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Les secrets des machines à sous gratuites | Plus de plaisir, moins de risques

06. Februar 2026 um 12:36

Les machines à sous en ligne sont une valeur sûre, un pilier du monde du jeu, qui offrent du divertissement, mais surtout la possibilité de gagner de l’argent. Ce secteur en constante expansion attire un large éventail de joueurs, des débutants aux passionnés chevronnés, tous à la recherche de divertissement et d’opportunités de gains. Cependant, tout le monde n’est pas prêt à investir de l’argent réel sans connaître au préalable les mécanismes du jeu. Que faire dans ce cas ?

Le divertissement passe par les machines à sous gratuites ou les machines à sous de démonstration, en particulier pour les joueurs débutants qui ne veulent pas se décourager.

Que sont les machines à sous gratuites ?

Les machines à sous gratuites, en mode démo, sont une version d’essai des machines à sous en ligne qui vous garantissent un accès gratuit. Elles sont très appréciées par les néophytes car elles permettent de jouer sans avoir à payer à des jeux gratuits, ce qui évite tout risque. Le site casino.ca propose d’ailleurs une large sélection de machines à sous à tester gratuitement.

D’ailleurs, savez-vous pourquoi de nombreux casinos en ligne proposent des machines à sous gratuites en mode démo pour attirer de nouveaux joueurs ? Principalement pour ces raisons :

–  elles permettent de se familiariser avec les jeux avant d’investir son argent ;

–  elles aident à élaborer une stratégie de jeu personnalisée ;

–  elles offrent aux joueurs la possibilité d’explorer une variété de jeux et de thèmes, améliorant ainsi leur compréhension des dynamiques du jeu.

L’objectif principal des machines à sous en mode démo est de reproduire fidèlement les caractéristiques des versions payantes, notamment en termes de graphisme, de son et de mécanismes de jeu. Chaque joueur peut ainsi ressentir les mêmes émotions et relever les mêmes défis que s’il jouait avec de l’argent réel.

De plus, les machines à sous en mode démo sont l’occasion de tester la volatilité et le taux de retour au joueur (RTP). Il s’agit en effet de deux aspects cruciaux qui influencent les chances de gagner. Et saviez-vous ce que cela signifie ? Que vous pourrez commencer à faire des choix plus éclairés, afin de ne pas gaspiller votre argent ou de vous retrouver à jouer de manière inconsidérée.

4 avantages incontournables

Si vous avez des doutes (tout à fait plausibles, bien sûr !), il est normal de les aborder et de les clarifier en mettant en avant les avantages liés à l’utilisation de cette version du jeu :

1. Risque zéro : élimine définitivement le risque de perdre de l’argent dès les premières parties. C’est un avantage pour les nouveaux joueurs qui ne sont pas encore familiarisés avec les mécanismes du jeu. Ils peuvent ainsi se concentrer sur l’apprentissage sans craindre de perdre leurs fonds, dans un environnement sans pression, idéal pour tester de nouvelles stratégies.

2. Meilleure expérience de jeu : vous pouvez explorer différentes fonctionnalités et découvrir comment fonctionnent les bonus spéciaux. Il s’agit en quelque sorte d’une approche éducative qui améliore vos compétences et vos connaissances, afin de vous préparer à des sessions plus intenses. En résumé, cette version vous permet d’apprécier pleinement la dynamique du jeu, sans précipitation.

3. Découverte de nouvelles machines à sous : les démos gratuites vous permettent d’essayer les dernières nouveautés ajoutées au portefeuille des fournisseurs de logiciels les plus célèbres sans aucun engagement financier. Cela permet de garder l’expérience de jeu fraîche et stimulante et vous permet de découvrir vos préférences personnelles.

4. Élaboration d’une stratégie : essayer différentes tactiques pendant la phase de démonstration peut vous aider à élaborer votre propre stratégie, même si les machines à sous restent un jeu de hasard. Cela vous aide en effet à comprendre comment fonctionne la gestion de la bankroll, comment choisir les bonnes machines à sous offrant les meilleures chances et comment tirer parti des tours bonus. Avoir une stratégie peut améliorer votre expérience globale, ne l’oubliez jamais !

Les machines à sous gratuites en mode démo constituent une excellente option pour tous ceux qui souhaitent améliorer leur expérience de jeu tout en préservant leur argent.

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L’Italie interrompt son service des visas à Tunis du 12 au 18 février

06. Februar 2026 um 12:17

L’ambassade d’Italie à Tunis a annoncé le 5 février 2026 que son service des visas, ainsi que son partenaire externalisé Almaviva, suspendront la réception et la délivrance de toutes les catégories de visas à partir de 18h00 le 12 février jusqu’à minuit le 18 février. Cette interruption de six jours correspond au calendrier communiqué par le ministère des Affaires étrangères à Rome et par d’autres ambassades dans le monde.

C’est ce que rapporte VisaHQ, en indiquant que, pendant cette période d’interruption, elle peut jouer un rôle tampon pour les employeurs comme pour les voyageurs individuels.

La Tunisie est une source majeure de titulaires de permis de travail dans les secteurs agricole et maritime italiens ; plus de 18 000 Tunisiens ont bénéficié de quotas saisonniers et non saisonniers en 2025. Les agences de recrutement disposent désormais de moins d’une semaine pour déposer des demandes urgentes, sous peine de manquer la saison des plantations de printemps et les rotations des équipages.

L’ambassade a indiqué que les rendez-vous déjà pris seront reprogrammés «aussi près que possible» des dates initiales et s’est engagée à prioriser les dossiers médicaux, de regroupement familial et de changement d’équipage dès la remise en service des systèmes. Néanmoins, les prestataires anticipent un retard d’au moins 1 500 dossiers, ce qui pourrait prolonger les délais de traitement jusqu’au début mars.

Les services RH sont invités à revoir les calendriers de missions et à envisager un onboarding digital pour limiter les retards d’arrivée.

Les employeurs parrainant des Tunisiens pour le nouveau permis saisonnier pluriannuel italien gagneraient également à collecter à l’avance les documents nécessaires — tels que certificats de police et contrats de travail — afin de pouvoir déposer les dossiers immédiatement après la période de gel.

Cet avis de Tunis rappelle que la coupure du Système d’Information sur les Visas (VIS-IT) est mondiale et inévitable; les entreprises aux flux de mobilité critiques sont conseillées de prévoir des consulats Schengen alternatifs ou d’ajuster leurs dates de voyage en conséquence.

Visa HQ indique, par ailleurs, que son équipe spécialisée sur l’Italie suit en temps réel les alertes des ambassades, pré-contrôle les documents pour conformité et prépare les dossiers afin qu’ils soient prêts à être soumis dès la réouverture du portail VIS, permettant ainsi de gagner plusieurs jours sur les délais de traitement post-interruption.

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La Tunisie, 5e économie africaine dépendante des importations

06. Februar 2026 um 11:46

La Tunisie, dont les importations représentent plus de la moitié de la production économique (56%), se classe en 5e position des économies africaines les plus dépendantes des importations, selon Business Insider Africa (voir classement ci-dessous). Cette forte dépendance aux importations a accentué la pression sur ses réserves de change et contribué à ses crises économiques à répétition. (Ph. Port de Radès).

Latif Belhedi

Selon les données de la Banque mondiale, plusieurs économies africaines restent fortement dépendantes des importations, ce qui met en évidence des faiblesses structurelles qui continuent de rendre le continent vulnérable aux chocs monétaires, aux perturbations des chaînes d’approvisionnement et à la volatilité des prix mondiaux.

Dans certains cas, les importations sont presque égales à la production nationale, ce qui témoigne de la capacité de production intérieure encore très limitée dans une grande partie de l’Afrique.

La Somalie et le Lesotho se classent en tête, les importations représentant 99 % de leur PIB. La dépendance de la Somalie s’explique par des décennies de conflit, une capacité industrielle minimale et une forte dépendance aux importations de produits alimentaires et de carburant. La situation du Lesotho est due à sa petite économie enclavée et à sa forte dépendance commerciale vis-à-vis de l’Afrique du Sud pour les biens de consommation et les intrants industriels.

Les économies insulaires et ouvertes dominent également ce classement. Maurice enregistre des importations représentant 78 % de son PIB, ce qui reflète son intégration au commerce et aux services mondiaux, mais aussi sa dépendance aux importations d’énergie, de matières premières et de produits alimentaires. Le Cap-Vert présente un schéma similaire, où l’isolement géographique limite les possibilités de production nationale.

Faiblesse du commerce intra-africain

La Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf) a été conçue précisément pour réduire cette vulnérabilité en stimulant le commerce intra-africain, en développant des chaînes de valeur régionales et en remplaçant les importations extra-continentales par une production africaine. Or, les données indiquent que les progrès restent lents.

Plusieurs pays riches en ressources naturelles demeurent fortement dépendants des importations. En Namibie, les importations représentent 68 % du PIB, tandis qu’en Libye, en Guinée, au Mozambique, en Tunisie et en Eswatini, les importations représentent plus de la moitié de leur production économique.

En Libye et en Guinée, l’instabilité politique et les capacités de transformation limitées contraignent les pays à exporter des matières premières tandis que les produits raffinés sont importés.

Les lacunes de la mise en œuvre de la Zlecaf demeurent manifestes. Le commerce intra-africain représente encore moins de 20 % du commerce total du continent, contre plus de 60 % en Europe. La faiblesse des infrastructures de transport, les barrières non tarifaires, la faible coordination des politiques industrielles et l’accès limité au financement du commerce continuent de compromettre le potentiel de l’accord.

Pour les économies africaines les plus dépendantes des importations, la Zlecaf offre une voie de réduction de leur exposition en favorisant l’intégration régionale des secteurs manufacturier, agroalimentaire et énergétique.

Toutefois, sans réformes accélérées, cette forte dépendance aux importations continuera de peser sur les réserves de change, d’affaiblir les monnaies et de freiner la croissance à long terme sur l’ensemble du continent.

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L’économie tunisienne freinée par une administration inefficace   

06. Februar 2026 um 11:10

En 2025, l’économie tunisienne devrait croître d’environ 2,2 %, marquant une légère amélioration après une performance décevante en 2024, mais restant en deçà du potentiel du pays, freinée par des inefficacités persistantes en matière de gouvernance et d’administration.

Cette croissance est soutenue par le recul de l’inflation, l’amélioration progressive de la balance des transactions courantes et la vigueur persistante du secteur des services, qui représente environ 65 % du PIB, tiré par le tourisme, les services financiers et certains segments industriels, notamment mécaniques et électriques.

Le tourisme demeure un pilier essentiel, contribuant à hauteur d’environ 14 % au PIB et bénéficiant de la hausse des recettes et de l’emploi.

Les investissements directs étrangers se sont accélérés, notamment dans les secteurs manufacturier, énergétique et agricole, reflétant la situation stratégique de la Tunisie, ses accords commerciaux et les réformes réglementaires progressives.

Néanmoins, la dynamique du secteur privé reste freinée par un endettement public important qui évince le crédit, une économie informelle conséquente estimée entre 40 et 60 % de l’activité économique totale, et des inefficacités persistantes en matière de gouvernance et d’administration qui limitent la croissance et la productivité des PME.

Par conséquent, malgré une stabilité macroéconomique en amélioration et quelques réformes positives, des réformes structurelles plus profondes demeurent essentielles pour que la Tunisie parvienne à une croissance plus forte, plus inclusive et plus durable à moyen terme.

I. B.

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Tendances et perspectives du secteur automobile tunisien

06. Februar 2026 um 10:55

Le marché automobile tunisien a progressé de 10,7 % en 2025, Kia dépassant Hyundai et s’emparant de la première place grâce à une croissance impressionnante. Renault et Citroën ont également gagné des places, tandis que Peugeot a reculé de la 3e à la 9e position.

Du point de vue des marques, Kia s’est imposée comme leader du marché, gagnant une place et enregistrant une croissance de 27,6 % avec une part de marché de 11,1 %.

Hyundai se classe deuxième, perdant une place et 24,6 % de parts de marché, tandis que Renault a bondi de six places pour se hisser au troisième rang, avec une hausse de 59,3 %. Isuzu a gagné 62 % et 3 places pour se hisser au 4e rang, tandis que Toyota se trouvait au 5e rang, en hausse de 27,5 %.

Le marché tunisien des véhicules électriques peine à se développer. Malgré une croissance annuelle de 99,8 % en 2025, le taux d’adoption et la part de marché restent parmi les plus faibles d’Afrique du Nord.

La marque chinoise BYD, nouvellement arrivée suur le marché, a fait un bond de 261,6 %, suivi par Hyundai et DongFeng.

Partant de 54 426 unités en 2014, le marché automobile tunisien a connu une croissance régulière pendant quatre années consécutives, atteignant un record historique de 62 363 unités en 2017 (+2,2 %). Cependant, en 2018, le marché a commencé à se contracter, enregistrant deux années de pertes et clôturant l’année 2019 avec des ventes en baisse de 15,9 % par rapport au pic.

Contrairement à de nombreux marchés mondiaux, le secteur des véhicules légers en Tunisie a fait preuve de résilience pendant la crise de la Covid-19, avec des ventes en hausse de 2,6 % en 2020, avec des ventes en hausse de 2,6 % en 2020, atteignant 50 796 unités.

Cette reprise s’est accélérée en 2021, avec une forte hausse des ventes à 61 578 unités (+21,2 %). Cependant, en 2022, le marché a connu un recul de 9,7 %, clôturant l’année à environ 55 578 unités. Ce repli a été principalement attribué aux pressions inflationnistes, à la faiblesse du pouvoir d’achat des consommateurs et aux retards de livraison de véhicules dus aux contraintes logistiques et d’importation. En 2023, le marché s’est stabilisé, enregistrant 56 324 unités (+1,3 %), grâce au retour progressif de la confiance des consommateurs.

La croissance s’est poursuivie à un rythme modéré en 2024, avec des ventes totales atteignant 57 283 unités (+1,7 %), reflétant une amélioration graduelle de la conjoncture économique et une reprise constante de la demande intérieure.

I. B.

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Tunisie | Art et sport pour lutter contre la violence en milieu scolaire

06. Februar 2026 um 10:16

Une enquête récente menée par le bureau de l’Unicef à Tunis pour le ministère de l’Éducation a révélé que 28,4 % des élèves sont exposés à des violences physiques. Parmi eux, 12,5 % n’ont subi des violences qu’une seule fois et 15,9 % à plusieurs reprises. Les garçons sont plus touchés que les filles. Ces résultats ont été présentés en marge de la conférence nationale visant à élaborer un plan national de protection des établissements scolaires contre la violence, qui s’est tenue le 3 février 2026 à l’Académie diplomatique de Tunis.

Le ministre de l’Éducation, Noureddine Nouri, plusieurs hauts fonctionnaires du ministère, des représentants des ministères concernés et de l’Unicef, ainsi qu’un groupe d’éducateurs, d’experts et de représentants de la société civile ont participé à la conférence.

L’étude révèle qu’environ 40 % des cas de violence physique envers les élèves sont perpétrés par les élèves eux-mêmes, filles et garçons confondus, et que 57 % des violences se produisent au sein même de l’établissement scolaire : 25,8 % dans les cours de récréation et 19,7 % dans les salles de classe, avec une augmentation significative pendant les temps libres (16,8 %). 19,6 % des violences ont lieu sur le trajet domicile-école, tandis que 61,4 % des élèves interrogés déclarent avoir été victimes de moqueries ou d’insultes. Les filles sont davantage exposées à la violence en milieu scolaire (76,8 %) que les garçons (58,5 %).

L’enquête, précise Rim Maaroufi, directrice générale de l’enseignement secondaire au ministère de l’Éducation, a débuté en 2023 et s’achèvera en 2025. Elle s’inscrit dans le cadre de l’élaboration d’un plan national visant à définir les rôles et les responsabilités dans la lutte contre la violence scolaire, avec la participation de toutes les parties prenantes, directement ou indirectement concernées, sous le slogan «Nous sommes tous responsables».

Des disparités régionales

L’étude repose sur trois enquêtes complémentaires et une enquête qualitative, impliquant divers acteurs et disciplines, tant au sein qu’à l’extérieur du système éducatif. La première enquête a été menée dans 11 gouvernorats, 18 municipalités et 40 établissements scolaires, avec la participation de 3 098 élèves âgés de 12 à 18 ans (57,4 % de garçons et 42,6 % de filles) issus d’établissements publics et de quelques établissements privés. La deuxième enquête a interrogé 487 adolescents ayant abandonné leurs études à travers le pays, afin d’observer le lien entre décrochage scolaire et violence. La troisième enquête a interrogé 751 personnes travaillant dans le secteur de l’éducation, notamment des enseignants, des chefs d’établissement, des inspecteurs d’académie et d’autres professionnels, afin d’évaluer le niveau de préparation des établissements scolaires face aux cas de violence.

Les résultats de l’enquête ont montré des disparités régionales dans la fréquence de la violence scolaire, avec plus d’un élève sur trois subissant des violences dans les gouvernorats d’Ariana, de Kasserine, de Kef et de Gabès, comparativement à des taux plus faibles dans les gouvernorats de Tozeur, de Gafsa et de Tunis, où moins d’un élève sur quatre a subi des violences physiques.

Adopter une approche globale

L’importance de revoir certains règlements intérieurs et d’encourager les élèves à mieux s’exprimer et à développer leurs talents au sein de l’établissement scolaire afin de prévenir la violence a été soulignée à lors de la conférence.

Les intervenants ont expliqué que la violence scolaire revêt de nombreuses formes : physique, verbale, psychologique, sociale et numérique, sans oublier les actes d’automutilation (tentatives de suicide).

Il est donc nécessaire d’adopter une approche globale pour appréhender ce phénomène au sein des établissements scolaires, en mettant en place des mécanismes d’intervention progressifs. Ces mécanismes doivent commencer par l’écoute, le dialogue et la médiation éducative dans les cas mineurs, en privilégiant la réparation à la punition. En cas de récidive, des mesures disciplinaires temporaires peuvent être appliquées, et des sanctions plus sévères peuvent être instaurées dans les cas graves, avec la participation des familles, des conseils d’établissement et des autorités compétentes si nécessaire.

Plusieurs intervenants ont également souligné l’importance d’une évaluation juste des comportements violents, prenant en compte la gravité de l’acte, ses motivations et l’âge de l’élève.

Les participants ont plaidé pour un renforcement du soutien psychologique, une révision des sanctions privant les élèves de leur droit à l’éducation et la promotion d’une culture du dialogue et d’une discipline positive afin de créer un climat scolaire sûr et propice à l’apprentissage. Les animateurs des ateliers de la conférence ont insisté sur la nécessité de mettre en œuvre la loi révisée de 2012 régissant la vie scolaire, soulignant l’importance de la création de clubs culturels, de l’encouragement de la pratique artistique sous toutes ses formes, du développement des talents émergents et des aptitudes exceptionnelles des élèves, de l’allocation de budgets suffisants aux activités culturelles et de la transformation des écoles en lieux d’apprentissage tout au long de la vie et d’acquisition de compétences pratiques.

Les intervenants ont également insisté sur l’importance d’intégrer pleinement l’éducation physique et sportive, de promouvoir les activités sportives au sein des écoles et d’organiser des compétitions et des matchs encadrés par des élèves délégués et soutenus par les enseignants, soulignant que le sport est un outil fondamental pour garantir le bien-être physique et mental.

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Tunisie | L’inflation 4,8% en janvier 2026

06. Februar 2026 um 09:53

L’inflation en Tunisie s’établissait à 4,8 % en janvier 2026, en légère baisse par rapport aux 4,9 % du mois précédent. Le pays table, en 2026, sur un taux de 5,3%, soit le même que celui de l’année 2025.

Ce ralentissement s’explique principalement par la décélération de la hausse des prix alimentaires, qui ont progressé de 5,9 % sur un an, contre 6,1 % en décembre 2025, et par le gel des prix des services de restauration, de cafés et d’hôtellerie, qui sont passés de 6 % à 5,5 %.

Selon l’Institut national de la statistique (INS), la hausse des prix alimentaires reste soutenue dans certaines catégories : parmi les principales augmentations sur un an, on note la viande ovine (+16,1 %), les fruits frais (+17,8 %), le poisson frais (+11,3 %) et le bœuf (+10,4 %).

À l’inverse, les prix des huiles alimentaires ont diminué (-12 %).

Les prix des produits manufacturés ont augmenté de 5 % sur un an, principalement sous l’effet de la hausse des prix de l’habillement et des chaussures (+10,1 %) et des produits d’entretien ménager (+4,9 %).

Les services ont progressé de 3,7 %, avec une contribution significative des services d’hébergement (+11,4 %).

Du côté de l’alimentation, la hausse mensuelle est principalement due à la volaille (+4 %), aux fruits (+2,3 %) et au poisson frais (+2,1 %), tandis que les huiles (-1,6 %) et les légumes (-1,8 %) ont reculé.

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Les milliardaires dans le monde | Plus nombreux et plus riches  

06. Februar 2026 um 09:20

D’après le classement des milliardaires mondiaux du magazine américain ‘‘Forbes’’ pour 2025, le nombre de milliardaires dans le monde a dépassé pour la première fois la barre des 3 000. En effet, quelque 3 028 personnes figurent dans ce classement, soit 247 de plus qu’en 2024. Non seulement ils sont plus nombreux, mais ils sont aussi plus riches que jamais, et leur fortune totale s’élève à 16 100 milliards de dollars, soit près de 2 000 milliards de dollars de plus qu’en 2024.

Noureddine Ben Mansour

Les États-Unis comptent un nombre record de 902 milliardaires, suivis par la Chine (516, Hong Kong inclus) et l’Inde (205). Forbes a utilisé les cours boursiers et les taux de change du 7 mars 2025 pour établir ce classement.

Elon Musk domine le classement Forbes des milliardaires avec une fortune dépassant les 700 milliards de dollars, boostée par ses entreprises Tesla, SpaceX et xAI. Jeff Bezos (Amazon) et les cofondateurs de Google, Larry Page et Sergey Brin, ainsi que Larry Ellison (Oracle), occupent également le haut du classement, portés par l’essor de l’intelligence artificielle. 

Le rapport 2025 de Henley & Partners, réalisé en partenariat avec New World Wealth, dresse un tableau inédit des flux migratoires des millionnaires à travers le monde, en se basant sur une définition spécifique : seuls sont comptabilisés les individus disposant d’au moins un million de dollars en patrimoine «liquide», c’est-à-dire facilement mobilisable ou transférable. Contrairement aux classements traditionnels, cette approche met en lumière une autre réalité de la richesse : celle qui peut fuir rapidement un pays.

Selon ce rapport, 165 000 millionnaires liquides auraient changé de pays en 2025.

Des destinations comme les Émirats arabes unis (+9 800 millionnaires) et les États-Unis (+7 500) confirment leur statut de havres fiscaux et politiques recherchés. Ces pays attirent de plus en plus de fortunes à la recherche de stabilité, de fiscalité avantageuse ou de perspectives d’investissement.

En France, 16,9% des millionnaires disposent d’une richesse liquide, contre plus de 30% en Suisse ou en Allemagne. 

La France ne compte «que» 60 milliardaires «liquides», loin derrière les États-Unis (867) ou la Chine (278). 

Qui sont les grosses fortunes arabes ?

En 2025, on dénombrait 38 milliardaires arabes appartenant à 8 pays de la région Mena, pour une fortune totale de 128,4 milliards de dollars.

L’Arabie saoudite compte le plus grand nombre de milliardaires arabes, avec 15 milliardaires dont la fortune totale s’élève à 55,8 milliards de dollars, suivie du Liban avec 6 milliardaires et une fortune totale de 12,3 milliards de dollars, puis des Émirats arabes unis et de l’Égypte avec 5 milliardaires chacun, dont la fortune s’élève respectivement à 24,3 milliards et 20,6 milliards de dollars.

La plupart des milliardaires en Arabie saoudite se sont enrichis grâce à leurs participations dans des sociétés cotées à la Bourse de Riyad. Le prince Alwaleed bin Talal Al Saud est l’Arabe le plus riche du monde, avec une fortune estimée à 16,5 milliards de dollars.

Aux Émirats arabes unis, les plus riches milliardaires sont Hussain Binghatti Aljbori, fondateur du promoteur immobilier de luxe (Binghatti Properties), basé à Dubaï, et Mohamed Alabbar, fondateur d’Emaar Properties, la plus grande société immobilière de la région.

Au Maroc, le plus riche milliardaire est Anas Sefrioui avec une fortune estimée à plus de 1,4 milliard de dollars.

Ces données ont été recueillies du 39e classement annuel des milliardaires mondiaux établi par Forbes.

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Musk utilise les deepfakes sexuels à des fins commerciales

06. Februar 2026 um 08:31

Selon une enquête du Washington Post, xAI, la société d’intelligence artificielle d’Elon Musk, a pris une voie controversée en assouplissant les mesures de protection techniques et les contrôles éthiques concernant les contenus sexuellement explicites. Cette décision s’inscrit dans une stratégie délibérée visant à accroître la popularité de la plateforme et à attirer un maximum d’utilisateurs.

Imed Bahri

L’enquête révèle que les employés de l’équipe de xAI chargée des données humaines ont reçu, il y a plusieurs mois, des notes de service les obligeant à travailler avec des contenus obscènes, violents et sexuellement explicites. Ces notes avertissaient également les membres de l’équipe que la nature de ces tâches pouvait leur causer un stress et un traumatisme psychologiques importants. D’anciens employés considèrent cela comme une rupture radicale avec la mission initiale de l’entreprise qui visait à accélérer les découvertes scientifiques humaines.

Le gain au détriment de la santé mentale 

Des documents et des témoignages obtenus par le WP indiquent que Musk, qui passe désormais la majeure partie de son temps dans les bureaux de l’entreprise, a fortement insisté pour l’adoption d’un nouvel indicateur de performance appelé «Secondes d’activité», qui vise exclusivement à prolonger la conversation entre humains et robots par tous les moyens.

De ce fait, l’entreprise a lancé des compagnons IA comme le robot Annie inspiré des mangas et programmé pour provoquer des émotions chez les utilisateurs par une jalousie excessive, des propos vulgaires et des allusions sexuelles afin de les fidéliser à la plateforme.

Des médias spécialisés en technologie ont qualifié cette initiative de manipulation psychologique visant à générer des profits au détriment de la santé mentale des utilisateurs.

Femmes, célébrités et enfants victimes 

La crise a éclaté au grand jour en décembre dernier lorsque Grok, chatbot d’IA développé par xAI, a commencé à produire une vague massive d’images à caractère sexuel explicite de femmes et de célébrités dans des positions compromettantes, dans ce qui a été qualifié du scandale des deepfakes à caractère sexuel. Les outils de retouche intégrés à la plateforme X permettaient aux utilisateurs de dénuder les images ou d’y ajouter du contenu suggestif à des fins de chantage ou pour contourner les normes sociales.

Plusieurs personnalités de par le monde ont été victimes de ces deepfakes à caractère sexuel dont la star de la pop arabe Haifa Wehbe. Des comptes et des pages sur les réseaux sociaux en Égypte ont publié des photos et des vidéos à caractère sexuel explicite de la chanteuse libanaise générées par Grok. Elle a chargé son avocat Sherif Hafez de déposer une plainte officielle auprès du procureur général pour identifier les auteurs de ces actes et les traduire devant la Justice. 

Réduction du contrôle humain

Plus grave encore, selon les données du Center for Countering Digital Hate (organisation non gouvernementale à but non lucratif qui cherche à lutter contre la désinformation et la violence en ligne qui possède des bureaux à Londres et à Washington), le système a produit des millions d’images à caractère sexuel explicite en peu de temps dont des milliers semblaient représenter des enfants et des mineurs. Cela a suscité l’indignation mondiale et incité les autorités de Californie, du Royaume-Uni et de la Commission européenne à lancer des enquêtes judiciaires approfondies, soupçonnant des violations des lois contre la pornographie et la protection de l’enfance.

Malgré les avertissements répétés des équipes de sécurité internes de X, la direction a continué de réduire ses effectifs de contrôle humain. Une enquête a révélé que l’équipe de sécurité de l’IA de Musk ne comptait que trois personnes pendant la majeure partie de l’année 2025, un nombre infime comparé aux centaines d’ingénieurs employés par des concurrents comme OpenAI et Google.

Selon le WP, ce manque de contrôle a entraîné l’incapacité des filtres techniques à détecter les contenus illégaux générés par l’IA, d’autant plus que ces images ne correspondent pas aux bases de données traditionnelles de contenus interdits, facilitant ainsi leur diffusion incontrôlée.

Musk cherche à minimiser l’affaire

Selon le WP, Musk a défendu ces fonctionnalités, arguant qu’elles offraient une plus grande liberté aux utilisateurs. Il a affirmé que le système rejetait toute production illégale et que toute transgression était due à des problèmes techniques immédiatement corrigés. Il a souligné que Grok autoriserait l’affichage de nudité par des personnages adultes fictifs, conformément à la classification des films.

Malgré la controverse éthique et juridique, la stratégie de Musk semble avoir atteint ses objectifs commerciaux. L’application Grok s’est hissée en tête des classements des plateformes de téléchargement mondiales, avec une augmentation record de 72% des téléchargements en quelques semaines seulement. Les critiques du secteur technologique y voient la preuve que l’entreprise a privilégié la croissance rapide et les profits au détriment de la responsabilité sociale et éthique.

Il est à noter que mardi 3 février 2026, une perquisition a eu lieu dans les locaux français du réseau social X par la section de lutte contre la cybercriminalité du parquet de Paris. La perquisition s’inscrit dans le cadre d’une enquête ouverte par la section de lutte contre la cybercriminalité du parquet de Paris avec le concours de l’Unité nationale cyber de la gendarmerie et d’Europol, visant notamment le fonctionnement de Grok pour diffusion de deepfakes à caractère sexuel, complicité de détention d’images de mineurs présentant un caractère pédopornographique, complicité de diffusion et offre ou mise à disposition en bande organisée d’images de mineurs présentant un caractère pédopornographique. 

Musk, propriétaire de la plateforme X, et l’ancienne directrice générale Linda Yaccarino ont été convoqués le 20 avril pour une audition au parquet.

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La Pologne en passe de devenir l’un des pays les plus riches au monde                           

06. Februar 2026 um 08:11

Selon les projections de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), le revenu d’un Polonais dépassera celui d’un Japonais l’an prochain et que d’ici dix ans, le Polonais sera plus riche que n’importe quel habitant du G7 hormis l’Américain. Jadis pays émetteur d’émigrés, la Pologne observe depuis quelques années un phénomène inverse de retour au bercail, signe d’une prospérité retrouvée. (Ph. Varsovie).

Habib Glenza, de Lodz

En 2025, le PIB par habitant en parité de pouvoir d’achat (PPA) de la Pologne a atteint 54 000 dollars, contre 46 000 dollars au Japon et 66 000 en France.

La recette du miracle polonais est la meme que celle de l’Espagne ou du Portugal en 1990, à savoir le retour à la démocratie, l’économie de marché et l’adhesion à l’Union européenne (UE) en 2004.

Depuis 2004, la Pologne a été le premier bénéficiaire des fonds de l’UE pour se moderniser. Le pays est devenu une plaque tournante de l’industrie européenne. Il dispose d’une forte productivité et de compétences techniques de bon niveau, ce qui a attiré les capitaux étrangers pour bâtir des usines et des plateformes logistiques.

En Pologne, il y a plus de 270 groupes mondiaux qui ont fait de ce pays leurs bases logistiques et plus de 1000 entreprises françaises installées. L’environnement réglementaire, fiscal et social est très favorable à la création des entreprises et de l’emploi. Le salaire moyen a doublé en 10 ans, passant à 2000 euros, tandis que le smig a triplé pendant la même période, atteignant les 1100 euros   

L’émigration est un long chapitre de l’Histoire de la Pologne. Mais avec un taux de chômage d’à peine 3% et un PIB par habitant en forte hausse depuis vingt ans, la Pologne voit aujourd’hui revenir ses ressortissants émigrés, au rythme d’environ 100 000 par an, selon l’Institut national polonais de la statistique. Ils sont attirés par une croissance hors norme et le plein-emploi.

Aujourd’hui, l’économie polonaise est l’une des plus dynamiques d’Europe et  la Pologne est devenue la 20e économie mondiale avec une croissance hors du commun de 3,6% en 2025. Son PIB par habitant a plus que triplé en deux décennies (et pourrait dépasser celui de la France dans dix ans, selon l’OCDE).

«Si la Pologne ne connaissait pas cet essor, alors même quelqu’un qui voudrait revenir pour des raisons, par exemple familiales, ne le pourrait pas», rappelle Dominika Pszczolkowska, chercheuse au Centre d’études sur les migrations de l’université de Varsovie.

«Bon nombre des compétences et qualifications acquises à l’étranger par les migrants peuvent être directement mises à profit à leur retour», assure Magdalena Gawronska, responsable du programme Returning Talent to Warsaw (Ramener les talents à Varsovie).

Malgré tout, les candidats au retour ont l’impression que la vie en Pologne est plus avantageuse. En Europe de l’Ouest, où le coût de la vie est souvent plus élevé, «les gens travaillent juste pour survivre et payer leurs factures. Il est impossible d’épargner», explique à l’AFP Radek H., un commercial de 47 ans revenu d’Irlande il y a deux ans.

Si la tendance actuelle montre un renversement de l’émigration vers le Royaume-Uni, l’Allemagne et les Pays-Bas, Dominika Pszczolkowska s’attend à ce qu’elle s’étende bientôt à d’autres pays européens. «La Pologne est devenue suffisamment attractive pour attirer véritablement et sérieusement des travailleurs du monde entier», fait valoir l’analyste Marcin Klucznik.

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Il y a 180 ans, la Tunisie abolissait l’esclavage

06. Februar 2026 um 07:34

A l’occasion de la commémoration du 180e anniversaire de l’abolition de l’esclavage en Tunisie, le 23 janvier 1846, par Ahmed Ier Bey, Pr. Abdelhamid Largueche, professeur émérite d’histoire et ancien membre du Comité du Patrimoine Mondial à l’Unesco, donnera une conférence sur ce sujet intitulée «De l’esclavage à la liberté». (Ph. Manuscrit du décret d’abolition de l’esclavage).

La conférence sera donnée au Centre des arts, de la culture et des lettres ‘‘Ksar Saïd’’ au Bardo, à l’ouest de Tunis.  

Avant de procéder à l’abolition définitive de l’esclavage, Ahmed Ier Bey a, le 29 avril 1841, un entretien avec Thomas Reade, consul général de l’Angleterre à Tunis, qui lui conseille d’interdire ce commerce. Convaincu de la nécessité d’une telle action, étant lui-même fils d’une esclave et considéré comme un prince ouvert au progrès, prompt à réprimer toute forme de fanatisme, il décide d’interdire l’exportation des esclaves le jour même de sa rencontre avec Reade. Procédant par étapes, il a déjà libéré les esclaves blancs puis il ferme le marché aux esclaves de Tunis en août et annonce, en décembre 1842, que toute personne née dans le pays est désormais libre.

Pour parer à toute forme de mécontentement, il obtient au préalable des fatwas des oulémas dont celle, catégorique et sans précédent dans le monde arabo-musulman, du bach mufti Sidi Brahim Riahi.

L’abolition totale est décidée pour tout le pays par le décret du 23 janvier 1846.

I. B.

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Sansal déchu de nationalité algérienne | Fausse rumeur ou mauvaise interprétation ?

06. Februar 2026 um 06:55

Contrairement à ce qui a circulé ces derniers jours, Boualem Sansal, 76 ans, n’a pas été déchu de sa nationalité algérienne. L’écrivain franco‑algérien a tenu à clarifier la situation auprès du journal ‘‘Le Matin’’ et de Kamel Bencheikh : « Cette déchéance n’est, à ce stade, qu’une rumeur ».

Selon Sansal, cette information serait née à Alger, une semaine après sa libération, dans certains journaux locaux, avant de se propager rapidement sur les réseaux sociaux. L’écrivain explique qu’il a abordé ce sujet lors d’une rencontre avec des lycéens du 9ᵉ arrondissement de Paris, organisée par Valérie Pécresse, où une journaliste du Figaro, présente à l’événement, a relayé l’information en toute bonne foi.

Cette clarification met un terme à des spéculations qui avaient suscité un émoi international et relancé le débat sur la liberté d’expression et le traitement des intellectuels critiques dans le monde arabe. Boualem Sansal, dont l’œuvre interroge sans concession l’histoire et la politique, demeure donc à la fois Franco‑Algérien et citoyen de son pays natal, malgré les tensions passées avec les autorités algériennes.

Pour l’écrivain, cette affaire rappelle surtout la rapidité avec laquelle les rumeurs peuvent se transformer en «vérités» sur les réseaux sociaux, et l’importance de vérifier l’information avant de l’amplifier.

Djamal Guettala 

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Gestern — 05. Februar 2026Haupt-Feeds

Skirora, une startup tunisienne d’enseignement en ligne

05. Februar 2026 um 13:27

Alors que l’éducation numérique continue de se développer en Afrique et au Moyen-Orient, Skirora, une plateforme d’apprentissage en ligne lancée par le Tunisien Yacine Aridhi en 2025, permet aux enseignants de monétiser leurs contenus pédagogiques numériques. Elle propose des outils structurés pour un apprentissage en ligne axé sur les résultats.

Skirora vise à offrir une éducation adaptée aux besoins régionaux tout en proposant aux formateurs un modèle de revenus basé sur les commissions. «Nous rendons l’éducation accessible, flexible et axée sur les compétences : les étudiants peuvent apprendre à leur rythme, les formateurs peuvent monétiser leur expertise et les entreprises peuvent accéder à des talents qualifiés grâce à une plateforme moderne et performante», explique la startup.

Skirora, développée par Tuniform, propose des cours de mathématiques, de programmation, de commerce, de langues, de design et de développement personnel.

Contrairement à certaines plateformes internationales qui ne tiennent pas compte des réalités locales, Skirora offre une suite complète d’outils aux enseignants et formateurs. Ces derniers peuvent créer des cours structurés, gérer les inscriptions et proposer des expériences d’apprentissage claires et pertinentes.

La plateforme privilégie les résultats d’apprentissage aux contenus courts, viraux ou non structurés, répondant ainsi à la demande croissante de formations en ligne offrant des résultats mesurables, tels que la validation des cours et l’acquisition de compétences pratiques.

Actuellement en développement, Skirora se concentre en priorité sur la fiabilité de l’expérience d’apprentissage et l’implication des formateurs. La startup ambitionne de s’étendre au-delà de la Tunisie en attirant des enseignants et des apprenants d’autres marchés régionaux et internationaux.

En combinant accessibilité locale, outils pédagogiques performants et un modèle économique axé sur la réussite des enseignants, Skirora s’impose comme un nouvel acteur de l’écosystème EdTech africain.

I. B.

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La Tunisie table sur une inflation de 5,3 % en 2026

05. Februar 2026 um 12:56

Dans une volonté affirmée de freiner les pressions inflationnistes, qui avaient atteint 7 % en 2024, la Tunisie table sur une inflation stable autour de 5,3 % en 2026, soit le même taux que celui annoncé cette semaine par l’Institut national de la statistique (INS) pour l’ensemble de l’année 2025.

Les prévisions officielles indiquent que la tendance à la baisse de l’inflation devrait se poursuivre en 2026, soutenue par un allègement des pressions sur les prix alimentaires.

Les autorités prévoient de s’appuyer sur le soutien à la production nationale et l’accélération de la numérisation des systèmes de suivi et des circuits de distribution afin de maîtriser l’évolution des prix.

Selon le Rapport sur l’équilibre économique 2026, le gouvernement prévoit de poursuivre en 2026 ses efforts pour maîtriser l’inflation et la maintenir à un niveau acceptable, en privilégiant la garantie d’un approvisionnement régulier en biens essentiels grâce à la constitution de stocks de réserve, un contrôle renforcé pour limiter la spéculation, la lutte contre les monopoles et une meilleure organisation des circuits de distribution.

Afin de contenir l’inflation autour de 5,3 % en 2026, le gouvernement souligne la nécessité d’intégrer les politiques économiques et sociales aux stratégies sectorielles, d’améliorer l’efficacité et d’assurer une utilisation optimale des ressources disponibles. Il insiste également sur l’importance de mécanismes de suivi et d’évaluation pour garantir la mise en œuvre rapide des mesures et des programmes.

I. B.

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La facture climatique coûterait à la Tunisie 1,9 % du PIB

05. Februar 2026 um 12:40

Les catastrophes naturelles majeures représentent un risque économique croissant pour la Tunisie, avec un impact potentiel estimé à près de 1,9 % du produit intérieur brut (PIB). Cette alerte a été lancée par le ministre des Finances, Mechket Slama Khaldi, en marge du 18eForum de Carthage sur l’assurance et la réassurance, qui s’est tenu à Tunis, le lundi 2 février 2026.

Latif Belhedi

Selon les données présentées, la sécheresse représente à elle seule plus de la moitié des catastrophes naturelles recensées dans le pays. Les inondations, bien que moins fréquentes, représentent près de 60 % des pertes économiques totales. Les secteurs les plus exposés demeurent l’agriculture, les infrastructures et le tourisme, piliers essentiels de l’économie tunisienne. Les populations les plus vulnérables sont aussi les plus durement touchées, ce qui accentue les risques sociaux liés aux chocs climatiques.

Absorber les chocs économiques

Face à cette exposition croissante, les autorités tunisiennes ont fait de la gestion des catastrophes et du changement climatique une priorité nationale. La stratégie repose sur le renforcement de la prévention, l’adaptation des politiques publiques et le recours à des mécanismes financiers innovants capables d’absorber une partie des chocs économiques.

Les récentes intempéries qui ont frappé le pays rappellent l’urgence de consolider les mécanismes de protection existants. Dans ce contexte, le rôle stratégique de l’assurance et de la réassurance apparaît essentiel pour limiter l’impact économique et social des catastrophes, renforcer la résilience des ménages et des entreprises et soutenir la capacité de relance de l’économie nationale.

Le 18e Forum de Carthage sur l’assurance et la réassurance, qui s’est tenu du 1er au 3 février 2026 à Tunis, s’inscrit pleinement dans cette réflexion. Placé sous le thème «Garantir l’avenir dans un monde en mutation : innover, prévenir et renforcer la résilience», ce forum était organisé conjointement par Tunis Re, la Fédération tunisienne des sociétés d’assurance (Ftusa) et la Fédération générale arabe des assurances (Gaif).

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Tunisie | La faible croissance économique limite les bénéfices des banques (S&P)

05. Februar 2026 um 12:22

S&P Global Ratings prévoit que la croissance des prêts bancaires tunisiens restera modérée, à environ 3 % par an en 2026, reflétant une croissance économique modeste – l’agence anticipe une croissance du PIB de 1,7 % en 2026, hors chocs externes ou internes majeurs.

Cette faible croissance, conjuguée à l’absence de progrès sur les réformes structurelles clés, entraîne un faible niveau d’investissement public et privé et limite la capacité des banques à générer des bénéfices plus importants, estime S&P, qui constate toutefois une reprise de la consommation privée.

La récente baisse des taux d’intérêt par la banque centrale devrait alléger le coût du crédit pour les entreprises et les particuliers, même si une inflation relativement élevée et des critères d’octroi de crédit peu rigoureux continuent de peser sur ce coût.

Malgré un contexte de liquidités extérieures difficile, la Tunisie a assuré le service de sa dette commerciale extérieure entre 2024 et 2025. Ce service a été rendu possible grâce à des emprunts directs auprès de la Banque centrale de Tunisie (BCT) et à une augmentation des transferts de fonds, contribuant ainsi à stabiliser ses réserves de change.

Dépendance excessive à l’égard de la BCT

Les échéances à court terme sont modestes, s’élevant à 816,7 millions de dollars pour 2026 et à moins de 350 millions de dollars pour 2027, ce qui atténuera la pression budgétaire.

Cependant, une dépendance excessive à l’égard de la BCT pourrait nuire à la crédibilité de la monnaie et alimenter l’inflation.

La Tunisie a également utilisé la majeure partie de ses réserves disponibles, ce qui la rend vulnérable aux fluctuations de l’environnement international, telles qu’une forte hausse des prix du pétrole ou un ralentissement marqué de l’économie européenne.

Par conséquent, S&P prévoit que les banques continueront d’être confrontées à des risques élevés liés à l’instabilité macroéconomique et à une faible qualité des actifs en raison du niveau élevé de créances douteuses.

S&P prévoit, par ailleurs, que le niveau élevé de créances douteuses (NPL) représentera près de 16 % du portefeuille de prêts total au cours des 12 à 24 prochains mois, et que le coût du risque restera élevé, à environ 150 points de base.

Les retards importants pris dans les réformes réglementaires ont entravé la capacité des banques à radier les prêts anciens, estime l’agence.  

Les banques ont constitué des provisions ces dernières années sous la supervision de la BCT, mais le ratio de provisionnement pour pertes sur prêts (NPL) demeure modeste, à 55 % à la mi-2025. Cette couverture limitée restreint la capitalisation des banques.

Une rentabilité limitée freine la capitalisation  

S&P prévoit une baisse négligeable de la rentabilité en 2026, suite à la récente diminution du taux directeur. Par ailleurs, l’importance des réseaux d’agences et la rigidité des structures de coûts continueront d’absorber plus de 40 % des revenus des banques, limitant ainsi leurs bénéfices.

Les banques tunisiennes accusent également un retard par rapport à leurs homologues des marchés émergents en matière de digitalisation de leurs offres, ce qui restreint davantage leurs résultats. S&P prévoit un rendement des actifs de 1 % et un rendement des capitaux propres de 11 % en 2026.

La rentabilité limitée entravera la capacité des banques à améliorer sensiblement leur capitalisation.

Les ratios de solvabilité et de fonds propres de catégorie 1 du système bancaire se sont améliorés en 2024, atteignant respectivement 14,5 % et 11,9 % à la fin de l’année, contre 14,2 % et 11,3 % à la fin de 2023. Cependant, S&P considère la capitalisation globale comme faible compte tenu des risques importants qui pèsent sur l’environnement opérationnel des banques.

De plus, plusieurs petites banques fonctionnent en deçà des exigences minimales d’adéquation des fonds propres.

Bien que l’agence n’anticipe pas de risque majeur pour la stabilité financière, cela souligne la difficulté pour l’autorité de régulation bancaire de mettre en œuvre la réglementation, malgré les réformes récentes.

Hausse de l’exposition souveraine des banques

L’exposition souveraine des banques tunisiennes demeure nettement inférieure à celle des marchés émergents comparables, notamment l’Égypte.

Toutefois, l’exposition directe des banques aux obligations souveraines et aux programmes d’emprunt nationaux atteignait environ 30 milliards de dinars tunisiens (TND) en juin 2025, soit 16,5 % du total de leurs actifs – une hausse significative par rapport aux 12,7 % enregistrés fin 2022.

Par ailleurs, S&P estime que l’exposition directe des banques au secteur public et aux entités liées à l’État (ELE) s’élevait à près de 19 milliards de TND, soit 17 % du total des prêts, au 30 juin 2025. Sans soutien de l’État, certaines de ces expositions pourraient peser sur la qualité des actifs des banques, car la situation financière de certaines ELE demeure fragile. On comprend donc que le gouvernement n’envisage pas de restructurer ni de liquider ces entités.

Les banques tunisiennes dépendent de la BCT en raison de leurs sources de financement limitées. Les dépôts de la clientèle, principale source de financement de ces banques, affichent une croissance stable et devraient augmenter d’environ 5 % en 2026. Toutefois, ces dépôts sont insuffisants pour financer intégralement les activités de prêt des banques, ce qui les oblige à recourir régulièrement à la BCT pour obtenir des financements complémentaires.

Cette dépendance s’explique par la taille réduite du marché des capitaux local et l’accès restreint aux financements extérieurs.

S&P prévoit que la dette extérieure nette, provenant principalement de sociétés offshore, d’expatriés tunisiens et de lignes de crédit d’institutions multilatérales, dépassera légèrement 15 % du total des prêts domestiques en 2026.

Le financement provenant de sociétés mères étrangères demeure limité par rapport aux marchés émergents comparables, mais les actionnaires étrangers détiennent près d’un tiers des actions du système bancaire tunisien.

I. B.

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GreenGate | Répertoire de l’entrepreneuriat vert en Tunisie  

05. Februar 2026 um 11:47

La plateforme numérique GreenGate est désormais en ligne. Elle a été conçue pour centraliser l’ensemble des acteurs, des ressources et des opportunités liés à l’entrepreneuriat vert en Tunisie.

Cette annonce a été faite par son promoteur, Greenov’i, un projet financé par l’Union européenne (UE) dans le cadre du volet «entrepreneuriat vert» de son programme «Tunisie verte et durable», visant à soutenir l’action environnementale dans notre pays.

Le projet est mis en œuvre par Expertise France, l’agence française de coopération technique internationale, en collaboration avec le Centre international des technologies environnementales de Tunis (Citet), le ministère de l’Environnement et celui de l’Économie et de la Planification.
La plateforme s’adresse aux entrepreneurs verts déjà engagés, aux structures d’accompagnement et aux acteurs institutionnels, ainsi qu’aux jeunes entrepreneurs porteurs d’idées et aux futurs entrepreneurs en quête d’un point d’accès privilégié pour comprendre les procédures, identifier les partenaires clés et accéder aux opportunités disponibles. Elle propose un répertoire national des acteurs de l’entrepreneuriat vert et de la transition écologique (structures d’accompagnement, organismes de financement, experts, startups, ONG, etc.), ainsi qu’une bibliothèque de ressources (guides, podcasts et rapports utiles aux acteurs de l’écosystème de l’entrepreneuriat vert). Elle offre également un espace collaboratif permettant aux utilisateurs d’ajouter des ressources, des informations ou des contacts afin d’enrichir collectivement la base de données et les ressources disponibles.

Greenov’i est un projet de 12 millions d’euros lancé en 2023. Son objectif est d’accompagner et de soutenir la transition écologique en Tunisie sur une période de cinq ans. Il soutient également le développement d’éco-entreprises et promeut l’adoption de méthodes de production durables et équitables.

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Tunisie | Mobilisation pour la protection des vestiges révélés par les tempêtes

05. Februar 2026 um 11:25

L’Institut national du patrimoine (INP) se mobilise pour protéger les vestiges archéologiques mis au jour par les récentes intempéries à Néapolis et Kerkouane (gouvernorat de Nabeul), Mahdia et Bizerte.

Les équipes scientifiques et techniques de l’INP s’emploient pour sécuriser et de documenter les structures et objets antiques ayant refait surface le long de différentes portions du littoral après les récentes tempêtes qui ont intensifié l’érosion et les glissements de terrain.

Les contrôles en cours concernent principalement plusieurs sites dans les régions du Cap Bon et du Sahel, la priorité étant donnée à la protection immédiate des objets et à la prévention des vols, ainsi qu’à Ras Angela et Sidi Mechreg à Bizerte.

Ces efforts font suite aux découvertes signalées ces dernières semaines le long des côtes du gouvernorat de Nabeul, où l’érosion a mis au jour des blocs de pierre, des éléments architecturaux et des portions de murs, probablement d’époques punique et romaine. Les archéologues concentrent leur attention sur la région de Néapolis et sur des portions de littoral comme Sidi Mahrsi, où une datation définitive nécessite des études complémentaires dans des conditions météorologiques et maritimes stabilisées.

Selon l’INP, les opérations comprennent des reconnaissances, des relevés et une documentation scientifique, avec l’appui des forces de l’ordre en raison de l’afflux de curieux et du risque de vol.

Les premières descriptions font état de murs et de structures compatibles avec des zones résidentielles ou des thermes sur la côte, ainsi que d’installations pouvant être des cuves ou des structures liées à la transformation et au salage du poisson, une activité historiquement documentée dans la région.

La surveillance ne se limite pas à Nabeul. Des équipes régionales ont également été déployées dans le gouvernorat de Mahdia, avec des inspections de sites côtiers tels que Borj Erras et la région de Salakta, où une campagne de relevés et de documentation a été lancée en vue d’une opération de sauvetage. L’Agence de mise en valeur du patrimoine et de promotion culturelle travaille également dans ce cadre, en coordination avec l’INP.

Enfin, les autorités attirent l’attention sur le risque de dégradation et de fouilles clandestines. Dans un appel, l’INP a indiqué que l’interprétation et la communication scientifique des résultats relèvent de la seule responsabilité des spécialistes autorisés, et a exhorté le public et les médias à signaler sans délai toute infraction aux autorités compétentes, notamment à la Garde nationale.

La priorité absolue demeure la sécurité des vestiges découverts. Une phase d’études comparatives et de surveillance côtière suivra afin d’empêcher que de nouvelles tempêtes n’effacent les preuves nouvellement mises au jour ou ne les rendent vulnérables au pillage.

I. B.

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Etats-Unis | L’argent qui pèsera sur les élections de mi-mandat

05. Februar 2026 um 10:50

À l’approche des élections de mi-mandat américaines de 2026, des puissances notamment technologiques déversent des sommes colossales dans l’arène politique pour influencer l’opinion publique. L’attrait de l’innovation numérique se mêle aux ambitions de reconquête du pouvoir, transformant la bataille à venir en bien plus qu’une simple course aux voix, c’est une démonstration de puissance financière sans limites.

Imed Bahri

Dans le New York Times, Theodore Schleifer, spécialiste du financement des campagnes électorales, a mis en lumière quatre forces clés qui mobilisent des sommes considérables pour influencer les résultats électoraux, devenant ainsi les acteurs les plus influents dans la détermination du scrutin.

Ces quatre forces sont l’industrie de l’intelligence artificielle, l’industrie des cryptomonnaies, les groupes de pression pro-israéliens et le Comité d’action politique (Political action committee ou PAC) associé au président Donald Trump.

Ces entités ont démontré leur volonté d’intervenir de manière agressive dans les élections primaires et générales en injectant des centaines de millions de dollars.

Intelligence artificielle : cette industrie s’est engagée activement dans l’arène politique afin d’obtenir une législation qui lui est favorable. Actuellement en pleine expansion, elle est en passe de devenir un acteur majeur des élections de mi-mandat de 2026.

Le Future Leadership Committee, un vaste réseau américain de comités d’action politique axé sur le lobbying en faveur de politiques soutenant l’industrie de l’IA, a levé 50,3 millions de dollars au second semestre 2025, principalement grâce à la famille d’un des fondateurs d’OpenAI et à la société de capital-risque Andreessen Horowitz.

Cryptomonnaies : ce secteur se prépare également à une année de dépenses importantes. Le FairChake Committee, soutenu par des acteurs majeurs du secteur, a levé 73,8 millions de dollars au second semestre 2025, principalement auprès de sociétés de capital-risque telles qu’Andreessen Horowitz, Coinbase et Ripple. FairChake a entamé l’année 2026 avec un financement de 193 millions de dollars.

Cependant, le secteur des cryptomonnaies semble moins discipliné qu’en 2024 avec l’émergence de plusieurs groupes dissidents. Cette situation s’explique en partie par le fait que certains acteurs du secteur estiment que le Comité Vershake est devenu trop proche des intérêts de ses financeurs.

Le Comité d’action politique (PAC) de Trump se distingue comme une force financière dominante, ayant levé la somme faramineuse de 300 millions de dollars, ce qui lui confère un levier considérable sur le Parti républicain et ses adversaires démocrates et républicains, selon l’article.

L’American Israel Public Affairs Committee (Aipac), puissant groupe de lobbying pro-israélien, a dépensé des sommes considérables ces dernières années lors des primaires démocrates, ciblant les candidats qu’il juge hostiles à Israël.

Aujourd’hui, alors que les divisions au sein des deux partis, notamment chez les démocrates, s’accentuent au sujet d’Israël, l’Aipac investit massivement pour renforcer son influence.

L’année dernière, le groupe a transféré 30 millions de dollars à son allié, le United Democracy Project. Ce comité a levé 61,6 millions de dollars au cours du second semestre 2025 et a entamé cette année avec près de 96 millions de dollars, ce qui le place parmi les groupes extérieurs les mieux financés du pays.

L’avantage de Trump

Trump bénéficie d’un avantage qui ne peut que faire rêver les Démocrates. Plus de 304 millions de dollars de liquidités détenus sur le compte du parti politique. Cela lui confère un avantage structurel considérable sur la gauche comme sur ses adversaires de droite.

Il s’agit du montant contrôlé par le Comité d’action politique républicain, dirigé par les conseillers de Trump, au début de cette année. Le PAC a engrangé environ 112 millions de dollars supplémentaires au second semestre 2025, grâce à d’intenses campagnes de levée de fonds et à un réseau de donateurs cherchant à promouvoir leurs intérêts commerciaux auprès de l’administration ou, dans certains cas, à obtenir une grâce présidentielle.

Points positifs pour les Démocrates

Le Parti démocrate est confronté à des difficultés financières institutionnelles, son Comité national affichant un déficit de près de 100 millions de dollars par rapport à son adversaire républicain.

Cependant, cette faiblesse majeure est compensée par le succès remarquable des candidats démocrates dans certains États. Des personnalités comme Roy Cooper, Sherrod Brown et Mark Kelly ont nettement surpassé leurs adversaires en matière de collecte de fonds.

La famille Kennedy

Appartenir à une famille américaine aussi influente et prestigieuse présente des avantages.

Jack Schlossberg, petit-fils du président John F. Kennedy, a levé plus de 1,1 million de dollars au cours de ses sept premières semaines de campagne en tant que candidat démocrate à un siège à la Chambre des représentants dans l’État de New York.

Parmi les donateurs figuraient des personnalités telles que Lauren Michaels, Antony Blinken, Paul Simon, Richard Plepler et Bette Midler. Sa mère Caroline Kennedy qui a cherché au début à le dissuader d’entrer en politique pour le protéger a également contribué à sa campagne.

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