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Industrie : progression de 18 % des investissements à 754,6 MDT à fin avril 2026

13. Juli 2026 um 20:48

Les investissements déclarés dans le secteur industriel ont atteint 754,6 millions de dinars (MDT) à fin avril 2026, en hausse de 18 % par rapport à la même période de 2025, selon les données de l’Agence de Promotion de l’Industrie et de l’Innovation (APII). Cette dynamique s’est traduite par la déclaration de 745 projets, générant 12 934 emplois, soit une progression de 31,7 % des créations d’emplois annoncées.

Le secteur des industries agroalimentaires (IAA) a concentré le plus important volume d’investissements avec 312,9 MDT, en forte hausse de 59,7 %, devant les industries mécaniques et électriques (217,5 MDT).

Par ailleurs, les investissements à participation étrangère ont enregistré une nette accélération de 91 %, pour atteindre 228,7 MDT, tandis que les zones de développement régional ont attiré 377,8 MDT, en progression de 117 %.

Sur le plan commercial, les exportations industrielles ont augmenté de 9,8 % durant les quatre premiers mois de 2026 pour s’établir à 21 milliards de dinars, les industries mécaniques et électriques demeurant le principal secteur exportateur.

Les 5 chiffres clés :

  • 754,6 MDT d’investissements industriels déclarés (+18 %).
  • 12 934 emplois prévus (+31,7 %).
  • 312,9 MDT investis dans les industries agroalimentaires (+59,7 %).
  • 228,7 MDT d’investissements à participation étrangère (+91 %).
  • 21 milliards de dinars d’exportations industrielles (+9,8 %).

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L’AIE redoute une nouvelle période de tensions sur l’essence et le diesel

13. Juli 2026 um 17:06

L’Agence internationale de l’énergie (AIE) alerte sur les risques de tension concernant les approvisionnements mondiaux en essence et en diesel.

Entre la reprise de la demande, les perturbations géopolitiques au Moyen-Orient, les contraintes de raffinage et la faiblesse de certains stocks, le marché des carburants pourrait connaître une période de volatilité accrue dans les prochains mois.

Après deux années marquées par les bouleversements du marché gazier, une nouvelle inquiétude apparaît dans le secteur énergétique mondial : celle des carburants raffinés.

L’Agence internationale de l’énergie (AIE) estime que les marchés de l’essence et du diesel restent exposés à plusieurs facteurs de fragilité, alors que les capacités de raffinage mondiales évoluent dans un environnement complexe. Contrairement au pétrole brut, dont les échanges reposent sur un marché relativement liquide et diversifié, les produits raffinés dépendent fortement des capacités industrielles disponibles, des contraintes logistiques et de la localisation géographique des raffineries.

Cette situation pourrait entraîner des tensions régionales, voire une hausse des prix pour les consommateurs.

Un marché fragilisé par les tensions géopolitiques

La principale source d’incertitude demeure la situation au Moyen-Orient. Les tensions autour du détroit d’Ormuz, l’un des principaux corridors énergétiques mondiaux, font peser une prime de risque sur les marchés. Même en l’absence de fermeture du détroit, les opérateurs intègrent désormais un risque supplémentaire lié : aux coûts d’assurance maritime; aux détours éventuels des navires; aux délais de livraison et à la sécurité des infrastructures énergétiques.

Or, une partie importante du pétrole mondial destiné aux raffineries asiatiques et européennes transite par cette zone. Une perturbation durable pourrait donc affecter non seulement le prix du brut, mais aussi la disponibilité des carburants finis.

Le raffinage mondial sous pression

La tension actuelle ne provient pas uniquement de l’offre pétrolière. Le véritable enjeu concerne les capacités de transformation du pétrole brut en produits utilisables : essence, diesel, kérosène ou carburants industriels. Depuis plusieurs années, plusieurs raffineries anciennes ont été fermées en Europe et en Amérique du Nord en raison de coûts élevés et de normes environnementales plus strictes

Cette réduction des capacités intervient alors que la demande mondiale reste soutenue, notamment dans les économies émergentes. L’Asie, le Moyen-Orient et l’Afrique continuent d’afficher une croissance importante de leur consommation de carburants pour le transport routier, maritime et aérien.

Parmi les produits raffinés, le diesel constitue une source particulière d’inquiétude. Une hausse du prix du diesel se répercute rapidement sur l’ensemble de l’économie en augmentant les coûts de transport et de production. Pour l’Europe, cette question est particulièrement sensible. Malgré les progrès de l’électrification automobile, le continent demeure fortement dépendant du diesel pour son activité économique.

Les stocks mondiaux restent un indicateur surveillé

Les marchés suivent attentivement l’évolution des réserves commerciales. Des stocks faibles rendent les prix beaucoup plus sensibles au moindre incident : panne d’une raffinerie, tension géopolitique, problème logistique ou augmentation soudaine de la demande. Toute perturbation pourrait rapidement provoquer une hausse des marges de raffinage et des prix à la pompe.

Les États-Unis et la Chine au centre du marché

Les États-Unis jouent un rôle majeur dans l’équilibre mondial des carburants. Grâce à leur importante production pétrolière et à leurs capacités de raffinage, ils sont devenus un fournisseur stratégique pour plusieurs régions. La Chine représente également un acteur déterminant. Pékin ajuste régulièrement ses exportations de produits raffinés en fonction de sa demande intérieure et de ses objectifs industriels. Une réduction des exportations chinoises pourrait accentuer la pression sur certains marchés asiatiques et internationaux.

Quel impact pour le Maghreb et la Tunisie ?

Les pays du Maghreb seraient affectés de manière différente selon leur position énergétique. L’Algérie et la Libye pourraient bénéficier d’une hausse des prix internationaux, à même d’améliorer leurs recettes d’exportation. Mais une tension prolongée sur les carburants raffinés pourrait également augmenter leurs coûts d’importation de certains produits finis.

Pour les pays fortement dépendants des importations énergétiques, comme le Maroc et la Tunisie, une hausse durable des prix aurait un impact direct sur : les subventions ou mécanismes de compensation; les finances publiques; les coûts de transport; et l’inflation alimentaire.

Pour ces deux pays, où la facture énergétique constitue déjà un facteur important du déficit extérieur, une nouvelle flambée des carburants représenterait un défi supplémentaire pour l’équilibre macroéconomique, estime l’AIE.

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Environ 97 millions de dinars engagés pour moderniser trois entreprises clés

13. Juli 2026 um 15:34

La commission consultative du programme de modernisation industrielle des entreprises s’est réunie ce lundi 13 juillet 2026 au siège du ministère de l’Industrie, des mines et de l’Energie, en présence du  ministre de l’Équipement et de l’Habitat  et chargé de la gestion du ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie par intérim.

Ainsi la commission a approuvé trois dossiers d’entreprises industrielles opérant  dans les secteurs de l’agroalimentaire, de l’électronique, de la mécanique, du textile et de l’habillement, représentant un montant total d’investissements d’ environ 97 millions de dinars et des subventions dépassant 8,9 millions de dinars.

Par ailleurs, les travaux de la commission restreinte réunie le mercredi 8 juillet, ont également été ratifiés : 26 dossiers de modernisation ont été validés, pour un investissement de 83,4 millions de dinars et des subventions proches de  12 millions de dinars. S’y ajoutent  55 dossiers d’investissements technologiques prioritaires d’un montant global supérieur à  4,5 millions de dinars et bénéficiant d’environ 1,76 million de subventions.

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Détroit d’Ormuz : Trump propose une sécurité américaine… payante

13. Juli 2026 um 15:21

Les États-Unis pourraient prendre le contrôle du détroit d’Ormuz et en devenir les « gardiens ». C’est ce qu’a déclaré lundi 13 juillet le président américain Donald Trump, estimant que Washington devrait être rémunéré pour assurer la sécurité de cette voie maritime stratégique, essentielle au commerce mondial du pétrole.

Au cours de son intervention, Donald Trump a ajouté : « Peut-être l’appellerons-nous l’ange gardien du détroit », alors que les tensions continuent de s’intensifier au Moyen-Orient. Cette déclaration intervient dans un contexte d’escalade régionale, où le détroit d’Ormuz reste un point névralgique pour les échanges énergétiques internationaux.

Si cette proposition venait à se concrétiser, elle pourrait susciter de vives réactions de la part des pays riverains ainsi que de nombreux acteurs de la communauté internationale, en raison de l’importance géopolitique et économique de cette zone maritime.

Après le « gendarme du monde », voici peut-être le « gardien du détroit ». À ce rythme, il ne manque plus qu’un péage avec abonnement VIP.

C’est le monde à l’envers cependant, car Trump et Netanyahou sont responsables de cette situation, parce que les Iraniens n’évoquaient pas la question de faire payer les navires dans ce détroit. Que Trump pense faire payer le droit de passage du détroit d’Ormuz aux navires, c’est une idée incongrue.

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Les marchés mondiaux face au risque d’un ajustement après la grande vague de l’IA

13. Juli 2026 um 14:13

Après plusieurs mois de hausse spectaculaire portée par les valeurs technologiques et l’intelligence artificielle (IA), les marchés financiers commencent à intégrer un risque de correction.

L’optimisme qui a dominé les marchés financiers depuis l’explosion de l’IA commence à laisser place à davantage de prudence. Après une période exceptionnelle marquée par la progression spectaculaire des grandes valeurs technologiques, plusieurs signaux invitent désormais les investisseurs à la vigilance. Les niveaux de valorisation atteints par certains groupes, la concentration des indices boursiers sur un nombre limité d’entreprises et les incertitudes liées à la politique monétaire mondiale alimentent les craintes d’une correction.

Il ne s’agit pas nécessairement d’un retournement durable, mais plutôt d’un possible réajustement après une phase de hausse rapide.

Une concentration historique autour des géants technologiques

La principale source d’inquiétude réside dans la domination croissante d’un petit nombre d’entreprises sur les performances des marchés. Aux États-Unis, les grands groupes liés à l’intelligence artificielle, aux semi-conducteurs et au cloud computing représentent désormais une part considérable de la capitalisation boursière. Des entreprises comme les fabricants de processeurs spécialisés dans l’IA, les fournisseurs de services numériques et les plateformes technologiques ont enregistré des progressions spectaculaires grâce aux anticipations sur les bénéfices futurs.

Cette concentration rappelle certains épisodes historiques où l’enthousiasme autour d’une technologie émergente avait conduit les investisseurs à intégrer des perspectives de croissance extrêmement ambitieuses.

Le débat autour des valorisations

La question centrale pour les marchés est désormais la suivante : les bénéfices futurs justifient-ils les niveaux actuels des cours ? Les défenseurs de la hausse estiment que l’intelligence artificielle constitue une transformation comparable à l’arrivée d’Internet ou de l’électricité, capable de générer une nouvelle vague de productivité dans l’ensemble de l’économie. Au regard de cette analyse, les investissements massifs réalisés aujourd’hui créeront de nouveaux marchés dans les années à venir.

Les investisseurs plus prudents soulignent toutefois que l’histoire financière montre souvent un décalage entre les révolutions technologiques et leur rentabilité réelle. Ils rappellent que même les innovations les plus importantes peuvent connaître des phases d’excès spéculatif avant de trouver leur équilibre économique.

Les taux d’intérêt restent la variable déterminante

Au-delà de l’IA, les marchés restent fortement influencés par les décisions des banques centrales. Après le cycle de hausse des taux engagé pour combattre l’inflation, les investisseurs espèrent une poursuite de l’assouplissement monétaire.

Mais plusieurs risques demeurent : une inflation plus persistante que prévu; une remontée des prix de l’énergie; des tensions géopolitiques au Moyen-Orient; une reprise plus forte des salaires aux États-Unis.

Une politique monétaire moins accommodante pourrait peser sur les valorisations, particulièrement dans le secteur technologique où les prix intègrent souvent des bénéfices attendus sur plusieurs années.

Les tensions géopolitiques compliquent le scénario

Les marchés doivent également composer avec un environnement international plus instable.

Les tensions entre les États-Unis et la Chine, les crises au Moyen-Orient et les perturbations possibles du commerce mondial constituent des facteurs d’incertitude.

Une hausse durable des prix de l’énergie pourrait notamment provoquer un retour des pressions inflationnistes et modifier les anticipations des investisseurs.

Ainsi, le secteur technologique, considéré comme moteur de croissance, n’échapperait pas à ces mouvements si les conditions financières devenaient moins favorables.

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Djibouti recrute un Tunisien pour un salaire de 5 000 dollars

13. Juli 2026 um 14:06

L’Agence tunisienne de coopération technique (ATCT) a annoncé l’ouverture des candidatures pour le recrutement d’un directeur général appelé à exercer en République de Djibouti. Et ce, dans le cadre d’un projet industriel stratégique spécialisé dans la transformation et la mouture des céréales (minoterie).

Cette opportunité s’adresse aux cadres et experts justifiant d’au moins 15 années d’expérience dans le secteur des minoteries industrielles. Les candidats doivent également démontrer une expérience confirmée dans le lancement et la gestion de nouveaux projets industriels, depuis leur phase de création jusqu’à leur mise en exploitation, ainsi que des compétences avérées en leadership stratégique et en gestion financière.

Le contrat proposé est d’une durée de trois ans. Il prévoit une rémunération mensuelle nette d’environ 5 000 dollars américains, soit près de 14 500 dinars tunisiens, ainsi qu’une couverture sociale assurée par la Caisse nationale de sécurité sociale de Djibouti. Le package comprend également un logement de fonction et un véhicule de service.

L’ATCT invite les candidats remplissant les conditions requises à déposer leur dossier de candidature au plus tard ce lundi 13 juillet 2026, via la plateforme électronique dédiée ou sur le site officiel de l’Agence tunisienne de coopération technique.

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PGH ancre son engagement ESG

13. Juli 2026 um 13:55

Loin d’être une contrainte, l’ESG devient un atout stratégique ; ou autrement dit un gage de pérennité. En 2025, le Groupe POULINA renforce son engagement ESG, pas seulement pour consolider sa responsabilité et sa résilience économique, mais également pour répondre aux standards internationaux et sécuriser ses exportations (Taxe Carbone UE).

Dans ce cadre et après la publication de ses trois premiers rapports ESG (2021, 2022 et 2023, 2024), réalisés conformément aux normes du guide ESG de la Bourse de Tunis, le groupe PGH a présenté, lors de sa communication financière tenue le 10 juin 2025, la finalisation de son quatrième rapport extra-financier ESG, portant sur l’exercice 2025.

Depuis plusieurs décennies, PGH s’illustre comme un acteur économique citoyen et écoresponsable. Cet engagement, profondément enraciné dans la culture du Groupe, se traduit par des choix d’investissements stratégiques et durables qui visent à :

  • -Préserver les ressources naturelles sur le long terme;
  • Donner toute sa place au pilier social;
  • Maintenir un engagement sociétal actif;
  • Renforcer continuellement les principes de bonne gouvernance;
  • Garantir la transparence et une relation éthique avec toutes les parties prenantes.

Faits saillants 2025 :

  • +96 % d’économie d’énergie vs 2024 : 35 218 Tep/an.
  • +95 % de CO2 évitées vs 2024 : 88 845 T eq CO2.
  • X5,25 périmètre Bilan Carbone : de 44 à 231 sites + Scope 3.
  • + 85 % Record traitement d’eau :1 010 014 m3 traitées.
  • 5 800 contrats régularisés en 2025 (CDD —> CDI + sous-traitants intègres).
  • X2Formations doublées : 543 sessions de formations, 7 600 collaborateurs.
  • +10 pts achats PME : 42 % vs 32 % en 2024.
  • 22,3 MDT coût des projets de transition énergétique entrés en service en 2025.

 

Une industrie verte au cœur de la stratégie

Une large part des investissements de PGH est dédiée à la construction d’une industrie verte, respectueuse de l’environnement. Le Groupe a adopté une politique environnementale ambitieuse, qui intègre les considérations climatiques et sociétales dans toutes ses activités industrielles.

Cette démarche repose sur l’amélioration continue de la performance environnementale, la réduction de l’impact écologique, la gestion optimisée des ressources, et la prévention des risques sanitaires. PGH mise notamment sur :

  • Une meilleure efficacité dans l’utilisation des ressources;
  • La réduction des émissions de CO₂;
  • Une gestion durable de l’eau;
  • La valorisation écologique des déchets.

Grâce à cette vision, PGH est aujourd’hui reconnu comme le premier groupe industriel tunisien à utiliser, depuis plus de vingt ans, des technologies telles que la cogénération et le photovoltaïque pour réduire sa consommation énergétique. Une innovation nationale dont le Groupe peut se targuer.

 

Économie d’énergie : des résultats probants

Cogénération : 9 sites équipés

Puissance : 38,5 MW

Économie d’énergie (TEP) : 28268

Émissions de CO₂ évitées : 69876 tonnes.

Photovoltaïque :

43 sites équipés

Production : 17 MWc (donnant 12 609 MWh

Économie d’énergie (TEP) : 4 590 Tep/an

CO₂ évitées : 11 289 tonnes d’équivalent

Objectif 2030 : multiplier par 5 la capacité actuelle.

 

Bilan et empreinte carbone : une stratégie tournée vers l’avenir

Elargissement de la quantification Bilan carbone : huit secteurs d’activités concernés contre sept en 2024, 231 filiales ou sites à l’oeuvre en 2025 contre 44 en 2024, intégration du Scope 3 en plus des Scopes 1, 2 de 2024. 

Avancement significatif dans la quantification de l’empreinte carbone produit, et ce, au niveau de secteur Transformation d’acier, jugé prioritaire, pour anticiper la taxe carbone européenne (prévue en 2026). 

Développement d’une plateforme digitalisée : dédiée à la collecte & la communication automatique et instantanée des données sur le Bilan Carbone.

Une gestion de l’eau rigoureuse plus poussée et durable : il est rappelé que dans le cadre de la gouvernance de l’eau, le Groupe a établi en 2024, une Charte dédiée a la gestion des ressources en eau, afin de favoriser l’adhésion et la responsabilité de tous. Cette Charte codifie l’ensemble des directives relatives à la gestion durable et responsable de l’eau.

Les Réalisations 2025 : + 85 % de Traitement d’eau en 2025 dans le Groupe/2024 : un record de 1 010 014 m3 d’eaux usées ont été traitées en 2025 (contre 546 144 m3 en 2024).

Un taux de Réutilisation très élevé : de l’eau : 72 % des eaux utilisées ont été réutilisées (dans l’agriculture et l’industrie) en 2025, contre un Objectif National de 50 %.

Le coût d’investissement réalisé en 2025 dans les projets de traitement d’eau (dépenses) est de 5,2 MDT, auquel s’ajoute 1,7 MDT au titre de l’économie d’eau.

 

Engagement sociétal : pour une entreprise solidaire

À travers la Fondation Poulina pour le Savoir, PGH s’engage aux côtés du ministère de l’Éducation pour soutenir la rénovation des établissements scolaires. En 2025, le lycée Khaznadar (Le Bardo – Tunis) a notamment bénéficié de cette initiative. Le Groupe permet également à des milliers d’élèves issus de régions défavorisées d’accéder gratuitement aux parcs Carthage Land, contribuant ainsi au droit aux loisirs.

 

Soutien au pouvoir d’achat 

PGH a également volontairement revu à la baisse les prix de certains produits, notamment avicoles, pour alléger la charge financière des ménages tunisiens.

À travers ces différentes actions, PGH confirme son statut d’entreprise citoyenne, intégrant depuis les années 1990 les dimensions environnementales et sociales dans son modèle économique. En plaçant la durabilité et l’éthique au cœur de sa stratégie, le Groupe entend renforcer ses liens avec ses parties prenantes et contribuer à une croissance responsable et partagée.

L’engagement responsable continue.

Avec communiqué.

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Hammamet sous le charme : Dhafer Youssef signe un retour marquant

13. Juli 2026 um 13:51

Près de deux heures durant, le Théâtre de plein air de Hammamet n’a fait qu’un avec les notes du oudiste innovateur  tunisien. Le concert, donné le 12 juillet 2026, a permis à Dhafer Youssef de dévoiler en exclusivité les couleurs de « Shiraz », son dernier album.

Cette soirée revêtait une portée particulière : il s’agissait du premier retour de l’artiste sur la scène du Festival international de Hammamet depuis 2015, année où il y avait présenté « Birds Requiem ». Onze ans séparent donc ces deux rendez-vous, un délai qui illustre à quel point les apparitions de Dhafer Youssef sur les scènes tunisiennes demeurent rares : sa dernière prestation notable dans le pays, hors Hammamet, remonte au Festival international de Dougga, où il s’était produit en clôture d’édition, 2023.

Le titre de ce nouvel opus n’est pas anodin : il emprunte le prénom de son épouse, la réalisatrice Shiraz Fradi, tout en renvoyant également à la cité iranienne éponyme, dont le passé millénaire et la richesse patrimoniale continuent de fasciner. Ce double clin d’œil donne le ton d’un répertoire résolument plus intime, où l’artiste explore des textures sonores inattendues, loin des sentiers déjà tracés par ses précédents travaux.

Sur scène, Dhafer Youssef n’était pas seul à porter cette proposition musicale. Il s’était entouré d’un collectif de haut vol : Daniel Garcia Diego au piano, Mario Rom à la trompette, Swaéli Mbappé à la basse électrique, Tao Ehrlich à la batterie, ainsi que Nguyên Lê, en charge de la guitare électrique et du design sonore. Cette formation a permis de donner corps à des morceaux comme « Eyeblink and Eternity » (interprété en deux mouvements), « Rose Fragrance », « The Epistle of Love » (décliné en trois parties), « Zakir Bhai Eternal Longing » (en deux volets), sans oublier « Milestones » et « Shajan ».

Au-delà de la prouesse technique, la soirée du 12 juillet 2026 a dépassé le cadre du simple concert pour se muer en une véritable expérience mystique, un voyage musical à part entière, où la capacité de l’artiste à créer une communion quasi hypnotique avec son public a marqué les esprits. Naviguant entre jazz, blues, musique classique et inflexions orientales, sa musique agit comme un vecteur de dialogue entre les cultures, ouvrant un espace où se mêlent influences et sensibilités diverses. Le lieu, sa dimension naturelle et l’énergie du moment ont contribué à installer une atmosphère apaisée, presque méditative, chez les spectateurs.

Fidèle à une œuvre traversée par des thèmes universels (la vie, la paix, l’amour), Dhafer Youssef a une nouvelle fois démontré, à travers cette performance, sa maîtrise du oud et sa capacité à construire des compositions qui touchent autant qu’elles interrogent, sans jamais se laisser réduire à une simple grille de lecture.

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Opportunités pour les ingénieurs agricoles en Arabie saoudite

13. Juli 2026 um 13:40

L’Agence tunisienne de coopération technique (ATCT) annonce quatre postes à pourvoir en Arabie saoudite pour des ingénieurs agricoles spécialisés dans les oliviers, les pistachiers et les arbres fruitiers, avec une date limite de candidature fixée au 15 juillet 2026. Ces offres s’inscrivent dans un marché saoudien de l’oléiculture en expansion, porté par de grands investissements, des projets mécanisés et une volonté de diversification agricole.

L’Arabie saoudite poursuit ses recrutements dans le secteur agricole à travers l’ATCT, avec quatre postes destinés à des ingénieurs agricoles spécialisés dans les oliviers, dont les variétés Arbequina et Arbosana en système SHD, les pistachiers et les arbres fruitiers en général. Quant à la date limite de dépôt des candidatures, elle est fixée au 15 juillet 2026.

Cette demande de compétences intervient dans un contexte où le royaume développe depuis plusieurs années une filière oléicole de plus en plus structurée. A cet égard, le Conseil oléicole international indique que l’Arabie saoudite a notamment installé une grande oliveraie biologique irriguée dans la région d’Al Jouf, avec une production mécanisée, des unités de stockage et de conditionnement, et des exportations vers plusieurs marchés régionaux et européens.

Le marché saoudien de l’huile d’olive reste encore modeste à l’échelle mondiale. Mais il est soutenu par des investissements agricoles, des besoins en expertise technique et la modernisation des exploitations. Cette dynamique explique la demande croissante pour des profils capables de gérer des vergers intensifs, d’optimiser l’irrigation, d’améliorer les rendements et d’accompagner des projets orientés vers l’exportation internationale d’huile d’olive.

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L’Afrique, nouvel eldorado des ultra-riches

13. Juli 2026 um 12:43

La richesse ultra-forte explose en Afrique : le nombre d’Africains détenant au moins 30 millions de dollars a bondi de 23,7 % en 2025. Ce qui propulse la fortune cumulée du continent à 400 milliards USD. Tout en plaçant l’Afrique en tête des régions mondiales pour la croissance des très hauts patrimoines. Telle est l’annonce du dernier rapport  intitulé le « World Ultra Wealth Report 2026 » du cabinet Altrata.

Il s’agit d’une forte progression. Puisque le nombre d’Africains ultra riches a atteint 3 440 personnes en 2025,. Soit une hausse de 23,7% par rapport à 2024. De son côté, Valeur totale indique que leur fortune cumulée a grimpé de 22,4 % pour atteindre 400 milliards de dollars.

Comment expliquer ce phénomène ? Cela répond à des divers critères, tels que : la baisse des coûts de financement; l’appréciation de plusieurs monnaies africaines face au dollar; l’accélération de la transformation numérique; et l’augmentation des investissements dans les minerais stratégiques.

Par ailleurs, face au contexte mondial, cette croissance demeure la plus élevée parmi les régions du monde En effet, elle dépasse l’Amérique du Nord (15 %), l’Europe (14,5 %) et l’Asie (15,8 %). À l’échelle globale, le nombre d’UHNWI a augmenté de 14,4 % en 2025 pour atteindre 556 850 personnes, avec une fortune cumulée de 63 800 milliards de dollars.

Toutefois, les perspectives à l’horizon 2030 sont cruciales. Ainsi, l’Afrique devrait compter 5 200 ultra riches d’ici la fin de la décennie (taux de croissance annuel moyen de 8,4 %). Mais le continent africain restera minoritaire dans le total mondial (part < 1 %). Globalement, la population mondiale d’UHNWI devrait atteindre 746 570 personnes en 2030, avec une fortune cumulée estimée à 85 000 milliards de dollars.

Néanmoins les inégalités sont  persistantes, malgré les fortes hausses. De ce fait, l’Afrique ne représente que 0,6 % de la population mondiale des UHNWI et 0,7 % de leur richesse cumulée. Ce qui souligne un décalage entre le dynamisme de croissance et le poids relatif.

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Singapour, Dubaï, la Suisse… les nouvelles destinations des millionnaires

13. Juli 2026 um 12:39

La richesse mondiale est de plus en plus mobile. Les grandes fortunes changent de résidence en fonction de nouveaux critères : stabilité politique, sécurité, fiscalité, qualité de vie, opportunités d’investissement ou encore facilité d’accès aux marchés internationaux. Selon le Henley Private Wealth Migration Report 2026, publié le 16 juin 2026 par Henley & Partners, la compétition entre les pays pour attirer les millionnaires s’intensifie.

Le rapport analyse les mouvements des personnes disposant d’un patrimoine élevé et met en évidence une nouvelle géographie mondiale de la richesse. Au-delà des avantages fiscaux, les grandes fortunes recherchent désormais des environnements offrant une combinaison entre sécurité, stabilité institutionnelle, infrastructures performantes et perspectives économiques durables.

Singapour en tête des destinations privilégiées

Parmi les pays qui renforcent leur attractivité auprès des grandes fortunes, Singapour figure parmi les destinations les plus recherchées. La cité-État séduit grâce à son environnement économique stable, son rôle de centre financier mondial, son cadre réglementaire favorable aux entreprises et son niveau élevé de sécurité.

D’autres destinations confirment également leur position auprès des investisseurs fortunés, notamment l’Italie, la Suisse, la Grèce, Hong Kong et la Nouvelle-Zélande. Lesquelles attirent les millionnaires à la recherche d’un cadre de vie sécurisé et d’un environnement favorable à la préservation et au développement de leur patrimoine.

Les Émirats arabes unis, un nouveau pôle d’attraction

Les Émirats arabes unis, notamment grâce à l’attractivité de Dubaï, continuent également de renforcer leur position comme destination majeure pour les grandes fortunes internationales.

Le pays bénéficie d’une politique favorable aux investisseurs, d’une fiscalité attractive, d’infrastructures modernes et de programmes facilitant l’installation des entrepreneurs et des investisseurs étrangers.

Les États-Unis restent également une destination importante pour les grandes fortunes grâce à la profondeur de leur marché, leur capacité d’innovation et leur écosystème entrepreneurial.

Une nouvelle compétition mondiale pour la richesse

Le rapport souligne que les États ne se livrent plus uniquement une bataille pour attirer des capitaux, mais aussi pour attirer des entrepreneurs, des talents et des créateurs de valeur.

Les programmes de résidence par investissement, les politiques fiscales compétitives et l’amélioration du climat des affaires deviennent des leviers stratégiques pour séduire cette population internationale à fort pouvoir d’investissement.

Des pays confrontés à une perte d’attractivité

À l’inverse, certains pays développés rencontrent davantage de difficultés à retenir leurs grandes fortunes. Des facteurs comme l’évolution de la fiscalité, l’augmentation des coûts, les incertitudes réglementaires ou une perception de baisse de compétitivité peuvent encourager certains millionnaires à chercher de nouvelles destinations.

Le Royaume-Uni, la France ou encore l’Allemagne figurent parmi les pays qui doivent renforcer leur attractivité pour limiter les départs de contribuables fortunés.

L’attractivité ne se résume plus aux impôts

Le rapport met en avant une évolution majeure : les millionnaires ne choisissent plus leur destination uniquement en fonction de la fiscalité. Ils évaluent désormais un ensemble de critères comprenant la sécurité, la qualité des services publics, l’éducation, la santé, la stabilité politique, la protection des actifs et les opportunités économiques.

Dans cette nouvelle compétition mondiale, les pays capables de proposer un environnement complet, combinant stabilité, innovation et qualité de vie, seront les mieux placés pour attirer les grandes fortunes et les investissements internationaux.

Pour les économies émergentes, le défi est double : améliorer leur environnement des affaires et renforcer leur crédibilité internationale afin de devenir, à leur tour, des destinations capables de capter une partie de la richesse mondiale en mouvement.

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La fièvre de l’IA commence à coûter cher aux consommateurs

13. Juli 2026 um 11:18

L’explosion des investissements dans l’intelligence artificielle (IA) provoque une nouvelle tension sur le marché mondial des semi-conducteurs.

La demande massive en puces avancées destinées aux centres de données et aux applications d’IA commence à exercer une pression sur les composants utilisés dans les ordinateurs portables, smartphones et consoles de jeux. Les industriels anticipent déjà une hausse des coûts qui pourrait se répercuter sur les consommateurs.

Du coup, les ordinateurs portables, les smartphones et les consoles de jeux deviennent nettement plus chers à mesure que les centres de données d’intelligence artificielle font grimper la demande en puces mémoire. Ce qui réduit les approvisionnements en électronique grand public.

La chaîne de télévision publique néerlandaise NOS rapporte que les puces mémoire sont achetées en grande quantité pour les centres de données d’IA. Ce qui en laisse moins disponibles pour les appareils vendus aux consommateurs. « On était habitués à ce que les appareils baissent de prix », a déclaré Tomas Hochstenbach du site néerlandais spécialisé en technologie Tweakers. « Aujourd’hui, vous achetez probablement un appareil moins performant qu’il y a un an ». Les données de prix de Pricewatch de Tweakers montrent que les consommateurs paient 50 € (57 $), 100 € ou 200 € de plus en fonction de la quantité de mémoire, a ajouté Hochstenbach.

Les modèles Galaxy A de Samsung coûtent 50 € de plus que les versions de l’année dernière malgré des spécifications et une mémoire similaires. Tandis que la PlayStation 5 coûte 100 € de plus qu’en début d’année. Microsoft a également annoncé une augmentation de prix de 50 € pour les consoles Xbox aux Pays-Bas à partir du mois d’août 2026…

Au final, les principaux fabricants de puces s’attendent à ce que les pénuries persistent à mesure que la demande en IA continue de croître. Micron Technology prévoyant des contraintes d’approvisionnement au moins jusqu’en 2028, conclut le rapport.

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Le TAEF et la CCTBL unissent leurs forces pour l’entrepreneuriat

13. Juli 2026 um 11:05

Le Tunisian-American Enterprise Fund (TAEF) et la Chambre de commerce tuniso-belgo-luxembourgeoise (CCTBL) annoncent la conclusion d’un partenariat, vendredi 10 juillet, Il vise à renforcer l’accompagnement des entreprises et à faciliter leur accès au financement.

Un communiqué publié à cet effet annonce que cette collaboration entre la CCTBL et le TAEF a pour objectif d’offrir aux entreprises un accompagnement adapté. Elle permettra également un examen facilité de leurs demandes de financement, ainsi que des conditions ajustées à leurs besoins de développement, d’expansion et d’internationalisation. Elle s’inscrit dans une perspective commune de soutien à l’investissement, à l’entrepreneuriat et à la création d’emplois en Tunisie.

Concrètement, le partenariat vise à faciliter le traitement des demandes de financement émanant des adhérents de la CCTBL. Il assure aussi une communication fluide entre les deux parties tout au long du processus. Lorsque les projets présentés répondent aux critères d’éligibilité du TAEF, les entreprises pourront accéder aux meilleures conditions de financement adaptées à leurs besoins, ajoutent les deux structures.

Au-delà de cet accompagnement, précise-t-on, le TAEF et la CCTBL entendent contribuer au développement des relations d’affaires entre la Tunisie, la Belgique et le Luxembourg. Et ce, en favorisant les échanges économiques et commerciaux entre les trois pays.

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Adil Chbani prend les rênes d’Attijari Assurance Tunisie

13. Juli 2026 um 10:58

Attijari Assurance Tunisie, filiale du Groupe Wafa Assurance, annonce la nomination de M. Adil Chbani au poste de Directeur Général avec une prise de fonction effective depuis le 1er juin 2026.

M. Adil Chbani succède à M. Mohammed Amal Kaghat, dont l’action à la tête de la compagnie a contribué à consolider sa position sur le marché tunisien. Sa nomination s’inscrit dans une dynamique de continuité et de renforcement du leadership de la filiale.

Fort de plus de vingt-cinq ans d’expérience dans la finance, l’assurance et le développement commercial, M. Adil Chbani a occupé des fonctions de direction générale au sein de grands groupes bancaires et d’assurance de référence.

Spécialiste reconnu de la bancassurance, il dispose également d’une solide expertise en asset management, en leasing et en gestion de patrimoine. Tout au long de son parcours, il a piloté des projets de restructuration, de lancement d’activités et de conquête de parts de marché, en s’appuyant sur un leadership stratégique et une réelle capacité à fédérer les équipes autour d’une vision claire.

Formé aux États-Unis, titulaire d’un diplôme d’Ingénieur et d’un MBA, il a développé une approche du leadership alliant rigueur analytique, vision stratégique et capacité d’exécution.

Dans ses nouvelles fonctions, M. Adil Chbani aura pour mission de poursuivre la dynamique de développement de la compagnie, de renforcer son positionnement sur le marché et d’accompagner ses ambitions de croissance et d’innovation, en cohérence avec la stratégie du groupe.

D’après communiqué

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Faut-il interdire Ennahdha ?

13. Juli 2026 um 10:55

Une proposition de loi, déposée par un député à l’Assemblée des représentants du peuple, vise à interdire le parti islamiste Ennahdha, et à mettre tous ses dirigeants, libres ou emprisonnés, ainsi que tous ses cadres et adhérents, hors la loi. Il vient de relancer le débat, vieux d’un demi-siècle, sur la question de la place d’un parti se réclamant ouvertement de l’idéologie des Frères musulmans, comme l’attestent ses textes fondateurs et les déclarations et actions de cette mouvance, sur la scène politique tunisienne.

Les dirigeants du mouvement Ennadha n’ont jamais renié ces textes fondateurs, ni modifié un de leurs articles qui font profession de foi. L’on ne sait pas non plus si la bay3a, serment d’allégeance à la vie, à la mort à l’Emir, en l’occurrence Rached Ghannouchi, est toujours en vigueur, même si elle a toujours été secrète. La bay3a, continue chez d’autres courants islamistes, comme al-Qaïda ou Daech, et se fait actuellement par Internet. Le culte du secret dans lequel sont élevés les dirigeants islamistes de tout bord, empêche de voir leurs évolutions quand elles existent.

Sauf que cette fois-ci, cette initiative juridique, prise dans une instance qui appartient aux institutions représentatives de la République, même si elles ne représentent qu’une partie des citoyens (11/100), revêt un sens particulier. En effet, elle coïncide avec des condamnations lourdes dans plusieurs procès de ses principaux dirigeants dont son fondateur et éternel président Rached Ghannouchi, allant jusqu’à perpète et même plus que perpète.

Ainsi, les accusations vont de « complot contre la sureté de l’Etat », jusqu’à la formation de la direction de groupes terroristes, en passant par l’implication, dans les assassinats des deux dirigeants de gauche, Chokri Belaïd et Mohammed Brahmi, et aussi l’envoi de djihadistes combattre dans les rangs de Daech en Syrie.

Le faux débat juridique

Transformer un débat qui relève de la sécurité nationale, de la souveraineté, qui est hautement politique et touche les fondements mêmes de la République et de l’Indépendance nationale, en débat juridique, ou même procédurier, est la tactique suivie depuis quelques temps, par Ennahdha et ses alliés.

Il faut reconnaître qu’ils ont réussi. Car, les soutient du pouvoir s’y sont engouffrés avec ferveur et avec un excès de zèle, faisant feu de tout bois, et s’appuyant uniquement sur les textes des lois, qui, comme on le sait, ont été conçus et promulgués lors de ce qu’on appelle ‘la transition démocratique’, qui autorisaient en effet, l’existence de partis religieux, nommés partis de l’Islam politique, comme hizb el tahrir , qui prône ouvertement l’instauration du Califat, qui bénéficie d’un visa légal jusqu’à maintenant et qui organise des manifestations publiques et appelle dans ses manifestes à la destruction de l’Etat républicain, considéré par lui comme un Etat impie.

Pourquoi, alors, n’a-t-on pas pensé à changer ces lois, après le 25 Juillet 2021 ? Mystère ! Pourquoi faire une loi qui vise uniquement Ennahdha, alors que les lois actuelles en vigueur, permettent de dissoudre ce parti, déjà condamné plusieurs fois par la justice. Car la justice, comme la plus belle fille du monde, ne peut donner que ce qu’elle a, c’est-à-dire des lois désuètes et dépassées.

Hormis le décret 54, qu’une majorité de citoyens rejettent, et qui touche la liberté de la presse et de l’expression, toutes les autres lois existaient avant l’avènement de l’ère post 25 Juillet 2021. La loi anti-terroriste par exemple, a été promulguée sous le règne d’Ennahdha, qui comptait probablement l’utiliser contre ses adversaires. Ce parti est actuellement, condamné (ses dirigeants) en application de cette même loi.

Dès lors, reprocher à un juge d’appliquer cette législation, quand le cas se présente devant lui, est totalement absurde. A moins qu’on ne veuille appliquer la règle des deux poids, deux mesures. Des condamnations en application de cette même loi, n’ont-t-elles pas été prononcées contre les membres de ansar el chariia, sous le règne d’Ennahdha ?

Quant aux débats sur les procédures, dans lesquels les avocats de la défense excellent, comme le procès à distance, et d’autres règles de procédures, ils ne peuvent remplacer le vrai débat sur le fond de la question : une république, démocratique ou autoritaire, peut-elle légaliser un parti, qui, dans son programme vise son anéantissement ? Même si cet anéantissement se fait par des moyens détournés et souvent secrets, tout en continuant à arborer des slogans démocratiques ?

Or si Ennahdha n’a pas pu aller jusqu’au bout de son programme, « d’islamiser l’Etat » bien que ce dernier soit toujours musulman, c’est parce qu’il n’a pas pu le faire, car un formidable sursaut républicain l’a empêché de le mettre en pratique, non sans qu’il ait tenté de le réaliser.

Alors ce parti, a eu recours au temkin, en infiltrant les organes vitaux de l’Etat et en ’islamisant’ l’administration par des recrutements abusifs dans la fonction publique. Pire encore, en réintégrant, des exclus, avec un rattrapage forcé, en supposant qu’ils avaient droit à des fonctions et grades qu’ils n’avaient jamais eus et en les indemnisant en conséquence.

Le résultat fût la faillite des caisses sociales, une fonction publique surchargée de fonctionnaires et un déficit croissant au niveau du budget de l’Etat. Et ce, malgré les prêts faramineux contractés auprès du FMI et d’autres créanciers. Ce qui explique en partie la crise financière actuelle.

Dire que ce parti est actuellement une victime est totalement vrai. Mais il est victime de son propre aveuglement à vouloir imposer un programme que les citoyens, ont rejeté, non seulement par les manifestations et les actions de protestations, mais aussi par les urnes.

Quant aux verdicts qui semblent très lourds, il ne faut blâmer que les lois, dont certaines ont été votées par le parti islamiste.

Le vrai débat politique

Le vrai débat politique est de poser la question de savoir si notre société et notre République peuvent supporter l’existence légale d’un parti islamiste. Notre réponse est oui ! Mais ce parti ne peut être en aucun cas Ennahdha ou ses dérivés.

Les islamistes tunisiens, dans leur aveuglement à se bourrer le crâne d’idéologies moyenâgeuses, qui promettent un Etat mythique appliquant la charia vue et corrigée par Ibn Taymiya et récemment le salafisme avec toutes ses variantes, ont perdu l’occasion de s’intégrer dans la société tunisienne, celle du 21ème siècle. Les épreuves par lesquelles ils sont passés auraient dû les édifier. Car une partie de la population tunisienne pourrait se retrouver et être représentée dans un parti islamiste, qui reconnaîtrait pleinement la République (non celle des mollahs et des faqihs),

On ne peut pas gommer cette présence réelle de cette frange de la population, imprégnée d’esprit religieux, qui a d’ailleurs cru un moment qu’elle avzit trouvé l’oiseau rare en la personne du parti Ennahdha et qui a vite déchanté.

D’un million et demi, en 2011 la base électorale d’Ennahdha s’est rétrécie comme une peau de chagrin, pour tomber sous le nombre de 500 000 voix en 2019, et qui actuellement se limite aux sympathisants islamistes qui ne sont désormais que quelques milliers. La déception de cet électorat est donc massive et totale. Dire que c’est à cause de la répression, c’est tomber dans la démagogie la plus totale.

Si du point de vue juridique une loi pour interdire Ennahdha semble justifiée; du point de vue politique, cette loi est inutile, car la dissolution peut être proclamée par le Ministère de l’intérieur comme jadis le R.C.D. Mais où iront les quelques milliers de sympathisants de ce parti ? La politique, au sens noble, exige une réponse à cette question.

Quant aux dirigeants actuels de ce parti, il se trompent s’ils comptent encore revenir aux affaires. Le « printemps arabe » est définitivement enterré.

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La Chine suspend ses exportations d’hélium

13. Juli 2026 um 10:46

La Chine a décidé de suspendre temporairement ses exportations d’hélium. Une décision qui attire l’attention des industries dépendantes de ce gaz rare utilisé dans les semi-conducteurs, l’intelligence artificielle, l’aérospatial et la recherche scientifique.

La Chine a imposé une interdiction temporaire des exportations d’hélium avec effet immédiat. C’est ce que révèle une annonce conjointe du ministère du Commerce et de l’Administration générale des douanes publiée vendredi 10 juillet.

Les autorités n’ont précisé aucun pays de destination, aucune exemption ni aucun dispositif d’autorisation. Tout en indiquant que la restriction s’applique à tous les envois outre-mer.

A cet égard, notons que l’hélium est un gaz industriel d’importance stratégique utilisé dans la fabrication de semi-conducteurs, les technologies médicales, l’aérospatiale, la recherche scientifique et les applications de défense. Son point d’ébullition extrêmement bas rend l’hélium liquide essentiel au refroidissement des aimants supraconducteurs utilisés dans les appareils d’imagerie par résonance magnétique et les équipements de recherche de pointe, indique l’US Geological Survey (USGS) et le National Institute of Standards and Technology (NIST).

Ce gaz est également utilisé pour créer des environnements inertes lors de la production de semi-conducteurs et de fibres optiques, ainsi que pour la détection des fuites, la pressurisation des systèmes de fusées et les opérations des engins spatiaux, comme l’ont noté la NASA et des rapports industriels d’entreprises telles qu’Air Liquide.

L’hélium commercial est principalement récupéré à partir de gisements de gaz naturel contenant de l’hélium, notamment dans les installations liées à la production de gaz naturel liquéfié, précisent l’Agence internationale de l’énergie (AIE) et l’USGS.

Cette restriction immédiate pourrait susciter des inquiétudes chez les acheteurs internationaux quant à la disponibilité d’hélium de haute pureté, une ressource limitée et non renouvelable dont la production est concentrée dans un nombre relativement restreint de pays, comme le soulignent les analyses de l’USGS et de l’Agence internationale de l’énergie.

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COMESA : Sana Amari, entrepreneure de Sidi Bouzid, remporte un prix africain

13. Juli 2026 um 10:41

L’entrepreneure tunisienne Sana Amari, originaire du gouvernorat de Sidi Bouzid, a remporté le Prix de l’entrepreneuriat collectif lors de la septième édition du Salon commercial et de la Conférence d’affaires du Marché commun de l’Afrique orientale et australe (COMESA). Elle s’est distinguée face à des candidats issus de 21 pays grâce à son projet de coopérative agricole.

Dans une déclaration accordée dimanche, Sana Amari a indiqué que cette distinction est le fruit d’un travail collectif mené au sein de sa coopérative, spécialisée dans la valorisation des produits agricoles et du patrimoine local.

Elle a souligné que cette récompense illustre le potentiel de la femme tunisienne, en particulier en milieu rural, à réussir lorsque les conditions nécessaires, notamment les mécanismes d’accompagnement et les opportunités d’emploi, sont réunies.

L’entrepreneure a également précisé que son projet a vu le jour en 2022 grâce à un autofinancement et à des moyens limités. Cette reconnaissance à l’échelle africaine confirme la pertinence du modèle de l’économie sociale et solidaire fondé sur les coopératives, capable de créer de la valeur ajoutée tout en renforçant le rôle des femmes dans le développement économique local, souligne Sana Amari.

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Exportations — Huile d’olive : la Tunisie franchit les 34,6 Mrds DT

13. Juli 2026 um 09:50

Les exportations tunisiennes ont progressé de 9 % au premier semestre 2026, atteignant 34,6 milliards de dinars contre 31,8 Mrds DT un an plus tôt. C’est ce qu’indiquent les données de l’Institut National de la Statistique (INS).

Cette hausse reste toutefois insuffisante pour compenser la progression plus rapide des importations. Le secteur agroalimentaire enregistre la plus forte progression, avec une hausse de 25,2 %, portée par les ventes d’huile d’olive qui atteignent 3,4 Mrds DT; contre 2,3 milliards un an plus tôt.

Le secteur de l’énergie affiche pour sa part un bond de 49,1%, grâce aux exportations de produits raffinés, passées de 246 millions à 808 millions de dinars. Les industries mécaniques et électriques progressent de 9,1%. À l’inverse, les mines, phosphates et dérivés reculent de 19 %. Tandis que le textile, l’habillement et le cuir cèdent 3,5 %.

L’Europe, premier client, l’Égypte en forte progression

L’Union européenne demeure le principal débouché des exportations tunisiennes, avec 70 % du total, pour une valeur de 24,4 milliards de dinars; contre 22,3 milliards un an plus tôt. Les ventes progressent avec la France (+8,6 %) et l’Italie (+5,5 %), mais reculent avec l’Allemagne (-0,5 %) et la Grèce (-27,4 %). Vers les pays arabes, les exportations s’envolent avec l’Égypte (+104,8 %) et l’Arabie Saoudite (+52, 4%). Alors qu’elles diminuent avec le Maroc (-26,2 %), l’Algérie (-18,7 %) et la Libye (-3,9 %)

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Commerce extérieur : le déficit s’envole à 12,6 milliards de dinars

13. Juli 2026 um 09:23

Le déficit commercial de la Tunisie s’est creusé à près de 12,6 milliards de dinars au premier semestre 2026, contre 9,9 milliards un an plus tôt, selon les chiffres publiés dimanche par l’Institut National de la Statistique (INS).

Le taux de couverture des importations par les exportations recule à 73,4%, contre 76,2% durant la même période en 2025.Les produits énergétiques concentrent l’essentiel du déséquilibre, avec un déficit de 6,8 milliards de dinars. Suivent les matières premières et demi-produits (3,3 milliards), les biens d’équipement (2,2 milliards) et les biens de consommation (1,3 milliard). Seul le secteur de l’alimentation dégage un excédent, proche d’un milliard de dinars.

Toutes les importations en hausse

Les importations tunisiennes ont bondi de 13,3% sur un an, pour atteindre 47,2 milliards de dinars contre 41,7 milliards en 2025. Cette progression touche l’ensemble des groupes de produits. Les achats de produits énergétiques grimpent de 33,5%, ceux de produits alimentaires de 27,1%. Les biens de consommation progressent de 9,3%, les biens d’équipement de 8,4% et les matières premières de 6,5%.

L’Union européenne, principal fournisseur

L’Union européenne reste le premier partenaire à l’importation, avec 45% du total, pour une valeur proche de 21,2 milliards de dinars contre 18,4 milliards un an plus tôt. Les achats progressent avec la France (+18,5%) et l’Italie (+13,7%), mais reculent avec la Bulgarie (-8,8%) et le Portugal (-1,4%). Hors Union européenne, les importations augmentent avec l’Inde (+22,9%), la Turquie (+9,5%) et la Chine (+4,5%), tout en chutant nettement avec la Russie (-44,8%) et le Royaume-Uni (-12,4%).

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L’Algérie devient le premier fournisseur de gaz de l’Espagne

13. Juli 2026 um 09:15

Au premier semestre 2026, l’Algérie s’est imposée comme le principal fournisseur de gaz de l’Espagne, représentant 33,9 % des importations espagnoles, selon les données mensuelles publiées dimanche 12 juillet par la plateforme spécialisée dans l’énergie ‘Energy’ basée à Washington,

Cette performance permet à l’Algérie de dépasser les États-Unis, qui figuraient parmi les premiers fournisseurs du marché espagnol grâce à leurs exportations de gaz naturel liquéfié.

La position dominante de l’Algérie repose principalement sur ses infrastructures d’exportation par gazoducs reliant directement les deux rives de la Méditerranée, notamment à travers le gazoduc Medgaz, qui relie directement l’Algérie à l’Espagne.

Cette proximité géographique constitue un avantage stratégique dans un contexte où les marchés européens cherchent à sécuriser leurs approvisionnements énergétiques.

Le retour de l’Algérie au premier rang des fournisseurs espagnols confirme l’importance stratégique du partenariat énergétique entre Alger et Madrid.

Après plusieurs années marquées par des tensions diplomatiques, notamment autour du dossier du Sahara occidental en 2022, les relations énergétiques entre les deux pays demeurent structurées par une interdépendance forte.

Pour l’Espagne, l’Algérie représente une source d’approvisionnement stable, proche et directement connectée au réseau gazier européen.

Pour Alger, le marché espagnol constitue un débouché majeur permettant de valoriser ses importantes réserves de gaz naturel et de renforcer son influence énergétique en Méditerranée.

Dans un contexte mondial marqué par la volatilité des prix, les crises géopolitiques et la transition énergétique, la bataille pour la sécurité gazière européenne place une nouvelle fois l’Algérie au cœur du paysage énergétique régional.

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