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Heute — 11. März 2026Haupt-Feeds

Opportunités d’affaires : quelles entreprises tunisiennes au RVAFQ?

11. März 2026 um 14:51

Les 20 et 2 mai prochain, la Tunisie sera présente au Canada pour participer à la troisième édition du Rendez-vous d’affaires de la Francophonie de Québec (RVAFQ). C’est ce qu’indique le Centre de promotion des exportations (CEPEX) qui indique préparer cette participation afin de renforcer la présence des produits et services tunisiens sur le marché nord-américain.

Au passage on apprend que les échanges commerciaux entre la Tunisie et le Canada ont atteint 630,2 millions de dinars en 2025, dont 523,6 millions à l’exportation, confirmant l’intérêt stratégique de ce marché. Dans ce cadre, une réunion de coordination s’est récemment tenue à la Maison de l’Exportateur à Tunis pour mobiliser les partenaires et optimiser l’accompagnement des entreprises tunisiennes avant, pendant et après l’événement.

A noter que le RVAFQ, organisé par Québec International en collaboration avec le Centre des congrès de Québec, constitue une plateforme de mise en relation pour les entreprises, notamment dans les secteurs de l’énergie, des technologies médicales et des agrotechnologies.

L’édition 2024 avait réuni 25 pays et plus de 1 080 entreprises, ayant généré 1 375 rendez-vous d’affaires et près de 16 millions de dollars de retombées économiques. La délégation tunisienne comptait une trentaine de chefs d’entreprise, dont 66 % ont estimé avoir atteint leurs objectifs, et parmi eux 44,4 % souhaitent participer à l’édition 2026.

Le programme prévoit des rencontres B2B, en présentiel et via une plateforme numérique, ainsi que des conférences sur la diversification des marchés, la gouvernance des PME et l’intelligence artificielle. Le CEPEX souligne que la proximité linguistique et culturelle avec le Québec constitue un atout pour développer les partenariats, dans un espace francophone qui regroupe 54 pays et représente près de 20 % du commerce mondial.

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Tunisair: Assemblée générale élective le 31 mars

11. März 2026 um 10:39

Tunisair vient d’annoncer, dans un communiqué publié sur la BVMT, la tenue d’une Assemblée générale élective pour ses actionnaires minoritaires, prévue le mardi 31 mars 2026 à 10h00, au siège social de la compagnie. 

L’enjeu principal? L’élection d’un représentant des actionnaires minoritaires au conseil d’administration, pour un mandat de 3 ans. Au-delà du symbole, cette élection permet de donner voix et influence à ceux qui détiennent une part modeste du capital, soit les individus possédant 0,5% ou moins et les institutions jusqu’à 5%.

Alors pourquoi cette représentation revêt-elle de l’importance? Parce qu’elle offre aux petits actionnaires la possibilité de peser sur les décisions stratégiques, de suivre de près les grandes orientations de la compagnie et de défendre leurs intérêts face aux actionnaires majoritaires. Une démarche qui s’inscrit parfaitement dans la volonté de Tunisair de renforcer la transparence et la gouvernance partagée.

Par ailleurs, “les actionnaires peuvent consulter toutes les informations prévues par l’article 22 de la décision générale du Conseil du marché financier n°23, disponibles en ligne sur le site officiel de Tunisair et au siège social”, indique la compagnie. 

 

 

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Gestern — 10. März 2026Haupt-Feeds

Recherche scientifique : 487 laboratoires, trente ans pour tout changer

10. März 2026 um 09:55

Le nombre de laboratoires de recherche en Tunisie est passé de 16 en 1994 à 487 en 2023. Les unités de recherche ont progressé de 2 à 92 sur la même période. C’est ce qu’il ressort des données de l’INS, dans son « Rapport annuel sur les indicateurs d’infrastructure 2023 », publié récemment.

Cette expansion des laboratoires intervient dans un contexte d’élargissement du réseau universitaire. En effet, le nombre d’établissements d’enseignement supérieur a été multiplié par 2,5 en moins de trente ans; et ce, pour passer de 83 en 1994-1995 à 207 en 2022-2023.

En outre, le nombre de salles spécialisées et de laboratoires dans le secondaire a lui aussi fortement progressé. Il est passé de 3 183 en 1994-1995 à 12 803 en 2022-2023. Quant aux centres de formation professionnelle, leur nombre a augmenté de 136 en 1994 à 197 en 2023.

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De Bizerte à Tataouine : 188 zones industrielles pour désenclaver les régions

10. März 2026 um 09:38

La Tunisie recense 188 zones industrielles aménagées couvrant une superficie totale de 5 889,3 hectares à la fin de l’année 2022, distribuées dans l’ensemble des 24 gouvernorats du pays, selon l’INS dans le Rapport annuel sur les indicateurs d’infrastructure 2023, publié récemment.

Ces zones ont été réalisées par l’Agence foncière industrielle ( AFI), les conseils régionaux, les collectivités locales ainsi que par des opérateurs privés, dans le cadre de la politique nationale d’attraction des investissements. Leur développement s’inscrit dans l’objectif d’intégration du territoire national et de mise en relation des sites de production avec les zones de consommation à l’échelle nationale et internationale.

 

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Tunisie connectée : mobiles et internet en forte croissance

09. März 2026 um 12:34

Le nombre d’abonnements à l’internet mobile en Tunisie est passé de 3,4 millions en 2013 à 11,6 millions en 2023. Tandis que le total des abonnements aux services mobiles (Tunisie Télécom, Ooredoo Tunisie, Orange Tunisie, Lycamobile et Cayon Cloud Communications 3C) a atteint 16,2 millions en 2023; contre 12,7 millions en 2013. C’est ce que révèle le « Rapport Annuel sur les Indicateurs d’Infrastructure 2023 », publié le 6 mars par l’INS.

Le taux de couverture de la population par les services 3G a progressé de 89,5 % en 2013 à 99,2 % en 2023. C’est le résultat des investissements dans la modernisation des infrastructures, l’extension et la densification du réseau, ainsi que l’amélioration de la qualité et de la diversité des services.

Le secteur de la téléphonie fixe a également connu une forte progression entre 1994 et 2023. En effet, le nombre d’abonnements a atteint 1,9 million en 2023; contre 0,5 million en 1994. Ce qui a porté la densité téléphonique fixe à 15,7 lignes pour 100 habitants; contre 5,3 lignes en 1994. Les prévisions indiquent 2 millions d’abonnements en 2024. Soit une densité de 16,4 lignes pour 100 habitants.

Enfin, le secteur de l’internet fixe a suivi une trajectoire similaire. Et ce, avec un passage de 0,60 million d’abonnements en 2013 à 1,7 million en 2023. Cela porte la densité à 14,5 abonnements pour 100 habitants; contre 5,5 abonnements pour 100 habitants en 2013.

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L’UE passe à l’action pour alléger la facture énergétique de son industrie

09. März 2026 um 11:59

L’Union européenne envisage des mesures à court terme liées aux taxes sur l’énergie, aux redevances de réseau et à la tarification du carbone. Objectif : alléger la pression sur les industries touchées par les prix élevés de l’énergie. C’est ce que révèle un document consulté par Reuters.

Bruxelles recherche des solutions rapides après que des entreprises ont averti que les coûts énergétiques élevés les empêchaient de suivre le rythme de leurs concurrents chinois et américains. Et ce, avant même la flambée des prix du pétrole et du gaz de ces derniers jours, conséquence de la guerre israélo-américaine contre Iran.

La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, s’est engagée à présenter des propositions que les dirigeants de l’UE pourront examiner lors du sommet du 19 mars.

Ainsi, un document de la Commission, préparé en vue d’une réunion des commissaires à l’énergie vendredi prochain, a montré que les 27 étudient des mesures à court terme pour aider les régions et les secteurs les plus touchés. Sans pour autant remettre en question la législation climatique visant à faire évoluer l’Europe vers un système énergétique moins coûteux et à faibles émissions de carbone.

« Toute proposition de modification de la législation ne sera pas couronnée de succès immédiatement et pourrait nécessiter une solution transitoire pour réduire les prix de l’énergie au cours des deux à cinq prochaines années. Et ce, jusqu’à ce que la transition vers une énergie propre réduise la pression sur les prix de l’énergie, comme cela a déjà été le cas dans certaines régions ». C’est encore ce qu’indique le document consulté par Reuters.

Enfin, la Commission note que les gouvernements n’utilisent pas suffisamment les outils existants pour réduire les coûts énergétiques de l’industrie. Et notamment les aides d’État destinées à compenser les coûts liés au carbone et les contrats qui garantissent aux consommateurs industriels un prix fixe de l’énergie.

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Invasion de criquets pèlerins : la Tunisie dans la zone à risque

08. März 2026 um 11:47

Selon l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), l’année 2026 pourrait être marquée par un risque accru d’invasions de criquets pèlerins en Afrique. Les fortes pluies observées récemment en Afrique du Nord, ainsi que celles attendues dans les prochains mois, créent des conditions favorables à la reproduction de ces insectes ravageurs, rapporte afrique.le360.ma. « Ces phénomènes climatiques sont notamment liés au dipôle positif de l’océan Indien et au retour possible du phénomène El Niño, lesquels favorisent des précipitations inhabituelles dans plusieurs régions ».

Le rapport “Desert Locust Watch“ publié par la FAO fait état de plusieurs zones du continent qui seront particulièrement exposées entre mars et août 2026. En Afrique du Nord, le Maroc apparaît comme un foyer important de reproduction des criquets, en raison des pluies hivernales et printanières. Cette situation pourrait favoriser la formation d’essaims capables de se déplacer vers les pays voisins (Algérie, Tunisie, Mauritanie).

Ainsi, la Tunisie fait partie des pays menacés, surtout entre avril et mai. Même si les conditions climatiques locales ne favorisent pas forcément une reproduction massive, explique la FAO, le pays reste exposé à l’arrivée d’essaims d’adultes venant du Maroc ou éventuellement de l’Algérie. Ces migrations pourraient toucher certaines zones agricoles tunisiennes, notamment si les pluies printanières coïncident avec les déplacements des criquets.

D’autres régions d’Afrique sont également concernées. Au Sahel, des pays comme le Tchad et le Niger pourraient connaître une reproduction massive de criquets entre juin et août, en raison de pluies supérieures à la normale. Dans la Corne de l’Afrique, notamment à la Somalie, au Soudan et en Éthiopie, les conditions printanières pourraient aussi favoriser leur prolifération.

Une invasion importante de criquets représente une menace sérieuse pour la sécurité alimentaire pour le continent africain en général, et pour la Tunisie en particulier. Ces insectes peuvent détruire rapidement de vastes surfaces de cultures, notamment les céréales. La FAO appelle donc les pays concernés, dont la Tunisie, à renforcer la surveillance et les systèmes d’alerte afin de détecter rapidement toute apparition d’essaims et limiter les dégâts potentiels sur l’agriculture.

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Tunisie – Vers la fin des factures papier pour les prestataires de services?

07. März 2026 um 22:17

Le ministère des Finances lancera, le 30 mars 2026, d’une plateforme visant à faciliter l’adhésion des prestataires de services au système de facturation électronique.

L’annonce a eu lieu lors d’une audition tenue jeudi 5 mars par la Commission des finances et du budget à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP). A cette occasion, les cadres du ministère ont souligné que le coût de la facturation électronique demeure inférieur à celui du format papier, en plus d’offrir des avantages majeurs en termes d’archivage des documents et de simplification des procédures administratives.

Concernant l’application de ce dispositif aux professions libérales, le département des Finances précise que le système a été adapté aux spécificités de ces activités à travers l’émission de notes d’honoraires, et que des mesures techniques et matérielles seront prises pour accompagner les personnes assujetties au régime papier dans leur transition vers le numérique.

Par contre, les fraudeurs ont de soucis à se faire. En effet, sur le plan du rendement financier, il est souligné que le flux de données généré par la facturation électronique permettra aux services fiscaux de réaliser les audits nécessaires pour garantir l’équité fiscale et renforcer les ressources de l’État.

De façon globale, l’accent a été mis sur le fait que la transformation digitale constitue un levier indispensable pour lutter contre l’évasion fiscale. Et les députés ont rappelé que l’adhésion au système est une obligation légale incombant aux contribuables, tout en précisant que le ministère a déjà mené plusieurs campagnes de sensibilisation à cet effet.

Il est à rappeler que, bien que le système de facturation électronique ait été instauré dès 2016 sur une base volontaire, il est impératif de développer ses performances afin de réduire la fraude fiscale et l’économie informelle, tout en assurant la transparence des transactions financières et commerciales pour optimiser la mobilisation des recettes publiques.

Du travail en perspective.

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Assistance fiscale : +21,7 % d’appels, réponse quasi totale

07. März 2026 um 19:00

La demande d’information fiscale à distance en Tunisie est en nette hausse. La Direction générale des impôts (DGI) fait état d’une augmentation de 21,72 % des appels à son centre d’information au cours des 2 deux premiers mois de l’année 2026, avec un taux de réponse de 99,9 %.

Ainsi, entre janvier et fin février 2026, explique la DGI, le centre a traité 5 911 appels portant sur 7 432 questions. Et pour le seul mois de février, 2 681 appels ont été enregistrés, concernant 3 382 questions, avec un taux de satisfaction de 86,6 %.

Les personnes physiques représentent 52 % des demandes, contre 48 % pour les personnes morales. Les questions portent principalement sur la plateforme fiscale TEJ (24,30 %), la facturation électronique (11,23 %) et l’impôt sur le revenu (11,03 %).

Sur le plan sectoriel, le secteur des services concentre 31,91 % des demandes, contre 68,09 % pour les autres activités.

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Tunisie: les femmes gagnent du terrain dans les conseils d’administration, mais le chemin reste long

07. März 2026 um 13:57

Malgré les efforts et initiatives pour promouvoir l’égalité entre hommes et femmes, la Tunisie continue de faire face à un long chemin. Les données récentes montrent que les avancées restent encore limitées, mais elles traduisent un mouvement concret. 

La Bourse de Tunis a accueilli, vendredi 6 mars 2026, l’édition locale de l’initiative internationale Ring the Bell for Gender Equality, organisée à l’occasion de la Journée internationale des femmes. Cet événement a rassemblé des représentants du marché financier, des sociétés cotées et des partenaires internationaux pour échanger sur des stratégies visant une croissance inclusive et durable. 

La participation féminine était particulièrement notable, soulignant l’engagement réel des institutions financières et de leurs partenaires. Le directeur général de la Bourse de Tunis, Bilel Sahnoun, a annoncé que la part des femmes dans les conseils d’administration des entreprises tunisiennes s’établit désormais à 19 %, contre 17 % l’an dernier. 

Avec ce résultat, la Tunisie se situe dans la moyenne des pays du G20, devant des nations comme l’Inde, le Brésil, la Chine ou encore l’Arabie saoudite. Pourtant, selon Bilel Sahnoun, ces progrès demeurent essentiellement le fruit d’initiatives volontaires des entreprises. « Beaucoup dépend encore de la volonté et des choix des dirigeants », a-t-il souligné. 

Pour accélérer l’évolution, il plaide pour la mise en place d’un cadre légal, rappelant que les pays ayant adopté des quotas ont enregistré les avancées les plus rapides. L’objectif serait de tendre vers un niveau similaire à celui de la France, où la loi Copé-Zimmermann impose que 40 % des sièges dans les conseils d’administration soient occupés par des femmes. 

En Europe, la représentation féminine varie fortement selon les pays. En 2025, la France domine avec 46,9 % de femmes dans les conseils, suivie par l’Italie, le Danemark, les Pays-Bas, l’Irlande et l’Espagne. Les écarts, allant de 11,3 % à 46,9 %, s’expliquent principalement par les mesures légales obligeant une présence minimale de femmes dans les instances dirigeantes. Un exemple concret en Tunisie est le conseil d’administration de la Bourse de Tunis, présidé par Sonia Ben Fraj – la première femme à occuper ce poste depuis la création de l’institution. Sur 11 membres, 3 sont des femmes, et un appel à candidatures est lancé pour recruter deux administrateurs indépendants, renforçant ainsi la diversité au sein du conseil. 

Florence Basty, représentante d’ONU Femmes, partenaire de l’initiative, a salué ce partenariat durable avec la Bourse de Tunis. « C’est un privilège de conduire cette action avec une institution qui s’engage concrètement en faveur de l’autonomisation des femmes  », a-t-elle déclaré. 

A noter qu’à l’échelle mondiale, plus de 12 000 entreprises ont signé les Women’s Empowerment Principles. En Tunisie, une quarantaine d’entre elles se sont engagées, et l’objectif est de voir ce nombre croître, notamment grâce à l’implication du secteur privé et des marchés financiers. 

Les marchés financiers jouent également un rôle dans l’évolution des pratiques des entreprises, en imposant des standards de gouvernance et de transparence, notamment via les critères ESG (environnementaux sociaux et de gouvernance). 

Au passage, Bilel Sahnoun a précisé que 17 entreprises cotées ont déjà publié leur reporting ESG, auxquelles s’ajoute la Bourse de Tunis elle-même. L’année prochaine, d’autres suivront, permettant de mieux mesurer l’engagement réel des sociétés en matière d’égalité et d’établir des indicateurs précis de performance. 

Pour replacer la question dans un contexte global, Florence Basty a rappelé que, selon le Global Gender Gap Report 2025 du Forum économique mondial, il faudra encore 123 ans pour atteindre l’égalité entre hommes et femmes au rythme actuel, ce qui souligne l’importance d’accélérer les initiatives.

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Après le pétrole, la guerre au Moyen-Orient menace la nourriture mondiale

07. März 2026 um 12:45

Alors que le conflit en Iran continue d’alimenter les tensions au Moyen-Orient, les analystes mettent en garde contre des répercussions économiques bien plus larges que la seule flambée des prix du pétrole. La crise pourrait provoquer une hausse des prix alimentaires à l’échelle mondiale.

Selon un rapport du site spécialisé OilPrice basé à Londres, publié vendredi 6 mars, la forte augmentation des prix du gaz naturel pourrait entraîner une hausse importante du coût des engrais azotés, un élément essentiel de l’agriculture moderne. Une telle évolution risquerait d’exercer une pression supplémentaire sur les prix des denrées alimentaires dans de nombreux pays.

Les experts soulignent que si le trafic maritime venait à être fortement perturbé dans le détroit d’Ormuz, les conséquences dépasseraient largement le secteur énergétique. La région du Golfe n’est pas seulement un grand exportateur de pétrole et de gaz : elle figure aussi parmi les principaux fournisseurs mondiaux d’engrais azotés.

La production de ces engrais repose directement sur le gaz naturel. Aujourd’hui, près de la moitié de la production alimentaire mondiale dépend de l’azote artificiel. Sans cet apport, les rendements agricoles chuteraient fortement.

La consommation mondiale d’engrais azotés atteint environ 180 millions de tonnes par an. Sur ce volume, entre 55 et 60 millions de tonnes d’urée sont transportées chaque année par voie maritime. Le Moyen-Orient représente à lui seul entre 40 et 50 % de ce commerce, la quasi-totalité des exportations transitant par le détroit d’Ormuz…

Contrairement au pétrole, le marché des engrais ne dispose pas de réserves stratégiques capables d’amortir un choc d’approvisionnement. Les États-Unis, par exemple, possèdent une réserve stratégique de pétrole brut de plusieurs centaines de millions de barils, mais aucun stock équivalent n’existe pour les engrais azotés.

Certaines grandes puissances agricoles pourraient être particulièrement touchées. L’Inde dépend largement des importations de gaz naturel liquéfié en provenance du Qatar pour alimenter sa production d’urée. Toute interruption de ces approvisionnements risquerait de réduire sa production d’engrais à l’approche de la saison des semis.

 

Lire aussi: Guerre au Moyen-Orient : le Qatar suspend la liquéfaction de son gaz 

 

De son côté, le Brésil – l’un des principaux exportateurs agricoles mondiaux – importe d’importantes quantités d’urée du Moyen-Orient. Dans des régions agricoles majeures comme le Mato Grosso, la production de soja et de maïs dépend d’un approvisionnement régulier en fertilisants. Une perturbation prolongée pourrait rapidement déstabiliser les marchés mondiaux des céréales.

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Le textile tunisien à l’export : 9 milliards de dinars et un appel aux réformes

07. März 2026 um 12:31

Les exportations tunisiennes de textile et d’habillement ont dépassé 9 milliards de dinars en 2025, selon la Fédération tunisienne du textile et de l’habillement (FTTH) dans un communiqué rendu public récemment.  Ce chiffre n’inclut pas les ventes des entreprises textiles fournissant les secteurs automobile et aéronautique, estimées à plus de 2,2 milliards de dinars supplémentaires.

Ce niveau d’exportations est comparable à celui enregistré depuis 2022, dans un contexte mondial marqué par des tensions géopolitiques, un ralentissement économique et une concurrence accrue de pays à faibles coûts de production, d’énergie et de main-d’œuvre.

Les segments du textile technique, des vêtements fonctionnels et de haute performance, des produits de mode premium et de luxe, ainsi que du vêtement professionnel et des uniformes techniques à forte valeur ajoutée ont enregistré une progression notable. En revanche, le denim, la lingerie et les maillots de bain ont été davantage affectés par l’intensification de la concurrence internationale et les fluctuations de la demande.

Pour consolider ces résultats, les professionnels du secteur ont souligné la nécessité de poursuivre les réformes visant à améliorer la compétitivité, notamment l’adaptation aux accords de partenariat euro-méditerranéens et aux politiques tarifaires américaines, la protection de l’emploi et de la valeur ajoutée à l’export, ainsi que l’amélioration du climat des affaires et de l’investissement.

Ils ont également appelé à instaurer une fiscalité plus favorable aux exportateurs, à renforcer les capacités en design, création, recherche et innovation, et à intensifier les investissements dans la technologie, l’automatisation et la numérisation.

Les acteurs du secteur ont plaidé pour la mise en place d’un pacte de relance et de montée en valeur, en collaboration avec les autorités publiques, la FTTH et les partenaires financiers, visant à moderniser l’industrie, renforcer sa durabilité et améliorer l’image du « Made in Tunisia » à l’international.

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La startup tunisienne WildyNess primée à Berlin

06. März 2026 um 13:30

La Start-up WildyNess a décroché le « To Do Award 2026« , prix international du tourisme socialement responsable, lors du Salon international du tourisme de Berlin (ITB Berlin). L’annonce a été faite par l’ambassade d’Allemagne en Tunisie.

Fondée en 2021 par Achraf Aouadi et Rim Bourguiba, deux anciens ingénieurs en informatique ayant exercé en Allemagne, WildyNess se positionne sur le créneau du tourisme durable et alternatif. La startup développe et commercialise des expériences de voyage en Tunisie et à l’étranger.

A noter que l’Agence allemande de coopération internationale GIZ Tunisie accompagne la société dans son développement, dans le cadre d’un programme associant plusieurs partenaires.

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Prix de l’énergie : Bruxelles sous pression

06. März 2026 um 11:41

Sept États membres de l’Union européenne ont mis en garde la Commission européenne contre toute modification profonde du mécanisme actuel de fixation des prix de l’électricité. Et ce, en estimant qu’une telle réforme risquerait de déstabiliser le marché énergétique du bloc.

Dans une lettre adressée au commissaire européen à l’Énergie, Dan Jørgensen, les ministres de l’Énergie des Pays-Bas, de la Suède, du Danemark, de la Finlande, de la Lettonie, du Luxembourg et du Portugal ont averti qu’une intervention dans le fonctionnement du marché pourrait accroître l’incertitude réglementaire et freiner les investissements dans le secteur énergétique.

Selon ces pays, modifier les mécanismes de formation des prix risquerait de rendre le système moins efficace et, à terme, d’augmenter les coûts pour les consommateurs et les entreprises européennes. Les signataires plaident au contraire pour une préservation de l’architecture actuelle du marché de l’électricité, qu’ils jugent essentielle à la stabilité et à la compétitivité du secteur énergétique européen.

La question des prix de l’énergie est redevenue centrale dans le débat politique européen. La flambée récente des cours du pétrole et du gaz, notamment dans le contexte des tensions au Moyen-Orient, accentue la pression sur Bruxelles pour trouver des solutions rapides afin de réduire la facture énergétique des ménages et des industriels.

La Commission européenne examine actuellement plusieurs options pour limiter la hausse des prix de l’électricité. Mais pour les sept États signataires, le véritable problème ne réside pas dans l’architecture du marché, mais dans la dépendance de l’Europe aux importations de gaz naturel, souvent coûteuses et volatiles.

Ces gouvernements recommandent plutôt d’accélérer le développement des énergies renouvelables, afin de réduire le rôle du gaz dans la fixation du prix de l’électricité. Ils appellent également à encourager une consommation plus flexible de l’énergie, permettant aux utilisateurs de profiter des périodes où les prix sont les plus bas.

Ce positionnement pourrait accentuer les divergences au sein de l’Union européenne, certains États membres plaidant pour une réforme plus profonde du marché de l’électricité afin de protéger les consommateurs contre la volatilité des prix.

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Facturation électronique : la réforme fiscale qui peut transformer l’économie informelle

06. März 2026 um 10:21

La généralisation de la facturation électronique marque une étape majeure de la modernisation fiscale en Tunisie. Mais son véritable potentiel dépasse la simple lutte contre la fraude. En convergeant avec la transformation bancaire et l’exploitation des données, cette réforme pourrait devenir un puissant levier d’inclusion financière et de formalisation progressive de l’économie

Informel et fiscalité en Tunisie

L’économie informelle reste un élément central du fonctionnement de la Tunisie. Selon plusieurs estimations, elle représenterait entre 30 % et 40 % de l’activité économique. Elle contribue à l’érosion de l’assiette fiscale et crée des distorsions concurrentielles. Mais elle joue également un rôle d’amortisseur social dans un contexte de croissance modérée et de chômage persistant.

Transformation numérique et contrôle fiscal

La facturation électronique transforme le contrôle fiscal : le modèle déclaratif a posteriori cède la place à un suivi quasi en temps réel. Les écarts de TVA deviennent détectables plus tôt et les ressources fiscales peuvent être mieux allouées. Mais la réussite dépendra de l’accompagnement des PME et micro-entreprises pour intégrer ces outils.

 

Convergence fiscalo-bancaire et inclusion financière

La convergence entre fiscalité digitalisée et banque augmentée par intelligence artificielle permet de rendre visibles les activités économiques informelles. Grâce à l’analyse des flux et aux mécanismes de scoring alternatif, l’accès au financement devient possible, créant un cercle vertueux entre formalisation, inclusion et croissance économique.

 

 

 

Cette infographie illustre le circuit économique suivant :

  • Économie réelle (PME, micro-entreprises) →
  • Facturation électronique →
  • Plateformes de données fiscales et paiements digitaux →
  • Banques augmentées par IA →
  • Accès au financement →
  • Inclusion financière et élargissement de l’assiette fiscale →
  • Cercle vertueux : transparence → financement → croissance.

Conditions de réussite

  1. Stabilité réglementaire : visibilité et sécurité pour les investissements numériques.
  2. Fiabilité technologique : interopérabilité entre facturation électronique et systèmes bancaires.
  3. Confiance institutionnelle : gouvernance et protection crédible des données.

 

Moderniser sans fragiliser

Toute transformation redistribue les positions économiques. Les entreprises digitalisées bénéficient d’un avantage; tandis que les moins structurées doivent absorber un coût d’adaptation. Si cet écart n’est pas accompagné par des politiques de soutien, la réforme risque d’accentuer les inégalités. La performance se mesurera autant à la préservation du tissu entrepreneurial qu’à l’évolution des recettes fiscales.

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Tourisme : la Tunisie dans le viseur du groupe TUI

05. März 2026 um 15:08

Le tour opérateur mondial TUI affirme son intention de développer ses activités en Tunisie et, de ce fait, de lancer de nouveaux investissements, suite au succès de ses activités dans le pays. C’est en tout cas ce qu’indique l’Office national du tourisme tunisien (ONTT).

Le groupe, dont le directeur exécutif Sebastian Ebel a reçu mercredi 4 mars une délégation tunisienne qui participe au Salon international du tourisme (ITB) de Berlin (du 3 au 5 mars 2026), gère 13 unités hôtelières en Tunisie et a acquis  une nouvelle unité à Tozeur, en 2025.

Lors de cette réunion, Ebel a mis l’accent sur la compétitivité de la destination tunisienne, qui offre, selon lui, des services de grande qualité.

Il a également exprimé sa satisfaction quant au succès de l’expérience de son centre de services « Tunisia Global Business Center » que le groupe TUI a implanté à Sousse, saluant le niveau exceptionnel des compétences tunisiennes dans de nombreux domaines, notamment la gestion et les technologies modernes.

A noter que le groupe TUI, leader mondial du tourisme et des voyages, a inauguré fin janvier 2025 son nouveau centre  « Tunisia Global Business Center » à Sousse, marquant ainsi une étape importante dans le développement de ses activités en Tunisie. Ce projet stratégique positionne Sousse comme un hub régional majeur pour les services de voyage de TUI, consolidant ainsi le rôle de la Tunisie dans le réseau international du groupe.

Les relations entre la Tunisie et TUI remontent à 1995, date à laquelle le groupe a entamé ces premières opérations en Tunisie dans le cadre d’un partenariat avec un acteur local.

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IA tunisienne : l’excellence des universités ne franchit pas les portes des lycées

05. März 2026 um 13:30

Deuxième producteur africain de talents spécialisés en intelligence artificielle, la Tunisie se retrouve dans une position singulière. En effet, ses capacités humaines n’ont pas de débouché dans son propre système éducatif. C’est l’un des constats centraux d’une étude publiée en novembre 2025 par l’Institut Arabe des Chefs d’Entreprises (IACE). Lequel appelle à la définition d’une politique nationale d’intégration de l’IA dans les établissements scolaires et universitaires du pays.

Environ 1 400 nouveaux spécialistes en IA sortent chaque année du système tunisien. Soit 800 par voie académique initiale et 600 par reconversion. Ce qui positionne le pays juste derrière l’Afrique du Sud sur le continent. Mais cette performance masque un vide institutionnel. Car aucun cadre national n’encadre à ce jour l’usage pédagogique de ces technologies dans les classes.

Le moment est pourtant décisif à l’échelle mondiale. Le secteur de l’IA appliquée à l’éducation a triplé en trois ans. Il est passé de 2,5 milliards de dollars en 2022 à 6 milliards en 2025, avec des projections dépassant les 88 milliards de dollars en 2032. L’adoption par les usagers s’est accélérée dans les mêmes proportions. Ainsi, 92 % des étudiants recourent aujourd’hui à des outils d’IA; contre 66 % l’année précédente. Chez les enseignants du primaire et du secondaire, le taux atteint 85 % pour l’année scolaire 2024-2025. Selon le Center for Democracy and Technology, 86 % des élèves âgés de moins de 12 ans ont également utilisé ces outils au cours de la même période.

Ce que font les autres pays

Plusieurs États ont déjà traduit cette réalité en politiques concrètes. La Corée du Sud a homologué, dès la rentrée de mars 2025, 76 manuels scolaires intégrant l’IA, couvrant les mathématiques, l’anglais et l’informatique. Et près de 30 % de ses établissements les ont adoptés. Les Émirats Arabes Unis, pionniers sur ce terrain, ont institué un ministère de l’IA dès 2017, suivi en 2019 de l’ouverture de la première université mondiale entièrement dédiée à la recherche dans ce domaine. En Chine, les données d’apprentissage de millions d’élèves sont analysées à l’échelle nationale pour repérer les défaillances curriculaires et orienter les arbitrages budgétaires en éducation.

Des îlots d’innovation dans un système bloqué

En Tunisie, le supérieur affiche quelques avancées notables. L’Université Virtuelle de Tunis a adopté, en février 2026, une charte encadrant les usages de l’IA à l’université. Le centre Khawarizmi a dispensé à l’été 2025 des formations aux outils d’IA gratuits auprès de 500 enseignants et étudiants. De même qu’il dispose d’une infrastructure de calcul haute performance permettant le développement de modèles complexes. Une institution dédiée, l’institut HIDE, a ouvert ses portes en 2024 au sein de l’Université de Tunis. L’écosystème entrepreneurial local compte également des acteurs comme EdTrust, Lectful, ou Clusterlab, dont l’application Reedz se spécialise dans la synthèse sémantique en langue arabe.

Cependant, en dehors de ces cercles, la réalité des classes primaires, des collèges et des lycées publics est radicalement différente. Les manuels y restent imprimés. Les plateformes numériques d’apprentissage sont quasi inexistantes. L’infrastructure est qualifiée de balbutiante par le rapport, que ce soit en milieu urbain que rural. Quant aux enseignants, ils ont majoritairement appréhendé l’IA comme un vecteur de triche plutôt que comme un outil pédagogique.

L’IACE illustre cette impasse par un exemple précis. Le rapport préconise une approche dite « Mobile-First » : faire du téléphone portable, seul équipement numérique largement répandu dans la population, le support privilégié d’accès aux ressources d’IA éducative. Or, le ministère de l’Éducation a publié le 21 février 2026 une circulaire interdisant les appareils mobiles dans les enceintes scolaires. La solution jugée la plus accessible se retrouve ainsi invalidée par une décision administrative adoptée quelques semaines seulement avant la parution de l’étude.

Quatre axes pour une stratégie

Pour sortir de cette situation, le rapport articule ses recommandations autour de quatre domaines. Sur le plan de la gouvernance, il désigne le Conseil Supérieur de l’Éducation et de l’Enseignement, instance constitutionnelle créée par décret présidentiel en mai 2025, comme le pilote naturel d’une future stratégie nationale. Il recevrait l’appui du Centre National des Technologies en Éducation pour les niveaux primaire et secondaire et de l’Université Virtuelle de Tunis pour le supérieur.

En matière de formation des enseignants, le rapport privilégie un modèle en cascade dit « Train-the-Trainer ». A savoir : former un groupe restreint de formateurs qui démultiplieront ensuite leur action auprès de leurs pairs. Et ce, en s’appuyant sur des ressources pédagogiques en ligne ouvertes et gratuites pour contenir les coûts. Enfin, sur le volet technologique, il recommande des solutions fonctionnant en mode hors ligne. En plus du développement de chatbots fondés sur des modèles de langage entraînés spécifiquement sur les curricula scolaires tunisiens.

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MWC 2026 : quatre pépites tunisiennes brillent en Fintech et IA

04. März 2026 um 21:27

La Tunisie participe, pour la 13ème année consécutive, au Mobile World Congress (MWC 2026), qui se tient du 2 au 5 mars à Barcelone (Espagne).

Aménagé sur une superficie de 74 m², le pavillon national réunit quatre entreprises tunisiennes spécialisées dans les technologies des télécommunications, la fintech et l’intelligence artificielle (IA). L’objectif, de la participation tunisienne coordonnée par le Centre de Promotion des Exportations (CEPEX), est de promouvoir le savoir-faire technologique tunisien sur l’un des principaux rendez-vous mondiaux de la connectivité.

Selon les données du CEPEX, le pavillon tunisien a enregistré durant les deux premières journées du salon, une affluence de visiteurs professionnels et de donneurs d’ordre internationaux. Des rencontres d’affaires (B2B) ont été organisées, notamment avec une délégation d’entrepreneurs canadiens venus des provinces de l’Alberta et de l’Ontario, ainsi qu’avec plusieurs délégations de pays d’Afrique subsaharienne, afin d’explorer des opportunités de partenariat.

Le MWC 2026, qui draine cette année près de 3 000 exposants et plus de 110 000 visiteurs issus de 140 pays, constitue une plateforme stratégique pour les entreprises tunisiennes en quête de nouveaux marchés. Outre le volet exposition, l’événement propose un programme de conférences traitant des grandes tendances et des perspectives d’évolution du secteur technologique mondial.

Environ 2 600 représentants de médias internationaux assurent la couverture de cette édition, marquée par une accélération des innovations en matière de connectivité et de transformation digitale.

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Tunisie-Italie : KEY 2026, catalyseur de partenariats énergétiques

04. März 2026 um 21:08

Le salon KEY – The Energy Transition Expo, ouvert le 4 mars 2026 à Rimini (Italie), met la coopération tuniso-italienne au cœur des enjeux de transition énergétique en Méditerranée. Près de 1 000 exposants – dont 30 % internationaux – et plus de 500 acheteurs issus de 50 pays participent à cette 4ᵉ édition, confirmant l’ambition du rendez-vous de devenir un hub mondial des énergies renouvelables.

La Tunisie y est représentée par plusieurs acteurs publics et privés, notamment six entreprises spécialisées dans le solaire photovoltaïque. Objectif : consolider un partenariat énergétique qualifié de « stratégique et gagnant-gagnant », en particulier autour du projet d’interconnexion électrique ELMED (600 MW). Ce câble sous-marin doit permettre à la Tunisie de sécuriser son approvisionnement estival, tandis que l’Italie couvrirait ses besoins hivernaux.

L’édition 2026 accorde une place inédite à l’hydrogène avec le salon HYPE (Hydrogen Power Expo), organisé avec Hannover Fairs International GmbH. Électrolyseurs nouvelle génération, solutions de stockage et applications industrielles illustrent le rôle stratégique de cette technologie dans les scénarios de décarbonation.

Au-delà de la vitrine technologique – photovoltaïque, éolien, stockage, mobilité électrique et villes durables – KEY 2026 sert de plateforme d’affaires et d’innovation. L’« Innovation District » met en avant startups et PME développant des solutions intégrant intelligence artificielle et digitalisation des réseaux.

Cette dynamique s’inscrit dans la stratégie énergétique tunisienne à l’horizon 2035, qui vise 8 350 MW de capacités renouvelables installées et la neutralité carbone d’ici 2050. Le pays mise sur l’efficacité énergétique, l’électrification des usages, l’hydrogène vert et le renforcement des infrastructures, tout en engageant une réforme de la gouvernance du secteur pour garantir une transition créatrice d’emplois et socialement équitable.

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