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Heute — 22. Januar 2026Kapitalis

Borhen Bsaies & Mourad Zeghidi | Verdict du tribunal de première instance

Von: Yusra NY
22. Januar 2026 um 20:09

Le tribunal de première instance de Tunis a rendu son verdict, ce jeudi 22 janvier 2026, dans l’affaire visant les journalistes Mourad Zeghidi et Borhen Bsaies.

Ces derniers ont été condamnés à trois ans de prison pour blanchiment d’argent et ont également écopé d’une peine de six mois pour des infractions fiscales.

Notons que Borhen Bsaies et Mourad Zeghidi ont comparu ce jour en état de détention devant la chambre criminelle du tribunal de première instance de Tunis, qui a rendu son verdict ce soir.

Y. N.

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Intempéries | Ennejma Ezzahra fermé jusqu’au 26 janvier

Von: Yusra NY
22. Januar 2026 um 19:59

Le Centre des musiques arabes et méditerranéennes (Cmam) au palais Ennejma Ezzahra à Sidi Bou Saïd, a annoncé une fermeture temporaire jusqu’au 26 janvier 2026 inclus.

Cette décision fait suite aux récentes intempéries et aux conditions météorologiques défavorables qui ont touché plusieurs régions en Tunisie, précise la direction du centre, qui précise que cette mesure exceptionnelle vise avant tout à garantir la sécurité des visiteurs et à assurer la préservation de ce monument historique emblématique.

« Nous vous remercions pour votre compréhension et serons ravis de vous accueillir de nouveau très prochainement dans les meilleures conditions », lit-on encore dans le communiqué publié ce jeudi 22 janvier.

Y. N.

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​Majel Bel Abbès | Quatre terroristes abattus (ministère de l’Intérieur)

Von: Yusra NY
22. Januar 2026 um 19:24

​Dans une opération coup de poing menée ce jour à Majel Bel Abbès, les forces de sécurité ont réussi à démanteler une cellule terroriste composée de quatre éléments qui ont été abattus.

Selon les informations communiquées par le ministère de l’Intérieur ce jeudi 22 janvier 2026, cette cellule était sous haute surveillance depuis plusieurs jours et un travail de renseignement précis et une traque rigoureuse, ont permis aux unités sécuritaires de localiser les terroristes.

Dans son communiqué, le département de l’Intérieur a tenu à rassurer l’opinion publique en affirmant que les efforts de lutte contre le terrorisme se poursuivent sans relâche sur l’ensemble du territoire national.

Y. N.

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Sauvons Sidi Bou Saïd de l’érosion marine !

22. Januar 2026 um 14:09

Certaines parties de Sidi Bou Saïd, notamment les flancs de la colline sur laquelle ce village arabo-andalou est édifié, ont été très affectées par les fortes pluies tombées ces derniers jours. Les dégâts sont importants, malgré les nombreux avertissements lancés par les experts pour atténuer la pression humaine et mécanique sur ce site très fragile. Face aux récents dégâts, les autorités locales ont annoncé la fermeture temporaire de certains axes routiers afin de préserver la sécurité des personnes et des biens. Mais il faut des solutions plus durables, estime l’auteur qui fait des propositions pratiques pour sauver ce qui reste encore à sauver.   

Nébil Maghraoui *

Argile et roches sédimentaires constituant la nature même du flanc maritime de Sidi Bou Saïd que l’érosion marine a érodé et continue d’éroder lentement mais sûrement !

Flanc reposant sur un socle de roches éruptives mais roche fracturée au niveau de son axe. C’était l’objet de la conférence et de l’exposé organisé à Beït al Hikma à Carthage par Le géologue et l’expert Mohamed Mellouli il y a plus de 25 ans avec maquette pour simuler aux présents la configuration d’une éventuelle catastrophe.

Parmi les recommandations pour éviter la catastrophe, on peut citer l’interdiction de toute action pouvant fragiliser la colline (du côté flanc maritime Chargui) par l’écoulement des eaux utilisés des piscines, et de toute construction en béton armé au village et toute édification sur le flanc maritime, ainsi que la mise en place de fossés de drainage autour du village, la plantation d’acacias surtout pour remplacer toutes plantations hautes, etc. 

Ce diagnostic fut confirmé par feu Fathi Ennaïfer (ingénieur et ex-directeur de l’urbanisme) lors de l’élaboration des propositions pour un nouveau plan de circulation à Sidi Bou Said par l’Association Vigilance et citoyenneté. Ses recommandations furent les suivantes : la maîtrise du flux humain et du flux mécanique, le contrôle sévère des constructions, l’interdiction de circulation des bus, engins et camions, et l’entretien des canaux de drainage.

En définitive, il faut soulager le village de Sidi Bou Saïd de la pression des engins de toutes sortes mais aussi de toute pression humaine non contrôlable et non contrôlée. Partout dans le monde, des mesures sont prises pour protéger les sites, villes et villages qui sont la proie du surtourisme. Mais pas en Tunisie où il reste beaucoup à faire dans ce domaine.

Par conséquent, je propose de faire de Sidi Bou Saïd un village piéton pour tous les visiteurs pendant certaines périodes de grands flux humains ; de réglementer et peut-être interdire tout flux de cortèges privés de voitures de mariages dans les espaces privés et non qualifiés pour accueillir ce genre de cortèges ; d’interdire le stationnement et même la circulation aux non-résidents sur la route de Chargui (avenue Kennedy) ; et, last but not least, d’établir un nouveau plan de circulation surtout pendant les périodes de pointe.

* Habitant de Sidi Bou Saïd, fondateur et ancien président de l’Association Vigilance et Citoyenneté.

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Takelsa | Des manifestants coupent la route à Zangou

22. Januar 2026 um 13:35

Les habitants du village de Zangou, délégation de Takelsa, gouvernorat de Nabeul, ont bloqué la route régionale, ce jeudi matin, 22 janvier 2026, pour protester contre leur isolement dû à l’effondrement d’un pont suite aux récentes averses et à la montée des eaux dans les rivières.

C’est ce qu’a annoncé Diwan FM, ajoutant que les manifestants ont indiqué que le pont menant à la route principale avait été emporté par les eaux, isolant complètement la zone. Quelque 14 personnes souffrant d’insuffisance rénale vivent dans le village et ont des difficultés à se déplacer et à se rendre aux centres de dialyse en raison du manque de moyens de transport, ont-ils expliqué.

Mohamed Ali Rattazi, membre du conseil local de Takelsa, a déclaré que les habitants avaient bloqué la route pour protester contre le manque de réactivité des autorités compétentes et l’absence de mesures pour les sortir de leur isolement.

Rappelons que le village de Zangou a été complètement isolé après les inondations de samedi et dimanche au Cap Bon, les habitants ayant été encerclés par les eaux et la boue et toutes les pistes agricoles menant au village défoncées et gorgées d’eau.

Etant donné l’état calamiteux de la plupart des infrastructures publiques et des destructions causées par les inondations enregistrées dans plusieurs régions du pays, en raison des fortes pluies tombées ces derniers jours, les autorités doivent s’attendre à la multiplication de ce genre d’actions de protestation de la part des populations, notamment celles enclavées ou manquant de l’essentiel vital.

I. B.   

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Le parti Tunisie en avant déplore la lenteur des réformes

22. Januar 2026 um 13:10

Le mouvement ‘Tunisie en avant’ a souligné, dans un communiqué publié ce jeudi 22 janvier 2026 et cité par Diwan FM, les difficultés rencontrées dans la mise en œuvre des objectifs du « 25-juillet », par allusion au processus politique engagé par le président de la république Kaïs Saïed par la proclamation de l’état d’exception le 25 juillet 2021.

Ce parti plutôt marginal, qui s’est distingué depuis sa création par son soutien au président Saïed, a déploré, notamment, la lenteur de la mise en œuvre des mesures prises pour remédier à la précarité de l’emploi, estimant que plusieurs autres mesures annoncées ne font que soulever des questions sans annoncer de décisions claires pour les résoudre dans le cadre d’un programme de réforme global des systèmes de sécurité sociale.

Selon ‘Tunisie en avant’, parti fondé et conduit par l’ancien secrétaire général adjoint de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) connu pour ses opinions de gauche radicale, les problèmes posés par le système d’assurance maladie ne peuvent être résolus par des solutions ponctuelles ou provisoires qui ne garantissent ni efficacité ni pérennité, et il en va de même pour les questions liées aux problèmes du transports et de l’environnement, comme la pollution industrielle à Gabès.

Le mouvement a aussi indiqué que les réformes dans les divers secteurs restent subordonnées à une réforme fondamentale et globale du système éducatif, laquelle réforme a été, selon lui, retardée malgré les dispositions la concernant dans la Constitution de 2022, promulguée par Saïed, et la publication de textes régissant sa structure et son fonctionnement.

Dans le même communiqué, le mouvement a également souligné la nécessité de mettre en place une Cour constitutionnelle et un Conseil supérieur de la magistrature, et d’abroger le décret-loi n° 54 jugé liberticide, notamment par les journalistes et les acteurs politiques et de la société civile, dont beaucoup sont incarcérés sur la base de certaines de ses stipulations censées combattre la désinformation et la diffamation.

I. B.

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Teboulba | Découverte du corps de l’un des 4 pêcheurs naufragés    

22. Januar 2026 um 12:41

Adnen Naqbi, président du syndicat des pêcheurs de Teboulba, a confirmé la nouvelle de la découverte du corps de l’un des quatre pêcheurs portés disparus depuis lundi soir après le naufrage de leur bateau, dû aux intempéries ayant touché les côtes tunisiennes ces derniers jours. (Photo : Port de pêche de Teboulba).

Le corps a été découvert ce matin du jeudi 22 janvier 2026 flottant au large de l’île de Kuriat, à Monastir, et les équipes de secours, appuyées par des hélicoptères, poursuivent les recherches des trois autres pêcheurs disparus, a ajouté le responsable syndical.

Pour rappel, l’un des pêcheurs avait réussi à rejoindre l’île de Kuriat à la nage après le naufrage de l’embarcation. Il a été évacué hier et est actuellement sous observation médicale à l’hôpital Fatouma Bourguiba de Monastir.

I. B.

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Tendances financières dans le sport | Les chiffres de la saison 2026

22. Januar 2026 um 11:24

En 2026, le sport est devenu une industrie où l’émotion se mesure sans se réduire. Derrière chaque action décisive, il y a des revenus de diffusion, des contrats de sponsoring, des masses salariales, des clauses, des primes de performance et des calendriers qui pèsent sur la rentabilité comme sur les jambes. Les tribunes réagissent au spectacle, mais les directions vivent au rythme d’un autre tableau : prévisions de trésorerie, coûts d’exploitation, exposition au risque, valeur de marque et capacité à transformer une audience en revenus récurrents.

La nouveauté, ce n’est pas que l’argent circule, mais la manière dont il s’appuie désormais sur les données. Les matchs produisent des kilomètres parcourus, des vitesses, des zones de pression, des séquences de possession, des probabilités de tir, des historiques d’efficacité. Ces chiffres ne servent pas seulement aux entraîneurs : ils nourrissent des plateformes de contenu, structurent des négociations, sécurisent des partenariats et alimentent des marchés où l’information se « price » en temps réel. La cote, par exemple, devient un thermomètre : elle ne dit pas la vérité d’un match à venir ; elle dit ce que le marché croit savoir et ce qu’il refuse encore de croire.

Comprendre les tendances financières du sport, c’est donc apprendre à lire ces couches superposées : l’argent long des droits médias, la fragilité d’une saison ratée, la valeur d’une donnée certifiée, la place du capital-investissement et les garde-fous d’intégrité qui conditionnent la confiance. Au fond, le sport reste un récit. Simplement, ses chapitres se négocient, se mesurent et se modélisent, et c’est là que l’analyse rejoint la finance.

L’argent long qui organise le jeu

Les droits de diffusion restent la charpente. La Premier League a annoncé que la vente de ses droits « live » au Royaume-Uni pour le cycle 2025-2029 représente 6,7 milliards de livres sur quatre ans. Dans la NBA, la ligue a officialisé en juillet 2024 des accords de 11 ans avec Disney, NBCUniversal et Amazon Prime Video, couvrant les saisons jusqu’en 2035-36. Ces horizons stabilisent les budgets, mais déplacent la bataille vers la distribution numérique, la fragmentation des audiences et la capacité à retenir l’attention sur plusieurs écrans.

Les grands clubs

Le football européen offre une image nette de cette diversification. Le Deloitte Football Money League 2025 indique qu’en 2023-24, les 20 clubs les plus générateurs de revenus ont cumulé 11,2 milliards d’euros, un record. Reuters souligne que le Real Madrid a franchi le milliard d’euros en 2023-24, porté par une hausse des recettes de jour de match et de recettes commerciales. La leçon financière est simple : les clubs les plus solides ne dépendent pas d’une seule ligne de revenus et amortissent un mauvais résultat sportif grâce à la solidité commerciale et à la maîtrise des coûts.

La donnée comme actif

La donnée de performance est devenue un actif parce qu’elle est standardisée et vérifiable. La Fifa encadre la qualité des systèmes EPTS (tracking optique et dispositifs portés) et décrit des tests visant à quantifier l’exactitude de ces dispositifs. Côté industrie, les ligues vendent des flux officiels à des partenaires. La NFL a prolongé son partenariat avec Genius Sports autour de la distribution de données officielles et de produits liés au visionnage, preuve que la donnée pèse autant que l’image, car elle alimente l’analyse en direct et les usages liés aux paris.

La cote comme prix de l’information

Une cote ressemble à un prix : elle condense un état de l’information et une estimation du risque. Investopedia rappelle que les cotes impliquent une probabilité et intègrent une marge, ce qui explique qu’elles ne constituent pas une prédiction neutre.

Cette logique de probabilités explicites ne concerne pas uniquement les paris sportifs traditionnels. Elle structure aussi d’autres formats de jeux en ligne fondés sur le calcul et la transparence des règles, comme le keno live Maroc, où le hasard est encadré par des mécanismes mathématiques stables et compréhensibles.

Les paris sportifs, comme ces jeux à tirage, peuvent rester une pratique positive lorsqu’ils valorisent la lecture de l’information forme, calendrier, absences, dynamiques plutôt que la recherche d’une émotion brute. Envisagés comme un loisir encadré, les casinos en ligne prolongent cette culture du choix et de la gestion du risque, à condition de rester proportionnés, conscients et maîtrisés.

L’investisseur entre dans la tribune

L’arrivée du capital modifie la gouvernance. En rugby, CVC Capital Partners a acquis une participation d’environ 14 % dans Six Nations Rugby, symbole d’une lecture « active » appliquée à une compétition historique. L’objectif devient d’augmenter la valeur sur la durée : une distribution mieux structurée, des partenariats mieux monétisés, des contenus plus exportables. En contrepartie, la réputation devient une variable financière : un soupçon d’intégrité se traduit par des audiences plus faibles, des sponsors plus prudents et des négociations plus dures.

Tendances 2026

Plus les revenus s’appuient sur les données et les marchés, plus l’intégrité devient stratégique. En 2025, la NCAA a conclu un accord officiel sur les données et les logos via Genius Sports, assorti d’exigences d’intégrité et de restrictions sur certains paris, ce qui illustre un mouvement vers davantage de garde-fous. Pour lire 2026 avec une boussole simple, trois signaux comptent :

  • prix par match des droits médias, baromètre de l’attention;
  • part des revenus récurrents (données, partenariats longs) ;
  • écart entre la croissance des revenus et l’inflation des coûts sportifs.

À retenir : les chiffres n’effacent pas le sport ; ils expliquent pourquoi certaines histoires tiennent debout. Une économie solide permet à l’émotion de revenir, saison après saison.

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Donald Trump « clashe » l’Europe, qui se rebiffe !

22. Januar 2026 um 10:00

Face au refus de plusieurs pays européens que Donald Trump procède à l’annexion du Groenland, territoire danois, le président américain a évoqué de nouveaux droits de douane de 10% à partir du 1er février qui pourraient monter à 25% au 1er juin en représailles contre ces pays. Et mardi 20 janvier 2026, face au refus d’Emmanuel Macron d’intégrer le Conseil de la paix qui a vocation à remplacer l’Onu, Trump s’en est pris à son homologue français avec les mots d’un rappeur qui clashe un autre : « Personne ne veut de lui, il ne sera plus là très bientôt. Je vais mettre 200% [de droits de douane] sur les vins et champagne français ». Face à une Europe jusque-là faible et molle, le tonitruant président américain qui adore la castagne n’arrête pas de cogner. (Ph. Trump défie les Européens à Davos, Suisse).

Imed Bahri

Dans une analyse publiée par Politico, Tim Roy affirme que les menaces persistantes du président Trump d’annexer ou d’acheter le Groenland poussent l’Europe vers une rupture irréversible avec les États-Unis. Il suggère que l’Otan serait la première victime des ambitions expansionnistes de Trump et que s’ensuivrait une sorte d’alliance de nations consentantes.

Roy ajoute que le retour de Trump à la Maison-Blanche, il y a un an, a été marqué par de profonds désaccords, des tensions latentes et des tentatives de sauver les apparences.

Pour de nombreux gouvernements européens, y compris les plus anciens et les plus fidèles alliés des États-Unis, la menace de Trump d’imposer des droits de douane punitifs à quiconque tenterait de l’empêcher d’annexer le Groenland a été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase, amenant les pays européens à considérer la séparation comme désormais inévitable.

Lors de réunions privées, des responsables européens exaspérés par la volonté de Trump d’annexer ce territoire danois bénéficiant d’un statut d’autonomie l’ont qualifiée de « délirante » et d’« irresponsable », se demandant s’il n’avait pas renoué avec ses « tendances belliqueuses » après son aventure vénézuélienne. Ils ont estimé qu’il méritait la réponse européenne la plus ferme possible face à ce que beaucoup considéraient comme une attaque manifeste et injustifiée contre ses alliés historiques.

Des lignes rouges outrepassées

L’auteur cite un diplomate européen qui a déclaré : « Je pense qu’ils ont perçu cela comme une réaction excessive. L’Europe est critiquée depuis longtemps pour sa faiblesse face à Trump et il y a une part de vérité là-dedans mais il y a des lignes rouges ».

Un sentiment grandissant se dégage parmi les hauts responsables européens : il est temps d’affronter la réalité, à savoir que l’Amérique, sous Trump n’est plus un partenaire commercial fiable, et encore moins un allié sûr en matière de sécurité, et qu’il est urgent de se tourner vers l’avenir.

Selon un haut responsable gouvernemental européen cité par le même journal, « la politique américaine est en train de changer, et à bien des égards, ce changement est permanent. Attendre la fin de cette crise n’est pas une solution. Ce qu’il faut, c’est une transition ordonnée et coordonnée vers une nouvelle réalité ».

Cette coordination a déjà commencé et des discussions sérieuses sur les prochaines étapes sont en cours. À moins d’un changement radical de la position américaine, ce processus aboutira vraisemblablement à une profonde restructuration de l’Occident, modifiant en profondeur l’équilibre des pouvoirs mondiaux.

Les répercussions seront multiples : dommages économiques transatlantiques, avec une escalade des tensions commerciales, et des risques sécuritaires, l’Europe devant se défendre seule, sans l’aide des États-Unis, avant d’y être pleinement préparée.

Les États-Unis seront également probablement affectés, notamment par leur capacité à projeter leur puissance militaire en Afrique et au Moyen-Orient, faute d’accès au réseau de bases, d’aérodromes et de soutien logistique actuellement disponible en Europe.

La rupture avec Washington

Au-delà des menaces de représailles et de ciblage des intérêts commerciaux américains, diplomates et responsables gouvernementaux dans les capitales européennes débattent des conséquences à long terme d’une rupture avec Washington. Pour beaucoup, cette perspective est douloureuse, car elle signifie la fin de 80 ans de coopération politique, d’entraide et d’échanges commerciaux fructueux et porte un coup fatal à l’OTAN sous sa forme actuelle. De nombreux gouvernements s’efforcent donc de sauver ce qu’ils peuvent, tandis qu’en Italie, la dirigeante de l’extrême droite, Giorgia Meloni, tente de rétablir les relations.

Pour certains responsables gouvernementaux, il n’est pas difficile d’envisager un avenir sans les États-Unis. Dans un premier temps, les pays européens, y compris des pays non membres de l’Union européenne (UE) comme le Royaume-Uni et la Norvège, ont consacré une grande partie du second mandat de Trump à collaborer au sein d’un groupe de plus en plus efficace, déjà actif sans les États-Unis : la Coalition de soutien à l’Ukraine.

Les conseillers à la sécurité nationale de 35 gouvernements communiquent régulièrement et se réunissent fréquemment que ce soit en ligne ou en présentiel ainsi que par messages informels. Ils sont habitués à rechercher des solutions multilatérales dans un monde où Trump fait largement partie du problème. Selon des sources proches du groupe, le niveau de confiance y est généralement élevé. Et ce ne sont pas seulement les responsables politiques qui s’y impliquent, les dirigeants eux-mêmes travaillent au sein de ces nouveaux groupes interconnectés.

Des dirigeants comme le Premier ministre britannique Keir Starmer, le président français Emmanuel Macron, le chancelier allemand Friedrich Merz, la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, le président finlandais Alexander Stubb et la Première ministre italienne Giorgia Meloni communiquent régulièrement par messages, souvent au sein d’une même conversation de groupe. Au cours de l’année écoulée, ces dirigeants ont mis en place une routine bien rodée d’échange de messages à chaque action potentiellement dommageable ou imprudente de Trump.

Tim Roy cite une source bien informée qui a déclaré : « Lorsque les choses s’accélèrent, la coordination est difficile et ce groupe [de dirigeants] est très efficace. Cela en dit long sur les relations personnelles et leur importance ».

Pour une nouvelle alliance de sécurité

Ce dispositif informel mais efficace est connu sous le nom de Groupe de Washington, en référence au groupe de dirigeants européens qui ont rencontré le président ukrainien Volodymyr Zelensky à la Maison Blanche en août dernier.

Leur approche, tout au long de l’année écoulée, s’est caractérisée par le calme et la capacité à réagir aux initiatives politiques du président Trump sans se laisser entraîner dans sa rhétorique provocatrice.

Cette approche a contribué à faciliter le processus de paix en Ukraine, où la Coalition des volontaires est sur le point de conclure un accord-cadre de paix approuvé par les États-Unis, incluant des garanties de sécurité américaines pour l’Ukraine. Il s’agit d’une avancée significative, étant donné que Trump avait auparavant exclu toute implication militaire américaine dans le processus de paix. Cependant, les actions inconsidérées de Trump concernant le Groenland ont changé le cours des événements et l’ère de l’apaisement face aux menaces du président américain est révolue. Même Starmer, d’ordinaire réputé pour son extrême prudence, a qualifié de « négative » la menace de droits de douane brandie par Trump, y compris, semble-t-il, lors d’un entretien téléphonique direct avec lui dimanche.

La crise groenlandaise soulève des questions chez les dirigeants européens quant à la marche à suivre sans le soutien américain. Un diplomate a déclaré : « La Coalition des volontaires a commencé par négocier sur l’Ukraine mais elle a également tissé des liens très étroits entre certaines personnalités clés des capitales. Ils ont instauré la confiance et les compétences nécessaires pour travailler ensemble. Ils se connaissent personnellement et la communication et les échanges de messages sont aisés ».

Cet accord pourrait constituer le point de départ d’une nouvelle alliance de sécurité à une époque où les États-Unis ne garantissent plus la sécurité de l’Otan et de l’Europe. Un tel accord n’exclurait pas la coopération avec les États-Unis mais ne la considérerait pas comme acquise. Zelensky participe lui-même à des discussions écrites avec les dirigeants du Groupe de Washington, ce qui ajoute une dimension intéressante.

Dans ce contexte, l’Ukraine est le pays le plus militarisé parmi les participants, disposant d’une armée importante, d’une industrie de drones très développée et d’une expérience du combat supérieure à celle de toute autre nation. Si l’Ukraine aspire depuis longtemps à l’adhésion à l’Otan, cet objectif semble aujourd’hui moins crucial, les promesses américaines de garanties de sécurité s’amenuisant de jour en jour. Si la puissance militaire ukrainienne s’allie à celle de la France, de l’Allemagne, de la Pologne, du Royaume-Uni et d’autres pays, la force armée potentielle de cette alliance des volontaires serait redoutable, englobant États nucléaires et non nucléaires.

Bien que le besoin de l’Europe en matière de soutien américain pour sa défense ait été un sujet moins fréquemment abordé ces derniers temps, Bruxelles a multiplié les initiatives et les déclarations ces derniers jours.

Vers une armée européenne permanente

Officiellement, l’UE a exprimé sa détermination à assurer sa propre défense d’ici 2030. Il y a une semaine, le commissaire européen à la Défense, Andrius Kubilius, a proposé la création d’une armée européenne permanente de 100 000 hommes et a relancé l’idée d’un Conseil européen de sécurité composé d’une douzaine de membres, dont le Royaume-Uni. Ursula von der Leyen a promu une nouvelle stratégie européenne de sécurité, sans toutefois en fournir les détails.

Il existe un large consensus sur la nécessité d’engager rapidement des discussions sur une nouvelle architecture de sécurité européenne. Les dirigeants européens se réuniront dans les prochains jours lors d’un sommet d’urgence afin de définir une réponse aux menaces de Donald Trump concernant le Groenland, même si les débats pourraient s’étendre à d’autres sujets.

La présence de Trump au Forum économique mondial de Davos cette semaine ouvre également la voie à des discussions directes entre les parties européenne et américaine.

Après ses entretiens avec le chancelier Merz, Macron, Starmer et le secrétaire général de l’Otan Rutte, Von der Leyen a déclaré dimanche que les Européens restaient fermement engagés dans la protection du Groenland. Elle a ajouté : «Nous ferons face à ces défis auxquels est confronté la solidarité européenne avec fermeté et détermination» et, compte tenu de la situation actuelle, il est nécessaire que les dirigeants fassent preuve de créativité pour tenir tête à Trump.

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Tunisie | Une « révolution » qui a cannibalisé l’économie

22. Januar 2026 um 09:27

Le 14 janvier 2011, la Tunisie écrivait une page glorieuse de son histoire. Zine el-Abidine Ben Ali fuyait le pays, emportant avec lui des richesses spoliées et le destin pathétique de finir ses jours et d’être enterré en Arabie Saoudite, loin du pays qu’il avait gouverné pendant vingt-trois ans. Ce jour-là, Tunis vibrait d’espérance. Les poètes proclamaient que «le destin répondrait aux aspirations du peuple». Le monde entier applaudissait ce petit pays maghrébin qui osait défier la tyrannie. Quinze ans plus tard, le bilan est d’une brutalité insoutenable : la Tunisie post-2011 a réussi l’exploit de transformer une révolution en catastrophe économique intégrale.

Moktar Lamari *

Comparez la Tunisie de 2011 avec la Serbie de 2000, et vous mesurerez l’abîme qui sépare une vraie transition d’une mascarade. Lorsque Slobodan Milošević est tombé, le nouveau gouvernement serbe a agi avec détermination : rétablissement des relations avec le FMI, réouverture du commerce, stabilisation macroéconomique immédiate. L’inflation a chuté de moitié, la croissance a explosé à 6% par an, les capitaux étrangers sont revenus en masse. Les Serbes ont cru que les règles avaient changé, et l’économie a répondu.

La paix sociale à crédit

La révolution du jasmin, elle, a accouché d’un monstre. Des élections compétitives, certes. Une constitution démocratique, effectivement. Mais l’économie ? Totalement sacrifiée sur l’autel de la lâcheté politique et du clientélisme généralisé. Les gouvernements successifs – qu’ils soient islamistes, laïques, technocrates ou populistes – ont tous adopté la même stratégie suicidaire : acheter la paix sociale à crédit.

La masse salariale du secteur public a explosé, passant de 12% du PIB en 2010 à plus de 15% aujourd’hui. Des dizaines de milliers de postes ont été créés non pas pour améliorer les services publics, mais pour calmer les manifestants.

L’Union générale tunisienne du travail (UGTT), ce syndicat mafieux déguisé en défenseur des travailleurs, a obtenu tout ce qu’elle voulait : augmentations salariales, primes garanties, impunité totale pour ses adhérents. Résultat ? Un État obèse, paralysé, incapable de fournir le moindre service décent malgré une armée de fonctionnaires payés à ne rien faire.

Un suicide économique par consensus

Pendant ce temps, les choix difficiles ont été systématiquement reportés. Les subventions – cette drogue économique qui représente aujourd’hui 6,3% du PIB – n’ont jamais été réformées. Pire : elles ont augmenté. L’essence, le pain, l’électricité, l’eau et même le gaspillage… tout est subventionné. Pas pour aider les pauvres, qui en bénéficient proportionnellement moins, mais pour éviter les émeutes. La Tunisie dépense des milliards de dinars pour subventionner les 4×4 des classes aisées pendant que les hôpitaux publics manquent de gaze. Et depuis peu de médicaments vitaux.

Les entreprises publiques ? Toujours là, toujours aussi inefficaces, toujours aussi corrompues, toujours aussi irrespectueuses du droit citoyen à un service public digne de nom. La Tunisair perd des centaines de millions chaque année. La Steg, la Sonede, la Pharmacie centrale – toutes au bord de la faillite, toutes maintenues en vie par perfusion budgétaire. Et l’économie doit payer la facture, par une sur-fiscalisation honteuse.

Aucun gouvernement n’a osé les privatiser, les restructurer, ou même simplement exiger qu’elles cessent de saigner les finances publiques. Aucune évaluation sérieuse de ces vampires des taxes des contribuables. Pourquoi ? Parce que l’UGTT menace de grève générale au moindre murmure de réforme.

La rigidité du marché du travail ? Intacte. Le Code du travail tunisien, cette relique protectionniste des années 1960, rend le licenciement quasiment impossible. Résultat : les entreprises privées n’embauchent plus, ou embauchent au noir.

Le chômage des jeunes – le grief initial qui a déclenché la révolution – stagne autour de 40% dans certaines régions. Les diplômés universitaires attendent des années un emploi public qui ne viendra jamais, pendant que le secteur privé étouffe sous les contraintes réglementaires. Leurs diplômes ne valent plus rien, tellement l’UGTT a bourré le système éducatif par les moins compétents.

La corruption viscérale

Et la corruption ? Ah, la corruption ! Le régime de Ben Ali était une kleptocratie familiale organisée. Au moins avait-elle une certaine efficacité : tu payais la famille Trabelsi, et ton business fonctionnait.

Depuis 2011, la corruption s’est démocratisée. Elle est devenue diffuse, décentralisée, tentaculaire. Chaque parti politique, chaque administration, chaque niveau de gouvernement a développé ses propres réseaux de prédation.

En 2018, la confiance dans le gouvernement avait chuté de moitié par rapport à 2011. Les investisseurs ont compris que la «nouvelle Tunisie» n’était que l’ancienne en pire : plus instable, plus corrompue, plus paralysée.

Les IDE se sont effondrés. En 2010, malgré la dictature, la Tunisie attirait 1,5 milliard de dollars d’investissements étrangers. En 2023, après treize ans de «démocratie», ce chiffre peinait à atteindre 800 millions.

Les investisseurs ont vu de nouvelles politiques s’empiler sur l’ancienne économie sans rien changer au fond. Pire encore : ils ont vu l’instabilité politique détruire la seule chose que Ben Ali offrait – la prévisibilité. Sous la dictature, on savait à quoi s’attendre.

Depuis 2011, personne ne sait rien. Les gouvernements tombent tous les dix mois. Les politiques changent au gré des coalitions et humeurs de leur patron. Les promesses ne valent rien.

Du chaos démocratique au chaos autoritaire

Puis vint Kaïs Saïed. Élu triomphalement en 2019 avec 73% des voix, porté par le ras-le-bol généralisé envers la classe politique. Le 25 juillet 2021, il suspend le parlement, concentre tous les pouvoirs, promet de «nettoyer» le système. Les Tunisiens fatigués applaudissent. Enfin, quelqu’un va agir !

Quatre ans plus tard, le verdict est sans appel : Saïed a encore plus enfoncé le sens du travail et du mérite. Une catastrophe intégrale véhiculée par encore moins de compréhension des principes fondamentaux de l’économie. On détruit les institutions démocratiques sans rien construire à la place. On écarte les partis politiques sans proposer d’alternative. On dissout le parlement sans améliorer la gouvernance. On concentre tous les pouvoirs pour… ne rien faire, comme réforme structurante, courageuse et conçues à l’aune des résultats.

Ou plutôt si : on a aggravé la situation. On a rejeté l’accord avec le FMI, ce qui aurait au moins apporté 1,9 milliard de dollars et imposé des réformes structurelles. Et pour quel argument ?

La «souveraineté nationale» et le refus des «diktats néolibéraux». Noble posture. Sauf qu’il n’a aucun plan B.

La dette publique atteint 81% du PIB. Le service de la dette engloutit 14% du PIB – de l’argent qui ne va ni dans l’éducation, ni dans la santé, ni dans les infrastructures. Les réserves en devises fondent à vue d’œil. Les pénuries de produits de base se multiplient.

Pendant ce temps, l’État donne des discours surréalistes sur les « complots étrangers » et les « traîtres à la nation ». Il arrête des opposants politiques. Il musèle les médias. Il persécute les migrants subsahariens dans des raids racistes dignes des heures les plus sombres.

Et l’économie ? Elle continue de sombrer dans l’indifférence la plus totale.

Le naufrage en chiffres

Les chiffres sont implacables. Catastrophiques. La croissance moyenne post-2011 ? Misérable 1,5% par an, contre 4-5% sous Ben Ali. Le chômage ? Passé de 13% en 2010 à plus de 16% aujourd’hui, et toujours autour de 40% pour les jeunes diplômés. L’inflation ? Chroniquement supérieure à 7-8% ces dernières années, atteignant 10% en 2023. Les salaires réels ? En baisse constante depuis quinze ans. La paupérisation ronge les classes moyennes, alors que les affaires proposèrent pour les plus aisés à Tunis et sa banlieue nord.

La Tunisie de 2026 est objectivement plus pauvre, plus endettée, plus désespérée qu’en 2010. Le PIB par habitant en termes réels a à peine progressé d’un iota.

Des centaines de milliers de Tunisiens – souvent les plus qualifiés – ont fui le pays. Les boat people se noient par centaines en Méditerranée chaque année, fuyant ce paradis démocratique que le monde entier leur envie.

L’ancre institutionnel, ce chaînon manquant

Le problème fondamental ? L’absence totale de crédibilité institutionnelle. Une rupture politique ne produit des résultats économiques que si elle établit un point d’ancrage clair : qui décide, selon quelles règles, et pour combien de temps.

La Tunisie post-2011 n’a jamais fourni cette clarté. Gouvernements éphémères (une quinzaine de premiers ministres et plus de 750 ministres), coalitions fragiles, constitution réécrite, institutions détruites puis reconstruites puis détruites de nouveau.

Aucun investisseur sensé ne peut miser sur un pays où les règles du jeu – notamment fiscales – changent tous les dix-huit mois. Aucune entreprise ne peut planifier quand elle ne sait pas si le gouvernement tiendra encore l’année prochaine. Aucun citoyen ne peut investir dans l’avenir quand cet avenir est illisible.

L’économie de la rupture est une question de crédibilité. La Tunisie post-2011 a détruit méthodiquement toute crédibilité. Chaque gouvernement a promis des réformes avant de capituler face à l’UGTT. Chaque coalition a juré de réduire la dépense publique avant d’augmenter les salaires pour acheter la paix sociale. Chaque président a proclamé la guerre à la corruption tout en laissant prospérer les réseaux clientélistes.

Le verdict final

La révolution tunisienne n’a pas échoué par accident. Elle a été consciemment sabotée par une classe politique incapable, lâche et corrompue.

Des islamistes d’Ennahdha aux laïcs de Nidaa Tounes, des technocrates aux populistes, tous ont préféré leur survie politique immédiate à l’intérêt national à long terme. Tous ont refusé les choix difficiles. Tous ont bradé l’avenir pour acheter le présent.

Et les Tunisiens ? Ils paient cash. Quinze ans après avoir renversé un dictateur, ils sont plus pauvres, plus désespérés, plus impuissants. Le destin devait répondre à leurs aspirations. Il leur a craché au visage.

La révolution tunisienne restera dans l’histoire comme la preuve éclatante qu’un changement de régime sans transformation économique structurelle ne produit qu’une chose : le chaos stérile.

La Tunisie post-2011 est un cimetière d’espoirs, un monument à l’incompétence collective, une démonstration grandeur nature que la démocratie sans responsabilité économique mène droit à l’abîme. Le jasmin est mort. Il ne reste que les épines du cactus (el hindi) qui entouraient le Jasmin… de l’espoir !

* Economiste universitaire.

Blog de l’auteur : Economics for Tunisia.

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Myriam Kerkeni | Le souffle poétique de l’intime

22. Januar 2026 um 08:54

‘‘Révélations d’une femme’’ est le premier recueil poétique en prose de Myriam Kerkeni. Publié par les Éditions Arcadia Tunis en janvier 2026, ce premier livre propose un voyage à la fois intime et universel au cœur de la féminité, explorant expériences personnelles, tensions sociales et luttes intérieures.

Djamal Guettala 

Dès les premières pages, Kerkeni plonge dans l’intime. Les poèmes comme Une mère imparfaite ou Une petite fille rêveuse, courageuse, merveilleuse révèlent le contraste entre aspirations personnelles et rôles imposés par la société. La mère, la femme mariée, la fille : autant de figures qui expriment fatigue, effacement et sacrifices, mais aussi force et résilience. Le rythme et la répétition des phrases confèrent à chaque mot une intensité particulière, rendant la lecture presque chantante.

Le recueil explore également le feu intérieur et le désir de s’affranchir des contraintes. Dans Fuite ou Colère, Kerkeni exprime révolte et frustration, transformant l’écriture en refuge et en instrument de survie. Les émotions longtemps refoulées trouvent ici une forme et une voix.

L’écriture comme un acte de libération

Certaines pièces élargissent le regard au monde extérieur. Dans ‘‘L’enfant et le maçon’’, la poétesse illustre, par la métaphore de la construction et de la reconstruction, l’importance de la persévérance et du travail pour atteindre la beauté. Hypocrisie sociale dénonce les faux-semblants et les masques que chacun adopte, rappelant que lucidité et intégrité sont essentielles pour préserver son espace intérieur.

Au cœur du recueil, l’écriture devient un acte de libération. Dans ‘‘Écrire’’, Kerkeni se fait la voix de ceux qui se taisent, offrant aux silences et aux non-dits une expression tangible. Chaque mot devient souffle, chaque phrase un pas vers la liberté.

Le poème ‘‘Célébration’’, qui clôt le livre, synthétise cette quête : l’auteure y célèbre sa vie, ses cicatrices, ses choix et sa lumière. Elle célèbre sa liberté, sa force retrouvée et toutes les femmes qui marchent à ses côtés. Ce geste est à la fois personnel et universel, invitant le lecteur à reconnaître sa propre valeur et à affirmer son existence.

Avec ‘‘Révélations d’une femme’’, Myriam Kerkeni impose un style à la fois intime, lucide et poétique. Son écriture conjugue émotion, réflexion et puissance narrative, rappelant que la poésie peut être miroir des blessures et levier de résilience. Ce premier recueil est une déclaration d’amour à la vie, à la féminité et à la puissance de la parole.

Un parcours poétique où l’intime devient lumière et chaque mot une victoire sur le silence : «J’écris pour renaître et fuir sans soumettre. Dans mon encre, je deviens libre.»

Un parcours littéraire et académique

Née le 18 avril 1989 à Tunis et originaire de Kelibia, Myriam Kerkeni est autrice et enseignante passionnée par les secrets de la langue française.

Diplômée d’une licence en littérature, langue et civilisation françaises, elle a poursuivi ses études par un master de linguistique générale, se spécialisant dans la structure et la construction des mots.

Son expérience professionnelle est diversifiée : enseignement à l’école primaire et à l’université, cours de français des affaires, puis service client. Elle s’épanouit désormais dans l’enseignement du français au niveau secondaire, tout en continuant d’écrire et de partager sa passion pour la langue.

‘‘Révélations d’une femme’’ enrichit son parcours littéraire et académique.

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Conférence à Tunis sur l’entrepreneuriat durable en Méditerranée du Sud

22. Januar 2026 um 08:46

Tunis a accueilli récemment la conférence internationale «Entrepreneuriat durable en Méditerranée du Sud : une coopération régionale pour une transition verte». Pendant deux jours, décideurs publics, experts, organisations d’appui aux entreprises (OSE) et entrepreneurs issus de huit pays de la région sud-méditerranéenne ont confronté leurs expériences et posé les bases d’une coopération régionale renforcée en faveur de l’économie verte et circulaire.

Les débats ont mis en évidence le rôle stratégique des OSE dans la transformation des modèles économiques. Pour Kmaira Ben Jannet, directrice générale du Citet, « les défis environnementaux et sociaux en Méditerranée du Sud imposent une rupture avec les modèles classiques. La transition vers l’économie circulaire représente une opportunité unique pour stimuler l’innovation et renforcer la compétitivité territoriale ». Elle a souligné que le succès de cette transition repose sur le renforcement des capacités des OSE et leur mise en réseau à l’échelle régionale.

L’enjeu de l’emploi, en particulier pour les jeunes et les femmes, a occupé une place centrale dans les échanges. Pui Yee Chan, secrétaire principale chargée du secteur privé à l’ambassade des Pays-Bas à Tunis, a rappelé que « l’économie verte est avant tout un levier de création d’emplois, avec une priorité donnée à l’avenir des jeunes et des femmes», saluant l’approche opérationnelle du programme Green Forward, axée sur la formation et les ateliers pratiques.

Accompagner les entrepreneurs

Pour Christel Bultman, PDG de Spark, « face aux effets du changement climatique, il est vital de réduire l’impact environnemental de l’économie tout en créant les emplois de demain ». Elle a insisté sur le rôle des OSE comme interfaces essentielles entre entrepreneurs, investisseurs et décideurs publics, capables de transformer les besoins du terrain en plaidoyer politique. Elle a également souligné la position stratégique de la Tunisie, à la croisée de l’Afrique et de l’Europe, comme laboratoire de l’industrialisation verte.

Giorgio Mosangini, chef d’équipe entrepreneuriat durable et société civile chez MedWaves, a rappelé que « l’économie est un sous-système de l’environnement », soulignant que la réussite des entrepreneurs engagés dans l’économie circulaire dépend de la solidité de l’écosystème qui les entoure. Il a présenté le Manifeste méditerranéen de coopération comme un outil structurant, destiné à donner une identité formelle à un réseau régional engagé pour une transition juste, inclusive et durable.

Des retours d’expérience régionaux

La conférence a également été marquée par le partage d’expériences concrètes issues des pays participants, illustrant la diversité des approches et la richesse des écosystèmes d’appui à l’entrepreneuriat durable en Méditerranée du Sud et dans la région Mena.

À ce titre, Cedare (Égypte) a présenté une analyse des politiques de soutien au développement des entreprises durables dans les pays de la région Mena, mettant en évidence les leviers institutionnels favorables à l’émergence d’écosystèmes verts.
De son côté, Remess (Maroc) a montré comment les politiques publiques peuvent servir de catalyseurs pour institutionnaliser l’économie sociale et solidaire au service de l’entrepreneuriat durable.

Leaders International (Belgique) a proposé une analyse comparative des systèmes d’appui aux entreprises durables en Jordanie, en Palestine et en Tunisie, soulignant les convergences, les bonnes pratiques transférables et les marges d’amélioration.
En Palestine, le centre B-Hub a insisté sur l’importance stratégique du réseautage entre les organisations d’appui afin d’assurer la pérennité de l’entrepreneuriat durable dans un contexte contraint.

L’expérience tunisienne a été illustrée par RedStart, qui a démontré comment des partenariats stratégiques peuvent favoriser l’émergence d’un entrepreneuriat vert intégrant pleinement la dimension du genre.
Pour sa part, Alfanar (Jordanie) a mis en lumière l’évolution de la philanthropie d’impact dans la région Mena et son rôle croissant dans le soutien aux structures d’accompagnement et aux entreprises à impact.

Enfin, Rama Impact (Liban) a identifié les défis et besoins spécifiques liés au financement des entreprises vertes et sociales, en particulier celles dirigées par des femmes, appelant à des mécanismes financiers mieux adaptés et plus inclusifs.

Résultats concrets

Les avancées opérationnelles du programme Green Forward ont été mises en lumière. Afef Ajengui, responsable régionale du programme chez Spark, a souligné la création d’un réseau de 42 OSE, dont 21 spécialisées dans l’économie verte. Elle a également mis en avant la création de la plateforme numérique, conçue comme un espace dédié au réseautage et au partage d’expériences à l’échelle régionale, ainsi que la mobilisation de plus de 1500 utilisateurs principalement des entrepreneurs et des organisations de soutien aux entreprises (BSOs) actives dans le secteur green.

De son côté, Marwa Ouni, coordinatrice locale Green Forward au Citet, a rappelé le rôle historique du Centre comme catalyseur du transfert d’écotechnologies, annonçant la sélection de 12 OSE tunisiennes issues de secteurs clés et le développement d’un livre blanc des meilleures pratiques, testé auprès de 30 PME.

L’engagement de l’État tunisien

Représentant le ministère de l’Environnement, Hamza Abderrazak a présenté la stratégie nationale «Feuille de Jasmin», fondée sur un changement de paradigme intégrant climat, biodiversité, gouvernance et production durables. Il a annoncé le déploiement imminent d’une ligne de crédit de 20 millions de dinars tunisiens via le Fonds de dépollution (Fodep), destinée à soutenir les projets relevant de l’économie verte, circulaire et bleue, ainsi qu’un programme de renforcement des compétences de 100 jeunes diplômés.

Afin de traduire les orientations stratégiques en actions tangibles, le ministère de l’Environnement a annoncé le déploiement, dès 2025, de deux leviers structurants.
Le premier est financier, avec la mise en place imminente d’une ligne de crédit de 20 millions de dinars tunisiens via le Fodep. Ce dispositif, géré en partenariat avec le ministère des Finances et les banques locales, proposera des prêts à taux préférentiels destinés aux jeunes promoteurs ainsi qu’aux entreprises en création ou en extension, opérant dans les secteurs de l’économie verte, circulaire et bleue. La signature et le lancement officiels de cette ligne sont attendus dans les prochains jours.

Le second levier concerne le renforcement des compétences, à travers un programme de formation ciblé visant à améliorer l’employabilité de 100 jeunes diplômés en recherche d’emploi. Les actions de formation porteront notamment sur des domaines clés tels que l’agriculture durable, les énergies renouvelables et la gestion des déchets, afin de doter les bénéficiaires de compétences directement mobilisables au service de la transition écologique.

Manifeste pour structurer la coopération régionale

Point d’orgue de la conférence, l’adoption du Manifeste méditerranéen de coopération qui engage désormais les acteurs régionaux autour de dix axes d’action, allant de l’innovation durable à la mobilisation financière, en passant par l’inclusion, le plaidoyer politique et le partage des connaissances.
Ce texte fondateur vise à faire de l’entrepreneuriat durable une norme économique en Méditerranée du Sud.

La conférence a été coorganisée par le Centre d’activités régionales pour la consommation et la production durables du PNUE/PAM (MedWaves) et le Centre international des technologies de l’environnement de Tunis (Citet) dans le cadre du programme de soutien aux entreprises durables, financé par le PNUE/PAM et le Gouvernement de la Catalogne et du programme de soutien aux organisations d’appui aux entreprisesGreen Forward, financé par l’Union européenne et implémenté au niveau méso par l’organisation non gouvernementale internationale Spark.

À travers cette conférence, le Citet, MedWaves et Spark ont réaffirmé leur volonté de fédérer durablement les acteurs régionaux, de renforcer les écosystèmes d’appui et d’accélérer la transition vers des économies plus vertes, inclusives et résilientes. Elle a également confirmé que Tunis s’impose ainsi comme un hub régional de réflexion et d’action au service de l’entrepreneuriat durable en Méditerranée du Sud.

Le Manifeste méditerranéen a été adopté à l’issue de la conférence de Tunis. Fruit d’un travail collaboratif intense, ce texte engage désormais les acteurs régionaux autour de 10 points d’action concrets :

1- Innovation et valeur durable : adopter des méthodes innovantes (éco-conception, éco-innovation, économie circulaire) pour maximiser la valeur environnementale et sociale tout en minimisant les impacts négatifs. Cela inclut la promotion de relations de travail équitables et d’une gouvernance participative.

2- Expertise interne : développer continuellement les capacités et l’expertise des structures pour mieux accompagner les entrepreneurs vers la durabilité.

3- Inclusion et équité : garantir que la transition soit juste en offrant un soutien prioritaire aux femmes, aux jeunes et aux communautés marginalisées, afin que personne ne soit exclu de l’économie circulaire.

4- Transparence et impact : mettre en place des systèmes robustes de suivi, évaluation, redevabilité et apprentissage pour mesurer et rapporter de manière transparente les impacts réels des initiatives.

5- Partage de connaissances : échanger librement les ressources et expériences et rendre ces apprentissages accessibles au public pour accélérer le progrès collectif en Méditerranée.

6- Action collective et réseautage : coordonner les activités et lancer des initiatives conjointes aux niveaux national et régional avec toutes les organisations partageant ces valeurs pour amplifier l’impact.

7- Accès au marché : stimuler d’une façon collaborative la demande pour les produits et services durables tout en sensibilisant les consommateurs pour remettre en question les pratiques non durables.

8- Mobilisation financière : engager les acteurs de la finance pour orienter les subventions, les prêts et les capitaux vers les entreprises circulaires.

9- Sensibilisation globale : diffuser largement les connaissances sur les modèles d’affaires durables pour en faire la nouvelle norme économique.

10- Plaidoyer politique : lutter collectivement pour des cadres réglementaires favorables, créant des conditions de concurrence équitables permettant aux entreprises vertes à prospérer et à sanctionner les pratiques polluantes.

Communiqué.

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Tunisie-France | Vers un renforcement du partenariat en faveur de la protection des enfants

Von: Yusra NY
21. Januar 2026 um 23:42

L’Ambassadeur de Tunisie en France, Dhia Khaled, s’est entretenu, le 21 janvier 2026, avec Sarah El Haïry, ancienne Ministre déléguée chargée de l’Enfance, de la Jeunesse et des Familles, et actuelle Haute Commissaire à l’Enfance.

La rencontre a été centrée sur les opportunités de coopération tuniso-française en matière de protection de l’enfance dans les milieux scolaires et cybernétiques.

La coopération entre les deux pays concerne également la formation et l’encadrement des professionnels en charge de l’enfance.

Communiqué

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Gestern — 21. Januar 2026Kapitalis

CNCI-Tunisie | Avis concernant la participation à la 98e cérémonie des Oscars

Von: Yusra NY
21. Januar 2026 um 22:45

Le film qui représentera la Tunisie dans la catégorie « Oscar du meilleur film international » sera sélectionné par une commission dont les membres sont désignés par le Centre national du cinéma et de l’image (CNCI), sous la tutelle du Ministère des Affaires Culturelles.

Cette commission aura pour mission de visionner les films éligibles, de les évaluer, puis de choisir le film le plus représentatif du cinéma tunisien, soit à travers des discussions, soit par un vote.

À ce titre, le CNCI invite les professionnels dont les films répondent aux critères fixés par l’Académie des Oscars – et précisés dans le lien ci-dessous – à déposer une demande écrite auprès du bureau d’ordre du CNCI à la Cité de la Culture – Avenue Mohamed V – Tunis.
La date limite de dépôt des dossiers est fixée au 15 août 2025 à 13h00.

La demande doit être accompagnée de toutes les pièces justificatives attestant que le film satisfait aux conditions de candidature.

️Adresse e-mail de contact : service.communication@cnci.tn
Lien vers le règlement : https://www.oscars.org/…/98th_aa_international_feature…

La 98e cérémonie des Oscars se tiendra à Los Angeles le 15 mars 2026.

Communiqué

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​Bizerte | Suspension des cours maintenue pour ce jeudi

Von: Yusra NY
21. Januar 2026 um 21:34

​Face aux conditions météorologiques et aux risques persistants, la Commission régionale de lutte contre les catastrophes a décidé de prolonger la fermeture des établissements éducatifs sur l’ensemble du gouvernorat de Bizerte.

C’est ce qu’annonce un communiqué du gouvernorat, en précisant que cette mesure préventive vise à garantir la sécurité des élèves, des étudiants et du corps enseignant face à la situation actuelle dans la région et que la suspension s’applique à aux structures, publiques comme privées.

​Les autorités locales appellent les citoyens à la prudence et à suivre les mises à jour régulières diffusées par la Commission régionale.

Y. N.

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​Reprise partielle des cours à l’Ariana | Liste des établissements encore fermés

Von: Yusra NY
21. Januar 2026 um 20:34

​Suite à l’amélioration des conditions météorologiques et après une évaluation rigoureuse de la situation sur le terrain, le gouvernorat d’Ariana a annoncé la reprise des cours pour le jeudi 22 janvier 2026.

​Cette décision a été prise en concertation avec la Commission régionale de lutte contre les catastrophes et d’organisation des secours, après plusieurs interventions effectuées dans les établissements scolaires et sur le réseau routier pour garantir la sécurité de tous.

​La reprise concerne la majorité des structures éducatives de la région à l’exceptions des établissements ​des délégations de la Soukra et de Raoued, le Collège 18 Janvier à la cité Ettadhamen,  Lycée cité Errafaha à Mnihla et le Lycée Kheireddine à l’Ariana.

Le maintien pour les établissements précités a été décidé afin de préserver la sécurité des élèves et du corps éducatif, indique le gouvernorat dans son communiqué.

Quant à la reprise partielle, elle vise à assurer un retour à la normale dans les meilleures conditions de sécurité possibles, lit-on encore dans le communiqué qui appelle les parents et les élèves des zones concernées par l’exception à rester attentifs aux prochaines mises à jour officielles.

Y. N.

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Météo-Tunisie | Prévisions météo pour cette nuit

Von: Yusra NY
21. Januar 2026 um 19:42

​L’Institut national de la météorologie (INM) prévoit un temps instable pour la nuit de ce mercredi 21 janvier 2025, qui sera marqué par des précipitations locales.

​Le ciel restera majoritairement couvert ce soir sur l’ensemble du pays et des pluies locales et éparses sont attendues dans le Nord ainsi que dans certaines régions du Sud, indique le communiqué de l’INM.

Par ailleurs, la vigilance est particulièrement de mise à l’extrême nord-ouest, notamment dans la région de Aïn Draham (Jendouba), où les averses pourraient prendre un caractère orageux.

​La nuit sera également marquée par des vents forts pouvant temporairement dépasser les 60 km/h en particulier près des côtes et dans le sud-est avec des températures nocturnes variant entre 4°C et 8°C sur les hauteurs et les régions de l’ouest et entre 8°C et 12°C dans le reste du pays.

Y. N.

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​Intempéries | Bilan des interventions de la protection civile

Von: Yusra NY
21. Januar 2026 um 19:16

​Suite aux fortes précipitations enregistrées entre le 20 et le 21 janvier 2026, les unités de secours ont été fortement sollicitées sur l’ensemble du territoire .

La Direction générale de la protection civile a affirmé que suite aux pluies diluviennes qui se sont abattues sur plusieurs régions du pays, les services de secours ont travaillé sans relâche

La même source a rendu public le bilan détaillé des opérations menées pour porter assistance aux citoyens et sécuriser les zones sinistrées :

  • ​Priorité au pompage : L’activité principale a concerné l’évacuation des eaux stagnantes avec 360 interventions.
  • Sécurité des personnes : Un effort important a été déployé pour la mise en sécurité avec plus de 260 évacuations et 81 assistances directes aux citoyens bloqués.
  • Mobilité : Les équipes ont procédé à 162 opérations de dégagement pour rétablir la circulation ou libérer des passages obstrués.

On notera que la Tunisie a fait face à des pluies intenses qui ont provoqué des inondations, la fermeture des routes, la suspension des cours et l’arrêt du transport en commun.

Les intempéries ont malheureusement coûté la vie à 4 personnes à Moknine (Monastir) et à une 5e à Menzel Temime (Nabeul).

Y. N.

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Assurance et indemnisation des dommages dues aux intempéries

21. Januar 2026 um 13:59

Après les fortes précipitations enregistrées en Tunisie au cours des deux derniers jours, et qui ont provoqué des inondations et divers dégâts matériels aux bâtiments et aux véhicules, une question se pose : les compagnies d’assurance indemnisent-elles leurs clients ayant subi de tels sinistres ?

La réponse a été apportée par le directeur général de la Fédération tunisienne des sociétés d’assurance (Ftusa), Hatem Amira, qui a expliqué, lors d’un entretien téléphonique dans l’émission ‘‘Sbah Ennas’’, le mercredi 21 janvier 2026, sur Mosaïque FM, que l’indemnisation dépend du type de contrat conclu entre l’assuré et sa compagnie d’assurance.

Des intempéries comme celles actuellement observées en Tunisie causent souvent des dégâts aux voitures et aux bâtiments (habitations, commerces, usines…)

L’indemnisation dépend du contrat d’assurance, qui doit impérativement comprendre la couverture des dommages dues aux catastrophes naturelles, notamment les inondations.

Dans ce cas, la compagnie d’assurance est tenue d’indemniser les dommages en fonction du pourcentage de dégâts et des plafonds prévus au contrat, précisant que le surcoût de cette garantie est minime, n’excédant pas 500 millimes par jour.

Hatem Amira a souligné que le contrat de type «Tout risque» inclut généralement une couverture contre les catastrophes naturelles à un taux de 99 %.

I. B.

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