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Turquie : légère baisse de l’inflation 

04. Juli 2026 um 11:37

L’inflation en Turquie a baissé pour la première fois depuis le début de la guerre avec l’Iran, grâce notamment à la baisse des prix de l’énergie.

Les données publiées vendredi 3 juillet par TurkStat mettent fin à deux mois consécutifs d’accélération de l’inflation, la Turquie (grand importateur de pétrole et de gaz) ayant été frappée par une flambée des coûts de l’énergie suite à la perturbation effective du transit par le détroit d’Ormuz.

Les responsables de la politique monétaire subissent une pression croissante de la part des entreprises et des banques en raison de la lenteur de la déflation. Les taux d’intérêt sont restés proches de 40 % pendant la majeure partie de l’année écoulée, tandis que les progrès en matière de maîtrise de l’inflation sont au point mort.

Pour limiter les effets secondaires de l’inflation énergétique, rappelle-t-on, la Banque centrale a interrompu son cycle de baisse des taux en mars et a procédé à ce qui équivaut de fait à une hausse déguisée. Depuis lors, elle finance les banques à un taux d’intérêt plus élevé de 40 %, au lieu de son taux directeur de 37 %.

Son gouverneur, Fatih Karahan, a récemment déclaré aux investisseurs londoniens que l’institut d’émission n’envisageait pas de ramener le taux de financement à 37 % avant sa prochaine réunion de fixation des taux, rapporte Bloomberg. Néanmoins, certains banquiers et économistes s’attendent à ce que les décideurs politiques abaissent le taux de financement de 40 % lors de leur réunion de juillet, invoquant la baisse des prix du pétrole, même si la banque maintient une position prudente.

La plupart des économistes estiment que l’inflation terminera l’année juste en dessous de 30 %, une prévision plus pessimiste que celle de la Blanque centrale, qui est de 26 %.

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Paris Builders Show 2026 : l’innovation du bâtiment couronnée à la Cité du Cinéma (Paris)

03. Juli 2026 um 12:31

Révélés en avant-première lors d’un press-dating à la Cité du Cinéma, les lauréats des Innovation Awards 2026 illustrent la montée en puissance des solutions durables, technologiques et esthétiques dans le secteur du bâtiment. Parmi 278 candidatures, 38 innovations ont été distinguées, confirmant le rôle du Paris Builders Show comme vitrine stratégique des grandes mutations de la filière.

Les jurys des Innovation Awards du Paris Builders Show ont dévoilé leur palmarès en distinguant 38 lauréats parmi 110 produits et solutions nommés, eux-mêmes issus de 278 candidatures. Cette annonce, faite le 2 juillet 2026  lors d’un press-dating à la Cité du Cinéma ( Saint Denis) met en lumière le dynamisme et la maturité des innovations portées par les acteurs du bâtiment.

Dans un contexte marqué par les défis climatiques, technologiques et sociétaux, cette édition 2026 confirme l’engagement croissant de la filière en faveur de solutions plus durables et performantes. La qualité particulièrement élevée des dossiers a rendu les arbitrages complexes, conduisant les jurys à attribuer, dans certaines catégories, des prix ex æquo et des coups de cœur.

Dix catégories pour refléter la diversité de l’innovation

Organisée autour de dix catégories  dont une nouvelle dédiée à la protection solaire,  la sélection couvre un large spectre d’expertises  Construction Tech®, décarbonation, génie climatique, équipements de chantier ou encore Interior & Design.

La cérémonie officielle de remise des trophées se tiendra le 28 septembre 2026 à Paris Expo Porte de Versailles, en ouverture de BATIMAT. Les visiteurs pourront ensuite découvrir l’ensemble des innovations primées grâce à un dispositif digital immersif déployé sur les pavillons (bornes interactives, pitchs vidéo, fiches détaillées).

Menuiserie & Façade : performance, design et bas carbone

Or :TECHNAL, RE-NOUVELER LA FAÇADE : une solution de rénovation qui conserve l’ossature existante, réduisant coûts, délais et empreinte carbone tout en maintenant des performances équivalentes au neuf.

Argent : K- LINE, fenêtres bas carbone : une nouvelle génération de menuiseries aluminium intégrant 80 % de matière recyclée, sans compromis sur les performances ni le design.

Bronze : Futurol, Bloc’Lam : un brise-soleil orientable prémonté facilitant la pose et optimisant le confort thermique et lumineux.

Bronze : Geplast, FoKus® 2 : un coffre de volet roulant éco-conçu, intégrant 85 % de matières recyclées et pensé pour une installation rapide.

Bronze : Bel’M, porte ALVAR : une porte aluminium innovante favorisant la ventilation naturelle et le confort thermique en période de chaleur.

Coup de cœur : Groupe Millet, ultiM : un coulissant aluminium minimaliste, démontable et recyclable, alliant esthétique contemporaine et éco-conception.

Protection solaire : vers des façades intelligentes et actives

Or :  KE France, Quad : un store revisité qui transforme les éléments techniques en signature esthétique, tout en améliorant le confort thermique.

Argent :  Ehret GmbH, SolarSlide : un volet coulissant photovoltaïque combinant production d’énergie, protection solaire et valorisation architecturale.

Bronze : Renson, Topfix Large : une solution textile pour grandes surfaces vitrées, régulant efficacement les apports solaires sans sacrifier la lumière naturelle.

Coup de cœur : Bandalux, Z-Box XXL : un store extérieur pour très grandes dimensions, conciliant confort thermique, visuel et performance technique.

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Emprunt intérieur : le gouvernement face au défi de l’équilibre entre Trésor et crédit privé

03. Juli 2026 um 11:19

Comment continuer à financer l’État sans étrangler le crédit aux entreprises ? C’est en substance la question posée mardi dernier au siège du ministère des Finances, lorsque Méchket Slama Khaldi a réuni les dirigeants des principaux établissements bancaires du pays. Au cœur des échanges : la place grandissante prise par l’emprunt intérieur dans le financement des dépenses publiques et le risque que cette dynamique fasse peser sur le financement de l’économie réelle.

La cheffe du département des Finances a demandé aux banques et institutions financières de maintenir leur mobilisation en faveur du Trésor, en participant aux prochaines émissions de bons prévues jusqu’à la fin de l’année, sans toutefois s’écarter des règles prudentielles ni des seuils de solidité financière qui encadrent leur activité. En réponse, selon un communiqué diffusé par le ministère, les représentants du secteur ont confirmé leur volonté d’accompagner l’État dans la préservation des équilibres financiers du pays.

Un exercice d’équilibriste, soulignent les experts

Contacté par l’agence TAP, l’analyste financier Arbi Ben Bouhali, spécialiste de la gestion d’actifs, situe cette rencontre dans une stratégie plus large : celle d’un exécutif cherchant à sécuriser davantage de souscriptions aux titres publics pour couvrir ses besoins des prochains mois. Alors que les marges de manœuvre en matière de financement restent étroites et que les dépenses de l’État continuent de progresser.

Il rappelle que cette initiative intervient peu après une autre réunion, entre le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie et les patrons des banques commerciales, au cours de laquelle il avait au contraire plaidé pour davantage de crédits vers le secteur privé, jugés indispensables à l’investissement et à la croissance. Les banques se retrouvent ainsi tiraillées entre deux priorités difficilement conciliables : soutenir les finances de l’État et continuer d’irriguer le tissu économique.

Un déficit chronique nourri par plusieurs facteurs

D’après l’expert, ces tensions budgétaires trouvent leur origine dans plusieurs éléments cumulés : un déficit qui perdure depuis des années, une facture de subventions – énergie et produits de base – toujours plus lourde, et des rentrées fiscales insuffisantes, conséquence directe du poids de l’économie informelle, évaluée à près de 40 % de l’activité nationale. Ce phénomène priverait, selon ses calculs, le budget de l’État d’environ 12 milliards de dinars de recettes fiscales chaque année.

Sur le financement monétaire, il relève que la Banque centrale a injecté environ 25 milliards de dinars dans l’économie sur les trois dernières années, au rythme de 7 milliards, puis 7 milliards, puis 11 milliards, afin de répondre aux besoins de l’État. Une pratique que plusieurs institutions financières internationales ont régulièrement critiquée, y voyant un facteur de risque inflationniste.

Des banques déjà sous tension

Le secteur bancaire commercial n’aborde pas cette période dans une position confortable. M. Ben Bouhali souligne qu’il a déjà consenti plus de 33 milliards de dinars de financements à l’État sur la seule année 2025, tout en portant un stock de créances douteuses avoisinant les 19 milliards de dinars, soit 16 % de l’encours total des crédits. À cela s’ajoute une masse de liquidités estimée à 28 milliards de dinars circulant en dehors du circuit bancaire formel.

L’expert estime donc que si les liquidités disponibles continuent d’être massivement absorbées par les bons du Trésor, les banques verront leur capacité à prêter aux entreprises privées se réduire davantage – un mécanisme que les économistes désignent sous le terme d’« effet d’éviction ». Les conséquences pourraient se traduire par un ralentissement de l’investissement, de la production, et in fine de la création d’emplois.

La piste des réformes structurelles

Face à ce constat, Arbi Ben Bouhali estime que seules des réformes de fond permettraient de desserrer cet étau : maîtrise des dépenses publiques, révision du système de subventions, élargissement de l’assiette fiscale et intégration progressive de l’économie parallèle dans le circuit formel. Ces chantiers, précise-t-il, sont la condition pour alléger le recours de l’État à l’emprunt intérieur et redonner aux banques une marge de manœuvre en faveur du financement des entreprises.

En attendant, le gouvernement poursuit la mobilisation des ressources nécessaires à l’exécution de son budget, tandis qu’investisseurs et acteurs bancaires observent avec attention l’évolution de la politique budgétaire dans les mois à venir. Et ce, dans un climat marqué par des difficultés économiques persistantes à l’échelle nationale et une conjoncture internationale toujours incertaine.

Au final, l’enjeu central reste le même : trouver le point d’équilibre entre les impératifs de financement du Trésor et la préservation du financement de l’économie réelle.

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Land’Or : Poulina Holding entre dans la phase finale de la due diligence en vue d’une offre engageante

03. Juli 2026 um 10:20

Le processus d’audit et de due diligence mené par Poulina Holding dans le cadre de son projet d’acquisition de la totalité de la participation du fonds Maghreb Private Equity Fund IV LLC dans le capital de Land’Or est entré dans sa phase finale. C’est ce que révèle une mise au point publiée à la demande du Conseil du Marché Financier (CMF).

Poulina Group Holding a indiqué que le processus d’audit et de due diligence relatif à son projet d’acquisition de la totalité de la participation détenue par le fonds Maghreb Private Equity Fund IV LLC dans le capital de Land’Or est actuellement en phase finale.

La société précise que, sous réserve de conclusions favorables de cette étape, elle passera à la deuxième phase de l’opération, consistant à formuler une offre engageante.

Cette mise au point a été publiée à la demande du Conseil du Marché Financier (CMF), dans le cadre du suivi de cette opération.

Poulina Group Holding a également affirmé qu’elle tiendra le marché financier informé de l’évolution du projet d’acquisition.

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UIB: une nouvelle reconnaissance de l’excellence en “cash management”

03. Juli 2026 um 08:10

L’Union internationale de banques annonce l’obtention d’une nouvelle distinction “Global Finance Treasury & Cash Management Awards 2026” qui vient consacrer l’engagement de la banque en faveur de l’excellence opérationnelle, de l’innovation et de l’accompagnement durable de ses clients.

La banque a été honorée par le prestigieux magazine financier international “Global Finance” à travers l’attribution d’un Award en Cash Management, récompensant la pertinence de son offre, la qualité de ses solutions transactionnelles et sa capacité à répondre aux besoins évolutifs des entreprises. Au-delà de cette distinction, cet Award reflète une ambition constante: être un partenaire financier de référence, en apportant à ses clients des solutions innovantes, sécurisées et créatrices de valeur.

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Paris Builders Show 2026 : l’innovation au cœur de la transformation du bâtiment

02. Juli 2026 um 22:59

Dans un contexte où le bâtiment accélère sa transformation, l’édition 2026 du Paris Builders Show s’impose comme un temps fort pour mesurer la vitalité d’une filière en pleine mutation. Entre innovation technologique, décarbonation, rénovation et nouvelles solutions constructives, cette édition a mis en lumière un secteur qui ne cesse de se réinventer. Pour Jean-Philippe Guillon, directeur du salon, ce rendez-vous confirme une dynamique essentielle : « l’innovation va accompagner la transformation de notre planète et répondre aux enjeux environnementaux, économiques et sociétaux de notre société et de la filière ».

Le moment marquant de cette édition reste l’ampleur exceptionnelle de la participation, avec une progression de 20% des dossiers déposés, signe d’un écosystème en ébullition et d’une forte envie d’innover malgré les tensions du marché. Cette édition a aussi consacré des solutions tournées vers la rénovation, la circularité, la sobriété énergétique et les usages de demain, confirmant que le bâtiment entre dans une phase de transition concrète et durable. Plus qu’un simple salon, l’événement devient ainsi un espace de démonstration, de mise en réseau et d’accélération des transformations du secteur.

Selon les résultats annoncés lors du PressDating du 2 juillet, on note la construction Tech®, start-up, IT et nouvelles technologies
Le jury a attribué l’or à Argile pour sa plateforme du même nom, l’argent à Klouvis pour sa solution Mécénat en nature, et le bronze à Logement 3D pour Visuary. Un coup de cœur a également été décerné à la start-up La Bonne Réponse pour sa solution d’IA dédiée à l’aide à la décision technique des professionnels du bâtiment.

Nous y reviendrons..

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L’UIB: Une nouvelle reconnaissance de notre excellence en Cash Management

02. Juli 2026 um 20:21

L’Union Internationale de Banque annonce l’obtention une nouvelle distinction « Global Finance Treasury & Cash Management Awards 2026 » qui vient consacrer l’engagement de notre banque en faveur de l’excellence opérationnelle, de l’innovation et de l’accompagnement durable de nos clients.

Notre banque a été honorée par le prestigieux magazine financier international « Global Finance » à travers l’attribution d’un Award en Cash Management, récompensant la pertinence de notre offre, la qualité de nos solutions transactionnelles et notre capacité à répondre aux besoins évolutifs des entreprises.

Au-delà de cette distinction, cet Award reflète notre ambition constante : être un partenaire financier de référence, en apportant à nos clients des solutions innovantes, sécurisées et créatrices de valeur.

Communiqué

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Un méga-programme de 21 000 projets pour transformer la carte des régions tunisiennes

02. Juli 2026 um 10:46

Le projet de plan de développement pour la période 2026-2030 prévoit une importante mobilisation de l’investissement public. Et ce, avec une enveloppe globale de 101,835 milliards de dinars destinée à financer 21 100 projets et programmes publics. C’est ce que révèle le document du plan.

Cette nouvelle génération de projets constitue un levier central de la politique de l’État visant à promouvoir un développement global, équitable et territorialement équilibré. Elle consacre également un rôle renforcé aux conseils locaux, régionaux et aux conseils des districts dans la proposition des projets, en réponse aux besoins exprimés par les citoyens et dans une logique de justice sociale et d’équité entre les régions.

Une forte orientation locale et participative

La répartition du portefeuille de projets met en évidence une priorité donnée aux initiatives locales et à la continuité des investissements en cours. Le programme comprend 14 624 nouveaux projets, dont 8 506 proposés directement par les conseils élus, soit 58 % des projets nouveaux. Confirmant ainsi la dimension participative du processus.

Par ailleurs, 6 476 projets en cours, engagés avant 2026, seront poursuivis. Ils concernent l’ensemble des régions et portent principalement sur les infrastructures de base, notamment les routes, les pistes rurales, les équipements collectifs ainsi que les services publics dans les domaines de la santé, de l’éducation, du transport et de l’eau.

Le dispositif inclut également 5 629 propositions de projets dans le cadre du programme de développement régional, ainsi que 3 370 projets relevant du nouveau programme de développement inclusif.

Les données montrent une nette prédominance des projets à vocation locale, représentant 70 % de l’ensemble; contre 17 % pour les projets régionaux, 11 % pour les projets nationaux et 2 % pour les projets à dimension interrégionale. Cette répartition traduit une volonté de réduction des disparités territoriales et d’amélioration de l’accès aux services essentiels.

Les infrastructures en tête des investissements

La structure des investissements confirme les priorités sectorielles du plan. Le secteur des infrastructures et des services absorbe la part la plus importante, avec 44,513 milliards de dinars, soit 43,7 % du total, pour la réalisation de 7 930 projets. Ceux-ci concernent notamment les routes, les ponts, les projets municipaux, la protection du littoral et la lutte contre les inondations.

Le secteur des équipements collectifs arrive en deuxième position en nombre de projets, avec 11 311 projets et des investissements estimés à 27,963 milliards de dinars (27,5 %). Ces investissements sont principalement orientés vers les secteurs de l’éducation, de l’enseignement supérieur, de la santé, de la jeunesse, du sport et de la culture.

Le secteur de l’industrie, de l’énergie et des mines bénéficie de 17,775 milliards de dinars (17,5 %), pour 303 projets visant notamment à accélérer la transition énergétique et à porter la part des énergies renouvelables à 35 % du mix électrique d’ici 2030; tout en développant les filières minières et gazières.

Quant au secteur de l’agriculture, de la pêche et des ressources hydrauliques, il mobilise 11,584 milliards de dinars (11,3 %) pour 1 556 projets destinés à renforcer la sécurité alimentaire et hydrique, à soutenir les systèmes de production et à optimiser l’exploitation des ressources en eau.

Répartition territoriale des projets

Le plan adopte une approche territoriale structurée autour de cinq districts. L’écart de répartition place le troisième district en tête avec 5 632 projets, suivi du deuxième avec 4 439 projets, du quatrième avec 3 754 projets, du premier avec 3 141 projets, et enfin du cinquième avec 2 629 projets. Cette distribution correspond à un ratio moyen estimé à un projet pour 599 habitants au niveau national.

Un financement diversifié dominé par l’État

Le financement de cette enveloppe repose sur une diversification des sources afin d’alléger la pression sur les équilibres financiers publics. Le budget de l’État assurera 61 % du financement total, soit 61,847 milliards de dinars.

Les entreprises et établissements publics contribueront à hauteur de 30 %, soit 31,990 milliards de dinars, via leur autofinancement. Les partenariats public-privé représenteront 9 % du financement global, soit 7,998 milliards de dinars, destinés notamment à des projets dans les domaines de la gestion des déchets, de l’assainissement, des énergies renouvelables, du transport multimodal et du tourisme.

Un levier de croissance et d’équité territoriale

Selon le document du plan, cette nouvelle génération de projets publics devrait contribuer à dynamiser l’activité économique, améliorer le climat des affaires dans l’ensemble des régions et renforcer progressivement les conditions de vie des citoyens. Elle vise également à garantir un accès plus équitable aux services de base, tout en préservant l’environnement et la durabilité des ressources naturelles du pays.

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Les banques et les assurances se dirigent vers une grève générale

02. Juli 2026 um 09:55

Le conseil sectoriel de la Fédération générale des banques, des institutions financières et des compagnies d’assurance a décidé, mercredi 1er juillet 2026, d’engager une nouvelle série d’actions de protestation, tout en retenant le principe d’une grève générale sectorielle, dont la date et la durée seront fixées ultérieurement, en concertation avec la Fédération et la centrale syndicale.

Sami Salhi, secrétaire général de la Fédération générale des banques, des institutions financières et des compagnies d’assurance, précise que le conseil sectoriel a appelé les salariés du secteur à arborer le brassard rouge et à organiser des rassemblements de protestation devant le Conseil bancaire et financier, la Fédération tunisienne des sociétés d’assurance, le ministère des Finances, le ministère des Affaires sociales ainsi que la Banque centrale de Tunisie.

S’exprimant à l’issue des travaux du conseil sectoriel, présidé par Tayeb Bahri, secrétaire général adjoint de l’UGTT chargé du secteur privé, Sami Salhi indiqué que des correspondances seront adressées aux institutions concernées afin de rappeler les revendications toujours en suspens.

Il a également annoncé que des procédures judiciaires seront engagées contre les banques n’ayant pas appliqué la circulaire 412, à travers des constats et mises en demeure établis par des huissiers de justice.

Et d’ajouter qu’en l’absence de réponse favorable des autorités concernées, les rassemblements de protestation seront déclenchés et la date ainsi que la durée de la grève générale seront arrêtées.

Le responsable syndical a, par ailleurs, mis en garde contre une aggravation du climat social dans le secteur, estimant que les autorités portent la responsabilité de cette situation.

Il appelle donc le gouvernement à intervenir pour désamorcer la crise, répondre aux revendications des salariés, respecter la législation en vigueur ainsi que les engagements internationaux de l’État tunisien.

Pour rappel, les employés des banques, des compagnies d’assurance et des institutions financières avaient observé une grève de trois jours afin de réclamer la reprise des négociations sociales, suspendues unilatéralement, conformément aux dispositions de la convention sectorielle commune des banques et des institutions financières, qui prévoit l’ouverture de discussions sur les salaires au cours du premier semestre de chaque année.

Les revendications portent notamment sur l’octroi des augmentations salariales au titre de l’année 2025, pour lesquelles des crédits auraient déjà été inscrits au budget 2025, ainsi que sur l’application de l’article 412, paragraphe 3, de la loi n° 2024-14 modifiant le Code de commerce, aux salariés des banques.

De son côté, Salah Eddine Selmi, secrétaire général de l’UGTT, présent à une partie des travaux du conseil sectoriel, a réaffirmé le soutien de la centrale syndicale aux mouvements du secteur des banques, des institutions financières et des compagnies d’assurance. Il a souligné que ces revendications s’inscrivent dans le cadre des luttes menées par l’UGTT pour la défense des droits des travailleurs, dans un contexte marqué, estime-t-il, par l’absence de dialogue social.

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OPCVM: le seuil symbolique des 11 milliards de dinars franchi

02. Juli 2026 um 08:22

V

Il n’aura fallu que six mois en 2026 pour que l’actif net total des OPCVM dépasse la barre symbolique des 11 milliards de dinars. L’épargne collective a clôturé le mois de juin avec un actif net de 11 205,9 MDT.  Depuis le début de l’année, la progression atteint 2 709,3 MDT, une hausse sans précédent.

Cette embellie est portée essentiellement par les véhicules obligataires dont l’actif net s’établit désormais à 9 362,8 MDT, en hausse de 2 109,4 MDT depuis janvier. Les OPCVM mixtes suivent loin derrière avec 1 803,4 MDT, tandis que les fonds actions ne pèsent que 39,6 MDT, un comportement de prudence persistante des épargnants tunisiens vis-à-vis des marchés actions. Le seul fonds monétaire disponible sur le marché est encore à ses débuts, avec un actif net de 0,1 MDT.

Sur le seul mois de juin, l’actif net global a progressé de 433,1 MDT, porté par les fonds obligataires (+267,3 MDT) et les fonds mixtes (+161,7 MDT). Ce rythme soutenu confirme l’appétit des investisseurs pour des produits offrant un rendement perçu comme plus stable et prévisible.

Plusieurs facteurs expliquent cette envolée historique. Il y a le réinvestissement des coupons obligataires, les émetteurs publics et privés ont massivement levé des capitaux sur le marché obligataire au cours des derniers exercices, offrant des rendements attractifs qui ont drainé l’épargne disponible. Idem pour les dividendes distribués par les sociétés cotées et qui sont généralement placés automatiquement dans les parts des fonds.

De plus, il y a une fuite vers la sécurité dans un contexte économique marqué par une inflation encore élevée et des incertitudes sur le marché boursier, les épargnants privilégient les placements obligataires, jugés moins risqués. Le maintien des taux d’intérêt à des niveaux élevés a permis de signer des rendements obligataires attractifs, renforçant l’attrait de ces produits.

Enfin, nous sommes en train d’évoquer une épargne parfaite pour ceux qui, face à la flambée des prix de l’immobilier et au durcissement des conditions de crédit, trouvent en ces véhicules un excellent moyen pour fructifier leur argent.

 

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Crise minière à Gafsa : salaires, sécurité, accords bloqués… Le ras-le-bol de l’UGTT

01. Juli 2026 um 14:43

Le Conseil sectoriel des mines de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) a demandé, à l’issue d’une réunion tenue le 30 juin 2026 à Gafsa, l’application des accords sociaux conclus avec les entreprises minières publiques et le versement des salaires dans les délais légaux. Cette réunion s’est tenue au lendemain d’un accident survenu à la Société tunisienne de transport des produits miniers (SNTM), dans lequel deux employés sont morts.

La réunion, organisée au siège de l’Union régionale du travail de Gafsa sous la présidence de Wajih Zidi, secrétaire général adjoint de l’UGTT chargé des offices et des entreprises publiques, a débuté par une minute de silence en hommage à Hatem Henchiri et Lassaad Sediri, décédés dans cet accident survenu dans la délégation de Mdhilla. Le Conseil a présenté ses condoléances aux familles des victimes ainsi qu’un message de soutien aux personnes blessées.

Selon le Conseil, cet accident s’inscrit dans une série de défaillances liées à la sécurité et aux conditions de production dans le secteur minier. Il a demandé que la santé et la sécurité au travail soient traitées en priorité.

La réunion intervient dans un contexte de tensions sociales que le Conseil décrit comme prolongées au sein des entreprises minières de la région de Gafsa, notamment la Compagnie des phosphates de Gafsa (CPG) et la SNTM. Le Conseil affirme que ces entreprises font face à des blocages dans l’application d’accords déjà signés, ainsi qu’à des retards de versement des salaires.

Le Conseil sectoriel des mines a formulé cinq revendications. Il demande l’application intégrale et immédiate des accords et procès-verbaux signés, le versement des salaires sans retard, l’accélération du traitement des dossiers professionnels et sociaux en suspens, la mise en place d’un dispositif de santé et de sécurité au travail, ainsi qu’une intervention de l’autorité de tutelle sur les causes structurelles de la situation. Le Conseil a indiqué maintenir son attachement au dialogue social. Et ce, tout en appelant les travailleurs et les structures syndicales à l’unité en cas de persistance des blocages.

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La BVMT active son site de secours après une défaillance électrique

01. Juli 2026 um 14:43

La Bourse de Tunis a annoncé, mercredi 1er juillet dans un communiqué publié à la demande du Conseil du marché financier, qu’un incident technique provoqué par une défaillance électrique a affecté, dimanche 28 juin 2026, une partie de l’infrastructure de son centre informatique principal.

Dès la survenue de l’incident, explique le management de l’institution, les équipes techniques de la Bourse ont activé les procédures prévues à cet effet, engagé immédiatement les opérations de diagnostic et mis en œuvre les mesures nécessaires pour rétablir les conditions normales d’exploitation.

Parallèlement, des investigations techniques approfondies sont en cours afin de déterminer avec précision les causes de cette défaillance et, le cas échéant, d’identifier les mesures complémentaires susceptibles de renforcer davantage les dispositifs de prévention, de contrôle ainsi que la résilience de l’infrastructure.

Continuité des opérations de marché…

Conformément à son plan de continuité des activités, la Bourse de Tunis a activé son site de secours, permettant d’assurer la continuité des opérations de marché dans des conditions conformes aux exigences de sécurité, de fiabilité et de performance. Les séances de négociation des 29 et 30 juin et mercredi 1er juillet 2026 se sont ainsi déroulées depuis ce site de secours.

La Bourse a également indiqué qu’après l’achèvement des travaux de réparation de l’infrastructure du site principal, une phase de tests techniques est actuellement en cours afin de vérifier la stabilité et la fiabilité de la plateforme avant sa remise en service.

En fonction des résultats de ces essais, la reprise des activités sur le site principal est prévue les 2 ou 3 juillet 2026.

La Bourse de Tunis affirme que cet incident n’a eu aucun impact sur la continuité des activités du marché. Elle a toutefois présenté ses excuses pour les désagréments que cette situation a pu occasionner à certains intervenants.

Enfin, elle a réaffirmé son engagement à garantir la sécurité, la disponibilité et la résilience de ses infrastructures, ainsi qu’à assurer la continuité, la sécurité et la transparence du marché financier.

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TMM : cinq mois de stabilité à 6,99 %

01. Juli 2026 um 13:31

Le taux du marché monétaire (TMM) en Tunisie est resté stable à 6,99 % au mois de juin 2026. Il enregistre ainsi son cinquième mois consécutif de stabilité. C’est ce que révèlent les données publiées mercredi par la Banque centrale de Tunisie (BCT).

Cette consolidation intervient dans un contexte de recul progressif observé au cours des dernières années. Le taux moyen du TMM est en effet passé de 8 % en juin 2023 à 7,97 % en juin 2024, puis à 7,5 % en juin 2025; avant de se stabiliser à son niveau actuel de 6,99 %.

Par ailleurs, les données de la BCT rappellent que le marché monétaire avait connu une phase de hausse marquée en 2023. Il atteignait un pic de 8,05 % en mars de la même année. Cette évolution s’expliquait alors par un resserrement de la politique monétaire visant à contenir les tensions inflationnistes et à stabiliser les équilibres financiers.

Par la suite, la Banque centrale a ajusté son taux directeur, principal instrument d’orientation de la politique monétaire. Ce qui a contribué à infléchir progressivement la trajectoire des taux sur le marché monétaire vers une tendance baissière, avant leur stabilisation actuelle.

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La ministre des Finances sollicite le soutien des banques

01. Juli 2026 um 11:04

La ministre des Finances, Mechket Slama Khaldi, a appelé les banques tunisiennes à soutenir activement le budget de l’État lors d’une réunion tenue avec les responsables des établissements bancaires.

Au cours de cette rencontre, la ministre a présenté les principaux équilibres financiers prévus par la loi de finances 2026 ainsi que les besoins de financement de l’État. Elle a souligné l’importance de la mobilisation des ressources internes pour accompagner les efforts de financement du budget.

Les échanges ont également porté sur le rôle du secteur bancaire dans le financement de l’économie nationale et dans l’accompagnement des orientations économiques de l’État.

La ministre des Finances a insisté sur la nécessité de renforcer la coordination entre les autorités publiques et les établissements bancaires afin de contribuer à la mise en œuvre des priorités économiques et financières du pays.

De leur côté, les représentants des banques ont exprimé leur disposition à poursuivre le dialogue avec le ministère des Finances sur les mécanismes de financement et les moyens de soutenir les équilibres financiers.

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Finances publiques: un mois de juillet sous le signe du désendettement extérieur

01. Juli 2026 um 08:35

La dette demeure un sujet particulièrement important pour la Tunisie, surtout dans un contexte géopolitique régional instable.

Le calendrier de remboursement des emprunts internes ne semble pas bourré. Une seule échéance est au programme, celle du BTCT 52 semaines 17072026 pour 102 MDT.

Si nous regardons les dernières années, nous constatons effectivement que la saison estivale est marquée par une sorte de trêve, qui permet au Trésor de préparer la rentrée et la fin de l’année. D’ailleurs, la réunion d’hier entre le ministère des Finances et les représentants des banques entre dans ce cadre. Avec le déficit budgétaire supplémentaire causé par la facture énergétique, la fin de l’année serait marquée par un programme d’endettement local additionnel.

Il reste aussi à signaler qu’une partie des emprunts syndiqués en devises contractés auprès des banques locales sera remboursée durant ce mois.

Sur le front de la dette extérieure, le principal rendez-vous est celui du remboursement de l’eurobond de 700 millions d’euros, une dette émise au taux de 6,375%. Ce montant équivaut, au taux de change actuel, à 2 340,520 MDT, soit plus de 10 jours d’importations (par rapport aux chiffres du 30 juin 2026).

Nous comprenons donc la raison pour laquelle les autorités ont veillé à assurer le financement de 500 millions de dollars auprès de l’Afreximbank. Cela devrait soutenir les avoirs en devises, un indicateur clé pour un pays comme le nôtre.

Il y aurait également le remboursement d’une tranche du financement accordé par le Fonds monétaire international (FMI), dans le cadre du Mécanisme élargi de crédit (MEDC) conclu pour la période 2016-2019. Ce remboursement est estimé à 26 MUSD.

À la fin de ce mois, nous pouvons dire que le dossier de la dette extérieure pour 2026 est quasiment clôturé. Il faudra maintenant continuer à mobiliser des ressources en devises, du moins dans le cadre du financement de projets. Il est crucial de terminer l’année avec un niveau confortable de réserves.

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Visite de la secrétaire générale du COMESA : vers une intégration économique renforcée

30. Juni 2026 um 21:05

Lors de sa visite en Tunisie, la secrétaire générale du COMESA, Chileshe Mpundu Kapwepwe, a ouvert son allocution par un proverbe de son pays, s’adressant aux jeunes diplomates présents, à l’académie diplomatique qu’elle considère comme l’avenir : « Les arbres qui grandissent forment la forêt de demain. » Elle a ajouté qu’il fallait prendre soin de ces jeunes pousses, car ce sont elles qui bâtiront la forêt de demain. « Je suis très heureuse d’être ici et de m’adresser à ces jeunes diplomates prometteurs », a-t-elle déclaré.

Rappelant la portée du COMESA, elle a expliqué : « Le COMESA est le Marché commun de l’Afrique orientale et australe. Il compte 21 États membres, de la Tunisie au sud de l’Afrique, et inclut plusieurs îles de l’océan Indien. Son territoire est vastement étendu : son PIB cumulé atteint 1 000 milliards de dollars et sa population s’élève à 680 millions d’habitants. » Elle a souligné l’importance de ce bloc régional sur le continent. »

La secrétaire générale a insisté sur le caractère unique du COMESA, qui a créé dès l’origine des institutions chargées d’opérer directement au sein des différents secteurs. Certaines sont déjà opérationnelles, d’autres jouent un rôle de régulation.  » Nous disposons notamment du Fonds pour le commerce et le développement, devenu un acteur majeur du continent et soutenant de nombreux projets d’infrastructure. Ce fonds, d’une ampleur considérable, a connu une croissance rapide et présente aujourd’hui un bilan solide de plus de 10 milliards de dollars. Nous en sommes très fiers. Nous avons également des institutions spécialisées dans l’assurance, basées à Nairobi », a-t-elle précisé.

Elle a également évoqué les dispositifs de gestion des risques commerciaux et des organes de régulation, citant la Commission de la concurrence du COMESA, chargée d’encadrer la concurrence et de protéger les consommateurs. En matière de politiques publiques, l’Institut monétaire du COMESA collabore avec les banques centrales pour harmoniser les politiques monétaires et œuvrer en faveur de l’intégration économique régionale.

Parmi les acteurs civils du COMESA, Chileshe Mpundu Kapwepwe a mis en avant la Fédération des femmes entrepreneures, qui regroupe les sections féminines des 21 États membres. Présentes en Tunisie cette semaine, elles participent à des réunions et organisent un salon professionnel afin de rencontrer le secteur privé tunisien et présenter leurs activités. L’objectif est de concrétiser l’adhésion de la Tunisie au COMESA et de montrer comment les entreprises tunisiennes peuvent s’impliquer et développer leur marché au sein de la région.

Elle a remercié chaleureusement le gouvernement tunisien pour son accueil et rappelé que les deux premiers jours avaient été consacrés au Forum de sensibilisation des institutions du COMESA. Les différentes institutions représentées ont pu présenter leurs missions et échanger afin de mieux faire connaître le COMESA et de renforcer l’intérêt et l’implication de la Tunisie.
La secrétaire générale a aussi souligné le rôle du Conseil des entreprises du COMESA, qui fédère les chambres de commerce des États membres et facilite le dialogue entre le secteur privé, les autorités publiques et les décideurs. Ce Conseil rend compte au sommet des chefs d’État et permet de porter les préoccupations du secteur privé au plus haut niveau.

Évoquant le plan stratégique à moyen terme du COMESA pour 2026-2030, elle a indiqué qu’il reposait sur cinq piliers et permettrait de mieux cibler les objectifs pour les cinq années à venir. Ce cycle quinquennal offre l’occasion d’évaluer les actions passées et de préparer le cycle suivant. « Le contexte mondial a connu de nombreux changements, défis et incertitudes, notamment dans le domaine du commerce. Nous avons donc dû revoir notre stratégie pour préserver notre agilité, notre concentration et notre impact au service de nos États membres », a-t-elle expliqué.

Enfin, elle a insisté sur la nécessité de valoriser davantage les matières premières africaines et de renforcer les capacités de production et d’industrialisation au sein du COMESA. « Certains pays doivent encore progresser dans ce domaine ; la Tunisie peut servir d’exemple en matière de production et d’industrie. C’est la raison pour laquelle nous devons agir collectivement et non isolément », a-t-elle déclaré. « Aucun pays ne détient toutes les réponses ni toutes les ressources. Nous sommes plus forts unis — c’est le message que porte le COMESA aux États membres pour avancer ensemble. Nos aspirations communes sont pleinement alignées sur l’Agenda 2063 de l’Union africaine et sur notre plan stratégique. »

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Caisse enregistreuse obligatoire: ce que prévoit la loi en cas de non-respect

30. Juni 2026 um 17:52

L’utilisation de la caisse enregistreuse s’impose progressivement comme un outil clé dans la lutte contre la fraude et la sécurisation des transactions commerciales. En enregistrant en temps réel les ventes et prestations de services, elle devient un véritable levier de transparence pour l’administration fiscale, tout en renforçant la traçabilité des opérations économiques.

À partir du 1er juillet 2026, un nouveau cap sera franchi en Tunisie: toutes les entreprises de consommation sur place, équipées de systèmes homologués par les services compétents du ministère des Finances, devront obligatoirement utiliser une caisse enregistreuse, conformément à la réglementation en vigueur, a indiqué le ministère des Finances. D’ailleurs, le ministère met à la disposition du public la liste des fournisseurs agréés.

En clair, fini les zones grises: toute manipulation, suppression ou falsification des données enregistrées expose désormais les contribuables aux sanctions prévues par l’article 94 du Code des droits et procédures fiscaux.

Mais alors, quelles sont exactement ces sanctions?

Dans ce cadre, la question du non-respect des obligations de facturation devient centrale. L’article 94 prévoit des sanctions particulièrement lourdes pour toute personne tenue d’émettre des factures et qui ne s’y conforme pas, ou qui émet des documents comportant des montants minorés. Les peines vont d’un emprisonnement de 13 jours à 3 ans, accompagné d’une amende comprise entre 1 000 et 50 000 dinars. L’acheteur peut également être concerné lorsqu’il est légalement soumis à l’obligation de facturation.

La loi vise aussi les factures fictives, utilisées pour réduire frauduleusement l’impôt ou obtenir des avantages fiscaux indus. Dans ces cas, le cadre juridique reste ferme et applique les mêmes sanctions, confirmant la volonté des autorités de renforcer la discipline fiscale.

 

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Pourquoi la Tunisie doit investir dans le gaming?

30. Juni 2026 um 16:48

Le gaming dispose d’atouts réels, un vivier créatif, des prototypes prometteurs et des expériences d’incubation, mais reste toutefois  fragile et insuffisamment structuré pour se transformer en filière industrielle durable et exportatrice. 

Les témoignages de Chahira Mehouachi, ingénieure de recherche à l’École polytechnique (projet européen GAME-ER) et CEO de Makers Factory, et de Samia Chelbi, architecte d’écosystèmes d’innovation, dressent un diagnostic partagé : talent et idées existent, mais financement, accompagnement spécialisé et accès aux marchés font défaut. Sans dispositifs dédiés et volonté politique, l’élan risque de stagner face à des pays voisins qui ont déjà structuré une filière.

Un vivier créatif mais fragmenté

Depuis la fin des années 2010, la Tunisie a vu émerger des studios et des équipes capables de produire des prototypes techniquement aboutis et culturellement originaux. Des incubateurs et accélérateurs ont permis à des créateurs multidisciplinaires,  développeurs, graphistes 3D, scénaristes  de se former et de prototyper dans un environnement collaboratif. Ces initiatives ont généré une forte émulation créative et des projets qui ont parfois surpris par leur qualité. Cependant, la plupart des studios peinent à franchir la barrière du prototype vers l’entreprise économiquement viable : le passage à l’échelle reste le point faible.

Trois obstacles structurent la fragilité du gaming: 

Pour commencer, le financement : les acteurs financiers et investisseurs hésitent à s’engager dans une industrie qui exige du temps, de la R&D et une orientation exportatrice. L’absence d’un fonds dédié aux industries créatives et au jeu vidéo rend difficile le soutien aux cycles longs du développement de jeux.

L’accompagnement spécialisé : la plupart des incubateurs sont multisectoriels et manquent d’expertise en game design, narration interactive, publishing, et business development international. Sans mentorat sectoriel, les équipes ne parviennent pas toujours à adapter leur production aux exigences commerciales mondiales.

L’accès au marché : un studio a besoin d’éditeurs, de salons, de réseaux commerciaux et de dispositifs de soft-landing pour s’implanter à l’étranger. Ces mécanismes sont encore peu développés en Tunisie, ce qui freine la commercialisation et l’exportation des œuvres locales.

À cela s’ajoutent des difficultés spécifiques : intégrer des références culturelles tunisiennes, arabes, africaines ou berbères dans des récits commercialisables et conformes aux standards internationaux est complexe. Il faut des histoires fluides, accessibles et monétisables pour séduire un public global.

Comparaisons européennes et modèles inspirants

Dans le cadre du projet européen GAME-ER, l’analyse de clusters en France, Écosse, Portugal, Italie et République tchèque met en lumière l’importance d’un alignement entre universités, formations, financements, politiques publiques et accès aux marchés. Les succès écossais (attraction de grands studios), tchèques (sous-traitance comme tremplin) ou portugais montrent que la structuration territoriale et la coopération inter-entreprises favorisent l’innovation, la mutualisation des ressources et la compétitivité internationale. Ces exemples démontrent que la réussite ne repose pas seulement sur le talent mais sur un écosystème coordonné.

Le paradoxe tunisien

Il faut dire que la Tunisie a connu des initiatives soutenues par des partenaires comme l’Institut français et Smart Capital qui ont permis de lancer des studios et des programmes d’incubation. Néanmoins, un incubateur ou un accélérateur seul ne crée pas une industrie. Sans fonds d’investissement sectoriel ni relais publics pour accompagner la montée en puissance, la dynamique s’essouffle. 

À l’inverse, des voisins comme le Maroc ont commencé à récolter les fruits de ces choix, via la création des événements de grande taille. 

Le gaming  n’est pas uniquement un produit culturel : il a un fort potentiel dans d’autres secteurs (santé, éducation, formation professionnelle, architecture, cartographie). Les compétences en UX, IA, simulation et gamification sont transférables, et l’essor du gaming peut accélérer l’adoption de technologies en Tunisie. L’émergence d’outils d’intelligence artificielle transforme aussi les processus de création, rendant certaines étapes plus rapides et accessibles.

Données manquantes et étude nationale

L’absence de statistiques fiables sur l’impact économique réel du gaming en Tunisie freine la reconnaissance du secteur comme filière stratégique. La plupart des études regroupent le gaming dans l’ensemble des industries culturelles et créatives, empêchant une mesure fine de sa contribution au PIB, de l’emploi généré ou de la valeur exportée. Pour combler ce vide, Samia Chelbi annonce le lancement prochain d’une étude nationale destinée à évaluer l’employabilité, la création de startups, la valeur créée et le freelancing, afin de fournir un benchmarking exploitable par les acteurs et investisseurs.

E-sport, développeurs, formation

Le gaming repose sur trois piliers : les joueurs, les développeurs et les structures de formation. L’e-sport progresse, soutenu par la Fédération des sports électroniques qui a désormais un « espace maison du gaming » et voit des équipes tunisiennes se distinguer en Afrique et dans le monde arabe. Côté création, la chaîne de valeur comprend freelances, écoles, laboratoires de recherche, studios et entreprises spécialisées.

Les solutions proposées par les intervenantes mêlent court terme et long terme :

Court terme : créer des passerelles de soft-landing, faciliter la participation des studios tunisiens à des incubateurs partenaires à l’étranger, multiplier les programmes de mentorat sectoriel (narration, design, publishing), organiser des événements B2B ciblés pour rapprocher investisseurs, banques, éditeurs et studios, et sensibiliser les financeurs aux spécificités du secteur.

 

Long terme : établir un fonds d’investissement dédié aux industries créatives et au jeu vidéo, mobiliser des mécanismes public-privé adaptés aux cycles longs, offrir des incitations fiscales, équiper les universités et développer des formations spécialisées (game design, programmation, production, ), et définir un cadre législatif protégeant le statut des freelances et facilitant l’autonomie des startups.

Le développement du gaming relève aussi d’une volonté politique. Il s’agit d’un instrument de soft power capable de valoriser le patrimoine tunisien et régional et d’accroître l’attractivité culturelle du pays. Si la Tunisie parvient, dans les cinq prochaines années, à aligner politiques publiques, financements et offre de formation, elle pourrait devenir une porte d’entrée vers le marché africain et un hub régional. Sans cette coordination, les talents risquent de partir à l’étranger.

Risques et opportunités

Le principal risque est la fuite des talents et l’essoufflement des initiatives actuelles faute de relais financiers et d’une stratégie industrielle. Les opportunités résident dans la jeunesse connectée, la diversité des compétences, l’impact transversal du secteur et la demande croissante. Une stratégie bien conçue pourrait transformer le secteur en un moteur d’emplois qualifiés, d’innovation technologique et d’exportations culturelles.

De la passion à la pérennité

En définitive, le gaming n’en est qu’à ses débuts, mais il montre des signes prometteurs : prototypes de qualité, communautés engagées, essor de l’esport et premiers acteurs structurants. Pour transformer cette énergie en filière, il faut des instruments financiers dédiés, un accompagnement spécialisé, un cadre législatif adapté, des statistiques fiables et des politiques publiques volontaristes. Les acteurs locaux, studios, fédérations, incubateurs, universités avancent déjà dans ce sens, mais l’accélération dépendra d’une action coordonnée et d’une volonté politique forte. Comme le résume Samia Chelbi : passion, métier, carrière,  trois mots qui peuvent devenir la base d’un modèle durable si la Tunisie saisit l’opportunité.

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Le gaming made in Tunisia, une fenêtre sur la Méditerranée

30. Juni 2026 um 15:56

Le gaming dispose d’atouts réels : des talents créatifs, des prototypes prometteurs et des expériences d’incubation qui ont déjà montré leur utilité. Mais sans financements dédiés et dispositifs d’accompagnement adaptés, cet élan risque de rester limité face à des pays qui, eux, ont déjà structuré une véritable filière industrielle.

 

« Il est aujourd’hui un secteur d’avant-garde, précurseur et porteur, mais encore sous-exploité », souligne par téléphone Chahira Mehouachi, ingénieure de recherche à l’École polytechnique à Paris dans le cadre du projet européen GAME-ER, CEO et cofondatrice de Makers Factory. A cet égard, elle estime que le pays dispose d’un vivier créatif remarquable. Cependant l’écosystème institutionnel et financier reste encore insuffisant pour transformer ce potentiel en industrie durable et exportatrice.

En outre, elle rappelle que les premières initiatives tunisiennes ont pourtant permis de faire émerger des studios pionniers et des programmes d’incubation dédiés aux industries culturelles et créatives. « On a vu naître des équipes capables de produire des prototypes techniquement aboutis et culturellement originaux », explique-t-elle. Mais malgré ces réussites, la fragilité du financement local, l’absence de politiques publiques ciblées et la prépondérance d’un accompagnement généraliste freinent encore la montée en puissance des studios locaux.

Un vivier de talents sous-exploité

En effet, depuis la fin des années 2010, la Tunisie a vu émerger des équipes et des studios capables de développer des jeux et des prototypes de qualité. « Il y avait déjà un bassin de talents très intéressant, malgré l’absence de formation structurée au départ »,  ajoute Chahira Mehouachi. Des initiatives d’incubation et d’accélération ont permis à plusieurs créateurs de se former, de prototyper et de travailler dans un environnement collaboratif.

Et d’ajouter que ces programmes ont souvent réuni des profils venus d’horizons divers, générant une forte émulation créative. « On a eu des prototypes extraordinaires, des projets qui ont bluffé les partenaires par leur qualité », dit-elle. Le problème, en revanche, survient au moment du passage à l’échelle. Les studios peinent à franchir le cap entre prototype prometteur et entreprise économiquement viable.

Pour elle, la Tunisie ne manque pas d’idées ni de compétences. Ce qui manque, c’est le cadre permettant de transformer ces compétences en filière organisée, capable de produire, commercialiser et exporter dans la durée.

Des obstacles encore d’actualité 

Trois obstacles majeurs freinent aujourd’hui l’essor du gaming en Tunisie, souligne-t-elle. Le premier concerne le financement. « Les fonds locaux et les investisseurs généralistes hésitent encore à prendre des risques sectoriels. Alors que le jeu vidéo est une industrie qui demande du temps, de la R&D et une stratégie d’export », précise-t-elle. 

Le second obstacle est lié à l’accompagnement : beaucoup d’incubateurs sont multisectoriels et ne disposent pas toujours de l’expertise nécessaire en game design, narration interactive, publishing ou business development international.

Le troisième obstacle touche à l’accès au marché. « Un studio ne vit pas seulement de sa capacité à créer un jeu ; il lui faut aussi des relais commerciaux, des éditeurs, des salons, des réseaux et des dispositifs de soft-landing », martèle-t-elle. Or ces mécanismes restent encore trop faibles dans l’écosystème du pays. 

À cela s’ajoute un autre enjeu : la difficulté de développer des contenus culturellement ancrés dans le patrimoine tunisien, arabe, musulman, africain et berbère, tout en répondant aux standards internationaux. « Il faut construire des histoires fluides, commercialisables, qui parlent aux joueurs et qui génèrent des revenus », insiste-t-elle.

La comparaison avec l’Europe

En tant qu’ingénieure de recherche à l’École polytechnique, Chahira Mehouachi participe à un projet européen consacré aux clusters créatifs dans le secteur du jeu vidéo. L’objectif est d’analyser comment des pôles géographiques d’entreprises peuvent coopérer pour innover, mutualiser leurs ressources et renforcer leur compétitivité. “L’Union européenne s’intéresse beaucoup à cette logique de cluster, parce qu’elle permet de structurer un territoire autour d’une spécialisation forte”,  explique-t-elle.

Le projet qu’elle évoque étudie plusieurs clusters en Europe, notamment en France, en Écosse, au Portugal, en Italie et en République tchèque. Ces exemples montrent, selon elle, que la réussite d’un secteur ne dépend pas seulement du talent individuel, mais d’un alignement entre universités, formation, financement, politique publique et accès aux marchés.

Elle cite notamment le cas écossais, où un grand studio comme Rockstar a pu s’implanter grâce à un environnement favorable, ou encore celui de la République tchèque, où la sous-traitance pour de grands studios a servi de tremplin vers une montée en compétence progressive. « Ce sont des modèles qui ont permis d’apprendre, de se structurer et ensuite de produire des jeux compétitifs à l’international », souligne-t-elle.

Le paradoxe tunisien

Face à ces exemples, la Tunisie apparaît encore en retard sur le plan de la structuration. « On a soutenu plusieurs initiatives avec l’Institut français et Smart Capital, et cela a permis de lancer des choses intéressantes », rappelle encore notre interlocutrice. Mais, précise-t-elle, un incubateur ou un accélérateur ne peut pas, à lui seul, créer une industrie. « S’il n’y a pas derrière un fonds d’investissement ou une politique publique de relais, la dynamique s’essouffle », dit-elle.

Elle cite le Maroc qui a mis en place des dispositifs pour attirer les investissements étrangers et cela a commencé à porter ses fruits », explique-t-elle. À ses yeux, la Tunisie doit aller dans le même sens si elle veut transformer son potentiel créatif en véritable industrie.

Le jeu vidéo, rappelle-t-elle, a aussi un fort potentiel de spillover, c’est-à-dire de retombées sur d’autres secteurs. « On peut l’utiliser dans la santé, l’éducation, la cartographie, l’architecture ou même la formation professionnelle », note-t-elle. Le secteur ne doit donc pas être perçu uniquement comme culturel, mais aussi comme un levier technologique et économique transversal.

Quelles solutions mettre en place

À court terme, Chahira Mehouachi plaide pour des actions très concrètes. « Il faut créer des passerelles de soft-landing pour les studios tunisiens, faciliter leur présence dans des incubateurs partenaires à l’étranger et leur ouvrir des portes commerciales », propose-t-elle. Elle suggère aussi de multiplier les programmes de mentorat sectoriels, avec des experts en narration, en design et en publishing, afin d’aider les studios à mieux préparer leurs jeux au marché.

Autre piste : organiser des événements B2B ciblés pour faire se rencontrer investisseurs, banques, éditeurs et studios. « Il faut sensibiliser les financeurs, leur expliquer que le jeu vidéo n’est pas un secteur marginal, mais un secteur porteur qui peut créer des emplois et des revenus », souligne-t-elle. Elle estime également nécessaire de spécialiser certains incubateurs autour des industries culturelles et créatives, au lieu de rester dans des modèles trop généralistes.

À plus long terme, elle appelle à la création d’un fonds d’investissement dédié aux industries créatives et au jeu vidéo, avec des mécanismes publics-privés adaptés aux cycles longs du secteur. « Les outils existent, il suffit d’avoir la volonté de les adapter », dit-elle. Elle plaide aussi pour des incitations fiscales, un meilleur équipement des universités et la mise en place de formations spécialisées en game design, programmation, production etc.

Un enjeu culturel et stratégique

Chahira Mehouachi assure que le jeu vidéo est aussi un instrument de soft power. « C’est un secteur culturel, mais aussi un vecteur de rayonnement international », souligne-t-elle. Développer des contenus inspirés du patrimoine tunisien et régional permettrait, poursuit-elle, de renforcer l’image du pays tout en séduisant des publics africains, méditerranéens et internationaux.

Elle estime enfin que la Tunisie pourrait devenir, dans cinq ans, une porte d’entrée vers le marché africain si les conditions sont réunies.  « Si tous les alignements se mettent en place, on peut imaginer une vraie position stratégique pour le pays , assure-t-elle. Mais cela suppose un effort collectif, une vision claire et surtout une politique publique cohérente.

Les solutions existent, insiste-t-elle. Il faut maintenant une volonté politique pour créer les cadres adaptés et permettre à ce secteur de révéler tout son potentiel. 

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ARTES annonce un dividende de 0,400 dinar par action

30. Juni 2026 um 09:15

Le concessionnaire officiel de Renault et Dacia en Tunisie, ARTES versera un dividende de 0,400 dinar par action à ses actionnaires. C’est ce qu’annonce l’entreprise à l’issue de son Assemblée Générale Ordinaire qui se tenait le 24 juin 2026. 

La date de détachement du coupon est fixée au 22 juillet 2026. Le paiement du dividende versé par ARTES interviendra le 24 juillet 2026.

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