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Le brut russe, nouveau choix stratégique de la Chine

27. Juli 2026 um 15:31

Les acheteurs chinois se précipitent pour s’approvisionner en pétrole brut russe ESPO, car les risques accrus pesant sur les flux pétroliers en provenance du Moyen-Orient incitent les raffineurs à sécuriser leurs approvisionnements.

Toutes les cargaisons chargées en août au terminal de Kozmino, sur la côte pacifique russe, ont déjà été achetées. Tandis que plusieurs autres prévues pour septembre ont également changé de mains, rapporte Bloomberg, citant des négociants.

Le rythme des ventes est plus rapide que d’habitude, ont-ils déclaré, car un fort intérêt des acheteurs a fait chuter les prix de l’ESPO à une décote d’environ 1 dollar par baril par rapport au Brent ICE, contre une décote de 3 à 4 dollars il y a deux semaines.

Cet achat anticipé marque une rupture avec les pratiques commerciales habituelles de l’ESPO. Ce pétrole brut léger et doux — ainsi nommé en raison de sa relative liquidité et de sa faible teneur en soufre — nécessite environ une semaine de transport de Kozmino à la Chine. De ce fait, les acheteurs sont généralement peu incités à s’approvisionner beaucoup plus tôt. Bien que l’ESPO ne soit pas identique aux mélanges de pétrole brut du Moyen-Orient, il reste attractif pour les raffineurs chinois en raison de son prix bas et de son rendement élevé en diesel.

Cependant, les raffineurs semblent désormais disposés à payer un prix plus élevé afin de sécuriser leur approvisionnement. Car le conflit au Moyen-Orient crée une incertitude quant aux expéditions de pétrole en provenance du golfe Persique. « Les grandes compagnies pétrolières chinoises, menées par Unipec, achètent du pétrole brut russe ESPO depuis juillet, et les récents troubles au Moyen-Orient ont accéléré les achats pour août et septembre », a déclaré Emma Li, analyste en chef du marché chinois chez Vortexa Ltd…

Ces marchés stimulent déjà les exportations de pétrole russe vers la Chine. Les importations maritimes mensuelles devraient atteindre leur plus haut niveau depuis mars, date à laquelle le conflit au Moyen-Orient a commencé à perturber les approvisionnements pétroliers régionaux, relève la société d’analyse de données Kpler.

Par ailleurs, un projet de loi américain pourrait imposer des droits de douane aux principaux acheteurs de pétrole brut et de gaz naturel russes, dont la Chine. Ce qui augmenterait encore l’incitation à acheter dans un avenir proche.

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Fincart lève 2,8 millions de dollars pour accélérer le commerce en ligne en Afrique

27. Juli 2026 um 14:04

La startup égyptienne Fincart a levé 2,8 millions de dollars lors d’un tour de table en seed pour développer sa plateforme de gestion des opérations e-commerce et préparer son expansion au Moyen-Orient et en Afrique. L’opération a été menée par Launch Africa et Antler MENA, avec la participation de plusieurs fonds régionaux, dont Yango Ventures, Five35 Ventures, Bluestream Capital, Hi2 Global et Kalahari Venture Labs.

Fondée en Égypte, Fincart s’attaque à un problème central pour les vendeurs en ligne : la complexité des opérations après l’achat. Livraison, suivi des commandes, retours, paiements à la réception ou encore coordination avec les transporteurs restent des points de friction majeurs pour les marques qui veulent grandir rapidement sur les marchés africains.

La startup développe une plateforme qui permet aux entreprises e-commerce de piloter ces opérations depuis une seule interface. Son outil connecte les marques aux services de livraison, automatise le suivi des commandes et fournit des données pour améliorer les performances logistiques.

Contrairement aux marketplaces qui cherchent à attirer directement les consommateurs, Fincart se positionne comme une infrastructure pour les entreprises qui vendent déjà en ligne. Son objectif : réduire les pertes liées aux livraisons échouées, améliorer l’expérience client et permettre aux marques de gérer davantage de commandes sans multiplier les outils. La startup revendique un réseau de plus de 40 partenaires de livraison et accompagne des entreprises opérant dans plusieurs secteurs. Avec ce nouveau financement, elle prévoit de renforcer ses solutions basées sur l’intelligence artificielle, développer ses équipes et accélérer son implantation dans de nouveaux marchés.

 
 

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Orages annoncés : agriculteurs et pêcheurs appelés à la prudence

27. Juli 2026 um 13:29

Le ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche maritime a appelé les agriculteurs et les pêcheurs à la plus grande vigilance. Et ce, en raison des prévisions de l’Institut national de la météorologie annonçant, pour l’après-midi de ce lundi, des cellules orageuses accompagnées de pluies parfois abondantes et de vents forts.

Les agriculteurs sont invités à sécuriser leurs équipements, machines et serres. De même qu’ils doivent protéger leurs troupeaux en les éloignant des zones à risque et éviter toute activité en plein champ pendant les orages.

Les pêcheurs sont, pour leur part, appelés à reporter leurs sorties en mer jusqu’à l’amélioration des conditions météorologiques. Ils sont amenés également à respecter les consignes des autorités maritimes et à vérifier leurs équipements de sécurité.

Le ministère recommande enfin à tous les intervenants des secteurs agricole et maritime de suivre les bulletins météorologiques. Tout en respectant les mesures préventives, afin de préserver les vies et les biens.

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La Tunisie dans le Top 6 africain de la connectivité numérique

27. Juli 2026 um 12:47

La Tunisie confirme sa progression dans le paysage numérique africain. Le pays occupe la 6e place en Afrique en matière de connectivité numérique, révèle la dernière édition de l’Indice de développement des technologies de l’information et de la communication (IDI) publié par l’Union internationale des télécommunications (UIT).

Avec un score de 80,1 points sur 100, la Tunisie se situe largement au-dessus de la moyenne africaine, établie à 59 points. Cette performance traduit les avancées réalisées en matière d’accès aux services numériques, de couverture des réseaux et d’utilisation des technologies de communication.

L’IDI évalue principalement deux dimensions : la connectivité universelle et la connectivité efficace. La Tunisie affiche un résultat particulièrement élevé dans le second volet, avec un score de 90,8 points; tandis que le pilier de la connectivité universelle obtient 69,5 points.

Parmi les facteurs ayant contribué à ce classement figurent la large couverture des réseaux mobiles et la forte adoption des équipements numériques. La couverture de la population par les réseaux mobiles 3G atteint ainsi près de 99 %; tandis que le taux de possession d’un téléphone mobile s’élève à 90,9 %.

Ces indicateurs témoignent d’un niveau d’équipement élevé et d’une intégration progressive du numérique dans les usages quotidiens des Tunisiens, qu’il s’agisse des services administratifs, de la communication ou des activités économiques.

Toutefois, des défis persistent, notamment en matière d’accessibilité financière. Le coût des services de télécommunication et d’Internet demeure un facteur susceptible de limiter l’accès régulier au numérique pour une partie de la population, en particulier dans un contexte marqué par les pressions sur le pouvoir d’achat.

À l’échelle africaine, le classement est dominé par le Maroc, qui arrive en tête avec 89,2 points, suivi de Maurice (89,1 points), de l’Algérie (87,8 points) et de l’Afrique du Sud (86,4 points). La Tunisie se positionne ainsi parmi les pays africains les mieux avancés en matière d’infrastructures et d’usages numériques.

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Entrées de visiteurs en Tunisie : quels résultats à fin juin 2026

Le nombre total d’entrées de non-résidents en Tunisie durant le premier semestre de l’année 2026 a légèrement progressé par rapport à la même période de 2025. Zoom sur les particularités de cette période.

On craignait une baisse manifeste des arrivées touristiques en Tunisie tant l’impact du conflit armé au Moyen-Orient au cours du printemps 2026 avait provoqué un retard de réservation de séjours. Finalement, la destination tunisienne s’en sort bien pour la première moitié de l’année si l’on observe les principaux indicateurs vus de manière sommaire.

Du 1er janvier au 30 juin 2026, le nombre global d’entrées de visiteurs a très légèrement progressé de 2,1% atteignant 4 546 389 non-résidents comptabilisés aux frontières aériennes, terrestres et maritimes selon les chiffres officiels compilés par la Police aux frontières.

Européens: les Anglais en force

Le nombre total de ressortissants du continent européen entrés en Tunisie au cours du premier semestre a été en très légère hausse de 2,3% par rapport au premier semestre 2025, totalisant 1 310 780 visiteurs, correspondant à une part de marché de 28,8%, laquelle est demeurée stable ces dernières années.

Top Ten européen/évolution par rapport à S1/2025 :

1) Français : 518 113 (+2,5%)

2) Anglais: 217 354 (+8,6%)

3)  Allemands: 120 949 (+6,6%)

4) Polonais: 107 494 (-0,7%)

5) Italiens: 67 141 (+2,7%)

6) Belges: 39 373 (-2,2%)

7) Tchèques: 37 441 (-3,8%)

8) Roumains: 20 989 (-3,1%)

9) Portugais: 19 681 (+5,5%)

10) Espagnols: 14 555 (+2,5%)

Libyens en recul, Algériens en hausse.

Les visiteurs en provenance notamment d’Algérie et de Libye ont continué à dominer les entrées de non-résidents en Tunisie avec 2 443 373 visiteurs, avec une légère croissance de 1,3% en dépit d’un net recul de 10% des arrivées libyennes qui ont été compensées par une évolution de plus de 11% des Algériens.

Les Tunisiens résidents à l’étranger ont été quant à eux plus nombreux à rentrer au pays au cours de la période indiquée, avec 667 100 arrivées, en hausse de 5,8%.

©Destination Tunisie

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Tunisie | Les risques croissants des feux de forêt pour la faune sauvage

27. Juli 2026 um 11:32

Les répercussions des incendies de forêt en Tunisie ne se limitent plus à la destruction des arbres et de la végétation ; elles affectent de plus en plus la faune et la biodiversité à mesure que le nombre d’incendies augmente et que les surfaces touchées s’étendent. Cette tendance suscite l’inquiétude des spécialistes quant à l’impact du changement climatique sur les écosystèmes, suscitant des appels en faveur d’un plan national proactif pour prévenir ce phénomène et en atténuer les effets.

Sahbi Bedhiaf, directeur de la protection à la Direction générale des forêts, a déclaré à l’agence Tunis Afrique Presse (Tap) que les animaux sauvages peuplant les forêts et les montagnes tunisiennes se répartissent en trois catégories principales : le gibier — notamment les lièvres, les sangliers, les perdrix et le gibier d’eau (comme les canards et les oies) ; les espèces protégées, dont les gazelles sauvages ; et les espèces nuisibles susceptibles d’endommager les cultures agricoles, telles que les étourneaux.

Ces espèces peuplent les forêts tunisiennes, lesquelles offrent les conditions nécessaires à leur survie et à leur reproduction, a-t-il expliqué, en soulignant le rôle du ministère de l’Agriculture dans la réglementation des activités de chasse par le biais de décrets officiels émis par le ministre, dans le but de préserver cette faune, de la protéger contre l’extinction et de favoriser l’accroissement de ses populations.

La Direction générale des forêts — parallèlement à ses efforts de lutte contre les incendies — œuvre à atténuer l’impact du feu sur la faune sauvage en aménageant des points d’eau au sein des forêts ; les animaux dépendent de ces sources, notamment en période de sécheresse et d’épuisement des ressources hydriques naturelles, a indiqué M. Bedhiaf, en classant les menaces pesant sur la faune sauvage en deux catégories : la première englobe le changement climatique et les vastes incendies qui en découlent — des facteurs échappant au contrôle de l’administration — tandis que la seconde a trait aux activités humaines.

Le responsable a exhorté les visiteurs de la forêt et les habitants des zones avoisinantes à respecter les habitats naturels, à protéger les nids, les œufs et les terriers, et à s’abstenir de toute chasse indiscriminée ainsi que de l’usage de substances nocives pour l’environnement.

Il a également appelé les citoyens à faire preuve de vigilance et à signaler immédiatement tout élément susceptible de présenter un risque pour les personnes, les biens ou l’environnement, précisant qu’une évaluation définitive des dégâts écologiques serait réalisée une fois tous les incendies éteints, permettant ainsi de dresser un bilan précis des pertes subies par le couvert forestier et la faune sauvage.

Pour sa part, Karim Toumi, secrétaire général de la Fédération nationale des associations de chasseurs et des associations spécialisées en chasse (Fnacacs), a déclaré que la forêt représente un écosystème intégré réunissant humains, animaux et arbres, chaque élément jouant un rôle essentiel dans le maintien de l’équilibre écologique et la continuité de la vie.

M. Toumi a fait valoir que la fréquence et l’ampleur croissantes des incendies de forêt exigent l’élaboration d’un plan national axé sur la prospective et la prévention pour faire face aux changements climatiques extrêmes, soulignant que les ressources logistiques actuellement allouées à la lutte contre ces incendies demeurent insuffisantes pour relever les défis posés par ce phénomène.

Il a également souligné l’importance de la contribution de la société civile au soutien des efforts de l’État, notamment par le biais de campagnes de sensibilisation intensifiées et d’une présence sur le terrain dans les zones forestières, précisant que la Fnacacs— qui compte environ 14 000 membres à travers le pays — appuie la Direction générale des forêts dans le cadre d’un accord de partenariat entre les deux parties.

De son côté, Kenza Kacem, directrice technique de l’Association tunisienne de la vie sauvage (ATVS), a indiqué que la contribution de l’organisation porte principalement sur la réalisation d’études et de recherches scientifiques concernant la faune sauvage indigène et migratrice, ainsi que sur la mise en œuvre de programmes de sensibilisation visant à promouvoir une culture de préservation de la biodiversité.

Elle a ajouté que le rôle de l’association dans l’atténuation de l’impact des incendies consiste notamment à sensibiliser le public à la nécessité de protéger diverses espèces sauvages — parmi lesquelles les mammifères, les oiseaux et les insectes — car elles constituent des éléments essentiels de l’écosystème.

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La filière huile d’olive propulse les revenus de la Sotuver

27. Juli 2026 um 09:40

La Société Tunisienne de Verreries (Sotuver) a publié ses indicateurs d’activité pour le premier semestre 2026. Si les revenus consolidés du groupe, intégrant sa filiale SGI, sont en progression de 6% à 144,115 MDT, la dynamique interne de la Sotuver est bien plus marquée. Jusqu’à fin juin 2026, son chiffre d’affaires s’est établi à 69,764 MDT, soit une hausse de 27% par rapport à la même période en 2025. Cette croissance vigoureuse cache, toutefois, des évolutions opposées entre ses deux principaux marchés, illustrant un arbitrage stratégique assumé par l’entreprise.

Le moteur de cette performance est sans conteste le marché local, qui a connu une hausse de 143%, totalisant 28,205 MDT. Cette envolée spectaculaire est directement attribuée à la demande soutenue de la filière huile d’olive. Le deuxième trimestre 2026 a même été exceptionnel, avec une progression de 228% en glissement annuel, portant les revenus locaux à 20,545 MDT. Le marché à l’export a subi un repli de 4% sur le semestre. Loin d’être le signe d’une perte de compétitivité, cette baisse résulte d’un choix délibéré. Face à une demande locale exceptionnelle, la Sotuver a priorisé l’approvisionnement des conditionneurs d’huile d’olive tunisiens, réorientant une partie de sa production qui était initialement destinée aux marchés étrangers.

Parallèlement à ces évolutions commerciales, la situation financière de l’entreprise montre des signes d’assainissement. L’endettement global a diminué de 17% pour s’établir à 156,219 MDT, une amélioration notable soutenue par une réduction de 20% des dettes à court terme à 86,111 MDT. En revanche, les placements et liquidités ont chuté de 66 % sur un an, une baisse qui est attribuée au dénouement de billets de trésorerie, signifiant que l’entreprise a utilisé une partie de ses réserves pour désendetter ou financer ses opérations. Les investissements, qui s’élèvent à 13,371 MDT sur le semestre, ont été principalement orientés vers des opérations d’entretien et de maintien des outils de production, avec une progression de 41% par rapport à 2025. Cette hausse confirme la volonté de la Sotuver de préserver et d’optimiser son appareil productif, gage de sa capacité à répondre aux fortes demandes conjoncturelles et à préparer son avenir industriel.

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Le poème du dimanche | ‘‘Consolations à ma mère’’ de Sénèque

26. Juli 2026 um 07:53

Sénèque, dit le Jeune, (4 av J.-C., Cordoue – 65, Rome) est philosophe, dramaturge et homme politique.

Exilé en Corse en 41 par l’Empereur Claude qui l’accuse de comploter contre lui, il adresse à sa mère Helvia, les ‘‘Consolations’’, ensemble de réflexions sur l’exil et le bonheur véritable, textes qui forment un recueil de méditations sur la douleur et la mort, la force intérieure et la résistance à l’opprobre. L’art rhétorique se présente ici dans toute son éloquence au service de la pensée philosophique, non sans poésie.

Tahar Bekri

5 – C’est par notre âme que nous sommes riches, celle-ci nous suit dans notre exil et au cœur des plus âpres solitudes ; une fois qu’elle a trouvé de quoi nourrir le corps, elle-même jouit de tous ses biens dont elle abonde. L’argent ne concerne en rien l’âme, pas plus qu’il ne concerne les dieux immortels.

6-Toutes ces choses qu’admirent les esprits ignorants et trop esclaves de leurs corps – marbres, or, argenterie et grands plateaux de table bien polissée – sont des masses de matière qui ne peut aimer une âme pure et consciente de sa nature originelle, elle-même légère ; libre de toute entrave et prête, dès qu’on l’aura laissée s’échapper, à s’élancer au plus haut des cieux : en attendant, pour autant que le lui permettent les obstacles corporels et sa pesante enveloppe, elle parcourt l’espace divin de sa pensée rapide et agile.

7 – Et de ce fait, elle ne peut jamais être exilée car elle est libre, apparentée aux dieux et participe de l’infini dans l’espace et dans le temps ; sa pensée, en effet, parcourt la totalité du ciel, elle se déploie dans la totalité du passé et du futur. Ce misérable corps, prison et chaîne de l’âme, est malmené de-ci de-là : c’est sur lui que pèsent les châtiments, les agressions, les maladies. Mais ce qui est certain, c’est que l’âme est, quant à elle, sacrée et éternelle et que nul ne peut mettre la main sur elle.

Traduit du latin par Colette Lazam

‘‘Consolations’’, Ed. Rivages, 1992.

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Crise de l’énergie : les hôtels tunisiens plongés dans la pénombre en pleine saison touristique

Hôtels, restaurants et autres établissements d’hébergement sont confrontés à des interruptions de courant qui mettent à rude épreuve leur fonctionnement quotidien et risquent d’avoir des répercussions durables sur l’image de la destination.

Alors que la haute saison estivale bat son plein, les coupures d’électricité à répétition qui frappent le pays tout entier plongent une partie du secteur touristique tunisien dans une situation inédite.

Ces perturbations interviennent au pire moment. Les conséquences se font déjà sentir dans plusieurs régions : les réclamations de clients se multiplient, des demandes de rapatriement sont signalées, tandis que certains tour-opérateurs demandent des explications à leurs partenaires tunisiens.

En parallèle, les avis négatifs publiés sur les principales plateformes de réservation et de notation entraînent une dégradation de la réputation de plusieurs établissements, avec un impact qui pourrait perdurer bien au-delà de la saison actuelle.

Les solutions impossibles

Sur le plan opérationnel, les difficultés s’accumulent. Les hôtels qui tentent de louer des groupes électrogènes font face à une forte hausse des coûts, sans pour autant pouvoir garantir une alimentation électrique continue. Les interruptions de courant fragilisent également la chaîne du froid, exposant les établissements à des pertes de denrées alimentaires et à un risque accru de rupture d’approvisionnement, dans la mesure où les fournisseurs sont eux aussi affectés par la crise énergétique.

Cette nouvelle épreuve intervient alors que le secteur touristique n’avait pas encore totalement retrouvé son rythme habituel. Déjà confrontés à un ralentissement des réservations lié aux tensions géopolitiques au Moyen-Orient et aux répercussions du conflit entre les États-Unis et l’Iran sur les comportements de certains marchés émetteurs, les professionnels voient désormais s’ajouter un facteur de crise supplémentaire susceptible de fragiliser davantage la saison estivale.

Les questions sans réponses

Au-delà des conséquences immédiates, les interrogations sont nombreuses. Combien de temps cette situation durera-t-elle ? Quel sera son coût économique pour les entreprises touristiques ? Quel impact aura-t-elle sur la perception de la destination Tunisie auprès des voyageurs internationaux ? Et surtout, s’agit-il d’un épisode ponctuel ou du début d’un phénomène appelé à se reproduire lors des prochaines saisons estivales ?

Sur le terrain, les professionnels font face à une clientèle de plus en plus difficile à rassurer.

« Nous faisons tout pour essayer de calmer les esprits et de nous excuser auprès de nos clients, mais rien n’y fait. Il faut comprendre que lorsqu’il fait encore 36 °C à 23 heures et qu’il n’y a plus de climatisation dans les chambres, les clients sont hors d’eux, notamment les familles avec de jeunes enfants », témoigne une hôtelière de Hammamet.

Toutes les régions touchées

« La clientèle est particulièrement remontée contre l’hôtel et ne peut pas admettre que cette situation échappe totalement à notre volonté. Beaucoup considèrent qu’il est de notre responsabilité de disposer d’un groupe électrogène », explique pour sa part le directeur commercial d’un établissement à Monastir.

Or, rappellent les professionnels, la réalité technique est bien plus complexe. Installer des groupes électrogènes de forte puissance représente un investissement considérable, nécessite des espaces adaptés et implique des contraintes d’exploitation importantes.

Dans la plupart des hôtels, les équipements de secours existants — groupes électrogènes ou onduleurs — ont été conçus pour assurer uniquement les fonctions essentielles : un éclairage minimal des espaces stratégiques comme la réception, le maintien des systèmes de sécurité ainsi que l’alimentation des chambres froides afin de préserver la chaîne du froid. Ils ne permettent généralement pas d’assurer le fonctionnement simultané de l’ensemble des installations d’un hôtel, notamment les systèmes de climatisation des centaines de chambres.

Pour les professionnels du secteur, la multiplication des coupures d’électricité dépasse désormais le simple désagrément technique. Elle constitue un véritable enjeu économique, commercial et d’image pour une industrie qui représente l’un des piliers de l’économie tunisienne et dont la compétitivité repose avant tout sur la qualité de l’expérience offerte aux visiteurs.

D.T

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Zentralapotheke passt die Preise mehrerer Arzneimittel an

25. Juli 2026 um 16:47

Die Zentralapotheke von Tunesien (PCT) hat eine erneute Anpassung der Preise für mehrere Humanarzneimittel angekündigt. Diese Aktualisierung ist im Rundschreiben Nr. 30/2026 vom 24. Juli Mehr

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Dance World Cup : le Maroc décroche sa première médaille d’or

25. Juli 2026 um 15:11
Organisée à Dublin, en Irlande, du 8 au 18 juillet, la Dance World Cup 2026 a offert au Maroc un succès inédit. Grâce au sacre de Youssef Mourahab, l’école casablancaise Temps’Danse remporte la première médaille d’or du Royaume dans cette…

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Tunesien – Einbestellung der französischen Botschafterin nach Interview mit Ex-Präsident Marzouki

Von: maghreb
25. Juli 2026 um 11:45

PräsidentDas tunesische Außenministerium hat scharfen Protest gegen Frankreich eingelegt. Anlass ist ein Medienauftritt des im Exil lebenden Ex-Präsidenten Moncef Marzouki auf France 24, den Tunis als Angriff auf die Staatssicherheit bewertet. Tunis – Die tunesische Regierung hat die französische Botschafterin Anne Guéguen offiziell einbestellt, um gegen die Ausstrahlung eines Interviews mit dem früheren tunesischen Präsidenten […]

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L’UE inflige à Google une amende de 1 milliard de dollars pour pratiques anticoncurrentielles

24. Juli 2026 um 13:30

L’UE a infligé à Google une amende record de 890 millions d’euros (1 milliard de dollars) pour violation des lois antitrust, plaçant Bruxelles sur une trajectoire de collision potentielle avec Washington.

Le géant technologique avait illégalement abusé de sa position dominante sur le marché pour privilégier ses propres services de recherche et empêcher les développeurs d’orienter les clients vers des alternatives moins coûteuses, accuse Bruxelles. La Commission européenne a ordonné à Google de traiter les services tiers de manière « équitable et non discriminatoire », rapporte Guardian.

Mais le moment est mal choisi, car le président américain Donald Trump devrait annoncer prochainement de nouveaux droits de douane. L’UE et les États-Unis se sont entendus l’an dernier sur un plafond de 15 % pour ces droits, mais une amende exorbitante infligée à une grande entreprise américaine pourrait entraîner des représailles.

Bruxelles est donc confrontée à « l’un des exercices d’équilibriste transatlantiques les plus délicats de ces derniers mois », conclut Politico.

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Fathi Msalmi : « Le délestage a évité un black-out, les Tunisiens peuvent être indemnisés en cas de dégâts »

24. Juli 2026 um 11:52

Les coupures tournantes d’électricité ont replacé au cœur du débat la question de la sécurité énergétique en Tunisie. Pour Fathi Msalmi, secrétaire général de la Fédération générale de l’électricité et du gaz, la réponse ne peut plus se limiter à gérer les tensions liées aux pics de consommation estivaux. Dans une déclaration exclusive à L’Économiste Maghrébin, il plaide pour une refonte globale de la stratégie énergétique nationale.

Le délestage, un mécanisme de protection du réseau

Pour Fathi Msalmi, les coupures programmées ne constituent pas une solution de confort, mais un outil technique destiné à préserver l’équilibre du système électrique national.

Selon lui, la vague de chaleur et la hausse exceptionnelle de la demande n’ont fait qu’accélérer une crise qui s’était installée depuis plusieurs années. Aux heures de pointe, les besoins en électricité ont atteint près de 5 800 MW, alors que la capacité de production nationale ne dépassait pas environ 4 200 MW. Un déséquilibre qui a contraint la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) à recourir aux délestages afin d’éviter une rupture généralisée du réseau.

« Sans délestage, le risque était celui d’un black-out complet », explique le responsable syndical, qui considère cette mesure comme une opération de sauvegarde du système électrique plutôt qu’un simple choix de gestion.

Il souligne également que les horaires annoncés aux citoyens restent indicatifs, la gestion du réseau dépendant en permanence de l’évolution de la consommation et des capacités de production disponibles. Des contraintes techniques, locales ou sécuritaires peuvent ainsi conduire à des ajustements ponctuels.

Toutefois, les établissements sensibles, notamment les hôpitaux et les infrastructures stratégiques, restent exclus du dispositif afin de garantir la continuité des services essentiels.

Une procédure d’indemnisation prévue pour les dommages

S’agissant des dégâts pouvant affecter les équipements des particuliers ou des entreprises à la suite des interruptions électriques, Fathi Msalmi rappelle qu’un mécanisme d’indemnisation existe au sein de la STEG.

Les usagers concernés peuvent déposer une demande auprès du district de la STEG de leur région. Une expertise technique est ensuite réalisée afin d’évaluer l’origine des dommages et de déterminer s’ils sont directement liés à une interruption de l’alimentation électrique.

Pour le secrétaire général de la Fédération générale de l’électricité et du gaz, ces mesures d’urgence ne peuvent toutefois constituer une réponse durable. La situation actuelle impose, estime-t-il, une révision en profondeur du modèle énergétique tunisien afin de renforcer la capacité de production, anticiper les besoins futurs et garantir une meilleure sécurité d’approvisionnement.

Vers une nouvelle stratégie énergétique

Pour sortir durablement de la crise, le responsable syndical insiste sur plusieurs priorités : accélérer la construction de nouvelles capacités de production, développer massivement les énergies renouvelables et renforcer le rôle de la STEG dans ce domaine.

Il plaide également pour une coopération énergétique régionale accrue, notamment avec les pays voisins.

A cet égard, il rappelle que les importations d’électricité peuvent constituer une solution temporaire, mais qu’elles ne remplacent pas une stratégie nationale capable d’assurer l’indépendance énergétique du pays.

« La crise actuelle dépasse le cadre technique », souligne-t-il. Elle touche désormais à la souveraineté énergétique de la Tunisie et nécessite des décisions structurelles pour garantir un approvisionnement stable et durable.

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BERD–UBCI : un partenariat renforcé pour soutenir les entreprises

24. Juli 2026 um 11:02

La BERD et l’UBCI concluent un accord de 10 millions d’euros au titre de la Risk Sharing Facility.

La facilité soutient l’investissement et le développement du secteur privé en Tunisie.

Les premières opérations financées dans le cadre de la facilité bénéficient à Agua Services d’Assainissement.

 

La BERD et l’UBCI ont signé un accord portant sur la mise en œuvre d’une facilité de partage de risques (Risk Sharing Facility, RSF) d’un montant de 10 millions d’euros. Cette signature vient renforcer un partenariat de longue date entre les deux institutions et vise à soutenir l’investissement et le développement du secteur privé en Tunisie.

La facilité renouvelée est déjà mise en œuvre à travers ses premières opérations. Dans ce cadre, l’UBCI octroie un financement de 3,5 millions d’euros à Agua Services d’Assainissement (ASA), une société de projet portée par Aguas de Portugal et Maghrebia Technologies & Travaux, chargée de réhabiliter, d’exploiter et d’assurer la maintenance des infrastructures d’assainissement du Grand Tunis dans le cadre d’un contrat de concession conclu avec l’Office national de l’assainissement (ONAS).

Le financement comprend un prêt senior garanti de 3 millions d’euros destiné à l’acquisition d’équipements ainsi qu’une facilité renouvelable de fonds de roulement garantie de 0,5 million d’euros.

Cette opération constitue la première transaction de la BERD au titre de la Risk Sharing Facility pour un projet sous concession et seulement la deuxième opération d’infrastructure réalisée dans le cadre de la RSF. Elle constitue également la première opération d’infrastructure financée par la BERD dans le cadre de la RSF dans la région SEMED, ainsi que la première transaction d’infrastructure du secteur privé financée par la BERD en Tunisie.

La concession couvre la réhabilitation de la station d’épuration existante de Chotrana II, l’amélioration de la qualité des eaux usées traitées ainsi que l’exploitation et la maintenance d’un vaste réseau d’assainissement desservant le Grand Tunis.

En outre, ASA bénéficiera d’une subvention FINTECC de la BERD pouvant atteindre 311 110 euros, afin d’optimiser l’utilisation des ressources et de faciliter le transfert de technologies grâce à l’introduction de technologies climatiques.

Le partenariat entre la BERD et l’UBCI remonte à 2014 et s’est développé au fil des années à travers différents instruments financiers soutenant la croissance du secteur privé en Tunisie.

Grâce à la Risk Sharing Facility, la BERD partage les risques avec les institutions financières partenaires, contribuant ainsi à mobiliser des financements pour des investissements favorisant la croissance économique, le renforcement du secteur privé et l’amélioration de l’accès au financement.

L’adhésion de l’UBCI à ce programme renforcera sa capacité à accompagner les grandes entreprises et les PME tunisiennes dans la réalisation de leurs projets d’investissement.

Depuis le début de ses opérations en Tunisie, la BERD a investi plus de 3,1 milliards d’euros dans 92 projets à travers le pays, dont 65 % au bénéfice du secteur privé.

D’après communiqué

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Investissements publics : le constat peu flatteur de l’IACE

24. Juli 2026 um 09:37

Un rapport officiel de l’IACE, présenté le jeudi 23 juillet lors d’un colloque à Tunis, dresse un constat sans détour quant aux projets d’investissement public tunisiens : leur efficacité ne dépend pas tant du montant alloué que de la qualité de leur gouvernance, de la préparation et du suivi mis en place. Ce rapport s’intitule « Évaluation des pratiques de gouvernance et de transparence dans les projets d’investissement public en Tunisie » et dresse un constat peu flatteur quant à la gestion publique des projets d’investissement.

Faycel Derbel, président du centre de gouvernance de l’IACE, donne le ton : pour les 14 624 nouveaux projets inscrits au plan de développement 2026, les blocages s’accumulent ; garanties foncières non actées, autorisations qui traînent, études inachevées et financement quasi absent. Conséquence directe de cette situation : sur les 6 476 chantiers qui ont démarré, une bonne partie tourne au ralenti, reportée sine die. Derbel a également évoqué les 74 projets en partenariat public-privé (PPP), soit près d’un dixième de l’enveloppe totale programmée ; il réclame, pour ces derniers, des cadres contractuels renforcés pour garantir leur exécution et préserver les droits des partenaires privés de l’État.

Des études de faisabilité trop légères

Ahmed Guidara, expert en finances publiques, a pris comme exemple trois mégaprojets pilotes achevés depuis au moins cinq ans, dont un projet routier et une infrastructure de transport comptant 19 stations et 190 accès réhabilités. Son diagnostic : les études de faisabilité réalisées en amont manquent de précision et après le lancement des travaux, l’appareil administratif et les organismes publics concernés peinent à se coordonner. L’un de ces chantiers a été même lancé en 2007 pour être livré en 2023, soit seize ans de gel.

Ce que cela signifie pour les porteurs de projets

Pour les porteurs de projets, ce rapport est un signal fort. La Tunisie prépare, en effet, son plan de développement 2026-2030 avec près de 21 000 projets, et l’IACE plaide pour des critères d’arbitrage standardisés et conformes aux normes internationales. Une meilleure lisibilité sur le pilotage des grands chantiers pourrait réduire l’incertitude pesant sur l’investissement avec des points d’entrée plus clairs quant aux 74 projets en PPP identifiés.

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Le Brent franchit la barre des 100 de dollars

24. Juli 2026 um 07:29

Les prix du pétrole ont augmenté de 7 % à la fin de la séance du jeudi 23 juillet 2026, continuant à enregistrer des gains pour la cinquième séance consécutive, dans un contexte de tensions géopolitiques croissantes au Moyen-Orient.

Les Houthis du Yémen, alliés de l’Iran, ont ouvert un nouveau front dans la guerre américaine contre ce pays en ciblant des navires transportant du pétrole saoudien dans le détroit de Bab el-Mandeb et en déclarant un blocus naval contre l’Arabie saoudite.

À la clôture de la séance de jeudi 23 juillet, les contrats à terme sur le pétrole brut Brent pour livraison en septembre 2026 ont augmenté de 7,04 % pour atteindre 100,69 dollars le baril.

Parallèlement, les prix à terme du pétrole brut américain West Texas Intermediate, pour livraison en août 2026, ont augmenté de 6,17 % pour atteindre 92,19 dollars le baril, selon les chiffres suivis en temps réel par la plateforme énergétique spécialisée ‘Energy’ (basée à Washington).

Le Brent et West Texas Intermediate ont augmenté respectivement de 3,36 % et 2,95 % au cours de la dernière séance, suite aux frappes des forces américaines sur des cibles dans le sud et l’ouest de l’Iran, tandis que l’Iran a attaqué des installations américaines au Bahreïn, au Koweït et en Jordanie.

Les données maritimes ont montré que deux superpétroliers chinois transportant un total de 4 millions de barils de pétrole saoudien quittaient la mer Rouge par le détroit de Bab el-Mandeb jeudi, alors même qu’un navire était attaqué dans la zone.

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Assad reprend 100% de sa filiale algérienne BAA

23. Juli 2026 um 13:51

Le groupe tunisien Assad a finalisé le rachat des parts restantes de sa filiale Batteries Assad Algérie (BAA). L’opération, conclue le 16 juillet 2026, porte sur les 4% du capital encore détenus par des investisseurs locaux algériens. Le groupe détient désormais la totalité du capital de sa filiale.

Cette opération ouvre la voie à une nouvelle étape pour BAA. Assad envisage une ouverture du capital de la société, soit à travers l’entrée d’un partenaire industriel, soit via une introduction en Bourse sur le marché algérien.

Le groupe prépare cette opération depuis l’année dernière avec l’accompagnement d’un cabinet spécialisé. L’objectif est de définir le meilleur schéma pour financer le développement de BAA.

La levée de fonds envisagée pourrait atteindre 1 milliard de dinars algériens, soit environ 22,1 millions de dinars tunisiens. Assad prévoit de céder entre 25% et 30% du capital de la filiale.

L’opération devrait être réalisée avant la fin de 2026. Les fonds levés en Algérie seraient destinés au développement de l’activité locale, avec un financement en monnaie nationale.

Avec cette restructuration, Assad renforce son contrôle sur sa filiale algérienne avant une éventuelle ouverture aux investisseurs.

 
 

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Pourquoi Tanger fascine les artistes depuis deux siècles

23. Juli 2026 um 12:12
Entre l’Atlantique et la Méditerranée, l’Afrique et l’Europe, Tanger occupe une place à part dans l’imaginaire des artistes. Depuis près de deux siècles, peintres, écrivains, musiciens et cinéastes y puisent leur inspiration, séduits par sa lumière, son cosmopolitisme et son…

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