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Heute — 15. Januar 2026Kapitalis

Trafic de cocaïne | Sept dealers, dont deux femmes, arrêtés à Gafsa

Von: Yusra NY
15. Januar 2026 um 20:07

Une opération menée par la garde nationale de Gafsa a permis l’arrestation de sept individus, dont deux femmes, membres d’un réseau de trafic de cocaïne.

Dans la nuit de mercredi 14 au jeudi 15 janvier 2025, les unités de recherches et d’investigations de la garde nationale de Gafsa ont également pu saisir lors de cette opération, de la cocaïne, différentes sommes d’argent, ainsi qu’une voiture et une moto utilisées pour ce trafic, indique une source dans une déclaration à l’agence Tap.

Le Parquet près le tribunal de première instance de Gafsa a ordonné la mise en détention des 7 suspect, alors qu’un huitième complice a été identifié et fait désormais l’objet d’un mandat de recherche.

Y. N.

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Tunisie | La nouvelle composition du bureau de l’ARP

Von: Yusra NY
15. Januar 2026 um 19:42

L’Assemblée des représentants du peuple (ARP) a révélé, ce jeudi 15 janvier 2025, la composition de son bureau pour cette nouvelle année.

Les responsabilités au sein du bureau ont été attribuées ce matin, lors de la première réunione, en présence de son président Brahim Bouderbala,  comme suit :

  • Président : Brahim Bouderbala
  • Vice-président : Saoussen Mabrouk
  • Vice-président : Anouar Marzouki
  • Assesseur du président chargé de la législation : Nabil Hamdi
  • Assesseur chargé du suivi de l’exercice de contrôle : Maher Boubaker Hadhri
  • Assesseur chargé des relations avec la fonction juridique et les instances constitutionnelles et nationales : Adel Bouselmi
  • Assesseur chargé des relations avec le conseil national des régions et des districts : Imed Ouled Jebril
  • Assesseur chargé des relations extérieures, des Tunisiens à l’étranger et de l’émigration : Fakhri Abdelkhalek
  • Assesseur chargé des relations avec les citoyens et la société civile : Walid Hajji
  • Assesseur chargé de la communication et de l’information : Mokhtar Ifaoui
  • Assesseur chargé de la gestion générale : Jalel Khadmi
  • Assesseur chargé des grandes réformes : Ahmed Saidani
  • Assesseur chargé des affaires des députés : Sonia Ben Mabrouk

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La présidente de le Berd en visite en Tunisie

15. Januar 2026 um 13:51

La présidente de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (Berd), Odile Renaud-Basso, est en visite en Tunisie les 15 et 16 janvier 2026 pour rencontrer de hauts responsables gouvernementaux et des clients des secteurs public et privé.

Au programme de la visite, des rencontres avec le président de la république Kaïs Saïed; la Première ministre, Sarra Zaafarani Zenzeri ; et le ministre de l’Économie et du Plan et gouverneur de la Berd, Samir Abdelhafidh.

La présidente Renaud-Basso rencontrera également des institutions financières internationales et des partenaires commerciaux.

Les discussions devraient porter sur les priorités communes, notamment la mobilisation des acteurs économiques grâce au financement du secteur privé, le soutien aux investissements dans les énergies durables et les infrastructures, ainsi que la gouvernance économique des entreprises publiques, indique la Berd dans un communiqué.  

Mme Renaud-Basso devraient aussi signer de nouveaux accords d’investissement et de subvention de la Berd, conclus avec l’Union européenne et d’autres partenaires. Elle a déclaré : «Je suis heureuse de me rendre en Tunisie pour réaffirmer notre partenariat durable. Nous sommes déterminés à soutenir une croissance économique créatrice d’emplois de qualité, notamment pour les jeunes et les populations vulnérables, tout en renforçant le secteur privé comme moteur d’opportunités. Parallèlement, nous sommes prêts à accompagner la Tunisie dans sa transition vers une économie résiliente, durable et verte.»

La présidente de la Berd est accompagnée de Nodira Mansurova, cheffe du bureau de la Berd en Tunisie, et d’une délégation de haut niveau de la Berd.

Depuis le début de ses opérations en Tunisie en 2012, la Berd a investi plus de 3 milliards d’euros dans 89 projets à travers le pays, dont 65 % dans le secteur privé.

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La Tunisie reçoit un nouveau C-130H Hercules des États-Unis

15. Januar 2026 um 13:13

Les États-Unis ont livré, le 13 janvier 2026, un C-130H Hercules à l’armée de l’air tunisienne sur la base aérienne Sidi Ahmed de Bizerte, en présence de hauts responsables militaires, dont le ministre de la Défense, Khaled Sehili, et l’ambassadeur Bill Bazzi.

L’ambassade des États-Unis en Tunisie a annoncé cette livraison, précisant qu’il s’agit du quatrième C-130 livré à la Tunisie par le gouvernement américain depuis 2021.

«La livraison de cet appareil réaffirme l’engagement du gouvernement des États-Unis à renforcer les capacités de transport aérien de l’armée de l’air tunisienne et à promouvoir la prospérité du secteur économique de la défense américain», a déclaré l’ambassade des États-Unis dans un communiqué.

«Cette capacité de transport aérien supplémentaire renforcera la capacité de la Tunisie à mener des exercices conjoints et multinationaux, des missions de transport aérien, des opérations de sécurité et des missions d’intervention rapide dans toute la région. Les États-Unis collaborent avec la Tunisie, partenaire stratégique et allié clé non membre de l’Otan, depuis plus de quarante ans sur les opérations, la formation et le soutien liés aux C-130. Cette livraison marque une nouvelle étape importante dans le développement de la coopération entre les forces armées américaines et tunisiennes», poursuit le communiqué.

«Cet appareil représente un nouveau pas en avant dans le partenariat de longue date et de confiance qui unit les États-Unis et la Tunisie», a déclaré l’ambassadeur Bazzi. Et d’ajouter : «Le renforcement des capacités de transport aérien de la Tunisie consolide notre capacité commune à soutenir la stabilité régionale, les efforts de sécurité conjoints et l’aide humanitaire.»

Lors de la cérémonie de remise, le ministre de la Défense, Khaled Sehili, a souligné la solidité de l’amitié et le haut niveau de coopération bilatérale entre les deux pays, qualifiant cette coopération de partenariat stratégique fondé sur des intérêts communs et le respect mutuel.

Selon un communiqué du ministère de la défense, M. Sehili a salué l’engagement de l’administration américaine à mettre en œuvre les conclusions de la Commission militaire conjointe tuniso-américaine et la feuille de route pour la coopération militaire bilatérale. Il a ensuite mis en avant les principaux axes de collaboration, notamment le renforcement des capacités opérationnelles des forces armées tunisiennes, la fourniture d’équipements spécialisés, l’intensification des programmes d’entraînement conjoints, le partage d’expertise et le soutien technique. M. Sehili a réaffirmé la volonté de la Tunisie d’approfondir davantage ce partenariat, rappelant son rôle de garant de la sécurité régionale et de pilier de stabilité.

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Ksar Hellal | Décès du Dr Kamel Maalel

15. Januar 2026 um 12:03

On vient d’apprendre avec une profonde tristesse, ce jeudi 15 janvier 2026, le décès du Dr Kamel Maalel, spécialiste des maladies respiratoires et allergiques, après son admission à l’unité de soins intensifs de la clinique Les Oliviers à Sousse.

Le docteur Kamel Maalel a été hospitalisé suite à un grave accident de la route survenu dimanche dernier à Ksar Hellal, sa ville natale.

Ses obsèques auront lieu aujourd’hui après la prière d’Al-Âsr au cimetière Al-Qassab, à Ksar Hellal, où le défunt était connu pour son dévouement et sa grande compassion envers les malades et les plus démunis.

Dr Maalel était diplômé en allergologie de la Faculté de Médecine de Necker à Paris et ancien médecin principal et spécialiste du CHU de Sousse. IL avait son cabinet privé à Ksar Hellal.

I. B.

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City Cars lance le EV3 et accélère la mobilité électrique en Tunisie

15. Januar 2026 um 11:35

Kia EV3, portée par une vision avant-gardiste, poursuit activement son offensive vers une mobilité 100 % électrique. Dans cette dynamique, le constructeur sud-coréen s’impose comme un acteur majeur grâce à un plan d’électrification ambitieux, soutenu par une gamme en constante évolution.

Fort du succès du Kia EV6, premier véhicule entièrement électrique de la marque, et de l’arrivée acclamée de son flagship, le Kia EV9, Kia franchit une nouvelle étape stratégique avec l’introduction du Kia EV3, conçu pour démocratiser la conduite électrique.

Positionné sur le segment des SUV urbains compacts, le Kia EV3, petit frère de l’EV9, représente un modèle phare – voire décisif – dans l’écosystème électrique de la marque. Pensé pour une nouvelle génération de conducteurs, il allie design emblématique, performances zéro émission et technologies intelligentes. Il ouvre ainsi la voie à une électromobilité plus accessible et grand public.

City Cars acteur clé de la mobilité électrique

En Tunisie, cette ambition se concrétise avec City Cars. Fidèle à une stratégie visionnaire et innovante, l’entreprise annonce avec fierté l’introduction du Kia EV3 sur le marché tunisien, marquant une étape clé dans le développement local de la mobilité propre.

«Chez City Cars, nous réaffirmons avec force notre engagement à accompagner la vision audacieuse de Kia en matière de mobilité durable. Après le lancement réussi des Kia EV6 et EV9, nous franchissons aujourd’hui une nouvelle étape stratégique en mettant sur le marché tunisien un modèle électrique plus accessible au plus grand nombre. L’arrivée du Kia EV3 constitue un jalon majeur dans la mise en œuvre de notre plan visant à proposer une gamme 100 % électrifiée couvrant l’ensemble des segments et répondant aux attentes de tous nos clients. Les deux dernières années nous ont permis d’accumuler une expérience précieuse à travers l’exploitation des EV6 et EV9 sur nos routes. Ces modèles ont bénéficié d’un suivi rigoureux dans le cadre du programme exclusif “Green Tie Program” (GTP), déployé par City Cars afin d’accompagner, rassurer et guider nos clients dans leur transition vers l’électrique. Grâce à ce programme, ils ont pu profiter d’un service attentionné et d’un soutien personnalisé, qui a favorisé une adoption sereine et convaincue du 100 % électrique. Nous capitalisons aujourd’hui sur ces acquis, en nous appuyant sur notre expertise historique et sur la force d’un réseau de proximité composé d’une vingtaine d’agents agréés à travers tout le pays. Ce réseau est d’ores et déjà équipé de cinq bornes de recharge rapide de 60 kW permettant de récupérer jusqu’à 80 % d’autonomie en environ 30 minutes, installées dans les villes de Tunis, Sousse, Monastir, Sfax et Gabès. Nous irons encore plus loin : deux bornes supplémentaires seront mises en service à Gafsa et Djerba durant le premier semestre 2026, renforçant un maillage stratégique couvrant les principales régions du territoire. Nous sommes extrêmement fiers de ces investissements majeurs, qui témoignent de notre engagement total à accompagner nos clients dans la transition électrique et à leur garantir une expérience de conduite fluide, sereine et pleinement maîtrisée, partout en Tunisie. City Cars restera au rendez-vous pour bâtir, aux côtés de Kia, un futur automobile plus propre, plus moderne et accessible à tous», a déclaré Riadh Annabi, DG de City Cars.

Kia EV3 primé World Car of the Year 2025

Élu Voiture mondiale de l’année 2025, le Kia EV3 sera commercialisé en quatre finitions, à partir de 104 980 DT.

Offrant une autonomie pouvant atteindre jusqu’à 605 km, il se décline en versions Air, Earth, Earth Plus et GT-Line, afin de répondre à des usages et attentes variés, le Kia EV3 se distingue par une dotation technologique complète, pensée pour conjuguer confort, sécurité et modernité.

À l’extérieur, son design affirmé est sublimé par des jantes en alliage de 17 ou 19 pouces et par l’éclairage avant à signature lumineuse «Star Map», symbole de la nouvelle identité visuelle électrique de Kia.

À bord, l’éclairage d’ambiance intérieur à LED crée une atmosphère élégante et raffinée, renforçant le bien-être à chaque trajet. Le confort est optimisé grâce à la climatisation automatique bi-zone et à un système de navigation intégrant la cartographie de la Tunisie ainsi que les services connectés.

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K2Rhym, la nostalgie de Ben Ali et nous !

15. Januar 2026 um 11:02

Ceux qui s’apprêtent à regarder le documentaire de Karim Gharbi alias K2Rhym peuvent se contenter de la première demi-heure, le reste est à la gloire de notre Snoop Dogg national qui se voyait déjà au palais de Carthage. Les dix dernières minutes peuvent également s’avérer intéressantes pour ceux qui veulent en savoir un petit peu plus sur les conditions de l’inhumation de l’ancien président de la république Zine El Abidine Ben Ali en Arabie Saoudite.

Mohamed Sadok Lejri

Les témoignages de Habib Ammar (Général d’armée et ancien ministre), Abdelkrim Jilani Ghouma (ancien directeur au ministère de l’Intérieur) et Mohamed Berhouma (ancien chef du protocole à la présidence de la République) sur le coup d’Etat du 7 novembre 1987 sont dignes d’intérêt. Ils relatent les événements au cours desquels ils étaient aux avant-postes et parlent du rapport qu’ils entretenaient avec Ben Ali.

En revanche, on a l’impression que cette première partie est venue se greffer sur le reste du documentaire qui n’est autre chose qu’une hagiographie du rappeur K2Rhym. Ce dernier avait probablement l’intention de s’en servir comme outil de propagande lors de la campagne des dernières élections, mais, manifestement, les choses ne se sont pas déroulées comme il espérait pour les raisons que l’on connaît *.

L’«héritier» autoproclamé d’un dictateur  

Une fois la première demi-heure passée, la vacuité prend le relais et le rappeur se met à nous raconter ses origines, son enfance et adolescence, sa vie et sa success-story, le tout sur un ton sirupeux et avec des invités qui manient bien la brosse à reluire. Bref, ça nous fait une belle jambe ! Les intervenants nous donnent parfois l’impression qu’il s’agit d’une figure christique.

Le protagoniste du documentaire a essayé de nous faire comprendre de façon implicite qu’il entretenait un «rapport filial» avec l’ancien dictateur et qu’ils étaient même familiers ; un peu comme si le digne héritier était venu au chevet du patriarche pour l’assister dans ses dernières heures, et comprenne qui pourra !

Enfin, tous ces Tunisiens qui se réfugient depuis quelque temps dans la nostalgie de Ben Ali et qui sautent à la gorge de celui qui ne partage pas leurs regrets et leur «nostalgie du bon vieux temps» commencent à me taper sur le ciboulot ! Comme si Ben Ali était étranger aux turpitudes qui rongent le pays, telles entre autres les malversations et la corruption ! Comme si le défunt était étranger à cette médiocrité qui est devenue l’alpha et l’Omega de notre existence !


Cet homme louche compte sur la crédulité intéressée de beaucoup de Tunisiens pour accéder au Palais de Carthage.

Un gage de médiocrité intellectuelle

L’homme a hypothéqué l’avenir du pays en le plaçant entre les jambes de sa femme Leïla Trabelsi, et ça geint encore ! Tous ces jeunes cons qui votent invariablement identitaire et réactionnaire ne sont-ils pas le produit du système éducatif de Ben Ali ? Ce dernier pensait lutter contre l’extrémisme religieux, mais il s’est en réalité, et à son insu, mis au service du projet obscurantiste en produisant des générations d’incultes qui votent aujourd’hui sans aucune conscience politique.

La médiocrité intellectuelle et l’esprit rétrograde et réactionnaire dans lesquels nous baignons aujourd’hui sont, en fait, l’héritage que nous a légué Ben Ali. Ce dernier a fait perdre à la Tunisie près d’un quart de siècle et a dilapidé un héritage d’une valeur inestimable et acquis à la suite d’immenses efforts.

Je persiste et signe : durant son règne, on a détruit le système éducatif, on a dévoyé la morale et certaines valeurs à des fins perverses, on a abruti les jeunes générations avec la culture des virages des stades de football et on a livré la société aux émanations populacières, sans parler des vies brisées et des bouches muselées, de la torture, des persécutions et des bouteilles en verre dans le fion, de la paranoïa qui régnait en maître dans le pays à cause des murs qui avaient des oreilles… Et la liste des réalisations historiques de l’«artisan du changement» est encore longue !

Bref, les vingt-trois de règne de Ben Ali ont réduit en cendres des choses difficilement réhabilitables. Ce ne sont pas les larmes nostalgiques de quelques surexcités ou un K2Rhym qui, à travers ce documentaire, apparaît dans les vêtements du «fils» qui pourrait lui succéder qui vont nous faire changer d’avis ou restaurer ce qui semble être définitivement brisé. Y en a marre de Ben Ali, bonne fête et bon 14 janvier à tout le monde !

* Sa candidature à la présidentielle de 2024 a fait pschitt et une procédure judiciaire a été intentée à son encontre.

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Le chef des Druzes syriens appelle à faire sécession !

15. Januar 2026 um 09:53

La grande mode par les temps qui courent est à la sécession. Au Soudan déjà partagé qui a perdu sa partie sud, voilà que les Forces de soutien rapide (FSR) de Hemedti Dagalo veulent créer leur propre État dans le Darfour. La Somalie fait face aux velléités sécessionistes de la province du Somaliland dans le nord du pays qui vient d’être reconnue comme État par Israël. Dans le sud du Yémen, des tentatives de recréer la république du sud du Yémen ont attisé une crise aiguë entre l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis. Et voilà maintenant que le chef de la communauté druze syrienne Cheikh Hikmat Salman Al-Hijri (photo) vient d’annoncer la création d’une force armée druze et appelle à l’indépendance de la province de Soueïda affirmant n’avoir plus rien à partager avec le pouvoir central. 

Imed Bahri *

«La Syrie se dirige vers la partition et la création de régions autonomes. C’est la seule voie pour garantir l’avenir des minorités et la stabilité du Moyen-Orient, et Israël est le seul acteur qualifié et garant pour tout accord futur dans la région», c’est ce qu’a déclaré Hikmat Al-Hijri, chef spirituel de la communauté druze syrienne à Soueïda, à la journaliste Einav Halabi qui l’a rencontré pour le compte du site d’information israélien Ynet -affilié au journal de droite Yediot Aharonot– pour aborder la situation politique à Soueïda et de ses relations avec Israël. Concernant cette province où réside un demi-million de Druzes, il va plus loin et appelle à une indépendance totale. 

Al-Hijri a affirmé que le combat de la communauté druze n’est plus seulement un différend politique avec le régime mais une lutte existentielle contre «une approche barbare» ciblant les minorités. Il a décrit les affrontements de juillet 2025 entre les Druzes et tribus bédouines comme une «guerre d’extermination» dont seul Israël a sauvé les Druzes.

Conflits des Druzes avec les Bédouins

Il a déclaré que le gouvernement syrien était dirigé par une mentalité identique à celle de l’État islamique (Daech) ou d’Al-Qaïda, l’accusant d’avoir adopté ce qu’il a qualifié d’idéologie de Daech. Il a affirmé, sans preuve, que les Druzes avaient été victimes d’exécutions sommaires, de viols et d’incendies de quartiers résidentiels en juillet. Ce qu’il ne dit pas c’est que des Bédouins ont été menacés par les Druzes d’être exécutés s’ils ne quittaient pas Soueïda. 

Il a également affirmé que ces violences présumées avaient été perpétrées «sur ordre du régime de Damas» et «en coordination» avec des groupes armés, qualifiant les événements de véritable génocide qui a coûté la vie à 2000 membres de sa communauté. 

Il convient de noter que les combats de juillet ont ensuite dégénéré en affrontements ouverts entre les Druzes et l’armée et les forces de sécurité syriennes, qui tentaient de maintenir l’ordre dans la région.

À cette époque, l’armée israélienne a mené des frappes contre des positions de l’armée syrienne dans la ville de Soueïda, en soutien aux factions druzes locales. Les bombardements se sont ensuite étendus au quartier général de l’état-major au cœur de Damas.

Les militants fidèles à Al-Hijri ont également violé l’accord qui a conduit au retrait des forces de sécurité syriennes et de l’armée de Soueïda en juillet, en attaquant des zones tribales bédouines, en les assiégeant et en procédant à des exécutions sommaires et à des massacres, selon Mufleh Sabra, chef de la confédération tribale du sud de la Syrie, qui s’est exprimé auprès d’Al Jazeera.

Al-Hijri n’a pas hésité à louer le rôle d’Israël, déclarant : «Nul n’ignore qu’Israël a été le seul pays au monde à intervenir militairement et à nous sauver du génocide grâce à des frappes aériennes qui ont mis fin au massacre à son apogée».

Il a ajouté que la relation avec Israël est «normale» et fondée sur des liens de sang et des relations familiales élargies, considérant Israël comme un «État de droit fondé sur des institutions», un modèle auquel aspirent les Druzes.

En revanche, Al-Hijri a exprimé sa profonde déception envers le monde arabe, accusant les États arabes de prendre parti pour «le bourreau contre la victime» et critiquant la presse arabe à qui il reproche d’avoir dépeint sa communauté comme «les enfants de Satan».

Al-Hijri estime que la seule solution restante pour les Druzes est «l’indépendance totale». Il a affirmé que les tentatives de construction d’un État civil ont pris fin après l’effondrement des accords en mars 2025, soulignant que l’idéologie dominante à Damas est celle d’Al-Qaïda et les Druzes ne peuvent vivre sous son emprise.

Al-Hijri a révélé la création de la «Garde nationale», une armée druze locale chargée de protéger la province et a confirmé la poursuite de la coordination stratégique avec les Forces démocratiques syriennes (Kurdes) dans le nord de la Syrie.

Il a estimé que les Druzes ne pouvaient plus supporter les souffrances qu’ils enduraient et qu’Israël devait intervenir, soulignant que les Druzes se considèrent comme faisant partie intégrante du système d’existence qu’Israël représente.

Soueïda isolé su reste de la Syrie

La situation à Soueïda est dramatique. Il est impossible d’y entrer ou d’en sortir pour rejoindre le reste de la Syrie. Ceux qui travaillaient hors de la province ne peuvent pas reprendre leur emploi. Les étudiants boudent les universités à travers la Syrie. Les patients se voient refuser des soins dans les hôpitaux situés hors de la province et les malades du cancer en phase terminale sont, de fait, condamnés à mourir faute de service d’oncologie à Soueïda. Selon Ynet, Israël a déjà soigné des centaines de patients et de Druzes blessés dans ses hôpitaux.

Il est à indiquer que Hikmat Al-Hijri, âgé de 60 ans, est né au Venezuela, où son père a émigré avec une importante communauté druze. Aujourd’hui, environ 150 000 Druzes vivent au Venezuela, ce qui en fait la quatrième communauté druze au monde. Il est ensuite retourné en Syrie et a étudié le droit à l’université de Damas.

En 2012, il a succédé à son frère à la tête de la communauté après le décès de ce dernier dans un accident de voiture dont les circonstances n’ont jamais été clairement élucidées et qui a suscité de nombreux soupçons d’implication du régime d’Assad. La direction de la communauté est restée entre les mains de la famille Al-Hijri depuis le XIXe siècle.

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Les événements d’Iran dans les médias français

15. Januar 2026 um 09:23

Les pleurnicheries des chaînes françaises sur les événements en cours en Iran ont quelque chose de pathétique et de risible, car ces mêmes chaînes n’ont pas versé une seule larme, même de crocodile, sur les dizaines de milliers de victimes palestiniennes de Gaza. On est vraiment à saturation face à la duplicité des médias français et lassé par son hypocrisie.

Mohamed Sadok Lejri

On peut dire tout ce que l’on veut sur le soutien que les Etats-Unis et Israël apportent aux centaines de milliers d’Iraniens qui sont dans les rues, car il va sans dire qu’il s’agit d’un soutien fort intéressé, mais un régime politique qui coupe internet sur tout le territoire et qui invoque la souveraineté pour réprimer son peuple dans le sang et tuer des centaines de jeunes et moins jeunes tranquillement ne mérite pas de tenir un jour de plus, même si le Grand Satan et son appendice cancéreux du Proche-Orient suivent ce soulèvement de très près et mettent tout en œuvre pour faire chuter les enturbannés chiites.

Perfidie et servilité

En même temps, les chaînes d’info françaises devraient arrêter d’inviter le journaliste Emmanuel Razavi, le boxeur Mahyar Monshipour et le fils du Chah d’Iran parce que leur discours sied parfaitement au projet conçu par l’axe américano-israélien pour l’Iran post-République islamique; c’est le meilleur moyen de jeter le discrédit sur les revendications légitimes du peuple iranien. Ce dernier n’a pas viré le Chah pour accueillir, quarante-sept ans plus tard, son chaton en fanfare.

Les Iraniens qui apparaissent depuis quelques jours à la télé nourrissent une vieille rancune envers le régime des Mollahs. Cette haine de longue date qu’ils vouent à l’égard de la République islamique est tout à fait compréhensible. Le problème, c’est qu’ils respirent la perfidie et la servilité. Il ne faut pas être une foudre de guerre pour comprendre que ces exilés iraniens, devenus très médiatisés depuis quelques jours, sont tout bonnement des pions d’Israël et des Etats-Unis.

Ces mêmes chaînes d’info, pleurnichardes sélectives, n’ont pas versé une seule larme, même de crocodile, sur les dizaines de milliers de victimes palestiniennes de Gaza. On est vraiment à saturation face à la duplicité de la presse française et lassé par son hypocrisie.

Manipulation et mensonge

Au cours de ces deux dernières années, il y a eu de la part de ces médias une invisibilisation délibérée et une légitimation des massacres des civils palestiniens, lesquels civils se faisaient écrabouillés chez eux, dans les hôpitaux, les écoles, etc., par les bombes américano-israéliennes de tout calibre. Bien pis ! En plein massacres à Gaza, la propagande en faveur d’Israël battait son plein : «Est-ce que vous condamnez le pogrom du 7 octobre ? Le ‘‘Khamas’’ est-elle une organisation terroriste ?» sommaient-ils de répondre à ceux qui refusaient de se soumettre complètement à leur manipulation et à leur version mensongère.

Aujourd’hui, les chaînes traditionnelles françaises, qui par ailleurs sont devenues un repaire de nervis et qui ne sont plus à une crapulerie près, essayent de nous faire croire qu’elles se font du mauvais sang pour l’avenir du peuple iranien et des filles qui défilent dans les rues de Téhéran les cheveux au vent.

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Pour une régularisation exceptionnelle du commerce parallèle en Tunisie

15. Januar 2026 um 08:32

Dans de nombreux pays du Sud, y compris en Tunisie, le commerce parallèle n’est plus une activité marginale : il constitue un système économique à part entière, structuré, ancien et profondément enraciné. Après plusieurs décennies de tolérance implicite, voire de complicité passive, ce secteur a généré des fortunes colossales échappant totalement à l’autorité fiscale, bancaire et réglementaire de l’État. (Ph. Souk de la rue d’Espagne, Tunis).

Zouhaïr Ben Amor *

L’enjeu n’est donc plus moral mais structurel : comment un État peut-il gouverner, investir, redistribuer et planifier, alors qu’une part significative de la richesse nationale circule hors de son champ de vision ?

Plus grave encore, comment préserver la cohésion sociale lorsque les citoyens ordinaires supportent l’impôt pendant que d’autres accumulent en dehors de toute règle ?

Face à cet état de fait, les solutions classiques — répression, contrôles, campagnes moralisatrices — ont montré leurs limites. Je propose au contraire une solution pragmatique, exceptionnelle et souveraine, fondée sur une amnistie financière unique, suivie d’un changement de billets, permettant à la fois à l’État de récupérer des ressources vitales et à l’économie réelle de se réinjecter massivement en liquidités légales.

Une économie née de la défaillance de l’État

Origines historiques : le commerce parallèle n’est pas le produit d’une «culture de l’illégalité», mais bien le symptôme d’un État défaillant. Bureaucratie excessive, fiscalité instable, corruption administrative, accès limité au crédit bancaire : autant de facteurs qui ont poussé des milliers d’acteurs économiques vers l’informel (Schneider & Enste, 2000).

Dans le cas tunisien, les décennies 1980–2000 ont vu l’émergence de véritables réseaux transfrontaliers, reliant ports, zones frontalières et marchés intérieurs, avec une accumulation progressive de liquidités non bancarisées.

Une économie de survie devenue économie de rente : ce qui était au départ une économie de subsistance s’est transformé en économie de rente. L’absence de traçabilité monétaire a permis l’accumulation de cash hors banques ; l’évasion fiscale massive ; l’investissement informel dans l’immobilier, la contrebande et parfois la politique.

Comme l’a montré Hernando de Soto, l’informalité n’est pas seulement un problème économique : elle constitue un verrou institutionnel empêchant la transformation du capital informel en capital productif légal (The Mystery of Capital, 2000).

Les limites des réponses classiques

La répression, coûteuse et inefficace : l’approche répressive repose sur une illusion : croire que l’on peut détruire un système économique sans alternative crédible. Or, les expériences internationales montrent que la répression  déplace l’informel sans le réduire ; alimente la corruption ; fragilise davantage les petits acteurs que les grands détenteurs de capitaux.

Les amnisties fiscales ordinaires : un échec répété : de nombreuses amnisties fiscales ont été tentées, souvent sous l’impulsion d’organisations internationales comme le Fonds monétaire international. Elles ont échoué pour une raison simple : elles ne changent pas les règles du jeu.

Sans mécanisme contraignant ni rupture monétaire, les détenteurs de fortunes parallèles préfèrent attendre, convaincus que l’État reculera encore.

Régularisation massive et changement de billets

Le principe général : ma proposition repose sur une idée forte :

1- assumer le fait accompli, non pour le cautionner, mais pour le neutraliser définitivement.

Le mécanisme serait le suivant : annonce officielle d’une opération exceptionnelle, non renouvelable ; période limitée à une semaine, durant laquelle les détenteurs de liquidités non déclarées déposent leur argent dans les banques, 20 % sont prélevés par l’État à titre de contribution exceptionnelle, 80 % sont légalisés, sans poursuites ;

2- à l’issue de la semaine, changement de billets de banque : toute somme non déposée devient inutilisable. Ce point est crucial : le changement de billets transforme l’amnistie en obligation.

Pourquoi cette solution est économiquement rationnelle

Un gain immédiat pour l’État : contrairement à l’impôt classique, long et incertain, cette opération permet une recette massive immédiate, sans endettement et sans condition extérieure.

Ces ressources peuvent être affectées aux fonds sociaux, à la santé, à l’éducation ou à la réduction de la dette.

Une injection de liquidités légales dans l’économie : les 80 % légalisés ne resteront pas sous les matelas. Bancarisés, ils pourront financer l’investissement productif, soutenir les PME, dynamiser la consommation légale.

On transforme ainsi un capital mort en capital économique actif, conformément aux analyses keynésiennes sur la circulation monétaire (Keynes, 1936).

Une logique de compromis social

L’État gagne en souveraineté : il récupère des ressources, une visibilité monétaire, et une crédibilité politique. Il montre qu’il gouverne par l’intelligence plutôt que par l’impuissance.

Les détenteurs de capitaux gagnent en sécurité : les acteurs de l’informel obtiennent une légalité définitive, une protection juridique, et un accès au crédit et à l’investissement officiel.

C’est un compromis, non une capitulation.

La société gagne en équité : les citoyens ordinaires verront enfin un effort demandé aux plus riches, une redistribution tangible, une réduction du sentiment d’injustice fiscale.

Conditions de réussite

Une crédibilité politique absolue : l’opération doit être unique, irréversible, et constitutionnellement encadrée. Toute ambiguïté ruinerait la confiance.

Un système bancaire prêt et sécurisé : les banques doivent être techniquement prêtes, juridiquement protégées, et numériquement sécurisées.

Le rôle de la Banque Centrale de Tunisie serait ici central.

Une communication nationale claire : il ne s’agit pas d’une mesure punitive mais d’un pacte national de redémarrage économique.

Objections et réponses 

Objection morale : «On récompense les fraudeurs».

L’alternative n’est pas la justice parfaite, mais l’impuissance durable. Mieux vaut récupérer 20 % aujourd’hui que 0 % éternellement (Stiglitz, 2012).

Objection inflationniste : l’injection est déjà existante dans l’économie, mais cachée.

La bancarisation permet au contraire un meilleur contrôle monétaire.

Une rupture nécessaire pour repartir

Ma proposition n’est ni laxiste ni naïve. Elle est réaliste, audacieuse et profondément politique. Elle reconnaît une vérité dérangeante : l’État ne peut pas effacer trente ans d’économie parallèle par décret, mais il peut la transformer en levier de reconstruction nationale.

Dans un contexte de crise budgétaire, de défiance citoyenne et d’urgence sociale, cette mesure exceptionnelle pourrait constituer un nouveau contrat entre l’État et la société, fondé non sur l’illusion morale, mais sur l’efficacité collective.

Bibliographie indicative :

  • De Soto, H. (2000). The Mystery of Capital. Basic Books.
  • Keynes, J. M. (1936). The General Theory of Employment, Interest and Money. Macmillan.
  • Schneider, F., & Enste, D. (2000). “Shadow Economies”. Journal of Economic Literature.
  • Stiglitz, J. (2012). The Price of Inequality. W.W. Norton.
  • Tanzi, V. (1999). “Uses and Abuses of Estimates of the Underground Economy”. The Economic Journal.

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Crise à l’UGTT | Le retour du secrétaire général salué

Von: Yusra NY
14. Januar 2026 um 23:26

Plusieurs parties ont salué la décision de Noureddine Taboubi, SG de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) qui est revenu sur sa démission et qui a repris ses fonctions au sein de la centrale syndicale.

Cette décision vise à protéger l’indépendance de l’action syndicale, ont commenté plusieurs observateurs, estimant que la priorité est désormais donnée au sauvetage de l’organisation afin qu’elle redevienne « forte et unie, capable de faire face aux défis majeurs du pays ».

Certains cadres syndicaux appellent désormais à ce que ce retour ne soit pas un simple rétablissement du statu quo, mais le point de départ d’une réforme qui permette d’éviter d’autres crises et de concentrer les efforts des syndicalistes pour une mobilisation concrète sur le terrain.

De son côté, l’universitaire Jounaidi Abdeljaoued, militant historique et ancien secrétaire général d’Al-Massar, estime que cette décision est louable et qu’elle s’apparente à « une solution qui sert à la fois l’intérêt de l’Union et celui du pays, transcende les divergences et les intérêts personnels étroits… Car le pays a besoin aujourd’hui, plus que jamais, d’une Union forte et unie ».

Y. N.

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Tunisie | Message de Me Souab depuis la prison de Mornaguia

Von: Yusra NY
14. Januar 2026 um 23:00

L’avocat et ancien magistrat Ahmed Souab a transmis depuis la prison de la Mornaguia un témoignage alertant sur la dégradation de son état de santé et aussi sur sa volonté inébranlable de poursuivre sa lutte pour la justice.

Ahmed Souab affirme que son état de santé psychologique et physique se dégradent de jour en jour, ajoutant qu’il a été transféré jeudi dernier à l’hôpital pour passer un examen médical, et qu’après son retour en prison, il a été victime d’un nouvel épisode d’hémorragie.

« Je ne peux que remercier le personnel médical ainsi que les agents pénitentiaires pour leur réactivité. Mais reste que, les causes de ces hémorragies répétées n’ont pas été identifiées !», a-t-il écrit en affirmant craindre d’aller à l’hôpital à cause de la souffrance liée au transport pour un examen qui dure quelques minutes.

Ahmed Souab a par ailleurs déploré la lenteur de la justice en indiquant accepter le harcèlement politique, mais refuser l’acharnement d’une justice aux ordres, ajoutant au passage qu’il tient le pouvoir politique pour responsable de tout mal qui pourrait lui arriver.

L’avocat a aussi exprimé sa gratitude à tous ceux qui l’ont soutenu et aux organisateurs et participants de la marche du 10 janvier : « Je vous adresse mes remerciements et ma gratitude pour le succès de la manifestation. Ce que vous avez fait est un acte clair, une manière de faire revivre la révolution à laquelle j’ai cru », lit-on encore dans le message.

Et de conclure : « La rue demeure l’une des voies légitimes pour affronter un nouveau despotisme, et la liberté ne se reconquiert pas en attendant. On ne peut pas résister à la tyrannie par l’ambiguïté. La clarté n’est pas un facteur de division : elle est la condition de toute unité sincère ».

Y. N.

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Gestern — 14. Januar 2026Kapitalis

Après 43 jours, Ayachi Hammami suspend sa grève de la faim

Von: Yusra NY
14. Januar 2026 um 22:22

L’avocat Ayachi Hammami a annoncé depuis sa cellule, ce mercredi 14 janvier 2026, mettre fin à la grève de la faim qu’il a entamé depuis son arrestation, le 2 décembre 2025.

Dans un communiqué relayé via sa page Facebook, Me Hammami affirme être « convaincu que la grève de la faim a contribué à mettre en lumière l’injustice subie par les prisonniers politiques, à placer leur cause au centre des préoccupations nationales et à renforcer la conviction qu’il est nécessaire de mobiliser toutes les énergies face au pouvoir arbitraire »

Il a par ailleurs exprimé sa reconnaissance envers tous ceux qui lui ont exprimé leur soutien, par des manifestations et/ou des actions, en Tunisie et à l’étranger, a-t-il écrit, en affirmant avoir décidé de répondre positivement aux appels qui lui ont été adressés afin qu’il suspende sa grève de la faim.

Sur un autre plan, Ayachi Hammami a tenu à saluer « l’effort déployé par les familles des détenus politiques, soutenues par des activistes courageux, des comités de soutien et des comités de défense audacieux, effort qui a abouti à l’annonce, ce mercredi matin, de la création de la Coordination nationale pour la libération des détenu(e)s politiques ».

Y. N.

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États-unis | Gel des procédures de visas : La Tunisie concernée

Von: Yusra NY
14. Januar 2026 um 21:15

Les États-unis ont annoncé, ce mercredi 14 janvier 2026, le gel pour 75 pays de toutes les procédures de visas d’immigrants. La Tunisie est concernée par cette décision.

Ce gel des procédures de visas a été décidé dans le cadre de la lutte contre l’immigration lancée par Donald Trump, sachant que cette mesure ne concerne pas les visas de tourisme ou d’affaires mais elle est destinée aux personnes qui envisagent de résider de manière permanente aux Etats Unis.

« L’administration Trump met fin aux abus du système d’immigration américain par ceux qui cherchent à s’enrichir aux dépens du peuple américain », a déclaré Tommy Pigott, porte-parole du département d’État cité par les médias locaux.

Voir la liste

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Tunis | Cinq ans de prison par contumace contre Makhlouf

Von: Yusra NY
14. Januar 2026 um 20:17

​Le tribunal de première instance de Tunis a rendu son verdict dans l’affaire de Seifeddine Makhlouf, ancien député et président de la coalition radicale Al Karama.

Alors que ce dernier est en état de fuite, la chambre correctionnelle du tribunal de première instance de Tunis a prononcé ce mercredi 14 janvier 2025 une condamnation par contumace à son encontre, indique Mosaïque FM, en citant une source proche du dossier.

Seifeddine Makhlouf a écopé d’une peine de cinq ans de prison ferme, assortie d’une exécution immédiate, et ce, pour atteinte à l’ordre public et à la sûreté de l’Etat.

Y. N.

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Maroc vs Nigeria en live streaming : demi-finale historique de la CAN

Von: mounir
14. Januar 2026 um 20:06

Ce mercredi 14 janvier à 21 h (heure marocaine) au Stade Prince Moulay Abdellah de Rabat, le Maroc reçoit le Nigeria en demi-finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2025, dans un duel attendu depuis 22 ans entre deux géants du football africain.

Les Lions de l’Atlas, portés par le spectacle offensif de Brahim Díaz — déjà buteur lors de cinq matchs consécutifs — et le retour influent d’Achraf Hakimi, veulent faire vibrer tout le peuple marocain pour décrocher une place en finale historique à domicile. En face, les Super Eagles du Nigeria, menés par Victor Osimhen et Ademola Lookman, restent l’une des attaques les plus redoutables du tournoi et visent à prolonger leur campagne vers un quatrième titre continental. L’enjeu est immense dans ce Maroc – Nigeria CAN 2025, un match chargé d’ambition, d’émotion et de fierté nationale.

Suivez en direct le match Maroc Nigeria CAN 2025:

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Foot | Tunisie : Le nom du nouveau sélectionneur révélé par la FTF

Von: Yusra NY
14. Januar 2026 um 19:51

La Fédération tunisienne de football (FTF) a révélé, ce mercredi 14 janvier 2026, le nom du nouveau sélectionneur de l’équipe nationale qui succède à Sami Trabelsi.

Dans une note diffusée ce soir sur sa page Facebook, la FTF a annoncé la nomination du franco-tunisien Sabri Lamouchi (54 ans) comme nouveau sélectionneur.

La même source précise que Sabri Lamouchi s’est ainsi engagé jusqu’en 2028.

Y. N.

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La Tunisie et les prérequis de sa sécurité

14. Januar 2026 um 14:00

La Tunisie n’est pas encore parvenue, malgré plus de quinze ans d’expérimentation, à forger un consensus national sur ses référents historiques les plus pertinents et ses objectifs futurs. De manière à pouvoir naviguer avec le minimum de dégâts dans les eaux troubles de la tempête qui se profile à l’horizon. (Photo : Soldat tunisien à Gafsa, lors de l’attaque d’un commando armé contre la ville en janvier 2080).

Elyes Kasri *

Elle n’y est pas parvenue dans un monde en pleine mutation géostratégique, face à une accélération de l’histoire avec ses aléas et défis sécuritaires et socio-économiques, avec une scène internationale caractérisée par la fluidité, l’opacité et une mutation déconcertante des valeurs internationales, alors que le droit international établi au siècle dernier donne des signes sérieux d’inopérance et d’obsolescence.

Au cœur de la tempête

Fragilisée par une dimension géographique rognée par les vicissitude de l’histoire coloniale et une phase post révolutionnaire que certains qualifient de transe et que les indicateurs macroéconomiques pourraient assimiler à une automutilation, la Tunisie se trouve dans une situation de vulnérabilité qui rend vitale la quête de référents historiques pertinents pour l’édification d’une doctrine sécuritaire susceptible de lui permettre de naviguer avec le minimum de dégâts dans les eaux troubles de la tempête qui se profile à l’horizon.

Parmi les événements historiques pertinents a plus d’un titre figure l’attaque terroriste de Gafsa en janvier 1980 et ses dessous et péripéties locaux, régionaux et internationaux.

Apprendre de l’attaque de Gafsa

Occulter l’attaque de Gafsa, dans laquelle sont impliqués ses deux voisins immédiats : la Libye et l’Algérie **, et la classer comme un fait divers pourrait priver la Tunisie d’éléments importants de perspicacité et d’appréciation de la menace et des prérequis de la sécurité alors que le monde en général entre dans une phase d’instabilité, de mutation et de reconfiguration géopolitiques, où l’Afrique du nord ne pourra pas faire exception surtout que le facteur énergétique semble jouer le rôle de catalyseur des conflits en cours ou en vue.

Après la Yougoslavie, le Soudan, l’Irak, la Syrie, l’Ukraine, le Venezuela et l’Iran, à qui sera le tour et comment se prémunir de cette déferlante qui prend l’allure d’un tsunami, telle est la question qui gagnerait à être abordée avec sérénité et sagacité en Tunisie loin de tout sentimentalisme et d’illusions motivées par des émotions dont la sincérité et les motifs mériteraient un plus grand recul et une attention particulière.

La sécurité de la Tunisie et même sa survie en dépendent.

* Ancien ambassadeur.  

** Entre le 27 janvier, date de l’attaque de la caserne de Gafsa par un commando armée infiltré d’Algérie, et le 3 février, date de la reprise en main de la situation dans la ville par l’armée tunisienne, on a enregistré 48 morts, dont 24 militaires, 21 civils et 3 assaillants Le nombre de ces derniers est estimé à environ 300.

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Enfin libre, Chadha Haj Mbarek peut se soigner

14. Januar 2026 um 13:18

La cour d’appel a ordonné ce mercredi 14 janvier 2026 la libération de la journaliste Chadha Haj Mbarek, emprisonnée depuis 2023 dans une affaire de complot, après avoir réduit sa peine, a annoncé sa famille. La cour a ramené sa peine de 5 à 2 ans, la rendant libérable immédiatement.

La journaliste avait été condamnée dans l’affaire dite Instalingo, une entreprise de médias proche du parti islamiste Ennahdha, qui impliquait 41 personnalités politiques, journalistes et hommes d’affaires, dont l’ancien président de l’Assemblée des représentants du peuple et chef d’Ennahdha, Rached Ghannouchi, accusés de complot et de délits financiers, accusations catégoriquement niées par les prévenus y compris Chadha Haj Mbarek.

Le frère de la journaliste a précisé que sa santé s’était gravement détériorée pendant son incarcération. Elle a souffert de graves complications, notamment une perte auditive importante, et un cancer lui a été diagnostiqué en détention, a-t-il ajouté.

Les autorités tunisiennes ont indiqué que l’affaire découlait d’enquêtes judiciaires portant sur des infractions financières et sécuritaires présumées, et ont rejeté les accusations de l’opposition selon lesquelles les poursuites étaient politiquement motivées.

I. B.

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