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Municipales : Un scrutin possible avant fin 2026, sinon d’ici mars 2027

13. Oktober 2026 um 14:51

L’Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE) se dit prête à organiser les élections municipales sur les plans humain, logistique et financier. Son membre Belgacem Ayachi évoque un scrutin possible avant la fin de 2026 ou, à défaut, d’ici mars 2027. Le calendrier reste toutefois suspendu à la publication du décret convoquant les électeurs.

L’ISIE affirme être prête

Dans un entretien accordé mardi 13 octobre 2026 à la Radio nationale, Belgacem Ayachi a estimé qu’il était tout à fait possible d’organiser les élections municipales avant la fin de l’année. Il a notamment invoqué l’achèvement du cadre juridique et législatif ainsi que la disponibilité des crédits issus du budget précédent.

Le membre du conseil de l’ISIE a également indiqué que l’Instance disposait des moyens humains, logistiques et financiers nécessaires à l’organisation des prochains scrutins.

Le décret de convocation toujours attendu

Malgré cette préparation annoncée, aucune date officielle n’a encore été fixée. Selon Belgacem Ayachi, l’ISIE attend la publication du décret de convocation des électeurs pour pouvoir établir le calendrier des échéances électorales.

Le 12 octobre, l’Instance avait déjà fait état de ses préparatifs pour les prochaines élections législatives et municipales, notamment en matière de renforcement des moyens humains et logistiques de ses structures régionales.

Les législatives annoncées pour novembre 2027

Au cours du même entretien, Belgacem Ayachi a indiqué que les élections législatives se tiendraient en novembre 2027. Cette échéance, elle aussi, doit être distinguée d’un calendrier électoral officiellement arrêté.

Pour les municipales, la fenêtre évoquée va donc d’une organisation possible avant la fin de 2026 à une tenue d’ici mars 2027. La date effective dépendra de la convocation des électeurs et de la publication du calendrier correspondant.

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Mahmoud Abbas s’accroche à son fauteuil, la démocratie attendra…

13. Oktober 2026 um 11:05

En Palestine, les urnes peuvent attendre, Mahmoud Abbas, lui, reste au pouvoir. À 90 ans, le président de l’Autorité palestinienne vient de repousser une nouvelle fois les élections, prolongeant un statu quo qui dure depuis près de deux décennies. Au grand dam d’une population désabusée.

 

Encore un rendez-vous manqué pour la démocratie palestinienne ? À croire que Mahmoud Abbas, 90 ans, ne quittera jamais le fauteuil qu’il occupe à la tête de l’Autorité palestinienne depuis plus de vingt ans, sauf à y être contraint par une insurrection populaire, renversé par un coup d’État ou emporté par la Grande Faucheuse.

Désillusion

Entre-temps, confirmant les spéculations sur un nouveau report du scrutin – très attendu par les Palestiniens de la Cisjordanie occupée comme par la communauté internationale qui exige la tenue de législatives  dans le cadre de réformes demandées notamment  par l’Union européenne – le président de l’Autorité palestinienne, 90 ans, qui invoque les entraves israéliennes, a décrété samedi 10 octobre que les élections présidentielle et législatives se tiendraient simultanément le 11 septembre 2027… Mais dans les territoires occupés, ce énième report alimente une vive désillusion et un amer sentiment de déjà-vu.

Sur les réseaux sociaux palestiniens, le nouveau report suscite autant de résignation que de sarcasmes. Beaucoup y voient un prétexte de plus pour perpétuer un statu quo à bout de souffle. À plus de 90 ans, Mahmoud Abbas, dont le mandat a expiré en 2009, continue de gouverner par décrets, à la tête d’un Fatah de plus en plus contesté. A noter également qu’en 2021, il avait déjà convoqué des législatives et une présidentielle, finalement reportées sine die faute de garanties concernant leur organisation à Jérusalem-Est, annexée par Israël et où vit une importante population palestinienne.

Pour rappel, les dernières élections législatives de 2006 dans les territoires palestiniens avaient été remportées par le Hamas, qui contrôle Gaza. Le Fatah contrôle lui l’Autorité palestinienne, chargée de parties de la Cisjordanie occupée, ce qui a accentué les différends entre les deux mouvements rivaux. Depuis la rupture entre eux en 2007, le Conseil législatif palestinien, équivalent d’un Parlement, ne siège plus.

« Crime contre la démocratie »

« Par peur des élections, parce qu’il ne tient pas à ce que le peuple ait son mot à dire », accuse Esmat Mansour, journaliste et ancien responsable du Front démocratique de libération de la Palestine (FDLP), dans une vidéo adressée aux autres factions palestiniennes.

Même son de cloche de la part de Mohammed Dahlan, responsable d’une formation dissidente issue du Fatah, qui a qualifié ce report de « crime contre la démocratie ». « Mahmoud  Abbas et le cercle de bénéficiaires intéressés qui l’entourent ont transformé les institutions de l’Autorité palestinienne en fief privé », a accusé dans un communiqué ce natif de Gaza, qui réside aux Émirats arabes unis.

Et comment le président nonagénaire justifie-t-il ce report ? Par des « obstacles imposés par les mesures israéliennes qui empêchent la tenue des élections à la date initialement prévue, ainsi que la nécessité de créer des conditions politiques, sécuritaires et concrètes appropriées afin de garantir des élections libres, équitables et inclusives », selon l’agence de presse officielle palestinienne, Wafa. Sachant que cette ligne officielle a été défendue par l’analyste palestinien Ghassan al-Khatib qui argue qu’un vote ne pouvait avoir lieu alors qu’« Israël pose des conditions qui ne sont pas propices à la tenue d’élections ».

« Je ne pense pas que la politique intérieure palestinienne soit la raison de ce report », a estimé cet ancien ministre de l’Autorité palestinienne, en pointant du doigt la grave situation humanitaire à Gaza, ainsi que les opérations militaires israéliennes et les attaques de colons en Cisjordanie occupée. A savoir que ces arguments ont été balayés par d’Israël, qui organise ses propres élections le 27 octobre, et qui conteste toute responsabilité : « Mahmoud Abbas, qui n’a pas organisé d’élections depuis plus de 20 ans, a une fois de plus trompé la communauté internationale », a répliqué le ministre israélien des Affaires étrangères, Gideon Saar, sur X. Et de tacler : « Sa tentative d’impliquer Israël dans cette affaire n’est qu’un nouveau mensonge ridicule destiné à se soustraire à ses responsabilités et à éviter d’avoir à rendre des comptes ».

Effet boomerang

Rappelons enfin que ce énième report constitue un sérieux revers pour l’initiative diplomatique franco-saoudienne. En juillet 2025, Paris et Riyad avaient coprésidé à l’ONU une conférence visant à relancer la solution à deux États. Le 12 septembre, 142 pays avaient soutenu la Déclaration de New York, qui trace une feuille de route vers un règlement du conflit.

Certes, la reconnaissance de l’État palestinien par la communauté internationale n’était pas formellement conditionnée à la tenue d’élections, mais le renouvellement démocratique de l’Autorité palestinienne était présenté comme une étape-clé de cette démarche, d’autant que Mahmoud Abbas s’était lui-même engagé à organiser ce scrutin. Or, en repoussant une nouvelle fois les urnes, le président palestinien fragilise ainsi l’un des arguments politiques servant de base à la crédibilité d’un futur État palestinien.

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Tunisie. Zied Dabbar reconduit à la tête du SNJT : « Le combat pour la liberté de la presse continue »

12. Oktober 2026 um 17:46
Réélu à la tête du Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) avec 336 voix, Zied Dabbar rempile pour un nouveau mandat de trois ans. Une coloration particulièrement militante récompensée en ces temps durs pour le métier. Dans un contexte marqué…

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SNJT : les neuf membres du nouveau bureau exécutif élus

12. Oktober 2026 um 09:02

Le septième congrès du Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT), également 29ᵉ congrès de la profession, s’est tenu les 10 et 11 octobre 2026 à Tunis. À l’issue du scrutin, Zied Dabbar a été réélu à la tête du syndicat, avec 336 voix.

Selon les résultats annoncés par le syndicat sur sa page officielle Facebook, les élections, organisées conformément aux statuts et au règlement intérieur du SNJT, ont permis de désigner les neuf membres du nouveau bureau exécutif. Zied Dabbar arrive en tête avec 336 voix, suivi de Jihane Louati, qui en a obtenu 299, et d’Amine Dhbaïbi, avec 290 voix. Adel Riahi a recueilli 265 voix, tandis que Siwar Amaïdia et Habiba Abidi ont obtenu chacune 263 voix.

Le nouveau bureau exécutif comprend également Abderraouf Bali (255 voix), Karim Ouanes (242 voix), et Bouchra Sellami (241 voix).

Par ailleurs, quatre membres suppléants ont été élus : Aouatif Jebali (222 voix), Nour Eddine Ahmed (216 voix), Slim Boukhdhir (160 voix) et Nadra Ben Rajeb (95 voix).

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FTAV / Fi2T: les professionnels du tourisme votent pour leurs nouveaux représentants

À travers une série d’échéances électorales, les agences de voyages et acteurs du tourisme alternatif renouvellent leurs instances représentatives, aussi bien à l’échelle nationale que régionale, avec un changement attendu au niveau de deux fédérations professionnelles.

Le hasard du calendrier a voulu que deux rendez-vous électifs majeurs pour deux syndicats patronaux du tourisme aient lieu simultanément au cours du mois de mai 2026.

D’un côté, au niveau de la Fédération interprofessionnelle du tourisme (Fi2T), avec l’assemblée générale ordinaire et l’assemblée générale élective programmées pour le 9 mai 2026. À ce stade, un consensus semble se dégager autour d’une liste unique conduite par Walid Tritar. Celui-ci devrait ainsi accéder à la présidence pour le mandat 2026-2028, prenant la relève d’un conseil d’administration sortant présidé par Houssem Ben Azouz.

FTAV: résultats régionaux

Dans le même temps, la Fédération tunisienne des agences de voyages (FTAV) se prépare à des élections nationales prévues le 23 mai 2026. Contrairement à la Fi2T, le scrutin s’annonce concurrentiel avec deux listes en lice pour le mandat 2026-2030.

L’enjeu sera de succéder au bureau sortant dirigé par Ahmed Bettaieb, dans un contexte où les attentes du secteur restent élevées face aux mutations et aux difficultés qu’il rencontre.

En amont de ces échéances nationales, les fédérations régionales des agences de voyages (FRAV) ont déjà livré leurs verdicts, révélant une dynamique de renouvellement mêlant retours d’expérience et émergence de nouveaux profils. Les urnes ont donné les résultats suivants:

Région Sud-Ouest 1, couvrant Tozeur:

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Mohamed Tahar Osma signe son retour à la présidence. Il sera épaulé par Noureddine Bellil en qualité de vice-président, Oussema Miloud comme secrétaire général, Abdelmalek Sabour au poste de trésorier et Lotfi Bouagga en tant que membre du bureau.

Région de Douz-Kébili (Sud-Ouest 2):

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Passage de témoin entre l’ancien et le nouveau bureau conduit par Ali Ben Abdelmoula (à dr.)

Ali Ben Abdelmoula accède à la présidence. Son équipe se compose de Mhamed Bejdidi, Abdelfattah Amor, Amor Maamoun et Ali Benhamed.

Région Sud-Est, couvrant Djerba-Zarzis-Gabès:

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Les élections à Djerba avec la liste conduite par Nader Zidi.

En attendant le PV final de l’élection, Nader Zidi devrait prendre les rênes de la fédération régionale. Il sera accompagné de Béchir Zamouri, Samia Jabrane, Marwen RazgAllah et Lazhar Gachai.

Zone Centre-sud (Sfax-Sidi Bouzid-Kasserine):

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Walid Zidi (en noir), nouveau président avec un bureau composé de Meriem Ben Bahri, Kamilia Kammoun, Anis Krid et Hassène Aloulou.

Région du Sahel (Sousse-Monastir):

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Zayneb Zayani accède à la présidence. Elle dirigera un bureau composé de El Mhadhbi Asma, Ali Fredj, Ali Abdeslem et Khaled Ben Khalifa.

Cap Bon (Nabeul-Hammamet):

Aymen Fessi est élu président. Il sera entouré de Boulbaba Bennasr, Hatem Ben Fredj, Mohamed Ouali et Nabil Chaabani.

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Les élections ont eu lieu le 5 mai 2026 au Cap Bon.

Entre continuité et renouvellement, ces élections traduisent une volonté de consolidation des représentations professionnelles, dans un environnement où la coordination et la capacité d’adaptation demeurent plus que jamais essentielles.

©Destination Tunisie

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