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Saisie de plus de 63.000 litres d’eau minérale stockés (INSSPA)

10. Juli 2026 um 20:33

Dans le cadre de la lutte continue contre les infractions menaçant la santé des consommateurs, les brigades de contrôle de l’Instance nationale de la sécurité sanitaire des produits alimentaires (INSSPA) à Ben Arous ont procédé à la saisie de 63 530 litres d’eau minérale.

Ces bouteilles de marques variés, était stockées dans des conditions non conformes aux normes sanitaires, exposées à la poussière et directement aux rayons du soleil dans un espace ouvert et ont été saisies lors d’une opération en coordination conjointe avec les forces de sécurité et les services du commerce de la région.

L’INSSPA réaffirme que l’exposition directe de l’eau minérale au soleil et aux températures élevées enfreint gravement les conditions de conservation et altère la qualité du produit et appelle tous les acteurs de la distribution et de la commercialisation à cesser immédiatement ces pratiques.

Les contrôles officiels vont se poursuivre et des mesures juridiques strictes seront prises contre les contrevenants, prévient la même source qui a fortement conseillé aux consommateurs d’acheter leur eau uniquement dans des points de vente respectant les règles de stockage.

En fin, l’INSSPA invite les citoyens à boycotter les bouteilles exposées au soleil et à signaler tout dépassement via son numéro vert gratuit : 80 106 977.

Y. N.

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Une femme perd la vie dans un accident de la route à Sidi Bouzid

10. Juli 2026 um 20:04

Un accident de la route survenu, ce vendredi 10 juillet 2026, dans le gouvernorat de Sidi Bouzid a coûté la vie à une femme originaire de la ville de Regueb.

Le drame s’est produit à sur l’axe reliant les délégations de Regueb et de Mezzouna, à la suite du renversement du véhicule de la victime, qui a succombé à ses blessures.

Une enquête a été ouverte par les autorités compétentes afin de déterminer les circonstances et les causes exactes de ce drame.

Y. N.

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​Météo | Les températures pour cette nuit

10. Juli 2026 um 19:30

​L’Institut national de la météorologie (INM) annonce que le ciel restera dégagé à peu nuageux sur l’ensemble du pays cette nuit, avec des températures élevées, en particulier dans le sud.

Le vent soufflera fort à localement fort près des côtes et dans les régions du sud, tandis qu’il restera faible à modéré dans le reste des régions et la mer sera peu agitée à agitée sur l’ensemble du littoral, ajoute la même source.

Par ailleurs, l’INM annonce que les températures nocturnes vont varier entre 26°C et 31°C, et atteindront 34°C dans le sud-ouest du pays.

Y. N.

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Femmes et enfants de jihadistes tunisiens bientôt rapatriés de Syrie

10. Juli 2026 um 13:52

Un groupe de femmes et d’enfants de jihadistes tunisiens décédés doit être transféré d’un camp de Damas vers la frontière turque, en attendant leur remise aux autorités tunisiennes.

Il s’agit de la première opération de rapatriement depuis la Syrie d’enfants dont les pères étaient liés à l’État islamique (EI, Daech).

Le groupe comprend plus de 200 enfants et plus de 60 femmes qui étaient détenus dans des prisons et des camps syriens.

Selon l’Observatoire tunisien des droits de l’homme, dirigé par l’activiste Mostafa Abdelkebir, qui a travaillé sur ce dossier et assuré le suivi et la documentation depuis des années, un nombre très restreint de personnes seront rapatriées dans un premier temps.

L’Observatoire e précise pas le nom de la partie tunisienne qui va accueillir les rapatriés et comment ils vont pouvoir être insérés dans leurs familles respectives et la société tunisienne en général.

I. B.

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Sousse | La Sonede annonce des coupures d’eau potable

10. Juli 2026 um 12:49

La Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (Sonede) a annoncé des perturbations et des interruptions de la distribution d’eau potable à partir de 11 h 00, ce vendredi 10 juillet 2026, dans les zones de Sahloul 4 et Khezama Ouest (délégation de Sousse Jawhara, gouvernorat de Sousse).

Dans un communiqué, la société a expliqué que ces perturbations sont dues à une avarie soudaine survenue sur la conduite principale de distribution (d’un diamètre de 1 000 mm) dans le secteur de Sahloul.

La Sonede a ajouté que ses équipes spécialisées évaluent actuellement les réparations nécessaires et déterminent la durée de l’intervention, précisant qu’un nouveau communiqué sera publié plus tard dans la journée pour annoncer le rétablissement de la distribution d’eau potable.

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Mohsen Gharsi : « Face à l’IA, l’ingénieur reste plus que jamais un métier d’avenir »

10. Juli 2026 um 12:30

Face à la transition numérique, énergétique et industrielle, l’ingénieur tunisien est appelé à redéfinir son rôle.

Pour Mohsen Gharsi, doyen de l’Ordre des ingénieurs tunisiens (OIT), l’enjeu ne réside pas uniquement dans l’adaptation aux nouvelles technologies, mais dans la capacité à former une nouvelle génération d’ingénieurs capables d’accompagner la transformation économique du pays. À l’horizon 2030, le métier d’ingénieur en Tunisie devrait connaître une mutation profonde. L’accélération technologique, les impératifs de transition énergétique et la modernisation de l’appareil productif imposent une évolution des compétences et des formations.

Dans une déclaration exclusive accordée à L’Économiste Maghrébin, Mohsen Gharsi estime que l’ingénieur restera au cœur de ces transformations. Et ce, à condition d’anticiper les besoins futurs et de repenser son rôle face aux nouveaux défis. Il précise que les profils liés au numérique et à l’industrie intelligente figureront parmi les plus recherchés dans les prochaines années. L’intelligence artificielle, la science des données, la cybersécurité, le génie logiciel, le cloud computing ou encore les systèmes embarqués devraient occuper une place croissante dans l’économie tunisienne, en accompagnant la digitalisation des entreprises et l’évolution des modèles industriels.

Cette dynamique ne se limitera pas au secteur numérique. Les métiers liés à la transition énergétique et à la modernisation industrielle devraient également gagner en importance. Les ingénieurs spécialisés dans les énergies renouvelables, l’efficacité énergétique, l’automatisation industrielle, la mécatronique, l’électronique, les télécommunications ou encore l’électromécanique seront appelés à jouer un rôle stratégique dans l’amélioration de la compétitivité des entreprises, la réduction des coûts et la sécurisation des infrastructures.

Lire aussi — Tunisie : l’hémorragie des cerveaux coûte des milliards!

L’évolution concernera aussi les secteurs traditionnels. Le génie civil durable, les infrastructures, l’environnement et la maintenance industrielle intelligente deviendront des domaines essentiels dans un contexte marqué par la pression sur les ressources, les changements climatiques et les besoins croissants en aménagement du territoire. L’ingénieur de demain devra ainsi contribuer à renforcer la résilience des réseaux, améliorer la qualité des ouvrages et accompagner le développement territorial.

Des formations à rapprocher davantage du monde économique

Si la Tunisie dispose d’un capital humain reconnu, notamment grâce à la qualité scientifique et à la capacité d’adaptation de ses ingénieurs, Mohsen Gharsi considère que les formations doivent évoluer pour rester en phase avec les transformations du marché. La formation d’un ingénieur ne peut plus reposer uniquement sur l’acquisition de connaissances théoriques. Elle doit désormais intégrer davantage de compétences opérationnelles : maîtrise des outils numériques, culture de l’innovation, compréhension des standards internationaux, capacité à travailler dans des équipes pluridisciplinaires et aptitude à résoudre des problématiques complexes en entreprise. Pour le doyen de l’Ordre des ingénieurs tunisiens, le rapprochement entre les écoles d’ingénieurs, les universités, les centres de recherche et le secteur privé constitue une condition essentielle. Il appelle à développer des partenariats plus structurés avec les entreprises afin d’adapter les programmes, renforcer les projets appliqués et transformer les stages en véritables expériences d’immersion professionnelle.

L’objectif, souligne-t-il, n’est plus seulement de former des diplômés, mais de préparer des ingénieurs immédiatement opérationnels, capables de contribuer dès leur entrée dans la vie active à la compétitivité et à l’innovation nationales.

Intelligence artificielle : un outil au service de l’ingénieur, pas un remplacement

L’arrivée de l’intelligence artificielle constitue l’un des principaux défis auxquels la profession devra répondre. Pour Mohsen Gharsi, cette révolution technologique impose une adaptation profonde, mais elle ne remet pas en cause la place de l’ingénieur. L’intelligence artificielle transforme les méthodes de conception, d’analyse et de pilotage des systèmes, mais elle ne peut remplacer le jugement humain, l’expérience professionnelle ou la responsabilité liée aux décisions techniques. L’ingénieur de 2030 devra apprendre à utiliser l’IA comme un outil d’aide à la décision, d’optimisation et d’analyse. Tout en conservant une maîtrise éthique et stratégique des projets. Cette évolution nécessitera de nouvelles compétences, notamment une meilleure compréhension des algorithmes, une capacité à exploiter les données massives et une intégration plus poussée de l’automatisation dans les processus industriels. Mais au-delà des compétences techniques, les qualités humaines resteront déterminantes : créativité, sens des responsabilités, esprit critique et capacité d’adaptation. L’ingénieur tunisien de demain devra ainsi être plus polyvalent, plus agile et davantage ouvert sur l’international. La formation continue deviendra une nécessité pour accompagner des métiers en évolution permanente et anticiper l’émergence de professions qui n’existent pas encore aujourd’hui.

Un métier d’avenir pour une génération tournée vers l’impact

Aux jeunes qui envisagent une carrière d’ingénieur, Mohsen Gharsi adresse un message d’encouragement mais aussi d’exigence.

Pour lui, l’ingénierie demeure un métier porteur de sens, capable d’apporter des réponses concrètes aux grands défis de la société : développement industriel, transition énergétique, sécurisation des infrastructures ou amélioration du quotidien des citoyens. Il invite les futurs ingénieurs à cultiver la curiosité, la discipline, l’innovation et l’esprit collectif.

Dans un environnement marqué par des mutations rapides, la capacité à apprendre, expérimenter et remettre en question ses connaissances deviendra un avantage déterminant. L’avenir de l’ingénierie tunisienne dépendra donc de la capacité du pays à valoriser ses talents, moderniser ses formations, encourager la recherche et inscrire davantage l’ingénieur dans les choix économiques et stratégiques.

À l’horizon 2030, l’ingénieur ne sera pas seulement un spécialiste technique, mais un acteur majeur de la compétitivité, de la souveraineté technologique et du développement national.

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La Protection civile appelle à la vigilance face aux risques d’incendies et d’accidents durant l’été

Von: tmps
10. Juli 2026 um 12:30

Le directeur des opérations centrales des unités de la protection civile, Mohsen Boughzela, a indiqué que les préparatifs nécessaires ont été entrepris depuis le mois d’avril dernier pour prévenir les incendies de forêt et des cultures agricoles, précisant que 14 visites préventives ont été effectuées dans les centres de collecte des céréales afin de remédier aux manquements constatées et que trois sessions de formation ont été organisées au profit des responsables de la gestion des catastrophes.

Lors d’une conférence de presse organisée, jeudi, par l’Office national de la protection civile, Boughzela a indiqué que 18 centres saisonniers de la protection civile, regroupant 107 agents et 18 camions de pompiers, ont été mis en place dans les régions touchées par les incendies, notamment dans la délégation de Sers, Boussalem et Aousj.

Dix équipes mobiles ont également été installées, dont huit chargées d’assurer la protection des ressources agricoles et forestières.

Selon le directeur des opérations, ces équipes sont composées de 23 officiers de la protection civile et de 123 agents, auxquelles s’ajoutent deux équipes chargées d’assurer la gestion.

Il a aussi indiqué que, dans le cadre du plan mis en place pour faire face aux dangers des incendies, une cellule centrale d’alerte a été activée. « Celle-ci intensifie les patrouilles mixtes avec les unités de la Garde nationale afin de prévenir le déclenchement des incendies et d’améliorer les inspections sur le terrain ».

Il a précisé que le bilan des incendies enregistrés du 1er juin 2026 au 5 juillet 2026 s’élève à 380 hectares, ajoutant que le nombre d’interventions a atteint 148, un chiffre en baisse par rapport au pic enregistré en 2022 et 2025.

Une légère hausse du nombre d’incendies a été enregistré au cours de la période mentionnée, a-t-il poursuivi, soit une augmentation de 35 incendies par rapport à la même période de l’année dernière, soulignant que les indicateurs généraux restent dans les moyennes nationales enregistrées au cours des cinq dernières années, ne reflétant pas une situation exceptionnelle.

Il a précisé que le gouvernorat du Kef a enregistré la plus grande superficie touchée par les incendies lors de la période mentionnée, soit environ 168 hectares, tandis que le gouvernorat de Jendouba arrive en tête du nombre d’incendies enregistrés avec huit incendies. Ces deux gouvernorats sont ainsi les plus touchés par les incendies de forêt depuis le début de la saison.

En ce qui concerne les secours sur les plages, le directeur des opérations centrales des unités de la protection civile a indiqué que 313 postes de surveillance répartis dans 13 gouvernorats côtières sont assurés par 119 agents de surveillance et 1412 maîtres-nageurs.

Le nombre de décès enregistrés entre début juin et le 5 juillet s’élève à 16, soit 31 de moins qu’en 2025 et le nombre d’opérations de sauvetage est de 177. Le nombre total d’interventions est de 240, contre 100 en 2025.

Le gouvernorat de Nabeul a enregistré le plus grand nombre de victimes de noyade, avec 7 cas, suivi du gouvernorat de Sousse avec 4 cas, puis des gouvernorats de Tunis et de Bizerte avec 2 cas chacun et enfin du gouvernorat de Ben Arous avec un seul cas.

En ce qui concerne les accidents de la route, Boughzela a fait savoir que le nombre de décès est passé de 82 en 2025 à 95 cette année, précisant que le nombre de blessés a aussi augmenté, passant de 6374 l’année dernière à 6959 en 2026.

De son côté, le Colonel Major Adel Abidi à la direction régionale de la protection civile de Jendouba, a indiqué que les efforts se poursuivent sans relâche pour prévenir les incendies qui menacent les zones forestières, ajoutant que le travail des unités est intensif pour les opérations de sauvetage.

Il a également passé en revue une série de recommandations que les citoyens doivent suivre pour éviter les incendies et les accidents de la route, telles que le fait d’éviter de conduire en cas de fatigue, de respecter les couleurs des drapeaux sur les plages et de faciliter le passage des véhicules de secours.

(D’après Tap)

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Port de Zarzis : une nouvelle vague d’arrivées de Tunisiens résidant à l’étranger

Von: tmps
10. Juli 2026 um 12:25

Le ferry Carthage a accosté, jeudi 9 juillet à 8h du matin au port de commerce de Zarzis en provenance de Marseille, avec 2055 passagers et 603 véhicules à bord.

Ce premier voyage marque le début de la saison du retour des Tunisiens résidant à l’étranger via ce port pour lequel la Compagnie Tunisienne de Navigation (CTN) a programmé huit traversées (allers et retours) durant l’été 2026.

Le porte-parole de la direction générale de la douane, le colonel-major Chokri Jabri a indiqué à l’Agence TAP, que la première traversée de la saison estivale 2026 organisée par la Compagnie tunisienne de navigation (CTN) s’est déroulée dans de très bonnes conditions grâce aux moyens humains et logistiques mobilisés.

Il a ajouté que deux plateformes numériques à distance ont été mises en place pour faciliter aux voyageurs les procédures d’obtention du permis de circulation « Rokhssati » et de la déclaration des biens importés « Amteati » (baggages), en plus de celle dédiée à la déclaration des devises, ce qui permis d’accélerer les démarches.

(D’après Tap)

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Houcine Rhili : la STEG paie le prix des impayés publics

10. Juli 2026 um 10:45

Dans une déclaration exclusive à L’Économiste Maghrébin, Houcine Rhili, expert en développement et en ressources hydriques, dresse un constat critique de la situation énergétique tunisienne. Il souligne que la crise ne se limite pas au déficit de production ou à la dépendance aux importations : elle est aussi liée à des choix de gouvernance, à des blocages administratifs et à une fragilité financière des entreprises publiques, notamment la STEG, dont la trésorerie est lourdement affectée par les impayés de l’État et de plusieurs établissements publics.

Pour Houcine Rhili, la crise énergétique tunisienne est avant tout structurelle. Elle résulte, précise-t-il, de plusieurs années de retard dans les réformes, d’une gouvernance insuffisamment efficace et d’une absence de vision stratégique capable d’accompagner les transformations profondes du secteur.

L’expert pointe d’abord les contraintes administratives et réglementaires qui continuent de peser sur l’investissement. Il dénonce une lenteur administrative chronique, une réglementation dépassée ainsi qu’un code des hydrocarbures complexe, qui limiteraient l’attractivité du secteur et ralentiraient la mise en œuvre des projets énergétiques.

À cela s’ajoute, estime-t-il, une faiblesse persistante de l’investissement national face aux grands groupes étrangers. Houcine Rhili cite notamment l’exemple de la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG), qui a développé une capacité solaire de 10 mégawatts à Tozeur, sans parvenir ensuite à obtenir de nouveaux contrats d’envergure dans ce domaine. Dans le même temps, plusieurs opérateurs étrangers ont bénéficié de concessions pour développer des projets solaires de grande taille.

La STEG fragilisée par les impayés publics

L’expert insiste également sur la situation financière difficile des entreprises publiques du secteur. Il évoque un endettement qui se chiffre à plusieurs milliards de dinars, aggravé par les impayés accumulés par l’État, les administrations et certains établissements publics au titre de leurs consommations énergétiques.

Et de poursuivre que cette accumulation d’arriérés pèse directement sur la trésorerie de la STEG, limite ses capacités d’investissement et complique ses efforts de modernisation. La fragilité financière de l’entreprise ne serait donc pas uniquement liée à ses charges ou à ses contraintes opérationnelles, mais aussi à un système où une partie importante des clients publics ne règle pas régulièrement ses factures.

Houcine Rhili critique par ailleurs une gouvernance qu’il juge trop centralisée, avec une concentration excessive des décisions au niveau ministériel, au détriment du rôle stratégique des conseils d’administration et des mécanismes de pilotage.

Face à ces difficultés, l’expert appelle à l’ouverture d’un véritable débat national sur l’énergie, estimant que seule une réflexion collective permettra de sortir d’une gestion basée sur l’urgence. Il note que la Tunisie doit adopter une stratégie de long terme, avec des investissements planifiés sur quinze à trente ans, l’horizon nécessaire pour les grands projets énergétiques à travers le monde.

« Il faut passer d’une logique de réaction à une logique d’anticipation », plaide Houcine Rhili.Au final, il considère que l’avenir énergétique du pays dépendra de sa capacité à réformer sa gouvernance, restaurer la confiance des investisseurs et donner une vision claire aux acteurs du secteur.

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Douane : 78 kg de cocaïne et 17 kg d’or saisis au premier semestre 2026

Von: tmps
10. Juli 2026 um 09:55

Les services de la douane tunisienne ont saisi, durant les six premiers mois de 2026, d’importantes quantités de drogues, d’or, de devises et de marchandises de contrebande dans le cadre des opérations menées sur l’ensemble du territoire, selon un communiqué de la Direction générale de la douane publié jeudi.

Les saisies comprennent environ 17 kilogrammes d’or et 72 kilogrammes d’argent.

Les unités douanières ont également intercepté plus de 214 kilogrammes de stupéfiants, dont 78,4 kg de cocaïne, 134,5 kg de cannabis et 1,3 kg de marijuana, ainsi que près de 180.000 comprimés de médicaments stupéfiants.

Les autorités ont par ailleurs déjoué des tentatives de contrebande de devises étrangères d’une valeur estimée à 5,5 millions de dinars.

Dans le cadre de la lutte contre la contrebande de produits de consommation, les douaniers ont saisi plus de 1,8 million de paquets de cigarettes, plus de 50 tonnes de café, près de 90 tonnes de bananes ainsi que des vêtements prêt-à-porter d’une valeur supérieure à cinq millions de dinars.

Le bilan fait également état de la saisie de plus de 1,3 million de pièces de feux d’artifice.

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Le Conseil des ministres valide une nouvelle série de réformes économiques et sociales

10. Juli 2026 um 08:41

Réuni jeudi au Palais du gouvernement à la Kasbah, le Conseil des ministres, présidé par la cheffe du gouvernement, Sara Zaâfrani Zenzri, par intérim au nom du président de la République, Kaïs Saïed, a examiné plusieurs projets de lois et de décrets à caractère social et économique.

Les textes débattus portent notamment sur le renforcement de la sécurité énergétique et alimentaire, le logement, la santé, le transport aérien ainsi que la mise en œuvre de plusieurs programmes sociaux.

À cette occasion, la cheffe du gouvernement a appelé à accélérer la réalisation des projets et à stimuler l’investissement public et privé, soulignant que le lancement des programmes, projets et réformes inscrits dans le Plan de développement 2026-2030 interviendra prochainement.

Elle a également insisté sur la nécessité d’assurer un suivi continu de l’avancement des projets publics dans l’ensemble des régions du pays, aussi bien au niveau central que régional et local. Selon elle, cette démarche doit contribuer à renforcer l’intégration économique et sociale, à promouvoir un développement équilibré entre les territoires et à consolider une économie plus résiliente face aux mutations de l’environnement international.

Sur le volet administratif, Sara Zaâfrani Zenzri a estimé que la réforme législative, à elle seule, ne saurait produire les résultats attendus sans une modernisation de l’administration et une culture du travail fondée sur l’efficacité. Elle a ainsi plaidé pour une amélioration des performances des services publics et de la qualité des prestations offertes aux citoyens.

La cheffe du gouvernement a, en outre, appelé à la mise en place de systèmes de management de la qualité et au renforcement des mécanismes de gouvernance au sein des administrations publiques. Elle a insisté sur la responsabilité de chaque agent public dans l’accomplissement de ses missions, tout en invitant les responsables à assurer un suivi régulier des performances de leurs équipes, dans le respect des principes de discipline, de redevabilité et de reddition des comptes.

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Loi contre le racisme et l’antisémitisme : ce que prévoit Aurore Bergé

10. Juli 2026 um 07:28
Présenté en Conseil des ministres, le projet de loi porté par Aurore Bergé entend renforcer la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine en ligne. Inspiré de la proposition de Caroline Yadan, ce texte élargit son champ d’application et…

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