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Automobile : une délégation du groupe français FORVIA chez Samir Abdelhafidh

02. Juni 2026 um 22:51

Les activités FORVIA Tunisie, avec deux filiales, ont été au centre d’une réunion entre le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, et des responsables du groupe.

L’entretien s’est déroulé en présence du directeur général du groupe, Olivier Lefebvre, en présence du directeur général de l’Agence de promotion de l’investissement extérieur (FIPA), le chargé de la gestion de l’Instance tunisienne de l’investissement(TIA), ainsi que le directeur général du climat des affaires au ministère.

A souligner que la première filiale de FORVIA Tunisie est spécialisée dans la fabrication de housses de sièges automobiles et emploie environ 800 personnes. Quant à la deuxième filiale, elle opère dans les domaines des systèmes d’information, de la digitalisation et de l’innovation liés à l’industrie automobile, et compte près de 250 ingénieurs et techniciens.

Olivier Lefebvre a saisi cette occasion pour donner un aperçu sur les activités du groupe français FORVIA, leader mondial du secteur des composants automobiles, ainsi que de ses programmes et objectifs stratégiques. Il a, également, exprimé sa satisfaction quant aux performances enregistrées par les deux filiales tunisiennes du groupe, soulignant que ces résultats incitent à un renforcement futur de leurs activités en Tunisie.

De son côté, le ministre de l’Economie a mis en exergue les principaux atouts du pays en matière d’investissement, notamment la disponibilité de ressources humaines qualifiées, la stabilité politique et sociale, la situation géographique stratégique ainsi que l’expertise reconnue de la Tunisie dans l’industrie des composants automobiles.

Abdelhafidh a, en outre, réaffirmé la disponibilité de son département et ses structures concernées à fournir tout l’appui et l’accompagnement nécessaires afin de permettre à l’entreprise de mettre en œuvre ses programmes dans les meilleures conditions.

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Affaire appareil secret d’Ennahdha: perpétuité pour Rached Ghannouchi 

02. Juni 2026 um 19:06

La Chambre criminelle spécialisée dans les affaires de terrorisme près le Tribunal de première instance de Tunis a rendu, mardi, son verdict dans l’affaire dite de l’« appareil secret » du mouvement Ennahdha. Trente-cinq accusés ont été reconnus coupables de plusieurs infractions à caractère terroriste et condamnés à des peines allant de dix ans d’emprisonnement à la réclusion criminelle à perpétuité.

Parmi les principaux condamnés figure le président du mouvement Ennahdha, Rached Ghannouchi, qui a écopé d’une peine de réclusion à perpétuité assortie de 30 années de prison supplémentaires. Son ancien vice-président et ex-chef du gouvernement, Ali Laarayedh, a été condamné à 42 ans de réclusion.

Une source judiciaire citée par l’Agence Tunis Afrique Presse (TAP) assure que les accusés ont été déclarés coupables notamment de constitution d’une organisation terroriste, d’adhésion volontaire à une entente liée à des activités terroristes, ainsi que de mise à disposition de compétences et d’expertises au profit d’une organisation terroriste.

La peine la plus lourde a été prononcée contre Mustapha Khedher, condamné à la réclusion criminelle à perpétuité assortie de 96 années de prison supplémentaires. Ridha Barouni, Taher Boubahri, Kamel Ayefi et sept autres accusés ont également été condamnés à la perpétuité, assortie de 76 années d’emprisonnement.

D’autres condamnations ont été prononcées, notamment la perpétuité assortie de 50 ans de prison pour Fathi Beldi, de 37 ans pour Abdelaziz Daghsni, de 32 ans pour Kamel Bedoui, ainsi que de 30 ans pour Samir Hannachi. Kaïs Bakkar a été condamné à 48 ans de prison, Belhassen Naqach à 46 ans et Ali Ferchichi à 34 ans. Trois accusés ont écopé de 18 ans d’emprisonnement, quatre autres de 12 ans et deux prévenus de 10 ans.

Le tribunal a également ordonné le placement de l’ensemble des condamnés sous surveillance administrative pendant cinq ans après l’exécution de leur peine.

Cette affaire, qualifiée de terroriste par la justice tunisienne, concerne 35 accusés, parmi lesquels plusieurs anciens responsables du mouvement Ennahdha ainsi que d’anciens cadres sécuritaires. Mustapha Khedher, déjà cité dans le dossier de la « chambre noire », figure également parmi les personnes poursuivies.

Le dossier a été relancé au début de l’année 2022 à la suite d’une plainte déposée par le ministère public et par le collectif de défense de Chokri Belaïd et Mohamed Brahmi, assassinés respectivement en février et en juillet 2013.

Le comité de défense des deux dirigeants politiques avait accusé le supposé « appareil secret » d’Ennahdha d’être impliqué dans ces assassinats, ainsi que dans des activités d’espionnage et d’infiltration des institutions de l’État. Il avait également mis en cause plusieurs dirigeants du mouvement, notamment Rached Ghannouchi, les accusant d’avoir dirigé et supervisé cette structure. Le mouvement Ennahdha a toujours rejeté ces accusations, les qualifiant de politiques et dénuées de fondement.

Initialement instruit par le parquet du Tribunal de première instance de l’Ariana, le dossier a été transféré en septembre 2023 au pôle judiciaire de lutte contre le terrorisme, qui a poursuivi les investigations jusqu’au jugement rendu mardi.

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Intoxication alimentaire à Meknassy | L’INSSPA dévoile les résultats des analyses

02. Juni 2026 um 22:12

L’Instance nationale de la sécurité sanitaire des produits alimentaires (INSSPA) a levé le voile sur les causes de la récente intoxication alimentaire qui a secoué la région de Meknassy à Sidi Bouzid coûant la vie à deux hommes.

Les résultats des analyses de laboratoire pointent directement du doigt un empoisonnement végétal, indique le communiqué de l’Instance, en ajoutant qye les analyses microbiologiques et physico-chimiques effectuées sur des échantillons d’aliments consommés ont révélé la présence d’une substance hautement toxique appelée « anabasine ».

​La concentration maximale a été détectée dans l’échantillon de Osban et des traces ont également été trouvées dans le bouillon et le couscous, ce qui s’explique par la transmission de la toxine durant la cuisson.

​Les données scientifiques et de laboratoire indiquent que la source de cette substance est l’introduction accidentelle de feuilles d’une plante sauvage toxique, scientifiquement nommée Nicotiana glauca, parmi les légumes-feuilles utilisés dans la préparation du plat, et qui ont été confondues avec les blettes ou les épinards

​L’INSSPA affirme que le e danger majeur de cette plante réside dans sa ressemblance trompeuse avec les blettes et les épinards, en particulier lorsqu’ils sont cueillis directement dans la nature ou achetés auprès de sources inconnues.

​La même source rappelle que l’anabasine est un alcaloïde extrêmement dangereux. Elle provoque des symptômes aigus et rapides qui peuvent survenir peu après l’ingestion :

  • ​Vomissements et vertiges
  • ​Faiblesse générale et troubles neurologiques
  • ​Difficultés respiratoires
  • ​Troubles du rythme cardiaque pouvant, dans les cas les plus graves, entraîner la mort.

​Face à la gravité de la situation, l’Instance lance un appel pressant à la vigilance de tous les citoyens et recommande vivement de bannir l’utilisation de plantes ou d’herbes sauvages inconnues dans la préparation des repas, de s’approvisionner exclusivement en légumes-feuilles auprès de circuits de distribution organisés et de confiance et de vérifier scrupuleusement la forme, l’aspect et l’origine des légumes avant toute utilisation culinaire.

Y. N.

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Tunisie | Verdicts dans l’affaire de l’appareil secret d’Ennahdha

02. Juni 2026 um 20:24

La Chambre criminelle spécialisée dans les affaires de terrorisme près le Tribunal de première instance de Tunis a rendu, ce mardi 2 juin 2026, ses verdicts dans l’affaire de « l’appareil secret » du parti islamiste Ennahdha. Les peines prononcées vont de 10 ans de réclusion à la prison à perpétuité.

Une source judiciaire a confirmé à l’agence Tap que le tribunal a reconnu les accusés « coupables de constitution et d’adhésion à une entente terroriste sur le territoire national, de mise à disposition de compétences et d’expertises au profit d’une organisation terroriste, ainsi que d’autres infractions prévues par la loi de lutte contre le terrorisme ».

Les verdicts prononcés par le tribunal vont de 10 ans de réclusion à la prison à perpétuité, visant notamment le président d’Ennahdha, Rached Ghannouchi.

Ali Larayedh a écopé de 42 ans de prison, Rached Ghannouchi a été condamné à perpétuité, assortie de 30 ans de prison et Fathi Baldi à perpétuité, assortie de 50 ans de prison tout comme Mustapha Kheder, perpétuité, assortie de 96 ans de prison.

La même source a ajouté que Ridha Barouni, Taher Boubahri, Kamel Al-Aifi, Abdelaziz Deghsni, Kamel Bedoui et Samir Hannachi ont également été condamnés à la perpétuité, assortie de dizaines d’années de prison.

Le tribunal a également condamné Kais Bekkar à 48 ans et à Belgacem Naccache 46 ans ainsi que trois autres accusés à 18 ans de prison, quatre à 12 ans, et deux à 10 ans de prison.
Ali Ferchichi : 34 ans de prison.

Au total, 35 prévenus étaient poursuivis dans cette affaire à caractère terroriste, comptant de hauts dirigeants du parti Ennahdha, de hauts cadres de la sécurité, ainsi que Mustapha Kheder, principal suspect dans le dossier connexe de la « chambre noire » du ministère de l’Intérieur.

Pour rappel, le dossier a été ouvert au début de l’année 2022 à la suite d’une plainte déposée par le ministère public et le collectif de défense des martyrs Chokri Belaïd et Mohamed Brahmi, les deux figures de gauche assassinées respectivement en février et juillet 2013.

Y. N.

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Industrie automobile : FORVIA envisage de renforcer sa présence en Tunisie

02. Juni 2026 um 19:49

Le groupe français FORVIA, spécialisé dans les composants automobiles, envisage de développer davantage ses activités en Tunisie. Cette perspective a été évoquée lors d’une réunion entre ses responsables et le ministre de l’Économie et de la Planification, consacrée au bilan des filiales tunisiennes du groupe et aux opportunités d’investissement dans le secteur.

Les perspectives de développement du groupe français FORVIA en Tunisie ont été examinées lors d’une réunion tenue entre le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, et une délégation du leader mondial des composants automobiles, conduite par son directeur général des opérations, Olivier Lefebvre.

La réunion s’est tenue en présence du directeur général de l’Agence de promotion de l’investissement extérieur (FIPA), du chargé de la gestion de l’Instance tunisienne de l’investissement (TIA) ainsi que du directeur général du climat des affaires au ministère.

Deux filiales et plus de 1000 emplois

Présent en Tunisie à travers deux filiales, FORVIA emploie plus d’un millier de personnes.

La première est spécialisée dans la fabrication de housses de sièges automobiles et compte près de 800 employés. La seconde intervient dans les domaines des systèmes d’information, de la digitalisation et de l’innovation appliquées à l’industrie automobile, avec un effectif d’environ 250 ingénieurs et techniciens.

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À cette occasion, Samir Abdelhafidh a salué les performances réalisées par les deux entités depuis leur implantation en Tunisie.

La Tunisie met en avant ses atouts

Le ministre a souligné plusieurs facteurs favorables à l’investissement, notamment la disponibilité d’une main-d’œuvre qualifiée, la stabilité politique et sociale du pays, sa position géographique stratégique ainsi que son expertise reconnue dans l’industrie des composants automobiles.

Il a également réaffirmé l’engagement de son département à accompagner l’entreprise dans la réalisation de ses projets et à lui fournir les conditions nécessaires à leur mise en œuvre.

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FORVIA satisfaite de ses résultats

De son côté, Olivier Lefebvre a présenté les activités du groupe et ses orientations stratégiques dans un secteur en pleine mutation.

Le responsable a exprimé sa satisfaction quant aux performances enregistrées par les deux filiales tunisiennes, estimant que les résultats obtenus constituent un signal positif en faveur d’un développement futur des activités du groupe en Tunisie.

Cette perspective conforte la place de la Tunisie parmi les destinations attractives pour les investissements liés à l’industrie automobile et aux activités à forte valeur ajoutée.

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PGH annonce un dividende de 0,670 DT par action

02. Juni 2026 um 18:28

 

 

À l’occasion de sa communication financière tenue le 2 juin 2026, Poulina Group Holding (PGH) a présenté ses réalisations au titre de l’exercice 2025, à la veille de son Assemblée générale ordinaire (AGO) prévue le 3 juin 2026.

Le groupe a indiqué qu’il proposera à ses actionnaires la distribution d’un dividende de 0,670 dinar par action, contre 0,450 dinar un an auparavant, soit une hausse de 48,9%.

PGH a également annoncé une augmentation de capital par incorporation de réserves. Cette opération se traduira par l’attribution d’une action gratuite pour 20 actions détenues.

Ces propositions seront soumises à l’approbation des actionnaires lors de l’Assemblée générale ordinaire qui se tiendra au siège du groupe.

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« Appareil secret » : Le procès lié à Ennahdha entre dans sa dernière ligne droite

02. Juni 2026 um 15:54

Le procès lié à ce que les autorités judiciaires désignent comme l’affaire de la « structure parallèle » ou l »appareil secret » associée au mouvement Ennahdha a franchi une étape décisive ce mardi 2 juin 2026. La chambre criminelle spécialisée dans les affaires de terrorisme près le tribunal de première instance de Tunis a clôturé les dernières phases de la procédure avant de mettre le dossier en délibéré, en vue du prononcé du jugement.

Concrètement, cela signifie que les débats judiciaires sont désormais terminés. Le tribunal a entendu les accusés, examiné les éléments du dossier et écouté les plaidoiries des avocats. La prochaine étape ne dépend plus des parties au procès, mais uniquement des juges, qui doivent désormais analyser l’ensemble des pièces avant de rendre leur décision.

Une procédure marquée par plusieurs étapes d’audition

Lors de l’audience de clôture, les juges ont procédé à la phase dite d’« ultime audition » des accusés. Le dossier a notamment impliqué plusieurs personnalités politiques et sécuritaires connues.

Parmi elles figurent notamment l’ancien ministre de l’Intérieur et dirigeant du mouvement Ali Larayedh, ainsi que d’autres anciens responsables sécuritaires et cadres politiques. Les auditions ont été organisées en plusieurs séances successives, durant lesquelles ont été entendus les principaux accusés, les personnes poursuivies en liberté ainsi que les représentants des services sécuritaires impliqués dans le dossier.

Les plaidoiries des avocats ont également été entendues avant la clôture définitive des débats.

Un dossier complexe impliquant plusieurs catégories d’accusés

Selon les éléments du dossier, l’affaire concerne 35 personnes poursuivies à des degrés divers. Parmi elles, certaines sont en détention dans le cadre de cette affaire, dont des figures politiques de premier plan comme le président du mouvement Rached Ghannouchi, tandis que d’autres sont poursuivies dans des dossiers connexes ou comparaissent en liberté.

Lire aussi : Affaire de « l’appareil secret » d’Ennahdha : Le verdict attendu ce mardi

Le dossier comprend également des personnes en fuite. Les chefs d’accusation, tels qu’ils apparaissent dans la procédure judiciaire, s’inscrivent dans le cadre des affaires traitées par le pôle judiciaire de lutte contre le terrorisme, ce qui explique la compétence de cette juridiction spécialisée.

Une affaire ouverte depuis 2022

Ce dossier remonte à l’année 2022, à la suite d’une plainte déposée par la défense des deux figures politiques assassinées en 2013, Chokri Belaïd et Mohamed Brahmi. L’affaire a d’abord été instruite par le parquet du tribunal de première instance d’Ariana, avant d’être transférée en septembre 2023 au pôle judiciaire antiterroriste, seul compétent pour ce type de contentieux.

Les parties civiles estiment que ce dossier s’inscrit dans un ensemble plus large d’enquêtes liées aux assassinats politiques de 2013, en lien avec d’autres volets judiciaires encore en cours d’examen.

Où en est-on aujourd’hui ?

Sur le plan strictement procédural, la phase d’instruction et de jugement est désormais achevée. Le tribunal a clos les débats et mis l’affaire en délibéré. Cela signifie que les juges se retirent pour examiner le dossier en interne, sans nouvelles interventions des avocats ou des accusés.

Aucune nouvelle audience n’est prévue à ce stade. Le procès entre ainsi dans sa dernière phase, celle de la décision judiciaire finale. Le verdict sera rendu lors d’une audience ultérieure dont la date sera fixée par le tribunal.

Dans ce type de procédure criminelle, le délibéré peut durer plusieurs jours ou plusieurs semaines selon la complexité du dossier et le volume des pièces à examiner. Le jugement attendu constituera donc l’aboutissement d’un dossier judiciaire ouvert depuis plusieurs années et marqué par de multiples rebondissements procéduraux.

La décision à venir sera déterminante, tant sur le plan judiciaire que politique, au regard de la sensibilité du dossier et des personnalités impliquées.

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Tunisie | Menace sur le Goéland d’Audouin dans les îles Zembra

02. Juni 2026 um 13:00

L’Agence pour la protection et de l’aménagement du littoral (Apal) signale des débarquements sans autorisation sur les îles Zembra et Zembretta, au large du Cap Bon, au nord-est de la Tunisie, ainsi que des attaques contre les poussins et les nids du Goéland d’Audouin, un oiseau marin rare et qui niche actuellement dans l’archipel de Zembra.

L’Apal a signalé des incidents récents de perturbation et d’agression contre les poussins et les nids de cette espèce, avertissant que de tels comportements menacent directement le succès de la saison de reproduction.

Une espèce rare et protégée

Le Goéland d’Audouin, scientifiquement connu sous le nom d’Ichthyaetus audouinii ou Larus audouinii, est une espèce marine rare et protégée qui utilise les îles de Zembra et Zembretta comme zone de nidification et de reproduction, rappelle l’Apal dans son communiqué, en exhortant les citoyens, les visiteurs et les riverains du littoral à ne toucher ou ramasser aucun oiseau sauvage, adulte ou jeune, et à ne pas s’approcher de leurs nids.

Il est également interdit de tenter de déplacer les poussins ou de prendre des photos à proximité des oiseaux : ces actions, en plus de perturber la faune sauvage, peuvent vous exposer à des agents pathogènes susceptibles d’être transportés par les oiseaux.

L’Apal a également indiqué que le mouillage et l’accostage sur les côtes du Parc national des îles Zembra et Zembretta sont interdits sans autorisation préalable des autorités compétentes.

Des écosystèmes fragiles

Cet archipel, situé dans le golfe de Tunis, à environ 15 kilomètres du port de Sidi Daoud, est reconnu par l’Unesco comme réserve de biosphère depuis 1977 et fait l’objet d’un régime d’accès réglementé afin de protéger ses écosystèmes terrestres et marins fragiles.

Le Goéland d’Audouin est une espèce emblématique de la biodiversité côtière méditerranéenne. Caractérisé, à l’âge adulte, par un bec rouge corail à l’extrémité foncée et des pattes gris-vert, il niche en colonies sur les îlots et dans les zones côtières peu perturbées.

Selon BirdLife International, l’espèce est classée comme vulnérable à l’échelle mondiale, suite au déclin constaté ces dernières années dans certaines des principales colonies de reproduction méditerranéennes.

Le Centre régional d’activités pour les aires spécialement protégées de la Méditerranée (RAC/SPA) inclut le Goéland d’Audouin parmi les oiseaux d’eau présents en Tunisie et considérés comme menacés ou en danger d’extinction au titre du Protocole sur la biodiversité de la Convention de Barcelone.

«La protection de la biodiversité est une responsabilité partagée», a souligné l’Apal, appelant au respect des réglementations régissant les aires protégées afin de préserver l’un des patrimoines naturels les plus importants de Tunisie.

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Le Consul général et l’Otic unissent leurs efforts contre la revente illégale de rendez-vous visa

02. Juni 2026 um 12:22

Le Consul général de France en Tunisie, Dominique Mas, s’est entretenu, à sa demande, avec le président de l’Office tunisien pour l’orientation du consommateur (Otic), Lotfi Riahi, afin d’aborder la problématique des pratiques frauduleuses liées à la prise de rendez-vous pour les demandes de visa.

Au cours de cette rencontre, les deux parties ont convenu de renforcer leur coopération pour lutter contre les réseaux et intermédiaires qui monopolisent les créneaux de rendez-vous avant de les revendre à des prix jugés excessifs et abusifs, lit-on dans un communiqué.

Cette collaboration vise à améliorer l’accès équitable aux services de prise de rendez-vous et à protéger les usagers contre ces pratiques considérées comme contraires aux règles de transparence et d’équité.

Rappelons que cette initiative s’inscrit dans un contexte de difficultés croissantes rencontrées par de nombreux citoyens dans l’accès aux services de visa, marqué par la complexité des procédures, la multiplication des intermédiaires et des frais jugés élevés, ainsi que par un manque de transparence et de recours en cas de refus. Comme a été annoncé par l’Otic. D’ailleurs, dans cette optique, l’organisation a lancé une “Déclaration de Tunis” visant à encadrer et défendre les droits des citoyens face aux difficultés liées aux services de visa et de mobilité internationale. En plus, l’Otic et plusieurs associations arabes et africaines souhaitent mettre en place une démarche commune visant à mieux protéger les droits des consommateurs dans les services de visa, à renforcer la transparence et l’équité des procédures, à encadrer les sociétés d’intermédiation et à envisager la création d’un Observatoire africain dédié au suivi de ces services.

 
 
Source: Consulat général de France à Tunis.

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Il y a soixante ans – Naissait la télévision publique tunisienne

02. Juni 2026 um 09:38

Certains se souviennent de ce 31 mai 1966. Pour la première fois, ils ont assisté sur leur poste de télévision à la présentation de la téléspeakerine d’alors, Naziha Magherbi. L’image était à l’envers ; fait marquant de ce début donc de la télévision tunisienne. Une image découverte sur des écrans en noir et blanc de la marque Carthage ou Autovox.

 

 

Le 31 mai 1966, la télévision publique – et la télévision tunisienne tout court-  a fait son apparition. Nos compatriotes ont suivi, à ce titre, ces derniers jours, sur la Watanya 1 et la Watanya 2, quelques documentaires rappelant le début du petit écran. Et son inauguration par le premier président de la République, Habib Bourguiba (notre première photo). Et la première image découverte par les téléspectateurs, et qui est restée dans la mémoire de plus d’un, est celle de la téléspeakerine d’alors, Naziha Magherbi. L’image était à l’envers (notre seconde photo) ; fait marquant de ce début donc de la télévision tunisienne. Une image découverte sur des écrans en noir et blanc de la marque Carthage ou Autovox.

Avant cette date, les Tunisiens avaient connu la télévision au travers des programmes de la RAI, la télévision publique italienne, qui se limitait à une seule et unique chaîne. Un émetteur avait été installé par la RAI, en 1960, pour la retransmission des Jeux olympiques de 1960, et était ensuite resté en fonction pour quelque temps sur le réseau hertzien. Ce qui permit à de nombreux tunisiens de faire connaissance avec la langue italienne. Mais aussi de devenir des fans des clubs italiens, comme l’A C Milan, l’Inter de Milan, la Juventus ou encore Cagliari; ou encore d’animateurs comme Pippo Baudo.

Depuis, que de changements! La télévision publique est passée effectivement à la couleur. Comme elle a étendu ses programmes pour être diffusée 24 heures/ 24. Et a ajouté une deuxième chaîne, appelée la Chaîne jeune. Elle fut rebaptisée Watanya 2 au lendemain du 14 janvier 2011. Sans oublier l’introduction de la publicité.

Un nouveau contexte

En fait, et avant 2011, le paysage télévisuel a cessé d’être trusté, pour ainsi dire, par les chaînes publiques. Il y a eu ainsi Hannibal Tv et Nessma Tv. Avant d’assister à une explosion avec l’apparition de pas moins de neuf nouvelles chaînes. Un nouveau contexte qui a transformé le PAT (Paysage Audiovisuel Tunisien) et qui a engendré la concurrence.

La révolution de 2011 n’a pas été facile pour les chaînes publiques qui ont connu des difficultés notamment financières avec les recrutements d’un personnel qui a été longtemps pigiste et en raison d’un manque de ressources essentiellement publicitaires.

A l’instar de la sitcom « Chouflihall »

Soixante ans après sa naissance la télévision publique vit notamment grâce à ses riches archives qu’elle continue de programmer y compris aux heures de forte audience. A l’instar du sitcom « Chouflihall », programmé même au cours du mois de ramadan connu pour ne diffuser que de nouveaux programmes.

Au cours des soixante ans de son existence, la télévision tunisienne peut s’enorgueillir également d’avoir largement contribué à attirer un ensemble de compétences. Dont certains continuent de faire les beaux jours de nombreuses télévisions arabes, surtout dans la région du Golfe arabe.

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Pour sa libération, Hatem Chaabouni paie une caution de 60 MDT

02. Juni 2026 um 09:21

La chambre criminelle spécialisée dans les affaires de corruption financière près le tribunal de première instance de Tunis a décidé, lundi 1er juin 2026, d’accorder lsa libération à l’homme d’affaires Hatem Chaabouni, moyennant le versement d’une caution fixée à 60 millions de dinars (MDT).

Cette décision intervient dans le cadre d’une affaire financière dans laquelle l’homme d’affaires est détenu depuis juin 2024. Le dossier implique également un ancien président-directeur général de la Banque nationale agricole (BNA) ainsi que plusieurs hauts responsables de l’établissement bancaire public.

L’enquête porte sur des soupçons d’irrégularités dans l’octroi de crédits bancaires et sur une opération liée à l’acquisition d’actions de la BNA financée par un prêt bancaire accordé dans des conditions jugées contraires aux procédures légales en vigueur.

Les personnes poursuivies sont notamment soupçonnées d’avoir mis en place un montage financier impliquant l’exploitation de fonctions bancaires, avec des accusations de faux, d’abus de fonction et de blanchiment d’argent. Les investigations visent à déterminer les circonstances dans lesquelles ces financements ont été accordés et les éventuelles responsabilités des différents intervenants.

Cette affaire figure parmi les dossiers de corruption financière les plus suivis de ces dernières années en Tunisie, en raison de l’implication de responsables d’une banque publique et des montants financiers concernés.

Affaire à suivre.

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Phosphates : Omar Bouzouada prend les commandes de la CPG et du GCT

02. Juni 2026 um 09:51

Les autorités ont procédé à un changement à la tête des deux principales entreprises publiques du secteur des phosphates. Omar Bouzouada a été nommé président-directeur général de la Compagnie des phosphates de Gafsa et du Groupe chimique tunisien, selon des décrets publiés au Journal officiel de la République tunisienne.

Un changement de gouvernance est intervenu au sein des deux principales entreprises publiques du secteur des phosphates en Tunisie. Selon le Journal officiel de la République tunisienne (JORT) du 1er juin 2026, Omar Bouzouada a été nommé président-directeur général de la Compagnie des phosphates de Gafsa (CPG) et du Groupe chimique tunisien (GCT).

Cette nomination est prévue par le décret n°2026-79 du 1er juin 2026.

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Fin de fonctions pour les dirigeants sortants

Dans le même cadre, le décret n°2026-80 met fin aux fonctions d’Abdelkader Amaidi en qualité de directeur général de la Compagnie des phosphates de Gafsa.

Par ailleurs, le décret n°2026-81 du 1er juin 2026 met également fin aux fonctions de Hédi Youssef en tant que directeur général du Groupe chimique tunisien.

Un secteur stratégique pour l’économie tunisienne

La CPG et le GCT constituent les principaux acteurs de la filière phosphatière tunisienne, un secteur considéré comme stratégique pour l’économie nationale en raison de son poids dans les exportations et les recettes en devises.

La nomination d’un dirigeant unique à la tête des deux groupes intervient dans un contexte marqué par les enjeux liés à la production, à la transformation et à la valorisation du phosphate tunisien.

La Compagnie des phosphates de Gafsa fait face depuis plusieurs années à une baisse de sa production en raison de mouvements sociaux récurrents, de difficultés logistiques et d’un sous-investissement dans les infrastructures.

Le Groupe chimique tunisien, de son côté, est confronté à des coûts de production élevés, à des contraintes environnementales et à une perte de compétitivité qui affectent ses performances à l’exportation.

Qui est Omar Bouzouada ?

Omar Bouzouada est diplômé de l’Ecole Nationale d’Ingénieurs de Tunis (ENIT) en 1991 avec une spécialisation en Génie électrique. Il a directement intégré le ministère de l’Industrie en tant que Directeur des industries du cuir et de la chaussure, avant de mettre le cap sur les industries chimiques au sein de la Direction générale des industries manufacturières.

Il est ensuite nommé Directeur général de l’Agence de Promotion de l’Industrie et de l’Innovation (APII) en 2019, axant principalement son travail sur les politiques de transition digitale, la promotion de l’entrepreneuriat des jeunes, et l’attractivité des Investissements Directs étrangers (IDE).

A la tête de la CPG et du GCT, Omar Bouzouada aura notamment pour mission principale d’accroître le rythme de production de phosphate à Gafsa et de moderniser les infrastructures de transformation chimique.

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Kaïs Saïed : De Lumumba au rêve africain inachevé

02. Juni 2026 um 09:15

Le président de la République, Kaïs Saïed, a reçu, lundi 1er juin, au palais de Carthage, Crispin Mbadu Phanzu, ministre délégué congolais chargé de la Francophonie et de la diaspora, porteur d’un message écrit du président Félix Tshisekedi.

La rencontre s’est tenue en présence de Juliana Amato Lumumba, fille de Patrice Lumumba, figure majeure de l’indépendance congolaise, dont la visite en Tunisie, en 1960, demeure l’un des symboles des liens tissés entre Tunis et les mouvements de libération africains.

De Lumumba à Carthage, une mémoire africaine

Selon la présidence tunisienne, Kaïs Saïed a rappelé plusieurs épisodes historiques ayant lié la Tunisie à la République démocratique du Congo, dont la participation de militaires tunisiens aux missions de maintien de la paix des Nations unies dans la région du Katanga.

Cette référence dépasse le simple rappel diplomatique. Elle replace la Tunisie dans une histoire africaine marquée par les indépendances, les luttes anticoloniales et l’ambition, alors portée par plusieurs dirigeants du continent, de bâtir une souveraineté collective.

Le rêve panafricain face au désenchantement

Le chef de l’État a estimé que le rêve des pères fondateurs de l’Organisation de l’unité africaine était de réaliser l’unité entre les États libérés du colonialisme.

Mais ce rêve, selon lui, s’est transformé en « mirage », malgré les ressources considérables du continent africain. Une formule qui résonne comme un constat d’échec, mais aussi comme une critique implicite d’un ordre international où l’Afrique reste souvent riche de ses matières premières et pauvre de sa capacité à peser sur son destin.

Dans la continuité de ce propos, Kaïs Saïed a affirmé que le monde avait besoin d’une pensée nouvelle, fondée sur la justice et la liberté, loin des égalités formelles et des hiérarchies établies entre peuples et nations.

Le président a conclu sur une idée centrale : les peuples africains doivent participer à l’écriture d’une nouvelle histoire, plutôt que d’en demeurer les victimes.

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Les agriculteurs tunisiens actifs dans ces 7 régions pourront bénéficier de ce programme d’aide

02. Juni 2026 um 10:26

L’Agence de Promotion des Investissements Agricoles (APIA), en partenariat avec le projet GEWEET/PNUD, lance un appel à candidatures pour sélectionner 14 exploitations agricoles dans le cadre d’un programme pilote dédié à la transition vers des modèles agricoles plus durables.

Cette initiative s’adresse aux agriculteurs installés dans les régions du Sud tunisien ainsi qu’à Kairouan, notamment à Tataouine, Médenine, Gabès, Tozeur, Kébili et Gafsa. Elle vise des exploitations déjà en activité disposant de ressources foncières et d’autorisations conformes, en particulier pour l’usage de l’eau.

Le programme, intitulé “CAP Agri (Climate Access Pathway)”, propose un accompagnement structuré destiné à améliorer la résilience des exploitations face aux changements climatiques et à promouvoir des pratiques agricoles plus efficientes. Les exploitations retenues bénéficieront d’un diagnostic initial portant sur la gestion de l’eau, la qualité des sols et les pratiques de circularité. Elles intégreront ensuite un parcours de formation et d’échanges de bonnes pratiques au sein de structures de référence.

Un accompagnement technique sera également proposé afin d’aider les participants à structurer des projets viables sur le plan économique et à améliorer leur présentation auprès des financeurs.

Le programme prévoit par ailleurs un accès à des opportunités de financement, à travers la présentation des projets lors d’un événement dédié réunissant des institutions financières. Une visibilité supplémentaire sera également offerte lors du salon agricole SIAT 2026, où les produits des exploitations sélectionnées pourront être exposés.

Les organisateurs encouragent les candidats à s’engager dans des démarches d’innovation et d’économie circulaire, considérées comme des leviers de développement pour le secteur agricole.

Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 15 juin 2026.

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Omar Bouzouada est le nouveau Pdg de la CPG et du GCT

02. Juni 2026 um 08:26

Omar Bouzouada est nommé président directeur général de la Compagnie des phosphates de Gafsa (CPG) et du Groupe chimique tunisien (GCT), et ce par le décret n° 2026-79 du 1er juin 2026, publié au Journal officiel de la République tunisienne (JORT).

Le même décret n° 2026-80 du 1er juin 2026 met fin aux fonctions de Abdelkader Amaidi, en qualité de directeur général de la Compagnie des phosphates de Gafsa (CPG).

En ouvre, le décret n° 2026-81 du 1er juin 2026 met également fin aux fonctions de Hédi Youssef, en qualité de directeur général du Groupe chimique tunisien (GCT).

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Tunisie | Changement de direction à la CPG et au GCT

01. Juni 2026 um 23:34

Le ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie a annoncé, ce lundi 1er juin 2026, de nouvelles nominations et des fins de fonctions au sein de la Compagnie des phosphates de Gafsa (CPG) et du Groupe Chimique Tunisien (GCT).

Par le biais du décret n°79 de l’année 2026, publié dans le Journal officiel de la République tunisienne (Jort) ce 1er juin 2026, Omar Bouzouada a été officiellement nommé Président-Directeur Général (PDG) de la Compagnie des phosphates de Gafsa (CPG) ainsi que du Groupe Chimique Tunisien (GCT).

Ce remaniement s’accompagne du départ des anciens dirigeants Abdelkader Amidi et El Hédi Youssef, jusqu’alors DG de la Compagnie des phosphates de Gafsa et DG du Groupe Chimique Tunisien.

Note de la rédaction : Ce changement de gouvernance intervient à un moment stratégique pour le secteur des phosphates, où les défis de relance de la production et d’optimisation des exportations restent au cœur des priorités économiques du pays.

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Tabarka 2026 | Arrivée du premier vol touristique en provenance de Pologne

01. Juni 2026 um 23:14

L’aéroport international de Tabarka-Aïn Draham a accueilli, ce lundi matin 1er juin 2026, son premier vol touristique direct en provenance de Pologne, avec à son bord 190 touristes.

Cette liaison, organisée par une compagnie aérienne étrangère pour le compte d’un tour-opérateur international, constitue une première pour la ville de Tabarka, comme l’a souligné le commissaire régional au tourisme de Tabarka-Aïn Draham.

Ce flux de vols saisonniers devra se poursuivre à l’aéroport de Tabarka-Aïn Draham jusqu’à la première semaine d’octobre 2026, indique la même source, en précisant que le programme prévoit un rythme régulier de deux vols hebdomadaires : le premier en provenance de Pologne et le second depuis la République tchèque.

Le coup d’envoi de la saison touristique est ainsi officiellement donné à Jendouba et le programme promet une belle dynamique pour l’économie et l’hôtellerie du Nord-Ouest tunisien, souligne encore la même source.

Y. N.

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Appareil secret d’Ennahdha | Verdict attendu ce mardi à Tunis

01. Juni 2026 um 21:17

Le verdict dans l’affaire de l’appareil secret du parti islamiste Ennahdha sera prononcé demain mardi 2 juin 2026 par la Chambre criminelle spécialisée dans les affaires de terrorisme près le Tribunal de première instance de Tunis.

c’est ce qu’a indiqué une souce judiciaire, citée ce lundi par l’agence Tap de source, sachant que ce verdict intervient après que la Chambre criminelle ait décidé, vendredi dernier, de renvoyer l’affaire à la date du 2 juin afin de donner la parole aux accusés pour leurs ultimes plaidoiries de défense, avant la délibération et le prononcé du jugement.

Pour rappel le dossier implique un total de 35 accusés, dont cinq actuellement en détention, douze autres poursuivis en état de liberté, tandis que onze suspects sont quant à eux en cavale. Enfin, sept accusés sont déjà détenus et poursuivis dans le cadre d’autres affaires distinctes.

Parmi les figures clés de ce procès figurent notamment le président d’Ennahdha, Rached Ghannouchi, l’ancien Chef du gouvernement nahdhaoui et ministre de l’Intérieur, Ali Laârayedh, ainsi que plusieurs anciens hauts responsables sécuritaires.

Y. N.

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Quand l’IA fait vaciller la confiance de la tech

01. Juni 2026 um 17:04

Longtemps considérés comme les grands gagnants de la transformation numérique, les professionnels de la tech voient désormais l’intelligence artificielle comme une menace directe pour leur avenir. Malgré des salaires supérieurs à la moyenne et des perspectives de carrière encore favorables, une inquiétude profonde s’installe dans un secteur pourtant habitué à être à l’avant-garde de l’innovation.

Si l’on en croit une étude menée par InfoJobs, plus d’un salarié de la tech sur deux (52 %) craindrait que les outils d’intelligence artificielle finissent par remplacer son travail. Un niveau d’anxiété bien supérieur à celui observé dans l’ensemble de la population active, où cette crainte concerne 39 % des travailleurs. Un signal fort qui témoigne d’un changement de perception : ceux qui développent, utilisent et maîtrisent les technologies d’IA sont aussi parmi les premiers à redouter leurs conséquences, ajoute ladite étude.

Cette montée des inquiétudes intervient alors même que les professionnels du secteur continuent de bénéficier d’avantages salariaux significatifs. Près de 43 % d’entre eux gagnent plus de 2 000 euros nets par mois, contre seulement 23 % pour l’ensemble des actifs. Leur satisfaction vis-à-vis de leur rémunération reste également supérieure à la moyenne nationale.

Mais ces revenus plus élevés ne suffisent plus à dissiper les doutes. Derrière les augmentations de salaire et les opportunités de carrière, une question s’impose de plus en plus : combien de temps les compétences humaines resteront-elles indispensables face à des outils capables d’automatiser des tâches toujours plus complexes ?

L’étude montre pourtant que le secteur conserve un certain dynamisme. Au cours des deux dernières années, 65 % des salariés de la tech ont bénéficié d’une augmentation de salaire, contre 58 % dans l’ensemble des métiers. Pourtant, cette progression ne semble pas rassurer durablement les professionnels, dont beaucoup anticipent déjà de nouveaux bouleversements liés à l’IA.

La pression économique continue également de peser. Plus d’un tiers des répondants estiment que leur situation financière s’est détériorée malgré la hausse des rémunérations. Face à l’inflation, plus de huit salariés sur dix déclarent avoir réduit leurs dépenses, notamment dans les loisirs, les voyages ou les achats jugés non essentiels.

L’enquête met ainsi en lumière un paradoxe de plus en plus visible : même parmi les travailleurs les mieux rémunérés et les plus qualifiés du numérique, la peur du déclassement progresse. A mesure que l’intelligence artificielle gagne en puissance, l’idée qu’aucun métier ne soit réellement à l’abri semble s’imposer jusque dans les rangs de ceux qui ont contribué à bâtir cette révolution technologique.

Alors aux experts de la tech vont pouvoir s’inventer de nouveaux rôles qui leur rendraient indispensables pour échapper à d’éventuels licenciements.

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