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Gestern — 24. April 2026Leconomiste Maghrebin

Agri-accélérateur 360° : 240 jeunes entrepreneurs agricoles sélectionnés

24. April 2026 um 17:53

La mise en œuvre du programme Agri-accélérateur 360° en Tunisie franchit une nouvelle étape. Une session de formation organisée du 20 au 24 avril 2026 vise à renforcer les capacités des comités chargés de sélectionner les bénéficiaires, dans l’objectif de retenir 240 jeunes agri-entrepreneurs à l’échelle nationale.

Cette formation, souligne un communiqué, est organisée par l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), en collaboration avec l’Agence de promotion des investissements agricoles (APIA), dans le cadre d’un projet conjoint avec l’Organisation internationale du travail (OIT), soutenu par le Fonds fiduciaire multi-donateurs pour la jeunesse et l’emploi en Tunisie.

Déployé dans six gouvernorats, en l’occurrence Siliana, Bizerte, Médenine, Nabeul, Sfax et Zaghouan, le programme cible plusieurs filières agricoles à fort potentiel. L’appel à candidatures, lancé du 2 février au 31 mars 2026, a suscité un fort intérêt auprès des jeunes entrepreneurs agricoles.

Au total, 360 candidats seront d’abord présélectionnés (60 par gouvernorat) pour participer à un parcours d’orientation composé de sept sessions. À l’issue de cette phase, 240 jeunes (40 par gouvernorat) bénéficieront d’un accompagnement renforcé, incluant un appui entrepreneurial, technique et en équipements.

La formation des comités de sélection vise à garantir une évaluation transparente, harmonisée et alignée sur les principes internationaux de l’investissement responsable dans l’agriculture.

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Tunisie – Le pari de l’accélération économique

24. April 2026 um 16:57

Le conflit en Iran constitue une guerre économique qui perturbe profondément les marchés de l’énergie ainsi que ceux des produits dérivés du pétrole et du gaz, notamment les plastiques et les engrais chimiques. L’ensemble des économies mondiales est affecté, y compris la Tunisie. L’ampleur de l’impact dépendra de la durée du conflit : s’il se prolonge, il entraînera sans doute une stagflation mondiale, combinant une inflation liée à la hausse des prix énergétiques et une stagnation économique.

Pour avoir une idée plus précise sur l’ampleur des répercussions sur l’économie tunisienne, nous avons interrogé un certain nombre d’experts de la place. Loin d’être alarmiste, leur conclusion devrait toutefois faire réagir décideurs et autres chefs d’entreprise.

Pour la Tunisie, soulignent-ils d’emblée, les effets de la guerre, opposant les États-Unis et Israël, d’une part, et l’Iran, de l’autre, se manifestent déjà à deux niveaux. D’abord, sur le plan des finances publiques, un prix du pétrole autour de 100 dollars le baril, contre 63 dollars retenus dans le budget, génère forcément un surcoût des subventions énergétiques, aggravant le déficit budgétaire, les besoins de financement et l’inflation.

Sur le plan extérieur, les déficits énergétiques représentant 60 % du déficit commercial, toute hausse des prix accentue le déséquilibre de la balance courante et augmente les besoins en devises, au risque d’entamer les réserves et de fragiliser les importations essentielles (alimentaires, équipements et autres), notent-ils. Dans ce contexte, nos interlocuteurs sont d’accord pour souligner que le recours aux financements internationaux apparaît pertinent, notamment via l’enveloppe de 70 milliards de dollars prévue par la Banque mondiale pour venir en aide aux pays fragilisés par la hausse du prix du pétrole, ce qui suppose la préparation (par la Tunisie) d’un dossier solide afin d’en bénéficier.

Trois leviers stratégiques immédiatement mobilisables

Il est impérieux de mettre en place trois leviers stratégiques immédiatement mobilisables, comme nous le confirment nos analystes. Le premier levier consiste à positionner la Tunisie comme “hub logistique maritime régional“. En effet, « les perturbations des circuits d’approvisionnement mondiaux, liées notamment à la fermeture du détroit d’Ormuz (20 % des flux mondiaux de gaz) et aux dommages subis par les installations qataries de gaz naturel liquéfié, poussent les armateurs à rechercher des alternatives en Méditerranée ».

Grâce à sa position centrale, à son capital humain et à sa base industrielle, la Tunisie dispose d’atouts significatifs. Dans ce cadre, le projet du port en eaux profondes d’Enfidha, dont les terrains sont expropriés et la maturité technique établie, repose sur trois axes : construction et financement avec des partenaires étrangers, attraction d’armateurs déjà intéressés via des négociations ciblées, et gestion confiée à des opérateurs spécialisés capables d’optimiser délais, coûts et performance, confirment-ils. Sa mise en œuvre peut être rapide sous réserve de décisions stratégiques claires et d’un partenariat public-privé garantissant une exploitation durable.

Lire aussi: Port en eaux profondes : la Tunisie gâche un avantage géostratégique unique

Le deuxième levier consiste en l’accélération de la transition vers l’énergie solaire afin de réduire la dépendance aux importations de pétrole et de gaz. En effet, le coût du kilowattheure solaire est désormais inférieur à celui des énergies fossiles ; un avantage qui devrait s’accentuer. Malgré un objectif de 35 % de production électrique d’origine solaire, le rythme reste cependant insuffisant. Mais pour ce faire, des mesures rapides doivent être mises en place, en levant les contraintes réglementaires, en résolvant les blocages entre opérateurs privés et STEG, en renforçant la gouvernance du secteur et en envisageant la création d’une agence dédiée. Ces ajustements permettraient d’atteindre, voire de dépasser, cet objectif, en intégrant des solutions de stockage déjà disponibles.

Et ce n’est pas tout. Cette dynamique inclut également le développement du véhicule électrique comme stratégie nationale : déploiement accéléré de bornes de recharge via des partenariats public/privé, instauration d’un quota de véhicules électriques dans les importations en fonction de l’ambition du pays, et coopération avec la Chine – laquelle cherche des débouchés alternatifs au marché européen. La Tunisie pourrait alors offrir un marché local et un accès à l’Europe grâce à son accord de libre-échange, tout en s’appuyant sur sa base industrielle, notamment la filière câblerie automobile très développée, pour accueillir des unités de production, à l’image d’expériences menées en Égypte et au Maroc, expliquent nos interlocuteurs.

Accélérer plutôt que réinventer : une question d’exécution

Quant au troisième et dernier levier, il concerne la relance de la filière phosphate. Alors que la région du Golfe fournit 30 % des besoins mondiaux en engrais, essentiels à la production alimentaire, les tensions actuelles ouvrent une opportunité pour la Tunisie, riche en ressources et en savoir-faire technique, illustré par l’expertise d’ingénieurs ayant contribué à des projets industriels internationaux depuis les années 1980. La remise en activité des sites miniers permettrait aussi d’accroître les recettes fiscales, de créer des emplois dans les régions concernées et d’améliorer la balance courante grâce aux exportations.

In fine, toutes ces orientations et bien d’autres s’inscrivent dans une logique d’accélération économique : les projets existent déjà et sont encadrés juridiquement. « L’enjeu réside dans la levée des blocages, l’adaptation des contraintes réglementaires et l’accélération de leur mise en œuvre autour de trois priorités — hub logistique maritime, autonomie énergétique solaire et exportation de phosphate ». Pour ce faire, la Tunisie se doit de mettre en place une « loi d’accélération économique ».

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Garde à vue du journaliste Zied El Heni

24. April 2026 um 16:52
Le parquet près le tribunal de première instance de Tunis aurait autorisé, vendredi 24 avril 2026, la garde à vue du journaliste Zied El Heni par la brigade de lutte contre les crimes liés aux technologies de l’information à El Aouina.
Cette mesure ferait suite à une publication partagée sur sa page Facebook officielle, où il annonce avoir reçu une convocation en tant que suspect pour ce jour à 9h au siège de la cinquième brigade centrale.

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Tunisie : hausse des importations de céréales de 7,7%

24. April 2026 um 16:15
Les importations de céréales ont enregistré une hausse de 7,7% au cours des trois premiers mois de l’année 2026, selon des données publiées vendredi par l’Observatoire national de l’agriculture (Onagri).

Dans le détail, les prix à l’importation des produits céréaliers ont reculé de 15,6% pour le blé dur, de 9,9% pour le blé tendre et de 7,8% pour le maïs. En revanche, le prix de l’orge a augmenté de 3,4%. Par ailleurs, le sucre a enregistré une forte hausse de 30,4%, tandis que les huiles végétales ont reculé de 1% et le lait et ses dérivés de 7,8%.

Sur le plan des exportations, les prix ont diminué de 3,6% pour l’huile d’olive, de 18,3% pour les tomates et de 6,7% pour les agrumes. À l’inverse, ils ont progressé de 6,6% pour les produits de la pêche et de 3,2% pour les dattes, par rapport à la même période de 2025.

Selon les mêmes données, la balance commerciale alimentaire a dégagé un excédent de 798,3 millions de dinars (MD) à fin mars 2026, contre 615,7 MD un an plus tôt.

Il convient toutefois de rappeler que le déficit global de la balance commerciale du pays s’est aggravé de 3,6% sur la période, atteignant 5 232,7 MD contre 5 049,5 MD à fin mars 2025.

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Grâce à l’huile d’olive : bilan positif pour la balance alimentaire

24. April 2026 um 16:08

La balance commerciale alimentaire a enregistré un excédent de 798,3 MD au cours des trois premiers mois de l’année 2026 contre un excédent de 615,7 MD durant la même période de l’année précédente, d’après les données publiées, vendredi, par l’Observatoire national de l’agriculture (Onagri).

Le taux de couverture s’est ainsi établi à 139,6% à fin mars 2026 contre 134,8% à fin mars 2025.

En termes de valeur, les exportations alimentaires ont enregistré une hausse de 17,9% alors que les importations ont augmenté de 13,9%. L’excédent enregistré est principalement expliqué par la croissance des exportations d’huile d’olive (+38,1%), malgré la hausse des importations de céréales (+7,7%).

Les prix à l’exportation ont diminué de 3,6% pour l’huile d’olive, de 18,3% pour les tomates et de 6,7% pour les agrumes, tandis qu’ils ont augmenté de 6,6% pour les produits de la pêche et de 3,2% pour les dattes par rapport à la même période de l’année précédente.

Les prix à l’importation des produits céréaliers ont baissé de 15,6% pour le blé dur, de 9,9% pour le blé tendre et de 7,8% pour le maïs. En revanche, ils ont augmenté de 3,4% pour l’orge. Le prix du sucre a connu une hausse de 30,4%, alors que celui des huiles végétales a baissé de 1%. Le prix du lait et dérivés s’est aussi replié de 7,8%.

Rappelons que le déficit de la balance commerciale globale du pays a enregistré une hausse de 3,6% au cours des trois premiers mois de l’année 2026, s’établissant à -5232,7 MD contre -5049,5 MD à fin mars 2025.

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La BIAT affiche un PNB de 1 594,8 millions de dinars à fin 2025

24. April 2026 um 15:42

La BIAT clôture l’exercice 2025 sur des indicateurs en hausse. La banque affiche un résultat net de 385 millions de dinars, soutenu par un produit net bancaire de 1,59 milliard de dinars et des dépôts totalisant 22,3 milliards de dinars. L’encours global des crédits atteint 13 milliards de dinars.

Au cours de l’année, la BIAT a poursuivi son rôle dans le soutien à l’économie. Près de 42 500 crédits ont été accordés aux particuliers, tandis que plus de 1 040 financements d’investissement ont été octroyés aux entreprises. Le secteur industriel représente une part notable des engagements, à hauteur de 22%. Sur le plan stratégique, la banque continue d’accélérer sa transformation digitale. Sa plateforme MyBIAT dépasse désormais les 445 000 utilisateurs actifs, traduisant une adoption croissante des services en ligne. Parallèlement, elle s’implique dans des projets structurants, notamment dans les énergies renouvelables, et renforce ses partenariats internationaux pour accompagner les entreprises tunisiennes.

Dividendes : stabilité privilégiée

En dépit de ces performances, la BIAT a opté pour le maintien de ses dividendes à leur niveau actuel. Une orientation expliquée par le président du conseil, Mohamed Agrebi. Intervenant lors de l’Assemblée générale, il a indiqué que cette décision, prise « à titre exceptionnel», répond à un impératif de respect des normes prudentielles. L’objectif est d’éviter toute pression sur les ratios réglementaires, dans un contexte marqué par l’évolution du cadre financier et l’introduction attendue de nouvelles normes comptables. Selon lui, la banque cherche à consolider ses marges de manœuvre afin de poursuivre son développement dans des conditions optimales et de continuer à répondre aux besoins de sa clientèle.

Amani Mejri 

 

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Smart Tunisie : des revenus en hausse de 26% au premier trimestre 2026

24. April 2026 um 14:56

Smart Tunisie a publié ses indicateurs d’activité relatifs au premier trimestre 2026, faisant état de revenus de 104,9 millions de dinars, en progression de 26% par rapport à la même période de l’exercice précédent.  

Les revenus du premier trimestre 2026 s’établissent à 104,9 millions de dinars, contre 83,3 millions de dinars à la même période en 2025. Dans ce contexte de croissance, le coût d’achat des marchandises vendues a atteint 88,5 millions de dinars sur les trois premiers mois de 2026, contre 70,9 millions de dinars pour la même période de l’année précédente.

La trésorerie nette s’est établie à 0,8 million de dinars au 31 mars 2026, contre un solde négatif de 5,8 millions de dinars à la même date en 2025, soit un retournement de situation enregistré sur un an. Les charges financières supportées au cours du premier trimestre 2026 ont atteint 3,6 millions de dinars, en hausse de 8% par rapport au premier trimestre 2025.

La masse salariale s’est élevée à 2,5 millions de dinars au 31 mars 2026, en augmentation de 4% par rapport à la même date en 2025. Sur la même période, l’effectif moyen est passé de 210 à 221 salariés, ces recrutements étant affectés, selon la société, au renforcement des nouvelles activités.

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SAH accélère à l’export et cible la Mauritanie et la France

24. April 2026 um 14:46

La Société d’articles hygiéniques (SAH) a publié ses indicateurs d’activité du premier trimestre 2026, faisant état de revenus individuels de 111,4 millions de dinars, contre 103 millions de dinars à la même période de l’exercice précédent, soit une progression de 8,2%.

Sur le marché local, le chiffre d’affaires s’est établi à 86,9 millions de dinars, en hausse de 1,9% par rapport au premier trimestre 2025. Les ventes à l’export ont quant à elles progressé de 38,9%, atteignant 24,5 millions de dinars, une performance que la société attribue principalement à la reprise du marché libyen. En termes de structure des ventes, l’hygiène bébé constitue la première gamme de SAH avec 37% du chiffre d’affaires total, devant l’hygiène papier (32%), la gamme féminine (18%), la gamme adulte (10%) et les lingettes (3%).

Le groupe consolide ses positions à l’échelle régionale

Sur le plan consolidé, les revenus nets du groupe SAH ont atteint 235 millions de dinars au 31 mars 2026, contre 230,1 millions de dinars un an auparavant, soit une hausse de 2,1%. Le marché local consolidé s’est établi à 136,6 millions de dinars (+3,4%) et le chiffre d’affaires à l’international à 98,4 millions de dinars (+0,4%). SAH Tunisie demeure la première contributrice du groupe avec 46,8% des revenus nets consolidés, suivie d’Azur Détergent (17,2%) et d’Azur Papier (9,2%). Azur Cosmétique a enregistré une croissance de 31,2%, portant sa contribution à 7,8% des revenus consolidés, tandis que SAH Sénégal a progressé de 47,3% par rapport au premier trimestre 2025.

Des investissements en retrait, un endettement en légère hausse

Les investissements individuels se sont élevés à 2,9 millions de dinars au cours du trimestre, contre 4,5 millions de dinars à la même période en 2025, soit un recul de 34%. Ces dépenses correspondent principalement à la construction d’une unité de production et de dépôt à Béja. L’endettement global de SAH s’est établi à 295,9 millions de dinars au 31 mars 2026, contre 287,7 millions de dinars au 31 décembre 2025, soit une augmentation de 8 millions de dinars, dont 3 millions de dinars provenant des billets de trésorerie.

De nouveaux marchés à l’export dans le viseur pour 2026

Pour l’exercice 2026, le groupe SAH prévoit de soutenir la croissance de ses revenus notamment par la reprise des lettres de crédit pour la Libye, le développement des exportations de produits cosmétiques vers de nouveaux marchés et la prospection de débouchés en Mauritanie et en France.

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BIAT : un résultat net de 385 MDT en 2025 et une stratégie tournée vers l’avenir

24. April 2026 um 14:42

Réunie en Assemblée Générale Ordinaire, la BIAT confirme la robustesse de son modèle avec un résultat net de 385 millions de dinars et réaffirme son engagement dans la digitalisation, le financement de l’économie et le développement durable.

 

La BIAT a tenu son Assemblée Générale Ordinaire au siège de la banque, en présence des membres du bureau, des administrateurs, de la direction générale et des actionnaires. Cette séance a permis de présenter les résultats de l’exercice 2025 et de revenir sur les principales réalisations de la banque, dans un contexte marqué par la poursuite des transformations économiques, énergétiques et digitales.

Un engagement renforcé et des résultats solides

Au 31 décembre 2025, la BIAT a affiché des résultats en progression, confirmant la solidité de son modèle et la pertinence de ses choix stratégiques, dans un contexte économique exigeant. Grâce à une gouvernance rigoureuse, une gestion prudente des risques et l’engagement de ses équipes, la banque a maintenu une dynamique commerciale soutenue.

La BIAT a ainsi consolidé sa position de banque de référence dans le secteur bancaire avec des dépôts de 22 291 millions de dinars et un produit net bancaire de 1 594,8 millions de dinars, illustrant la confiance de sa clientèle et la qualité de la relation de proximité.

Par ailleurs, elle a poursuivi son engagement dans le financement de l’économie avec des créances sur la clientèle s’élevant à 13 045,4 millions de dinars. Au cours de l’année 2025, la BIAT a accordé près de 42 500 crédits aux particuliers afin de contribuer au soutien des projets de vie et du pouvoir d’achat des ménages. En parallèle, plus de 1 040 crédits d’investissement ont été mobilisés confirmant l’engagement de la Banque dans le financement des entreprises et de l’investissement productif. Le portefeuille de crédits de la BIAT reste diversifié, couvrant l’ensemble des secteurs économiques, avec une part significative du secteur industriel représentant 22% des engagements de la banque, confirmant sa volonté d’accompagner le développement de l’appareil industriel.

Ces performances ont permis d’atteindre un résultat net de 385 millions de dinars, reflétant la solidité financière de la banque, la maîtrise de ses équilibres financiers ainsi que sa capacité à proposer des solutions adaptées aux besoins de sa clientèle.

La BIAT a obtenu plusieurs distinctions internationales majeures récompensant la solidité de ses fondamentaux et son engagement en faveur de l’excellence.

Euromoney a récompensé la BIAT pour son « innovation financière, la qualité de son service, sa performance opérationnelle et l’engagement de ses équipes ».

Global Finance a distingué, pour la cinquième année consécutive, l’excellence de la BIAT sur le marché des changes, portée par une expertise reconnue, des solutions innovantes et un service client performant.

Le magazine CFI a attribué à la BIAT trois distinctions : « Meilleure Gouvernance Bancaire en Tunisie », « Meilleure stratégie de digitalisation en Afrique du Nord » et « Contribution exceptionnelle au développement de la jeunesse en Tunisie ».

La BIAT a également obtenu le prix « Élu Service Client de l’Année 2026 » dans la catégorie Banques, une distinction qui souligne la qualité de la relation client et les efforts continus engagés pour améliorer l’expérience proposée.

Un engagement à travers la transformation digitale

En 2025, la BIAT a poursuivi l’enrichissement de ses solutions digitales afin d’améliorer l’expérience client et de répondre à l’évolution de leurs usages. La plateforme MyBIAT a atteint un taux d’équipement de plus de50 % avec 445 000 clients actifs utilisant les services digitaux de la banque.

Plusieurs évolutions ont été apportées aux plateformes digitales. La solution dédiée aux particuliers et professionnels a bénéficié d’une interface modernisée et de parcours simplifiés, intégrant notamment de nouvelles fonctionnalités de gestion des opérations et des moyens de paiement. La plateforme dédiée aux entreprises s’est enrichie de services complémentaires liés aux opérations de commerce extérieur et à la monétique, à la consultation de produits financiers ainsi qu’à la pré-réservation des chèques.

Cette dynamique a été récompensée par l’obtention du prix « Produit de l’Année 2026 » décerné à l’application MyBIAT.

Un engagement à travers la modernisation des agences

La BIAT a poursuivi la transformation de son réseau avec le déploiement du nouveau concept d’agences. À fin 2025, plus de 70 agences ont été rénovées dans plusieurs régions du pays, dont Tunis, Nabeul, Sousse, Sfax, Monastir, Djerba, Zarzis et Tozeur. Cette démarche s’inscrit dans une volonté de modernisation progressive du réseau visant à offrir des espaces modernes, transparents et conviviaux et favorisant une expérience client fluide et de qualité.

Un engagement renforcé en faveur de l’accompagnement des entreprises

La BIAT a intensifié son soutien aux entreprises à travers des solutions adaptées et des opérations structurantes. Dans ce cadre, un partenariat stratégique a été conclu avec la Banque Africaine de Développement, portant sur une garantie de transaction de 50 millions de dollars pour accompagner les entreprises tunisiennes dans leurs opérations à l’international.

Par ailleurs, la BIAT a participé, en qualité d’agent et d’arrangeur, à la structuration d’un prêt syndiqué de 140 millions de dinars destiné à la réalisation d’une centrale photovoltaïque à Chebika (Kairouan), mobilisant l’expertise de ses équipes et contribuant au développement des énergies renouvelables et à la réduction de l’empreinte carbone. La BIAT est ainsi intervenue à un triple titre comme syndicateur, financeur et investisseur en capital via sa filiale BIAT Capital Risque.

Par ailleurs, la BIAT a renforcé l’accompagnement des sociétés communautaires à travers la signature d’une convention avec le Ministère de l’Emploi et de la Formation Professionnelle. Elle a également lancé une plateforme dédiée à la soumission en ligne des demandes de financement des sociétés communautaires, permettant de simplifier et de digitaliser les démarches d’accès au financement.

La BIAT poursuit également son engagement en faveur des petites et moyennes entreprises. Les crédits à court, moyen et long terme accordés aux PME ont représenté 20%de l’encours total des crédits, témoignant de la place centrale qu’elles occupent dans la stratégie de la banque.

Un engagement durable au service de la société

La BIAT consolide son engagement en faveur d’un développement économique durable à travers la gestion et la mise en œuvre de projets à fort impact dans les domaines social, sportif et culturel.

La BIAT promeut un sport inclusif à travers son soutien au handisport, en partenariat avec la Fédération Tunisienne des Sports pour Handicapés, et parraine des athlètes en situation de handicap en leur offrant des moyens pour porter haut et fort les couleurs de la Tunisie.

La BIAT s’engage aussi dans la préservation du patrimoine architectural et culturel, notamment à travers la restauration de l’immeuble Disegni, l’un des plus remarquables de la ville de Tunis, dont les façades ont été classées au patrimoine tunisien par l’Institut National du Patrimoine, ainsi que par la réalisation de projets nationaux d’envergure, tels que la rénovation de la Maison de la Culture Ibn Khaldoun et la réhabilitation des places Mongi Bali et Barcelone.

Par ailleurs, la BIAT a lancé l’initiative « Oumouri El Maliya », visant à démocratiser la culture financière à travers des contenus pédagogiques, ludiques et accessibles à tous.

À travers la Fondation BIAT, la banque renforce son engagement en faveur de la jeunesse tunisienne et du patrimoine immatériel. En 2025, la Fondation BIAT a poursuivi ses actions dans les domaines de l’éducation, de la culture et du patrimoine. Elle a accompagné des bacheliers brillants à travers le programme « Génération Leaders », dont la septième promotion a été sélectionnée en 2025, en leur proposant des formations et ateliers de développement des compétences afin de renforcer leur employabilité. La Fondation a également poursuivi son engagement pour la valorisation du patrimoine immatériel tunisien à travers le projet « La Tunisie à Table », avec la publication du troisième ouvrage d’une série consacrée aux traditions culinaires des régions.

À l’issue de 2025, la BIAT confirme la solidité de ses résultats et la cohérence de sa stratégie. Forte de la confiance de ses clients, de l’engagement de ses équipes et de la solidité de ses fondamentaux, la banque entend poursuivre sa transformation et renforcer son rôle d’acteur de référence au service d’une économie inclusive et durable.

Avec communiqué

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Les États-Unis accusent la Chine de vol de technologies d’IA à « échelle industrielle »

24. April 2026 um 14:23

Des entités chinoises sont accusées par la Maison Blanche de mener des campagnes « à l’échelle industrielle » pour copier secrètement des modèles d’intelligence artificielle américains.

« Les États-Unis ont des preuves que des entités étrangères, principalement en Chine, mènent des campagnes de désinformation à grande échelle pour voler l’IA américaine », a déclaré Michael Kratsios, conseiller en politique technologique de la Maison Blanche, dans un message publié sur la plateforme X.

La « distillation » est une technique qui consiste à entraîner un modèle d’intelligence artificielle sur les réponses d’un modèle plus puissant afin de reproduire ses capacités ; elle est légale lorsqu’elle est autorisée, illégale lorsqu’elle est pratiquée secrètement.

Fin février, la société Anthropic a accusé trois laboratoires d’IA chinois — DeepSeek, Moonshot et MiniMax — d’avoir créé « plus de 24 000 faux comptes pour générer plus de 16 millions d’interactions avec le modèle Claude » afin de reconstituer son fonctionnement et d’entraîner leurs propres modèles.

Le 12 février, dans un mémorandum adressé au Congrès américain, OpenAI a accusé DeepSeek de copier secrètement ses modèles grâce à des techniques de contournement complexes.

« Ces entités étrangères », non nommées par la Maison Blanche, « utilisent des dizaines de milliers de comptes de prête-nom » pour échapper à la détection « et aux techniques de contournement afin de détourner systématiquement les avancées technologiques américaines », a ajouté Michael Kratsios. « Les entités étrangères qui bâtissent sur des fondations aussi fragiles doivent avoir peu confiance en l’intégrité et la fiabilité des modèles qu’elles produisent ».

L’administration Trump a annoncé qu’elle partagerait ses informations avec les entreprises américaines spécialisées dans l’IA et qu’elle « étudierait des mesures » pour sanctionner les responsables, sans donner plus de précisions.

Ce mémorandum a été rendu public moins de trois semaines avant le sommet prévu à Pékin le 14 mai entre Donald Trump et son homologue chinois Xi Jinping.

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OneTech Holding : chiffre d’affaires en hausse de 6,4 % au premier trimestre 2026

24. April 2026 um 13:26

OneTech Holding enregistre un chiffre d’affaires consolidé de 276,8 MDT au premier trimestre 2026. Il est en progression de 6,4 % sur un an. Il est soutenu principalement par la dynamique des ventes à l’export. Les revenus à l’international atteignent 244,7 MDT, en hausse de 7,2 %. Ce qui marque un sixième trimestre consécutif de croissance et une accélération par rapport au quatrième trimestre 2025. Sur le marché local, le chiffre d’affaires s’établit à 32 MDT, en légère progression de 0,7 %.

Dans un contexte marqué par la persistance de tensions géopolitiques au Moyen-Orient et des incertitudes sur l’environnement économique mondial, le groupe OneTech Holding indique poursuivre ses investissements industriels. Ceux-ci s’élèvent à 7,03 MDT au cours du trimestre. Et ce, dans le cadre de son programme de modernisation de l’outil de production, d’automatisation et d’amélioration de la performance énergétique; ainsi que de ses engagements en matière de développement durable.

Le groupe poursuit également sa trajectoire de désendettement. Après une réduction de 23,4 MDT en 2025, l’endettement global recule à 96,96 MDT à fin mars 2026. Soit en baisse de 9,1 % par rapport au premier trimestre 2025 et de 6,5 % par rapport au 31 décembre 2025. Cette évolution ramène le niveau d’endettement de OneTech Holding en dessous du seuil des 100 MDT.

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Tunisie : 53 % des enfants n’ont pas accès aux jardins d’enfants

24. April 2026 um 12:48

La ministre de la Famille, de la Femme, de l’Enfance et des Personnes âgées, Asma Jebri, a indiqué, lors d’une séance de questions orales à l’Assemblée des représentants du peuple, vendredi 24 avril, que son département a financé, entre 2022 et 2025, la création de 434 jardins d’enfants, crèches scolaires et structures de garde, pour un coût estimé à 588 mille dinars.

Toujours côté chiffres, la ministre a également révélé que seuls 47 % des enfants sur l’ensemble du territoire national fréquentent des établissements préscolaires, contre 53 % des enfants qui ne parviennent pas à accéder aux jardins d’enfants et aux structures d’accueil.

Dans ce cadre, Mme Jebri encourage l’investissement dans le secteur de la petite enfance, le qualifiant de secteur prometteur, sachant que les mécanismes de financement existent avec leurs cahiers des charges.

Elle a également précisé, en réponse à une question de la députée Aouatef Chenniti, que ces projets contribuent à l’emploi des diplômés de l’enseignement supérieur, notamment les lauréats de l’Institut supérieur des cadres de l’enfance de Carthage Dermech.

Enfin, elle a insisté sur la nécessité de renforcer la coordination entre toutes les régions du pays afin d’intervenir positivement dans les projets liés à la petite enfance.

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Tunisie – Nigeria : cap sur un partenariat commercial renforcé

24. April 2026 um 12:47

Les échanges commerciaux entre la Tunisie et le Nigeria ont évolué par rapport à l’année 2025; même s’ils restent encore modestes au regard du potentiel des deux marchés.

Il convient de noter que les exportations tunisiennes vers ce marché d’Afrique de l’Ouest ont bondi de plus de 240 %. Ils atteignent environ 92 millions de dinars. Cette croissance résulte d’une stratégie ciblée du Centre de promotion des exportations (CEPEX), qui renforce son soutien aux entreprises locales.

Mais ce qu’il faut retenir des dernières données, c’est que le Nigeria est vu comme un marché stratégique en Afrique de l’Ouest pour les exportateurs tunisiens. Une chose est certaine : le CEPEX cherche à consolider cette présence en multipliant les rencontres B2B et en élargissant la gamme des produits exportés. C’est ce qui ressortira de ces B to B à la date du 28 avril 2026 au siège du CEPEX. L’objectif étant de renforcer la coopération économique, notamment dans l’industrie, la pharmacie, les PME et le commerce intra-africain.

Aujourd’hui, la tendance pour les entreprises tunisiennes est d’opter pour le Nigeria qui devient une destination plus visible, car l’enjeu est de taille. Et ce, dans le but d’atteindre une stratégie d’exportation plus ciblée, soutenue par le CEPEX et ses représentations à l’étranger.

Par ailleurs, autre élément important dont il faut tenir compte : l’annonce d’une future liaison aérienne directe Tunis-Abuja, qui pourrait réduire les contraintes logistiques et commerciales entre les deux pays.

photo générée avec l’IA

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Fonction publique : l’UGTT réclame l’ouverture urgente de négociations

24. April 2026 um 12:38

Le groupement de la fonction publique de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) appelle à l’ouverture de négociations avec les autorités. Et ce, dans un contexte social tendu, marqué par la hausse des prix et la dégradation des services.

Réuni le mercredi 22 avril 2026 au siège de l’Union générale tunisienne du travail, sous la présidence de Salah Eddine Salmi, secrétaire général, et sous la supervision du secrétaire général adjoint chargé de la fonction publique, Mabrouk Toumi, le groupement de la fonction publique de l’UGTT a examiné la situation générale du pays ainsi que les principaux défis auxquels font face les différents secteurs de la fonction publique, en présence de plusieurs secrétaires généraux adjoints.

Les participants ont réaffirmé leur attachement à l’UGTT et leur disposition à défendre l’organisation face aux politiques et mesures qui la visent. Ils ont également réitéré leur engagement en faveur de la défense des droits et des libertés, notamment le droit syndical.

Le groupement a exprimé sa préoccupation face à la hausse des prix et à la dégradation de la qualité des services essentiels. Tout en indiquant que ces évolutions ont entraîné une baisse du pouvoir d’achat et une détérioration des conditions de vie des travailleurs. Il a également fait part de son refus de la décision des autorités d’annuler le prélèvement volontaire direct au profit de l’organisation.

Dans ce contexte, le groupement a appelé à l’ouverture de négociations avec les autorités pour améliorer les conditions matérielles et morales des travailleurs. Il a insisté sur la nécessité de respecter les accords conclus, notamment celui du 6 février 2021, afin de préserver la crédibilité du dialogue social et de respecter les engagements de l’État tunisien.

En conclusion, le groupement a appelé les agents et cadres de la fonction publique, ainsi que les travailleurs et syndicalistes, à renforcer la solidarité et à se mobiliser pour la défense de leurs acquis. Il a également invité à participer aux célébrations de la Fête internationale du travail prévues le vendredi 1er mai 2026, aux niveaux central et régional.

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90 % des travaux du barrage de Mellègue achevés

24. April 2026 um 11:43

Le ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, Ezzeddine Ben Cheikh, estime nécessaire d’accélérer le rythme de réalisation du barrage de Mellègue, sachant toutefois que son taux d’avancement des travaux atteint 90 %.

Ben Cheikh s’exprimait jeudi 23 avril lors d’une visite de travail dans le gouvernorat du Kef, consacrée au suivi de l’avancement de plusieurs projets stratégiques dans la région ainsi qu’à l’inspection de la préparation des centres de collecte des céréales en prévision de la prochaine campagne de récolte.

Le ministre a insisté sur le respect strict du calendrier fixé, avec une échéance maximale arrêtée au 15 septembre 2026 pour l’achèvement des travaux. L’objectif est de permettre la mise en service du barrage dès la prochaine saison des pluies et d’entamer le remplissage du réservoir, d’une capacité estimée à environ 200 millions de mètres cubes, ce qui constitue un levier majeur pour le renforcement de la sécurité hydrique au double niveau régional et national.

Sur le terrain, Ben Cheikh a inspecté les principales composantes du projet, notamment les ouvrages techniques déjà réalisés tels que la structure de vidange de fond et la prise d’eau destinée à l’irrigation, ainsi que la zone de stockage des équipements hydromécaniques.

Il s’est également informé de l’état du corps du barrage et des travaux restants, en particulier ceux liés à l’installation des poutres, une étape clé pour l’achèvement du déversoir et la mise en place du tablier du pont traversant l’ouvrage, ainsi que la réalisation des dispositifs d’étanchéité destinés à garantir l’isolation complète des fondations et à prévenir toute infiltration d’eau.

Par ailleurs, il a examiné l’état d’avancement du projet d’amélioration de l’approvisionnement en eau potable de la ville du Kef et de ses environs, qui vise à renforcer les ressources hydriques par le raccordement des forages profonds situés dans la zone de Bir Enakhla – Balad Chaan. Ce projet, dont le coût global est estimé à environ 24 millions de dinars, comprend la pose de près de 25 kilomètres de conduites, l’installation d’équipements électromécaniques et l’électrification des forages, ainsi que la construction de réservoirs, d’ouvrages hydrauliques et de transformateurs électriques. Il permettra d’améliorer la continuité de l’approvisionnement en eau et la qualité des services fournis aux habitants de la région.

Par ailleurs et dans le cadre de la préparation de la campagne de collecte des céréales, le ministre a également examiné le niveau de préparation de plusieurs centres de collecte qui seront mobilisés dans le gouvernorat du Kef pour accueillir la récolte.

Lors de sa visite à l’École supérieure d’agriculture du Kef, il a souligné l’importance de renforcer le lien entre la formation académique et les exigences du terrain, appelant à une meilleure valorisation des terres domaniales pour la recherche appliquée. Il a également insisté sur l’intégration de l’agriculture intelligente dans les programmes d’enseignement et les projets de fin d’études, afin d’accompagner les transformations modernes du secteur agricole.

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L’Inde et la Chine se disputent le pétrole russe

24. April 2026 um 11:33

L’Inde et la Chine, deux des plus grands importateurs de pétrole au monde, se disputent les approvisionnements mondiaux en pétrole brut. Alors que les perturbations dans le détroit d’Ormuz et le gel des pourparlers de paix entre les États-Unis et l’Iran limitent l’offre.

« La concurrence entre l’Inde et la Chine pour le pétrole brut russe est intense et se poursuivra pour les cargaisons chargées en juin », a déclaré, le 23 avril, Muyu Xu, analyste principal chez Kpler, cité par CNBC.

Il faut rappeler que le 18 avril, les États-Unis ont renouvelé une dérogation autorisant les pays à acheter du pétrole russe sous sanctions, acheminé par voie maritime, pour une durée d’environ un mois. Ce qui a permis d’atténuer la pression sur les prix mondiaux.

Cependant, ils n’ont pas levé les sanctions imposées au pétrole iranien, dont près de 98 % est destiné à la Chine, et en plus petites quantités à l’Inde.

Les attaques iraniennes contre les infrastructures énergétiques au Moyen-Orient ont également perturbé les approvisionnements en provenance des pays du Golfe, augmentant ainsi la demande de pétrole russe.

Selon Kpler, les importations chinoises transitant par cette voie maritime stratégique ont chuté à environ 222 000 barils par jour en avril, contre 4,45 millions de barils par jour avant la guerre en Iran. Les importations indiennes par cette même voie ont quant à elles diminué, passant de 2,8 millions de barils par jour en février à 247 000 barils par jour actuellement.

« La fermeture de facto du détroit d’Ormuz pousse les pays asiatiques à rechercher du pétrole brut bon marché et disponible. Et le pétrole russe entre dans cette catégorie », a expliqué Muyu Xu de Kpler.

Inde et Chine : des vulnérabilités différentes

L’Inde semble plus vulnérable aux perturbations d’approvisionnement. Ses importations ont chuté en mars et, selon les experts du secteur pétrolier, elle ne dispose que d’une marge de manœuvre limitée à une trentaine de jours face à des chocs prolongés. Contrairement à d’autres pays, le gouvernement indien n’a pas augmenté les prix des carburants, maintenant ainsi la demande d’essence et de diesel stable.

La Chine, quant à elle, dépend de cette voie maritime cruciale pour 45 à 50 % de ses importations de pétrole brut, selon le Centre de politique énergétique mondiale de l’Université Columbia. Cependant, ses réserves peuvent couvrir la demande pendant trois à quatre mois…

Néanmoins, Pékin a besoin d’importations de pétrole pour soutenir ses importantes industries d’exportation et pétrochimiques, ainsi que pour renforcer ses réserves stratégiques en cas de guerre prolongée.

Dépendance au pétrole russe

L’Inde a importé un total de 4,57 millions de barils par jour en mars, dont 2,14 millions (47 %) provenaient de Russie, selon Benjamin Tang de S&P Global.

Ce chiffre représente presque le double de celui de février, où la part de la Russie avoisinait les 20 %. Sur la même période, les importations totales de l’Inde ont chuté de plus de 14 %.

Les importations chinoises ont également chuté, enregistrant une baisse de 2,8 % en mars par rapport à l’année précédente. Face à la limitation des flux iraniens, la Chine s’est tournée vers la Russie pour combler ce manque.

Selon Kpler, la Chine a importé 1,8 million de barils de pétrole russe par jour en mars, un volume légèrement inférieur aux 1,9 million de février. Cependant, en avril, l’Inde et la Chine se sont retrouvées en concurrence directe, chacune important environ 1,6 million de barils de pétrole brut russe.

Avant la guerre, les raffineurs indiens avaient réduit leurs importations de pétrole russe suite aux sanctions américaines imposées à deux grandes compagnies pétrolières. Washington avait également fait pression sur l’Inde pour qu’elle réduise sa dépendance à l’égard de la Russie en échange d’un accord commercial favorable…

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Extension de la trêve Israël–Liban et pari risqué de Washington face à Téhéran

24. April 2026 um 10:58

Israël et le Liban ont convenu, jeudi 23 avril, de prolonger de trois semaines le cessez-le-feu en vigueur depuis le 16 avril 2026, à l’issue de négociations menées à la Maison-Blanche sous l’impulsion de Donald Trump. Cette trêve, initialement fixée à dix jours, visait à ouvrir la voie à des discussions en vue d’un accord plus durable dans un contexte régional explosif.

Malgré cette extension, la situation sur le terrain reste extrêmement fragile. Des affrontements se poursuivent dans le sud du Liban entre l’armée israélienne et le mouvement chiite Hezbollah, soutenu par l’Iran. Des frappes israéliennes ont notamment fait plusieurs victimes, dont Amal Khalil, journaliste libanaise de 42 ans, tuée lors d’une frappe israélienne dans la localité d’Al-Tayri, illustrant les limites concrètes de la trêve.

En parallèle, Donald Trump affirme vouloir obtenir « le meilleur accord possible » avec l’Iran, sans précipitation, dans le cadre d’un conflit plus large marqué par les tensions autour du programme nucléaire iranien et la sécurité du détroit stratégique d’Ormuz.

A noter que l’Iran a perturbé le trafic maritime en saisissant des navires et en maintenant une pression sur les routes énergétiques mondiales. Tandis que Washington a durci son ton, allant jusqu’à menacer de riposter militairement à toute tentative de minage maritime.

Sur le plan diplomatique, la trêve Israël–Liban s’inscrit dans une stratégie plus large de désescalade pilotée par les États-Unis. Washington espère même organiser, dans les prochaines semaines, une rencontre directe entre les dirigeants israéliens et libanais. A savoir, une perspective inédite depuis des décennies.

Mais plusieurs obstacles demeurent. Le Hezbollah, acteur central du conflit, n’a pas participé aux négociations. Et Israël conditionne toute avancée à un affaiblissement de ce mouvement. De son côté, le Liban réclame un retrait israélien et des garanties sur sa souveraineté territoriale.

Ainsi, malgré une dynamique diplomatique relancée, la prolongation du cessez-le-feu apparaît davantage comme une pause stratégique que comme une véritable sortie de crise. Entre ambitions américaines, rivalités régionales et réalités militaires, l’équilibre reste précaire.

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Multihull of the Year 2026 : un bateau tunisien décroche le premier prix

24. April 2026 um 10:50

Une société tunisienne spécialisée dans la construction navale a décroché la première place du concours international Multihull of the Year 2026, dans la catégorie des multicoques de moins de 45 pieds, en rassemblant 31 % des votes exprimés à l’échelle mondiale.

Le concours, organisé annuellement depuis 2018 par le magazine Multihulls World à l’occasion du Salon International du Multicoque de La Grande-Motte, dans le sud de la France, oppose les meilleurs multicoques du monde répartis en six catégories selon la taille et le type de propulsion. Pour l’édition 2026, 36 modèles étaient en compétition.

Le processus de sélection se déroule en deux phases : une présélection conduite par des experts en construction navale, fondée sur des critères d’innovation technique, retient cinq finalistes par catégorie, puis un vote public mondial désigne le lauréat. L’équipe tunisienne figurait parmi les cinq nominés retenus dans sa catégorie.

Le résultat final a été net : 31 % des suffrages pour le vainqueur; contre moins de 20 % pour le second concurrent. Et ce, alors que l’écart entre les deux premiers s’était montré très serré en début de scrutin. Les votants étaient issus d’Amérique, d’Europe et d’autres régions du globe.

L’innovation technique au cœur de la victoire réside dans l’intégration de foils, des hydrofoils permettant de soulever partiellement l’embarcation hors de l’eau offrant des vitesses inhabituellement élevées pour un multicoque, catégorie traditionnellement moins rapide que le monocoque.

Interrogé récemment, Zied Omrane, représentant de la société lauréate, a attribué ce succès au savoir-faire de la main-d’œuvre tunisienne et à cette innovation technique. Il a estimé que cette distinction internationale offre une visibilité accrue aux industries maritimes tunisiennes notamment dans le secteur de la construction de yachts et peut constituer un levier de développement pour d’autres filières industrielles du pays.

Le Multihull of the Year 2026 est un concours international prestigieux dédié aux bateaux multicoques, tels que les catamarans et les trimarans. Organisé par des médias spécialisés du secteur nautique, il récompense chaque année les modèles les plus innovants, performants et bien conçus.

Les bateaux en compétition sont évalués selon plusieurs critères, notamment le design, les performances en mer, le confort et les innovations technologiques. Les lauréats sont désignés à l’issue d’un vote combinant l’avis d’experts et parfois celui du public.

Ce prix, considéré comme une référence mondiale dans l’industrie maritime, est généralement décerné lors d’un grand salon nautique international en France. Il constitue une reconnaissance importante pour les constructeurs, leur offrant une visibilité accrue et une valorisation de leur savoir-faire à l’échelle internationale.

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La production tunisienne de pétrole brut baisse de 4 %

24. April 2026 um 10:46

La production nationale de pétrole brut s’est située à 198 kt à fin février 2026. Ce qui correspond à une baisse de 4 % par rapport à fin février 2025. C’est ce qu’indiquent les données sur la conjoncture énergétique publiées par l’Observatoire national de l’énergie et des mines (ONE). De ce fait, la moyenne journalière de la production de pétrole est passée de 27,6 mille barils/j, à fin février 2025, à 24,3 mille barils/j à fin février 2026.

L’ONE explique cette baisse par la régression de la production dans la plupart des champs à savoir : Ashtart (-63 %), Ezzaouia (-100 %), Franig/Bag/Tarfa (-49 %), Gherib (-42 %), Halk el Manzel (-43 %), Adam (-13 %) et Hasdrubal (-8 %).

Par ailleurs, la production au sein des concessions Cherouq, Durra, Anaguid Est, Jinane, Benefsej Sud a été arrêtée, depuis le 23 septembre 2025, pour des travaux de maintenance.

Ceci dit, d’autres champs ont enregistré une amélioration au niveau de leur production. C’est notamment le cas de Sidi Marzoug (+96 %), Cercina (+26 %), Miskar (+1 %), Nawara (+13 %) et Ouedzar (+8 %).

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