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Procès de Zied El-Heni reporté au 27 octobre | Son comité de soutien réclame sa libération

21. Oktober 2026 um 23:16

La justice a décidé, une nouvelle fois, de reporter l’examen de l’affaire des enregistrements fuités visant le journaliste Zied El-Heni, aux côtés d’autres prévenus.

C’est ce qu’a indiqué son comité de soutien, précisant que la cinquième chambre correctionnelle du tribunal de première instance de Tunis, spécialisée dans les affaires de terrorisme, a renvoyé l’examen du dossier au 27 octobre courant.

Ce nouveau report fait suite à une précédente audience fixée au vendredi 16 octobre devant la même chambre. Le comité de soutien a déploré cet ajournement et réitéré son appel à la libération du journaliste.

Pour rappel, cette affaire remonte à septembre 2023. Elle porte sur la diffusion et le traitement d’enregistrements audio attribués à Mondher Ounissi, évoquant ses rencontres avec des hommes d’affaires influents ainsi que de présumées infractions financières liées au parti islamiste. Initialement convoqué en qualité de témoin dans ce dossier, Zied El-Heni a par la suite fait l’objet de poursuites judiciaires.

Y. N.

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Trafic de drogue | Saisie de près de 27.000 comprimés de stupéfiant (DGSN)

21. Oktober 2026 um 22:23

La Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) a a annoncé le démantèlement d’un réseau de trafic de dtogue et la saisie de 26 831 comprimés de stupéfiant

Dans le cadre de la lutte contre le trafic de drogue, la sous-direction anti-stupéfiants relevant de la direction de la police judiciaire de Gorjani a réussi, ce mardi 20 octobre 2026, à identifier et à interpeller les membres d’un réseau criminel impliqué dans ce trafic de drogue.

Cette opération d’envergure a été menée au terme d’un travail d’investigation rigoureux et de suivis minutieux sur le terrain, souligne la DGSN, qui précise que ce réseau structuré ciblait principalement les milieux de la jeunesse, et plus particulièrement les milieux scolaires.

Les investigations approfondies menées par les forces de l’ordre ont permis la saisie de 26 831 comprimés psychotropes de type « Pregabaline », plus communément connus sous le nom commercial de « Lyrica » ( médicament antiépileptique utilisé pour traiter les douleurs neuropathiques et le trouble anxieux généralisé, dont l’usage est détourné par les consommateurs de drogue).

Lors de cette même intervention, la police a saisi 26831 comprimés psychotropes de type « Pregabalin », plus communément connus sous le nom commercial de « Lyrica » ainsi qu’une somme d’argent en liquide estimée à près de 32 000 dinars.

L’enquête se poursuit sous la supervision des autorités judiciaires compétentes, ajoute encore la DGSN.

Y. N.

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Lancement des Journées cinématographiques méditerranéennes de Chenini

21. Oktober 2026 um 22:03

En collaboration avec le Centre national du cinéma et de l’Image, l’Association Formes et Couleurs Oasiennes (AFCO) organise la 21e édition des Journées Cinématographiques Méditerranéennes de Chenini, du 21 au 25 octobre 2026, dans le gouvernorat de Gabès, sous le thème « Jeunesse et Terre ».

La compétition officielle réunit 12 courts métrages de fiction et documentaires, issus de six pays : la Tunisie, l’Algérie, le Maroc, l’Égypte, la Syrie et le Liban, offrant une rencontre entre différentes expériences et sensibilités cinématographiques des deux rives de la Méditerranée.

Cette édition comprend également des initiatives destinées aux jeunes, notamment la première rencontre du Laboratoire méditerranéen des savoirs, de l’innovation et des modèles oasiens.

CNCI

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Taekwondo | Les champions tunisiens Adam Selmi et Firas Katoussi brillent au Qatar

21. Oktober 2026 um 20:42

Le champion tunisien de taekwondo Adam Selmi a décroché la médaille d’or dans la catégorie des -63 kg lors du Tournoi international du Qatar, tandis que Firas Katoussi a décroché l’argent (-87 kg).

C’est ce qu’a annoncé le ministère de la Jeunesse et des Sports, évoquant un parcours remarquable pour les deux Tunisiens. Adam Selmi a dominé ses adversaires avec brio et a livré une finale d’exception, s’imposant face à un athlète azerbaïdjanais, médaillé d’argent aux Jeux Olympiques de Paris 2024.

De son côté, Firas Katoussi a vu sa finale interrompue alors qu’il menait d’une manche, contraint de se retirer sur blessure, ajoute la même source.

« Une confirmation mondiale pour nos champions… Ce nouveau sacre vient consolider la place de la Tunisie parmi l’élite mondiale de la discipline », a commenté le ministère.

Y. N.

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Météo en Tunisie | Quel temps pour cette nuit ?

21. Oktober 2026 um 20:08

​L’Institut national de la météorologie (INM) annonce une nuit, marquée par l’apparition de nuages denses sur certaines zones et une mer agitée sur plusieurs côtes.

​Des passages nuageux, devenant parfois denses au cours de la nuit sur les régions côtières du centre et du sud, accompagnés de pluies éparses sont également prévus pour cette nuit, avec des vents forts près des côtes et faibles à modéré dans le reste des régions.

Pour les températures, l’INM annonce des nocturnes variant entre 15°C et 20°C sur le nord et les régions montagneuses et entre 21°C et 24°C dans les autres régions du pays.

Y. N.

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Performance de navigation web mobile | La Tunisie en tête des pays à PIB par habitant comparable

21. Oktober 2026 um 13:28

Selon les données nPerf, la Tunisie se classe 1ère sur la performance de navigation web mobile entre juillet et septembre 2026, parmi les 5 premiers pays dont le PIB par habitant est compris entre 3 800 et 6 500 dollars. Avec un indice de 62,15 %, elle affiche la meilleure fluidité pour consulter les sites les plus visités du pays, devant le Maroc (60,76 %) et l’Indonésie (54,4 %).

Cet indice mesure la rapidité et la stabilité de l’affichage des pages des 5 sites les plus consultés dans le pays.

Les performances varient significativement : la Tunisie devance l’Indonésie de près de 8 points, et l’Ukraine (51,84 %) de plus de 10 points. Ces différences se traduisent par des temps de chargement plus ou moins longs pour les utilisateurs, influençant directement leur expérience de navigation.

nPerf est une plateforme indépendante de mesure des performances Internet, basée sur l’expérience réelle des utilisateurs.

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La Tunisienne Amal Mekni parmi les 100 femmes héroïnes de la FAO

21. Oktober 2026 um 12:06

À travers son exploitation agricole, son engagement pour la valorisation des produits locaux et son action auprès des femmes en milieu rural, Amal Mekni incarne une agriculture tunisienne innovante, inclusive et durable. Sa reconnaissance par la FAO met en lumière le rôle moteur des femmes dans la transformation des systèmes agroalimentaires.

De la région de Béja au siège de la FAO à Rome, le parcours d’Amal Mekni illustre la capacité des femmes à transformer les défis du monde rural en opportunités économiques et sociales. Ingénieure agronome et entrepreneure agricole tunisienne, elle figure parmi les 100 femmes héroïnes des systèmes agroalimentaires et du développement rural distinguées par l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), dans le cadre de l’Année internationale des agricultrices 2026.

La cérémonie de reconnaissance s’est tenue le 15 octobre au siège de la FAO, à Rome, en marge du Forum mondial de l’alimentation.

Cette distinction internationale salue des femmes dont le leadership, l’expertise et l’innovation contribuent à renforcer les systèmes agroalimentaires, à créer des opportunités pour les communautés rurales et à promouvoir un développement plus durable et inclusif. La sélection a été effectuée à l’issue d’un processus international ayant reçu 609 candidatures provenant de 131 membres de la FAO.

De l’expertise agronomique à l’entrepreneuriat agricole

À la tête de La Reine du Nord, une exploitation agricole située dans le gouvernorat de Béja, Amal Mekni a choisi de mettre ses compétences au service du développement agricole de sa région. Après une expérience dans l’industrie agroalimentaire, elle s’est engagée dans l’entrepreneuriat, avec l’ambition de valoriser les ressources locales et de développer une activité créatrice de valeur.

Son projet s’inscrit dans une logique de valorisation des produits du terroir, notamment à travers l’élevage et la transformation laitière.

Cette orientation avait déjà été mise en lumière par la FAO en 2021, lorsqu’Amal Mekni figurait parmi les jeunes entrepreneures accompagnées dans le cadre d’un programme consacré à l’investissement responsable des jeunes dans l’agriculture. Son projet portait alors sur l’élevage de brebis de race locale Thibar et la production de fromages de qualité, avec une ambition affirmée de valoriser les produits typiques du nord de Béja.

Au-delà de la production, cette démarche illustre l’intérêt de rapprocher savoir-faire agronomique, transformation agroalimentaire et valorisation commerciale des produits locaux. Elle témoigne également du potentiel de l’entrepreneuriat agricole pour stimuler l’économie régionale et contribuer à la création d’activités et d’emplois en milieu rural.

Un engagement qui dépasse les frontières de son exploitation

La portée du parcours d’Amal Mekni réside aussi dans son engagement en faveur des autres femmes en milieu rural. Celle-ci préside un groupement de développement agricole féminin et accompagne une trentaine de femmes vers une plus grande autonomie économique. Elle contribue également au développement des compétences, avec plus de 100 stagiaires formés, et soutient des initiatives génératrices de revenus.

Cette dimension collective donne une portée particulière à son engagement, car au-delà de la réussite d’une entreprise, il s’agit de favoriser l’accès des femmes aux compétences, de soutenir leurs initiatives économiques et de renforcer leur participation à la création de valeur dans les territoires ruraux.

En mettant l’accent sur la valorisation des productions locales et l’autonomie économique des femmes, son expérience illustre une approche du développement rural dans laquelle l’innovation et la performance agricole peuvent aller de pair avec l’inclusion sociale.

Mettre les femmes en milieu rural au premier plan

La distinction accordée à Amal Mekni par la FAO dépasse la reconnaissance d’un parcours individuel. Elle contribue à rendre plus visibles les compétences, l’expertise et le leadership des femmes qui participent quotidiennement au fonctionnement des systèmes agroalimentaires, souvent sans bénéficier d’une reconnaissance à la hauteur de leur contribution.

Cette mise en lumière prend un relief particulier en 2026, proclamée Année internationale des agricultrices par les Nations Unies. L’initiative vise notamment à sensibiliser à la contribution essentielle des femmes à l’agriculture, à la sécurité alimentaire et à la résilience économique, tout en attirant l’attention sur les inégalités qui limitent encore leur accès aux ressources, aux services et aux opportunités..

Pour la Tunisie, le parcours d’Amal Mekni constitue un exemple inspirant de la manière dont l’entrepreneuriat agricole peut contribuer à dynamiser les territoires, à valoriser les produits locaux et à ouvrir des perspectives économiques aux femmes rurales. 

D’après FAO.

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OTE | La Tunisie s’enfonce dans la spirale de l’endettement

21. Oktober 2026 um 11:45

Dans le contexte des discussions en cours sur la crise de l’endettement, à l’occasion des réunions annuelles du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale (BM), l’Observatoire tunisien de l’économie (OTE) a republié son rapport en arabe intitulé : «La spirale de l’endettement en Tunisie : 35 prêts en deux années parlementaires», consultable sur son site web. Ce rapport met en lumière le volume des prêts approuvés au cours des années parlementaires 2023/2024 et 2024/2025, ainsi que les bailleurs de fonds et les conditions d’emprunt. Il interroge, par ailleurs, les répercussions de ces engagements sur la souveraineté financière et sur les priorités économiques et sociales en Tunisie. Nous traduisons ci-dessous l’introduction et la conclusion de cette étude.

Au cours de la dernière décennie, la Tunisie a connu une série de crises économiques et financières, aggravées par un endettement devenu un lourd fardeau pour les Tunisiens, qui pèse sur les générations actuelles et futures.

Le volume de la dette publique a atteint des niveaux records, s’élevant à 136 682 millions de dinars en 2024, contre 47 292 millions en 2015. Cette hausse rapide — la dette a triplé en dix ans — reflète une politique gouvernementale caractérisée par une dépendance croissante de l’État à l’égard de l’emprunt pour financer son budget, tout en développant, dans le même temps, un discours soporifique – mais qui n’endort personne, sur le «compter sur soi» et la «souveraineté nationale».

Hausse de l’endettement extérieur et dépendance de l’étranger

Entre 2011 et 2024, les ressources empruntées annuellement par la Tunisie pour le financement de son budget ont augmenté d’environ 4 %. Elle a également connu une augmentation de la charge du service de la dette publique, qui a été multipliée par environ six entre 2011 et 2024.

Le taux de progression le plus élevé a été enregistré en 2023, atteignant 44,9 %. Cette hausse est principalement due à l’augmentation du remboursement du principal de la dette, consécutive à l’échéance d’emprunts obligataires émis sur les marchés financiers, ainsi qu’à l’accumulation d’importants montants exigibles. Cela résulte d’un recours accru aux emprunts à moyen terme.

Depuis 2020, la Tunisie s’est orientée vers un recours croissant à l’emprunt intérieur pour couvrir les besoins budgétaires. La part de la dette intérieure dans les ressources d’emprunt destinées au soutien du budget est ainsi passée d’une moyenne de 30 % sur la période 2015-2019 à une moyenne de 62 % sur la période 2020-2024.

Le recours à l’emprunt intérieur a atteint un pic de 82 % en 2024, notamment suite à l’autorisation accordée à la Banque centrale de Tunisie (BCT) d’accorder des facilités au Trésor public pour un montant de 7 000 millions de dinars.

Cette évolution s’explique également par un accès limité aux financements extérieurs et par le rétrécissement des options de financement internationales, survenu après la décision de la Tunisie, fin 2020, de cesser tout emprunt auprès du FMI.

Dans ce contexte, il devient de plus en plus important de suivre les emprunts approuvés par l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) depuis le début de son mandat en avril 2023 ; en effet, l’endettement constitue un levier auquel l’État a recours pour combler le déficit budgétaire ou financer des projets et programmes publics, compte tenu de la rareté des ressources propres.

64 % de ces emprunts destinés au soutien du budget de l’État

Les analyses effectuées dans le cadre de ce rapport ont mis en évidence plusieurs caractéristiques des emprunts approuvés au cours des deux années parlementaires, notamment une forte orientation vers le financement intérieur — qu’il provienne de la BCT ou des banques commerciales — ainsi que l’émergence de nouveaux créanciers pour la Tunisie, suite à l’abandon du recours au FMI. Elles ont par ailleurs révélé que plus de 64 % de ces emprunts étaient destinés au soutien du budget de l’État.

Ces prêts étaient assortis de conditions financières parfois onéreuses, dont la sévérité variait selon le créancier. Dans certains cas — comme celui du prêt accordé par le gouvernement italien, dont les conditions sont jugées très favorables (remboursement sur 30 ans et absence d’intérêts) — ces facilités ne sont toutefois pas accordées sans contrepartie ; elles sont liées à des conditions non financières, explicites ou implicites, qui revêtent généralement une dimension politique ou économique.

Les documents exposant les motifs des projets de loi relatifs à ces emprunts, ainsi que certains débats au sein de la commission des finances du Parlement, ont révélé l’existence de conditions non financières susceptibles de porter atteinte à la souveraineté de l’État et aux intérêts du pays. Cette perspective demeure néanmoins partielle, car le contrat de prêt n’est généralement pas communiqué aux députés, ce qui donne une vision incomplète de ces conditions.

Le processus de ratification des lois relatives aux emprunts au sein de l’Assemblée révèle des défis structurels profonds, liés à la transparence et à la qualité du processus décisionnel en matière d’investissement.

La lacune la plus manifeste réside dans l’incapacité structurelle à garantir une transparence suffisante : bien souvent, le projet de loi d’emprunt est soumis sans être accompagné du contrat de prêt lui-même, se limitant à fournir des détails généraux dans l’exposé des motifs. Cette situation empêche les députés ainsi que l’opinion publique d’évaluer avec précision le contenu des accords et leurs conditions réelles.

Une «commercialisation trompeuse» des prêts

Le défaut majeur réside toutefois dans l’absence d’une logique d’investissement claire et d’un enchaînement cohérent des décisions ; une problématique qui se manifeste dans la manière dont les projets sont programmés, leurs besoins évalués et leur financement assuré. À cela s’ajoute l’émergence d’un phénomène que l’on pourrait qualifier de «commercialisation trompeuse» (mismarketing) des prêts : les objectifs de ces derniers sont reformulés, voire politiquement amplifiés, afin de paraître alignés sur des priorités populaires — comme c’est le cas pour les crédits destinés aux projets d’énergies renouvelables.

Malgré la répétition de ces critiques, elles n’aboutissent que rarement au rejet des emprunts ou à une modification substantielle de leur contenu.

Au cours de deux législatures, tous les emprunts soumis au Parlement ont été approuvés, à une seule exception près sur un total de 34 dossiers. Cela témoigne de la portée limitée du rôle de contrôle du Parlement, une situation qui s’explique structurellement par les restrictions imposées par la Constitution à ses prérogatives.

Le Parlement se limitant à approuver ou à rejeter les accords — sans pouvoir formuler de réserves ni exiger du gouvernement une révision — la procédure de ratification parlementaire se réduit, en pratique, à un simple espace d’enregistrement d’observations. Elle ne permet pas d’exercer un véritable pouvoir de veto ou de renégocier les conditions, surtout en l’absence de clauses garantissant la transparence ou exigeant une concertation préalable.

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Tunisie | L’Etat peut-il vraiment réduire les prix ?  

21. Oktober 2026 um 10:57

L’année 2027 sera très difficile en ce qui concerne les prix en Tunisie, dans un contexte marqué par la persistance des défis économiques, tant à l’échelle mondiale que locale, a averti Hédi Bakkour, président de la Chambre syndicale des grandes surfaces commerciales, dans une déclaration à Mosaique FM.

Les perspectives sombres concernant les prix pour l’année 2027 ne relèvent pas uniquement de facteurs internes ; elles sont étroitement liées à des variables internationales, qui se résument essentiellement à la hausse mondiale des prix des produits de base et à une augmentation continue du coût des ressources vitales et de l’énergie sur les marchés internationaux connaissant.

Le second facteur évoqué par Hédi Bakkour : la situation géopolitique instable, marquée par la persistance de tensions et de conflits au Moyen-Orient et en Ukraine, qui pèsent lourdement sur les échanges commerciaux et les chaînes d’approvisionnement mondiales.

Ces crises externes se répercutent directement sur le coût des matières premières destinées à la production en Tunisie, soumettant les producteurs et les fournisseurs à de fortes pressions financières qui finissent par se traduire par une hausse des prix à la consommation finale, avertit encore le responsable syndical. Il intervenait au lendemain d’une réunion entre le ministre Samir Abid, lundi matin 19 octobre 2026, avec des représentants des grandes surfaces commerciales, consacrée à l’examen de l’approvisionnement en divers produits de consommation, ainsi qu’à la question des prix et à leur régulation.

L’objectif est de préserver le pouvoir d’achat des citoyens, notamment par l’application de réductions sur certains produits de consommation dans les tout prochains jours, conformément à la politique sociale de l’État, indique le ministère du Commerce.

L’intervention de M. Bakkour vient rappeler une évidence dans une économie ouverte comme celle de la Tunisie, qui dépend fortement des échanges avec l’extérieur : les prix sont décidés par les évolutions d’un marché instable et non administrés par l’Etat, dont les déclarations sur la maîtrise des prix des produits de grande consommation et la préservation du pouvoir d’achat des citoyens sont de la pure rhétorique destinée à endormir momentanément le public, qui ne tarde pas à en découvrir l’inanité en allant faire ses emplettes dans quelque grande surface.

Dans une économie ouverte, les flux internationaux (importations, devises, matières premières) exposent mécaniquement les marchés domestiques à des facteurs extérieurs que le gouvernement ne contrôle pas.

Cependant, l’État peut agir via différents leviers, mais chacun présente des limites structurelles importantes. Le premier consiste à fixer un prix plafond ou obliger la grande distribution à réduire ses marges. Mais si le prix fixé s’avère inférieur aux coûts d’importation mondiaux, les entreprises cessent d’importer, ce qui ne manque pas de provoquer des pénuries et de doper le marché noir, qui est déjà florissant en Tunisie.  

Le second mécanisme de réduction des prix consiste dans les subventions publiques : l’Etat prend en charge une partie du coût des produits essentiels (comme les carburants ou la farine). Sauf que cela aggrave la pression budgétaire et augmente le coût pour les finances publiques, déjà mal en point (déficit budgétaire, endettement, baisse des investissements publics, dépréciation de la monnaie, inflation, etc.).

La Tunisie use et abuse de ce dernier mécanisme qui coûte cher à la communauté nationale en ne lui bénéficiant qu’en trompe-l’œil.

Latif Belhedi

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Décès de Mohamed Lakhdar Ellala, figure historique de la gauche tunisienne

21. Oktober 2026 um 09:45

Mohamed Lakhdar Ellala, figure historique mouvement étudiant tunisien et de la gauche tunisienne, président de l’Association des Tunisiens en France (ATF), vient de décéder à Tunis. Il sera inhumé dans sa ville natale de Nefta, le jeudi 22 octobre 2026.

Le défunt a été l’un des dirigeants du mouvement de Février 1972 et s’est illustré au congrès de Korba de l’Union générale des étudiants tunisiens (Uget). Avec ses camarades, il a contesté la mainmise du parti au pouvoir sur l’organisation estudiantine et défendu l’autonomie des organisations étudiantes et syndicales.

Arrivé en France, il est devenu l’un des grands noms du mouvement associatif de l’immigration tunisienne. Il a été l’un des fondateurs de l’ATF, qu’il a longtemps présidée. Il a aussi participé au comité de défense de l’Union générale tunisienne en France (UGTT) en France après les événements du 26 janvier 1978. « De l’ère Bourguiba à la lutte contre la dictature, puis pendant la transition démocratique, il n’a jamais cessé de se battre pour une Tunisie libre, juste et progressiste. Il a poursuivi cet engagement politique au sein d’Ettajdid puis d’El Massar», a rappelé la Fédération des Tunisiens pour une Citoyenneté des deux Rives (FTCR) dans un communiqué d’hommage publié le 20 octobre 2026.

«Pendant des décennies, la FTCR et l’ATF ont mené côte à côte les mêmes combats : les droits des immigrés, l’égalité et la citoyenneté, la lutte contre le racisme et les discriminations, la solidarité avec les luttes démocratiques en Tunisie. Lakhdar était un partenaire fidèle, un militant entier et un ami. Il nous laisse un immense vide», a ajouté la FTCR, en présentant ses condoléances les plus sincères et les plus attristées à ses enfants Mehdi, Marouane et Moez, à son épouse Amna, à toute sa famille, ainsi qu’à ses camarades de l’ATF et à tous ses amis, en Tunisie comme en France.

I. B.

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A travers Rima Hassan, la France cherche-t-elle à museler la voix de la Palestine ?  

21. Oktober 2026 um 08:32

Le parquet de Paris a requis, mardi 20 octobre 2026, dix mois de prison avec sursis et deux ans d’inéligibilité contre l’eurodéputée de La France insoumise, poursuivie pour apologie du terrorisme. À l’origine de l’affaire, une publication sur X citant Kozo Okamoto, l’un des auteurs de l’attentat de 1972 à l’aéroport de Lod, en Israël. Les réquisitions ont provoqué une réaction virulente de Jean-Luc Mélenchon, qui dénonce un abus de pouvoir et met en cause le gouvernement. Le jugement est attendu le 30 novembre.

Djamal Guettala

Le parquet de Paris a demandé dix mois de prison avec sursis et deux ans d’inéligibilité contre Rima Hassan, jugée depuis lundi 19 octobre devant la 10e chambre correctionnelle de Paris. L’eurodéputée de LFI est poursuivie pour apologie du terrorisme à la suite d’un message publié sur X le 26 mars, puis supprimé.

La publication reprenait une citation attribuée à Kozo Okamoto, membre de l’Armée rouge japonaise et l’un des trois auteurs de l’attentat commis le 30 mai 1972 à l’aéroport de Lod, près de Tel-Aviv. L’attaque avait fait 26 morts et environ 80 blessés.

Le message relayé par Rima Hassan indiquait : «J’ai consacré ma jeunesse à la cause palestinienne. Tant qu’il y aura oppression, la résistance ne sera pas seulement un droit, mais un devoir.»

Pour le ministère public, la publication ne peut être dissociée de la participation d’Okamoto à cet attentat. Le parquet estime qu’en reprenant ces propos sans prendre ses distances avec leur auteur, l’eurodéputée a contribué à banaliser le massacre et à valoriser celui qui l’a commis. Il a écarté l’idée d’une instrumentalisation des poursuites en raison de ses opinions politiques.

Mélenchon dénonce un abus de pouvoir

Les réquisitions ont suscité une réaction immédiate de Jean-Luc Mélenchon. Sur X, le fondateur de LFI a dénoncé ce qu’il considère comme une procédure abusive et accusé la «Macronie» de se montrer servile envers Benjamin Netanyahu, le Premier ministre israélien.

Cette réaction inscrit le procès dans la confrontation politique autour de la guerre à Gaza et des prises de position de Rima Hassan sur la Palestine. Pour le dirigeant insoumis, les poursuites visent une élue dont les interventions dérangent le pouvoir. Cette lecture est contestée par le ministère public, qui affirme que l’affaire porte sur le contenu d’une publication et non sur les opinions politiques de son auteure.

Lors de l’audience du lundi 19 octobre, Rima Hassan avait elle-même dénoncé une «tentative d’intimidation» et une volonté de «mise sous silence d’une élue de l’opposition». Elle avait ensuite choisi d’exercer son droit au silence. Son avocat, Vincent Brengarth, conteste également la procédure et estime que la liberté d’expression de sa cliente est en jeu.

Une décision attendue le 30 novembre

Au-delà de l’affrontement entre LFI et le parquet, le tribunal doit déterminer si le message publié répond aux critères juridiques de l’apologie du terrorisme. La question est précise : il ne s’agit pas de juger la défense des droits des Palestiniens en général, mais d’apprécier la portée d’une citation attribuée à un homme impliqué dans un attentat meurtrier.

La distinction est importante. La défense d’une cause politique ne constitue pas en elle-même une apologie du terrorisme. Mais la référence à cette cause ne suffit pas non plus à soustraire une publication à l’examen de la justice, estime l’accusation, qui n’aurait sans doute pas utilisé ce même argument si l’auteur du poste n’était pas connu pour ses positions propalestiniennes. C’est une justice sur-mesure ou à la tête du client, disent les soutiens de la Palestinienne, qui se trouve ainsi entraînée dans une casuistique consistant à apprécier les termes employés dans une simple citation, leur auteur, leur contexte, leur signification et quoi encore.

Rima Hassan encoure jusqu’à sept ans d’emprisonnement et 100 000 euros d’amende. Les peines demandées par le parquet ne constituent pas une condamnation. Le tribunal rendra sa décision le 30 novembre, date à laquelle les arguments des parties seront confrontés à l’appréciation judiciaire des faits.

D’ici là, l’affaire continuera vraisemblablement d’alimenter les débats sur la limite de la liberté d’expression au supposé pays des droits de l’homme et le traitement politique des prises de position sur le conflit israélo-palestinien, souvent biaisé par des partis-pris pro-israéliens flagrants.

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Libye | Saddam Haftar, dauphin de Cyrénaïque

21. Oktober 2026 um 08:06

Le maréchal Khalifa Haftar, commandant en chef de l’Armée nationale libyenne (ANL) et homme fort de l’Est de la Libye (Cyrénaïque) fêtera le 7 novembre prochain son 83e anniversaire et la question de sa succession se fait de plus en plus pressante surtout avec la montée en puissance de son fils Saddam, 35 ans, nommé le 11 août 2025 commandant en chef adjoint de l’Armée nationale libyenne et dont le rôle dépasse aujourd’hui le seul champ militaire, son rôle diplomatique et politique s’accentue de plus en plus. Toutefois, rien n’est joué d’avance, les allégeances des tribus ne sont pas tranchées et la rivalité avec ses frères Khaled (chef d’état-major de l’ANL) et Belgassem (qui dirige le Fonds libyen de développement et de reconstruction, le bras financier de la Cyrénaïque) peuvent peser sur la succession.

Imed Bahri

Selon le journal londonien arabophone Al-Quds al-Arabi, la question de la succession du maréchal Khalifa Haftar qui dirige d’une main de fer l’est de la Libye ne relève plus de simples spéculations liées à son âge avancé. Les manœuvres de son fils, Saddam, dessinent désormais une trajectoire claire visant à réorganiser les centres de pouvoir au sein du camp oriental. Cette stratégie combine nominations militaires, rencontres diplomatiques de haut niveau, mobilisation de soutiens tribaux ainsi qu’une extension de l’influence politique et économique. Si ces démarches témoignent d’une volonté d’assurer une transmission du pouvoir au sein de la famille, elles soulèvent également des interrogations quant à la capacité de Saddam à hériter des alliances tissées par son père et quant à la disposition de ses frères —ainsi que des dirigeants militaires et tribaux— à l’accepter comme chef pour la phase à venir.

Ces dispositions revêtent une importance particulière alors que Khalifa Haftar aura 83 ans le mois prochain et que ses fils occupent une place croissante dans la gestion des dossiers militaires, économiques et politiques. L’avenir de l’est de la Libye se trouve ainsi lié aux rapports de force au sein de la famille Haftar ainsi qu’à la nature des alliances qui ont assuré la cohésion du camp Haftar depuis 2014.

La fabrique d’un héritier

La date du 11 août 2025 a marqué un tournant décisif dans l’ascension de Saddam Haftar. Son père a en effet pris la décision de le nommer adjoint, une mesure qui lui confère une position de premier plan dans la chaîne de commandement des forces armées basées dans l’est de la Libye, faisant de lui, sur le plan institutionnel, le mieux placé pour assumer le commandement en cas d’absence de son père.

Cette nomination s’inscrit dans une série de changements incluant la désignation de son frère, Khaled Haftar, à la tête de l’État-major général et le transfert d’Abdelrazzaq al-Nadori au poste de conseiller à la sécurité nationale. Une réorganisation qui a permis une redistribution des prérogatives militaires entre l’ancienne génération de dirigeants et les fils de Haftar.

Ces changements ne se limitaient pas à une simple restructuration administrative, ils s’accompagnaient d’une extension des prérogatives de Saddam. Ce dernier avait déjà dirigé des unités militaires de premier plan, notamment la brigade Tariq ibn Ziyad, avant de s’imposer progressivement comme l’une des figures centrales chargées des dossiers militaires et sécuritaires ainsi que des relations extérieures.

La nature de ces nouvelles fonctions témoigne d’une volonté d’institutionnaliser le transfert d’influence au sein de la famille plutôt que de laisser la question de la succession à la merci des équilibres militaires et tribaux en cas de disparition du père. Toutefois, ces mesures en faveur de Saddam ne suffisent pas, à elles seules, à garantir une transition en douceur du pouvoir.

Les allégeances tribales

La préparation de Saddam ne s’est pas limitée à l’appareil militaire, elle s’est étendue à la base sociale qui constituait l’un des piliers de la puissance de son père. Ainsi, sa nomination au poste de commandant adjoint a coïncidé avec des célébrations et des rencontres tribales exprimant un soutien explicite à ces nouveaux arrangements.

Le 18 août 2025, la ville de Syrte a été le théâtre d’une manifestation de soutien à la nomination de Saddam, en présence de représentants du Conseil social des tribus de Syrte, ainsi que de cheikhs, de notables et de responsables locaux. Cette initiative visait à démontrer une acceptation sociale de la décision, au-delà de la ville de Benghazi.

Par ailleurs, la cérémonie de son investiture a vu la participation de figures tribales, suivie d’entretiens avec des représentants des tribus Awlad Suleiman et Darsa. Saddam a également reçu une délégation de cheikhs issus des tribus égyptiennes Awlad Ali venus le féliciter pour ses nouvelles fonctions. Ces démarches se sont étendues au sud du pays, où, à Sebha, des rencontres ont eu lieu avec des représentants de tribus et de composantes sociales influentes —notamment les Gaddafa, les Magarha, les Ziyadin, les Ouled Bou Saif, les Warfalla et les Mashashia— dans le but de renforcer les liens avec des régions dotées d’un poids social et militaire significatif.

Bien que certaines manifestations de soutien aient pris une tournure s’apparentant à une allégeance politique, les déclarations publiques ne confirment pas l’existence d’une allégeance formelle et globale de la part de ces tribus envers Saddam en tant que successeur de son père. Elles attestent plutôt d’un soutien, exprimé par des délégations et des chefs tribaux, à sa nomination et à l’élargissement de son rôle.

L’importance de ces manœuvres réside dans le fait que la loyauté des tribus envers Khalifa Haftar ne s’est pas construite en une seule fois, elle est le fruit d’années d’alliances sécuritaires et politiques ainsi que d’une répartition des influences et des intérêts. Par conséquent, le transfert de ces loyautés à son fils n’est nullement garanti d’autant plus que les positions des notables et des dirigeants locaux peuvent diverger au sein même d’une seule tribu.

Par ailleurs, le sud de la Libye —marqué par une rivalité entre groupes armés et par l’enchevêtrement des intérêts tribaux et économiques— constitue un défi supplémentaire pour Saddam qui doit démontrer sa capacité à préserver les alliances nouées par son père.

Présence sur la scène internationale

Parallèlement à ces activités internes, la présence de Saddam Haftar sur la scène internationale s’est intensifiée. Il est devenu un interlocuteur clé lors de rencontres avec des responsables occidentaux, russes et arabes, ce qui semble s’inscrire dans une stratégie visant à le présenter comme l’un des principaux décideurs dans l’est de la Libye.

Ainsi, en janvier 2026, il a mené des entretiens avec des responsables français au palais de l’Élysée, ses contacts avec Paris s’étant par la suite multipliés au cours des mois suivants. En juin, il a rencontré le secrétaire d’État américain Marco Rubio à Washington, en présence du conseiller du président américain Massad Boulos, afin de discuter de l’initiative américaine concernant la crise libyenne et de la possibilité d’unifier les institutions militaires et politiques.

Il s’est également rendu à Moscou en août, où il a rencontré le ministre russe de la Défense, Andreï Belooussov, pour discuter de coopération militaire et sécuritaire. Cette démarche témoigne de la volonté du camp Haftar de maintenir des canaux de communication avec les puissances internationales qui rivalisent d’influence en Libye.

Cette présence offre à Saddam une plus grande marge de manœuvre, dépassant le rôle traditionnel d’un commandant militaire, et lui permet de tisser un réseau de relations directes avec des acteurs qui, par le passé, traitaient principalement avec son père.

Toutefois, ces rencontres ne signifient pas nécessairement qu’il a obtenu une reconnaissance internationale en tant que successeur de Haftar, elles sont également liées aux intérêts sécuritaires et politiques de ces États, ainsi qu’à leur besoin d’interagir avec les personnalités qui pèsent sur les rapports de force actuels.

Rivalités entre frères

Malgré les avancées de Saddam sur les plans militaire et diplomatique, la répartition de l’influence au sein de la famille Haftar fait apparaître d’autres centres de pouvoir susceptibles de devenir des sources de rivalité à l’avenir.

Son frère Khaled occupe le poste de chef d’état-major, une position qui lui confère une présence significative au sein de l’institution militaire, ainsi que des liens directs avec les commandements et les unités qui en dépendent. De son côté, son autre frère Belgacem supervise le Fonds pour le développement et la reconstruction de la Libye, qui gère des projets chiffrés en milliards de dinars libyens ce qui lui confère une influence économique et un vaste réseau de relations avec des entreprises, des entrepreneurs et des acteurs aussi bien locaux qu’étrangers. L’une des prérogatives du Fonds est de sceller les contrats avec des entreprises étrangères (notamment égyptiennes, turques et émiraties) pour mener à bien les grands chantiers d’infrastructures.

Cette répartition illustre un modèle où le pouvoir militaire s’entremêle avec les ressources économiques et les fonctions politiques, chaque frère conservant ainsi sa propre sphère d’influence, liée à des institutions, des individus et des intérêts distincts.

Des rapports de presse ont fait état de divergences entre Saddam et ses deux frères, Khaled et Belgacem, concernant certains choix politiques et la répartition des prérogatives. Ces tensions surviennent notamment alors que le rôle de Saddam s’élargit dans la gestion des relations extérieures et dans le remodelage des équilibres politiques dans l’est du pays.

La gravité de ces divergences réside dans le fait que, tant que le père est présent, il constitue une référence commune permettant de trancher les différends. En revanche, sa disparition pourrait rouvrir le débat sur le partage du pouvoir et des ressources ainsi que sur le commandement des unités armées.

Cela étant, évoquer un conflit militaire imminent entre les frères reste prématuré, faute d’indices tangibles d’une scission directe des forces entre les membres de la famille.

L’éviction d’Aguila

Les récents développements au sein de la Chambre des représentants ont ajouté une nouvelle dimension politique aux arrangements liés à la succession. Le 6 octobre, Benghazi a été le théâtre de l’élection d’un nouveau bureau de présidence, une manœuvre qui, selon ses initiateurs, met fin à la présidence d’Aguila Saleh à la tête de l’institution.

Ces événements surviennent dans un contexte marqué par des informations faisant état du rôle joué par Saddam Haftar dans le soutien aux démarches visant à changer la présidence du Parlement. Cela témoigne d’une implication croissante de sa part dans des dossiers politiques qui, pendant des années, étaient étroitement liés aux relations que son père entretenait avec les institutions en place dans l’est du pays.

L’éviction d’Aguila Saleh revêt une importance particulière, étant donné qu’il a été l’un des principaux alliés politiques de Haftar depuis 2014. Il bénéficie, en outre, de solides réseaux tribaux dans l’est du pays et de liens régionaux influents, notamment avec l’Égypte.

Par ailleurs, le maintien de Saleh à son poste lui conférait une capacité d’influence sur la législation et les accords politiques relatifs à l’avenir du pouvoir, y compris sur toute disposition susceptible d’affecter la position de la famille Haftar au sein des institutions.

Toutefois, l’élection d’une nouvelle direction a suscité des objections et des recours juridiques donnant lieu à une controverse sur la légitimité de la procédure et sur le quorum requis dans un contexte marqué par une division persistante des institutions judiciaires et étatiques.

Ainsi, cette tentative de recomposition du Parlement pourrait offrir à Saddam Haftar une marge de manœuvre politique accrue, elle comporte néanmoins le risque d’accentuer les clivages au sein du camp de l’Est surtout si les différends entre les dirigeants politiques et tribaux se cristallisent en factions rivales.

Les enjeux d’un règlement

Les tractations autour de la succession s’inscrivent également dans le cadre des efforts déployés par les États-Unis pour parvenir à un règlement entre l’est et l’ouest de la Libye. Dans ce contexte, Saddam Haftar est apparu comme un acteur impliqué dans les discussions liées à l’initiative portée par Massad Boulos.

Selon certains rapports, des scénarios non officiels envisageraient un partage des postes exécutifs entre les deux camps, incluant l’attribution d’une fonction présidentielle à Saddam Haftar, en échange du maintien de l’influence du camp d’Abdelhamid Dbeibeh au sein du gouvernement.

Cependant, ces pistes n’ont pas abouti à un accord formel et se heurtent toujours à des obstacles liés à la légitimité constitutionnelle, aux positions des différentes parties politiques et militaires ainsi qu’à l’avenir du processus électoral. 

Le passage de Saddam d’une position de commandement militaire à un rôle politique national exige des consensus qui dépassent les zones d’influence de son père. Cela soulève également des interrogations quant à la possibilité d’intégrer les forces de l’Est au sein d’une institution militaire unifiée sans pour autant maintenir les centres de pouvoir existants.

L’avenir de la succession

    L’ensemble de ces manœuvres révèle que la préparation de Saddam Haftar s’opère via des axes parallèles: consolidation de sa position militaire, élargissement de son ancrage tribal et diplomatique, et, à terme, influence sur la refonte des institutions politiques.

    Toutefois, la réussite de ces arrangements successoraux dépend de facteurs qui ne sauraient être tranchés par de simples nominations. Il s’agit notamment de la pérennité de la loyauté des chefs militaires, des positions des tribus, de l’équilibre des intérêts entre les frères, sans oublier les calculs des acteurs régionaux et internationaux.

    Alors que Khalifa Haftar s’appuie sur un réseau de relations tissé au fil de plus d’une décennie de conflits et d’alliances, Saddam, quant à lui, en est encore à transformer une influence héritée en une autorité fondée sur sa propre position et sur sa capacité à gérer les équilibres.

    Dans un pays où les institutions demeurent fragmentées et où le processus électoral se heurte à des obstacles politiques et juridiques, la question de la succession dans l’est de la Libye pourrait bien passer du statut d’affaire familiale à celui de facteur déterminant dans la reconfiguration du paysage du pouvoir. Ainsi, la question ne se limite plus à savoir si Saddam est préparé à succéder à son père, elle porte davantage sur la capacité des alliances militaires, tribales et politiques sur lesquelles repose le camp de Haftar à perdurer sous une nouvelle direction. Il s’agit également de déterminer si cette transition du pouvoir préservera l’équilibre actuel ou si elle ouvrira la voie à des rivalités internes susceptibles de remodeler le paysage dans l’est du pays.

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    Morale à géométrie variable dans la presse suisse

    21. Oktober 2026 um 07:37

    Ce qui est arrivé à Amal Mekki, ex-responsable de la rédaction arabe de SwissInfo, évoqué dans notre article ‘‘Affaire Amal Mekki: quand l’origine d’une journaliste devient un sujet de controverse’’, «est profondément troublant et soulève de sérieuses questions déontologiques», a commenté un journaliste arabe basé en Suisse sous couvert d’anonymat.

    La journaliste tunisienne a perdu son emploi après que son traitement de la guerre à Gaza a fait l’objet de la critique tendancieuse d’un journaliste israélien. La direction de la SSR, un groupe de presse jusque-là réputé pour sa rigueur professionnelle et son irréprochable déontologie, n’a pas reproché des erreurs factuelles ou professionnelles à Amal Mekki, dont les articles étaient justes, documentés et équilibrés. Ce qu’on lui a reproché c’est en quelque sorte son origine arabo-musulmane et ses positions pro-palestiniennes exprimées sur les réseaux sociaux avant même son entrée dans le groupe d’information suisse.

    «Cette histoire révèle le climat de peur qui semble régner dans une partie de la presse suisse», souligne notre confrère. Et ajoute : «Le silence de la presse suisse est sidérant ! Ici, dès qu’on aborde la question d’Israël, beaucoup semblent tétanisés à l’idée d’être accusés d’antisémitisme. Il faut pourtant pouvoir interroger les pratiques journalistiques et les rapports de pouvoir sans que toute critique soit immédiatement disqualifiée.»

    Interrogé sur les réactions suscitées par cette affaire chez les journalistes suisses, notre interlocuteur a enchaîné : «Beaucoup d’entre eux ont exprimé leur étonnement face à cette affaire et aux pratiques douteuses au sein de Swissinfo, mais ils se sont gardés de le faire publiquement, de crainte de subir le sort de leur consœur tunisienne. Mais pourquoi tant de prudence, voire de peur ? Et pourquoi ce silence du Syndicat suisse des mass media (SSM) ? Beaucoup de nos confrères hésitent encore à afficher publiquement leur soutien à Amal Mekki, par crainte des conséquences ou par manque de courage. On ne peut s’empêcher de se demander si les réactions auraient été les mêmes si elle n’était pas arabe. D’autant plus que, selon les éléments rapportés dans cette affaire, son rédacteur en chef lui aurait demandé de se faire passer pour juive. Pourquoi cette humanité à deux vitesses, cette morale à géométrie variable dans la presse suisse ? Les principes de justice, de solidarité et de dignité humaine ne devraient connaître ni frontières ni origines. Défendre une journaliste face à des pratiques potentiellement contraires à l’éthique ne devrait jamais dépendre de son origine ni du sujet sur lequel elle travaille.»

    Il convient, cependant, de rappeler que ce climat vénéneux, entretenu par les lobbys pro-israéliens, n’est pas spécifique à la Suisse. Il est pire en France, en Allemagne et dans d’autres pays de l’Union européenne, où il n’est pas facile d’être un journaliste arabe ou musulman ou même seulement de critiquer Israël, quand bien même il commettrait un génocide condamné par la communauté internationale. Ceux qui l’ont fait, pour être en cohérence avec leurs principes et en paix avec leur conscience, dont plusieurs intellectuels de haut niveau, se sont trouvés, du jour au lendemain, carrément interdits d’antennes et de plateaux. C’est la démocratie occidentale dans toute sa splendeur !

    Latif Belhedi

     

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    La mythologie grecque au service des apôtres de la high-tech

    21. Oktober 2026 um 07:37

    Pour faire accepter le bouleversement de l’IA Agentique et masquer les périls de son autonomie, la Silicon Valley & Cie déploient une stratégie sémantique redoutable. Le lancement récent par Meta de sa gamme «Muse» déclinée de l’étincelle initiale (Muse Spark) et l’émerveillement de l’action autonome (Muse Wonder et Muse Wonder Full) ne relève pas d’une intuition isolée. Il s’agit d’une référence directe aux muses de la mythologie grecque, ces divinités qui inspiraient les poètes, les artistes et les savants.

    Mahjoub Lotfi Belhedi *

    Pourtant, Meta ne fait qu’emboîter le pas à une tradition bien ancrée dans l’industrie. Des pionniers des bases de données aux géants du cloud, la captation des mythes antiques est une constante stratégique globale, exploitée pour des fins strictement marketing à travers des mécanismes psychologiques bien précis.

    Désamorcer la peur et asseoir l’autorité

    Le recours aux figures mythologiques répond à un besoin fondamental de l’ensemble de l’industrie technologique : rendre l’inconnu acceptable et le complexe désirable à travers :

    – l’humanisation par l’archétype : la mythologie offre des récits universels ancrés dans l’inconscient collectif. Associer un agent autonome à une «muse» permet de désamorcer la peur de la machine froide, intrusive ou menaçante. Le robot se transforme en un compagnon poétique, rassurant et presque familier;

    – la divinisation de la technologie : en baptisant des programmes ou des infrastructures du nom de forces supérieures, la tech opère un transfert d’autorité cognitive profond. L’utilisateur n’interagit plus avec un produit commercial faillible conçu par une multinationale, mais une entité quasi-sacrée où on remet souvent moins en cause la légitimité ou la moralité d’un dieu que d’un logiciel;

    – le paravent de l’infaillibilité : derrière la beauté du mythe se cache un piège marketing cynique. Présenter un système comme une «sentinelle» immuable ou une source d’inspiration omnisciente permet d’endormir la vigilance des utilisateurs, des entreprises et des États. Le merveilleux sert d’anesthésiant face aux réalité des failles de sécurité, de la fuite des données et de la perte de la souveraineté.

    Une liturgie high tech partagée   

    Pour matérialiser cette stratégie, Meta applique une recette éprouvée bien avant elle par ses pairs, transformant l’ingénierie en une véritable théologie numérique via :

    – l’infaillibilité des Oracles : bien avant l’avènement de l’IA Agentique, la firme Oracle s’était déjà approprié le vocabulaire du sacré pour ses bases de données, promettant aux entreprises des réponses absolues et divinatoires de leurs flux d’information;

    – les protecteurs de l’infrastructure : chez Amazon Web Services (AWS), le service de gestion des identités et des accès s’appelle «Cognito», tandis que d’autres protocoles de sécurité à travers l’industrie empruntent les noms d’«Argus» (le géant aux cents yeux) ou d’«Athena» pour désigner la puissance d’analyse.

    Même dans l’univers open-source, les ingénieurs invoquent «Hermes» pour accélérer l’exécution du code, transformant le messager des dieux en un processeur de données;

    – la promesse prométhèenne : à l’image du double agent de sécurité développer pour protéger «Muse», nommé «Sentinel», la Tech crée ses propres divinités gardiennes.

    Les leaders du secteur se mettent eux-mêmes en scènes comme des héros mythologiques apportant le feu de l’hyper intelligence aux hommes, masquant sous des récits épiques des logiques de monétisation marchande.

    Tout compte fait, ce constat alarmant souligne l’urgence de démasquer cette illusion sémantique. Face à la mythologie marketing qui cherche à nous inféoder à une machine sacralisée, l’être humain ne peut plus se contenter du rôle de simple comparse émerveillé…

    * Expert en stratégie IA.

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    « Exil » de Mehdi Hmili remporte le Grand Prix du Festival de Tétouan

    21. Oktober 2026 um 00:01

    Le cinéma tunisien est à l’honneur ! Le film « Exil », du réalisateur tunisien Mehdi Hmili, a remporté le Grand Prix « Tamouda » de la 31ᵉ édition du Festival de Tétouan du cinéma méditerranéen, organisée du 3 au 10 octobre 2026 au Maroc.

    C’est ce qu’a annoncé le Centre National du Cinéma et de l’Image (CNCI), ce mardi 20 octobre 2026, en ajoutant que le film a également décroché le Prix de la critique « Mustapha Mesnaoui ».

    Cette double distinction témoigne du rayonnement du cinéma tunisien sur la scène cinématographique internationale et de la richesse de ses propositions artistiques.

    Félicitations au réalisateur Mehdi Hmili et à toute l’équipe du film ! Que cette distinction ouvre la voie à de nouveaux succès pour le cinéma tunisien

    CNCI

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    Manifestation du 19 septembre | Nouvelles peines de prison avec sursis

    20. Oktober 2026 um 23:37

    Un nouveau jugement vient de tomber à l’encontre de Rachid Othmani et Souheil Chebbi, arrêtés à la suite de la manifestation du 19 septembre dernier.

    Ils ont été condamnés à six mois de prison avec sursis chacun, ce qui implique leur libération ce mardi 20 octobre 2026, précise le Comité de la flottille Al-Soumoud. L’organisation appelle par ailleurs à l’abandon des poursuites judiciaires visant ses membres et soutiens interpellés lors de ladite manifestation.

    « Ces jugements ne nous décourageront pas », a commenté la même source, rappelant que le combat pour la justice demeure indissociable de la liberté des militants.

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    «Japan Festival» | L’amitié tuniso-japonaise en fête à la Cité de la culture

    20. Oktober 2026 um 22:29

    Le 19 octobre, l’Ambassadeur Jun Saito s’est entretenu avec Amina SRARFI, ministre des Affaires culturelles, pour échanger sur le développement et la promotion des relations culturelles bilatérales.

    Au cœur de leurs échanges figurait le «Japan Festival», qui se tiendra du 30 octobre au 1er novembre à la Cité de la Culture de Tunis, à l’occasion du 70ème anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre le Japon et la Tunisie. L’Ambassadeur et la Ministre ont exprimé leur volonté commune de faire de cet événement exceptionnel, une célébration de 70 ans d’histoire partagée et de la créativité qui caractérise nos deux pays, le Japon et la Tunisie.

    Du 30 octobre au 1er novembre, nous vous invitons chaleureusement à nous rejoindre à la Cité de la Culture. Venez célébrer avec nous ces journées placées sous le signe de l’amitié entre le Japon et la Tunisie!

    Communiqué

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    Alerte météo | La protection civile rappelle les règles essentielles pour conduire en toute sécurité

    20. Oktober 2026 um 20:22

    Dans un communiqué publié dans la soirée de ce mardi 20 octobre 2026, la protection civile a rappelé les règles essentielles à tenir lorsque les conditions météorologiques se dégradent.

    La circulation routière devient particulièrement périlleuse sous la pluie, prévient la protection civile qui rappelle les consignes fondamentales à adopter au volant.

    La même source rappelle que la pluie réduit fortement la visibilité et que les routes mouillées deviennent particulièrement glissantes, ce qui appelle à :

    1. Réduire la vitesse
    2. Conserver une distance de sécurité suffisante
    3. Allumer les feux pour améliorer la visibilité
    4. Vérifier l’état des essuie-glaces
    5. Rester extrêmement vigilant dans les zones à risque
    6. Éviter les manœuvres brusques
    7. Contourner les accumulations d’eau

    Et de conclure : « La prudence au volant sauve des vies. Adaptez systématiquement votre conduite dès les premières gouttes de pluie».

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    Une affaire de trafic d’or à Tunis | 13 suspects arrêtés et une saisie estimée à 25 MD

    20. Oktober 2026 um 19:36

    Un important réseau de blanchiment d’argent, de trafic d’or et l’évasion fiscale a été démantelé par la sous-direction des recherches économiques et financières d’El-Gorjani.

    ​Cette opération fait suite à des investigations menées sur les filières du commerce de l’or, révélant la participation de plusieurs commerçants et propriétaires d’ateliers de bijouterie, indique la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) dans un communiqué publié ce mardi 20 octobre 2026.

    Les membres du réseau utilisaient des sociétés écrans et exploitaientt frauduleusement les registres d’approvisionnement de plusieurs artisans afin d’échapper à l’impôt et d’injecter de l’or d’origine inconnue dans les circuits légaux.

    ​Au cours des six dernières années, le réseau a réussi à blanchir près de deux tonnes d’or de fonte dont les bénéfices ont été réinvestis dans des projets immobiliers, des acquisitions foncières et des biens de luxe, ajoute la DGSN.

    Treize individus ont été placés en garde à vue pour association de malfaiteurs, faux et usage de faux, ainsi que blanchiment d’argent commis en bande organisée, précise encore la même source, en ajoutant que cette opération a également permis la saisie de plus de70 kg d’or et quatre kilos et demi d’argent non traçables, une somme d’argent liquide dépassant 120.000 dinars et neuf véhicules de luxe, dont la valeur a été estimée à environ vingt-cinq millions de dinars.

    Y. N.

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    PSG vs Barça en live streaming : Ligue des Champions

    Von: mounir
    20. Oktober 2026 um 19:33

    Ce mardi soir, le PSG reçoit le FC Barcelone au Parc des Princes pour un choc très attendu de la Ligue des champions. Avec Ousmane Dembélé, Désiré Doué et Khvicha Kvaratskhelia côté parisien, face à Lamine Yamal, Raphinha et Pedri pour le Barça, les deux équipes promettent une affiche spectaculaire. Dirigés par Luis Enrique et Hansi Flick, le Paris Saint-Germain et le FC Barcelone visent une troisième victoire consécutive en C1 pour prendre l’avantage dans la course aux premières places.

    Suivez en direct le match PSG FC Barcelone:

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