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Heute — 12. Februar 2026Haupt-Feeds

Le déficit commercial de la Tunisie s’élève à 1,3 milliard de dinars en janvier

12. Februar 2026 um 15:09

Courant janvier 2026, les échanges commerciaux de la Tunisie se sont élevés à 5 298,7 millions de dinars (MDT) à l’exportation et 6 586,4 MDT à l’importation.

Selon les données publiées par l’Institut national de la statistique (INS), les échanges commerciaux de la Tunisie avec l’extérieur aux prix courants durant le mois de janvier 2026, notre pays a exporté pour une valeur de 5 298,7 MDT (+5,4 %); contre 5 025,7 MDT durant le mois de janvier 2025. Quant aux importations, elles ont atteint 6 586,4 MDT contre 6 790,3 MDT pour le même mois en 2025 (-3,%). Au total, le déficit commercial s’établit ainsi à 1 287,6 MDT en janvier 2026 contre 1 764,6 MDT en janvier 2025. Par conséquent, le taux de couverture a atteint 80,4 % contre 74 % en janvier 2025.

Concernant les exportations, les hausses les plus importantes ont été enregistrées dans le secteur de l’énergie (+140 %) sous l’effet de l’augmentation de nos ventes de produits raffinés (100,3 MDT contre 28,5 MDT), les industries mécaniques et électriques (+6,4 %) et les industries agro-alimentaires (+1%) à la suite de la hausse de nos ventes en huile d’olive (610,5 MDT contre 518,4 MDT).

En revanche, les exportations ont connu des baisses pour le secteur mines, phosphates et dérivés (-23,6 %) pour celui du textile/habillement et cuir (-2,1 %).

Par ailleurs, certains secteurs ont vu leurs importations s’inscrire en hausse, en l’occurrence le groupe biens d’équipement (+6,9 %), celui des produits énergétiques (+3,9 %), des biens de consommation (+1,1 %).

Par contre, les importations des produits des matières premières et demi-produits sont en baisse de 5,5 % et les produits alimentaires de 32,5%.

La répartition géographique montre que les exportations tunisiennes vers l’Union européenne en janvier 2026 ont atteint 71,6 % du total des exportations. Totalisant ainsi la valeur de 3 791,4 MDT; contre 3 413,8 MDT durant le mois de janvier 2025. Elles sont notamment en hausse avec la France (+16,5 %) et l’Italie (+3,3 %); mais en baisse avec l’Allemagne (-0,3 %) et les Pays-Bas (-21 %).

Avec l’Egypte, les exportations tunisiennes ont augmenté de 41,8 % et de 24,8 % avec les Emirats arabes unis. Mais elles ont fortement baissé avec le Maroc (-67,3 %), l’Algérie (-10,8 %) et la Libye (-24,8 %).

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Drogue à l’école : Kaïs Saïed hausse le ton

12. Februar 2026 um 09:56

Khaled Nouri, Noureddine Nouri et Sofiene Bessadok, respectivement ministre de l’Intérieur, ministre de l’Éducation, et secrétaire d’État à la Sécurité nationale, ont été reçus au Palais de Carthage, mercredi 11 février 2026, par le président de la République, Kaïs Saïed.

Objet de cette réunion : la protection des élèves contre le fléau de la drogue, dont la propagation à l’intérieur et aux abords des établissements scolaires suscite une vive inquiétude.

A cette occasion et en toute logique, le chef de l’Etat a ordonné des patrouilles sécuritaires permanentes dans et aux abords des écoles. Car, dénonce le président de la République en substance, ce phénomène, qui s’aggrave de jour en jour, vise à fragiliser et à désintégrer la société.

Mais il appelle à ne pas se contenter d’une solution strictement sécuritaire. De ce fait, le chef de l’Etat estime nécessaire non seulement une mobilisation collective en vue d’éradiquer les réseaux de trafic, mais aussi pour « l’intégration quotidienne, dans les programmes scolaires, de séquences de sensibilisation aux dangers de ces substances ».

Pourquoi des “cours de sensibilisation“ dans les écoles ? C’est parce que, répond-il, « ces poisons ne peuvent être combattus qu’à travers l’éducation des esprits et un renforcement de l’instruction civique, garantissant la préservation de l’État, de son unité et de la cohésion sociale, au sein des familles comme dans les institutions éducatives et au-delà ».

Par ailleurs, le président de la République insistera sur l’importance stratégique du secteur de l’éducation et de l’enseignement, qualifié de « secteur de souveraineté ». Il rappelle du reste que la Constitution prévoit la création du Conseil supérieur de l’éducation et de l’enseignement, dont la mise en place est imminente afin de corriger les choix jugés erronés dans ce domaine. Ainsi, ajoute-t-il, toute erreur dans ce secteur nécessite au moins deux décennies pour être rectifiée. Il dit regretter la hausse du décrochage scolaire et l’émergence d’un « analphabétisme déguisé », qu’il considère plus dangereux que l’analphabétisme classique.

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Jumia cesse ses activités en Algérie, 14 ans après

12. Februar 2026 um 09:37

Après sa fermeture en Tunisie en 2024, au Cameroun et en Afrique du Sud, la marketplace panafricaine Jumia, vient d’officialiser son retrait du marché algérien, mettant ainsi fin à 14 ans de présence.

En dépit de son statut de leader du secteur en Algérie, la plateforme panafricaine de e-commerce (présente dans 44 wilayas), cessera ses opérations au plus tard le 10 mars 2026, dans le cadre d’une stratégie globale de recentrage sur ses marchés les plus rentables, comme le soulignent les médias algériens.

Cette annonce est intervenue en marge de la présentation des résultats financiers de l’exercice 2025 de Jumia Technologies, mardi 10 février 2026. Et selon le site 360algerie.com, « la filiale locale, Jade E-Services Algeria SARL, a déjà commencé à notifier ses vendeurs partenaires : le site ne sera plus accessible au plus tard le 10 mars 2026 ».

A noter que le groupe, sous l’impulsion de son PDG, Francis Dufay, s’est désengagé de quatre pays du continent ces dernières année, en l’occurrence le Cameroun, la Tanzanie, la Tunisie et l’Afrique du Sud successivement. Avec un objectif clair : améliorer l’efficacité opérationnelle en concentrant les ressources sur des pays à plus forte croissance, entre autres le Nigeria et l’Égypte.

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Ces talents tunisiens qui propulsent l’IA mondiale

12. Februar 2026 um 08:19

La Tunisian AI Society (TΛIS) a dévoilé les lauréats des Tunisian AI Awards, distinguant trois figures d’exception qui façonnent l’avenir de l’intelligence artificielle à l’échelle internationale. Il s’agit d’Asma Ben Abacha, Lotfi Ben Romdhane et Zina Ben Miled. À travers ces distinctions, l’organisation met en lumière l’impact global des compétences tunisiennes dans des domaines clés tels que la santé, le machine learning, le big data et l’ingénierie des connaissances, indique un communiqué de RECONNECTT.

Ainsi, Asma Ben Abacha, scientifique senior chez Microsoft Health AI (États-Unis), est reconnue pour ses contributions majeures en traitement automatique du langage naturel appliqué à la santé. Titulaire d’un doctorat en informatique de l’Université Paris-Sud et diplômée de l’ENSI (Ecole nationale des sciences informatiques) en Tunisie, elle a publié quelque 80 travaux scientifiques totalisant plus de 4 000 citations, ajoute la même source.

Spécialiste des systèmes de questions-réponses médicales, de la génération de comptes rendus cliniques et de l’extraction des déterminants sociaux de la santé, elle a également joué un rôle central dans des initiatives internationales comme les challenges MEDIQA et ImageCLEF.

Lauréate de distinctions américaines, elle contribue aussi activement à l’écosystème tunisien de l’IA en tant que membre du comité consultatif de TΛIS.

Pour sa part, en Tunisie, Lotfi Ben Romdhane, professeur et doyen de l’ISITCom (Université de Sousse), est salué pour son leadership académique et institutionnel. Docteur de l’Université de Sherbrooke au Canada, il dirige le laboratoire MARS spécialisé en raisonnement automatique. Ses recherches portent sur l’intelligence artificielle, l’analyse des réseaux sociaux, le big data et les algorithmes de graphes, explique RECONNECTT.

Auteur de plus de 40 publications scientifiques et encadrant de nombreuses thèses, il joue également un rôle structurant dans la gouvernance universitaire et scientifique, notamment en tant que président de la Société tunisienne d’informatique (STI).

De son côté, aux États-Unis, Zina Ben Miled, professeure à Purdue University, est une experte en machine learning et en IA appliquée à la santé. Ses travaux incluent des modèles prédictifs pour la maladie d’Alzheimer et l’intégration de données biomédicales à grande échelle, en collaboration avec des institutions telles que le NIH et des groupes industriels.

Membre senior de l’IEEE, elle a reçu plusieurs distinctions prestigieuses, dont le NSF CAREER Award.

Le communiqué précise que les lauréats ont été sélectionnés pour l’excellence scientifique, l’impact sociétal et éthique de leurs travaux, leur engagement envers la communauté IA et leur rayonnement international.

Fondée en 2023 par RECONNECTT et basée à Paris, TΛIS œuvre au développement d’un écosystème IA innovant, en renforçant les liens entre les talents tunisiens en Tunisie et à l’international.

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Mourad Hajji, nouveau DG d’Attijari Leasing

11. Februar 2026 um 22:32

Attijari Leasing annonce la nomination de Mourad Hajji au poste de directeur général. Cette promotion vient saluer un parcours exemplaire de seize années au sein du groupe Attijari bank, marqué par une progression constante et des responsabilités stratégiques de premier plan.

Pur produit du groupe, M. Hajji a occupé plusieurs fonctions clés qui ont jalonné une trajectoire ascendante. En effet, après avoir intégré Attijari bank en 2009, il a successivement exercé en tant que directeur régional (2019-2023), avant d’être nommé directeur du réseau (2023-2025). À ce poste, il a piloté d’importants projets de transformation et contribué activement à la modernisation et à la performance du réseau.

À l’été 2025, il rejoint Attijari Leasing en qualité de directeur général adjoint (Dga), consolidant ainsi sa connaissance approfondie des métiers du financement et du leasing. Sa parfaite maîtrise des enjeux financiers, alliée à une solide expertise opérationnelle, constitue aujourd’hui un atout majeur pour accompagner Attijari Leasing dans ses nouvelles ambitions stratégiques et renforcer son positionnement sur le marché.

Cette nomination illustre la volonté affirmée du groupe de valoriser et promouvoir ses talents internes, dans une dynamique de continuité, de performance et de pérennisation de ses résultats financiers.

Parcours Mourad Hajji en bref :

  • 2009 : Intégration d’Attijari bank

  • 2019 – 2023 : Directeur Régional

  • 2023 – 2025 : Directeur du Réseau

  • Août 2025 : Directeur Général Adjoint d’Attijari Leasing

  • Février 2026 : Directeur Général.

La rédaction de leconomistemaghrebin.com lui adresse ses vœux de pleine réussite dans l’exercice de ses nouvelles fonctions.

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Gestern — 11. Februar 2026Haupt-Feeds

Taux directeur inchangé : la BCT maintient le cap face aux incertitudes

11. Februar 2026 um 20:30

La Banque centrale de Tunisie (BCT) a décidé, lors de sa réunion du 11 février 2026, de maintenir son taux directeur à 7 %, après analyse de la conjoncture économique nationale et internationale ainsi que de l’évolution de l’inflation dans le pays et dans le monde.

Ainsi, à l’échelle mondiale, l’inflation poursuit son ralentissement malgré une légère reprise des prix des matières premières. Dans ce contexte marqué par des incertitudes commerciales, les plus grandes banques centrales ont elles aussi opté pour le statu quo monétaire.

En Tunisie, l’inflation a légèrement reculé à 4,8 % en janvier 2026, contre 4,9 % les trois mois précédents. La BCT explique cette baisse principalement par le ralentissement des prix administrés (0,6 %) et par une décélération des prix des produits alimentaires frais (10,3 %), favorisée par une amélioration de l’offre. En revanche, l’inflation sous-jacente a poursuivi sa hausse graduelle, atteignant 4,9 %, en raison notamment d’un effet de base lié à la baisse passée des prix de l’huile d’olive.

Sur le plan extérieur, le déficit courant s’est creusé en 2025 pour atteindre 4,35 milliards de dinars (2,5 % du PIB), sous l’effet d’un déficit commercial plus important, partiellement compensé par de meilleures recettes touristiques et des revenus du travail en hausse. Toutefois, les réserves en devises se sont renforcées, atteignant 25,8 milliards de dinars, soit 109 jours d’importation.

Au regard de ces évolutions, la BCT entend poursuivre son soutien au processus de désinflation afin de ramener l’inflation vers son niveau moyen de long terme, justifiant ainsi le maintien du taux directeur à 7 %.

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Mutation des paiements : le mobile redessine le paysage financier tunisien

11. Februar 2026 um 17:25

Si l’on en croit les dernières données sur les systèmes de paiement publiées par la Banque centrale de Tunisie (BCT), le paiement mobile a explosé de 81 % en 2025 (par rapport à 2024), tandis que l’usage du chèque s’effondre de près de 68 %, consacrant ainsi une mutation accélérée des habitudes financières en Tunisie, selon les données de la Banque centrale de Tunisie (BCT) sur les systèmes de paiement.

Pour la BCT, 2025 constitue « une année charnière pour le secteur ». Avec 8,4 millions de transactions pour un montant total de 1,769 milliard de dinars, le paiement par téléphone mobile affiche une croissance de 81 % en volume et de 59 % en valeur. Le phénomène témoigne d’une digitalisation de masse des comportements, dopée par la généralisation des services financiers dématérialisés.

Parallèlement, les achats sur les sites marchands progressent de 31 % en valeur, à 1,375 milliard de dinars. Cette hausse intervient en dépit d’une contraction de 10 % du nombre de sites actifs (1 005 plateformes), signe d’une concentration des transactions sur les grandes enseignes et d’une confiance accrue des consommateurs dans le e-commerce.

Lire aussi: Paiements en Tunisie : les lettres de change explosent, les chèques s’effondrent

Le système de compensation électronique enregistre une décrue historique du chèque , soit -67,5 % en nombre et -58,8 % en valeur, stabilisée à 53,4 milliards de dinars.

Quant à la lettre de change, elle prend le relais dans les échanges commerciaux, avec une hausse spectaculaire de 161 % du nombre d’émissions (4,6 millions) et une progression de 59,7 % de la valeur (54,226 milliards).

Pour leur part, les virements connaissent un net basculement vers le numérique : +42,3 % en valeur, à 79,5 milliards de dinars. Entreprises et particuliers plébiscitent des solutions plus rapides et sécurisées, loin donc du papier.

Le nombre de cartes bancaires en circulation atteint 5,85 millions fin 2025 (+6,6 %). Les paiements par terminaux électroniques (TPE) augmentent de 20,3 % en valeur, atteignent les 6 milliards de dinars.

In fin, le système de règlement brut en temps réel (Elyssa-RTGS), dédié aux gros transferts interbancaires, a traité 6 153,6 milliards de dinars en 2025, ce qui constitue une hausse de 36 % par rapport à 2024.

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Affaire Abir Moussi: verdict attendu le 18 février

11. Februar 2026 um 17:07

La procédure judiciaire visant Abir Moussi connaît un nouveau report. La chambre correctionnelle près la Cour d’appel de Tunis a fixé au 18 février la date des plaidoiries finales et du prononcé du jugement dans l’affaire la concernant, selon une source judiciaire.

À l’origine de cette affaire figure une plainte déposée par l’Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE), fondée sur le décret-loi n°54 du 13 septembre 2022 relatif à la répression des infractions liées aux systèmes d’information et de communication, rapporte la TAP.

En première instance, le 5 août 2024, la présidente du Parti destourien libre (PDL) avait été condamnée à deux ans d’emprisonnement. Les poursuites portent sur l’usage intentionnel de systèmes et de réseaux d’information et de communication en vue de fabriquer et de diffuser de fausses nouvelles, données ou documents. Selon l’accusation, ces agissements visaient à porter atteinte aux droits d’autrui ou à nuire à la sûreté publique ou à la défense nationale.

Saisie en appel, explique la même source, la juridiction compétente avait ramené la peine à 16 mois de prison. À la suite de cette décision, tant la défense que le ministère public ont introduit des pourvois en cassation. La Cour de cassation a ensuite annulé l’arrêt et ordonné le renvoi du dossier devant la Cour d’appel de Tunis pour un nouvel examen par une formation collégiale composée différemment.

A noter que Abir Moussi est incarcérée depuis le 5 octobre 2023 dans le cadre de plusieurs procédures, parmi lesquelles deux plaintes émanant de l’ISIE ainsi que l’affaire dite du « bureau d’ordre », relevant de la présidence de la République.

Affaire à suivre.

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Investissement : la TIA mise sur les joint-ventures et les secteurs stratégiques

11. Februar 2026 um 11:39

La 23ᵉ session du Conseil stratégique de la Tunisia Investment Authority (TIA), tenue le 10 février 2026, a mis l’accent sur les tendances mondiales de l’investissement en 2025-2026 et sur le rôle des joint-ventures pour renforcer l’attractivité de la Tunisie.

Dans un contexte de recomposition des flux mondiaux, marqué par une montée en puissance des Amériques et un repositionnement asiatique, les échanges ont souligné la progression des projets à forte intensité capitalistique, notamment dans les data centers, l’intelligence artificielle, les semi-conducteurs et la pharmacie. L’Afrique du Nord s’affirme, quant à elle, comme zone passerelle vers les marchés européens.

La TIA estime que la Tunisie dispose d’atouts réels mais qu’elle doit améliorer son positionnement pour capter ces nouvelles vagues d’investissements, en particulier dans les secteurs technologiques et industriels stratégiques.

Les débats ont également porté sur les joint-ventures, présentées comme un levier clé d’intégration dans les chaînes de valeur mondiales, favorisant le transfert de technologies, l’accès aux marchés et la montée en gamme industrielle.

Parmi les orientations dégagées figurent le renforcement de l’attractivité pour les projets structurants (data centers, automobile, batteries, énergie, hydrogène), le développement de zones adaptées aux grands investissements et un meilleur alignement des politiques nationales avec les standards internationaux.

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IA générale : 2026, l’année du basculement, prédit Karim Beguir

10. Februar 2026 um 18:36

Selon Karim Beguir, cofondateur d’InstaDeep, l’intelligence artificielle générale (IAG) deviendra dès 2026 une réalité tangible, marquant un tournant décisif dans l’histoire technologique contemporaine.

Dans un entretien accordé à la revue Futura, l’expert estime que les systèmes d’IA ont déjà atteint, voire dépassé, le niveau de performance de l’employé humain moyen sur un large éventail de tâches, y compris des activités cognitives complexes. La véritable rupture ne résiderait plus dans les capacités techniques elles-mêmes, mais dans la prise de conscience collective de l’ampleur de ce progrès.

Karim Beguir souligne que les récents bonds en avant des modèles d’IA, notamment leurs performances sur des tests réputés extrêmement difficiles comme ARC-AGI2, témoignent d’un passage d’une progression linéaire à une dynamique exponentielle. Selon lui, « chaque avancée technologique accélère désormais la suivante, ouvrant la voie à des systèmes capables de traiter tout type de problème avec une efficacité comparable à celle des experts humains ».

D’après lui, l’impact le plus immédiat se fera sentir dans les entreprises et la recherche. En effet, explique-t-il, l’IA générale permettra de déployer beaucoup plus d’intelligence sur un même problème, et surtout beaucoup plus rapidement. De ce fait, les équipes verront leur productivité multipliée par deux, voire par trois, que ce soit dans le développement logiciel, la documentation ou l’analyse de données complexes.

Lire aussi: L’IA libère des heures… et supprime des emplois

Mais encore, dans les domaines scientifiques, comme la médecine ou la physique, l’IAG sera capable d’absorber et de comprendre des volumes colossaux de publications, bien au-delà des capacités humaines, accélérant ainsi l’innovation, souligne en substance l’expert tunisien. Et delà, il anticipe dès 2026 une avancée sans précédent dans des secteurs clés, allant de la conception de panneaux solaires plus performants au développement de nouvelles thérapies en biotechnologie, notamment contre certains cancers jugés jusqu’ici difficiles à traiter.

Lire également: La start-up Instadeep rachetée par Biontech

Pour le grand public, l’évolution se traduira par une amélioration majeure de l’interaction avec les systèmes d’IA. Toujours selon Karim Beguir, la complexité ne résidera plus dans la formulation précise des requêtes, « mais dans la qualité des réponses produites, qui seront fortement contextualisées et personnalisées en fonction de l’utilisateur ».

Dans son ouvrage Le Saut décisif, évoqué par Futura, Karim Beguir établit également « un lien étroit entre l’essor de l’IAG, la transition énergétique et l’évolution des systèmes monétaires ». Il considère que « la principale limite de l’IA reste aujourd’hui l’accès à une puissance de calcul suffisante, étroitement dépendante d’une énergie abondante et propre ». Pour lui, «… les énergies renouvelables, notamment en Afrique, joueraient ainsi un rôle stratégique », rapporte Futura.

Parallèlement, il estime que le Bitcoin pourrait s’imposer comme un étalon monétaire de référence dans un monde où l’IA deviendrait centrale, ouvrant la voie à une triple révolution de l’intelligence, de l’énergie et de la monnaie.

Enfin, Karim Beguir avertit que « si l’IAG est déjà une réalité en termes de performances, le défi majeur de 2026 sera celui de son déploiement et du partage équitable de la prospérité qu’elle est susceptible de générer ».

Un homme averti en vaut deux, peut-être même mille !

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Intelligence artificielle : les banques tunisiennes à l’heure du cadrage national

10. Februar 2026 um 17:43

L’intégration de l’intelligence artificielle (IA) dans le secteur bancaire tunisien s’inscrit dans une dynamique structurelle, confirmée par les orientations stratégiques récemment affichées par plusieurs établissements. Cette évolution accompagne la préparation du Plan de développement 2026–2030, qui place la transformation numérique au cœur de ses leviers de relance économique, aux côtés de l’inclusion financière et de la réduction des disparités régionales.

Elle s’inscrit également dans un contexte mondial où les institutions financières adoptent massivement l’IA, pour automatiser les processus, personnaliser les services et renforcer la qualité de la prise de décision. La Tunisie se distingue par son rôle de leader régional dans l’innovation IA, avec un écosystème de startups et de centres d’innovation capables de piloter des projets à forte valeur ajoutée.

L’enjeu dépasse la simple modernisation technologique : il relève d’une réflexion institutionnelle sur la capacité du système financier à soutenir les objectifs macroéconomiques nationaux et régionaux. L’IA doit être envisagée comme un moyen et non comme une fin, conditionnée par des choix de gouvernance, de régulation et d’alignement avec les priorités économiques et régionales.

Alignement avec le cadre national et régional : au-delà de l’optimisation opérationnelle

Le plan 2026–2030 confère au secteur bancaire un rôle catalyseur pour mobiliser l’épargne domestique, financer les PME et accompagner les dynamiques productives régionales. L’IA ne peut se limiter à des gains internes de performance (automatisation, réduction des coûts) : son impact doit être évalué selon trois axes stratégiques :

  • Allocation du crédit: affiner l’évaluation du risque pour les segments sous-bancarisés (TPE, agriculteurs, entrepreneurs des régions intérieures) ;
  • Inclusion financière: élargir l’accès aux services bancaires, notamment via des modèles de scoring alternatif reposant sur des données non traditionnelles ;
  • Équilibre régional: adapter les outils décisionnels aux spécificités économiques des régions périphériques.

Cette orientation nécessite une coordination étroite entre les banques, le Conseil Bancaire et Financier (CBF), la Banque Centrale de Tunisie, les pouvoirs publics et les standards internationaux.

Un cadre indicatif d’adoption progressive

À titre strictement indicatif et sans prétention normative, une trajectoire progressive peut être esquissée en trois phases :

Phase Priorités institutionnelles Usages représentatifs Points de vigilance
1. Fondations (12–24 mois) Renforcement des compétences internes ; cadre éthique ; gouvernance des données Automatisation documentaire ; chatbots ; analyse descriptive des portefeuilles Biais algorithmiques ; conformité RGPD tunisien ; transparence des processus
2. Expérimentation ciblée (24–36 mois) Pilotes encadrés ; indicateurs d’impact socio-économique Détection de fraude ; scoring alternatif PME ; pilotage prévisionnel Validation des modèles ; protection contre la discrimination ; traçabilité
3. Intégration stratégique (36+ mois) Alignement avec la stratégie bancaire ; reporting supervision Allocation dynamique du crédit ; modèles prédictifs d’inclusion ; interfaces API fintech Souveraineté des données ; résilience infrastructures ; impact territorial

Ce schéma est indicatif : il identifie des séquences critiques et points d’attention institutionnels, variables selon la taille et les capacités des établissements. Il s’inspire également des expériences réussies au niveau arabe et mondial.

Enjeux institutionnels transversaux

Trois dimensions conditionnent la maturité de l’adoption :

  1. Gouvernance algorithmique: validation humaine des décisions automatisées et comités éthiques IA au sein des conseils d’administration.
  2. Souveraineté et protection des données: maîtrise des infrastructures et respect du cadre juridique tunisien (loi n°2004-63 sur les données personnelles, en cours de refonte).
  3. Rôle de la supervision: le CBF, en coordination avec la BCT, peut définir des lignes directrices spécifiques à l’IA bancaire – validation des modèles, tests de résistance, reporting différencié – tout en laissant place à l’expérimentation légitime.

Perspectives pour un débat structuré et informé

L’IA offre au secteur bancaire tunisien une opportunité de renouveler son rôle dans l’économie nationale et de s’inscrire dans les dynamiques régionales et mondiales de la finance numérique. Son déploiement doit s’inscrire dans un cadre collectif de réflexion institutionnel, impliquant :

  • Les établissements bancaires;
  • le Conseil Bancaire et Financier (CBF), garant de la coordination et de la régulation sectorielle ;
  • la Banque Centrale de Tunisie ;
  • les ministères du développement économique et du numérique ;
  • les chercheurs et experts en économie numérique.

Le cadre présenté est strictement indicatif, destiné à nourrir le débat institutionnel et public. Il ne prescrit aucune trajectoire unique, mais pose les jalons pour une adoption de l’IA alignée sur les priorités économiques, régionales et internationales du pays. 

 

Abdelwaheb Ben Moussa

Ingénieur diplômé – IT bancaire

Analyse rédigée à des fins de réflexion institutionnelle. Les propositions sont indicatives et ne sauraient engager aucune autorité publique ou privée.

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Bourse de Tunis : 6,72 % de progression du Tunindex en janvier 2026

10. Februar 2026 um 14:22

Le Tunindex a clôturé le mois de janvier 2026 à 14 353,47 points. Soit une progression de 6,72 %; contre une hausse de 2,12% en décembre 2025. C’est ce que révèle l’analyse mensuelle publiée par la Bourse de Tunis.

Pour le volume des échanges sur la cote de la Bourse, il a atteint 240,1 millions de dinars (MDT). Ce qui constitue une baisse de 34 % par rapport au mois précédent.

Quant au volume d’échange quotidien moyen, il s’est établi à 11,4 MDT contre 16,5 MDT, durant le mois de décembre 2025.

Par ailleurs, le Tunindex20, il a enregistré une hausse de 6,9 1% après un gain de 1,61 %, durant le mois de décembre 2025. Clôturant, ainsi, à 6 388,31 points, selon la Bourse de Tunis.

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Tunisiens en Côte d’Ivoire : une présence humaine et économique en plein essor

10. Februar 2026 um 10:32

La communauté tunisienne établie en Côte d’Ivoire s’élèverait à plus de 4 mille personnes, soit la plus importante en Afrique subsaharienne, selon l’ambassadeur de Tunisie à Abidjan, Zied Saadaoui, qui s’exprimait à l’occasion de la clôture de la première édition du Salon de l’artisanat et du tourisme ivoiro-tunisien (SATIT 2026 – du 5 au 8 février).

L’augmentation du nombre de Tunisiens en Côte d’Ivoire s’est accélérée après le retour du siège de la Banque africaine de développement (BAD) à Abidjan entre 2013 et 2014. Ce qui a encouragé de nombreuses compétences tunisiennes à s’y installer, profitant de l’existence d’une liaison aérienne directe entre Tunis et Abidjan, mais aussi  de l’absence de barrière linguistique et du retour de la stabilité politique, rapporte la TAP.

Toujours selon le diplomate tunisien, environ une centaine d’entreprises économiques tunisiennes opèrent actuellement en Côte d’Ivoire dans plusieurs secteurs, à savoir l’industrie pharmaceutique, l’assurance, l’ingénierie, le bâtiment, les services, l’enseignement supérieur, la formation hôtelière, la santé, la numérisation et les technologies modernes. Ces entreprises auraient contribué à instaurer un climat de confiance avec les partenaires ivoiriens, ajoute M. Saadaoui.

Concernant le Salon tuniso-ivoirien de l’artisanat et du tourisme, en particulier, le diplomate a souligné qu’il constitue une plateforme de renforcement du dialogue économique entre les deux pays et d’ouverture de nouvelles perspectives de coopération, notamment, dans les industries agroalimentaires de transformation et les services touristiques.

Initiée par le secteur privé et soutenue par l’ambassade de Tunisie à Abidjan, le ministère du Tourisme, l’Office national de l’artisanat tunisien (ONAT) et l’Office national du tourisme tunisien (ONTT), la manifestation s’inscrit dans la perspective de renforcer le positionnement économique tunisien sur le marché ivoirien et de mettre l’accent sur un secteur stratégique à forte valeur ajoutée. Ce qui contribuera à la dynamisation du tourisme et de l’artisanat, à la création d’emplois directs et indirects, ainsi qu’au soutien du développement urbain et rural dans les deux pays.

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Face à la bureaucratie, Saïed réclame un « nouvel esprit »

10. Februar 2026 um 08:09

Le président de la République, Kais Saïed, a affirmé que la Tunisie a aujourd’hui davantage besoin d’un « nouvel esprit » dans l’application des textes que de nouvelles lois, soulignant que l’efficacité de l’action publique dépend avant tout de l’intégrité et du sens des responsabilités de ceux chargés de les mettre en œuvre.

Il s’exprimait lors d’un entretien dans l’après-midi de lundi 9 février au palais de Carthage avec la cheffe du gouvernement, Sarra Zaâfrani Zenzri.

Selon un communiqué de la présidence, le chef de l’État a insisté sur la nécessité d’élaborer des textes réglementaires capables d’avoir un impact direct sur la vie des citoyens, notamment en préservant le pouvoir d’achat, en freinant la hausse des prix, en luttant contre la spéculation et en réduisant les importations jugées non essentielles.

Kais Saïed a également établi un lien entre l’« inflation législative » et la « suradministration excessive », estimant que ces deux phénomènes relèvent d’une bureaucratie nuisible et constituent une forme de gaspillage de l’argent public. Pour lui, ce qui importe désormais n’est plus tant le contenu des textes que « l’esprit intègre et sain » de ceux qui veillent à leur application effective.

Quid de la justice sociale ?

Abordant le domaine de l’investissement et les projets de textes y afférents, le président de la République a réaffirmé l’engagement de l’État à œuvrer pour la justice sociale, appelant à identifier les véritables obstacles qui entravent sa concrétisation sur le terrain. Il a attribué ces blocages non seulement aux textes eux-mêmes, mais surtout à l’influence persistante des lobbies au sein de l’administration et à une corruption qu’il a qualifiée de galopante.

Satisfécit…

Sur le plan politique et économique, Kais Saïed a souligné que la Tunisie, en suivant souverainement sa propre voie, est parvenue à réaliser des performances que certains jugeaient irréalistes. Il a, dans ce contexte, dénoncé des appels « suspects » émanant de parties qu’il a qualifiées de peu patriotiques et visant à imposer des sanctions économiques contre le pays.

Le président a estimé qu’aucun changement réel ne saurait se produire tant que les causes profondes des dysfonctionnements persistent, tout en assurant que le travail se poursuit afin de permettre aux jeunes de prendre progressivement le relais des responsabilités.

Insistant sur l’urgence des résultats concrets, Kais Saïed a affirmé que le peuple tunisien n’a pas seulement besoin d’un nouveau discours, mais de réalisations tangibles dans les plus brefs délais. Il a salué, à ce titre, l’enthousiasme, la détermination et l’esprit de solidarité des jeunes tunisiens, rappelant leur mobilisation bénévole lors des récentes intempéries. « C’est grâce à ces jeunes esprits que les attentes du peuple tunisien seront réalisées », a-t-il conclu.

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L’IA libère des heures… et supprime des emplois

09. Februar 2026 um 18:30

L’intelligence artificielle générative ouvre un champ inédit de gains de productivité dans les entreprises. En libérant du temps de travail, elle offre aux dirigeants une opportunité stratégique : engager un nouveau pacte social fondé sur le partage de ces gains, notamment à travers une réduction du temps de travail, sans perte de performance économique. C’est en quelques mots ce que révèle une tribune libre publiée récemment par Capital’.

On commence par un rappel des faits. Fin 2022, on a vu l’irruption de ChatGPT, et à partir de là, « l’usage de l’IA s’est largement diffusé dans le monde professionnel », indique-t-on. Tout ou presque y passe, de la prise de notes à l’aide à la décision, en passant l’analyse de données, la génération de contenus, « ces outils automatisent les tâches répétitives et accélèrent les processus ». Ce que confirme du reste le Baromètre européen de l’IA 2025 d’EY, selon lequel pas « près d’un Européen sur deux utilise déjà l’IA dans son activité professionnelle ».

Toutefois, au niveau mondial, on est loin du compte, car on estime que la majorité des entreprises en sont encore à des phases d’expérimentation. S’il en est ainsi, c’est parce que, comme l’indique une étude McKinsey publiée en novembre 2025, l’impact financier (de l’usage professionnel de l’IA) demeure limité au niveau des groupes (grands et moyens), et ce «… même si les ambitions sont fortes : innovation, satisfaction client et avantage concurrentiel », rapporte Capital.

Un autre facteur limite également la portée de l’utilisation de l’IA dans les entreprises : le manque de confiance. « Dans cette course à l’IA, les salariés sont souvent peu associés, alors même que la rapidité de la transformation alimente inquiétudes et perte de repères. Or, sans dialogue ni confiance, le changement peine à s’ancrer ».

Mais les 23 signataires de la tribune pensent que, bien déployée, l’IA peut générer des gains de temps considérables. C’est d’ailleurs ce que souligne un rapport de l’ONU qui évoque des tâches réalisées 12 à 56 % plus rapidement dans des domaines comme l’écriture, la programmation ou le service client. « Ces chiffres restent toutefois à nuancer : une IA mal intégrée peut produire des contenus à faible valeur ajoutée et désorganiser le travail », met en garde la Harvard Business Review. Autrement dit, le potentiel est réel, mais dépend étroitement des usages.

Face à ces gains, les entreprises disposent de plusieurs options : réduire les effectifs, réallouer le temps à de nouvelles missions, ou — plus rarement — en restituer une partie aux salariés. « C’est cette troisième voie qui apparaît aujourd’hui comme la plus porteuse, tant pour la performance durable que pour l’engagement des équipes ». Suivez notre regard… chers chefs d’entreprise tunisiens.

Dans cet ordre d’idées, la tribune publiée par Capital fait état d’« une crise profonde de l’engagement au travail » en France mais aussi en Europe. Ainsi, « en 2024, seuls 8 % des salariés se déclaraient pleinement engagés », révèle Gallup. « Dans ce contexte, le bouleversement des métiers par l’IA risque d’accentuer la perte de sens. Ouvrir un dialogue sur le partage des gains de productivité devient alors un levier majeur : mécénat de compétences, temps dédié à la formation, ou encore réduction du temps de travail ».

Toujours dans cet ordre d’idées, on considère qu’en Allemagne, 94 % des participants à des projets de réduction du temps de travail auraient constaté une amélioration significative de leur bien-être, sans impact négatif sur l’activité. Idem au Royaume-Uni, où 71 % des salariés ont observé une baisse de l’épuisement professionnel, et 90 % souhaitent conserver une organisation du travail allégée. « En France, une vingtaine d’entreprises expérimentent actuellement, avec le collectif 4jours.work, des formes de temps de travail réduites ».

Et Capital’ de conclure : « À l’heure où les entreprises définissent leurs stratégies d’IA, une certitude s’impose : la technologie ne peut produire ses effets positifs sans le collectif qui la met en œuvre. Associer les salariés au partage des gains de temps peut transformer la transition IA en un projet commun, porteur de sens, d’engagement et de bien-être ».

Voilà qui devrait être entendu, compris et appliqué par les chefs d’entreprise en Tunisie. Mais ne rêvons pas !

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Le jeûne du Ramadan sera plus long dans ces pays

09. Februar 2026 um 15:01

Le calendrier islamique pour le jeûne de Ramadan de l’année 2026 devrait débuter le mardi 17 ou le mercredi 18 février, dans de nombreux autres pays à travers le monde.

Rappelons pour commencer que le jeûne du mois de Ramadan, l’un des cinq piliers de l’Islam, est obligatoire pour tous les musulmans remplissant les conditions requises. Cette pratique s’étend sur une période de 29 ou 30 jours, durant lesquels les fidèles s’abstiennent de manger et de boire de l’aube jusqu’au coucher du soleil.

Toutefois, la durée quotidienne du jeûne varie selon la situation géographique des pays, ce qui est à même d’entraîner des différences notables. Ainsi, en période estivale, les pays situés dans l’hémisphère nord, notamment en Europe, connaissent des journées plus longues, ce qui prolonge les heures de jeûne. Dans plusieurs pays africains, en revanche, ce sont les températures élevées (parfois plus de 40 degrés) qui rendent le jeûne particulièrement éprouvant, même lorsque la durée est plus courte, notamment lorsque le mois saint coïncide avec les mois de janvier, février, mars, voire avril.

C’est dans ce contexte que nos confrères de la BBC se sont penchés sur les horaires de jeûne observés dans plusieurs pays du monde, afin de mieux comprendre ces disparités.

Ainsi, pour expliquer ces variations, la radio britannique a interrogé Simwal Usman Jibril, membre du comité nigérian d’observation de la lune. Sachant au passage que le Nigeria constitue l’un des pays comptant le plus grand nombre de musulmans en Afrique, puisque 53,5% des 233 millions d’habitants sont musulmans.

Il estime que plusieurs facteurs entrent en jeu. Bien que le jeûne soit une obligation commune à tous les musulmans, sa durée quotidienne peut fortement varier en fonction de la position géographique, du climat et de la période de l’année.

« Dans certaines régions du monde, les musulmans peuvent jeûner pendant plus de 20 heures par jour; tandis que dans d’autres, la durée du jeûne ne dépasse pas 10 heures », a-t-il expliqué.

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Portugal – Présidentielle : les électeurs disent non à l’extrême droite

09. Februar 2026 um 10:13

André Ventura, chef de la formation d’extrême droite Chega (signifiant “assez“ en français), a transformé sa défaite électorale en victoire « psychologique », à l’annonce des résultats de la présidentielle portugaise, dimanche 8 février 2026.

Pourtant, c’est bien le socialiste modéré, Antonio José Seguro, 63 ans, qui a remporté le second tour de cette élection présidentielle au Portugal, crédité de près de 66 % des suffrages exprimés (portant sur 95 % des circonscriptions), contre 34 % pour André Ventura (43 ans). Plusieurs médias portugais n’ont pas cessé de rappeler que André Ventura a bâti sa campagne sur le thème «…rupture avec les formations qui dirigent le Portugal depuis 50 ans ». Mais ce sera pour la prochaine fois.

Car, les Portugais en ont décidé autrement. D’ailleurs, Antonio José Seguro a déclaré devant ses électeurs : « La réponse donnée par le peuple portugais, son attachement aux valeurs de la liberté et de la démocratie (…) me rendent ému et fier ».

Lire aussi: Et TAP Air Portugal atterrit à l’aéroport d’Enfidha-Hammamet!

Déjà deux dirigeants européens ont réagi à cette victoire du socialiste qualifié de modéré. Ainsi, Ursula von der Leyen, la présidente de la Commission européenne, a écrit sur le réseau social X : « Les Portugais se sont exprimés et, face à la dévastation causée par les tempêtes, ont fait preuve d’une résilience démocratique remarquable. »

De son côté, Emmanuel Macron a salué sur X la victoire d’António José Seguro en ces termes : « Félicitations à António José Seguro ». Et de promettre qu’il œuvrera lui « pour renforcer les liens entre le Portugal et la France et faire vivre notre traité d’amitié et de coopération ».

Ceci dit, António José Seguro a bénéficié du soutien de nombreuses personnalités politiques portugaises issues de l’extrême gauche, du centre et même de la droite, mais pas celui du Premier ministre, Luis Montenegro.

A noter qu’au Portugal, le président de la République a des pouvoirs honorifiques, mais possède un pouvoir de dissolution du Parlement. Autrement dit, l’essentiel du pouvoir est détenu par le chef du gouvernement.

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Sakiet Sidi Youssef : le sang comme serment fraternel

08. Februar 2026 um 12:47

La Tunisie et l’Algérie commémorent, dimanche 8 février 2026, le 68e anniversaire des événements dits de « Sakiet Sidi Youssef » (gouvernorat du Kef), survenus  jour pour jour le 8 février 1958.

En réaction au soutien tunisien à la « Révolution algérienne« , une opération militaire menée par le colonisateur français le village frontalier de Sakiet Sidi Youssef avait fait 70 morts, dont des élèves, et 148 blessés parmi les civils tunisiens et algériens.

Cette attaque militaire fut alors considérée comme un « précédent grave » en raison de la répression violente exercée par la puissance coloniale contre les populations des deux pays. Elle renforça néanmoins l’esprit de résistance des deux peuples et suscita de vives réactions dans les milieux populaires et politiques, entraînant une vague de condamnations.

C’est ainsi que, le 8 février de chaque année, les deux pays commémorent ces événements au cours desquels les sangs tunisien et algérien ont coulé. En fait, ces événements ont marqué le démarrage d’une coopération forte et historique entre les deux pays, dans tous les domaines.

Dans ce cadre, la cheffe du gouvernement, Sarra Zâafrani Zenzri, et son homologue algérien, Sifi Ghrieb, vont présider, ce dimanche 8 février, la cérémonie commémorative en présence de membres des deux gouvernements, de l’ambassadeur d’Algérie en Tunisie et de plusieurs responsables régionaux.

Les deux pays soulignent l’importance de commémorer, chaque année, les événements de Sakiet Sidi Youssef, dans un contexte marqué par le renforcement des relations tuniso-algériennes, particulièrement ces dernières années.

A noter par ailleurs que la 23e session de la Haute commission mixte tuniso-algérienne, tenue le 12 décembre 2025 à Tunis, a constitué une étape importante pour suivre les réalisations accomplies, évaluer la coopération et explorer de nouvelles perspectives pour la renforcer davantage.

La Tunisie et l’Algérie aspirent aussi à consolider leurs relations, notamment en favorisant le développement des régions frontalières et l’amélioration des conditions de vie de leurs habitants, après la signature à Alger, le 4 octobre 2023, d’un mémorandum d’entente portant sur la création d’une commission bilatérale pour le développement et la promotion des zones frontalières, coprésidée par les ministres de l’Intérieur des deux pays.

La lutte contre le terrorisme, la criminalité organisée et la contrebande constituent aussi des axes de coopération importants pour les deux pays.

Sur le plan du tourisme, à fin octobre 2025, plus de 3 millions d’Algériens ont visité la Tunisie, ce qui constitue une hausse de 8,2 % par rapport à 2024.

Quant au nombre d’entreprises tunisiennes implantées en Algérie, il serait de l’ordre 15, opérant notamment dans les composants automobiles, les produits de nettoyage et l’aluminium. Et 57 entreprises opèrent en Tunisie offrant près de 3 mille emplois dans les secteurs du textile et des industries métalliques et mécaniques.

En matière de transport, vingt-huit vols hebdomadaires sont assurés par Tunisair et Air Algérie. La ligne ferroviaire reliant les deux pays a été rouverte en mai 2024, et une liaison maritime est en cours d’étude.

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TIFERT au cœur du partenariat tuniso-indien

07. Februar 2026 um 10:04

Fatma Thabet Chiboub et Devyani Uttam Khobragade, respectivement ministre de l’Industrie, des Mines et de l’Energie et ambassadrice de l’Inde en Tunisie, ont tenu une séance de travail, le vendredi 6 février à Tunis.

Objet principal de la rencontre : les moyens de relancer l’activité et de rétablir les capacités de production la Société tuniso-indienne des engrais “TIFERT“.

De façon générale, la ministre et la diplomate ont discuté de l’importance de dynamiser le partenariat tuniso-indien, notamment à travers l’accompagnement de TIFERT et l’ouverture de nouvelles opportunités de projets communs dans les secteurs de l’industrie, des mines et de l’énergie.

Il faut noter que TIFERT est en train de perdre du terrain sur le marché indien, en ce sens que les fabricants indiens se tournent de plus en plus vers d’autres fourniers, entre autres algériens.

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