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Affaire Crépol : 11 accusés renvoyés aux assises pour meurtre

28. September 2026 um 11:41
Le procès aura lieu fin 2027. La justice les a renvoyés devant les assises pour meurtre aggravé par du racisme contre « la race blanche et la nation française ». Le procès ne devrait pas se tenir avant la fin…

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Un western à l’Onu | Le bluffeur, l’hypocrite et le génocidaire

28. September 2026 um 11:13

Alors que la 81ᵉ session de l’Assemblée générale des Nations Unies vient de s’achever à New York, le monde assiste à l’effritement accéléré du droit international. Entre gesticulations théâtrales, doubles discours diplomatiques et violation systématique des traités, retour sur une séquence politique révélatrice où le cynisme et la force brute tentent de supplanter la règle commune.

Dr Abderrahmane Cherfouh

La semaine du 22 au 28 septembre 2026 aura offert au monde le spectacle saisissant d’une diplomatie internationale en pleine déchéance. À New York, au siège des Nations Unies, près de 130 chefs d’État et de gouvernement se sont succédé à la tribune de la 81ᵉ Assemblée générale, dans un contexte dominé par les guerres, les crises au Moyen-Orient et les fractures croissantes de l’ordre international — marquant au passage le vide laissé par une cinquantaine d’absents de taille, au premier rang desquels le Chinois Xi Jinping et le Russe Vladimir Poutine.

Dès l’ouverture, le président brésilien Luiz Inácio Lula da Silva a rappelé que son pays n’appartenait à personne et qu’il refusait toute ingérence étrangère. «Le Brésil n’est l’arrière-cour de personne», a-t-il lancé, dans un discours consacré à la souveraineté et au refus des interventions extérieures, donnant par la même occasion une leçon de courage, de bravoure et de dignité à ceux qui redoutent le rugissement de celui qui se prétend l’homme le plus puissant du monde (le Brésil est la 10e économie mondiale et la première d’Amérique latine).

Donald Trump : le bluffeur

La scène a rapidement été investie par Donald Trump. Fidèle à sa culture du show-business et à sa passion pour la théâtralité, le président américain a une fois de plus confondu l’enceinte sacrée de l’Onu avec un plateau de téléréalité, soufflant le chaud et le froid dans une incohérence spectaculaire.

Dès lors, cette Assemblée générale a pris les contours d’un western crépusculaire. En coulisses comme sur scène, se rejoue une version cynique du film ‘‘Le Bon, la Brute et le Truand’’, où le rôle du «Bon» a définitivement été éjecté du scénario. À l’affiche de ce trio destructeur, le bluffeur, l’hypocrite et le génocidaire se partagent la vedette.

La prestation de Trump a oscillé entre le ridicule et l’effroi. À la tribune, il a brandi des menaces d’une violence inouïe, promettant d’«annihiler» l’Iran et d’expédier le pays «en enfer sans aucune chance de survie». Puis, quelques instants à peine après avoir prophétisé l’apocalypse, il glissait en coulisses qu’un «accord majeur» serait conclu juste après les élections américaines. Comment prétendre vouloir négocier la paix tout en théâtralisant la destruction totale d’une nation ? Ce bluff récurrent met en lumière une diplomatie à la dérive et l’absence totale de vision stratégique.

Emmanuel Macron : l’hypocrite

Pour ce qui s’apparente à son ultime discours devant l’Assemblée générale, le président français a voulu incarner la voix de la raison, le droit international et la conscience morale de l’Occident. En qualifiant le drame humanitaire à Gaza de «spectacle qui doit tous nous faire honte», tout en pointant du doigt les violations quotidiennes liées à la colonisation en Cisjordanie, Emmanuel Macron semblait poser un acte fort.

Mais en voulant ménager la chèvre et le chou pour ne se mettre à dos aucune alliance, le chef de l’État s’est emmêlé les pinceaux. En quête d’un compromis introuvable, sa diplomatie a paru déconnectée, s’attirant la foudre de Tel-Aviv sans convaincre les défenseurs de la cause palestinienne.

La fracture la plus profonde réside dans ce que le collectif Euro-Palestine a qualifié de «feinte colère». Tandis que le président élevait la voix à la tribune pour déplorer le sort des victimes, Paris garantissait une protection logistique essentielle au Premier ministre israélien en autorisant son appareil à traverser l’espace aérien français pour la cinquième fois. Accorder cette facilité de survol à un dirigeant visé par la justice internationale réduit la parole de la France à une posture de façade : pleurer sur les décombres devant les caméras tout en sécurisant le vol du sanguinaire.

Benjamin Netanyahu : le génocidaire 

Face à une salle désertée par près de quatre-vingts délégations diplomatiques, le Premier ministre israélien a choisi l’attaque frontale et le sarcasme comme ultime ligne de défense. Accusé par Paris et Londres d’étouffer la Palestine sous une politique d’occupation illégale, Benjamin Netanyahu a balayé les critiques d’un revers de main cynique : «Ils accusent le petit Israël de colonialisme… Pour l’amour de Dieu, ce me semble, ce sont eux qui ont inventé le terme !»

Le cœur de la mystification politique réside dans cet artifice. Pour occulter l’illégalité flagrante de l’extension des colonies en Cisjordanie et la réalité des massacres à Gaza, Netanyahu utilise le passé des empires occidentaux comme un bouclier pour ses propres fautes présentes. Invoquer les politiques coloniales du XIXᵉ siècle pour absoudre des annexions et des violations du droit au XXIᵉ siècle relève de l’aberration logique et juridique.

La France et le Royaume-Uni tirent précisément leur autorité actuelle sur la scène internationale des leçons douloureuses de leur propre décolonisation. En refusant d’admettre que le monde est désormais régi par le droit international moderne et la Charte des Nations Unies de 1945, le dirigeant israélien s’enferme dans un anachronisme dangereux, substituant la force brute à la règle commune.

Ces trois acolytes issus du même moule ont scellé définitivement la fin des illusions, précipitant la chute vertigineuse de la crédibilité internationale. Au-delà de leur posture de façade, le bluffeur, l’hypocrite et le génocidaire partagent la même matrice : celle du cynisme absolu et du mépris des règles les plus élémentaires du droit international.

Le boycott d’honneur et l’illusion des accords d’Abraham

L’image de ces 77 délégations désertant la salle lors de la prise de parole de Benjamin Netanyahu restera comme un verdict cinglant de la conscience universelle. Face à un pouvoir engagé dans des crimes de masse et un génocide avéré à Gaza, la quasi-totalité du monde arabe et un bloc massif de nations ont opposé la seule réponse digne : le refus de l’écoute.

Mais cette désertion salubre a rendu plus flagrante encore l’immobilité de trois capitales. Les Émirats arabes unis et Bahreïn, deux États ayant normalisé leurs relations avec Israël dans le cadre des accords d’Abraham, figuraient parmi les délégations restées dans la salle. Le Maroc, autre État arabe ayant normalisé ses relations avec Israël en 2020, n’a pas non plus participé au départ collectif.

Par peur, par soumission ou par calcul sordide, ces régimes ont préféré offrir une audience polie à des mains tachées de sang, signant une complicité explicite dans la tragédie en cours et la déchéance de leur propre diplomatie.

Ces régimes prétendent agir au nom de la Realpolitik, ce réalisme froid qui ferait primer les intérêts sécuritaires sur les principes éthiques. Mais l’épreuve des faits a fini par démasquer la naïveté de ce calcul. La montée des tensions régionales avec l’Iran a apporté la preuve éclatante que l’alignement sur Washington et Tel-Aviv n’offre aucune garantie de protection, ignorant le double avertissement d’Henry Kissinger : «L’Amérique n’a pas d’amis ni d’ennemis permanents, elle n’a que des intérêts», et «Être l’ennemi de l’Amérique peut être dangereux, mais être son ami est fatal.»

Lorsque les territoires du Golfe se sont trouvés exposés aux ripostes directes, les États-Unis n’ont pas agi en bouclier protecteur : ils ont utilisé leurs bases militaires installées dans la région pour mener leurs propres frappes, transformant ces pays en cibles stratégiques et en dommages collatéraux. Payer la normalisation avec Israël au prix d’une abdication morale sur la Palestine n’a donc prémuni ces États contre aucun danger. Loin d’être une maîtrise diplomatique, leur présence dans cette salle de l’Onu relève d’une soumission à perte : un marché de dupes où la souveraineté et l’honneur ont été sacrifiés en échange d’une protection illusoire.

La fiction des deux États à l’épreuve du réel colonial

Depuis plus de trois décennies, les chancelleries internationales répètent le même mantra diplomatique : la «solution à deux États». De tribune en tribune, de l’Assemblée générale des Nations Unies aux communiqués rituels des ministères, cette affirmation est martelée comme un dogme intangible. Pourtant, le décalage entre la rhétorique feutrée des palais diplomatiques et la réalité brutale du terrain n’a jamais été aussi criant. S’accrocher en 2026 à cette formule relève soit d’une paresse intellectuelle coupable, soit d’une lâcheté politique calculée pour éviter d’affronter le vide.

Sur le plan du droit, le consensus international demeure pourtant sans ambiguïté. L’article 49 de la IVᵉ Convention de Genève interdit de manière absolue à une puissance occupante de transférer sa propre population civile dans un territoire occupé. Ce principe fondamental a été réaffirmé par la résolution 2334 du Conseil de sécurité de l’Onu, puis scellé par l’avis consultatif de la Cour internationale de Justice (CIJ) de juillet 2024, qualifiant l’occupation et la colonisation israéliennes d’illégales et exigeant leur cessation immédiate.

Mais sur le terrain, ce mépris du droit s’est traduit par une ingénierie territoriale dévastatrice. Par le maillage resserré des colonies, des voies de contournement réservées et des avant-postes isolés, la Cisjordanie s’est transformée en un archipel de bantoustans disjoints, enserrant les agglomérations palestiniennes et isolant Jérusalem-Est de son arrière-pays. À cet étouffement géographique s’ajoute l’anéantissement de Gaza, qui a fini de détruire les fondations économiques et sociales indispensables à la viabilité d’un État souverain.

Face à cet engrenage, l’obstination des puissances occidentales à invoquer les «deux États» sans jamais imposer de sanctions contraignantes ne relève plus de la diplomatie : c’est une esquive hypocrite. En laissant s’installer un État unique de fait, fondé sur une inégalité institutionnalisée et l’impunité, la communauté internationale s’achète une bonne conscience à bon compte. Il est temps d’en faire le deuil : on ne bâtira pas la paix sur une fiction territoriale que le béton, les bombes et le mépris du droit ont définitivement effacée.

Refuser l’accoutumance pour empêcher l’effacement

Le danger le plus redoutable qui menace la conscience humaine n’est plus seulement la violence des armes, mais l’accoutumance : l’habitude des images de décombres, l’habitude des déracinements de populations, l’habitude des morts comptabilisés à la hâte, des résolutions sans suite et des communiqués rituels. Lorsqu’une tragédie d’une telle ampleur devient familière, elle court le risque mortel d’être réduite à une simple ligne dans la presse, puis à une statistique froide dans un dossier diplomatique.

Faut-il pour autant accepter le deuil de la cause palestinienne ? Non. Ce serait confondre la défaillance d’un système diplomatique hypocrite avec l’existence même d’une nation. La Palestine n’est pas un communiqué de l’Onu ni un concept abstrait : elle est une histoire, une mémoire, une identité vivante, un peuple courageux et une exigence irréductible de justice.

Le discours d’Emmanuel Macron à l’Onu aura été le chant du cygne d’une diplomatie de la parole incapable de se traduire en actes. Mais la rhétorique ne suffit plus pour préserver un peuple de l’anéantissement.

La question fondamentale qui se pose aujourd’hui à la communauté internationale n’est plus de répéter des formules creuses, mais de savoir si nous aurons la lucidité d’arrêter cette Realpolitik sauvage avant que la planète entière ne se transforme en une immense jungle où les plus faibles sont condamnés à disparaître dans le silence complice des puissants.

* Médecin algérien, Canada.

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La Tunisie toujours dans le cœur des touristes français

28. September 2026 um 09:41

À l’occasion de la Journée mondiale du tourisme, l’ambassade de France en Tunisie remet en lumière le poids des relations entre les deux pays dans le secteur touristique. Une relation qui se mesure aussi bien au nombre de visiteurs qu’aux investissements, aux emplois et aux actions de formation.

En 2025, 1,143 million de touristes français ont choisi la Tunisie, selon les données du ministère tunisien de l’Intérieur relayées par l’ambassade. Le nombre de visiteurs a progressé de 5,7% sur un an, faisant de la France la première clientèle européenne du pays.

Derrière ces flux touristiques se trouve également une présence économique. Les entreprises françaises actives dans le secteur ont cumulé 628 millions de dinars d’investissements et contribué à la création de plus de 4 500 emplois directs. Selon les données de la FIPA citées par l’ambassade, ces emplois représentent environ 22% de ceux générés par les investissements directs étrangers en Tunisie dans le secteur.

Mais la relation franco-tunisienne ne s’arrête pas aux investissements et aux arrivées de touristes. Elle passe aussi par la formation. L’Agence française de développement (AFD) et l’Institut français de Tunisie accompagnent ainsi l’Agence de formation dans les métiers du tourisme.

Parmi les initiatives mises en avant figure Moustadam, soutenu à hauteur de 100 000 euros par le Fonds Mostadem au profit de huit centres de formation de l’AFMT. L’objectif est notamment de renforcer l’attractivité des métiers du tourisme et la maîtrise du français professionnel chez les jeunes en formation.

La coopération s’étend également à la gastronomie. Le programme GustOdyssée entend promouvoir une approche plus durable de la gastronomie en Méditerranée.

Le tourisme n’est toutefois qu’un volet de cette relation économique. En 2025, les échanges de biens entre la France et la Tunisie ont atteint 8,9 milliards d’euros, selon les données présentées par l’ambassade de France en Tunisie. Ces échanges se sont soldés par un excédent de 1,8 milliard d’euros en faveur de la Tunisie.

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A Saint-Jean-du-Gard, le Y.S. Festival célèbre le cinéma algérien

28. September 2026 um 09:23
Pour sa première édition, le Y.S. Festival a mis à l’honneur 23 courts-métrages algériens, dont 18 en compétition. Au terme de trois jours de projections, deux films se partagent les six prix décernés par le festival : « Taezrit »,…

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Tarek Mami, la voix de France Maghreb 2, nous a quittés

28. September 2026 um 07:09
Ce dimanche 27 septembre 2026, le patron et fondateur de France Maghreb 2 a posé définitivement son micro. Entouré de ses proches, il s’est éteint, laissant derrière lui un vide immense, celui d’une voix qui, pendant des années, avait accompagné…

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Football | L’équipe de France et l’évidence Michael Olise

25. September 2026 um 10:19

La prise de fonction de l’icône Zinedine Zidane aux commandes de l’équipe de France débute par l’entrée en lice, ce soir, vendredi 25 septembre 2025, en Ligue des Nations, dans un groupe comprenant la Turquie, la Belgique et l’Italie. Et, en partie, de la bonne utilisation de ce précieux joueur d’appui qu’est Michael Olise que dépendra les résultats des Bleus qui ont bien besoin d’être mieux synchronisée dans l’entrejeu.

Jean-Guillaume Lozato *

Entre prévisibilité et irrationnel, la Coupe du monde a toujours fait vibrer le public. Depuis 2018, les hiérarchies ont été plus qu’à l’accoutumée bousculées. Entre virage et progression, l’évolution générale s’est manifestée avec la révolte des non-alignés du football face aux habituels cadors internationaux.

Au-delà de l’émotion collective, les performances des joueurs ont pu ravir les contemplateurs. Une action individuelle détient le pouvoir magique pour enchanter le public. Parfois deux dans le même match comme lorsque Diego Maradona nous avait gratifié en 1986 de la «main de Dieu» puis d’un slalom qui a surclassé tous les membres de l’équipe nationale anglaise rencontrée en ce jour du mois de juin.

France-Suède 3-0. Juin 2026. Seizièmes de finale. Les supporters français ont retenu à juste titre ce score sans appel d’une victoire bien loin d’être imméritée. Et d’un retourné magnifique de Michael Olise.

Derrière la réalité froide des chiffres, une lueur est devenue éblouissement. Grâce à un éclaireur qui répond au nom d’Olise.

Le contexte «Bleu» : fulgurance et régularité

Quart de finaliste en 2014, le titre suprême remporté en 2018, la médaille d’argent en 2022, une quatrième place en 2026. Des résultats satisfaisants dans l’ensemble aux Euro complètent cette impression de machine à gagner même en cas de méforme passagère. Cela correspond à «l’Ère Deschamps».

Après l’échec retentissant en Afrique du Sud lors du Mondial 2010, la première mission Didier Deschamps avait été rassurante au Brésil. Pour aller crescendo. Que les hommes au maillot frappé du coq se montrent convaincants, ou qu’ils présentent un bilan beaucoup plus miraculeux comme au Qatar, ils impressionnent d’une manière ou d’une autre. L’arrivée en petite finale aura conclu positivement l’ère Deschamps. C’est-à-dire une période de gestion au cours de laquelle le talent de «DD» a permis de colmater des brèches tout en alignant des jeunes au moment opportun. Parmi eux, Olise devenu indispensable et affichant à la fois fulgurance et régularité.

Cette arrivée en petite finale a été égayée par les prestations de ce dernier. Car plus qu’un simple auxiliaire de Kylian Mbappé et Ousmane Demebele, il s’est affirmé comme un leader. Principalement d’attaque. Accessoirement en tant qu’agent de rééquilibrage.

Posté sur l’échiquier à la manière d’un funambule, le pensionnaire du Bayern Munich a su agir comme un vrai trois-quarts centre et a su mettre sa technique au service du collectif. Outre le retourné, évoqué plus haut dans ces lignes, le footballeur de Bundesliga a conservé son sang-froid contre une violente équipe du Paraguay en apportant une touche d’élégance. Dans le geste et dans l’attitude. Dans le geste pour ce qui est de sa conservation de balle le long de la ligne médiane en slalomant jusqu’au rond central. D’où comme d’une presqu’île, il lança une chaloupe de sauvetage à destination de ses coéquipiers soumis aux agressions paraguayennes répétées.

C’est le geste qui compte

Ce jour-là, la France avait deux capitaines : Kylian Mbappé capitaine de l’équipe et Michael Olise capitaine d’un navire qui a su naviguer malgré les vagues hostiles déclenchées par les adversaires plus que rugueux ainsi que par l’arbitrage.

Dans l’attitude, notons la réaction de gentleman du héros de l’article qui a préféré sourire calmement en recevant un carton jaune immérité. Avec lui, plus que la beauté du geste, c’est le geste qui compte. Et qui impacte.

La prise de fonction de l’icône Zinedine Zidane aux commandes de l’équipe de France débute par l’entrée en lice, ce soir, vendredi 25 septembre 2025, en Ligue des Nations, dans un groupe en compagnie de la Belgique, de l’Italie et de la Turquie.

De la bonne utilisation de ce précieux joueur d’appui qu’est Olise dépendra les résultats d’une équipe de France qui a bien besoin d’être mieux synchronisée dans l’entrejeu.

Ce joueur offensif a un point commun avec le grand Pelé : il a su nous enchanter avec une action de but non concrétisée. Car son retourné d’une grande pureté s’était écrasé sur la barre transversale, laissant planer la même admiration que le grand pont réalisé par le champion brésilien sur le gardien uruguayen Ladislao Mazurkiewicz au Mondial 70.

* Enseignant universitaire et analyste de football.

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Portrait. Ouassila Arras, une mémoire en chantier

25. September 2026 um 09:05
Des matériaux de chantier aux tapis détissés, Ouassila Arras place la transmission au cœur de sa pratique. Entre la France et l’Algérie, l’artiste explore les silences, les mémoires et les histoires qui se transmettent d’une génération à l’autre. Son travail…

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Un négationniste condamné à huit mois de prison ferme

25. September 2026 um 08:18
Vincent Reynouard écope de huit mois de prison ferme pour des articles niant l’existence de chambres à gaz durant la Seconde Guerre mondiale.   Il compte déjà dix condamnations à son casier judiciaire entre 2006 et 2025, essentiellement pour des…

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Coup de cœur musique. Bachar chante Christophe

25. September 2026 um 07:53
Vous adorez Les Mots bleus ? Attendez d’écouter Bachar Mar-Khalifé susurrer ce morceau des années 70 que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître. Le musicien, chanteur et multi-instrumentiste franco-libanais rend hommage dans son nouvel album à Christophe,…

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Macron-Chahed à New York : une poignée de main qui ravive les soupçons d’ingérence en Tunisie

24. September 2026 um 12:22
Les images sont celles d’une chaleureuse poignée de main et quelques secondes d’échange cordial, diffusées sur France 24 puis relayée par les réseaux sociaux. La rencontre fortuite entre Emmanuel Macron et Youssef Chahed, dans les couloirs du Harvard Club en…

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(Vidéo) Tilt : Héritage levantin et musique expérimentale

24. September 2026 um 09:42
Utiliser des instruments traditionnels pour faire évoluer la musique vers une forme expérimentale : le trio libanais Tilt dévoile une signature sonore singulière.   Né dans l’effervescence des scènes musicales de Beyrouth, le trio Tilt affiche d’emblée une direction artistique…

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(Vidéo) Sahravane : les rythmes de Béchar rencontrent Cuba

23. September 2026 um 10:14
Quand les rythmes du Sud algérien se mêlent aux rythmes afro-cubains. Souad Asla et Omar Sosa collaborent dans un projet mêlant des racines communes : Sahravane. Sahara, La Havane, Sahravane. Souad Asla et son groupe Lemma mettent en lumière les…

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Thomas Portes appelle à un rassemblement de soutien à Paris

22. September 2026 um 20:01
C’est une affaire qui risque de faire grand bruit après qu’un comité de soutien à Thomas Portes a été mis en place. Le député LFI a effectué « un signalement au procureur de la République au titre de l’article 40…

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Boualem Sansal : l’outrance et le naufrage

22. September 2026 um 09:21
Invité au micro de Radio J vendredi 18 septembre pour faire la promotion de son dernier livre « La légende », Boualem Sansal a une nouvelle fois illustré son penchant pour la provocation outrancière en qualifiant le président algérien Abdelmadjid…

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Procès sur le naufrage de migrants : les sauveteurs se contredisent

22. September 2026 um 08:13
Quatorze passeurs sont jugés à Paris pour le pire naufrage dans la Manche, en 2021. Les investigations révèlent des contradictions dans les versions des sauveteurs.   Comment une trentaine de migrants ont pu périr en mer par une nuit de…

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À la Biennale de Lyon, des artistes passeurs de mémoire

22. September 2026 um 06:57
Parmi les 120 artistes réunis pour cette 18e édition qui dure jusqu’au 13 décembre, plusieurs interrogent la mémoire, l’exil, les traces de la guerre et ce qui se transmet entre les générations. Un focus particulier au sein d’une Biennale qui…

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(Vidéo) Daoud : Libérer le jazz de son étiquette

21. September 2026 um 13:04
Le jazz est souvent considéré comme une musique élitiste. Le trompettiste Daoud casse les codes et nous fait redécouvrir ce genre musical sous un autre prisme. Exit les salons feutrés, les ambiances sages et convenues. Le trompettiste Daoud vit cette…

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