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Un rebond du bitcoin à 82 000 dollars, mais…

17. Oktober 2026 um 17:15

Le bitcoin a rebondi vendredi 16 octobre, récupérant une partie de ses pertes récentes pour revenir autour de 82 000 dollars. Ce redressement reste toutefois insuffisant pour empêcher la première cryptomonnaie mondiale de s’acheminer vers une deuxième semaine consécutive de baisse…

Le bitcoin progressait vendredi soir d’environ 2 %, à 81 842 dollars, après être brièvement passé sous le seuil des 80 000 dollars lors de la séance précédente. Le repli des rendements des bons du Trésor américain et celui des cours du pétrole ont favorisé ce mouvement de reprise, soutenu également par des achats opportunistes.

Malgré ce rebond, le bitcoin affichait encore un recul d’environ 2 % sur la semaine. Depuis le début du mois d’octobre, il perdait également plus de 2 %, contredisant une nouvelle fois la réputation traditionnellement favorable de ce mois aux cryptomonnaies, surnommé « Uptober ».

Les taux américains et les sorties des ETF en ligne de mire

Plusieurs facteurs continuent de peser sur le marché. Les anticipations d’un nouveau relèvement des taux de la Réserve fédérale américaine, alimentées par des chiffres d’inflation élevés en septembre, réduisent l’attrait des actifs spéculatifs. La hausse des rendements obligataires et les tensions sur les prix de l’énergie renforcent cette pression.

Les fonds négociés en Bourse (ETF) adossés au bitcoin au comptant connaissent également une nouvelle semaine de sorties nettes. Selon les données de SoSoValue citées par Investing.com, celles-ci atteignaient environ 146,2 millions de dollars sur la semaine au moment de la publication.

La correction des grandes valeurs technologiques et des entreprises liées à l’intelligence artificielle a, par ailleurs, contaminé le marché des cryptomonnaies. Après les gains enregistrés au deuxième trimestre, certains investisseurs semblent privilégier les prises de bénéfices dans un environnement financier devenu plus incertain.

Les autres cryptomonnaies suivent le mouvement

Le rebond du bitcoin a entraîné les principales cryptomonnaies dans son sillage. L’ether progressait de 4,7 %, à environ 2 451 dollars, tout en restant en baisse sur la semaine. Le XRP, Solana et Cardano affichaient également des gains journaliers, sans effacer leurs pertes hebdomadaires.

Cette reprise demeure fragile. Entre les perspectives de taux américains plus élevés, les sorties de capitaux des ETF et la correction des valeurs technologiques, le marché des cryptomonnaies reste exposé aux arbitrages des investisseurs et à l’évolution des anticipations macroéconomiques.

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Grande-Bretagne : Healy prévoit d’augmenter les impôts sur les banques

17. Oktober 2026 um 16:42

Le chancelier de l’Échiquier britannique, John Healy, devrait augmenter la taxation des banques afin de financer des mesures de soutien aux citoyens face à la hausse du coût de la vie et de stabiliser les finances publiques, en recherchant des sources de revenus qui ne contreviennent pas aux promesses électorales du Parti travailliste.

La hausse de la taxe bancaire figure parmi les principales mesures que Healy a soumises au Bureau de la responsabilité budgétaire avant sa première présentation budgétaire, prévue le 28 octobre, selon un rapport publié ce samedi par Bloomberg, qui cite des sources proches du dossier. Cette mesure devrait vraisemblablement entraîner une augmentation de la surtaxe bancaire, qui s’ajoute au taux d’imposition de base des sociétés, ont indiqué les mêmes sources.

La proposition d’augmenter la surtaxe bancaire, actuellement fixée à 3 %, a été publiée dans The Guardian jeudi 15 octobre. Ce taux était de 8 % jusqu’en 2023, date à laquelle le prédécesseur conservateur de Healy, Jeremy Hunt, l’avait abaissé. Son rétablissement à son niveau antérieur permettrait de générer 2 milliards de livres sterling de recettes.

Un porte-parole du ministère des Finances a refusé de commenter ces projets. « Comme toujours, les décisions en matière de fiscalité relèvent de la compétence du ministre des Finances et sont présentées lors de la présentation de son budget. Elles ne font pas l’objet de commentaires réguliers sur des rumeurs, des spéculations ou des propositions », a déclaré le ministère.

Les spéculations concernant une éventuelle taxation des banques se sont intensifiées depuis l’entrée en fonction du Premier ministre Andy Burnham en juillet. Healy n’a pas exclu une hausse d’impôts lors des réunions du Fonds monétaire international (FMI) à Bangkok cette semaine. Pourtant, dans une interview accordée à Bloomberg dans la capitale thaïlandaise, il avait qualifié le secteur financier de la City de Londres de « fleuron » de l’économie britannique.

Burnham s’est engagé à apporter un soutien aux Britanniques confrontés à une forte hausse de leurs factures d’énergie et de leurs mensualités de crédit immobilier suite à la guerre menée par les États-Unis contre l’Iran. Healy a confirmé lors des réunions du FMI que cette aide serait temporaire et ciblée sur les personnes les plus démunies.

Parmi les options envisagées par le Trésor pour le budget figurent l’augmentation du financement du programme de réduction des factures d’énergie de chauffage domestique – qui offre actuellement une réduction de 150 £ (200 $) sur les factures d’énergie aux personnes à faibles revenus ou à celles qui reçoivent certaines prestations de sécurité sociale – et le gel des droits d’accise sur le carburant.

Healy cherche également à assainir les finances publiques, la hausse des coûts d’emprunt liée à la guerre ayant, selon les estimations, réduit de moitié la réserve budgétaire de 23,6 milliards de livres sterling qu’il a héritée de l’ancienne chancelière de l’Échiquier, Rachel Reeves. Il doit également combler un déficit de financement des dépenses de défense.

La décision de Healy d’augmenter les impôts sur les banques fait suite à une intense campagne de lobbying menée par des groupes de réflexion et des syndicats de gauche, qui exhortent le Trésor à sévir contre le secteur bancaire, lequel a récemment enregistré des profits records, stimulés par la hausse des taux d’intérêt.

Rappelons enfin que l’Institut de recherche sur les politiques publiques a proposé l’an dernier une taxe sur les banques afin de récupérer ce qu’il a qualifié de subvention gouvernementale « vertigineuse » qu’elles avaient reçue à la suite du programme d’assouplissement quantitatif de la Banque d’Angleterre.

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SIAL Paris 2026 : l’Inde, pays partenaire pour la première fois, place la sécurité alimentaire mondiale au cœur du débat

17. Oktober 2026 um 16:27

La présence de l’Inde au SIAL Paris, qui se tient du 17 au 21 octobre 2026 au Parc des Expositions de Paris-Nord Villepinte, est particulièrement remarquable dès le coup d’envoi du salon. Elle traduit l’ambition du pays de renforcer son rôle dans les filières agroalimentaires mondiales et de mesurer, au fil des journées, l’écho de cette participation auprès des acheteurs internationaux.

Lors d’un point de presse consacré à cette participation, il convient de rappeler qu’il s’agit de la première fois que l’Inde bénéficie du statut de pays partenaire du SIAL Paris. Cette présence est pilotée par l’India Trade Promotion Organisation (ITPO), en collaboration avec l’Agricultural and Processed Food Products Export Development Authority (APEDA)

Près de 190 exportateurs indiens des secteurs agroalimentaire et des boissons présentent leurs produits, dont environ 150 réunis sous le pavillon officiel de l’Inde. L’objectif est de mettre en avant le dynamisme de l’agriculture indienne, de valoriser les nouvelles tendances agroalimentaires, de nouer des partenariats avec des acheteurs internationaux et de stimuler les exportations
L’Inde est mise à l’honneur dès la journée d’ouverture du salon, le samedi 17 octobre 2026. En marge d’un point de presse, L’Économiste Maghrébin a interrogé Jawed Ashraf, l’ambassadeur de l’Inde en France, sur les enjeux du secteur agroalimentaire et sur la manière dont il perçoit « la nourriture de demain ».

Avec une pointe d’humour, Jawed Ashraf a d’abord salué la formule : « J’aime ces petits détournements de phrases. La nourriture de demain est un message : assurer la sécurité alimentaire pour tous dans le monde est une responsabilité collective. »
« Si je disais que l’Inde sera le garde-manger du monde, ce serait trop présomptueux », a-t-il poursuivi. « Mais la nourriture de demain est une question collective et mondiale. Davantage de personnes devront être nourries par la même planète, dans un contexte climatique très difficile, malgré les sceptiques. »
Selon lui, le changement climatique n’est plus une hypothèse théorique, mais une réalité vécue. Il a évoqué les épisodes de chaleur extrême en Europe, les inondations en Asie du Sud, ainsi que les conséquences des conflits, notamment la guerre en Ukraine et les tensions dans la région MENA, sur l’accès à l’énergie et aux engrais. « Nous devons travailler ensemble », a-t-il insisté.

Pour l’ambassadeur, l’Inde peut contribuer non seulement à sa propre sécurité alimentaire, mais aussi à celle du monde. Il a mis en avant la productivité et la croissance de son agriculture, ainsi que la diversité de sa production : céréales, fruits et légumes, lait, œufs, viande, oléagineux et protéines végétales.

« Nous avons déjà vu cela se produire pendant la Covid-19 », a-t-il rappelé. « Malgré les perturbations mondiales, l’Inde a pu fournir des produits essentiels à de nombreux pays. Nous avons également fourni des vaccins à plus de 100 pays. Cela n’a pas été fait pour conquérir des marchés, mais pour aider des pays en difficulté. »
Interrogé sur les mécanismes européens liés au carbone et leurs possibles effets sur les importations agroalimentaires, Jawed Ashraf a précisé que le mécanisme d’ajustement carbone aux frontières ne concerne pas, à ce stade, le secteur alimentaire, mais principalement des secteurs intensifs en émissions, tels que l’acier et l’aluminium.

« C’est le droit souverain de l’Union européenne d’imposer sa réglementation, à condition qu’elle ne crée pas de désavantage ou de discrimination contre l’Inde », a-t-il déclaré. « Nous travaillons de manière constructive sur les mécanismes de vérification et de contrôle, notamment sur la mesure de l’intensité carbone, sa vérification et les méthodes d’évaluation. »

Il a toutefois souligné que les normes sanitaires et de qualité peuvent parfois constituer des barrières non tarifaires. « L’Inde dispose de ses propres normes, notamment celles de la FSSAI, ainsi que de dispositifs de contrôle qualité. C’est une source de préoccupation pour d’autres pays également », a-t-il conclu.

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Justice, services publics, souveraineté : le réquisitoire de l’UGTT

17. Oktober 2026 um 15:45

« La Tunisie vous appelle aujourd’hui. » C’est par ces mots que le secrétaire général de l’UGTT, Salah Eddine Salmi, a ouvert son allocution lors de la marche de la société civile dans la capitale, samedi 17 octobre. Son message : le silence n’est plus acceptable, et l’objectif n’est pas un retour au passé.

Le cadre de coordination, qui réunit des organisations nationales, civiles, professionnelles et de défense des droits humains, « ne sera pas un cadre conjoncturel qui prendrait fin avec cette marche », a déclaré le secrétaire général de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT). La coordination entend l’élargir et le développer « en s’ouvrant aux forces nationales vives », a ajouté M. Salmi.

L’allocution s’ouvrait sur un appel à « unifier les rangs » et à « élever la voix pour défendre la patrie, le peuple, les droits et les libertés ». La marche a lieu, selon M. Salmi, « parce que le silence n’est plus acceptable, parce que l’intimidation ne saurait tenir lieu de politique de gouvernement, et parce que la patrie ne se gouverne pas par l’exclusion ». Pour le responsable syndical, l’expérience a prouvé que « la concentration des pouvoirs ne produit pas un gouvernement efficace, que l’éviction des compétences et des forces sociales et politiques ne résout pas les problèmes mais les accumule, et que l’absence de reddition de comptes n’éradique pas la corruption mais affaiblit la capacité à la mettre au jour ».

Justice, barreau et services publics

Le service judiciaire est, selon M. Salmi, victime d’un « détournement des procédures » et utilisé « pour écarter des adversaires ». La détention préventive est devenue, a-t-il jugé, « l’une des principales manifestations de l’usage abusif de la loi », dans un contexte marqué par « la vacance du Conseil supérieur de la magistrature, l’accaparement de ses attributions par le ministère de la Justice et l’absence de mise en place de la Cour constitutionnelle ».

Sur le plan social, M. Salmi a déploré « l’érosion du pouvoir d’achat, l’aggravation du chômage, la pénurie de médicaments, l’accumulation des dettes des hôpitaux et la faillite des caisses sociales ». Mise en garde également contre « les risques qui menacent l’école publique et l’université, la propagation des stupéfiants parmi les élèves et la dégradation des institutions du secteur public, qu’il s’agisse du transport, de l’électricité, de l’eau, de l’énergie ou des mines ».

Souveraineté et dialogue national

« Les problèmes de la Tunisie doivent être résolus par les Tunisiens, par leur volonté, leur dialogue et leurs compétences, dans le cadre de leur souveraineté nationale », a insisté M. Salmi. La souveraineté, a-t-il précisé, « n’est pas un slogan brandi dans les discours, ni un chèque en blanc remis au pouvoir pour agir au nom du peuple sans contrôle ».

Au nom de la coordination, le secrétaire général a appelé à la transparence dans les accords touchant aux intérêts stratégiques du pays, en particulier les dossiers de migration. Autre annonce : « le refus de la coordination de voir la Tunisie se transformer en gardien des frontières des autres ».

La mobilisation ne vise ni « le retour au passé », ni « l’absolution de quiconque de ses responsabilités », ni « la reproduction des mêmes erreurs », a assuré M. Salmi. Et le secrétaire général d’ajouter : « Nous n’acceptons pas que notre peuple ait à choisir entre un ancien système de gouvernance et un nouveau, car il mérite bien mieux que cela : une liberté que ne menace aucune poursuite, une dignité qui ne se mesure pas à l’aune de l’allégeance. »

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Tunisie : les jeunes médecins plaident pour une « troisième voie »

17. Oktober 2026 um 15:14

Le vice-président de l’Organisation des jeunes médecins, Baha Eddine Rabai, a appelé les Tunisiens à se rassembler massivement avenue Habib Bourguiba pour défendre les droits sociaux et les libertés. Faute de changement, le cadre de coordination n’exclut ni nouvelles manifestations ni grèves.

Dans une déclaration aux médias  avant le départ de la marche nationale organisée ce samedi 17 octobre 2026 par neuf organisations nationales, Baha Eddine Rabai a invité la population à venir exprimer publiquement sa colère et réaffirmer son attachement aux droits sociaux et politiques.

Si la situation ne change pas, le cadre de coordination entend recourir à d’autres formes de protestation : nouveaux rassemblements, grèves ou tout autre moyen d’action qui sera débattu.

Le responsable plaide pour une alternative politique portée par les organisations nationales et la société. Selon lui, la Tunisie ne doit pas se réduire à une opposition binaire entre la période antérieure au 25 juillet et celle qui l’a suivie : un autre modèle de société demeure possible.

Sur le plan social, les revendications portent en priorité sur la garantie des droits fondamentaux des citoyens, notamment dans les secteurs de la santé, de l’éducation et des transports. Sur les plans judiciaire et politique, le vice-président réclame une justice équitable et la protection de la liberté d’expression, afin que chaque Tunisien puisse exprimer ses opinions ou publier ses avis sans craindre l’emprisonnement.

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Libye–Grèce : Chevron ravive les tensions autour des frontières maritimes

17. Oktober 2026 um 14:47

Les projets d’exploration pétrolière et gazière en Méditerranée orientale ravivent les tensions entre la Libye et la Grèce. Le différend porte notamment sur des zones maritimes situées au sud de la Crète, où le groupe américain Chevron se prépare à mener des activités d’exploration.

Le média libyen Al-Wasat, citant la plateforme américaine Africa Business Insider, a rapporté le 16 octobre que Tripoli a adressé en août dernier une note diplomatique à Athènes pour contester les activités de prospection dans des secteurs maritimes dont la délimitation reste litigieuse. Les autorités libyennes estiment que ces opérations portent atteinte à leurs revendications sur le plateau continental, officiellement présentées aux Nations unies le 27 mai 2025.

La contestation libyenne vise notamment les projets de relevés sismiques au sud de la Crète, à proximité du Péloponnèse et dans la mer Ionienne. Tripoli considère que toute initiative unilatérale dans ces espaces risque de compromettre les négociations engagées avec Athènes sur la délimitation des frontières maritimes.

Dans sa note, la partie libyenne aurait également rappelé l’existence d’un accord de principe entre les deux gouvernements visant à éviter les mesures susceptibles de perturber les discussions en cours. Elle avertit que ces opérations pourraient ralentir, voire interrompre, des négociations qui ont enregistré des progrès limités.

Athènes rejette les objections libyennes

La Grèce défend pour sa part sa position juridique et juge les objections libyennes dépourvues de fondement légal, selon des sources diplomatiques grecques citées par la presse locale. Le ministère grec des Affaires étrangères aurait répondu à la note de Tripoli par les canaux diplomatiques officiels. Malgré ces divergences, les deux pays affirment maintenir le dialogue sur la délimitation de leurs espaces maritimes.

L’enjeu dépasse le seul différend bilatéral. La Méditerranée orientale concentre des intérêts énergétiques et stratégiques croissants, alors que les États riverains cherchent à valoriser leurs ressources offshore. L’arrivée de grands groupes internationaux comme Chevron renforce l’importance économique de ces zones, mais accentue aussi les tensions sur leur statut juridique.

La capacité d’Athènes et de Tripoli à poursuivre leurs négociations sans laisser les projets d’exploration compromettre le dialogue constituera un enjeu majeur pour la stabilité énergétique et diplomatique de la région.

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Tunis : neuf organisations marchent sous un seul drapeau

17. Oktober 2026 um 14:14

Neuf organisations de la société civile ont lancé à Tunis une marche nationale pour le travail, la liberté et la dignité nationale.

Le bâtonnier de l’Ordre national des avocats de Tunisie, Boubaker Ben Thabet, a exposé les objectifs de la mobilisation dans une déclaration aux médias, avant le départ du cortège. D’autres acteurs citoyens ont rejoint les neuf organisations à l’origine de l’appel.

Les organisateurs ont écarté toutes les bannières institutionnelles et associatives pour ne conserver que l’emblème tunisien. Ce geste symbolique vise à réaffirmer l’attachement à un système républicain garant des droits économiques, sociaux, politiques, individuels et collectifs inscrits dans la Constitution.

Descendre dans la rue relève, selon le bâtonnier, d’une contrainte plutôt que d’un choix. Il a de nouveau réclamé un canal de communication direct avec les autorités : le dialogue avec les citoyens, la société civile et l’électorat devrait, a-t-il estimé, figurer parmi les priorités des dirigeants.

Le mot d’ordre se décline en trois volets : le travail, levier d’emploi pour tous, de développement, de croissance et de construction nationale ; la liberté, qui s’exerce dans le cadre strict des garanties constitutionnelles ; la dignité nationale, enfin, qui suppose le respect constant de l’État envers la population ainsi qu’envers ses représentants au sein de la société civile et des cadres légaux. Un bilan sera dressé à l’issue de la marche pour en évaluer les résultats et définir la suite, sans préjuger des décisions à venir.

à noter que le cadre de coordination réunit l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), l’Ordre national des avocats de Tunisie, la Ligue tunisienne pour la défense des droits de l’homme (LTDH) et le Forum tunisien pour les droits économiques et sociaux (FTDES), ainsi que l’Organisation des jeunes médecins, l’Association tunisienne des femmes démocrates (ATFD) et l’Union des diplômés chômeurs (UDC), aux côtés du Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) et de l’Union générale des étudiants de Tunisie (UGET).

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PLF 2027 : 40 millions de dinars pour relancer les sociétés communautaires

17. Oktober 2026 um 12:26

Le projet de loi de finances 2027 prévoit 40 millions de dinars supplémentaires pour soutenir les sociétés communautaires, prolonger les mesures d’appui jusqu’à fin 2028 et faciliter l’accès de leurs promoteurs au financement, notamment grâce à des prêts sans intérêts ni garanties.

Le gouvernement prévoit de renforcer le soutien aux sociétés communautaires en mobilisant 40 millions de dinars supplémentaires dans le cadre du projet de loi de finances (PLF) 2027. À travers les articles 20 et 21, deux mécanismes sont proposés pour consolider le financement de ces structures, présentées comme un levier potentiel de développement local et de création d’emplois.

L’article 20 prévoit de prolonger jusqu’au 31 décembre 2028 les mesures spécifiques de soutien aux sociétés communautaires. Il propose également d’affecter une enveloppe supplémentaire de 35 millions de dinars, prélevée sur les ressources du Fonds national de l’emploi, à la ligne de financement destinée à ces entreprises.

L’article 21 prévoit, pour sa part, la création d’une ligne de financement de 5 millions de dinars, également mobilisée à partir des ressources du Fonds national de l’emploi. Celle-ci doit servir à accorder aux promoteurs des sociétés communautaires des prêts sans intérêts et sans exigence de garanties, afin de les aider à constituer les fonds propres nécessaires au lancement de leurs projets. Le dispositif serait applicable du 1er janvier au 31 décembre 2027.

Au total, les deux mesures représentent une enveloppe supplémentaire de 40 millions de dinars consacrée au financement des sociétés communautaires. L’objectif est de faciliter le démarrage des projets et de renforcer les moyens disponibles pour leur développement.

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Guerre au Moyen-Orient : 60 milliards de dollars de pertes pour l’Irak

17. Oktober 2026 um 12:21

L’Irak a perdu environ 60 milliards de dollars depuis le début de la guerre au Moyen-Orient en raison d’une forte baisse de ses exportations de pétrole, a déclaré le ministre des Affaires étrangères, Fouad Hussein.

Avant le début du conflit, le 28 février 2026, avec les frappes israélo-américaines contre l’Iran, l’Irak, membre de l’OPEP, produisait environ 4 millions de barils de pétrole par jour, dont 3,5 millions étaient exportés, principalement depuis le sud du pays via le détroit d’Ormuz. Cependant, les restrictions de navigation imposées par l’Iran dans ce passage crucial pour l’approvisionnement énergétique mondial ont contraint l’Irak à interrompre la production dans la plupart de ses gisements…

« L’Irak a subi des pertes estimées à environ 60 milliards de dollars lors de la récente guerre entre les États-Unis et la République islamique d’Iran », a déclaré le ministre lors d’une rencontre à Rome avec son homologue italien, selon un communiqué de la diplomatie irakienne. Après une forte baisse de la production, les exportations de pétrole irakiennes, qui représentent 90 % des recettes du pays, ont récemment rebondi modérément pour atteindre 2,6 millions de barils par jour du 1er au 21 septembre, selon le ministère du Pétrole. Dans le même temps, l’Irak a vu ses réserves de change diminuer de 20 milliards de dollars et les prix à la consommation augmenter fortement.

Afin de gérer la crise économique, la Banque centrale irakienne a récemment relevé le taux de change officiel du dollar pour la première fois en plus de trois ans. Le pays s’efforce également de diversifier ses sources de revenus et d’augmenter la part des recettes provenant de secteurs autres que le pétrole, qui passerait de 10 % à 45 % d’ici 2037…

Le Fonds monétaire international souligne que l’Irak figure parmi les pays les plus durement touchés par les problèmes de transport causés par la guerre du Moyen-Orient.

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Tunis El Manar décroche la première place arabe pour la qualité du cadre académique

17. Oktober 2026 um 11:42

L’Université de Tunis El Manar se distingue dans le classement QS des universités de la région arabe 2027 en décrochant la première place arabe pour la qualité du cadre académique. Elle se positionne également en tête des universités tunisiennes et maghrébines, avec une progression de 12 rangs par rapport à l’édition précédente.

L’Université de Tunis El Manar confirme sa place dans le paysage universitaire régional. Selon le classement QS Arab Region University Rankings 2027, l’établissement tunisien se hisse au premier rang arabe pour la qualité du cadre académique, un indicateur qui met en lumière la qualité de l’environnement universitaire et de l’encadrement académique.

Cette performance s’inscrit dans un classement qui couvre 325 universités réparties dans 20 pays arabes. L’Université de Tunis El Manar y occupe également la première place parmi les établissements tunisiens et maghrébins, tout en améliorant son positionnement de 12 rangs par rapport à l’année précédente.

L’établissement se distingue aussi au niveau de l’indicateur relatif au réseau international de recherche (International Research Network), qui évalue notamment la dimension internationale des collaborations scientifiques.

Le classement QS repose sur dix indicateurs portant notamment sur la réputation académique, la qualité et la production de la recherche, l’encadrement des étudiants et l’ouverture internationale des établissements.

Ces résultats mettent en évidence le positionnement de l’Université de Tunis El Manar dans l’enseignement supérieur régional, notamment en matière d’encadrement académique et de rayonnement scientifique. Ils soulignent également l’importance de la qualité de la formation, de la recherche et des partenariats internationaux dans l’évaluation des universités.

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Marche du 17 octobre : le pouvoir d’achat et la hausse des impôts au cœur des revendications

17. Oktober 2026 um 11:30
La marche du 17 octobre s’apprête à quitter la place Mohamed-Ali en direction de l’avenue Habib-Bourguiba via l’avenue de Paris. Les banderoles et les tee-shirts arborés par les manifestants affichent des slogans à caractère socio-économique, notamment sur la baisse du pouvoir d’achat et la hausse des impôts.

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La Suisse alerte sur le risque d’une nouvelle crise de l’euro

17. Oktober 2026 um 11:00

L’augmentation de la dette publique en Europe et aux États-Unis pourrait déstabiliser l’économie mondiale et provoquer une nouvelle crise de la zone euro, avertit la ministre suisse des Finances, Karin Keller-Sutter.

Dans un entretien accordé à la radiotélévision publique suisse, SRF, en marge des réunions annuelles du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale à Bangkok, Karin Keller-Sutter a évoqué les risques liés à l’accumulation des dettes souveraines, dans un contexte marqué également par les tensions sur les prix de l’énergie. Malgré le niveau relativement faible de son propre endettement, la Suisse ne serait pas à l’abri d’une crise touchant les grandes économies. L’interconnexion des marchés financiers rend en effet les pays vulnérables aux difficultés budgétaires de leurs partenaires.

La ministre a notamment cité les États-Unis et la France parmi les pays dont la situation financière mérite une attention particulière. « Nous avons la France : cela pourrait conduire à une crise de l’euro », a-t-elle averti, selon Reuters. La situation française concentre les préoccupations en raison de l’importance de la dette publique, des déficits budgétaires persistants et d’une croissance économique modérée. Les divisions politiques compliquent par ailleurs l’adoption de mesures destinées à rétablir les comptes publics. Ces tensions alimentent les interrogations des marchés sur la capacité de Paris à engager durablement l’assainissement de ses finances publiques.

L’avertissement suisse intervient alors que les responsables économiques internationaux appellent les gouvernements européens à maîtriser leur endettement, sans compromettre les perspectives de croissance. La hausse des coûts de financement et les incertitudes économiques renforcent la nécessité de politiques budgétaires crédibles.

Au-delà des difficultés propres à chaque pays, le risque tient à leur possible propagation : une crise de la dette dans une grande économie pourrait rapidement affecter les marchés financiers et raviver les tensions au sein de la zone euro.

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Midterms : Trump redoute une cinglante défaite … et ce qui l’attend après !

17. Oktober 2026 um 10:25

À l’approche des élections de mi-mandat, une déroute républicaine se précise. Pour le président américain, perdre le Congrès ne serait pas seulement un revers politique mais le spectre d’une offensive démocrate contre ses affaires, son entourage et, potentiellement, son propre maintien à la tête du pays. 

 

Pourquoi Donald Trump redoute-t-il autant une potentielle défaite aux élections de mi-mandat, alors même qu’il est courant dans l’histoire américaine que le parti du président en exercice essuie un revers lors de ce scrutin ?

Le 3 novembre, les électeurs américains sont appelés aux urnes pour renouveler les 435 sièges de la Chambre des représentants et 35 des 100 sièges du Sénat. Or, les sondages dessinent un scénario particulièrement inquiétant pour le camp républicain, les démocrates semblent en bonne position pour réaliser une percée électorale et pourraient reprendre le contrôle des deux chambres du Congrès. Pour cela, il leur suffit de gagner trois sièges nets pour obtenir la majorité, et ils semblent bien placés pour y parvenir. Mais la bataille s’annonce plus complexe au Sénat. La carte électorale de cette année ne semblait pourtant pas particulièrement favorable aux démocrates, sauf que la dynamique s’est progressivement inversée ces derniers mois, plaçant plusieurs sénateurs républicains en difficulté dans des États clés.

Gros nuages

Pour Donald Trump, l’enjeu dépasse largement un simple revers électoral. La reconquête de l’une ou des deux chambres du Congrès par les démocrates serait à coup sûr un casus belli. Les deux dernières années de son mandat s’annonceraient alors particulièrement houleuses, marquées par un affrontement permanent avec l’opposition, qui disposerait de nouveaux leviers pour entraver son action et enquêter sur son administration.

Plus inquiétant encore pour le président, cette nouvelle configuration politique pourrait remettre au premier plan ses démêlés judiciaires passés et raviver des menaces qu’il préférerait sans doute voir définitivement enterrées. Et ce d’autant qu’il affiche une impopularité record, avec un taux d’approbation qui plafonne autour de 38 % selon les derniers sondages. Sans oublier que pour le camp républicain, le sort électoral de nombreux candidats au Congrès est désormais étroitement lié à celui de Trump, dont la présence risque autant de mobiliser sa base que de repousser les électeurs indécis.

Au cœur de ce mécontentement, la hausse persistante du coût de la vie et une guerre contre l’Iran qui s’enlise sans perspective claire de sortie. Si les démocrates reprenaient le contrôle des deux chambres du Congrès, Donald Trump verrait ses marges de manœuvre considérablement réduites. Il lui serait bien plus difficile de faire adopter de nouvelles lois et de conduire sa politique, notamment militaire, avec le soutien quasi automatique des élus républicains. Sur le dossier iranien, le président pourrait ainsi se heurter à un Congrès moins disposé à lui accorder un blanc-seing.

Epée de Damoclès

Mais c’est surtout la perspective d’une nouvelle procédure de destitution qui plane sur Donald Trump comme une véritable épée de Damoclès, dans l’éventualité où les démocrates reprendraient le contrôle des deux chambres du Congrès. « Il s’est lancé corps et âme, à corps perdu dans cette campagne, à coups de millions et de millions de dollars. Parce qu’effectivement, c’est ça qu’il redoute. Il a vu ce qui s’était passé lors de son premier mandat, quand il a perdu en partie ses midterms », résume un observateur politique.

« Un clan mafieux »

Une illustration concrète de cette menace ? Selon le Financial Times, dans un article publié mercredi 14 octobre, le député démocrate Robert Garcia, pressenti pour prendre la tête de la commission de surveillance de la Chambre des représentants, entend passer au crible les activités financières de la famille Trump si les démocrates reprennent le contrôle de la Chambre. Dans son viseur figurent notamment les soupçons de conflits d’intérêts impliquant Donald Trump Jr., ainsi que plusieurs entreprises soutenues par son fonds d’investissement, 1789 Capital, qui auraient bénéficié de financements ou de contrats militaires.

Les investigations pourraient également s’étendre à Jared Kushner (le gendre du président), à Steve Witkoff (son conseiller spécial), et à Howard Lutnick (le secrétaire au Commerce). Autre cible potentielle : les revenus tirés des cryptomonnaies, qui auraient rapporté au moins un milliard de dollars à la famille Trump en 2025.

Les investigations pourraient également concerner Elon Musk et son rôle à la tête du DOGE, chargé de réduire les dépenses fédérales. Robert Garcia souhaite aussi examiner les pratiques de la police de l’immigration (ICE), le financement de la nouvelle salle de bal de la Maison-Blanche et les relations entre l’administration Trump et plusieurs multinationales américaines. L’affaire Epstein resterait également au programme des travaux parlementaires.

Enfin, ces investigations pourraient raviver la menace d’une nouvelle procédure de destitution contre Donald Trump. Une option qui ne fait toutefois pas l’unanimité chez les démocrates, certains élus préfèrent concentrer leurs efforts sur les préoccupations quotidiennes des Américains, notamment la hausse du coût de la vie et la défense du pouvoir d’achat, plutôt que de faire de la destitution leur principal cheval de bataille.

Autant de dossiers susceptibles de placer le président et son entourage sous une pression politique et médiatique accrue si les démocrates reprenaient les commandes de la Chambre.

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LF 2027 : l’État pourrait couvrir 50 % des primes d’assurance à l’export vers l’Afrique

17. Oktober 2026 um 09:23

Le projet de loi de finances 2027 prévoit que l’État tunisien prenne en charge la moitié des primes d’assurance liées aux exportations vers les marchés africains. Cette mesure vise à faciliter l’accès des entreprises tunisiennes aux marchés du COMESA et de la ZLECAf.

L’État tunisien pourrait prendre en charge 50 % des primes des contrats d’assurance à l’exportation vers l’Afrique. C’est ce que prévoit l’article 42 du projet de loi de finances (PLF) 2027, qui entend faciliter l’intégration des entreprises tunisiennes dans les marchés africains, notamment ceux du Marché commun de l’Afrique orientale et australe (COMESA) et de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf).

La mesure concerne les contrats d’assurance à l’exportation définis à l’article 101 du Code des assurances. Son financement serait assuré par les ressources du Fonds de garantie des risques à l’exportation.

Le dispositif serait applicable pendant 12 mois à compter de l’entrée en vigueur de la loi. Sa durée pourrait être prolongée de 12 mois supplémentaires par arrêté du ministre des Finances.

Un mécanisme de prise en charge encadré

Selon le projet de loi, la société gestionnaire du Fonds assurerait la mise en œuvre du dispositif, pour son propre compte et pour celui des assureurs concernés. Cette gestion serait encadrée par une convention conclue avec le ministre des Finances.

Cette disposition s’inscrit dans la continuité du décret-loi n° 66 du 19 octobre 2022, qui avait instauré un mécanisme de prise en charge des primes d’assurance pour les exportations vers l’Afrique subsaharienne.

Composé de 70 articles, le projet de loi de finances 2027 a été transmis à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) le 15 octobre 2026. La commission des finances devrait entamer prochainement son examen.

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Assemblées annuelles 2026 BM-FMI : l’appel de Banga pour un nouveau modèle de développement

17. Oktober 2026 um 08:34

S’exprimant depuis Bangkok lors de la séance plénière des Assemblées annuelles 2026 du Groupe de la Banque mondiale et du FMI, Ajay Banga a dévoilé sa vision stratégique pour les 50 prochaines années. Le président de la Banque mondiale prône un changement de cap pragmatique : substituer à l’altruisme traditionnel un développement fondé sur des intérêts économiques communs, l’investissement privé et la création d’emplois.

En direct de Bangkok, les dirigeants mondiaux et ministres des Finances réunis pour la séance plénière des Assemblées annuelles 2026 ont assisté à une prise de parole décisive du président du Groupe de la Banque mondiale, Ajay Banga, lit-on dans un compte rendu de l’institution de Bretton Woods. Évoquant un « moment charnière » pour la gouvernance économique globale, Ajay Banga a dressé un diagnostic sans concession tout en traçant une feuille de route ambitieuse pour les cinq décennies à venir.

Le défi démographique : 1,2 milliard de jeunes à insérer

Au cœur des préoccupations exprimées figure la transition démographique mondiale et l’urgence de l’emploi youth. « Au cours des 10 à 15 prochaines années, 1,2 milliard de jeunes atteindront l’âge de travailler, avec des conséquences majeures pour la croissance et la stabilité mondiales », a prévenu le patron de l’institution multilatérale.

Pour répondre à ce défi colossal, la Banque mondiale a engagé un plan de transformation profonde entamé il trois ans, explique-t-on. Un tournant stratégique dont les résultats commencent à porter leurs fruits : « Après trois années consacrées à la mise en œuvre rigoureuse et disciplinée d’un plan de travail visant à transformer l’institution, les premiers résultats commencent à se concrétiser et dépassent les attentes », s’est félicité Ajay Banga.

Dans cet ordre d’idées, le rendez-vous de 2026 à Bangkok marque la convergence des réformes engagées depuis trois ans : après la réforme institutionnelle en 2024 et le recentrage stratégique sur la création d’emplois en 2025, l’édition 2026 fait le bilan des réussites concrètes. En effet, face aux « contraintes budgétaires des États, au surendettement des pays en développement, aux conflits armés et à la fragmentation géopolitique », le chef de la BM appelle à une « rupture doctrinale ». Il s’agit de s’éloigner d’une logique de développement axée principalement sur l’altruisme ou l’aide publique pour adopter un modèle pragmatique, fondé sur l’optimisation rigoureuse des ressources existantes ; la mobilisation massive des investissements (notamment privés) ; des partenariats basés sur des intérêts économiques mutuels et des résultats mesurables.

Dans un contexte macroéconomique international sous tension, cet appel de Bangkok résonne comme une invitation aux décideurs et investisseurs internationaux à considérer le développement non plus comme une charge, mais comme un gisement d’opportunités économiques durables.

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CUPRA Mediterranean Padel Cup 2026 : CUPRA Tunisie s’impose à Istanbul

16. Oktober 2026 um 17:41

Les 7 et 8 octobre 2026, Istanbul a accueilli la quatrième édition de la CUPRA Mediterranean Padel Cup, un rendez-vous sportif international ayant réuni 19 équipes venues de six pays : la Tunisie, la Turquie, le Maroc, l’Égypte, la Pologne et la Roumanie.

Après une première édition organisée en Tunisie, suivie de deux autres au Maroc et en Égypte, la compétition a poursuivi son aventure méditerranéenne en Turquie, sous l’égide de CUPRA, autour des valeurs de performance, de partage et de convivialité.

CUPRA Tunisie, représentée par ENNAKL Automobiles, s’est distinguée en remportant le titre dans la catégorie « Élite Hommes », grâce à ses joueurs Amine Jmia et Javier Redondo, qui ont brillamment représenté les couleurs tunisiennes sur la scène internationale.

Au-delà de la compétition, les participants ont pu découvrir le patrimoine historique et culturel d’Istanbul, notamment le quartier de Sultanahmet et la péninsule historique, illustrant la volonté de CUPRA de faire du sport un vecteur de rencontres et d’échanges entre les cultures.

L’événement s’est clôturé par la CUPRA Night, organisée au CUPRA CITY GARAGE Istanbul. Cette soirée festive, animée par une performance DJ, a réuni joueurs et invités pour prolonger l’énergie du tournoi dans l’univers distinctif de CUPRA.

À travers cette participation couronnée de succès, ENNAKL Automobiles et CUPRA Tunisie célèbrent une nouvelle victoire avec la Tribe CUPRA, réaffirmant leur engagement envers les valeurs de dépassement de soi, de performance et d’esprit d’équipe.

La CUPRA Mediterranean Padel Cup confirme ainsi la place du padel au cœur de l’univers CUPRA, en associant compétition internationale, expérience de marque et rapprochement des communautés.

L’aventure CUPRA Mediterranean Padel Cup ne fait que continuer ! Après cette belle édition à Istanbul, la compétition poursuivra son voyage vers un prochain pays, avec la même ambition : faire vibrer les passionnés de padel, célébrer les talents et renforcer les liens entre les communautés. Rendez-vous pour la prochaine étape de cette aventure méditerranéenne, portée par l’énergie et l’esprit de la Tribe CUPRA !

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D’après communiqué.

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Vient de paraître – ‘’L’ambassadeur Mhammed Jnifen’’: un illustre diplomate face aux fortes tempêtes arabes 

16. Oktober 2026 um 17:24

Tout aura été chamboulé dans le monde arabe durant ces 26 années, entre 1974 et 1995 : la crise du pétrole, les deux guerres du Golfe, le brasier au Liban, les relations très tendues entre la Tunisie et la Libye, l’invasion du Koweït, puis la guerre en Irak…

 

L’ambassadeur Mhammed Jnifen se retrouvera projeté au cœur de cette actualité brûlante. Nommé à la tête des ambassades de Tunisie à Bagdad, Beyrouth, Tripoli, Riad, Manama, Damas et le Caire, il en témoignera. Dans un récit passionnant Sous le titre de « L’ambassadeur Mhammed Jnifen, parcours, défis et positions », publié par l’Association tunisienne des anciens ambassadeurs et consuls généraux (ATAACG), en collaboration avec les Editions Leaders, il convoque tout un pan de notre histoire contemporaine. On plonge avec délectation dans une époque mouvementée, un monde arabe en effervescence et des tiraillements aux extrêmes.

Pour l’avoir côtoyé depuis longue date, le ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, Mohamed Ali Nafti, saluera en préface de ce livre, « une déambulation intellectuelle et historique, marquée par un témoignage sincère et spontané, non sans audace, trempé dans un style très agréable. »

L’ouvrage a été élaboré à partir d’entretiens interactifs entre l’ambassadeur Jnifen et des membres de l’association qui n’ont pas manqué de l’interroger sur les coulisses de grands évènements survenus, d’éminentes personnalités rencontrées et des moments forts vécus. Les souvenirs personnels sont croisés avec des analyses pertinentes, le récit d’entretiens avec des chefs d’Etat arabes, notamment Kadhafi, s’ajoute aux rencontres avec Bourguiba. La sérénité diplomatique est souvent secouée par des déferlements bouleversants.

Un récit de vie attachant, et un témoignage précieux, instructif et inspirant.

L’ambassadeur Mhammed Jnifen, parcours, défis et positions 
Par l’Association tunisienne des anciens ambassadeurs et consuls généraux (ATAACG)
Editions Leaders, 2026, 338 pages, 45 DT – En Librairie et sur www.leadersbooks.com.tn (livraison gratuite en Tunisie)

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Biographie de l’ambassadeur Mhammed Jnifen

Né à Ben Guerdane, en 1935
Titulaire d’une licence de la faculté de théologie et des sciences religieuses et d’un mastère de troisième cycle
Diplômé de l’Institut de Défense nationale
Principales fonctions diplomatiques
1974 – 1978 : Détachement au ministère des Affaires étrangères et affectation à Bagdad, avec rang de conseiller des Affaires étrangères, et fonction de chargé d’affaires
1980 – 1980 : Ambassadeur de Tunisie au Liban
1982 – 1985 : Haut représentant de la Tunisie auprès de la Jamahiriya arabe libyenne
1985 – 1989 : Directeur des affaires politiques pour le monde arabe, au ministère des Affaires étrangères
1989 – 1991 : Ambassadeur de Tunisie auprès du Royaume de l’Arabie saoudite, et ambassadeur non-résident auprès du Yémen du Sud
1991 -1992 : Ambassadeur auprès du Royaume du Bahreïn
1992 – 1993 : Ambassadeur auprès de la République arabe de Syrie
1993 -1995 : Ambassadeur auprès de la République arabe d’Egypte et délégué permanent de la Tunisie auprès de la Ligue des Etats arabes.

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PLF 2027 : un besoin de financement de 28,1 milliards de dinars

16. Oktober 2026 um 17:05

Le projet de budget de l’État pour 2027 met en lumière un déséquilibre budgétaire persistant et une forte dépendance à l’endettement. Avec un besoin de financement de 28,122 milliards de dinars, principalement couvert par l’emprunt intérieur, la pression sur le système financier tunisien devrait rester élevée, ce qui risque de limiter les ressources disponibles pour soutenir l’économie réelle.

Les grandes lignes du projet de loi de finances (PLF 2027) montrent une trajectoire budgétaire particulièrement contraignante. En raison de l’insuffisance des recettes par rapport aux dépenses, du poids du déficit et des échéances de remboursement de la dette, l’État devra mobiliser d’importantes ressources pour maintenir l’équilibre de sa trésorerie.

Le budget prévoit des recettes totales de 54,280 milliards de dinars, contre des dépenses de 68,895 milliards de dinars. L’écart entre ces deux agrégats révèle un déficit budgétaire de 14,615 milliards de dinars, soit environ 8,5 % à 9 % du PIB estimé. Les recettes fiscales, évaluées à 49,6 milliards de dinars, constituent la principale source de financement du budget. Cependant, malgré leur poids, elles ne suffisent pas à couvrir les dépenses de l’État, notamment celles liées au fonctionnement, aux transferts et à l’investissement. Cette situation illustre un déséquilibre structurel qui limite les marges de manœuvre budgétaires et entraîne un recours accru à l’endettement.

Besoin de financement du Trésor

Au-delà du déficit budgétaire, le principal défi réside dans le besoin de financement du Trésor, estimé à 28,122 milliards de dinars. Ce montant représente près du double du déficit affiché et constitue un révélateur des contraintes financières auxquelles l’État sera confronté en 2027. Cette différence s’explique notamment par le remboursement du capital des emprunts arrivant à échéance. Autrement dit, les ressources à mobiliser ne serviront pas uniquement à couvrir le déficit de l’exercice, mais également à honorer les engagements financiers contractés au cours des années précédentes.

La gestion de la dette devient ainsi un enjeu central de la politique budgétaire. Une part significative des financements recherchés sera allouée au refinancement des échéances, ce qui réduit la capacité de l’État à diriger davantage de ressources vers de nouveaux projets et des investissements productifs.

Dépendance marquée aux ressources intérieures

La structure prévisionnelle du financement révèle une dépendance marquée aux ressources intérieures. Sur les 28,122 milliards de dinars nécessaires, l’emprunt intérieur devrait représenter 19,845 milliards de dinars, soit environ 70,5 % du besoin total. Cette orientation place le système bancaire et l’épargne nationale au cœur du financement de l’État. Bien qu’elle permette de mobiliser des ressources sur le marché domestique, elle soulève également des questions sur la disponibilité du crédit pour les entreprises et les ménages.

En effet, lorsque les besoins de financement publics absorbent une part importante des ressources bancaires, les entreprises privées peuvent rencontrer davantage de difficultés pour accéder au crédit ou en supporter un coût plus élevé. Ce phénomène, connu sous le nom d’effet d’éviction, constitue un risque pour l’investissement privé, la création d’emplois et la croissance économique.

L’emprunt extérieur est estimé à 6,877 milliards de dinars, soit environ 24,4 % du besoin de financement total. Ce montant reste nettement inférieur à celui prévu pour l’endettement intérieur. Cette répartition souligne le rôle déterminant du marché domestique dans la couverture des besoins de l’État et met en exergue l’importance des conditions d’accès aux financements extérieurs, qu’ils proviennent des marchés internationaux ou de partenaires bilatéraux et multilatéraux. La mobilisation effective de ces ressources dépendra notamment des conditions financières, des accords conclus et du calendrier de décaissement.

À ces deux principales sources s’ajoutent 1,4 milliard de dinars de ressources de trésorerie, représentant près de 5 % du besoin global. Cette contribution demeure limitée par rapport aux montants à mobiliser et offre une marge de manœuvre relativement réduite pour faire face aux tensions de liquidité en cours d’année.

En définitive, le PLF 2027 met en lumière une double contrainte : financer le déficit courant et assurer le remboursement des dettes arrivant à échéance. Avec un besoin de financement de 28,122 milliards de dinars, l’enjeu ne se limite pas à la soutenabilité des comptes publics. Il concerne également la capacité du système financier à répondre simultanément aux besoins de l’État et à ceux du secteur productif.

La forte sollicitation du marché intérieur pourrait accentuer les arbitrages entre financement public et crédit à l’économie, tandis que les ressources extérieures et les réserves de trésorerie restent déterminantes pour diversifier les sources de financement. La question centrale sera donc celle de la soutenabilité de cette trajectoire : comment couvrir les besoins de financement de l’État tout en préservant les capacités de crédit, l’investissement privé et les perspectives de croissance ?

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Stockage d’électricité : la batterie, nouvelle infrastructure stratégique de l’industrie tunisienne

16. Oktober 2026 um 16:21

Quand le courant saute, c’est toute la chaîne qui s’arrête. Après les coupures de l’été, Sadok Besbes, président du groupement professionnel des Énergies Renouvelables à CONECT Tunisie appelle à un changement de logique : passer du simple « secours en cas de coupure » à la résilience énergétique, avec le duo photovoltaïque et batteries comme pivot. À condition que le cadre réglementaire et fiscal suive.

Pour éviter que les coupures d’électricité vécues durant l’été ne se reproduisent, notamment dans le secteur industriel, le stockage d’électricité doit désormais être considéré comme une composante stratégique de la sécurité énergétique.

Pour l’industrie, les coupures ne représentent pas seulement une interruption de l’alimentation électrique : elles peuvent provoquer l’arrêt des chaînes de production, la détérioration de produits, des pertes de matière première, des redémarrages coûteux et une baisse importante de la productivité. Le développement de solutions photovoltaïque + batteries de stockage peut apporter une réponse concrète. L’énergie solaire produite durant la journée peut être stockée et utilisée lors des coupures ou pendant les périodes de pointe.

Pour les industries sensibles, des systèmes correctement dimensionnés peuvent assurer la continuité des équipements essentiels pendant plusieurs heures, en complément, si nécessaire, des moyens de secours traditionnels. Mais le stockage ne doit pas être considéré uniquement comme une solution de secours. Il permet également à l’industriel de maximiser son autoconsommation photovoltaïque, réduire sa puissance appelée, gérer les pics de consommation et optimiser sa facture énergétique. À terme, les batteries industrielles pourront également participer à la flexibilité du réseau électrique.

Pour accélérer leur déploiement, il est nécessaire, d’après Sadok Besbes de mettre en place un cadre réglementaire et tarifaire adapté au stockage, avec notamment une clarification du statut des batteries, des règles de raccordement et une fiscalité qui ne pénalise pas les projets. Des mécanismes d’incitation pourraient également être envisagés pour les industries stratégiques ou fortement exposées aux interruptions.

La Tunisie doit donc passer progressivement d’une logique de « secours en cas de coupure » à une logique de résilience énergétique. Le photovoltaïque, le stockage et la gestion intelligente de la consommation doivent devenir des outils complémentaires au renforcement du réseau et des capacités de production.

Pour l’industrie tunisienne, la batterie ne doit plus être considérée comme un simple équipement de secours, mais comme une véritable infrastructure énergétique stratégique.

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Jeux de Los Angeles : Et si la Russie réintégrait les JO ! 

16. Oktober 2026 um 14:41

La Russie pourrait faire son retour aux Jeux olympiques de 2028 de Los Angeles sous son drapeau national, a déclaré Paolo Zampolli, envoyé spécial du président américain Donald Trump.

Suite à l’invasion de l’Ukraine en février 2022, les athlètes russes ont été interdits de participation à de nombreuses compétitions internationales. Certains ont ensuite été autorisés à concourir sous statut neutre, sans drapeau ni hymne national. S’exprimant jeudi 15 octobre auprès de l’agence TASS, Zampolli a déclaré : « Je suis optimiste quant aux progrès futurs qui permettraient d’établir un mécanisme fiable pour une participation plus complète des athlètes russes aux Jeux olympiques de Los Angeles de 2028 », a-t-il déclaré. « Les États-Unis doivent organiser des Jeux sûrs, équitables et ouverts à tous les athlètes admissibles ».

Le Comité international olympique (CIO) a levé provisoirement la suspension du Comité olympique russe en juillet, ouvrant la voie à une participation plus large aux Jeux olympiques de Los Angeles 2028. Cependant, il n’a pas encore décidé si les athlètes russes pourront concourir sous leur drapeau et leur hymne nationaux. Plusieurs fédérations internationales, dont World Aquatics, World Gymnastics et la Fédération internationale d’escrime, ont également assoupli les restrictions imposées aux compétiteurs russes.

Zampolli a qualifié le retour du drapeau et de l’hymne russes aux Jeux paralympiques d’hiver de 2026 en Italie d’« étape importante », arguant qu’exclure les meilleurs athlètes pour des raisons sans rapport avec leur conduite nuit à la compétition internationale. « Les vrais champions veulent battre les meilleurs », a-t-il déclaré. « Les plus grandes victoires sont celles remportées contre les adversaires les plus redoutables »…

Moscou a dénoncé à plusieurs reprises ces interdictions, les qualifiant de politiquement motivées, et les a contestées devant les tribunaux.

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