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Heute — 01. Mai 2026Haupt-Feeds

Textile: qui veut participer au Salon Ecomondo?

01. Mai 2026 um 17:45

La Fédération tunisienne du textile et de l’habillement (FTTH) annonce le lancement d’un appel à candidatures pour participer au Salon international de l’économie verte et circulaire « Ecomondo 2026 », prévu à Rimini (Italie) du 3 au 6 novembre 2026. Cet appel s’adresse particulièrement aux responsables RSE, ingénieurs, experts techniques, responsables innovation, startups ainsi qu’aux acteurs du recyclage.

La FTTH souligne que cet événement constitue une plateforme internationale de référence dédiée aux solutions environnementales innovantes. Dans ce cadre, cette participation permettra aux entreprises et experts tunisiens de découvrir les dernières innovations en matière de technologies vertes, d’identifier des solutions concrètes dans les domaines du recyclage, de l’eau et de l’énergie, et d’échanger avec des experts internationaux et des professionnels du secteur.

Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 5 mai 2026.

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Tunisie – Météo : ces trois mois seront très chauds et secs

01. Mai 2026 um 17:07

La Tunisie devrait connaître un trimestre estival plus chaud et potentiellement plus sec que la normale, selon les dernières prévisions de Institut national de la météorologie (INM). Dans son bulletin publié vendredi, l’institut anticipe des températures supérieures aux moyennes saisonnières sur l’ensemble du territoire pour la période mai-juin-juillet 2026, dans un contexte de précipitations peu marquées, rapporte la TAP.

Selon l’INM, les températures habituelles pour ce trimestre oscillent entre 22 °C et 27 °C dans le nord et le centre, et entre 25 °C et 30 °C dans le sud, avec des pics généralement observés à Tozeur. Toutefois, les modèles saisonniers analysés ne dégagent aucun signal clair concernant les précipitations, laissant présager une tendance conforme à la transition climatique vers l’été : une baisse progressive des pluies et l’installation de conditions chaudes et sèches.

Les cumuls pluviométriques varient sensiblement selon les régions. Au nord, ils s’établissent habituellement entre 31 mm à Nabeul et 77 mm au Kef. Dans le centre, ils vont de 26 mm à Mahdia à 74 mm à Thala. Le sud reste nettement plus aride, avec des niveaux compris entre 7 mm à Remada et 44 mm à Sidi Bouzid.

Le mois de mai à surveiller

Dans le détail mensuel, le mois de mai marque une transition vers un climat plus chaud et sec, avec des températures moyennes comprises entre 19 °C et 22 °C dans le nord et le centre, et entre 21 °C et 26 °C dans le sud. Les précipitations y deviennent modestes, variant entre 20 et 45 mm au nord et au centre, et entre 5 et 22 mm au sud.

Juin, jusqu’à 31 °C attendus

En juin, les conditions estivales s’installent plus nettement. Les températures moyennes atteignent entre 23 °C et 25 °C dans le nord et le centre, avec un niveau plus élevé à Kairouan (environ 27 °C), tandis que le sud enregistre entre 25 °C et 31 °C. Les précipitations deviennent très faibles, souvent inférieures à 25 mm dans les régions septentrionales et centrales, et à 12 mm dans le sud.

Certains régions du sud vont suffoquer en juillet

Le mois de juillet s’annonce particulièrement chaud et sec, avec des températures moyennes comprises entre 26 °C et 30 °C dans le nord et le centre, et entre 28 °C et 33 °C dans le sud. Les pluies y sont quasi inexistantes, ne dépassant généralement pas 15 mm dans le nord et le centre, et devenant presque nulles dans les régions méridionales.

Ces prévisions confirment une tendance à l’assèchement progressif du climat à l’approche de l’été, susceptible d’avoir des implications pour les ressources hydriques et certaines activités économiques, notamment agricoles.

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Des hommes d’affaires russes attendus en Tunisie

01. Mai 2026 um 16:45

Une mission d’hommes d’affaires russes est prochainement attendue en Tunisie à la recherche d’opportunités de partenariat avec leurs homologues tunisiens. L’annonce a été faite, jeudi 30 avril 2026, par la présidente du Conseil d’affaires russo-tunisien, Tatiana Sadofyeva, qui s’exprimait lors d’une réunion tuniso-russe entre son conseil et le Centre de promotion des exportations (CEPEX).

A cette occasion, elle se dit disposée à accompagner le CEPEX dans l’organisation de missions commerciales ciblées vers les pays de l’espace eurasiatique, en mobilisant son réseau de partenaires institutionnels et d’affaires.

Les échanges ont porté sur les opportunités de promotion des produits tunisiens sur le marché russe ainsi que vers d’autres Etats de la Fédération de Russie, notamment la Tchétchénie, le Daghestan et le Tatarstan, considérées comme des marchés à fort potentiel pour les entreprises tunisiennes.

Ils ont également permis d’examiner plusieurs initiatives visant à soutenir durablement la présence des produits tunisiens dans la région eurasiatique, notamment à travers le projet de lancement d’un pavillon permanent dédié à l’exposition des produits tunisiens, en particulier l’huile d’olive et les dattes, afin de servir de plateforme de promotion et de relais commercial vers les marchés de la région.

A noter que les échanges commerciaux entre la Tunisie et la Russie ont enregistré une évolution positive au cours des trois premiers mois de l’année 2026, atteignant 13,2 millions de dinars, soit une hausse de 14,8% par rapport à la même période de 2025, indique le Cepex. Sachant que le potentiel d’exportation vers ce marché est estimé à près de 29 millions de dollars.

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Les réserves en devises reculent en 2025 malgré un soutien des recettes extérieures

01. Mai 2026 um 16:07

Les avoirs nets en devises de la Tunisie ont reculé en 2025, s’établissant à 25 134,4 millions de dinars (MDT), soit une baisse de 8,2 %, selon le rapport annuel de la Banque centrale de Tunisie (BCT). Cette contraction traduit principalement la persistance des tensions sur les finances extérieures et le poids du service de la dette.

La diminution des réserves s’explique par un déficit élevé des flux nets du Trésor dans un contexte d’accès limité aux financements internationaux. Malgré des tirages en faveur de l’administration ayant atteint 1 920 MDT, les sorties liées au remboursement de la dette ont fortement pesé sur les avoirs, explique la banque des banques.

Parmi les principales échéances, la Tunisie a réglé plus de 1 028,8 millions USD au titre de l’Eurobond 2015, en plus des remboursements dus au Fonds monétaire international. Ces paiements ont accentué la pression sur les réserves en devises au cours de l’année.

Toutefois, les entrées de devises ont partiellement amorti cette baisse. La progression des recettes touristiques et des transferts des Tunisiens à l’étranger a permis à la Banque centrale de réaliser des achats nets de devises estimés à 4 700 MDT, contribuant ainsi à limiter l’érosion des réserves.

Malgré ce soutien, la dynamique globale reste marquée par le poids des engagements extérieurs, dans un environnement financier international toujours contraint, regrette le rapport.

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Les crédits du PDI s’élèveront à 300 MDT en 2026

01. Mai 2026 um 09:41

Le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, a affirmé que la baisse du taux d’inflation à environ 5 % ne signifie pas une diminution des prix, mais seulement un ralentissement de leur hausse par rapport aux années précédentes.

Lors d’une session avec le Conseil national des régions et des districts (Cnrd), il a précisé que l’augmentation des prix concerne surtout les produits alimentaires non subventionnés, sous l’effet de facteurs externes comme la hausse des coûts à l’importation, ainsi que des dysfonctionnements dans les circuits de distribution et la spéculation, selon la TAP.

Face à cette situation, dit-il, l’État renforce le contrôle des marchés en surveillant les circuits de distribution et en luttant contre les pratiques spéculatives, tout en poursuivant l’amélioration des indicateurs économiques. Et de rappeler que l’objectif des politiques économiques reste d’avoir un impact concret sur la vie des citoyens, notamment à travers l’amélioration des services publics et la maîtrise des prix.

Concernant le développement régional, il a insisté sur la nécessité d’une répartition équilibrée des ressources, basée à la fois sur le niveau de développement des régions et leur population. Dans ce cadre, les crédits du Programme de Développement Intégré (PDI) passeront de 250 millions de dinars en 2025 à 300 millions en 2026.

Sur le plan de l’investissement, le gouvernement travaille à simplifier les procédures administratives et à lever les obstacles, notamment pour le secteur privé. Il prévoit également de regrouper certaines structures administratives afin d’améliorer leur efficacité.

À l’international, la Tunisie suit de près l’évolution de la conjoncture économique mondiale à travers un comité technique chargé d’anticiper les scénarios. Le ministre a assuré que l’économie tunisienne a déjà démontré sa capacité de résistance face aux crises.

Enfin, le gouvernement mise sur la diversification de ses partenariats, l’accélération des financements extérieurs et l’attraction d’investissements à forte valeur ajoutée, notamment dans les énergies renouvelables, afin de réduire le déficit énergétique.

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Forte hausse des investissements agricoles privés au 1er trimestre 2026

01. Mai 2026 um 09:00

Les investissements agricoles privés approuvés ont enregistré une nette progression de 37,8 % au premier trimestre 2026, pour atteindre 111 millions de dinars (MDT), contre 80,6 MDT durant la même période de 2025, selon des données publiées par l’Agence de promotion des investissements agricoles (APIA).

Au total, 638 projets ont obtenu l’aval des commissions nationale et régionales d’octroi d’avantages, pour un financement moyen de 174 000 dinars par opération. Ces projets devraient générer 673 emplois permanents dans les différentes filières agricoles.

Le secteur agricole a obtenu la part importante, avec 60,1 millions de dinars investis, soit une hausse de 82 % par rapport au premier trimestre 2025, mais en termes de pourcentage, c’est la pêche qui enregistre la plus forte progression (153 %) à 13,7 millions de dinars, portée principalement par l’extension et la rénovation de projets existants.

Sur le plan régional, la deuxième région (Tunis, l’Ariana, Ben Arous, Zaghouan, la Manouba et Nabeul) a enregistré une envolée spectaculaire de 511 %, à 24 millions de dinars, tirée par l’aviculture et l’aquaculture à Nabeul. Quant à la première région (Bizerte, Béja, Jendouba, Le Kef), elle a progressé de 102 %, à 14,1 millions de dinars, grâce aux services agricoles à Jendouba et à l’activité halieutique à Bizerte.

Quid de l’ESS?

L’économie sociale et solidaire bénéficie d’un essor notable : 11 projets communautaires ont été approuvés pour un montant de 2,9 millions de dinars, contre 3 opérations un an plus tôt, répartis entre les gouvernorats du Kef, Béja, Kairouan, Sidi Bouzid et Médenine. Les jeunes opérateurs ont obtenu l’approbation de 87 projets d’une valeur totale de 10,1 millions de dinars, représentant 14 % du montant global approuvé. Les femmes ont quant à elles porté 41 projets représentant environ 4,3 millions de dinars.

Sept crédits fonciers d’un montant total de 1,1 million de dinars ont permis d’intégrer 82 hectares de terres agricoles dans le circuit économique, soit un coût moyen de 13400 dinars par hectare en moyenne.

S’agissant des intentions d’investissement, 1442 déclarations ont été enregistrées pour une valeur totale de 255,8 millions de dinars. La digitalisation poursuit sa montée en puissance : 1182 déclarations ont été déposées en ligne, représentant 82 % du volume total et 86 % de la valeur globale, soit 221,1 millions de dinars.

Enfin, les activités agricoles concentrent la majeure partie des investissements déclarés, avec 63 % du total (161,5 millions de dinars), suivies des services agricoles (23 %, soit 58,3 millions), de la pêche (8 %, soit 20,8 millions), de la première transformation (4 %, soit 10,8 millions) et de la pisciculture (2 %, soit 4,5 millions de dinars).

Avec TAP

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Sahara : l’illusion d’une eau infinie face à une catastrophe annoncée

01. Mai 2026 um 08:00

Le discours officiel se veut rassurant. Pourtant, derrière la rhétorique d’« exploitation équitable », se dessine un scénario bien plus inquiétant autour des eaux souterraines du Sahara septentrional.

Selon la « Déclaration de Tripoli », annoncée le 29 avril, la Libye, l’Algérie et la Tunisie promettent une gestion « rationnelle et équitable » d’une ressource présentée comme colossale au Sahara. A savoir plus de 40 000 milliards de mètres cubes d’eau. Mais cette abondance affichée masque une réalité beaucoup plus alarmante. En effet, il s’agit en grande partie d’eau fossile, donc non renouvelable à l’échelle humaine. Autrement dit, chaque prélèvement rapproche un peu plus cette réserve d’un épuisement irréversible. C’est ce qu’écrit la chaîne publique France24 se basant sur une dépêche de l’AFP.

Ce système aquifère, qui serait l’un des plus vastes au monde, est exploité depuis des siècles – et de manière de plus en plus agressive. Les forages modernes, pouvant atteindre 1 000 mètres de profondeur, accélèrent une dynamique que les experts décrivent déjà comme dangereuse. « Sous couvert de coopération, les États institutionnalisent en réalité un partage organisé… de la pénurie future ».

Le « mécanisme de concertation » annoncé (basé sur des modèles mathématiques attribuant des quotas) est présenté comme une avancée. Toutefois, une question fondamentale demeure : peut-on vraiment répartir équitablement une ressource qui disparaît ? « La mise en place d’un système de quote-part risque surtout de légitimer une surexploitation encadrée, plutôt que de l’enrayer. Les engagements à surveiller les niveaux d’eau et la pollution ressemblent davantage à des garde-fous tardifs qu’à une stratégie préventive solide » souligne la même source.

Kaïs Saïed, Abdelmadjid Tebboune et Mohamed el-Menfi, les dirigeants des trois pays concernés, invoquent « le changement climatique et la hausse de la demande en eau pour justifier cette coopération ». Mais ces mêmes facteurs rendent justement l’exploitation de cette nappe encore plus risquée. « Dans une région déjà frappée par le stress hydrique, accélérer le pompage d’une réserve non renouvelable pourrait précipiter une crise majeure ».

La situation est particulièrement critique en Libye, où plus de 90 % du territoire est désertique. D’où la grande dépendance du pays à la Grande rivière artificielle, un projet gigantesque lancé sous Mouammar Kadhafi, qui transfère cette eau fossile vers les zones habitées. Ce modèle, longtemps présenté comme une prouesse technique, apparaît aujourd’hui comme un pari dangereux sur une ressource finie.

Enfin, les chiffres eux-mêmes appellent à la prudence : si 62 % des réserves se trouvent en Algérie, 30 % en Libye et seulement 8 % en Tunisie, une grande partie de cette eau n’est pas exploitable. L’illusion d’abondance pourrait donc masquer des tensions géopolitiques croissantes à mesure que la ressource se raréfie.

En somme, loin d’être une simple coopération régionale, cet accord pourrait bien marquer le début d’une course contre la montre. Et peut-être aussi d’un futur conflit silencieux autour de l’eau.

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Gestern — 30. April 2026Haupt-Feeds

Rached Ghannouchi hospitalisé d’urgence

30. April 2026 um 17:51

Le mouvement Ennahdha fait état, dans un communiqué publié jeudi 30 avril 2026, d’une dégradation aiguë de l’état de santé de Rached Ghannouchi, son président et par ailleurs ancien président du Parlement.

Le parti précise qu’il a été transféré en urgence depuis son lieu de détention vers un établissement hospitalier, où il devrait rester sous surveillance médicale durant plusieurs jours. 

Au passage, Ennahdha estime que Ghannouchi doit bénéficier de soins adaptés, compte tenu de son âge avancé et de pathologies chroniques nécessitant une prise en charge continue ainsi qu’un accompagnement familial.

Pour le parti, « la place naturelle de Rached Ghannouchi demeure chez lui, parmi les siens ».

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Mehdi Ben Gharbia : 5 ans de prison et 48 MDT d’amende

30. April 2026 um 17:22

La chambre correctionnelle spécialisée dans les affaires de corruption financière près la cour d’appel de Tunis a confirmé le jugement de première instance condamnant l’homme d’affaires Mehdi Ben Gharbia à cinq ans de prison et à une amende de plus de 48 millions de dinars (MDT), dans une affaire à caractère financier et bancaire, selon le dossier et les investigations.

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Hajj et Omra : l’Arabie saoudite durcit les mesures pour les pèlerins

30. April 2026 um 14:17

Si vous souhaitez effectuer votre pèlerinage aux Lieux Saints de l’islam, ceci vous concerne.

Dans un communiqué rendu public à l’attention des musulmans, le ministère saoudien du Hajj et de l’Omra assure que l’application stricte de la politique « Pas de Hajj sans permis » fait suite à son engagement à protéger les droits des pèlerins autorisésCette mesure garantit que chaque visiteur des Lieux Saints bénéficie des services de haute qualité auxquels il a droit ».

Le ministère ajoute que « les individus non autorisés génèrent une surpopulation et saturent les infrastructures publiques. Ce qui nuit à l’efficacité de l’ensemble de l’écosystème de services ». Par conséquent, les autorités rappellent que « toute violation des réglementations du Hajj expose les contrevenants à des poursuites judiciaires et à des sanctions officielles ». 

Au passage, les autorités saoudiennes mettent en garde contre les publicités mensongères sur les réseaux sociaux qui promeuvent des services de pèlerinage illégaux.

De ce fait, et afin d’« assurer une conformité mondiale, le ministère coordonne ses efforts avec les bureaux des affaires du Hajj à travers le monde. Et ce, afin de sensibiliser les pèlerins sur le caractère obligatoire de l’obtention d’un permis officiel avant leur arrivée ». Et le respect de ces règles, ajoutent les autorités en charge du Hajj et de la Omra, « sert l’intérêt collectif. De même qu’il favorise un environnement spirituel serein ». Lequel est à même de permettre aux fidèles de se concentrer sur leurs rituels en toute sérénité.

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La liberté de la presse en chute historique en 2025

30. April 2026 um 12:00

La liberté de la presse dans le monde a atteint en 2025 son niveau le plus bas depuis 25 ans. C’est ce qu’il ressort du classement publié le 30 avril par Reporters sans frontières (RSF), qui met en évidence une dégradation généralisée marquée par des pressions accrues sur les journalistes et les médias à l’échelle mondiale. Et ce même dans les « démocraties occidentales ». C’est dire.

D’après l’organisation Reporters sans frontières, plus de la moitié des pays évalués, soit 94 sur 180, se trouvent désormais dans une situation qualifiée de « difficile » ou « très grave », contre une proportion nettement plus faible au début des années 2000, rapportent nos confrères de France24. Parallèlement, la part de la population mondiale vivant dans un pays où la liberté de la presse est jugée « bonne » est tombée sous la barre de 1 %. Seuls cinq pays, principalement situés en Europe du Nord (Norvège, Estonie, Pays-Bas, Suède, Finlande) figurent encore dans cette catégorie. La France se classe à la 25e place, avec une situation qualifiée de « plutôt bonne », ajoute la même source.

Le rapport souligne que « les atteintes à la liberté de la presse prennent des formes multiples, incluant des pressions économiques, politiques et juridiques, en plus des violences physiques, des détentions et des assassinats de journalistes ».

Dans le classement, on remarquera le fort recul des États-Unis, qui occupent désormais la 64e position, « dans un contexte d’attaques répétées contre les médias et de décisions affectant le financement de l’audiovisuel extérieur ».

A noter cependant que les Etats-Unis ne sont pas les seuls à reculer dans le classement. C’est le cas par exemple du Salvador, de la Géorgie, du Niger (qui perd 37 places en 2025), du Burkina Faso et du Mali, selon l’organisation. Figurent également parmi les mal classés la Russie, l’Iran, la Chine et l’Arabie saoudite. A cet égard, la Tunisie se classe à la 137e position devant la Libye (138e) et le Rwanda (139e), l’Algérie (145e); mais elle est devancée par le Maroc (105e).

RSF met en exergue le durcissement du cadre légal de l’exercice de la profession dans de nombreux pays, ainsi que « le recours croissant aux poursuites judiciaires pour intimider les journalistes ». Signalant toutefois « l’entrée en vigueur de nouvelles réglementations européennes visant à protéger la liberté des médias » selon France24.

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Citi propulse Karim Tannir aux commandes du Moyen-Orient et de l’Afrique

30. April 2026 um 10:00

Citi annonce, dans un communiqué, la nomination du banquier Karim Tannir en tant que directeur de la région Moyen-Orient et Afrique (MEA), basé à Dubaï. Il compte plus de 30 ans d’expérience dans la région ; il a notamment passé plus de 25 ans chez J.P. Morgan. La banque précise que cette décision s’inscrit dans une série de nominations de haut niveau entre Dubaï et Londres visant à renforcer la franchise internationale de la banque.

Dans ces nouvelles fonctions et à partir de Dubaï, Karim Tannir supervisera ainsi les activités de Citi sur 59 marchés de la zone MEA, « pilotant la stratégie client, la croissance de la franchise régionale du groupe, ainsi que les relations avec les régulateurs et les principales parties prenantes », souligne Citi.

De son côté, Ebru Pakcan, qui occupait jusque là le poste de directrice de la région Moyen-Orient et Afrique (MEA), a été nommée directrice des opérations pour les franchises internationales et historiques, illustrant l’accent mis par Citi sur l’excellence opérationnelle et la croissance à l’échelle mondiale.

Mary McNiff, pour sa part, continuera de diriger le “programme de simplification des politiques à l’échelle du groupe“, actuellement en pleine expansion.

Enfin, Ernesto Torres Cantú, responsable de l’international chez Citi, a déclaré dans le communiqué à la suite de ces nominations : « Alors que les activités transfrontalières deviennent plus complexes et plus cruciales pour nos clients, la solidité de notre franchise internationale importe plus que jamais ».

Le responsable de l’activité bancaire de Citi, Vis Raghavan, abonde dans le même sens : « Notre franchise dans la région maintient sa dynamique de performance, et nous restons engagés au Moyen-Orient sur le long terme ».

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Main-d’œuvre : la France puise dans le marché du travail tunisien

30. April 2026 um 06:00

La Tunisie et la France lancent le programme de coopération THAMM+ pour la période 2026-2029 afin de renforcer la mobilité professionnelle entre les deux pays. Doté d’un financement de 4 millions d’euros de l’Union européenne dans le cadre de l’instrument NDICI/Global Europe, ce dispositif prévoit plus de 2 500 recrutements de travailleurs tunisiens en France et la formation complémentaire d’environ 2 000 personnes dans plusieurs secteurs en tension.

C’est ce qu’on lit dans un document que nous a fait parvenir le service de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII), par l’intermédiaire de l’ambassade de France en Tunisie.

Mis en œuvre par l’Office français de l’immigration et de l’intégration en partenariat avec plusieurs institutions tunisiennes, le programme s’inscrit dans le prolongement du projet THAMM déployé entre 2022 et 2025. Il repose sur le développement de cinq schémas de mobilité professionnelle dans des domaines identifiés comme prioritaires par les deux pays, notamment l’agriculture, les métiers du soin et de l’aide à la personne, le transport et la logistique, l’industrie ainsi que le tourisme, l’hôtellerie et la restauration, explique le document.

L’analyse montre que le dispositif vise à structurer des parcours professionnels intégrant formation et placement. Le document indique que les candidats sélectionnés bénéficient d’une préparation en Tunisie afin de répondre aux exigences des employeurs français et de faciliter leur insertion professionnelle à l’arrivée.

Parmi les institutions tunisiennes impliquées dans le processus, on cite entre autres le ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle, l’Agence nationale pour l’emploi et le travail indépendant (ANETI), l’Agence tunisienne de formation professionnelle, l’Agence de formation aux métiers du tourisme, ainsi que plusieurs structures relevant des ministères de la Santé et du Transport et d’organisations professionnelles telles que l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat et la Fédération tunisienne du textile et de l’habillement.

Migration circulaire et renforcement des outils institutionnels

Le programme s’appuie sur le principe de « migration circulaire », qui prévoit des mobilités professionnelles temporaires. Les travailleurs concernés acquièrent une expérience en France avant de pouvoir valoriser les compétences acquises à leur retour en Tunisie. Ce modèle est présenté comme une modalité de mobilité encadrée permettant d’alterner des périodes d’activité en Europe et dans le pays d’origine.

THAMM+ prévoit également un renforcement des outils institutionnels liés au marché du travail. Plusieurs projets de digitalisation doivent être déployés, notamment l’extension du système d’information pour la gestion de la formation professionnelle privée, la mise en place d’une plateforme de veille sur les dynamiques du marché de l’emploi et la numérisation du traitement des offres d’emploi internationales et du suivi des recrutements.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre du Partenariat des talents entre la Tunisie et l’Union européenne, dont la feuille de route a été adoptée en juin 2025. Ce cadre de coopération prévoit le développement de formations qualifiantes, la mise en place de voies légales de migration et la création d’emplois dans des secteurs identifiés comme stratégiques.

Les données récentes illustrent l’importance des mobilités professionnelles entre les deux pays. Ainsi, en 2025, environ 5 000 travailleurs saisonniers tunisiens ont été recrutés en France et près de 35 % des visas délivrés aux ressortissants tunisiens l’ont été pour des motifs professionnels.

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Valorisation des déchets : 500 tonnes d’engrais produites en 2025

29. April 2026 um 21:26

En 2025, la Tunisie a produit environ 500 tonnes d’engrais grâce au programme de compostage lancé en 2024, selon l’Agence nationale de gestion des déchets (ANGED). Ce projet a permis la mise en place d’une station pilote de valorisation des déchets verts et des déchets issus des marchés municipaux.

Ces résultats ont été présentés le 28 avril à Sousse lors d’une conférence nationale consacrée à la valorisation des déchets organiques, qui représentent près de 60 % des déchets ménagers. L’objectif est de réduire leur déversement dans la nature et d’alléger la pression sur les décharges.

Par ailleurs, le Programme national de promotion du compostage individuel, lancé en 2013, a permis de conclure plus de 40 accords et de produire en moyenne 150 tonnes d’engrais par an.

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La Tunisie et le Canada vont renforcer leur coopération énergétique

27. April 2026 um 22:21

Le secrétaire d’État auprès de la ministre de l’Industrie, des Mines et de l’Energie, chargé de la Transition énergétique,  Wael Chouchane, a examiné, lundi 27 avril, lors de sa rencontre avec l’envoyé spécial du Canada pour l’Afrique, Ben Marc Diendéré, les moyens de renforcer la coopération bilatérale entre la Tunisie et le Canada  dans les domaines de l’énergie, des énergies renouvelables, de l’efficacité énergétique et des technologies propres.

 Cette rencontre a permis  d’aborder la solidité des relations tuniso-canadiennes, notamment, à l’approche du 70e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre les deux pays et d’examiner les opportunités de développer la coopération bilatérale dans le secteur énergétique, a indiqué le ministère de l’Industrie, des mines et de l’énergie dans un communiqué.

 Les discussions ont porté également sur la possibilité d’établir des partenariats tripartites entre la Tunisie, le Canada et les pays africains, ainsi que l’élargissement des domaines de coopération économiques dans le continent africain.

Le secrétaire d’État a souligné que la Tunisie œuvre à exécuter des réformes structurelles, s’inscrivant dans le cadre de la stratégie nationale de l’énergie et qui visent à accélérer la transition énergétique, mettant en exergue les opportunités  prometteuses que la Tunisie offre aux investisseurs, notamment dans les projets de production d’électricité à partir d’énergies renouvelables.

Pour sa part, l’envoyé spécial du Canada pour l’Afrique a exprimé la volonté de son pays de soutenir la coopération économique avec la Tunisie et de s’ouvrir davantage sur les marchés africains.

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Il roule… au charbon (oui, vraiment)

27. April 2026 um 17:43

Quand l’essence se fait rare, l’ingéniosité prend le volant. À Cuba, un mécanicien a décidé de dépoussiérer une technologie que l’Europe connaît bien… surtout quand les temps deviennent compliqués : transformer du charbon en carburant.

Faute d’essence – conséquence d’un embargo pétrolier renforcé par Donald Trump sur l’île – Juan Carlos Pino n’a pas abandonné sa vieille Polski Fiat de 1980. Il l’a simplement… réinventée. Son idée : bricoler un système artisanal capable de produire un gaz combustible à partir de charbon et de l’injecter directement dans le moteur à la place de l’essence, rapporte 20minutes.fr.

Le dispositif, entièrement fabriqué avec des matériaux de récupération, n’a rien d’un prototype de laboratoire. C’est du pur système D comme on en trouve partout à Cuba, frappée qu’elle est depuis des décennies par les sanctions américaines, durcies dernièrement par l’administration Trump, qui interdit toute vente  de carburants aux Cubains. Et pourtant, les premiers essais sont plutôt encourageants : la voiture peut atteindre environ 70 km/h et parcourir une cinquantaine de kilomètres. Ce n’est pas un record de vitesse, certes, mais c’est toujours mieux que de rester coincé au garage.

Un air de déjà-vu historique

Les plus férus d’histoire automobile auront sans doute un sentiment de déjà-vu. Car cette idée rappelle fortement le gazogène, un dispositif largement utilisé en Europe pendant la Seconde Guerre mondiale. À l’époque, l’essence était réservée à l’effort de guerre, et les conducteurs faisaient rouler leurs véhicules avec ce qu’ils avaient sous la main : bois, charbon ou autres combustibles capables de produire un gaz alimentant le moteur.

Rustique ? Assurément. Peu efficace ? Pas faux. Mais incroyablement ingénieux. De là à imaginer que la flambée des prix du pétrole ou les tensions internationales puissent faire ressortir les vieux gazogènes des greniers… disons simplement que l’idée reste, pour l’instant, dans la catégorie des curiosités mécaniques. Mais qui sait? l’avenir peut nous réserver de surprises, en ce sens que la guerre au Moyen-Orient pourrait durer et impacter

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Tunis, capitale maghrébine de l’assurance qualité et des systèmes de données

26. April 2026 um 11:38

Quatre jours durant – du 27 au 30 avril – l’Agence tunisienne d’évaluation et d’accréditation (ATEA) organise à Tunis, en partenariat avec l’UNESCO, un atelier international de formation consacré à « l’assurance qualité et aux systèmes de données dans l’enseignement supérieur au Maghreb ».

Cette rencontre, explique ATEA à travers ses réseaux sociaux, vise à renforcer les capacités des instances nationales d’assurance qualité, à harmoniser les mécanismes d’accréditation et à consolider la reconnaissance mutuelle des diplômes dans la région.

Structuré autour de six axes prioritaires, l’atelier offrira un cadre d’échange sur les bonnes pratiques en matière de gouvernance des données, et permettra d’optimiser l’usage des systèmes d’information pour la planification, la gestion et le financement des établissements, ainsi que d’accompagner la transition numérique des universités maghrébines.

Dans ce cadre, il est prévu un volet spécifique portant sur l’adoption d’outils d’auto-évaluation alignés sur les six dimensions de l’initiative « Digital Transformation Compass ».

Il est attendu que les travaux de cet atelier contribuent à faciliter la mobilité académique et à renforcer les standards de transparence du secteur, aux niveaux régional et international.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre des programmes stratégiques de l’ATEA, conçus pour moderniser la gouvernance universitaire, soutenir les réformes en cours et ancrer durablement l’enseignement supérieur tunisien et maghrébin dans les référentiels mondiaux de qualité.

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Tunisie : Mitigan CIB perd son agrément

26. April 2026 um 10:17

La Banque centrale de Tunisie (BCT) a retiré, le 17 mars 2026, l’agrément de la société Mitigan CIB pour l’exercice de l’activité de “renseignement de crédit“, et ce pour non-démarrage de son activité dans les délais réglementaires.

Cette décision, prise par le gouverneur de la BCT, s’appuie sur l’article 30 du décret-loi n°2022-2 du 4 janvier 2022, qui impose aux sociétés agréées de démarrer effectivement leurs activités dans un délai maximum déterminé.

A noter que Mitigan CIB, spécialisée dans le renseignement de crédit (credit bureau), était censée collecter et partager des données relatives aux crédits et aux assurances afin d’évaluer la solvabilité des particuliers et des entreprises.

Détenue notamment par des experts tunisiens ainsi que par des institutionnels tels que la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) et Capsa Capital Partners, la société était dirigée par Omar El Matri.

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Tirs au gala de la presse à Washington : Trump évacué, un suspect arrêté

26. April 2026 um 10:02

Des coups de feu ont entraîné l’évacuation du président américain Donald Trump et de centaines d’invités samedi soir 25 avril lors du dîner annuel des correspondants de la Maison-Blanche, organisé à l’hôtel Hilton de Washington, rapportent les médias américains. Peut-on dire que Trump a, une nouvelle fois, échappé à un assassinat ? En tout cas certains médias proches du magnat-président ont d’ores et déjà franchi le pas vers cette direction.

Maintenant du côté des autorités, on souligne, pour l’instant, qu’un tireur isolé a tenté de forcer un point de contrôle de sécurité situé à proximité immédiate de la salle de bal, sans faire de victimes parmi les participants.

Les tirs ont été entendus peu après le discours d’ouverture. Les équipes de sécurité sont intervenues rapidement, permettant l’évacuation du président, de la première dame Melania Trump, du vice-président JD Vance et de plusieurs responsables politiques présents. Les invités se sont abrités avant d’être dirigés vers l’extérieur de l’établissement. Aucun blessé n’est à déplorer parmi les civils, écrivent en substance les médias.

D’après la police, le suspect, armé d’un fusil de chasse, d’un pistolet et de plusieurs couteaux, pratiquement comme ce qui s’est passé le 13 juillet 2024 lors d’un rassemblement politique à Méridian près de Butler en Pennsylvanie, où le candidat avait été blessé à l’oreille droite, a été intercepté après un échange de tirs avec les forces de l’ordre vers 20h36. Un agent des services secrets a été légèrement blessé, touché à son gilet pare-balles. Le suspect a été placé en détention et hospitalisé pour examen, en attente de sa comparution devant un tribunal fédéral.

Le FBI a ouvert une enquête et mène des auditions de témoins. A ce stade, l’individu interpellé, dot l’identité n’a pas été confirmée, est considéré comme le seul impliqué.

Les autorités examinent également les dispositifs de sécurité de l’événement afin de déterminer comment les armes ont pu être introduites dans l’hôtel.

Maintenant, que vont faire les supporteurs de Trump, notamment les fanatiques ?  Personne ne le sait, mais cet événement intervient au moment où la popularité du président est au plus bas, et à quelques mois des Midterms dont les sondages prédisent une cuisante défaite des républicains.

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