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Pétrole : une volatilité aux effets irréversibles

23. Juni 2026 um 15:58

Les économies mondiales se tournent déjà vers des alternatives énergétiques au-delà du Moyen-Orient. Car la guerre en Iran exerce une pression irréversible sur l’industrie pétrolière. C’est ce qu’a déclaré, lundi 22 juin à CNN, Karen Yang, chercheuse à l’Université Columbia.

« Les pays accordent désormais une plus grande importance à la sécurité énergétique. Et ils cherchent donc à diversifier leurs approvisionnements, tant pétroliers qu’énergétiques en général. Dans de nombreuses régions, cela se traduira par une transition vers les énergies renouvelables, notamment dans les transports et les véhicules électriques. Il faudra également revoir la composition du mix énergétique. Ce qui aura une incidence sur les volumes de gaz naturel exportés du Moyen-Orient » explique-t-elle.

De ce fait, de nombreux pays se tourneront vers leurs propres ressources énergétiques et vers ce qui est facilement accessible. « L’objectif est […] de ne pas dépendre d’une seule source. Notamment en ce qui concerne le pétrole, mais aussi pour tout type d’énergie » poursuit-elle.

En outre, l’accord initial entre les États-Unis et l’Iran autorise les navires commerciaux à traverser le détroit d’Ormuz en toute sécurité pendant 60 jours sans frais. Cependant, Mme Yang avertit que si l’Iran établissait des droits de passage dans le détroit une fois l’accord américain expiré, cela enverrait le message que certains pays pourraient exercer des pressions sur le commerce mondial en empruntant d’autres voies maritimes stratégiques…

D’ailleurs, Karen Yang note que les voisins iraniens du Golfe s’apprêtent à investir dans des oléoducs pour contourner le détroit d’Ormuz.

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CTN : pas de hausse des tarifs depuis 2019

20. Juni 2026 um 09:36

Le président-directeur général de la Compagnie tunisienne de navigation (CTN), Hbib Krimi, a affirmé que l’entreprise n’a procédé à aucune augmentation de ses tarifs de transport maritime depuis 2019. Selon lui, les hausses constatées par certains passagers s’expliquent principalement par l’évolution des taxes et redevances appliquées au secteur, et non par une révision des prix de base pratiqués par la compagnie.

Le responsable a précisé que ces surcoûts concernent notamment les taxes portuaires, les frais de carburant ainsi que les redevances liées aux émissions de dioxyde de carbone. Ces charges, introduites progressivement ces dernières années, résultent d’exigences et de réglementations internationales en matière de transport maritime. Il a ajouté que la CTN intègre ces différents éléments de manière transparente et détaillée dans le prix final affiché sur les billets.

Ces précisions ont été apportées lors d’une séance d’évaluation consacrée au suivi du retour des Tunisiens résidant à l’étranger durant la saison estivale 2026, organisée à l’occasion de l’ouverture de la saison sur le navire « Tanit ». La rencontre s’est tenue en présence de députés de l’Assemblée des représentants du peuple et du Conseil national des régions et des districts, ainsi que de représentants du ministère du Transport, de la CTN, de la police des frontières et des étrangers, de la douane tunisienne, de l’Office des Tunisiens à l’étranger, de l’Office de la marine marchande et des ports, de la Société tunisienne de chargement et de déchargement, en plus de plusieurs journalistes.

Répondant aux critiques relatives au niveau des prix, Hbib Krimi a souligné que la CTN veille à maintenir un niveau de qualité élevé à bord de ses navires « Tanit » et « Carthage », ce qui se répercute inévitablement sur les coûts d’exploitation. Il a rappelé que les traversées maritimes engendrent des dépenses importantes, notamment en carburant, en frais d’accostage, ainsi qu’en services de pilotage et de remorquage des navires.

Concernant la politique commerciale, le dirigeant a indiqué que la compagnie propose plusieurs formules tarifaires préférentielles, dont les offres « Famille », « Jasmin » et « Sidi Bou Saïd ». Ces réductions peuvent atteindre jusqu’à 40 % en cas de réservation anticipée. Des avantages spécifiques sont également accordés aux familles, en particulier celles composées de quatre membres ou plus.

Hbib Krimi a, par ailleurs, encouragé les membres de la diaspora tunisienne à recourir à la réservation anticipée afin de bénéficier des meilleurs tarifs, rappelant que la CTN ouvre ses ventes chaque année au mois de décembre. Il a indiqué que le premier jour d’ouverture des réservations pour la saison en cours a enregistré près de 40 000 transactions, permettant à leurs auteurs de profiter des tarifs promotionnels.

Enfin, dans le cadre de sa stratégie de rapprochement avec les Tunisiens résidant à l’étranger, le responsable a souligné que la CTN dispose actuellement de bureaux à Marseille, Gênes et Paris, afin de renforcer sa présence à l’international et d’améliorer la qualité des services offerts aux passagers.

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Médicaments hors de prix, remboursements tardifs : Chkoundali alerte sur une santé à crédit

18. Juni 2026 um 15:11

Prix jugés excessifs, remboursements tardifs de la Caisse nationale d’assurance maladie (Cnam), pénuries persistantes et disparition des facilités de paiement après la réforme des chèques : le professeur universitaire en économie Ridha Chkoundali estime que l’accès aux soins devient de plus en plus difficile pour de nombreux Tunisiens. Dans un post Facebook daté du jeudi...

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Tunisie – Marché auto : Les prix de l’occasion s’effritent sous la pression des hybrides chinoises

18. Juni 2026 um 08:05

Le marché automobile tunisien connaît depuis plusieurs mois une recomposition profonde, marquée par une baisse notable des prix des voitures d’occasion, en particulier des modèles thermiques. Dans les souks automobiles et chez les revendeurs, plusieurs professionnels et acheteurs confirment une tendance baissière plus visible qu’au cours des années précédentes, dans un contexte de mutation accélérée du secteur.

Selon les données récentes disponibles, le marché global des véhicules en Tunisie reste pourtant en croissance. En 2025, environ 93 095 véhicules ont été vendus, contre 79 369 en 2024, soit une hausse de 17,3 %. Mais cette dynamique cache des déséquilibres entre les segments, notamment entre le neuf et l’occasion, ainsi qu’entre motorisations thermiques et alternatives.

Un effet de pression sur la demande

La baisse des prix sur le marché de l’occasion s’explique d’abord par un effet de pression sur la demande des véhicules thermiques. Plusieurs facteurs structurels convergent. D’une part, les politiques fiscales récentes favorisent clairement les véhicules hybrides et électriques, via des incitations et des avantages à l’importation ou à l’achat, ce qui oriente progressivement les acheteurs vers des motorisations plus récentes et plus “avantageuses” fiscalement. D’autre part, l’offre de véhicules neufs évolue rapidement avec l’arrivée de nouveaux modèles hybrides et électriques à des prix de plus en plus compétitifs, réduisant l’attrait relatif des voitures thermiques d’occasion.

L’invasion des voitures chinoises

Un deuxième facteur déterminant est l’arrivée massive des marques chinoises sur le marché tunisien. Ces constructeurs, positionnés sur des segments de prix intermédiaires et accessibles, ont profondément modifié la structure concurrentielle. Leur montée en puissance est rapide : les marques asiatiques représentent désormais près d’un cinquième des ventes et atteignent environ 22,5 % de parts de marché sur certains segments récents, avec une progression continue depuis 2025 . Cette offre nouvelle exerce un effet de substitution direct sur les véhicules d’occasion, notamment les modèles thermiques européens ou japonais plus anciens.

Lire aussi : Automobile en Tunisie : Une croissance à deux vitesses, dominée par l’Asie

Dans ce contexte, le marché parallèle et l’occasion jouent un rôle d’amplificateur de la baisse des prix. Le segment parallèle, qui inclut notamment les véhicules d’occasion et les importations hors circuits classiques, représente près de 28 % des ventes totales et a connu une forte expansion ces dernières années . Mais cette croissance s’accompagne d’une saturation progressive de l’offre sur certains modèles thermiques, ce qui exerce une pression à la baisse sur les prix.

Les professionnels du secteur évoquent également un changement de comportement des acheteurs. De plus en plus de consommateurs privilégient soit des véhicules récents hybrides, soit des modèles neufs bénéficiant d’avantages fiscaux, ce qui réduit la liquidité du marché de l’occasion thermique. Résultat : les délais de vente s’allongent et les prix sont ajustés à la baisse pour maintenir les transactions.

Une transition structurelle

La baisse des prix des voitures d’occasion thermiques en Tunisie apparaît moins comme un phénomène conjoncturel que comme une transition structurelle. Entre incitations fiscales en faveur de l’électrification, montée en puissance des marques chinoises et recomposition des préférences des consommateurs, le marché automobile tunisien entre dans une phase de rééquilibrage où l’occasion thermique perd progressivement de sa valeur relative.

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Point de vue – Tunisie. Inflation, laxisme économique et crise politique

15. Juni 2026 um 07:35
L’inflation durablement excessive et la crise économique tunisienne mettent en évidence les limites d’un État qui oscille entre interventionnisme tatillon et inefficace et incapacité régulatrice. D’où les effets psychologiques, sociaux et politiques cumulés.   Il y a des moments dans…

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Logements sociaux : les bénéficiaires fixés, les prix officiellement arrêtés

13. Juni 2026 um 10:40

Le Comité de pilotage du programme spécifique du logement social s’est réuni ce vendredi, sous la supervision du ministre de l’Équipement et de l’Habitat, chargé de la gestion du ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, Salah Zouari. Cette séance a été consacrée à l’annonce des listes finales des candidats retenus pour bénéficier de logements sociaux, ainsi qu’à l’approbation des grilles de fixation des prix applicables à chaque bénéficiaire.

Ces décisions concernent des projets déjà achevés dans plusieurs délégations relevant de différentes gouvernorats de la République, marquant ainsi une étape clé dans la mise en œuvre opérationnelle du programme national.

À cette occasion, le ministre a rappelé la portée sociale majeure de ce dispositif, conçu pour garantir le droit à un logement décent aux catégories les plus vulnérables. Il a insisté sur la nécessité d’accélérer le rythme de réalisation des projets et de lever l’ensemble des contraintes foncières et techniques qui freinent encore certains chantiers, tout en veillant au respect des délais et des standards de qualité.

Le ministre a également appelé à renforcer la coordination entre les différents intervenants afin d’accélérer la remise effective des logements à leurs bénéficiaires dans les meilleurs délais. L’objectif affiché est de répondre aux attentes sociales urgentes des ménages à revenus limités et de consolider la dimension solidaire de ce programme national.

Dans cette dynamique, le ministère de l’Équipement et de l’Habitat, en coordination avec les autorités régionales, prévoit la finalisation et la distribution de 1 350 logements sociaux supplémentaires d’ici la fin de l’année 2026. Par ailleurs, 2 260 unités additionnelles feront prochainement l’objet de nouveaux appels d’offres, confirmant la volonté des autorités de poursuivre l’élargissement de l’offre en logement social à l’échelle nationale.

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Or : après des records historiques, les prix amorcent une baisse

12. Juni 2026 um 12:05

Après avoir atteint des niveaux record ces derniers mois, le marché de l’or semble amorcer un retournement de tendance. Hatem Ben Youssef, président de la Chambre syndicale des bijoutiers, a affirmé, vendredi 12 juin 2026, dans une interview téléphonique accordée le jour même à Jihene Miled dans l’émission Sbeh Ennes sur Mosaïque FM, que les...

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La Tunisie brille à Séoul et décroche le prix du meilleur stand touristique

08. Juni 2026 um 14:46

La Tunisie s’est distinguée sur la scène touristique internationale en remportant le prix de la « Meilleure gestion et animation de stand ». Et ce, lors du Salon international du tourisme et du voyage de Séoul 2026, organisé du 4 au 7 juin au centre d’expositions COEX de la capitale sud-coréenne.

Cette distinction a été décernée à l’Office national du tourisme tunisien (ONTT), en partenariat avec l’ambassade de Tunisie à Séoul, en reconnaissance de la qualité de l’organisation et du dynamisme qui ont caractérisé le pavillon tunisien tout au long de l’événement.

Le stand tunisien a su attirer l’attention des visiteurs et des professionnels du secteur grâce à une conception inspirée de l’identité culturelle tunisienne et du riche patrimoine de la céramique traditionnelle. Son aménagement a mis en valeur le savoir-faire artisanal du pays. Tout en offrant une expérience immersive aux participants.

Les nombreuses animations interactives, les ateliers de dégustation, les actions promotionnelles ainsi que l’accueil chaleureux réservé aux visiteurs ont contribué à faire du pavillon tunisien un espace vivant d’échanges culturels et touristiques.

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Tunisie : la flambée des prix libres alimente l’inflation

08. Juni 2026 um 06:00

L’analyse à long terme de l’économie tunisienne révèle une pression inflationniste quasi permanente depuis plus d’une décennie. Entre janvier 2015 et mai 2026, le taux d’inflation mensuel moyen s’est établi à 0,5 %, traduisant une augmentation constante et linéaire du coût de la vie.

 

Après une période de relative stabilité en 2015-2016 (autour de 0,3 % par mois), l’indice des prix a connu une première accélération en 2018, avant d’être temporairement freiné par la crise sanitaire du Covid-19 en 2020 (0,4 %). C’est l’année 2022 qui s’impose comme le point culminant de cette crise. Sous l’effet du choc mondial sur les matières premières et l’énergie, la moyenne mensuelle a grimpé à 0,8 %, enregistrant un pic historique absolu en avril 2022 avec une hausse brutale de 1,4 % en un seul mois. Bien que les années 2024 et 2025 aient amorcé une trajectoire de désinflation, les données de l’année 2026 rappellent la persistance des tensions avec un rebond de la moyenne mensuelle à 0,5 %.

Le poids immuable de la saisonnalité

Au-delà des cycles macroéconomiques, l’inflation en Tunisie répond à un schéma saisonnier cyclique très net, rythmé par les habitudes de consommation et le calendrier social. Deux cycles qui impactent le budget des ménages peuvent être identifiés. Le premier concerne le mois d’avril, souvent corrélé avec la hausse de la demande sur les produits alimentaires (périodes de fêtes et/ou de Ramadan) et d’octobre qui coïncide avec la rentrée scolaire et universitaire.

Le second cycle est celui de février et d’août, qui correspondent aux soldes d’hiver et d’été et une offre élevée des produits agricoles frais.

 

 

Le gap “libre vs encadré“

Au mois de mai 2026, l’inflation globale se stabilise à 5,5 % en glissement annuel, loin du sommet de 10,4 % atteint au début de l’année 2023. Toutefois, ce chiffre masque une profonde fracture structurelle selon le régime de tarification.

Les prix des produits administrés affichent une grande stabilité avec seulement 1,2 % de hausse sur un an. À l’opposé, les produits à prix libres s’envolent de 6,7 %. Ce phénomène est particulièrement exacerbé dans le secteur alimentaire, où l’alimentation encadrée ne progresse que de 0,2 %, tandis que l’alimentation libre subit une hausse vertigineuse de 9,3 % sur un an. Le bouclier tarifaire de l’État protège donc les produits de base, mais le mécanisme de marché libre expose les consommateurs à une forte volatilité.

Le choc des protéines et de l’habillement au cœur du quotidien

L’analyse sectorielle de mai 2026 met en évidence les secteurs qui pénalisent le plus le pouvoir d’achat des Tunisiens. Les articles d’habillement et chaussures affichent la plus forte hausse annuelle avec 9,1 %, suivis de près des produits alimentaires à 8,2 %.

Au sein du panier alimentaire, c’est une véritable crise des protéines animales qui se dessine. Le prix de la viande ovine explose de +21,8 % sur un an (dont 9,7 % sur le seul mois de mai), talonné par la volaille (15,6 %) et la viande bovine (+14,1 %). Les produits frais comme les légumes (12,2 %) et le poisson (11,9 %) maintiennent également une forte pression. Seuls quelques rares produits, à l’image des huiles alimentaires (-6,1 %) et des œufs (-4,6 %), apportent une contribution négative venant atténuer l’indice.

L’inflation sous-jacente s’enracine

Pour les institutions financières, le point de vigilance majeur reste l’inflation sous-jacente, qui se maintient à un niveau élevé de +4,8 % en mai 2026. L’analyse des contributions montre que l’inflation n’est plus seulement une crise agricole ou énergétique passagère. Elle s’est solidement diffusée à l’ensemble de l’économie.

Les produits manufacturés mènent la marche en contribuant à hauteur de 1,7 % à l’inflation globale, suivis du secteur des services à 1,4 %. Dans cette dernière catégorie, ce sont les services d’hébergement et l’hôtellerie qui agissent comme un accélérateur majeur, affichant une progression de 15,9 % sur un an. L’inflation s’est ainsi transformée en un phénomène structurel endogène, solidement ancré dans le tissu industriel et commercial du pays.

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Portrait. Sara Ouhaddou entre art et artisanat

05. Juni 2026 um 19:39
Artiste franco-marocaine reconnue sur la scène internationale, Sara Ouhaddou développe une œuvre singulière nourrie par les savoir-faire artisanaux du Maroc et les questions d’identité. À travers un alphabet qu’elle a inventé et un travail étroit avec des artisans, elle réinterprète…

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Khouribga consacre « La Voix de Hind Rajab » : un nouveau Grand Prix pour le cinéma tunisien

07. Juni 2026 um 11:18

Le film « La Voix de Hind Rajab » de Kaouther Ben Hania a remporté le Grand Prix Ousmane Sembène lors de la 26e édition du Festival international du cinéma africain de Khouribga (FICAK), clôturée le 6 juin 2026 au Maroc. Une nouvelle distinction africaine pour une œuvre qui poursuit une trajectoire internationale remarquée depuis sa première mondiale à Venise.

Un palmarès africain pour un film déjà mondial

Seul représentant tunisien dans la compétition officielle des longs métrages, « La Voix de Hind Rajab » revient sur l’histoire de la petite Palestinienne Hind Rajab, piégée dans une voiture sous les bombardements à Gaza après avoir perdu plusieurs membres de sa famille, et qui parvient à contacter les secours du Croissant-Rouge palestinien.

Lire aussi: CIFF 2025 – Clôture du festival avec « La voix de Hind Rajab » de Kaouther Ben Hania

Le jury du FICAK a attribué au film le Grand Prix Ousmane Sembène, principale distinction du festival. Le Prix du Jury Noureddine Saïl est revenu à l’Égyptien Mohamad Rashad pour « The Settlement », tandis que le Prix de la réalisation Idrissa Ouédraogo a distingué le Marocain Ali Benjelloun pour « Goundafad ».

De Venise à Khouribga, une trajectoire exceptionnelle

Depuis sa présentation à Venise, « La Voix de Hind Rajab » s’est imposé comme l’un des films tunisiens les plus commentés de ces dernières années. L’œuvre a notamment été distinguée par le Lion d’argent, avant de représenter officiellement la Tunisie dans la course aux Oscars.

Lire aussi: Golden Globes 2026 – « La Voix de Hind Rajab » nommé pour le Prix du Meilleur film en langue étrangère

Le film bénéficie également d’un soutien international notable, avec la participation de figures hollywoodiennes telles que Brad Pitt, Joaquin Phoenix et Rooney Mara en tant que producteurs exécutifs.

Lire aussi: « La Voix de Hind Rajab » poursuit son triomphe international

Le Grand Prix de Khouribga confirme ainsi que le film de Kaouther Ben Hania ne résonne pas seulement dans les grands festivals occidentaux : il s’inscrit désormais aussi dans la reconnaissance du cinéma africain.

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Baisse de de 0,2 % de l’indice mondial des prix alimentaires en mai

06. Juni 2026 um 12:30

Les prix alimentaires mondiaux ont baissé de 0,2 % en mai par rapport à avril, la hausse des prix des céréales et du sucre ayant été compensée par la baisse des prix des huiles végétales et des produits laitiers, selon le dernier rapport de la FAO.

L’indice FAO des prix alimentaires s’est établi en moyenne à 130,8 points en mai, légèrement inférieur au niveau révisé d’avril, qui était de 131 points. La baisse du prix de l’huile de palme (pour la première fois depuis 5 mois) et de l’huile de soja a compensé les perturbations des flux d’intrants agricoles essentiels dues à la guerre au Moyen-Orient.

Dans un rapport distinct, la FAO prévoit une production céréalière mondiale de 2,982 milliards de tonnes métriques pour 2026-2027, ce qui correspond à une baisse de 2 % par rapport à l’année précédente. La guerre en Iran a restreint l’acheminement de carburant et d’engrais via le détroit d’Ormuz, entraînant une flambée des prix des principaux intrants agricoles. Cette situation a renchéri le coût de production du maïs, du riz et d’autres denrées alimentaires.

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Inflation en Tunisie : La viande et les légumes tirent les prix vers le haut

05. Juni 2026 um 18:46

Le taux d’inflation en Tunisie a atteint 5,5% au mois de mai 2026, contre 5,4% durant la même période de l’année précédente, selon les dernières données publiées par Institut national de la statistique.

L’institut explique cette évolution principalement par le ralentissement du rythme de hausse des prix du groupe habillement et chaussures, qui s’est établi à 9,1% en mai contre 9,3% en avril. À l’inverse, les prix du tabac ont accéléré leur progression, passant de 0,4% à 0,8%, tout comme les services des hôtels et restaurants dont la hausse a atteint 6,3% contre 6,2% le mois précédent.

Une tendance élevée et stable

Les prix des produits alimentaires et des boissons sont, quant à eux, restés sur une tendance élevée et stable, avec une augmentation annuelle maintenue à 8,2%.

La flambée des prix touche particulièrement plusieurs produits de consommation courante. Selon les données de l’INS, les prix de la viande ovine ont bondi de 21,8% sur un an. Les volailles affichent une hausse de 15,6%, tandis que la viande bovine augmente de 14,1%.

Les légumes frais enregistrent également une progression importante de 12,2%, suivis des poissons frais avec 11,9% et des fruits frais avec 11,6%. En revanche, certains produits ont connu une baisse des prix. Les huiles alimentaires reculent de 6,1%, alors que les prix des œufs diminuent de 4,6%.

Lire aussi : Tunisie : Le FMI maintient une croissance à 2,1% en 2026, un ralentissement attendu en 2027

L’INS souligne également une hausse des prix des produits manufacturés de 4,6% en rythme annuel. Cette augmentation est portée notamment par les vêtements et chaussures ainsi que par les produits de nettoyage.

Quid des services ?

Du côté des services, les prix progressent de 4,2%, principalement sous l’effet de la hausse des tarifs des hôtels, qui atteignent 15,9%.

Par ailleurs, l’inflation sous-jacente, qui exclut les produits énergétiques et alimentaires, est restée stable à 4,8% en mai 2026.

Les données de l’INS montrent aussi un écart important entre les produits libres et les produits encadrés. Les prix des produits libres ont augmenté de 6,7%, contre seulement 1,2% pour les produits soumis à l’encadrement des prix. Dans l’alimentaire, les produits libres affichent une hausse de 9,3%, alors que les produits alimentaires encadrés restent quasiment stables à 0,2%.

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Crise du logement en Tunisie : Les prix continuent de grimper

03. Juni 2026 um 14:03

Le marché immobilier tunisien a enregistré une nouvelle hausse en 2025, selon les données avancées par la plateforme spécialisée Moboueb. Les prix des logements ont augmenté en moyenne de 7 % par rapport à 2024, tandis que les loyers ont progressé de 7,5 %. Cette tendance confirme la persistance des tensions sur l’accès au logement dans les grandes villes.

Le directeur de la plateforme Anis Gharbi, intervenant sur les ondes de la radio nationale, a expliqué que cette évolution s’inscrit dans un contexte de déséquilibre entre l’offre et la demande. La pression de la demande dans les centres urbains, combinée à la rareté des terrains constructibles, figure parmi les principaux facteurs de cette hausse.

Impact de la fiscalité

Il a également évoqué l’impact de la fiscalité appliquée au logement, la hausse des taux d’intérêt bancaires ainsi que le niveau de l’inflation, qui renchérit globalement le coût de l’investissement immobilier.

Sur le marché locatif, la progression des loyers reflète les mêmes tensions structurelles, avec une demande soutenue face à une offre jugée insuffisante dans les zones les plus attractives.

Lire aussi : « Premier logement » relancé : Qui peut en bénéficier et sous quelles conditions ?

Concernant les mécanismes de facilitation de l’accès au logement, notamment la formule de location-accession, le responsable estime qu’elle reste une solution intéressante pour une partie des ménages. Toutefois, sa mise en œuvre limitée aux promoteurs publics réduit, selon lui, sa capacité à influencer réellement l’équilibre global du marché, en raison de capacités de production jugées insuffisantes.

Evolution des comportements d’achat

Il observe par ailleurs une évolution des comportements d’achat, avec des ménages qui adaptent désormais leurs choix immobiliers à leur budget plutôt qu’à leurs préférences initiales en matière de surface ou de configuration. Cette contrainte se traduit par une tendance à la réduction des superficies des appartements et par une concentration de la demande dans des zones déjà fortement urbanisées.

Dans ce contexte, l’enjeu de l’aménagement urbain apparaît central. Le développement de nouveaux quartiers équipés en infrastructures et en services est présenté comme l’une des pistes pour atténuer la pression sur les zones saturées et rééquilibrer le marché à moyen terme.

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Viande d’agneau : 70 à 80 dinars le kilo, la flambée frappe les Tunisiens avant l’Aïd !

22. Mai 2026 um 19:50

À quelques jours de l’Aïd al-Adha 2026, le prix du kilo de viande d’agneau atteint désormais 70 dinars dans plusieurs boucheries tunisiennes, selon des témoignages de consommateurs et des déclarations relayées par des organisations de défense du consommateur. Dans certains quartiers huppés du Grand Tunis, le kilo aurait même franchi le seuil des 80 dinars.

Cette flambée intervient alors que de nombreuses familles tunisiennes, incapables d’acheter un mouton entier pour l’Aïd, se rabattent sur l’achat de viande déjà disponible chez les bouchers. Mais ce report de la demande contribue lui-même à tendre davantage le marché.

Le phénomène révèle surtout une crise plus profonde : baisse du cheptel, sécheresse, spéculation et affaiblissement durable du pouvoir d’achat.

Pourquoi le kilo d’agneau atteint-il désormais 70 à 80 dinars ?

La hausse des prix de la viande ovine ne date pas seulement des derniers jours avant l’Aïd. Dès février 2026, des professionnels du secteur évoquaient déjà un kilo d’agneau dépassant les 60 dinars en raison d’une offre insuffisante sur le marché tunisien.

Selon Ahmed Amiri, président de la Chambre syndicale nationale des bouchers, cette situation résulte principalement d’un déséquilibre entre l’offre et la demande, aggravé par une forte baisse du cheptel national.

Plusieurs facteurs structurels expliquent cette situation : les années successives de sécheresse ont réduit les capacités d’élevage ; le coût de l’alimentation animale et du transport reste élevé ; de nombreux éleveurs ont vendu ou abattu des femelles reproductrices ces dernières années et les intermédiaires occupent une place grandissante dans la chaîne de distribution.

À cela s’ajoute un phénomène classique avant l’Aïd : la spéculation saisonnière. Plusieurs acteurs de la filière accusent les intermédiaires d’acheter les bêtes plusieurs semaines à l’avance pour revendre avec des marges importantes.

Pourquoi de plus en plus de familles renoncent-elles au mouton ?

En 2026, les prix des moutons de l’Aïd dépassent fréquemment 1 200 dinars et peuvent atteindre 2 500 dinars pour les plus gros gabarits. Les moutons à moins de 800 dinars ont quasiment disparu des marchés, selon plusieurs observateurs.

Résultat : une partie des ménages ne cherche plus à acheter un mouton vivant. Beaucoup préfèrent désormais acheter quelques kilos de viande pour “sauver” symboliquement le repas de l’Aïd sans supporter le coût d’un sacrifice complet.

Ce déplacement de la demande vers les boucheries crée toutefois un effet pervers : plus les consommateurs abandonnent le mouton entier pour la viande découpée, plus la pression augmente sur les stocks disponibles chez les bouchers.

Dans certains quartiers aisés, où la demande reste forte malgré la hausse des prix, le kilo aurait ainsi atteint 80 dinars selon plusieurs témoignages recueillis ces derniers jours.

Les importations peuvent-elles vraiment faire baisser les prix ?

Face à la flambée des prix, les autorités ont annoncé dès février un programme d’importation de 15 000 à 20 000 moutons vivants, ainsi que de viande ovine réfrigérée, afin de stabiliser le marché avant l’Aïd.

Le gouvernement avait déjà eu recours en 2025 à l’importation de viande d’agneau réfrigérée vendue autour de 38,9 dinars le kilo pour tenter de freiner l’envolée des prix.

Mais plusieurs professionnels estiment que ces mesures restent insuffisantes face à un problème devenu structurel.

Le véritable enjeu concerne désormais la reconstitution du cheptel tunisien et la régulation des circuits de distribution. Car même lorsque les prix des aliments de bétail reculent, les prix au consommateur continuent d’augmenter, notamment sous l’effet des intermédiaires et de la spéculation.

Une inflation qui transforme aussi le rituel de l’Aïd

Au-delà des chiffres, la hausse des prix modifie progressivement les habitudes sociales liées à l’Aïd al-Adha en Tunisie. Sur les marchés à bestiaux, plusieurs reportages décrivent une fréquentation bien plus faible qu’auparavant, avec des visiteurs venus davantage observer les prix qu’acheter réellement.

L’Aïd devient ainsi un révélateur du recul du pouvoir d’achat tunisien. Ce qui relevait autrefois d’un effort financier ponctuel tend désormais à devenir inaccessible pour une partie croissante de la classe moyenne.

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Tout un symbole : Le Grand Prix d’Argentine à Kassar Saïd

15. Mai 2026 um 09:56

C’est désormais une tradition : l’hippodrome de Kassar Saïd accueille au mois de mai le Grand Prix d’Argentine. Ce rendez-vous est devenu un classique du printemps et vient de se dérouler le 3 mai dernier.

Chaque année, l’Ambassade de la République Argentine célèbre la Révolution de mai à travers plusieurs manifestations dont cette course, organisée en partenariat avec la Société des Courses hippiques de Tunis.

Au-delà de l’événement sportif, cette course symbolise ainsi les liens d’amitié entre l’Argentine et la Tunisie, ainsi que les nombreuses traditions et passions que nos deux pays partagent autour du monde équestre.

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Face à la hausse des prix, le gouvernement pointe un « contexte géopolitique exceptionnel »

14. Mai 2026 um 09:04

Dans un contexte international marqué par de nouvelles tensions géopolitiques et une hausse persistante des coûts de plusieurs produits de consommation, le gouvernement tente de resserrer les rangs avec les acteurs économiques afin de limiter l’impact sur le pouvoir d’achat des ménages.

C’est dans cette optique que le ministre du Commerce et du Développement des exportations, Samir Abid, a réuni mercredi des représentants du secteur privé, des industriels, des producteurs ainsi que des grandes surfaces commerciales pour examiner la situation des prix et les mécanismes permettant de mieux les maîtriser.

Un « contexte exceptionnel »

Selon un communiqué du ministère, cette réunion intervient dans un « contexte exceptionnel » marqué par des mutations géopolitiques ayant des répercussions directes sur les marchés internationaux et sur les prix de plusieurs produits de consommation courante. Les produits d’hygiène et de nettoyage, certains articles liés à la santé corporelle ainsi que plusieurs denrées alimentaires figurent parmi les catégories les plus touchées par les hausses.

Le ministère insiste sur la nécessité d’une approche « participative » entre l’État et le secteur privé afin d’éviter une nouvelle flambée des prix sur le marché local. L’objectif affiché est double : préserver la compétitivité du tissu industriel tunisien tout en protégeant le panier du consommateur.

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Au-delà du simple constat, les discussions ont également porté sur des orientations économiques plus larges. Les participants se sont accordés sur la nécessité de renforcer la production locale, soutenir les petites et moyennes entreprises et limiter autant que possible les importations jugées non essentielles. Une orientation qui traduit la volonté des autorités de réduire la pression sur les réserves en devises tout en encourageant la consommation de produits fabriqués en Tunisie.

Sensibilité croissante autour des prix

Cette réunion intervient alors que la Tunisie fait face depuis plusieurs mois à une sensibilité croissante autour des prix des produits de grande consommation. Malgré un ralentissement relatif de l’inflation comparé aux pics enregistrés ces dernières années, de nombreux ménages continuent de subir l’érosion du pouvoir d’achat, notamment sur les produits alimentaires et les dépenses quotidiennes.

Le gouvernement mise également sur les exportations à forte valeur ajoutée pour soutenir l’activité économique et générer davantage de recettes en devises. Mais sur le terrain, la question reste entière : les engagements pris avec les professionnels suffiront-ils à contenir durablement la hausse des prix dans un environnement mondial encore instable ?

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Aïd 2026 : Les moutons atteignent des prix record en Tunisie

12. Mai 2026 um 12:53

À quelques semaines de l’Aïd al-Adha, les prix des moutons suscitent déjà de vives inquiétudes en Tunisie. Le président de l’Organisation tunisienne pour l’orientation du consommateur, Lotfi Riahi, a estimé ce mardi 12 mai 2026 que les prix des sacrifices sont devenus « très coûteux » pour les familles tunisiennes.

Invité sur les ondes de la radio nationale, il a indiqué que les moutons de 40 kilogrammes sont proposés autour de 1100 dinars selon les prix de référence, tandis que ceux de 70 kilogrammes dépassent les 1700 dinars.

Entre les mains des intermédiaires

Selon lui, les bêtes destinées à l’Aïd se trouvent actuellement entre les mains des intermédiaires, appelés communément « gassara », et non directement chez les éleveurs. Il considère que ces intermédiaires fixent les prix non pas en fonction du coût réel des moutons, mais en se basant sur les prix de la viande rouge pratiqués par les bouchers.

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Lotfi Riahi a également souligné une contradiction sur le marché cette année : malgré la baisse des prix des aliments pour bétail par rapport aux années précédentes, les prix des moutons continuent d’augmenter.

De son côté, le Groupement interprofessionnel des viandes rouges et du lait a annoncé avoir fixé des prix de référence dans les points de vente organisés, en coordination avec les services relevant du ministère de l’Agriculture.

Tarifs proposés

  • 27 dinars le kilogramme vif pour les moutons de moins de 45 kg ;
  • 25,8 dinars le kilogramme vif pour les moutons entre 45 et 65 kg ;
  • 23,8 dinars le kilogramme vif pour les moutons de plus de 65 kg.

Malgré ces prix de référence, de nombreux consommateurs craignent une flambée des tarifs sur les marchés parallèles, dans un contexte marqué par l’érosion du pouvoir d’achat et la hausse continue du coût de la vie.

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Kaïs Saïed insiste sur l’amélioration des services publics

08. Mai 2026 um 08:54

Le président de la République, Kaïs Saïed, a reçu jeudi après-midi au palais de Carthage la cheffe du gouvernement, Sarra Zaafrani Zenzri, pour une réunion consacrée au fonctionnement des services publics et aux difficultés administratives affectant les citoyens.

Selon un communiqué de la présidence de la République, le chef de l’État a appelé à intensifier les efforts afin d’améliorer les prestations fournies dans l’ensemble des régions et des secteurs, tout en poursuivant les mesures visant à réduire les prix.

Simplifier les procédures administratives

La rencontre a porté sur plusieurs dossiers liés aux services publics et à la nécessité de lever les obstacles bureaucratiques qui freinent le traitement des dossiers des citoyens.

Le président de la République a insisté sur l’importance d’améliorer l’efficacité des administrations et de faciliter l’accès aux services publics, dans un contexte marqué par des attentes croissantes concernant la qualité des prestations administratives et sociales.

Au cours de l’entretien, Kaïs Saïed a réaffirmé sa volonté de poursuivre les efforts visant à améliorer les conditions de vie des Tunisiens dans les différentes régions du pays.

« Réaliser les aspirations du peuple »

Le chef de l’État a également évoqué la question de la hausse des prix, assurant que de nouvelles approches seront mises en œuvre afin de contribuer à leur baisse et de répondre aux difficultés économiques et sociales auxquelles font face les citoyens.

Kaïs Saïed a déclaré porter « les espoirs et les aspirations du peuple », affirmant que ces objectifs seront atteints malgré ce qu’il a qualifié de « lourd héritage ».

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Diabète : Un nouveau traitement arrive en Tunisie, son prix, 355 dinars

04. Mai 2026 um 14:20

Un nouveau médicament destiné au traitement du diabète de type 2 sera bientôt disponible en Tunisie. Présenté comme une avancée majeure, ce traitement innovant affiche des résultats prometteurs sur la glycémie et le poids. Son prix, désormais connu, soulève toutefois la question de l’accessibilité pour les patients.

Une innovation thérapeutique prometteuse

Selon des spécialistes en endocrinologie, ce nouveau traitement se distingue par son efficacité notable dans la réduction du taux de sucre dans le sang, tout en favorisant la perte de poids.

Administré sous forme d’injection hebdomadaire, il se présente comme une alternative moderne aux traitements classiques, avec un protocole simplifié et des bénéfices élargis sur la santé globale des patients.

Les experts assurent également qu’il ne présente pas d’effets secondaires majeurs sur le cœur ou les reins, même en cas d’utilisation prolongée.

Un prix estimé à 355 dinars

Le coût de ce médicament est estimé à 355 dinars pour un mois de traitement, soit une boîte contenant quatre doses hebdomadaires.

À ce stade, ce traitement n’est pas encore pris en charge par la Caisse nationale d’assurance maladie, ce qui pourrait limiter son accès pour une partie des patients.

Si les professionnels de santé saluent une avancée importante dans la prise en charge du diabète, la question du coût reste centrale. L’absence de remboursement soulève des inquiétudes quant à l’équité d’accès à ce traitement innovant.

Le diabète constitue un enjeu majeur de santé publique en Tunisie, touchant environ 23 % de la population selon les estimations. Dans ce contexte, l’arrivée de nouvelles solutions thérapeutiques apparaît cruciale pour améliorer la qualité de vie des patients et réduire les complications liées à cette maladie chronique.

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