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Grève maintenue : Des ruptures d’essence signalées dans plusieurs stations du Grand Tunis

23. September 2026 um 07:03

La grève des transporteurs de carburant est maintenue ce mercredi 23 septembre 2026, avec des premières conséquences visibles dès les premières heures de la matinée. Plusieurs stations-service du Grand Tunis sont déjà confrontées à une rupture de stock, notamment en essence.

Plusieurs stations déjà à sec

Dans plusieurs zones du Grand Tunis, les automobilistes constatent ce matin l’absence de carburant dans certaines stations-service. Le manque concerne notamment l’essence, alors que les stations encore approvisionnées connaissent une pression accrue de la demande.

La situation reste toutefois différente d’une station à l’autre. Certaines stations indiquent disposer encore de stocks, tandis que d’autres annoncent attendre un nouvel approvisionnement dans les prochaines heures.

Des perturbations attendues dans les prochaines heures

La poursuite de la grève fait craindre une aggravation des perturbations au cours de la journée. Si les opérations de ravitaillement ne reprennent pas rapidement, davantage de stations pourraient être confrontées à des ruptures de stock.

Certaines stations contactées assurent néanmoins qu’un approvisionnement est prévu dans les prochaines heures. L’évolution de la situation dépendra notamment de la disponibilité des camions-citernes et de la reprise du transport des produits pétroliers.

Lire aussi : Transport des carburants : La grève des 23 et 24 septembre toujours maintenue

Les automobilistes notamment du Grand Tunis sont ainsi appelés à prévoir d’éventuelles difficultés d’approvisionnement et des temps d’attente plus importants dans les stations-service, alors que le mouvement de grève se poursuit.

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Record pour le diesel aux États-Unis : plus de 6,50 $ le gallon

21. September 2026 um 11:30

Aux États-Unis, le prix du diesel à la pompe a dépassé, pour la première fois, la barre des 6,50 dollars le gallon, prolongeant ainsi une hausse amorcée par la guerre et dont les effets se font sentir dans la première économie mondiale.

D’après les données de l’American Automobile Association (AAA), le prix moyen national de l’essence était de 6,505 dollars le gallon. Le rythme des hausses s’est accéléré en septembre, avec une augmentation de plus de 87 cents depuis le début du mois. Cette progression est quasi quotidienne.

Bloomberg rapporte au passage que les approvisionnements mondiaux en diesel ont été limités en raison de la guerre entre les États-Unis et l’Iran. Tandis que les expéditions via le détroit d’Ormuz, l’un des corridors énergétiques les plus importants au monde, se poursuivent à un rythme réduit.

Dans le même temps, les exportations de pétrole brut de la région n’ont pas encore retrouvé leur niveau d’avant-guerre. Ce qui limite la production de carburant des raffineries situées dans d’autres parties du monde.

À cela s’ajoute la Russie, qui a interdit la plupart de ses exportations de diesel et envisage de prolonger ces restrictions jusqu’en octobre. Parallèlement, les attaques de drones ukrainiens contre les raffineries russes se poursuivent.

A cet égard, ce week-end, la raffinerie de Moscou a été la cible d’une attaque nocturne, la plus importante à avoir frappé le pays cette année.

Le diesel concerne l’ensemble de l’économie

La plupart des automobilistes américains n’utilisent peut-être pas de diesel dans leurs voitures, mais ce carburant joue un rôle essentiel dans l’activité économique. Il est utilisé par les camions, les machines agricoles, les groupes électrogènes, les navires et les trains, et constitue également un combustible essentiel pour les systèmes de chauffage domestique. Par conséquent, les hausses de son prix affectent de nombreux secteurs de l’économie, des transports à de l’agriculture, en passant par l’industrie et jusqu’ aux ménages.

À l’approche des élections de mi-mandat, la flambée des prix du diesel pourrait affecter le soutien politique au Parti républicain du président Donald Trump. Et ce, notamment dans les États ruraux comme l’Iowa; mais aussi dans les États où le fioul domestique est largement utilisé comme le Maine.

Nouvelles inquiétudes concernant l’inflation

Par ailleurs, la persistance de signes élevés d’inflation aux États-Unis a conduit la Réserve fédérale (Fed) à relever ses taux d’intérêt de 25 points de base, jeudi 17 septembre. Soit la première hausse depuis 2023.

De son côté , au cours du week-end, le président de la Réserve fédérale de Minneapolis, Neil Cascari, a déclaré que l’inflation restait trop élevée et que les pressions inflationnistes s’étendaient désormais au-delà du choc initial provoqué par les prix du pétrole.

Pour sa part, dans une note récente, Goldman Sachs a averti que les prix du diesel pourraient continuer d’augmenter en raison de la persistance des contraintes d’approvisionnement mondiales. Mais les analystes de la banque ont indiqué que l’essence pourrait désormais offrir encore plus de possibilités d’investissement.

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Allemagne : les prix de l’essence atteignent des niveaux records

17. September 2026 um 12:41

Le prix des carburants augmentent sans cesse en Allemagne, le sans plomb 95 E10 (contenant 10 % d’éthanol), le moins cher, coûtait en moyenne 2,30 euros le litre le 16 septembre. C’est ce que relève l’Automobile Club allemand (ADAC).

Comparées aux prix pratiqués avant la guerre en Iran, les hausses sont évidemment considérables. La veille du déclenchement du conflit, le prix de l’essence E10 en Allemagne était inférieur de 52 centimes (en moyenne). Tandis que celui du diesel était inférieur de 68 centimes. Autrement dit, la différence de prix pour un plein d’essence est respectivement de 26 et 34 euros.

A cet égard, la hausse du prix du pétrole brut entraîne généralement une augmentation du prix de l’essence. Mais, d’autres paramètres importants entrent également en jeu, comme les coûts de transport et la capacité de raffinage. Le prix du diesel est généralement considéré comme plus sensible aux crises et est donc actuellement supérieur à celui de l’essence, malgré une taxation moindre.

Suite aux dernières hausses de prix, le débat sur d’éventuelles mesures de l’État s’intensifie. Récemment, le chancelier démocrate-chrétien Friedrich Merz s’est engagé à ce que des mesures soient prises, sans toutefois annoncer de mesures d’aide concrètes. En tout état de cause, le chancelier rejette la proposition d’une « taxe sur les superprofits ».

Au contraire, les sociaux-démocrates (SPD), membres de la coalition gouvernementale, soutiennent cette mesure, estimant qu’elle permettra de financer l’aide aux consommateurs. Ils proposent par ailleurs de plafonner les prix des carburants, comme c’est le cas en Belgique et au Luxembourg.

De son côté, la ministre de l’Économie, Katherina Reiche, du Parti démocrate-chrétien (CDU), s’oppose à ce plafonnement. Elle propose en revanche d’apporter un soutien financier à certaines catégories de bénéficiaires par le biais de versements directs, sous conditions de revenus ou autres.

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