❌

Normale Ansicht

Bizerte : Une conduite en panne, l’eau coupée dans plusieurs zones jusqu’à dimanche

26. September 2026 um 10:35

Une panne sur une conduite principale de 1000 mm entraîne des perturbations et des coupures d’eau potable dans plusieurs zones du gouvernorat de Bizerte depuis samedi matin. La SONEDE prévoit une reprise progressive de l’approvisionnement à partir de dimanche 27 septembre à 6 heures.

La Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (SONEDE) a annoncé des coupures et des perturbations dans la distribution de l’eau potable dans plusieurs secteurs du gouvernorat de Bizerte.

Les interruptions ont débuté samedi 26 septembre à 7 heures, à la suite d’une panne survenue sur une conduite principale de 1000 millimètres de diamètre, soit un mètre. Des travaux de réparation d’urgence ont été engagés pour rétablir le service.

Plusieurs délégations concernées

Les perturbations touchent notamment les délégations d’El Alia, Ras Jebel et Ghar El Melh.

Sont également concernées plusieurs localités relevant de la délégation de Menzel Bourguiba, notamment El Akeb, Hathat, Sidi Mansour et Jaouda.

Dans la délégation de Menzel Jemil, les zones d’El Azeb et de Maghraoua sont également affectées.

La SONEDE précise que ses districts de Bizerte et de Menzel Bourguiba suivent l’intervention et que les travaux de réparation se poursuivront sans interruption.

Reprise prévue dimanche matin

Selon la SONEDE, la reprise progressive de l’approvisionnement en eau potable est prévue à partir du dimanche 27 septembre à 6 heures, après l’achèvement des travaux.

L’horaire annoncé correspond à une interruption pouvant durer près de 23 heures depuis le début des perturbations samedi matin, avant le retour progressif de la distribution.

Lire aussi :

L’article Bizerte : Une conduite en panne, l’eau coupée dans plusieurs zones jusqu’à dimanche est apparu en premier sur webdo.

Le groupe marocain Intelcia étend son empreinte en Tunisie

26. September 2026 um 10:25

Intelcia poursuit le développement de ses activités en Tunisie. Le groupe international spécialisé dans l’externalisation a inauguré, le 24 septembre 2026, l’extension de son site de Tunis Lac 2, à l’occasion d’une conférence-débat à laquelle a pris part le directeur général de FIPA-Tunisia.

Pour FIPA-Tunisia, cette extension illustre l’intérêt des investisseurs internationaux pour le marché tunisien des services externalisés et des technologies de l’information. Le groupe, d’origine marocaine, est présent en Tunisie depuis 2023. Il compte aujourd’hui environ 400 collaborateurs dans le pays, selon les données publiées par Intelcia.

Le BPO, pour Business Process Outsourcing, couvre l’externalisation de certaines activités d’une entreprise, notamment la relation client, l’assistance ou encore différents processus administratifs et commerciaux. L’ITO, pour Information Technology Outsourcing, concerne davantage les services informatiques, tels que le développement, les infrastructures, le cloud ou la cybersécurité.

Dans ce secteur, FIPA-Tunisia met en avant le vivier de compétences disponibles en Tunisie. Le pays forme plus de 10 000 diplômés dans les TIC chaque année et compte 19 écoles d’ingénieurs. Les diplômés des filières STEM représentent, selon l’agence, 38 % de l’ensemble des diplômés.

L’agence cite également la compétitivité des coûts, avec un écart pouvant atteindre 60 à 70 % par rapport à l’Europe occidentale. À cet avantage s’ajoutent trois technoparks TIC, 19 cyberparcs, dix pôles de compétitivité et plus de 155 parcs industriels.

La connectivité constitue un autre argument avancé par FIPA, avec une capacité de bande passante annoncée à 1,5 Tbps et plusieurs câbles sous-marins reliant la Tunisie aux réseaux internationaux. Le pays dispose par ailleurs d’un écosystème de plus de 600 startups actives notamment dans l’intelligence artificielle, l’IoT, la blockchain et le Big Data. FIPA fait état de plus de 250 millions de dollars de financements cumulés pour ces startups en 2025.

Rappelons qu ‘en avril 2026, Intelcia a annoncé la finalisation du rachat des 65 % du capital détenus par Altice. Le groupe est donc redevenu 100 % détenu par son management. Il revendique alors 40 000 collaborateurs dans 19 pays. 

L’article Le groupe marocain Intelcia étend son empreinte en Tunisie est apparu en premier sur Managers.

SONEDE : des coupures d’eau potable prévues samedi dans plusieurs zones

Von: tmps
26. September 2026 um 09:09

La Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (SONEDE), districts de Bizerte et Menzel Bourguiba, a annoncé des perturbations et coupures dans la distribution d’eau potable dans plusieurs zones du gouvernorat de Bizerte, à compter du samedi 26 septembre 2026 à 7h00 du matin.

En cause, des travaux d’urgence rendus nécessaires suite à la survenue d’une panne sur la conduite principale de 1000 mm de diamètre, précise un communiqué de la SONEDE publié dans la nuit de vendredi sur sa page officielle.

Les zones concernées sont les délégations d’El Alia, Ras Jebel et Ghar El Melh, localités d’El Akeb, Hathat, Sidi Mansour et Jaouwda (délégation de Menzel Bourguiba) outre les régions d’El Azeb et Maghraoua (délégation de Menzel Jemil).

La reprise progressive étant prévue à partir du dimanche 27 septembre à 6h00, après l’achèvement des travaux de réparation menés en continu.

L’article SONEDE : des coupures d’eau potable prévues samedi dans plusieurs zones est apparu en premier sur Le Temps News.

La Sonede annonce des perturbations de la distribution de l’eau potable

25. September 2026 um 23:21

La Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (Sonede) annonce des coupures suite à des travaux d’urgence pour réparer une panne survenue sur la conduite principale d’adduction de 1000 mm de diamètre à Bizerte.

Ces coupures et perturbations sont attendus samedi 26 septembre 2026 à partir de 7h dans toutes les zones des délégations d’El Alia, Ras Jebel et Ghar El Melh, les localités d’El Agab, El Hthat, Sidi Mansour et El Jouaouda de la délégation de Menzel Bourguiba ainsi que les localités d’El Azib et Maghraoua de la délégation de Menzel Jemil.

Le rétablissement progressif de l’approvisionnement en eau potable est prévu pour dimanche 27 septembre 2026 à partir de 6h, dès la fin des interventions menées sans interruption 24h/24.

Y. N.

L’article La Sonede annonce des perturbations de la distribution de l’eau potable est apparu en premier sur Kapitalis.

Couverture 5G en Tunisie : Ooredoo en tête du classement nPerf

23. September 2026 um 12:13

Ooredoo arrive en tête du classement national de la couverture mobile en Tunisie, selon le dernier baromètre nPerf. L’opérateur obtient un indice de couverture de 57,44 % en 5G, devant Orange avec 57,16 % et Tunisie Telecom avec 53,86 %.

Le classement met également en évidence la forte concurrence entre les opérateurs sur la 5G. Seulement 0,28 point sépare Ooredoo d’Orange, illustrant l’écart très limité entre les deux opérateurs sur cette technologie.

Sur la 4G, Ooredoo conserve également la première place, avec un indice de couverture de 92,43 %. Orange se classe deuxième avec 91,35 %, tandis que Tunisie Telecom occupe la troisième position avec 91,21 %.

Le Grand Tunis en tête pour la couverture 5G

À l’échelle régionale, le Grand Tunis affiche le meilleur niveau de couverture 5G, avec 83,9 %. À l’inverse, le Sud-Ouest présente le taux le plus faible, à 27,7 %.

Ces écarts illustrent la progression de la 5G en Tunisie, mais aussi les disparités qui subsistent entre les différentes régions du pays.

Les résultats du baromètre reposent sur les mesures réalisées à partir de l’application Android nPerf. Ils permettent de comparer la couverture des trois opérateurs tunisiens, aussi bien à l’échelle nationale que régionale.

« La progression continue de la 5G en Tunisie illustre les investissements soutenus des opérateurs pour offrir une expérience réseau toujours plus performante à leurs utilisateurs », souligne Sébastien de Rosbo, directeur général de nPerf.

Avec des écarts particulièrement réduits en 5G, le marché tunisien se caractérise ainsi par une concurrence étroite entre les opérateurs, tandis que le déploiement de cette technologie se poursuit progressivement sur l’ensemble du territoire.

L’article Couverture 5G en Tunisie : Ooredoo en tête du classement nPerf est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Drapeaux tunisiens jetés dans une poubelle à La Marsa : le Conseil local réclame une enquête

23. September 2026 um 09:41

Des photos montrant plusieurs drapeaux tunisiens, apparemment neufs, jetés dans une poubelle à La Marsa ont suscité une vive indignation sur les réseaux sociaux. Face au tollé provoqué par ces images, Taieb Ghariani, membre du Conseil local de La Marsa, a appelé à l’ouverture d’une enquête afin de déterminer les circonstances exactes de cet incident...

L’article Drapeaux tunisiens jetés dans une poubelle à La Marsa : le Conseil local réclame une enquête est apparu en premier sur Business News.

Pénurie d’eau : La Banque mondiale chiffre à 6,4% la perte potentielle de PIB tunisien d’ici 2050

22. September 2026 um 19:40

La pénurie d’eau pourrait réduire le PIB de la Tunisie de 6,4% à l’horizon 2050 si aucune mesure suffisante n’est prise pour répondre au déficit hydrique. La Banque mondiale estime également que le secteur agricole pourrait perdre près de 30 % de sa valeur ajoutée dans ce scénario.

La pénurie d’eau devient un risque économique majeur pour la Tunisie. Dans son dernier Bulletin de conjoncture économique consacré au pays, intitulé « Le défi de l’eau en Tunisie : de la pénurie à la résilience », la Banque mondiale estime que, dans un scénario où les tendances actuelles se poursuivent, le déficit hydrique pourrait entraîner une contraction du PIB de 3,4% en 2030, puis de 6,4% en 2050.

La Banque mondiale souligne ainsi que la question de l’eau dépasse largement le seul secteur agricole. Les conséquences pourraient toucher plusieurs activités dépendantes de cette ressource, notamment l’agro-industrie, le tourisme et l’industrie.

L’agriculture parmi les secteurs les plus exposés

L’agriculture est particulièrement vulnérable à cette évolution. Le secteur emploie environ 14% de la population active et jusqu’à la moitié des travailleurs ruraux, selon la Banque mondiale.

Dans le scénario de poursuite des tendances actuelles, la valeur ajoutée agricole pourrait diminuer de 29% à l’horizon 2050. La Banque mondiale estime par ailleurs qu’au moins 30% des emplois agricoles pourraient disparaître d’ici le milieu du siècle en l’absence de mesures permettant de réduire l’impact du stress hydrique et climatique.

Le problème devrait également s’accentuer du côté de l’équilibre entre l’offre et la demande. Selon les analyses de la Banque mondiale, environ un quart de la demande en eau pourrait rester insatisfaite en 2050 si aucune action structurelle n’est engagée.

Le Plan Eau 2050 au cœur de la réponse

Face à cette situation, la Banque mondiale souligne que les investissements prévus dans le cadre du Plan Eau 2050 devront être accompagnés de réformes portant notamment sur la gouvernance du secteur, la viabilité financière et la performance des opérateurs.

L’institution recommande également la modernisation du Code des eaux, le développement de la réutilisation des eaux usées traitées, l’amélioration du recouvrement des coûts et la protection des ménages vulnérables.

La réduction des pertes dans les réseaux, la digitalisation et une meilleure gestion de l’irrigation figurent également parmi les mesures mises en avant.

La Banque mondiale considère ainsi que la sécurité hydrique ne constitue pas uniquement un enjeu environnemental : elle conditionne également la production agricole, l’emploi et une partie des perspectives économiques de la Tunisie.

Lire aussi :

L’article Pénurie d’eau : La Banque mondiale chiffre à 6,4% la perte potentielle de PIB tunisien d’ici 2050 est apparu en premier sur webdo.

Coupures d’eau : Plusieurs zones de quatre gouvernorats touchées jusqu’à mardi

21. September 2026 um 14:58

La SONEDE annonce des perturbations de l’approvisionnement en eau potable dans plusieurs zones de Kairouan, Sousse, Monastir et Mahdia. La reprise progressive de la distribution est prévue mardi 22 septembre à partir de 8h, après la réparation d’une conduite principale de 600 mm.

Quatre gouvernorats concernés

Les coupures ont débuté lundi 21 septembre à partir de 12h, à la suite d’une panne survenue au niveau d’une conduite principale d’adduction d’eau potable, selon la Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (SONEDE).

À Kairouan, les perturbations concernent la délégation de Kairouan Nord, notamment les localités d’Al Houme et d’Al Ghabet.

Dans le gouvernorat de Sousse, les zones touchées se situent dans les délégations de Sidi El Hani, Kalaa Sghira et Msaken.

Sont notamment concernées, à Sidi El Hani, les localités de Sidi El Hani, Ouled Alouane, Ghabghoub, Ouled Khechine et Ouled El Fellah. À Kalaa Sghira, les perturbations affectent Oued Laïa, Naker, Dorgham, Noualet et Jabline.

À Msaken, la liste comprend notamment l’usine STIP, Karrat El Manjour, Kneyes, Chihia, Ouled Toumi, Bnin Rbiaa, Bayadha, Bni Kathoum, Frada et Borjine.

Des interruptions dans plusieurs délégations de Monastir

Dans le gouvernorat de Monastir, les perturbations concernent les délégations de Zemradine, Jammal, Ouerdanine et Benbla. Les zones citées par la SONEDE sont, à Zemradine : Menzel Hayet, El Alelcha, Mzeghoua et Mlichat ; à Jammel : Menzel Kamel, Bir Taïeb et Hdadra ; à Ouerdanine : Ouerdanine, Oued Jebes, Bou Othman et Manzel Khir ; et à Bembla : Manzel Nour.

Dans le gouvernorat de Mahdia, la coupure touche la délégation de Boumerdes, notamment la ville de Karkar.

Une reprise annoncée mardi matin

La SONEDE précise que les travaux de réparation se poursuivront sans interruption pendant 24 heures.

La reprise de l’approvisionnement en eau potable est prévue progressivement à partir du mardi 22 septembre à 8h, après l’achèvement des interventions sur la conduite principale.

L’horaire annoncé correspond à un début de reprise progressive : le retour à une distribution normale peut donc intervenir de manière échelonnée selon les zones concernées.

Lire aussi :

L’article Coupures d’eau : Plusieurs zones de quatre gouvernorats touchées jusqu’à mardi est apparu en premier sur webdo.

Coupure d’eau à Menzel Temime, Kélibia et Hammam Ghezaz dès mardi

21. September 2026 um 10:45

La SONEDE annonce une coupure et des perturbations de l’approvisionnement en eau potable à partir du mardi 22 septembre à 6h dans trois délégations du gouvernorat de Nabeul. La reprise de la distribution est prévue progressivement mercredi 23 septembre à partir de 15h.

Les perturbations toucheront Menzel Temime, Kélibia et Hammam Ghezaz, a indiqué lundi la Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (SONEDE).

La coupure débutera mardi 22 septembre à 6h et concernera l’approvisionnement en eau potable dans les zones relevant de ces trois délégations.

Des travaux sur une conduite de 500 mm

Cette interruption est liée à des travaux de raccordement sur la conduite principale d’adduction d’eau de 500 mm de diamètre.

Ces interventions s’inscrivent dans le cadre des travaux de dédoublement de la route régionale n°27, reliant Menzel Temime à Kélibia.

Selon la SONEDE, les travaux de raccordement se poursuivront sans interruption pendant 24 heures afin de permettre leur achèvement.

Reprise progressive mercredi après-midi

La reprise de la distribution de l’eau potable est prévue progressivement à partir du mercredi 23 septembre à 15h, précise la SONEDE.

Lire aussi :

L’article Coupure d’eau à Menzel Temime, Kélibia et Hammam Ghezaz dès mardi est apparu en premier sur webdo.

Tunisie | La tendance à la hausse des protestations se poursuit

19. September 2026 um 13:34

Le rapport d’août 2026 de l’Observatoire social tunisien «Al Forum» confirme la tendance à la hausse des mouvements de protestation en Tunisie… Le droit à une vie digne arrive en tête des revendications, tandis que 12 cas et tentatives de suicide ont été recensés. (Photo : des organisations et associations réclament la libération de tous les membres et militants de la «Flottille Al Soumoud» pour la Palestine arrêtés).

La cadence des mouvements de protestation a maintenu sa tendance haussière au cours du mois d’août 2026, enregistrant 1 093 actions ; un bilan proche de celui du mois de juillet précédent, qui s’élevait à 1 101 actions.

Ce niveau de mobilisation témoigne de la persistance des tensions sociales durant la période estivale, classant ainsi le mois d’août parmi les mois ayant connu le plus grand nombre de protestations en 2026.

Droit à l’eau, à l’électricité et à une vie digne

Une comparaison avec les mêmes périodes des années précédentes révèle une hausse marquée de l’ampleur de la mobilisation sociale au cours du mois d’août 2026. Le volume des mouvements enregistrés a en effet plus que triplé par rapport au bilan d’août 2025. Cette augmentation s’inscrit dans un contexte où la mobilisation a été particulièrement marquée par l’émergence de revendications liées au droit à une vie digne — notamment l’accès aux produits et services de base, en particulier l’électricité et l’eau, dont les problématiques ont été très présentes durant la période estivale.

Ces mouvements étaient également liés à d’autres revendications de nature sociale, professionnelle et environnementale, reflétant ainsi la multiplicité des pressions et des préoccupations qui ont motivé la mobilisation au cours du mois.

Pour la première fois, le droit à une vie digne s’est hissé au premier rang des motifs de contestation ; il a figuré en tête des revendications ayant suscité la mobilisation des acteurs sociaux au cours du mois d’août, donnant lieu à 463 actions, soit près de 42 % du total des mouvements de protestation.

Cette mobilisation était principalement liée au climat de tension et de colère qui a traversé le pays en raison des coupures d’électricité et d’eau potable, ainsi que de la pénurie aiguë d’eau minérale en bouteille.

Par ailleurs, cette crise a remis au premier plan la question de la qualité de l’eau distribuée par le réseau en Tunisie, soulignant l’importance de contrôler la qualité et la salubrité de l’eau et de garantir sa conformité aux normes requises pour la consommation humaine.

Au total, 392 mouvements de protestation liés aux coupures d’eau ont été recensés, soit 36 ​​% de l’ensemble des actions enregistrées.

Les droits civils et politiques également revendiqués

Les revendications relatives aux droits civils et politiques arrivent en deuxième position avec 430 mouvements, représentant environ 39 % du total de la mobilisation. Ces actions étaient en grande partie liées à la situation dans les prisons et aux décès suspects survenus dans le pays durant la vague de chaleur ; la Ligue tunisienne des droits de l’homme (LTDH) fait état de plus de 20 décès parmi les détenus, tandis que des témoignages diffusés par des familles et des avocats sur les réseaux sociaux suggèrent que ce chiffre pourrait être plus élevé.

Des organisations et des associations ont appelé à alléger la pression au sein des prisons et à œuvrer pour réduire la surpopulation carcérale, en particulier dans les établissements où le taux d’occupation dépasse 200 % de la capacité d’accueil.

Ces organisations et associations ont également réclamé la libération du militant Wael Naouar — qui a entamé une grève de la faim le 16 août et l’a poursuivie — ainsi que celle de tous les membres et militants de la «Flottille Al-Soumoud») encore en détention.

Le mois a par ailleurs été marqué par des marches et des mouvements populaires dénonçant les atteintes à la liberté d’expression et aux fondements d’un procès équitable, au cours desquels ont été scandés des slogans exigeant le départ des détenteurs du pouvoir.

Il convient de noter qu’en combinant ces deux catégories de droits, on constate que 893 mouvements sur 1 093 — soit environ 82 % du total — étaient liés soit au droit à une vie digne, soit aux droits civils et politiques.

Selon les résultats du suivi, les revendications relatives au droit à l’emploi et au travail décent ont enregistré un recul au mois d’août 2026 : 61 mouvements ont été recensés, contre 96 en juillet 2026 (soit une baisse d’environ 36 %). Ces mouvements concernaient le recrutement, la régularisation de la situation professionnelle, le versement des salaires et des indemnités, l’amélioration des conditions de travail ainsi que l’application des accords conclus, et ont représenté environ 9 % du total des mouvements.

La liberté d’expression au premier rang des revendications  

La baisse du nombre de mouvements de protestation liés aux revendications en matière d’emploi au cours du mois d’août 2026 ne reflète ni une diminution de l’importance de ces revendications ni leur disparition des préoccupations des Tunisiens. Elle traduit plutôt, en partie, l’incidence des conditions sociales et politiques qui se sont imposées durant cette période, incitant certains acteurs sociaux à se concentrer sur des revendications plus fondamentales et urgentes, au premier rang desquelles figure le droit à la vie — à travers l’accès à l’eau et à l’électricité ainsi que le droit à une existence digne —, garantissant ainsi un minimum de services, de produits de première nécessité et de conditions de vie convenables.

Le mois d’août a été marqué par 71 actions liées à l’environnement et 15 actions concernant le droit au développement, ainsi que par des mouvements portant sur la situation des hôpitaux, les transports, le désenclavement, l’éducation et la sécurité.

Certaines actions ont également reflété l’intensification des revendications relatives aux droits civils et politiques — notamment la liberté d’expression et la liberté individuelle — dans un contexte où la poursuite et le procès de plusieurs opposants et journalistes suscitent des inquiétudes quant aux libertés publiques et aux droits fondamentaux.

I. B.

Consulter le rapport complet en arabe sur le site de l’Observatoire social tunisien.

L’article Tunisie | La tendance à la hausse des protestations se poursuit est apparu en premier sur Kapitalis.

Le réseau de distribution d’eau potable à l’épreuve du temps : urgence d’une refonte globale face au gaspillage

Von: farhat
16. September 2026 um 10:11

Alors que la Tunisie fait face à une crise hydrique persistante et se situe sous le seuil critique de la pauvreté en eau, l’état de l’infrastructure de distribution d’eau potable inquiète. Sur un réseau national s’étendant sur plus de 48.000 kilomètres de canalisations, l’usure des conduites fait peser une lourde menace sur la sécurité hydraulique de la nation. Entre casses à répétition, pertes de volumes massives et coupures intempestives au robinet, la Société Nationale d’Exploitation et de Distribution des Eaux (SONEDE) est confrontée à un défi structurel inédit.

Selon l’expert international en environnement et développement durable, Mohamed Adel Hentati, près de 62% des canalisations du réseau de la SONEDE sont désormais anciennes et vétustes. Dans certaines zones métropolitaines, une partie importante de ces conduites accuse plus de 70 ans d’âge, dépassant largement leur durée de vie opérationnelle théorique.

«La crise hydrique tunisienne est structurelle. Elle résulte de la raréfaction de la ressource, aggravée par le changement climatique, de la surexploitation de nombreuses nappes, du poids considérable de la demande agricole, mais aussi du vieillissement des infrastructures, des pertes dans les réseaux, de besoins importants d’investissement et de difficultés persistantes de gouvernance et de gestion de la demande», explique Raoudha Gafrej, experte en gestion des ressources hydriques et en adaptation au changement climatique.

La dégradation avancée du réseau de distribution se traduit sur le terrain par des chiffres alarmants. Le rendement global du réseau stagne autour de 75%, selon les derniers relevés sectoriels. Cela signifie qu’environ 25% de l’eau potable injectée est purement et simplement perdue en cours d’acheminement, ce qui représente un énorme gâchis de ressources rares et chères. Ce taux monte jusqu’à 50%, selon certaines évaluations d’experts axées sur l’impact direct des fuites.

Conséquence : les coupures d’eau deviennent récurrentes et de plus en plus longues et sévères.  Le directeur régional de la Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (SONEDE) pour le Grand Tunis, Mounir Dridi, a expliqué récemment que les coupures d’eau se répartissent en trois catégories : des coupures programmées liées à des travaux de maintenance des réseaux et annoncées à l’avance, des coupures imprévues dues à des ruptures de canalisations nécessitant une intervention urgente ainsi que des coupures liées aux opérations de délestage électrique, qui affectent le fonctionnement des stations de pompage. Au bout du compte, les services techniques de la société publique enregistrent en moyenne 70 ruptures de canalisations par jour et recensent environ 200.000 fuites d’eau par an à travers l’ensemble de la République.

Un rythme de renouvellement insuffisant

Malgré l’amélioration ponctuelle des réserves dans les barrages qu’enregistre le pays au cours des années pluvieuses, l’approvisionnement des ménages reste ainsi soumis à d’importantes perturbations. À cela s’ajoute l’altération ponctuelle du goût ou de la couleur de l’eau suite à des réparations lourdes sur les canalisations, poussant un grand nombre de citoyens à se tourner vers l’eau en bouteille, ce qui alourdit davantage le budget des ménages.

Face à ce gâchis hydrique et financier, de grands axes d’action se dessinent pour moderniser la gestion de l’eau en Tunisie. Il s’agit, en premier lieu, d’accélérer le programme de réhabilitation des canalisations. La SONEDE mène un effort constant pour le renouvellement du réseau. Les orientations stratégiques prévoient la modernisation d’environ 1.000 km de conduites vétustes par an, avec des objectifs d’intervention ciblés atteignant jusqu’à 2.000 km selon les programmes de maintenance locale. L’objectif principal est de colmater les fuites à la source et de sécuriser l’approvisionnement durable des foyers. Mais ce rythme de renouvellement des canalisations demeure très modeste par rapport aux besoins.

D’autre part, l’adoption de solutions environnementales innovantes devient une priorité. À l’image du projet pilote déployé dans les gouvernorats de Sousse et de Monastir, le déploiement de compteurs intelligents et de capteurs de pression permet de détecter en temps réel les défaillances et de localiser précisément les fuites.

Plusieurs experts appellent également à la publication d’une cartographie détaillée de l’état du réseau district par district, ainsi qu’à la communication régulière des résultats des analyses de la qualité de l’eau par région, notant que la restauration de la confiance des usagers passe par la transparence des données.

Force est cependant de reconnaître que le renouvellement de l’ensemble des infrastructures de la SONEDE nécessite des investissements colossaux. Alors que l’État consacre des sommes considérables à la création de nouvelles ressources hydriques non conventionnelles telles que les stations de dessalement d’eau de mer à Zarat ou à Sfax, il devient impératif d’équilibrer ces investissements en rénovant simultanément les tuyaux de distribution. Injecter de l’eau dessalée coûteuse dans un réseau défaillant ne fait qu’amplifier le coût financier du gaspillage.

L’assainissement et la rénovation intégrale du réseau de la SONEDE ne constituent plus une simple option technique, mais une exigence de sécurité nationale pour garantir l’accès durable de tous les Tunisiens à une eau potable de qualité.

Walid KHEFIFI

 

L’article Le réseau de distribution d’eau potable à l’épreuve du temps : urgence d’une refonte globale face au gaspillage est apparu en premier sur Le Temps News.

La SONEDE annonce des coupures d’eau potable dans plusieurs régions de Gabès, Médenine et Tataouine

Von: farhat
15. September 2026 um 16:14

La coupure de la distribution de l’eau potable se poursuit dans les zones supérieures des délégations de Mareth (Gouvernorat de Gabès), de Médenine nord, Médenine Sud, Zarzis, Ben Guerdane et Sidi Makhlouf (Gouvernorat de Médenine) ainsi que dans les délégations de Tataouine nord, Tataouine Sud et Ghomrassen (Gouvernorat de Tataouine), a fait savoir la SONEDE.
La SONEDE a expliqué qu’une deuxième panne est survenue, mardi, au niveau d’une conduite relevant de la station de dessalement de l’eau de mer de Zarat.
L’approvisionnement en eau reprendra progressivement, demain, mercredi, à partir de 00h00, dès l’achèvement des travaux de réparation qui se poursuivront sans interruption, selon la même source.

L’article La SONEDE annonce des coupures d’eau potable dans plusieurs régions de Gabès, Médenine et Tataouine est apparu en premier sur Le Temps News.

Djerba : Accélération du financement pour l’extension de la station de dessalement

14. September 2026 um 19:52

Le ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêchea annoncé l’approbation de l’accélération de la mobilisation des financements nécessaires à l’extension de la station de dessalement de l’eau de mer à Djerba.

Le projet prévoit de porter la capacité de production de la station de 50.000 à 75.000 mètres cubes d’eau dessalée par jour, grâce à l’installation d’une troisième ligne de production d’une capacité supplémentaire de 25.000 mètres cubes par jour.

Près de 200 millions de dinars pour la station et le réseau

Le projet comprend également le renforcement du réseau de transport et de distribution de l’eau dessalée vers les différents pôles de consommation de l’île. Près de 60 kilomètres de conduites doivent ainsi être acquises et installées, parallèlement au remplacement de canalisations devenues vétustes.

La réalisation de l’ensemble du projet représente un investissement estimé à environ 200 millions de dinars. Quelque 95 millions de dinars sont destinés à l’extension de la station de dessalement, tandis que 105 millions de dinars doivent être consacrés au renforcement et à la modernisation du réseau de distribution.

La question a été soulevée par le député Ghassan Yamoun, qui a rappelé que Djerba fait face depuis plusieurs années à une pression croissante sur ses ressources en eau. Les perturbations de l’approvisionnement en eau potable sont particulièrement importantes durant les périodes de forte consommation estivale, avec des répercussions sur la vie quotidienne des habitants ainsi que sur les activités économiques et touristiques.

Lire aussi : Sfax : Gargour officiellement inaugurée, près de 6 millions de Tunisiens concernés

Un projet nécessaire

Selon les études réalisées par la Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux, l’extension de la station par une troisième ligne constitue une nécessité afin de répondre à l’évolution de la demande. Le projet est, selon le député, prêt sur les plans technique et des études, mais son lancement reste conditionné à la mobilisation des financements.

Parmi les partenaires financiers envisagés figurent la banque allemande de développement KfW et la Banque mondiale. Les négociations avec les bailleurs de fonds n’auraient toutefois pas encore permis de débloquer les financements nécessaires, retardant ainsi le démarrage effectif du projet.

L’accélération annoncée par le ministère intervient ainsi dans un contexte où la sécurisation de l’approvisionnement en eau de Djerba constitue un enjeu majeur, notamment face à l’augmentation de la demande durant la saison touristique et à la pression croissante exercée sur les ressources hydriques.

L’article Djerba : Accélération du financement pour l’extension de la station de dessalement est apparu en premier sur webdo.

UGTT : Un bureau régional suspend complétement son activité sur fond de tensions

14. September 2026 um 17:58

Le bureau exécutif de l’Union régionale du travail de Médenine a décidé, dimanche 13 septembre 2026, de suspendre totalement et jusqu’à nouvel ordre son activité syndicale dans la région. Une décision présentée comme une première dans l’histoire de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), qui intervient sur fond de tensions croissantes entre plusieurs structures régionales et la direction centrale de la centrale syndicale.

Dans une correspondance adressée lundi 14 septembre au secrétaire général de l’UGTT, le bureau exécutif régional explique sa décision par son refus du report des congrès syndicaux à 2027, décidé au niveau central. Il dénonce également l’échec de la direction nationale à organiser le congrès de l’Union régionale du travail de Médenine, alors que celui-ci n’a pas pu se tenir à plusieurs reprises.

Le congrès régional de Médenine avait notamment été reporté le 10 mai dernier. Une nouvelle tentative d’organisation avait ensuite échoué le 26 juillet, dans un contexte de contestation par des syndicalistes du processus d’organisation du congrès.

Médenine, mais aussi Kasserine et Gafsa

La décision de Médenine intervient alors que d’autres conflits mettent également à l’épreuve le fonctionnement interne de l’UGTT. À Kasserine, le responsable chargé de la gestion de l’Union régionale a récemment présenté sa démission, dans un contexte de désaccord sur le calendrier du congrès régional. Des syndicalistes de la région réclament eux aussi la tenue du congrès avant la fin de 2026 et refusent son report à 2027.

À Gafsa, le contentieux porte désormais sur le terrain judiciaire. Une procédure en référé conteste les résultats du congrès de l’Union régionale du travail, avec une audience dont le verdict est attendu le 24 septembre. Les requérants demandent notamment l’annulation des résultats et la mise en place d’une commission de gestion.

Ces conflits interviennent quelques mois seulement après le congrès extraordinaire de l’UGTT organisé à Monastir en mars 2026. Ce congrès avait déjà été présenté comme un rendez-vous destiné à sortir la centrale d’une crise interne profonde, marquée par des divisions au sein de sa direction et des contestations autour de sa gouvernance.

La question de l’organisation des congrès régionaux apparaît ainsi comme l’un des principaux foyers de tension actuels. Le report à 2027 est contesté par plusieurs structures qui estiment que leurs mandats et leur fonctionnement démocratique ne peuvent rester dans l’attente.

Une centrale sous pression sur plusieurs fronts

La crise organisationnelle intervient également dans un contexte de forte confrontation sociale. Lors de sa réunion des 9 et 10 septembre, l’instance administrative nationale de l’UGTT a réaffirmé son attachement au principe d’une grève générale et chargé le bureau exécutif national de préparer un plan d’action progressif devant conduire à sa mise en œuvre. La date de la grève n’a toutefois pas encore été fixée.

La direction syndicale, désormais conduite par le secrétaire général Salah Eddine Selmi, affirme vouloir renforcer la mobilisation et coordonner ses actions avec plusieurs organisations de la société civile. L’UGTT dénonce notamment la dégradation du pouvoir d’achat, les difficultés des services publics et les problèmes persistants dans les secteurs de la santé, de l’éducation et du transport.

Lire aussi : Tunisie : L’UGTT durcit le ton et prépare ses structures à la grève générale

Mais parallèlement à cette confrontation avec le pouvoir, la centrale doit gérer des tensions internes qui concernent directement ses structures régionales. La multiplication des contestations autour des congrès, les désaccords sur les modalités de gestion de certaines unions régionales et les recours judiciaires donnent désormais à la crise une dimension institutionnelle.

La suspension totale de l’activité syndicale décidée à Médenine constitue ainsi un nouveau signal de l’ampleur du malaise. Elle pose surtout la question de la capacité de la direction nationale à maintenir la cohésion entre la centrale et ses structures régionales alors que plusieurs d’entre elles réclament la tenue rapide de leurs congrès.

À court terme, le calendrier des congrès régionaux et la capacité de la direction de l’UGTT à trouver un compromis avec les structures contestataires pourraient devenir déterminants pour préserver l’unité de la centrale, alors même que celle-ci prépare une mobilisation nationale et entend peser davantage sur les choix économiques et sociaux du pays.

L’article UGTT : Un bureau régional suspend complétement son activité sur fond de tensions est apparu en premier sur webdo.

Tunisie : l’économie de la rareté s’installe dans le quotidien

26. August 2026 um 03:26
Eau du robinet incertaine, bouteilles d’eau minérale introuvables, médicaments manquants, coupures d’électricité à répétition : en cette fin août, les pénuries alimentent l’inquiétude en Tunisie. Au-delà de la crise immédiate, économistes et universitaires alertent sur une spirale où la faiblesse…

L’article Tunisie : l’économie de la rareté s’installe dans le quotidien est apparu en premier sur lecourrierdelatlas.

Un nouveau grand cru pour rehausser l’offre des tables de prestige

A travers son Château Sainte Marguerite, le groupe Pernod Ricard, arrivé il y a 8 mois en Tunisie, pourrait trouver sa place dans l’offre des hôtels et restaurants.

Contrairement aux habitudes de consommation à l’international, la tendance en matière de vins en Tunisie serait, en termes de préférences, plus importante d’abord sur le rosé, suivie du blanc puis du rouge.

Cette affirmation provient du Country Manager du groupe Pernod Ricard pour la Tunisie, Valentin Tachaout, qui estime qu’il y a un «énorme potentiel» pour les vins étrangers dans le pays. Autre constat, celui du gap entre les vins premium produits localement et les vins étrangers, ce qui constitue «une opportunité exceptionnelle à saisir».

Cette appréciation a encouragé le groupe à introduire sur le marché le Château Sainte Marguerite, un rosé qui se positionne comme un grand cru classé Côte de Provence et qui a été présenté lors d’une soirée à l’hôtel The Nine Lifetyle Experience à Tunis, en présence de Jean-Paul Dumas, qui en est l’ambassadeur Monde et Mehdi Touhami, représentant des marques de Pernod Ricard en Afrique (photo ci-dessus).

Elégance et appétence

Ce produit, né de l’équilibre entre 3 cépages, pourrait contribuer à élever l’exigence et le raffinement des cartes des établissements haut de gamme en Tunisie, que ce soit les hôtels ou les restaurants.

Ce cru sera d’ailleurs accompagné d’un rituel de service puisque les ice buckets (ou seaux à glace) pour accompagner le service de ce vin ont été confectionnés en céramique en forme de marguerite et commandés auprès de potiers de Nabeul outre des verres personnalisés par un artiste reprenant l’image de la marguerite.

La promotion du produit se fera durant les mois d’été à Tunis, Hammamet, Sousse et Djerba auprès de 4 établissements partenaires. A consommer avec modération.

Publi-information

L’article Un nouveau grand cru pour rehausser l’offre des tables de prestige est apparu en premier sur Tourisme, hôtels, voyages en Tunisie et ailleurs.

GNV accélère sa transition énergétique avec une nouvelle génération de ferries au GNL

La compagnie maritime, qui opère notamment des lignes au départ de l’Italie vers les pays du Maghreb, déploie une nouvelle stratégie en matière de mobilité durable à travers l’alimentation de ses bateaux au GNL (gaz naturel liquéfié). L’occasion de présenter son tout nouveau navire Aurora dans le port de Tanger au Maroc.

GNV renforce son engagement stratégique en faveur de la transition énergétique. La filiale du groupe MSC déploie une nouvelle politique d’adoption de carburants de transition tels que le bioGNL et le GNL synthétique pour ses bateaux et tout particulièrement pour les deux navires les plus récents et les plus avancés technologiquement de sa flotte, le GNV Aurora et le GNV Virgo, tous deux alimentés au Gaz Naturel Liquéfié (GNL).

Cette approche, la compagnie l’a officiellement détaillée lors du baptême de son navire Aurora qui vient d’avoir lieu à Tanger au Maroc. L’occasion pour le transporteur maritime de confirmer la place centrale qu’occupent les connexions intra-méditerranéennes dans sa stratégie de développement et l’importance croissante du marché nord-africain au sein du réseau GNV au service de la mobilité, du tourisme et des échanges commerciaux entre l’Europe et des pays comme la Tunisie, l’Algérie et le Maroc.

aurora-navire-gnv

L’Aurora dans le port de Tanger le 1er juin 2026 lors de son baptême. Sa capacité est de 1700 passagers.

Préparatifs de la saison

GNV se prépare en tout cas à la saison estivale 2026 et accompagne les flux de passagers liés aux retours des diasporas maghrébines, opération qui mobilise chaque année entre juin et mi-septembre plusieurs millions de citoyens tunisiens, algériens et marocains résidant en Europe à voyager vers et depuis leur pays d’origine.

Lors d’une conférence de presse, Matteo Catani, Directeur général de GNV, a déclaré que la saison été 2026 était prometteuse avec de « très bonnes réservations », mais a également souligné le nombre élevé de last minute. En cause bien évidemment, le climat d’attentisme généré par la crise aux Proche et Moyen-Orient qui a entraîné une flambée des prix du carburant qui a atteint 40%.

gnv-press-conference-tetouan

Conférence de presse de GNV au Maroc pour annoncer la décision d’une transition progressive de toute sa flotte de navires.

Mais le responsable de la compagnie s’est voulu rassurant à l’endroit de ses passagers en soutenant que les prix des billets cet été ne connaîtront pas d’envolée significative. Il a justifié cette position en expliquant que l’augmentation de la capacité d’accueil des bateaux de la compagnie permettait d’absorber une partie de la hausse du carburant, tout en rappelant que « l’early-booking demeurait la meilleure option pour bénéficier de tarifs préférentiels pouvant aller jusqu’à 40% de réduction. »

Les innovations sur les bateaux de la GNV ne concernent pas uniquement les nouveaux carburants mais portent également sur les avancées techniques, technologiques, la sécurité et la gestion des risques à bord. « Nous pouvons être le secteur qui joue un rôle dans l’économie circulaire avec l’usage d’un carburant alternatif mais le passager est au cœur du service offert par la compagnie » a-t-il indiqué également.

En vidéo : Matteo Catani, Directeur général de GNV: « Nous avons apporté sur la Tunisie de la capacité additionnelle depuis 2003 »

Parmi les solutions à bord figurent en effet des systèmes avancés d’efficacité énergétique, incluant récupération de chaleur pour la production d’électricité, éclairage LED basse consommation, variateurs pour l’optimisation des charges électriques de pompes et ventilation, ainsi que des solutions hydrodynamiques innovantes pour la coque, les hélices et les gouvernails, conçues pour réduire la consommation et améliorer l’efficacité opérationnelle du navire.

Quid des nouveaux bateaux

Le GNV Aurora est le dernier navire acquis par la compagnie dans le cadre de son plan de renouvellement comprenant 8 nouveaux ferries d’ici 2030 d’une valeur de 1,3 milliard d’euros comprenant quatre autres navires en livraison à partir de 2027. Il fait suite au Virgo livré tout récemment. Ils seront opérationnels respectivement à partir du 1er juin et du 1er juillet de cette année sur les liaisons Tanger Med, Barcelone et Gênes.

gnv-italie-cabine-bateau

L’Aurora dispose d’une capacité de 426 cabines. De nouvelles classes Premium y seront désormais proposées.

La cérémonie de baptême du GNV Aurora s’est déroulée le 1er juin 2026 à Tanger en présence de Matteo Catani, Directeur général de GNV, Pierfrancesco Vago, Président exécutif de la Division Croisières du Groupe MSC et Président de GNV ainsi que des ministres marocains, Abdessamad Kayouh (Transports et Logistique) et Fatim-Zahra Ammor (Tourisme et Artisanat).

Ils ont dit:

catani-matteo-gnv

Matteo Catani, Directeur général de GNV: « GNV Aurora représente concrètement la direction que nous avons choisie pour l’avenir de la compagnie : investir dans des technologies capables de concilier sécurité, durabilité environnementale, efficacité opérationnelle et qualité de l’expérience de voyage. L’alimentation au GNL permet une réduction significative des émissions par rapport aux générations précédentes de navires, tandis que des systèmes comme le cold ironing contribuent à réduire l’impact environnemental dans les ports, au bénéfice des communautés locales.

Innovation technologique et durabilité s’intègrent dans une trajectoire qui nous permet d’élever encore les standards de confort, de fiabilité et de continuité de service pour nos passagers. Nous construisons une flotte capable d’accompagner et d’accélérer la transition énergétique, en ligne avec les standards internationaux les plus stricts en matière de sécurité et de durabilité et avec les objectifs de décarbonation du secteur maritime. »

montarsolo-carole-gnv

Carole Montarsolo, Directrice générale de GNV Maroc : « Avec l’entrée en service de GNV Aurora et GNV Virgo, nous renforçons concrètement la qualité de l’expérience à bord, avec un objectif précis : faire du voyage une véritable partie des vacances, en particulier pour les familles. Cela se traduit par des environnements contemporains, des technologies innovantes, des espaces dédiés aux enfants et une offre d’animations structurée.

bateau-gnv-espace-enfants

L’espace de jeux pour enfants à bord de l’Aurora

Cette approche répond en priorité aux attentes des Marocains résidant en Europe, tout en accompagnant la croissance du trafic touristique et des voyages d’affaires européens. À travers ces investissements, GNV réaffirme sa volonté de renforcer son ancrage territorial et d’accompagner le développement de la mobilité maritime en Méditerranée ».

GNV Aurora : durabilité environnementale et expérience de voyage premium

GNV Aurora est la deuxième unité de la flotte GNV alimentée au gaz naturel liquéfié (GNL) et la dernière de la première série de quatre navires de nouvelle génération commandés au chantier Guangzhou Shipyard International (GSI) en Chine. Le navire représente une nouvelle étape du programme de renouvellement de flotte visant à concilier innovation technologique, durabilité environnementale et qualité de service.

gnv-aurora-tanger

Avec une jauge brute d’environ 53 000 tonnes, une longueur de 218 mètres et une vitesse maximale de 25 nœuds, GNV Aurora peut accueillir jusqu’à 1 700 passagers dans 426 cabines et transporter jusqu’à 2 780 mètres linéaires de fret.

À bord, les passagers bénéficient d’une offre de services moderne et confortable, incluant restaurant à la carte, self-service, snack-bar, espace shopping, zones enfants et Wi-Fi haut débit.

fauteuils-bateau

Le salon fauteuils à bord du GNV Aurora

Avec le nouveau bateau, une nouvelle identité visuelle fait également son apparition : une feuille verte, symbole du parcours de durabilité entrepris par la compagnie, accompagnée d’un motif graphique inspiré à la connexion électrique du cold ironing, technologie permettant aux navires de se connecter au réseau électrique portuaire à quai afin de réduire les émissions et l’impact environnemental sur les communautés locales.

voitures-bateau-gnv

Le pont-garage sur le nouveau GNV Aurora.

L’alimentation au GNL et les importantes améliorations en matière d’efficacité énergétique permettent une réduction des émissions de CO₂ allant jusqu’à 50 % par unité de transport par rapport aux générations précédentes de ferries, avec des réductions significatives également des oxydes d’azote (NOx), des oxydes de soufre (SOx) et des particules fines.

« Le navire est conforme aux normes IMO Tier III, parmi les plus strictes au niveau international en matière environnementale » tient à souligner la compagnie.

D.T

Lire aussi à propos de GNV

La compagnie maritime GNV annonce 8% de croissance sur la Tunisie

GNV Awards: Yesmin Tours, Meilleure agence vers la Tunisie

Sur les navires italiens de GNV, encore plus de TRE et de touristes vers la Tunisie cette année

L’article GNV accélère sa transition énergétique avec une nouvelle génération de ferries au GNL est apparu en premier sur Tourisme, hôtels, voyages en Tunisie et ailleurs.

Wasserversorgung: Unterbrechungen und Störungen – So entwickelt sich die Lage!

08. April 2026 um 16:25

Das Tunesische Observatorium für Wasser (Observatoire Tunisien de l’Eau) gab bekannt, dass im Laufe des Monats März 2026 insgesamt 167 Unterbrechungen und Störungen in der Mehr

Der Beitrag Wasserversorgung: Unterbrechungen und Störungen – So entwickelt sich die Lage! erschien zuerst auf Tunesienexplorer.de.

Bookingo élargit son offre dans la billetterie maritime

Le voyagiste tunisien basé à Genève vient de finaliser un nouveau partenariat lui permettant d’élargir sa palette d’offres dans le maritime avec les diasporas en ligne de mire.

Bookingo, dirigé par Karim Ayed au départ du marché suisse, se rapproche de Ferry4you, portail de réservation maritime disposant d’une offre commerciale très large.

A travers ce partenariat, Bookingo va diversifier son offre en matière de billetterie maritime et pouvoir offrir aux diasporas de la Suisse romande et de la région frontalière française une plus grande flexibilité de réservation de bateaux toutes compagnies confondues vers la Tunisie mais aussi vers le Maroc, l’Italie, l’Espagne, etc.

Lire aussi sur le même sujet:

Bookingo, ce jeune voyagiste qui monte en puissance sur la Tunisie

L’article Bookingo élargit son offre dans la billetterie maritime est apparu en premier sur Tourisme, hôtels, voyages en Tunisie et ailleurs.

Protokoll zur Vereinbarung der Unabhängigkeit Tunesiens vom 20. März 1956 in Paris

19. März 2024 um 16:00

Protokoll zur Vereinbarung der Unabhängigkeit Tunesiens vom 20. März 1956 in Paris von Taher Ben Ammar und Christian Pineau. Die tunesische Kopie des Originaldokuments (in Mehr

Der Beitrag Protokoll zur Vereinbarung der Unabhängigkeit Tunesiens vom 20. März 1956 in Paris erschien zuerst auf Tunesienexplorer.de.

❌