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Empfangen — 08. Juni 2026 Leconomiste Maghrebin

George Akhalkatsi est le nouveau responsable des opérations de la BERD en Tunisie

08. Juni 2026 um 22:49

La Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) a nommé George Akhalkatsi au poste de responsable des opérations en Tunisie, succédant ainsi à Nodira Mansurova, annonce l’institution financière dans un communiqué.

Il  prendra ses nouvelles fonctions le 1er septembre 2026 et sera basé à Tunis, au sein du bureau local de la BERD, précise le communiqué. Et comme indiqué dans de sa nomination, George Akhalkatsi sera responsable des investissements et opérations de la Banque en Tunisie, sous la responsabilité de Mark Davis, directeur principal chargé de la partie méridionale et orientale du bassin méditerranéen (région SEMED).

Le document explique que Akhalkatsi est de nationalité géorgienne, et a rejoint la BERD en 2009 et occupe actuellement le poste de responsable des opérations en Arménie.« Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il s’appuiera sur ses nombreuses années d’expérience pour entretenir le partenariat fructueux qui lie la Banque et la Tunisie ».« .

Avant d’être nommé responsable des opérations en Arménie, Akhalkatsi a travaillé au sein du bureau local de la BERD à Tbilissi et a fait précédemment partie des équipes « Industrie et services » et « Gestion des risques de crédit » basées à Londres.

Titulaire d’un master en droit de l’Université d’État de Tbilissi et d’un MBA de l’INSEAD, il a débuté sa carrière comme avocat, avant de se tourner vers le secteur bancaire en rejoignant Société Générale.

La BERD est présente en Tunisie depuis 2012. Elle y concentre son action sur la diversification de l’économie, en soutenant les investissements dans différents secteurs, ainsi qu’en favorisant le développement du secteur financier et des petites et moyennes entreprises.

Depuis le début de ses opérations dans le pays, la BERD y a investi plus de 3 milliards d’euros dans le cadre de 90 projets, dont 65 % au profit du secteur privé.

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Paiement digital : FLOUCI s’intègre à Shopify, une première en Tunisie

08. Juni 2026 um 17:43

 Flouci, l’entreprise fintech spécialisée dans le développement de solutions financières digitales, annonce le lancement de son plugin de paiement pour Shopify, une première en Tunisie permettant aux marchands d’activer un moyen d’encaissement en ligne directement sur leur boutique.

Une nouvelle solution pour simplifier le paiement en ligne

Une solution Flouci pour Shopify permet aux e-commerçants tunisiens d’intégrer une solution de paiement directement sur leur boutique en ligne et d’accepter des paiements par cartes nationales et internationales et wallets (comme la wallet Flouci). Cette intégration a été conçue pour être simple et rapide à mettre en place, sans développement technique ni intervention d’un développeur, permettant aux marchands de configurer leur solution d’encaissement de manière autonome et en quelques clics.

Un écosystème e-commerce élargi

Avec ce lancement, Flouci complète son écosystème de solutions de paiement destinées aux plateformes e-commerce. L’entreprise propose déjà des plugins compatibles avec WooCommerce, PrestaShop et Converty, permettant aux marchands utilisant ces différentes plateformes d’intégrer facilement une solution d’encaissement en ligne. L’ajout de Shopify permet désormais de couvrir les principales plateformes e-commerce utilisées en Tunisie et d’offrir aux marchands une solution cohérente quel que soit leur environnement technique.

Une solution de paiement régulée par la Banque Centrale

Flouci opère en tant que facilitateur de paiement autorisé par la Banque Centrale de Tunisie. La solution est conforme aux standards de sécurité PCI DSS (depuis novembre 2023) et s’inscrit dans le cadre réglementaire applicable aux services de paiement électroniques en Tunisie, garantissant la sécurité et la conformité des transactions effectuées via la plateforme.

Une expérience de paiement familière pour les utilisateurs

Flouci est déjà utilisé par des utilisateurs en Tunisie pour effectuer leurs paiements au quotidien via son application mobile, avec près de 500 000 téléchargements et plus de 140 000 comptes ouverts. Cette adoption permet aux marchands d’intégrer une solution de paiement déjà connue d’une partie de leurs clients, contribuant ainsi à fluidifier l’expérience de paiement en ligne et à renforcer la confiance lors des transactions.

Une solution pensée pour les besoins des marchands

Ce nouveau plugin s’inscrit dans la volonté de Flouci de proposer des solutions permettant aux entreprises de simplifier l’accès au paiement en ligne. Il permet aux marchands de mettre en place un moyen d’encaissement sur leur boutique sans complexité technique, de gérer leurs paiements de manière digitale et d’activer rapidement une solution adaptée aux usages e-commerce. Cette approche s’inscrit dans une vision plus large : la solution aide les commerçants à s’affranchir du système peu fiable du paiement à la livraison et à mieux gérer leur logistique.

À propos de Flouci

Flouci (By Kaoun) est une entreprise fintech basée à Tunis, Tunisie, spécialisée dans le développement de solutions financières digitales visant à faciliter l’accès aux services financiers pour les particuliers et les entreprises et à accompagner la transformation numérique des paiements.

Site web : https://flouci.com/
Lien de téléchargement : https://onelink.to/flouci

Communiqué

 

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SOTIPAPIER réduit son capital

08. Juni 2026 um 17:09

SOTIPAPIER a annoncé la clôture de son programme de rachat d’actions propres destiné à leur annulation dans le cadre d’une réduction de capital, conformément à l’autorisation accordée par l’Assemblée générale extraordinaire du 20 août 2024.

Réuni le 15 décembre 2025, le Conseil d’administration a approuvé l’annulation de la totalité des 191.681 actions rachetées, d’une valeur nominale de 1,09 dinar chacune, avec effet au 31 octobre 2025. Dans le cadre de ce programme, la société a acquis 191.681 actions pour un montant global de 1,03 million de dinars. À la suite de cette opération, le capital social de SOTIPAPIER a été réduit de 208.932,29 dinars, passant de 30,72 millions de dinars à 30,51 millions de dinars.

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« Gourbi » de Nidhal Yahyaoui : une création entre traditions populaires et musique électronique

08. Juni 2026 um 16:59

C’est samedi soir 6 juin 2026, dans l’enceinte du 4ème Art à Tunis, que le chanteur Nidhal Yahyaoui a offert au public les premières esquisses scéniques de son dernier projet, intitulé « Gourbi ». Une prestation pensée comme un arc narratif sonore, où l’artiste a volontairement inversé les attentes liées au terme dialectal, synonyme dans l’usage courant de lieu décousu ou de bric-à-brac.

 
Derrière ce nom, Nidhal Yahyaoui assume une ambition de métissage esthétique. La soirée a fait se succéder des expressions musicales variées : les sonorités soufies originaires de la région de Kasserine, des formes populaires telles que le Mezoued ou le Stambali (interprétées via le Gumbri) et les répertoires du Malouf tunisien.

Le spectacle a duré environ quatre-vingt-dix minutes. Sa construction suivait une montée progressive en intensité. Les premiers instants, consacrés à une nouba soufie évoquant les saints Sidi Mohamed Ibn Aissa et Sayyida Manoubia, ont précédé l’entrée du Gumbri, qui a changé l’atmosphère et entraîné une partie des spectateurs à danser. En cours de représentation, Nidhal Yahyaoui a également rendu hommage à Ismaïl Hattab, grande figure du patrimoine populaire, en reprenant un extrait de son répertoire. Le final a été marqué par un air traditionnel de la zone de Siliana, dont la résonance particulière a été soulignée par la forte présence de spectateurs originaires du Nord-Ouest tunisien.
 
Sur scène, cinq musiciens accompagnaient l’artiste. La palette instrumentale réunissait des percussions (Daff et Tabl), une Zokra, une guitare, ainsi qu’une partie électronique maintenue sans interruption tout au long du show. La dimension visuelle n’était pas en reste : des projections mêlant motifs amazighs, teintes saturées, références au tatouage traditionnel et influences africaines habillaient la scénographie, en adéquation avec la pluralité culturelle revendiquée par le projet. 

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Tunisie : un maillon essentiel de la stratégie globale du Groupe Bassetti

08. Juni 2026 um 16:31

Le Groupe Bassetti est présent en Tunisie depuis un peu plus d’un an seulement. Et il a déjà recruté et formé près d’une trentaine de jeunes ingénieurs intervenant à la fois sur des projets locaux et internationaux. Cette dynamique est appelée à se poursuivre sous l’impulsion de son dirigeant, David Bassetti, soutenu par une équipe tunisienne compétente et engagée, dirigée par Nader Vakil. C’est à l’occasion de cet anniversaire que nous avons rencontré David Bassetti pour parler de son groupe, une belle entreprise de plus de 500 ingénieurs, de ses projets en Tunisie et dans le monde.

 

Tout d’abord, le portrait d’un groupe et de son dirigeant

David Bassetti incarne pleinement l’esprit entrepreneurial. Ingénieur de formation, il a su, en l’espace de 30 ans, bâtir une entreprise technologique de portée mondiale, développer des partenariats stratégiques tout en conservant une forte identité familiale.

Devenu un groupe international, Bassetti est implanté en France, en Allemagne, aux États-Unis, au Canada, en Chine, en Inde, et depuis plus d’un an en Tunisie. Séduit par les atouts du pays, tant humains que linguistiques et géographiques, il y a établi une présence appelée à jouer un rôle clé.

Cette implantation a pour vocation de devenir un centre de services à dimension internationale, répondant à la fois aux besoins des marchés globaux et à ceux des entreprises tunisiennes. Elle permet au groupe de développer à Tunis un pôle de compétences solide, ouvert sur le monde et particulièrement attentif au continent africain.  Au-delà de l’édition de logiciels, l’ambition est de contribuer à relever un enjeu majeur des industries modernes : la continuité numérique. En structurant et en valorisant les savoir-faire techniques, souvent dispersés, sous forme d’actifs digitaux organisés, le groupe Bassetti aide les entreprises à briser les silos et à accélérer les capacités d’innovation.

 

Avec 30 ans de recul, quels éléments vous semblent constants ? Lesquels ont évolué ? Et quels sont aujourdhui (et pour demain) les principaux défis des entreprises qui font appel à vos services ?

« Le constat est clair : le savoir-faire métier est le bien le plus précieux de l’industrie, mais sa fragmentation numérique reste son point faible. Notre rôle a toujours été de concevoir des ponts technologiques pour structurer et protéger ce patrimoine technique. Pour réussir, il ne suffit pas d’être un simple fournisseur, mais être un partenaire (éditeur, intégrateur, conseil).  Notre plateforme logicielle TEEXMA constitue un outil capable d’optimiser et de structurer les données techniques des entreprises. Loin d’un simple tableur, elle permet de transformer des informations dispersées en une base de connaissances fiable, organisée, sécurisée et partagée.

Nous accompagnons les grandes entreprises industrielles et celles de taille intermédiaire qui se trouvent souvent confrontées à des volumes de données massifs. L’enjeu est de structurer l’information, de la rendre exploitable et de faciliter la circulation des connaissances au sein des organisations. Aujourd’hui, l’intégration de l’intelligence artificielle s’impose comme une étape incontournable. Le centre d’innovation de Grenoble collabore étroitement avec les équipes d’ingénieurs en Tunisie afin de faire évoluer la technologie. Cette synergie permet d’intégrer l’IA pour que la donnée technique ne soit plus simplement stockée, mais devienne un véritable levier d’aide à la décision.

 

Installé en Tunisie depuis un an, Bassetti Group a intensifié ses échanges avec les entreprises et les organisations professionnelles locales afin de mieux cerner leurs besoins et dy apporter des réponses adaptées. Quel regard portez-vous sur cette expérience ?

Le bilan est extrêmement positif. Ce temps a été celui de l’écoute et de l’ancrage auprès des acteurs locaux. Nous accompagnons déjà des leaders, notamment dans le secteur pharmaceutique, depuis 2023. Avec notre solution TEEXMA for LIMS, nous digitalisons leurs laboratoires pour garantir une traçabilité et une conformité aux standards internationaux. Aujourd’hui, de nombreux industriels tunisiens nous sollicitent pour la gestion de laboratoire, de production (MES) ou de cycle de vie produit (PLM). La force de TEEXMA est d’unifier ces besoins sur une seule plateforme, pilotée par nos experts qui parlent le même langage métier que leurs interlocuteurs.

Le succès industriel demande du temps, mais les bases sont solides. L’industrie mondiale s’accélère et la Tunisie doit saisir ce virage numérique. C’est une condition essentielle pour permettre à chaque pays et à chaque entreprise de tirer pleinement parti d’un monde en constante évolution. Pour contribuer à cette mutation, nous misons sur la transmission via Bassetti Academy. Ce pôle centralise le savoir-faire de nos 500 ingénieurs pour le mettre directement à la disposition des entreprises locales.

Nous avons lancé de nombreuses initiatives de formation, en Tunisie comme en France, autour de l’intelligence artificielle. L’enjeu n’est pas seulement d’adopter l’IA, mais de guider les entreprises vers une utilisation sécurisée et pérenne. Dans un environnement industriel, la protection des données est vitale. Notre rôle est de permettre aux acteurs locaux de saisir cette révolution technologique avec confiance et maîtrise.

 

Vous avez fait le choix dimplanter votre groupe en Tunisie et dy recruter un nombre croissant de jeunes diplômés. Comment cette implantation se compare-t-elle à vos autres présences à linternational ? Quels sont vos projets pour la Tunisie et de quelle manière vont-ils se traduire concrètement dans votre développement sur place

Chaque implantation a ses spécificités. Dans beaucoup de pays, nous avons dû composer avec des barrières linguistiques et culturelles qui, sans être insurmontables, constituent un défi de taille. La Tunisie nous a offert l’opportunité de dépasser ces obstacles très rapidement. En deux ans, nous avons déjà constitué une équipe d’une trentaine de jeunes diplômés des meilleures écoles d’ingénieur tunisiennes, principalement des intégrateurs. Ils ont su répondre avec une agilité remarquable aux attentes de nos chefs de projets, tant par leurs soft skills que par leur compréhension du langage métier. Aujourd’hui, ils sont formés sur les projets les plus stratégiques du Groupe et participent activement à notre développement à l’échelle eurafricaine et je les en remercie.

Pour 2026, l’accent est mis sur le renforcement du pôle de développeurs. Forts des premiers résultats obtenus, une nouvelle phase de recrutement a été engagée, avec pour objectif de porter l’équipe tunisienne à 35 collaborateurs d’ici la fin de l’année.

Pour conclure, je dirais que la Tunisie ne se contente pas d’être une base de support. Elle est devenue un maillon essentiel de notre complémentarité mondiale. C’est un partenaire stratégique qui apporte une réponse agile et hautement qualifiée aux besoins technologiques de l’ensemble de nos clients, partout dans le monde.

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Baccalauréat 2026 : remise en liberté de neuf candidats poursuivis pour fraude

08. Juni 2026 um 16:22

La chambre correctionnelle du tribunal de première instance de Siliana a accepté les demandes de remise en liberté de neuf élèves. Lesquels avaient été placés en détention dans le cadre d’une affaire de fraude à l’examen du baccalauréat. C’est ce qu’a indiqué une source judiciaire ce lundi.

Pour rappel, le parquet près le tribunal de première instance de Siliana avait émis, le 5 juin, des mandats de dépôt à l’encontre des neuf candidats pour des faits liés à la fraude lors d’un concours national. Et ce, conformément à la législation réprimant la tricherie aux examens.

Selon la même source, les élèves concernés, âgés de 18 à 19 ans, ont été surpris en train de tricher lors d’une épreuve du baccalauréat organisée le 4 juin dans un établissement scolaire de la délégation de Bouarada.

L’enquête a révélé que les candidats utilisaient des oreillettes électroniques afin de recevoir des informations pendant l’examen. Une pratique strictement interdite et passible de poursuites judiciaires, en vertu de la réglementation en vigueur.

Cette affaire intervient dans un contexte de renforcement des mesures de lutte contre la fraude aux examens nationaux. Les autorités éducatives et judiciaires multipliant les contrôles pour garantir l’intégrité et l’équité des épreuves du baccalauréat.

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Les Européens réinventent leurs vacances loin du tourisme de masse

08. Juni 2026 um 15:38

Une nouvelle étude de la Commission européenne du tourisme (ETC), en collaboration avec MINDHAUS, publiée samedi 6 juin, révèle que le voyageur européen moderne recherche un contact significatif avec sa destination, guidé par la durabilité et la qualité de l’expérience.

L’analyse établit cinq profils : les « voyageurs hors des sentiers battus », qui évitent les foules ; les « aventuriers de la génération Z », qui combinent voyage et travail ; les « vacanciers sans tracas », qui privilégient le confort ; les « voyageurs soucieux de leur impact », avec une conscience environnementale accrue ; et les « explorateurs écoresponsables », le public le plus soucieux de l’environnement.

Les résultats montrent que 64 % des Européens adoptent déjà au moins un comportement responsable, manifestant une forte intention de voyager et une volonté d’y consacrer des sommes importantes. Plus précisément, huit Européens sur dix prévoient un voyage en Europe et quatre sur dix prévoient un budget supérieur à 1 500 €. Ces voyageurs privilégient les destinations alternatives, les séjours plus longs et voyagent plus souvent hors saison.

À titre indicatif, 51 % se tournent vers des destinations moins populaires et 10 % vers des régions plus reculées. Tandis que leurs voyages sont mieux planifiés, 50 % choisissant des séjours de plus de sept nuits et 67 % voyageant pendant la moyenne ou la basse saison, contribuant ainsi à une meilleure répartition des flux touristiques…

Parallèlement, le problème du surpeuplement est mis en lumière : 25 % des personnes interrogées se disent préoccupées par le nombre important de visiteurs et 26 % privilégient consciemment les destinations moins fréquentées. Fait intéressant, seulement 15 % se disent préoccupées par l’impact environnemental personnel de leurs voyages.

Commentant les résultats de l’étude ETC, Konstantinos Triantafyllis, directeur général de MINDHAUS, déclare : « Le tourisme européen n’évolue pas seulement au niveau des tendances, mais aussi au niveau des valeurs, reflétant une transition nette vers des choix de voyage plus responsables. Cela se traduit par un nouveau cadre de demande, où l’expérience et la qualité jouent un rôle déterminant dans la définition de la valeur touristique. Dans ce contexte, il devient crucial que les destinations puissent répondre efficacement aux attentes changeantes des voyageurs et renforcer leur compétitivité à long terme grâce à des stratégies de développement plus durables ».

A noter que l’analyse est basée sur les réponses d’environ 24 000 Européens qui ont participé à l’enquête ETC Monitoring Sentiment for Intra-European Travel (MSIET), menée au cours de la période d’octobre 2024 à mars 2026.

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IPSI : après 30 ans d’attente, une licence en médias numériques voit le jour

08. Juni 2026 um 15:30

Le Conseil des universités vient d’approuver la création d’une nouvelle licence nationale « Médias et narrations numériques » à l’Institut de presse et des sciences de l’information (IPSI). C’est la première nouvelle formation de ce niveau ouverte par l’établissement depuis trois décennies.

La même instance a simultanément validé la réhabilitation des deux licences nationales existantes, en journalisme et en communication. L’IPSI dispose ainsi d’un portefeuille de trois licences nationales.

La nouvelle formation cible les métiers liés aux plateformes et aux systèmes de communication numérique, un secteur en profonde mutation. L’Institut la présente comme un axe central de sa stratégie d’adaptation aux évolutions de l’environnement médiatique et communicationnel. L’annonce a été faite par la direction de l’IPSI le 7 juin 2026.

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Devant la Grèce et les Caraïbes, la plus belle plage du monde est tunisienne

08. Juni 2026 um 15:18

La Tunisie vient de décrocher une distinction internationale de premier plan. La plage de Yasmine Hammamet a été classée première au monde dans le « Beautiful Beach Index 2026 » du géant international du tourisme TUI, devançant des destinations balnéaires réputées en Turquie, en Grèce, à Malte, à Chypre ou encore dans les Caraïbes.

Avec une note de 8,10 sur 10, la station balnéaire tunisienne s’impose comme la plage la plus belle de la planète. Et ce, selon cette étude fondée sur une méthodologie scientifique et non sur de simples avis de voyageurs.

Une première place obtenue grâce à la science

Pour établir son classement, TUI a analysé des centaines de plages à travers le monde à partir d’images satellites et d’outils de traitement d’images assistés par intelligence artificielle. Plusieurs critères ont été pris en compte, notamment la couleur et la luminosité de l’eau, la qualité visuelle du sable, l’équilibre du paysage côtier ainsi que le niveau d’urbanisation visible.

Selon les résultats de l’étude, Yasmine Hammamet s’est distinguée par ses eaux turquoise, son sable doré et son environnement côtier relativement préservé. Son littoral de près de quatre kilomètres offre également des conditions idéales pour les familles et les amateurs d’activités nautiques.

La Tunisie devant les géants du tourisme balnéaire

Cette consécration est d’autant plus remarquable que la Tunisie devance plusieurs destinations mondialement connues. La plage d’İçmeler Bay, à Bodrum en Turquie, arrive en deuxième position avec une note de 7,87 sur 10. Tandis que Reduit Beach, à Sainte-Lucie (Caraïbes), complète le podium.

Si la Turquie domine en nombre de plages présentes dans le Top 10; aucune destination n’a réussi à surpasser Yasmine Hammamet, qui s’impose comme la référence mondiale de l’année 2026.

Une vitrine exceptionnelle pour le tourisme tunisien

Cette distinction intervient dans un contexte de forte concurrence entre les destinations méditerranéennes. Elle constitue un formidable coup de projecteur pour la Tunisie, qui confirme ainsi son attractivité sur les principaux marchés émetteurs de touristes européens.

Au-delà de la performance symbolique, cette reconnaissance internationale pourrait renforcer davantage l’image du pays comme destination balnéaire de premier plan et contribuer à attirer de nouveaux visiteurs en quête de plages d’exception.

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Chine : augmentation de près de 1 % des réserves de change en mai

08. Juni 2026 um 14:46

Les réserves de change de la Chine s’élevaient à 3 442 200 milliards de dollars (environ 2 990 milliards d’euros) à fin mai 2026, en hausse de 31,7 milliards de dollars (environ 27,51 milliards d’euros).

En mai, le taux de change du dollar a augmenté, sous l’influence de l’environnement mondial et des perspectives de politique macroéconomique des principales économies. C’est ce qu’indique l’Administration d’État des changes de Chine (SAFE) dans un communiqué.

L’influence combinée de facteurs tels que la formation des cours des changes, mais aussi les variations des prix des actifs d’investissement, a joué un rôle prépondérant dans l’augmentation des réserves de change de la Chine, explique l’Autorité fédérale des changes (SAFE).

L’économie chinoise maintient une dynamique de croissance soutenue, témoignant de progrès significatifs dans la promotion d’une croissance économique qualitative. Ce qui soutient la stabilité globale des réserves de change de la Chine, ajoute SAFE.

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La Tunisie brille à Séoul et décroche le prix du meilleur stand touristique

08. Juni 2026 um 14:46

La Tunisie s’est distinguée sur la scène touristique internationale en remportant le prix de la « Meilleure gestion et animation de stand ». Et ce, lors du Salon international du tourisme et du voyage de Séoul 2026, organisé du 4 au 7 juin au centre d’expositions COEX de la capitale sud-coréenne.

Cette distinction a été décernée à l’Office national du tourisme tunisien (ONTT), en partenariat avec l’ambassade de Tunisie à Séoul, en reconnaissance de la qualité de l’organisation et du dynamisme qui ont caractérisé le pavillon tunisien tout au long de l’événement.

Le stand tunisien a su attirer l’attention des visiteurs et des professionnels du secteur grâce à une conception inspirée de l’identité culturelle tunisienne et du riche patrimoine de la céramique traditionnelle. Son aménagement a mis en valeur le savoir-faire artisanal du pays. Tout en offrant une expérience immersive aux participants.

Les nombreuses animations interactives, les ateliers de dégustation, les actions promotionnelles ainsi que l’accueil chaleureux réservé aux visiteurs ont contribué à faire du pavillon tunisien un espace vivant d’échanges culturels et touristiques.

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De Tunis à Vienne : comment l’INSAT a conquis le monde de la robotique

08. Juni 2026 um 14:39

Le chapter étudiant IEEE RAS de l’Institut national des sciences appliquées et de technologie de Tunis (INSAT)  a reçu, début juin 2026, le titre de meilleur club estudiantin de la branche Robotique et Automatisation de l’IEEE à l’échelle mondiale. Une première pour la Tunisie, décerné lors du plus grand congrès international de robotique, réuni à Vienne.

Le prix « Best IEEE Robotics and Automation Society Student Chapter in the World » a été remis au cours de la 43e édition de l’IEEE International Conference on Robotics and Automation (ICRA), tenue du 1er au 5 juin 2026 dans la capitale autrichienne. L’événement a rassemblé plus de 8 000 participants venus du monde entier et constitue la principale manifestation mondiale dédiée à la robotique et à l’automatisation.

Quatre étudiants de l’INSAT ont représenté l’établissement lors de la cérémonie officielle : Tayssir Trabelsi, Emna Taghlet, Mohamed Amine Elkadhi et Rami Troudi. Ils ont reçu le trophée au nom de l’ensemble des membres du chapter et de la communauté IEEE de l’INSAT.

Des activités à dimension internationale

La distinction récompense plusieurs années d’activités estudiantines dans les domaines de la robotique et de l’automatisation. Parmi les initiatives retenues figurent l’organisation du National Robotics Weekend (NRW), devenu un rendez-vous à portée internationale accueillant experts, chercheurs et industriels étrangers. Ainsi que celle du IEEE MENA Student and Young Professionals Congress, qui a réuni des centaines de participants issus d’Afrique et du Moyen-Orient.

Le chapter s’est également illustré par sa participation à plusieurs compétitions internationales, dont Eurobot et les tournois NXP.

Un jalon pour l’enseignement supérieur tunisien

Selon l’INSAT, cette consécration constitue une première pour la Tunisie dans le domaine de la robotique et de l’innovation technologique estudiantine. Elle positionne l’établissement parmi les références mondiales en matière d’activités étudiantes liées à la robotique et à l’automatisation. De même qu’elle atteste de la capacité des étudiants tunisiens à rivaliser avec ceux des grandes universités et écoles d’ingénieurs à l’échelle internationale.

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Tunisie-Brésil : un groupe de travail pour accélérer commerce et investissements

08. Juni 2026 um 13:06

La Tunisie et le Brésil ont décidé de mettre en place un groupe de travail chargé de renforcer la coopération économique bilatérale. Et ce, notamment à travers le développement des activités du Conseil d’affaires tuniso-brésilien et l’organisation de l’événement « Tunisia Week » au Brésil.

Cette structure aura pour mission de promouvoir les échanges d’informations sur les secteurs à fort potentiel, d’élaborer des programmes d’action communs avec la Chambre de commerce arabo-brésilienne et de favoriser les missions économiques, les rencontres d’affaires et la participation aux manifestations économiques.

Cette décision a été prise à l’issue d’une réunion tenue au ministère du Commerce et du Développement des exportations entre le ministre Samir Abid et le président de la Chambre de commerce arabo-brésilienne, William Adib Dib, en présence de représentants du CEPEX, de l’UTICA et du Conseil d’affaires tuniso-brésilien.

Les discussions ont porté sur les perspectives de développement des relations économiques entre les deux pays et sur les opportunités de coopération dans plusieurs secteurs prometteurs. Le ministre a souligné l’importance du marché brésilien pour les exportateurs tunisiens, notamment dans les filières de l’huile d’olive et des dattes. Tout en rappelant que le Brésil constitue une porte d’entrée stratégique vers les marchés sud-américains.

Samir Abid a également salué la participation de 16 entreprises tunisiennes au salon APAS 2026 de São Paulo, la plus importante participation arabe et africaine enregistrée depuis la création de cet événement.

De son côté, William Adib Dib a appelé à concrétiser les opportunités de coopération à travers des projets communs de commerce et d’investissement. Tout en mettant en avant le rôle du prochain forum économique dans le renforcement des relations bilatérales.

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Le Liban, les démangeaisons de Netanyahu et la réponse de l’Iran

08. Juni 2026 um 12:49

Il était évident dès le départ que les négociations directes entre Israël et le Liban, non seulement n’allaient aboutir à aucune sorte d’apaisement entre les deux pays, mais qu’elles ne manqueraient pas d’engendrer une aggravation de la situation dans toute la région.

Tout le monde sait, et les responsables du gouvernement libanais en premier, que les Américains qui se sont posés en « intermédiaires », sont partie prenante plutôt qu’un arbitre neutre. Que les responsables américains, quand il s’agit d’Israël, non seulement tournent le dos à toute autre considération, mais ignorent même l’intérêt de leur propre peuple. Pourtant, le président du Liban Michel Aoun et son Premier ministre se sont pliés aux pressions américaines de s’engager dans des négociations directes avec leur pire ennemi.

Pire encore, ils ont accepté de négocier avec leur ennemi « sous le feu », c’est-à-dire négocier alors que les bombes israéliennes continuent de tuer les Libanais par centaines et de détruire leurs villages par dizaines.

La seule « concession » que Trump a pu arracher à Netanyahu est que la banlieue sud de Beyrouth, la fameuse ‘Dhahya’, soit épargnée. Une concession obtenue après que l’Iran a menacé de bombarder le nord d’Israël au cas où celui-ci attaquerait la ‘Dhahya’.

Mais les démangeaisons de Netanyahu pour plus de guerre, plus de morts, plus de destruction se sont avérées plus fortes que les pressions américaines et les menaces iraniennes : il a bombardé la banlieue sud de Beyrouth. Et l’Iran a répondu aussitôt en lançant des missiles sur des cibles militaires en Israël, après avoir ordonné aux Israéliens vivant à proximité d’évacuer les lieux…Netanyahu qui n’attendait que ça, a répondu par des bombardements en Iran, escomptant que Trump le rejoigne dans la guerre. Jusqu’à présent, Trump n’a pas rejoint son allié, mais les Houthis sont entrés en scène en lançant une série de missiles sur Israël et en interdisant la mer Rouge aux navires israéliens…

Nul ne sait comment les choses vont évoluer dans les prochaines heures et les prochains jours. Nul ne sait si l’on est au bord de la guerre totale ou s’il s’agit d’une tentative désespérée de Netanyahu de provoquer une reprise des hostilités entre les Etats-Unis et l’Iran. Mais une chose est certaine : l’économie mondiale que la prise en charge par l’Iran du détroit d’Ormuz a mise à genoux et une éventuelle fermeture de Bab el Mendeb par les Houthis engendreraient l’asphyxie économique de la planète. Ce qui se traduirait par l’aggravation des conditions de vie, déjà précaires, des milliards d’êtres humains, y compris la majorité des Américains qui ne cachent plus leur fureur contre leurs dirigeants et ceux d’Israël…

Dans son podcast, « Judging Freedom », diffusé le 1er juin, le juge Andrew Napolitano a demandé à l’ancien diplomate britannique Alastair Crooke si les Israéliens et les milliardaires en Amérique se souciaient réellement de la fermeture du détroit d’Ormuz et des conséquences néfastes pour l’économie américaine, et par extension pour l’économie mondiale ?

Crooke a répondu : « Les milliardaires qui soutiennent si ardemment Israël, possèdent une fortune telle que beaucoup considéreraient une récession, voire une dépression, comme une opportunité d’acquérir des terres agricoles et d’autres biens. »

Tout est dit. Les 10 % d’Américains qui possèdent 90 % des richesses du pays sont majoritairement de grands défenseurs d’Israël. C’est parmi eux que se trouvent ceux qui ont conçu, planifié et soutenu toutes guerres de l’Amérique, du Vietnam à l’Iran, en passant par l’Afghanistan et l’Irak. Car la guerre, loin de les affecter, est une aubaine qui accroîtrait leurs richesses…

Le drame est que cette infime minorité a le pouvoir de manipuler à sa guise l’opinion publique américaine pour lui faire accepter toutes ses décisions politiques, y compris celles très dommageables pour les intérêts de la grande majorité, comme la guerre contre l’Irak hier et contre l’Iran aujourd’hui. Toutefois, ce pouvoir de manipulation se réduit de jour en jour à mesure que les millions d’Américains prennent de plus en plus conscience que les responsables des malheurs de leur pays sont les hordes enragées au pouvoir à Tel-Aviv encore capables de mener par le bout du nez la plus grande puissance du monde.

Charley Reese, chroniqueur vedette de C-SPAN (Cable-Satellite Public Affairs Network) et d’autres médias a écrit en 2005 : « Les principaux instigateurs de la guerre en Irak sont les mêmes que d’habitude : des Américains qui, depuis longtemps, prétendent défendre les intérêts des États-Unis alors qu’en réalité, ils servent les intérêts israéliens. »

La même vérité écrite il y a plus de 20 ans, s’applique à la réalité que le monde vit aujourd’hui. Il suffit de remplacer « Irak » par « Iran ».

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Reporting extra-financier : l’Algérie s’aligne sur les standards internationaux dès 2027

08. Juni 2026 um 12:20

Les entreprises cotées sur le compartiment principal de la Bourse d’Alger devront publier à partir de 2027 un rapport extra-financier complet incluant des critères ESG. Et ce, selon une nouvelle réglementation de la Commission d’Organisation et de Surveillance des Opérations de Bourse (COSOB).  

Cette obligation légale, inscrite dans l’article 44 du nouveau dispositif, vise à aligner les pratiques locales sur les standards internationaux en matière de reporting de durabilité. L’objectif affiché par le régulateur est de renforcer la transparence des sociétés cotées et de répondre aux attentes croissantes des investisseurs étrangers.

Vérification par un tiers indépendant

Le texte prévoit également que les données ESG publiées devront être vérifiées par un Organisme Tiers Indépendant (OTI). Cette disposition vise à garantir la fiabilité et la sincérité des informations communiquées au marché. Une exigence commune dans les places financières matures.

Nazim Sini, président du conseil scientifique de la COSOB, estime que cette mesure s’inscrit dans une logique d’amélioration de la gouvernance d’entreprise et de réaffirmation de l’engagement social des sociétés cotées.

Calendrier : entrée en vigueur en 2027

Bien que certaines annonces aient initialement évoqué une application dès 2026, l’ensemble des sources concordantes situe désormais l’entrée en vigueur de cette obligation à l’exercice 2027. Les sociétés concernées disposent donc d’un délai pour mettre en place les processus internes nécessaires à la collecte et à la vérification de leurs données extra-financières.

L’Algérie rejoint ainsi plusieurs pays d’Afrique et de la région MENA qui imposent progressivement un reporting ESG aux entreprises cotées. Cette évolution réglementaire est perçue par les analystes comme un signal favorable à l’ouverture du marché algérien aux capitaux internationaux, de plus en plus sensibles aux critères de durabilité. Aucune sanction spécifique n’a encore été détaillée par la COSOB en cas de non-respect de cette nouvelle obligation.

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L’ATB renouvelle son engagement auprès des pédiatres 

08. Juni 2026 um 12:08

Fidèle à sa stratégie de proximité et d’excellence, l’Arab Tunisian Bank (ATB) a organisé, le 23 mai dernier au Golden Tulip Gammarth, une rencontre exclusive dédiée aux pédiatres.

Cet événement a été l’occasion de renforcer les liens entre l’ATB et les professionnels de santé autour d’une offre de services à haute valeur ajoutée de l’institution financière.

Une expertise dédiée aux professions libérales

Dans un cadre convivial et raffiné, l’ATB a mis en lumière son ambition d’accompagner les médecins pédiatres à travers des solutions sur mesure.

Le point d’ancrage de cette présentation fut l’univers du Pack World Elite, une offre premium conçue pour répondre aux exigences de mobilité, de confort et de prestige des profils à haute responsabilité.

Cette rencontre a également bénéficié de la synergie du groupe à travers la présence de l’AFC, l’ATL et l’ATL LLD, ainsi que la participation de UNIVERSAL MOTORSVolvo. Soulignant une volonté commune d’offrir une expérience client holistique et innovante.

Qualité des échanges et Networking

La soirée a été ponctuée par des interventions de haut niveau et une séance de questions-réponses dynamique, permettant d’aborder les défis spécifiques des professions médicales en matière de gestion de patrimoine et de solutions de financement.

Un moment de partage et d’élégance

La rencontre s’est clôturée par un cocktail dînatoire, offrant aux invités un espace de networking privilégié. Ce moment d’échange a permis de confirmer la position de l’ATB comme un partenaire de confiance, capable de comprendre et d’anticiper les besoins d’une clientèle d’exception.

Par cet événement, l’ATB réitère ses valeurs fondamentales : l’excellence du service et l’innovation constante au profit de ses clients.

Pour plus d’informations : www.atb.com.tn

D’après communiqué

 

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FTAPME : le recul des chèques, signe de modernisation et non de crise économique

08. Juni 2026 um 11:50

Selon une lecture publiée par la page officielle de la Fédération tunisienne des artisans et des petites et moyennes entreprises (FTAPME), la baisse marquée de l’usage des chèques en Tunisie ne reflète pas un ralentissement de l’activité économique. Les données du premier trimestre 2026, appuyées par les statistiques de la Banque centrale de Tunisie, indiquent plutôt une transformation structurelle des moyens de paiement et une accélération de la digitalisation du système financier.

Un recul du chèque compensé par la montée des autres moyens de paiement

Entre le premier trimestre 2023 et celui de 2026, l’utilisation des chèques en Tunisie a chuté de manière importante, passant de 11,45 millions à environ 3,39 millions d’opérations. Cette évolution a alimenté l’idée d’un possible ralentissement économique.

Cependant, les autres indicateurs montrent une dynamique inverse. Les virements bancaires ont progressé de 15,7 %. Les effets de commerce ont connu une hausse exceptionnelle de plus de 200 %. Tandis que les paiements électroniques et mobiles ont enregistré des croissances significatives, respectivement de plus de 34 % et 67 %. Le commerce électronique continue également de se développer avec une augmentation du nombre de plateformes actives. Ainsi, les transactions économiques ne diminuent pas : elles changent simplement de support et de canal.

Lire aussi — Tunisie : les paiements mobiles ont bondi de 67 %

Une activité économique qui continue de circuler dans le système bancaire

Les données de compensation bancaire confirment cette dynamique globale. Les virements atteignent près de 19,58 milliards de dinars en valeur. Tandis que les effets de commerce enregistrent également une progression notable, tant en volume qu’en valeur.

Ces chiffres montrent que la circulation de la liquidité dans l’économie tunisienne reste active. Le système financier ne subit pas une contraction de l’activité, mais une recomposition de ses outils de paiement. Cette évolution s’inscrit dans une tendance plus large de modernisation et de digitalisation, portée par la Banque centrale de Tunisie et par les transformations des comportements économiques des entreprises et des particuliers.

Une lecture économique qui dépasse la seule réforme des chèques

Toujours selon la lecture publiée par la Fédération tunisienne des artisans et des petites et moyennes entreprises, attribuer les difficultés économiques actuelles à la seule réforme du chèque serait une analyse réductrice.

L’économie tunisienne fait face depuis plusieurs années à des contraintes structurelles profondes : difficultés d’accès au financement, niveaux élevés des taux d’intérêt, retards de paiement, pression fiscale et poids de l’économie informelle. Ces facteurs existaient bien avant la réforme du chèque et continuent d’influencer la dynamique des entreprises.

Lire également — Tunisie : quand l’inflation et la pression fiscale annulent l’effet des augmentations salariales

Dans ce contexte, la baisse de l’utilisation du chèque s’inscrit davantage dans un processus de modernisation du système financier que dans une cause directe de ralentissement économique. Elle s’accompagne au contraire d’une montée des paiements électroniques, du mobile banking et des virements bancaires.

Les données disponibles, ainsi que l’analyse de la FTAPME, convergent vers un même constat : la Tunisie ne connaît pas un ralentissement économique causé par la disparition progressive des chèques, mais une mutation profonde de ses moyens de paiement.

Le défi principal ne réside donc pas dans un retour en arrière, mais dans l’accompagnement de cette transition par des solutions de financement adaptées aux PME, capables de soutenir l’investissement, la liquidité et la croissance économique.

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Tabagisme : les écoliers tunisiens seront sensibilisés dès le primaire

08. Juni 2026 um 11:21

La Tunisie prévoit de moderniser son cadre légal de lutte contre le tabagisme. Elle entend l’élargir aux nouveaux produits à base de nicotine, notamment les cigarettes électroniques. Cette évolution intervient dans un contexte de consommation en hausse et de forte exposition des jeunes à leur promotion.

Le ministère de la Santé prépare un renforcement de son dispositif juridique. Il souhaite intégrer les produits émergents à base de nicotine, dont les cigarettes électroniques. Cette réforme s’inscrit dans une révision du cadre légal existant, selon le responsable du programme national de lutte contre le tabagisme au ministère de la Santé, Fayçal Samaâli, dans une déclaration dimanche à la Radio nationale. Un projet de loi a été élaboré pour actualiser la loi n°17 de 1998 relative aux méfaits du tabagisme.

Le texte interdit le tabagisme dans les espaces à usage collectif. Il interdit aussi la vente de cigarettes aux personnes de moins de 18 ans. Il prohibe également toute publicité ou promotion des produits du tabac dans les médias audiovisuels, écrits et numériques.

Les autorités jugent nécessaire de renforcer ce cadre juridique. Elles visent la protection des enfants et des adolescents. Ces derniers restent particulièrement exposés aux nouveaux produits du tabac et de la nicotine, notamment les cigarettes électroniques. Ces produits font l’objet de campagnes de promotion internationales.

Les responsables alertent également sur les risques d’addiction. La consommation de ces produits peut conduire au tabagisme traditionnel ou à d’autres formes de dépendance, selon le responsable.

Les autorités appellent enfin à renforcer la prévention dans le système éducatif. Elles proposent d’intégrer la sensibilisation aux risques du tabac, de la nicotine et des comportements à risque dans les programmes du primaire et du collège en Tunisie.

Cadre légal sur le tabagisme passif et les espaces publics

Faut-il encore rappeler que l’interdiction de fumer dans les espaces publics  ne date pas d’hier ?  Elle repose sur la loi n°98-17 du 23 février 1998 relative à la prévention des méfaits du tabagisme. Cette loi constitue le cadre de référence en Tunisie. Elle interdit de fumer dans les lieux à usage collectif. Ces lieux incluent notamment les administrations et les établissements recevant du public. Elle encadre aussi la publicité pour les produits du tabac. Elle prévoit enfin des mesures de protection contre le tabagisme passif. Le décret n°98-2248 du 16 novembre 1998 précise les lieux concernés par l’interdiction de fumer. Plusieurs arrêtés adoptés entre 1998 et 1999 définissent également les modalités de signalisation et d’application de ces mesures.

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Café tunisien : « La contrebande nous tue », alertent les producteurs

08. Juni 2026 um 10:53

La Fédération tunisienne des artisans et des petites et moyennes entreprises (PME) alerte sur les multiples obstacles qui entravent l’activité des entreprises exportatrices et des producteurs de café en Tunisie. Dans un communiqué, l’organisation dénonce un environnement administratif, douanier et fiscal jugé peu favorable à l’investissement, à l’expansion des activités et à la création d’emplois.

Selon la Fédération, les entreprises industrielles exportatrices, malgré leur contribution à la création de valeur et à l’apport de devises pour l’économie nationale, continuent de faire face à des contraintes qui limitent leur développement et leur compétitivité.

Le secteur du café figure parmi les plus touchés. Les producteurs dénoncent notamment les difficultés d’approvisionnement en matières premières, la complexité des procédures encadrant la commercialisation d’une partie de leur production sur le marché local, ainsi que la prolifération du café de contrebande. Cette concurrence informelle pénalise les opérateurs légaux et compromet les principes d’une concurrence équitable.

Les entreprises du secteur soulignent également les obstacles douaniers rencontrés lors de l’envoi d’échantillons gratuits à des clients potentiels à l’étranger. Une situation qui freinerait les efforts de promotion du produit tunisien sur les marchés internationaux et réduirait les opportunités d’exportation.

Pour la Fédération, la persistance de la bureaucratie administrative constitue aujourd’hui l’une des principales menaces pour l’investissement et la production. Elle met également en cause l’existence d’intérêts rentiers et de pratiques monopolistiques qui, selon elle, visent à préserver des privilèges historiques en limitant l’accès au marché et en freinant l’arrivée de nouveaux acteurs économiques.

L’organisation estime que ces dysfonctionnements entravent l’amélioration de la qualité des produits, la baisse des prix au bénéfice du consommateur et le développement d’une concurrence saine. Elle considère que l’économie tunisienne ne pourra atteindre son plein potentiel tant que les producteurs continueront à supporter le poids de procédures complexes. Tandis que les réseaux de monopole et de contrebande profitent des failles du système.

Face à cette situation, la Fédération appelle les autorités à engager plusieurs réformes prioritaires. Elle plaide notamment pour la simplification des procédures administratives, douanières et fiscales applicables aux entreprises productrices et exportatrices, la révision des mécanismes limitant la commercialisation d’une partie de la production exportatrice sur le marché local, ainsi que la mise en place d’un dispositif simplifié pour l’envoi d’échantillons commerciaux à l’étranger.

Elle réclame également un renforcement de la lutte contre l’économie parallèle et la contrebande, le démantèlement des pratiques monopolistiques et l’instauration d’un climat économique fondé sur la transparence, la concurrence loyale et l’égalité des chances entre les différents opérateurs.

Dans ce contexte, la Fédération adresse un appel au président de la République, Kaïs Saïed, l’invitant à effectuer une visite de terrain au plus grand complexe de production et de transformation du café situé dans la zone industrielle de Soliman. L’objectif serait de lui permettre de constater directement les capacités industrielles nationales ainsi que les difficultés rencontrées par les investisseurs et les producteurs.

« La bataille de la Tunisie aujourd’hui n’est pas seulement celle de la production et de l’exportation, mais aussi celle menée contre la bureaucratie, les monopoles et les rentes », conclut la Fédération. Tout en appelant à la construction d’une économie nationale plus libre, compétitive et créatrice de richesse et d’emplois.

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Le Sinaï retrouve son dynamisme pétrolier après neuf ans de recul

08. Juni 2026 um 10:45

Le ministère égyptien du Pétrole et des Ressources minérales a annoncé le 7 juin que la région des champs pétroliers offshore du Sinaï a atteint son taux de production journalier le plus élevé depuis 2017, avec une production totale d’environ 27 000 barils de pétrole brut par jour dans cette région où la société italienne Eni investit en partenariat avec la Compagnie générale égyptienne du pétrole.

Le ministère du Pétrole a déclaré dimanche dans un communiqué que ces résultats sont le fruit de la stratégie de travail actuelle et des mesures incitatives mises en œuvre au cours de la période précédente, notamment la prolongation des travaux sur les accords qui arrivaient à expiration dans les zones de production. Ce qui a encouragé les entreprises internationales à injecter de nouveaux investissements et à intensifier les activités de forage et d’exploration.

Eni a adopté un programme d’investissement ambitieux dans les régions du golfe de Suez, du Sinaï et du delta du Nil dans le but de stimuler la production et de maximiser l’utilisation des actifs existants, afin de soutenir les efforts visant à accroître la production nationale de pétrole et de gaz.

Il a expliqué que les taux de production dans la région ont augmenté de plus de 50 % depuis début 2025. Ce qui représente l’un des taux de croissance les plus élevés enregistrés dans la région depuis des décennies. Et ce, malgré le fait que certains gisements continuent de produire depuis plus de six décennies. Ce qui témoigne de l’efficacité des programmes techniques et opérationnels modernes mis en œuvre pour améliorer les performances des gisements matures et maximiser leur productivité.

Le ministère a déclaré que cette augmentation représente une performance exceptionnelle par rapport aux taux de déclin naturel attendus pour les champs en production. Car la forte hausse de la production a entraîné un surplus de plus de 10 000 barils de pétrole par jour. Ce qui a contribué à ajouter une production cumulée de plus de 2,8 millions de barils depuis janvier 2025.

Le ministère a enfin indiqué qu’un programme intensif d’amélioration de la production avait été mis en œuvre, basé sur l’application des technologies les plus récentes, augmentant l’efficacité des processus opérationnels et réduisant les temps d’arrêt à leur niveau le plus bas.

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