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Heute — 23. April 2026Haupt-Feeds

Allemagne : la croissance du PIB ne dépassera pas 0,5 % pour 2026

23. April 2026 um 11:14

Le gouvernement fédéral a revu à la baisse de manière significative ses prévisions de croissance économique pour l’année en cours et en 2027, dans le contexte de la nouvelle crise au Moyen-Orient.

Selon les estimations du ministère de l’Économie, présentées par la ministre Katherina Reiche, le PIB allemand ne progressera que de 0,5 % cette année, contre 1,0 % prévu par le gouvernement il y a quelques mois. « La reprise économique attendue cette année est une fois de plus freinée par des chocs géopolitiques externes. La guerre en Iran fait grimper les prix de l’énergie et des matières premières, ce qui pèse sur les ménages et alourdit le fardeau de l’économie allemande », a-t-elle expliqué. Le PIB devrait croître de 0,9 % en 2027, alors qu’une croissance de 1,3 % était initialement attendue, a-t-elle ajouté.

Les estimations de l’inflation ont également été révisées : les prix à la consommation augmenteront de 2,7 % cette année et de 2,8 % en 2027.

Par ailleurs, le commerce extérieur demeure en crise, le gouvernement estimant que les exportations resteront stagnantes cette année et augmenteront de 1,3 % l’année prochaine. Outre la crise géopolitique, la taille de l’économie est également affectée par les difficultés croissantes liées à la concurrence internationale, ainsi que par la réduction continue des capacités de production.

Selon Mme Reiche, la croissance en Allemagne est principalement due à l’augmentation des dépenses publiques, notamment dans les domaines de la défense et des infrastructures, grâce au recours au « fonds spécial » et à la suspension du « frein à la dette ».

Depuis le début de la guerre américano-israélienne contre l’Iran, l’économie mondiale s’est affaiblie, un facteur qui n’épargne pas l’Allemagne, a commenté la ministre de l’Économie, faisant notamment référence à la fermeture du détroit d’Ormuz, qui a entraîné une restriction des approvisionnements énergétiques mondiaux et une hausse des prix. Cette hausse des prix de l’énergie a des répercussions sur les prix des autres produits et services, a-t-elle souligné, insistant sur la nécessité de réformes structurelles « rapides et décisives »…

Le chômage devrait toutefois se maintenir à un niveau élevé de 6,3 %, ce qui constitue un problème structurel, car il ralentit l’économie dans son ensemble à court terme – avec moins de travailleurs, le potentiel de croissance diminue également.

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Guerre en Iran : la spéculation financière au cœur de la volatilité du pétrole

23. April 2026 um 10:47

Quelques minutes seulement avant une annonce décisive sur la scène géopolitique, les marchés pétroliers ont été le théâtre de mouvements financiers spectaculaires. Le mardi 21 avril 2026, des opérateurs ont engagé près de 430 millions de dollars en paris sur une baisse des prix du pétrole brut. Cette opération s’inscrit dans une série de transactions tout aussi massives et opportunément synchronisées.

Depuis mars, les marchés ont enregistré plusieurs paris de grande ampleur — dont un de 500 millions de dollars — portant le total des positions prises en avril à environ 2,1 milliards de dollars.

Ces mouvements, intervenant systématiquement peu avant des annonces majeures liées au conflit irano-américain, suscitent des interrogations croissantes. Certains analystes évoquent la possibilité d’anticipations particulièrement fines du marché, tandis que d’autres s’interrogent sur un éventuel accès privilégié à l’information.

Dans un contexte de forte volatilité, les prix du pétrole restent étroitement liés à l’évolution des tensions géopolitiques. Les annonces autour des négociations, des cessez-le-feu ou encore de la circulation dans le détroit d’Ormuz continuent de provoquer des variations brutales, à la hausse comme à la baisse.

Ainsi, l’extension de la trêve entre Washington et Téhéran a contribué à apaiser temporairement les craintes d’une rupture d’approvisionnement, alimentant les paris sur un recul des cours. Mais la répétition de ces opérations massives et leur timing particulièrement précis renforcent le climat de suspicion autour du fonctionnement des marchés pétroliers dans un environnement géopolitique sous tension.

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Royaume-Uni : l’inflation grimpe à 3,3 % en mars, tirée par les carburants

23. April 2026 um 09:55

L’inflation au Royaume-Uni a atteint 3,3 % en mars, la guerre en Iran ayant entraîné une hausse significative des prix des carburants, annonce l’Office for National Statistics (ONS).

Cette hausse de l’inflation au Royaume-Uni est principalement due à l’augmentation des prix des carburants. Lesquels ont enregistré leur plus forte hausse en plus de trois ans, a déclaré Grant Fitzner, économiste en chef de l’ONS.

« Les tarifs aériens ont également contribué à la tendance à la hausse ce mois-ci, de même que la hausse des prix alimentaires », a-t-il précisé. Tout en ajoutant que le seul élément compensatoire significatif provenait du coût des vêtements, dont les prix ont augmenté moins qu’à la même période l’an dernier.

Dans le même temps, le coût mensuel des matières premières pour les entreprises et des produits sortant des usines a augmenté de manière significative, en raison de la hausse des prix du pétrole brut et de l’essence.

En tant qu’importateur net d’énergie, le Royaume-Uni est particulièrement vulnérable aux chocs internationaux sur les prix, tels que ceux provoqués par l’évolution de la situation au Moyen-Orient.

Avant le début de la guerre le 28 février, la Banque d’Angleterre avait prévu de baisser ses taux d’intérêt, l’inflation se rapprochant de son objectif de 2 %. Cependant, les économistes estiment qu’elle pourrait même procéder à une hausse des taux, bien qu’il reste incertain qu’une telle décision soit prise lors de la réunion du 30 avril. La majorité des économistes interrogés par Reuters la semaine dernière s’attendent à ce que les taux d’intérêt restent inchangés pour le reste de l’année.

Les décideurs politiques semblent dinc prudents face au risque de stagflation, c’est-à-dire une combinaison de faible croissance, d’inflation élevée et de chômage croissant, en cas de hausse des taux d’intérêt.

L’économiste en chef de l’ICAEW, Suren Thiru, a estimé qu’une prolongation de la trêve n’empêcherait pas une période d’accélération de l’inflation, les prix de l’énergie et des produits alimentaires étant susceptibles de faire grimper l’indice principal au-dessus de 4 % d’ici l’automne.

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Forte hausse du pétrole le 22 avril

23. April 2026 um 07:55

Les prix du pétrole ont augmenté de plus de trois dollars à la clôture mercredi 22 avril.

Les contrats à terme du Brent ont progressé de 3,32 dollars, soit 3,43 %, pour atteindre 101,91 dollars le baril de pétrole à la clôture. Les contrats à terme du West Texas Intermediate américain ont également augmenté de 3,29 dollars, soit 3,67 %, pour s’établir à 92,96 dollars.

Les deux références pétrolières avaient déjà enregistré une hausse d’environ 3 % mardi. Tandis que les contrats à terme du brut américain ont atteint en séance leur plus haut niveau avec une progression de plus de quatre dollars le baril de pétrole.

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Gestern — 22. April 2026Haupt-Feeds

JPMorgan étend son programme d’investissement de 1 500 milliards de dollars à l’Europe

22. April 2026 um 15:04

JPMorgan Chase a annoncé le 21 avril l’extension de son programme d’investissement de 1 500 milliards de dollars dédié au renforcement de la sécurité et de la résilience économique des États-Unis à l’Europe, une initiative visant à soutenir des secteurs stratégiques tels que les chaînes d’approvisionnement, la défense, l’énergie et les technologies de pointe comme l’intelligence artificielle.

Le PDG de la banque, Jamie Dimon, a déclaré que les États-Unis et l’Europe dépendaient depuis longtemps de sources peu fiables de matériaux et de technologies essentiels, et que relever conjointement ces défis était devenu une nécessité pour la sécurité et la croissance économique.

L’initiative se concentre sur cinq pays européens clés : la France, l’Allemagne, la Pologne, l’Italie et le Royaume-Uni, dans le cadre d’une stratégie plus large qui inclut les États membres de l’UE et les membres de l’OTAN.

Cette initiative reflète une tendance croissante à lier la sécurité économique à la finance et à l’investissement, à un moment où les secteurs de la défense et de la technologie en Europe connaissent un essor fulgurant, stimulé par les bouleversements géopolitiques et l’augmentation des dépenses consacrées à la sécurité industrielle et militaire.

« Le rêve américain »

Il convient de noter que le PDG et président de JPMorgan Chase a lancé un avertissement frappant selon lequel le « rêve américain » s’estompe et devient de plus en plus inaccessible pour une partie croissante des Américains, soulignant que cette érosion menace non seulement les individus, mais a également un impact négatif sur la croissance économique, la cohésion sociale et l’avenir des générations futures.

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Détroit d’Ormuz : le plan de l’OMI pour dégager les centaines de navires bloqués dans le Golfe

22. April 2026 um 12:45

L’Organisation maritime internationale (OMI) travaille sur un plan visant à retirer les centaines de navires bloqués dans le Golfe depuis le début de l’attaque américano-israélienne contre l’Iran, le 28 février dernier. C’est ce qu’a déclaré le secrétaire général de l’agence onusienne, Arsenio Dominguez Velasco.

Le plan de l’OIM pour les navires du Golfe pourrait être mis en œuvre dès qu’il y aura des signes clairs de désescalade. Ainsi a-t-il ajouté, en marge du forum de la Semaine maritime de Singapour.

Les détails en discussion concernent notamment l’ordre de départ des navires, en fonction de la durée pendant laquelle les équipages ont été bloqués.

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La guerre au Moyen-Orient provoque la plus grande crise énergétique de l’histoire (Birol)

22. April 2026 um 10:24

« La guerre menée par les États-Unis et Israël contre l’Iran provoque la pire crise énergétique que le monde ait jamais connue. » C’est ce qu’a déclaré, mardi 21 avril, Fatih Birol, directeur de l’Agence internationale de l’énergie (AIE). « La crise est déjà énorme si l’on combine les effets de la crise pétrolière et celle gazière avec ceux de la Russie », a-t-il ajouté.

En raison de la guerre au Moyen-Orient, la navigation dans le détroit d’Ormuz, par lequel transite normalement un cinquième du pétrole et du gaz naturel liquéfié mondiaux, est presque totalement interrompue.

A cet égard, notons qu’en mars, l’AIEA a accepté de libérer 400 millions de barils de pétrole provenant de ses réserves stratégiques pour faire face à la forte hausse des prix.

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Italie : vers un déficit du PIB d’environ 2,8 % en 2026

22. April 2026 um 09:30

L’Italie vise à réduire son déficit budgétaire en dessous de la limite de 3 % du PIB fixée par la Commission européenne, malgré une détérioration des perspectives de croissance due à la hausse des coûts de l’énergie et aux troubles au Moyen-Orient. C’est ce qu’ont indiqué des sources proches du dossier citées par Reuters.

A noter que le gouvernement italien publiera prochainement son cadre budgétaire pluriannuel, qui comprend de nouvelles prévisions concernant le produit intérieur brut et les finances publiques.

Dans un scénario sans changement de politique, la troisième économie de la zone euro connaîtra une croissance d’environ 0,5 % cette année et de 0,6 % en 2027, selon les sources, contre des objectifs précédents de 0,7 % et 0,8 %.

Le déficit budgétaire devrait diminuer pour atteindre environ 2,8 % du PIB cette année, contre 3,1 % en 2025, et environ 2,6 % en 2027, ce qui correspond globalement aux objectifs fixés l’automne dernier.

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Iran-USA : Trump prolonge le cessez-le-feu « jusqu’à nouvel ordre » 

22. April 2026 um 08:24

Le président américain Donald Trump a prolongé, dans la soirée de mardi 21 avril 2026, le cessez-le-feu avec l’Iran. Et ce, pour cause de graves divisions au sein des autorités iraniennes et dans l’espoir d’une proposition unifiée de la part de Téhéran.

« Je prolonge le cessez-le-feu jusqu’à ce que leur proposition [iranienne] soit soumise et que les discussions soient terminées, d’une manière ou d’une autre ». C’est ce qu’a déclaré Trump dans un message publié sur Truth Social.

Voici le message complet :

« Compte tenu des profondes divisions qui règnent au sein du gouvernement iranien, et sans surprise, et à la demande du maréchal Asim Munir et du Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif, il nous a été demandé de reporter notre attaque contre l’Iran jusqu’à ce que leurs dirigeants et représentants parviennent à une proposition unifiée. Par conséquent, j’ai ordonné à nos forces armées de maintenir le blocus naval et, à tous autres égards, de rester prêtes et opérationnelles. En conséquence, je prolonge le cessez-le-feu jusqu’à ce que leur proposition soit soumise et que les discussions soient conclues, d’une manière ou d’une autre ».

La levée du blocus naval est une condition préalable aux négociations

De son côté, l’ambassadeur d’Iran auprès de l’ONU, Amir-Saeid Iravani, a déclaré à la presse que les États-Unis avaient officieusement indiqué aux Iraniens qu’ils lèveraient bientôt leur blocus naval, ce que Téhéran exigeait pour la reprise des négociations à Islamabad. « Le blocus naval américain constitue une violation du cessez-le-feu. Nous leur avons demandé de le lever. Nous avons des indications qu’ils sont prêts à le faire. Dès lors, je pense que le prochain cycle de négociations débutera à Islamabad »…

Pour le moment, le vice-président américain J.D. Vance reste à Washington. Autrement dit, il n’est pas parti à Islamabad pour entamer les négociations entre les Etats-Unis et l’Iran. Idem du reste pour les deux négociateurs américains de premier plan, Steve Witkoff et Jared Kushner.

Parallèlement, le Département d’État a confirmé qu’Israël et le Liban tiendront une deuxième série de pourparlers à Washington jeudi 23 avril. Bien que sans lien direct avec l’Iran, cette initiative témoigne de la volonté des États-Unis de poursuivre leurs efforts de désescalade sur d’autres fronts dans la région.

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Égypte : la flambée des coûts fragilise la production d’engrais

21. April 2026 um 16:58

Les coûts de production des engrais en Égypte ont connu une forte poussée au cours de la première moitié d’avril 2026, sous l’effet d’une hausse spectaculaire des prix du gaz naturel fourni aux usines. Selon des sources industrielles, certaines factures ont enregistré une augmentation de 81 %, révélant ainsi une pression énergétique accrue sur le secteur.

D’après un responsable d’une grande entreprise privée d’engrais, le prix du gaz livré à son usine a atteint environ 10 dollars par million d’unités thermiques dans les factures de la première quinzaine d’avril, un niveau nettement supérieur aux périodes précédentes.

Cette hausse s’inscrit dans un mécanisme de tarification spécifique au secteur égyptien, où le prix du gaz est indexé sur les cours internationaux de l’urée. Ce système vise théoriquement à maintenir un équilibre entre rentabilité des industriels et recettes de l’État, mais il expose directement les producteurs aux fluctuations du marché mondial.

Dans ce contexte, la montée des prix du gaz intervient alors que les marchés mondiaux des engrais restent marqués par des tensions persistantes, alimentées par la volatilité des prix de l’énergie. Cette situation renchérit les coûts de production et pourrait, à terme, se répercuter sur les prix de l’urée et sur les chaînes agricoles dépendantes.

Pour l’industrie égyptienne des engrais — un secteur clé des exportations — cette évolution représente un défi majeur : maintenir la compétitivité à l’international tout en absorbant une hausse rapide des intrants énergétiques.

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Ormuz sous tension après la saisie d’un navire iranien

21. April 2026 um 13:04

Le commerce dans le détroit d’Ormuz a été paralysé lundi 20 avril. Et ce, après une brève ouverture du passage au cours du week-end, qui a entraîné la première saisie d’un navire iranien par les États-Unis depuis que Téhéran a refermé le détroit. Ce qui souligne combien il sera difficile de rétablir l’activité dans la région.

Le trafic maritime dans le détroit d’Ormuz est à son plus bas niveau depuis sept semaines. Vendredi, l’Iran et les États-Unis ont annoncé sa réouverture. Cela a provoqué une chute brutale des prix du pétrole. Tout en incitant les navires à emprunter le passage en urgence; avant qu’il ne soit de nouveau fermé peu après.

Dimanche 19 avril, la marine américaine a arraisonné un cargo iranien dans le golfe d’Oman; alors qu’il faisait route vers Ormuz. C’est la première intervention de ce type depuis le début du blocus américain. Ce qui accroît les risques pour les armateurs opérant dans la région et élargit la zone considérée comme dangereuse pour le transit. « La volatilité persistante dissuadera la plupart, voire la totalité, des armateurs. Les incitant à adopter une attitude prudente et attentiste ». C’est ce qu’a déclaré Ivan Matthews de Vortexa.

Selon Bloomberg, le pétrolier Nova Crest se trouve actuellement au sud de l’île de Larak (île iranienne située sur la côte de la province de Hormozgan dans le golfe Persique) et fait route vers le golfe d’Oman. Il faut noter que ce navire est sous sanctions du Royaume-Uni, de l’Union européenne et de la Suisse pour son implication dans le commerce du pétrole russe.

Naviguant en sens inverse, l’Axon I, un transporteur de GPL sous sanctions américaines, fait route vers le détroit depuis Fujairah, avec Sharjah (Émirats arabes unis) comme destination. À ses côtés, un pétrolier, le Starway, affiche le port émirien de Hamriyah comme prochaine escale.

Des méthaniers s’étaient également approchés du détroit suite à sa brève ouverture. Mais ils ont finalement fait demi-tour ou sont restés dans la zone en attendant que la situation se clarifie.

Le fragile cessez-le-feu entre les États-Unis et l’Iran doit expirer mercredi soir (heures des Etats-Unis). On ignore encore si la trêve sera prolongée ou non.

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Le dollar s’affaiblit, le monde suspendu aux pourparlers américano-iraniens

21. April 2026 um 11:34

Le dollar et le yen ont subi des pressions ce mardi, les investisseurs se préparant à acheter des devises plus risquées et espérant un accord entre les États-Unis et l’Iran qui permettrait la reprise du trafic maritime dans le Golfe.

Alors que le cessez-le-feu entre les deux pays arrive à échéance cette semaine, le sort des pourparlers de paix avec l’Iran reste incertain, Téhéran n’ayant pas encore décidé de la marche à suivre dans le processus diplomatique. Cependant, les investisseurs estiment que les deux parties ont intérêt à parvenir à un accord, Donald Trump déclarant même que les négociations progressaient « relativement rapidement » et aboutiraient à de meilleures conditions que les accords précédents, selon Reuters.

L’euro est resté stable à 1,1782 dollar et la livre sterling s’échangeait à 1,35225 dollar, les deux en baisse d’environ 0,1 % sur la journée, tandis que le dollar australien, sensible au risque, a reculé de 0,1 % à 0,7171 dollar américain en début de séance.

Carol Kong, analyste de change à la Commonwealth Bank of Australia, a déclaré : « Je pense que les discussions entre les deux parties seront le principal facteur déterminant au cours des prochaines 24 heures… Les marchés sont dans l’expectative ».

Toujours la même source ajoute que Trump semble désireux de parvenir à un accord avec l’Iran et de mettre fin rapidement à la guerre, mais que cela dépend beaucoup de l’issue des négociations.

Le yen s’est établi à 158,955 contre un (1) dollar, oscillant près du niveau de 160 que les opérateurs considèrent comme un seuil d’intervention.

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Accord Iran–États-Unis : Washington joue la montre, les alliés craignent un piège

20. April 2026 um 14:55

Les alliés occidentaux des États-Unis redoutent qu’un accord-cadre précipité entre Washington et Téhéran ne produise l’effet inverse de celui recherché. Et ce, en figeant des désaccords profonds plutôt qu’en les résolvant, notamment sur l’enrichissement d’uranium.

Selon plusieurs diplomates européens expérimentés dans les négociations avec l’Iran, l’administration Trump chercherait à obtenir rapidement un succès diplomatique en concluant un accord de principe sur le programme nucléaire iranien a rapporté Capital dimanche 19 avril. Mais une telle approche pourrait aboutir à un compromis superficiel. Tout en laissant en suspens des questions techniques complexes qui exigeraient ensuite des mois, voire des années, de négociations supplémentaires.

Au cœur des divergences figure la question centrale de l’enrichissement de l’uranium. Washington exige un abandon total de cette activité. Alors que Téhéran insiste sur son droit à un programme nucléaire civil limité. Cette opposition fondamentale rend toute solution durable particulièrement difficile à atteindre.

D’autres points techniques sensibles compliquent encore davantage les discussions. En effet, les options envisagées pour traiter les stocks d’uranium enrichi — comme leur dilution ou leur transfert à l’étranger — nécessitent des mécanismes de vérification extrêmement complexes.

Parallèlement, l’Iran réclame un allègement progressif des sanctions ainsi que des garanties de sécurité, notamment une promesse de non-agression…

En somme, si un accord-cadre rapide peut offrir un gain politique immédiat; il risque aussi de créer un blocage technique durable. Ce qui rendait plus difficile la conclusion d’un accord global et stable sur le long terme.

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Le pétrole rebondit de 7 % après la nouvelle fermeture du détroit d’Ormuz

20. April 2026 um 12:45

Les prix du pétrole ont fortement rebondi le lundi 20 avril, avec une hausse de plus de 7 %. Et ce, après leur chute brutale de la fin de semaine dernière. Dans un contexte de nouvelles tensions autour du détroit d’Ormuz.

Les contrats à terme sur le Brent progressent de 6,56 dollars, soit +7,26 %. Ils atteignent 96,94 dollars le baril de pétrole. Tandis que le brut américain West Texas Intermediate (WTI) gagne 6,07 dollars (+7,24 %) à 89,92 dollars.

Ce rebond intervient après une baisse de plus de 9 % enregistrée vendredi 17 avril. Lorsque les marchés ont été rassurés par des signaux d’apaisement entre les États-Unis et l’Iran concernant le maintien de la navigation dans le détroit stratégique.

Mais cette accalmie a été de courte durée, car le détroit d’Ormuz a été de nouveau fermé. Chaque camp accusant l’autre d’avoir violé le cessez-le-feu en attaquant des navires.

Au final, cette fermeture ravive les inquiétudes des marchés quant à la sécurité des approvisionnements énergétiques mondiaux. Le détroit d’Ormuz constitue en effet un point de transit crucial pour le pétrole du Golfe. Et toute perturbation y provoque des réactions immédiates sur les prix.

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Guerre au Moyen-Orient : déjà plus de 50 milliards de dollars de pétrole « perdus » 

20. April 2026 um 11:56

Le monde a perdu plus de 50 milliards de dollars de pétrole brut. Lequel n’a pas été produit depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, il y a plus de 50 jours. Et les effets de la crise se feront sentir pendant des mois, voire des années. C’est ce que souligne l’analyse des données de Kpler.

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghtchi, a annoncé vendredi que le détroit d’Ormuz rouvrait suite à un accord de cessez-le-feu au Liban. Tandis que le président américain Donald Trump déclarait qu’il pensait qu’un accord pour mettre fin à la guerre en Iran interviendrait « bientôt ». Cependant, l’ouverture du détroit d’Ormuz n’aura duré que quelques heures.

Plus de 500 millions de barils de pétrole brut et de condensats ont été retirés du marché mondial. Et ce, Depuis le début de la guerre fin février. C’est ce que révèlent les données de Kpler. Soit la plus grande perturbation de l’approvisionnement énergétique de l’histoire moderne.

Ainsi, la perte de 500 millions de barils de pétrole sur le marché équivaut à : une baisse de la demande de voyages aériens dans le monde entier pendant 10 semaines; l’arrêt total du trafic routier pour tous les véhicules dans le monde pendant 11 jours; ou une pénurie de pétrole pour l’économie mondiale pendant cinq jours. C’est ce qu’a déclaré Ian Mowatt, analyste chez Wood Mackenzie. Cela équivaut aussi à près d’un mois de demande de pétrole aux États-Unis, ou plus d’un mois de consommation pour toute l’Europe, indiquent les estimations de Reuters. Soit environ six années de consommation de carburant pour l’armée américaine. Et  ce, sur la base d’une consommation annuelle d’environ 80 millions de barils à partir de l’exercice 2021…

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Les flux migratoires irréguliers ont fortement baissé aux frontières de l’UE

20. April 2026 um 09:25

Les passages irréguliers aux frontières de l’UE ont diminué de 40 % au premier trimestre de 2026 par rapport à 2025. Et ce, sous l’effet du changement climatique et de contrôles plus stricts des déplacements migratoires.

Plus de 21 400 personnes étrangères ont franchi les frontières européennes, dont un tiers provenaient des principales routes migratoires de la Méditerranée orientale. C’est ce que montrent les données préliminaires recueillies par l’Agence européenne de garde-frontières et de garde-côtes, Frontex.

A cet égard, la plupart des itinéraires migratoires ont enregistré une baisse significative des traversées. La surveillance en mer s’étant intensifiée. Et des restrictions supplémentaires ayant été imposées aux activités des organisations de sauvetage non gouvernementales, indique l’agence de presse allemande DPA.

Malgré ce déclin global, le coût humain reste élevé, avec environ 1 000 personnes qui perdront la vie en Méditerranée en 2026. Ainsi prévoient les données de l’Organisation internationale pour les migrations.

Par ailleurs, on estime généralement que des centaines de personnes disparues lors de la tempête Harry, qui a frappé la Méditerranée centrale en janvier dernier, figurent toujours parmi les morts non recensés.

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Les leaders identitaires européens réunis à Milan contre l’immigration

18. April 2026 um 11:06

Plusieurs figures majeures de la droite identitaire européenne se retrouve, samedi 18 avril 2026 à Milan en Italie, à l’occasion d’une manifestation organisée par la Ligue (Lega), formation membre de la coalition gouvernementale italienne.

Ce rassemblement, centré sur la dénonciation de l’immigration et des « règles européennes jugées absurdes », réunira notamment le Français Jordan Bardella (président du Rassemblement national), le Néerlandais Geert Wilders, ainsi que l’Italien Matteo Salvini (chef de la Ligue et vice-président du Conseil italien).

À travers cet événement, les organisateurs entendent afficher une forme de coordination politique entre plusieurs partis nationalistes européens, partageant des positions communes sur la souveraineté nationale, la critique de l’Union européenne et le contrôle des flux migratoires.

La présence conjointe de ces leaders illustre la volonté de structurer un front politique transnational, déjà perceptible au sein d’alliances au Parlement européen, où ces formations cherchent à peser davantage sur les orientations politiques du continent.

Ce rassemblement intervient dans un contexte de recomposition des droites radicales en Europe, marqué par des tentatives d’unification mais aussi par des divergences stratégiques entre partis nationaux. Malgré ces tensions, la manifestation de Milan apparaît comme un moment de démonstration d’unité autour de thèmes fédérateurs tels que l’immigration et la souveraineté.

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La BCE devrait faire preuve de vigilance face aux risques d’inflation

18. April 2026 um 10:37

La Banque centrale européenne (BCE) doit rester « vigilante » face aux risques d’inflation potentiels liés à la guerre en Iran, a déclaré Madis Muller, membre du Conseil des gouverneurs de la BCE, cité par Bloomberg.

Bien qu’il n’y ait pour l’instant aucun signe de répercussions plus larges sur les prix et que la BCE soit dans une meilleure position qu’en 2022, il serait « dangereux » de supposer qu’un choc énergétique sera temporaire, selon Muller, qui dirige la Banque centrale estonienne.

« Maintenant que la situation s’améliore, nous pouvons peut-être nous permettre un peu plus de patience et éviter de nous précipiter », a-t-il déclaré lors d’un entretien en marge des réunions de printemps du FMI et de la Banque mondiale. « Mais bien sûr, nous ne voulons pas hésiter et prendre du retard », a-t-il ajouté.

Les décideurs politiques débattent de l’opportunité de relever les taux d’intérêt suite à la flambée des prix de l’énergie provoquée par le conflit au Moyen-Orient. Alors que l’inflation dans la zone euro (21 pays) atteint déjà 2,6 %, les responsables de la BCE se sont engagés à ne pas permettre la répétition de la hausse record des prix de 2022, déclenchée par la guerre en Ukraine.

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Le Dow Jones bondit de plus de 1 000 points après la réouverture du détroit d’Ormuz

18. April 2026 um 09:18

Les actions américaines sont en voie de réaliser une troisième semaine consécutive de fortes hausses.

L’indice Dow Jones a progressé le 17 avril de 1 020 points et les prix du pétrole ont chuté de plus de 11 % après l’annonce de la réouverture complète du détroit d’Ormuz par l’Iran, permettant ainsi aux pétroliers de quitter à nouveau le Golfe et de transporter du pétrole brut vers leurs clients du monde entier…

Les actions ont progressé de 12 % au total depuis fin mars, dans l’espoir que les États-Unis et l’Iran éviteront le scénario catastrophique qui menaçait l’économie mondiale.

Le président américain Donald Trump a salué l’annonce de l’Iran concernant l’ouverture totale du détroit d’Ormuz à la navigation pendant le cessez-le-feu, un point clé des négociations entre Téhéran et Washington pour mettre fin à la guerre. Il a cependant déclaré que le blocus naval imposé aux ports iraniens resterait « pleinement en vigueur » jusqu’à ce qu’un accord soit conclu avec Téhéran.

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