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Heute — 02. Mai 2026Haupt-Feeds

Tunisie | Le FSN appelle à la libération de Rached Ghannouchi

Von: Yusra NY
01. Mai 2026 um 23:07

Dans un communiqué publié ce vendredi 1er mai 2026, le Front du salut national (FSN) a exprimé sa vive inquiétude face à la dégradation de l’état de santé de Rached Ghannouchi.

La coalition regroupant les partis de l’opposition appelle à la libération immédiate du chef du parti islamiste Ennahdha, invoquant des raisons humanitaires et juridiques.

Le FSN affirme suivre avec une « préoccupation majeure » l’évolution de la santé de Rached Ghannouchi, en affirmant que l’inquiétude grandit tant chez ses proches que chez ses partisans.

« Le maintien en détention de Rached Ghannouchi, compte tenu de son âge et de sa condition physique actuelle, représente un danger sérieux pour sa vie », indique le FSN qui dénonce « une mesure qui contrevient aux normes humanitaires élémentaires et aux principes du droit international ».

La même source appelle donc à « la libération immédiate de Rached Ghannouchi pour raisons de santé et en l’absence de preuves tangibles selon la défense, ainsi qu’à la libération de tous les détenus politiques sans exception, tout en revendiquant l’indépendance de la justice et l’arrêt des poursuites à caractère politique ».

Et d’ajouter : « La Tunisie ne peut se reconstruire sur l’exclusion, la haine ou la vengeance… L’avenir du pays repose sur le consensus et le respect rigoureux des libertés individuelles et collectives ».

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Soumoud-Tunisie | Jawaher Channa remise en liberté

Von: Yusra NY
23. April 2026 um 19:53

Après son audition, ce jeudi 23 avril 2026, l’activiste et membre de la flotille El-Soumoud Jawaher Channa a bénéficié, d’une remise en liberté.

Jawaher Channa a été entendu par le Pôle judiciaire économique et financier dans le cadre de l’enquête ouverte sur des soupçons de malversations financières et de blanchiment d’argent dans la gestion des fonds de la flotille.

Arrêté le 6 mars dernier avec son époux aini que d’autres membres d’El-Soumoud, Jawaher Channa a été libéré, à l’instar de Sana Msahli qui a été remise en liberté vendredi dernier.

Y. N.

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Affaire Soumoud | Sana Msahli libérée, Wael Naouar maintenu en détention

Von: Yusra NY
17. April 2026 um 18:40

​À l’issue d’une séance d’interrogatoire tenue aujourd’hui au sein du Pôle judiciaire économique et financier, le juge d’instruction a rendu ses décisions concernant les activistes Wael Naouar et Sana Msahli, poursuivis dans le cadre d’une affaire en cours.

Le juge d’instruction a décidé de maintenir l’effet du mandat de dépôt à l’encontre de Wael Naouar, qui reste donc en détention provisoire pour la suite de l’enquête.

Quant à ​Sana Msahli, elle a fait l’objet d’une décision de mise en liberté et elle devrait quitter son lieu de détention sous peu, indique le collectif Al-Soumoud en Tunisie.

Y. N.

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Tunisie : Sonia Dahmani libérée

27. November 2025 um 13:00

La ministre de la Justice a décidé ce jeudi 27 novembre 2025 de la libération conditionnelle de l’avocate Sonia Dhamani, mettant ainsi fin à sa détention.

Une source informée a indiqué à l’Agence TAP, ce jeudi, qu’une décision de libération conditionnelle concernant la détenue Sonia Dahmani a été émise ce jour, 27 novembre 2025, par la ministre de la Justice, entraînant ainsi sa remise en liberté.

Incarcérée depuis le 11 mai 2024 Sonia Dahmani est poursuivie dans cinq affaires distinctes, dont trois ont déjà donné lieu à des condamnations et deux restent en cours d’instruction. Ces dossiers concernent principalement des déclarations médiatiques jugées critiques envers l’administration pénitentiaire et les institutions publiques.

  • Première affaire (mai 2023) : des propos ironiques sur la situation du pays – « Hayla lebled » [le pays est formidable] – lui ont valu une condamnation à un an de prison, réduite à huit mois en appel. Peine purgée, mais un pourvoi en cassation reste en suspens.
  • Affaire IFM : des déclarations controversées sur l’existence de cimetières séparés selon la couleur de peau lui ont valu deux ans de prison en première instance, ramenés à 18 mois en appel en janvier 2025.
  • Affaire Carthage+ : poursuivie pour des propos similaires sur la ségrégation dans les bus, elle a été jugée le 16 juin 2025. Le verdict est en délibéré.
  • Une plainte de la direction générale des prisons suite à des critiques formulées par Sonia Dahmani à l’antenne, dénonçant les conditions de détention en Tunisie. L’affaire est devant la justice.
  • Un cinquième dossier oppose également Sonia Dahmani à la ministre de la Justice, Leïla Jaffel.

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L’ancien député Rached Khiari libéré de prison

23. November 2025 um 10:09

L’ancien député de la coalition Al-Karama, Rached Khiari, a quitté la prison ce samedi 22 novembre 2025, après avoir purgé l’intégralité de sa peine. Son avocat, Maître Samir Ben Amor, l’a annoncé hier dans un post Facebook. Cette sortie marque la fin d’une période judiciaire marquée par plusieurs condamnations pour des propos tenus sur les réseaux sociaux.

Un jugement en appel qui lui coûtait huit mois

La libération de Khiari intervient après l’exécution d’un verdict prononcé par la chambre correctionnelle de la Cour d’appel de Tunis. Cette juridiction l’avait condamné à huit mois de prison dans deux affaires distinctes, toutes deux liées à des accusations d’“atteinte à autrui” via les réseaux sociaux : six mois pour la première affaire, deux mois pour la deuxième.

Ce jugement en appel fait suite à des condamnations antérieures. En février 2025, le Tribunal de première instance de Tunis avait déjà infligé à Khiari un an de prison pour des propos jugés offensants publiés sur des plateformes de télécommunication.

Un passé judiciaire chargé

Les démêlés judiciaires de Rached Khiari ne s’arrêtent pas à cette affaire de réseaux sociaux. Depuis plusieurs années, il a été visé par diverses condamnations :

Il a déjà écopé de quatre mois de prison pour avoir diffusé des données personnelles d’une personne sans son accord. En décembre 2022, il a été condamné à trois mois de prison pour avoir critiqué l’armée, accusé d’avoir porté atteinte à l’institution militaire.

Par ailleurs, d’autres jugements plus lourds avaient été prononcés : par exemple, une peine de deux ans pour chèque sans provision, ainsi que d’autres condamnations pour diffamation.

Cette série de peines dessine le portrait d’une figure politique constamment en conflit avec la justice, notamment autour de sa parole publique et de ses critiques virulentes.

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Affaire du « dispositif secret » d’Ennahdha : refus de libération pour plusieurs accusés

22. November 2025 um 12:34

La chambre criminelle spécialisée dans les affaires de terrorisme au Tribunal de première instance de Tunis a refusé les demandes de mise en liberté présentées pour plusieurs accusés dans l’affaire dite du « dispositif secret » du mouvement Ennahdha, selon Mosaïque FM. L’examen du dossier a été reporté au mois de janvier prochain.

Plus d’une trentaine d’accusés concernés

Le dossier concerne plus d’une trentaine d’accusés, dont plusieurs figures dirigeantes du parti. Parmi les prévenus détenus cités figurent notamment Rached Ghannouchi, Ali Laârayedh, Fathi Beldi, Kamel Bedoui ainsi que Atef Omrani, selon la même source. D’autres accusés sont poursuivis en état de liberté ou de fuite.

Au cours de l’audience, certains mis en cause ont refusé de comparaître devant la cour. C’était le cas de Rached Ghannouchi, qui continue de boycotter les audiences.

Les avocats de la défense ont présenté des demandes d’élargissement pour plusieurs prévenus, accompagnées de requêtes procédurales.

À l’issue des délibérations, la chambre criminelle a décidé de rejeter l’ensemble des demandes de libération et de reporter l’examen de l’affaire au mois de janvier.

Rappel des faits

L’affaire concerne l’existence supposée d’un appareil clandestin lié au mouvement Ennahdha, accusé par la partie civile d’avoir opéré en parallèle des institutions sécuritaires de l’État et d’avoir constitué un réseau d’influence interne. Plusieurs plaintes et procédures ont été engagées, donnant lieu à des enquêtes, des auditions, des mises en examen et des mandats de dépôt visant aussi bien des dirigeants politiques que d’anciens responsables sécuritaires.

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