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Heute — 18. März 2026Leconomiste Maghrebin

Nouvelle hausse des faillites d’entreprises en Allemagne en 2025

18. März 2026 um 15:38

24 064 faillites d’entreprises ont été enregistrées en Allemagne en 2025 en raison de la crise économique. Soit une hausse de 10,3 % par rapport à 2024. C’est ce qu’indiquent les données de l’Office fédéral de la statistique publiées mardi 17 mars. Pour le seul mois de décembre 2025, on a constaté une augmentation de près de 14 % par rapport à l’année précédente.

« 2025 a été une année extrêmement difficile pour l’Allemagne » déclare Volker Trier, analyste principal de la Fédération des chambres de commerce et d’industrie allemandes (DIHK). « En moyenne, une faillite était déclarée toutes les 20 minutes en Allemagne » poursuit-il.

Pourtant, le nombre de faillites d’entreprises avait déjà augmenté de plus de 20 % en 2023 et 2024. Par rapport à ces chiffres, la hausse a ralenti l’année dernière. Ainsi, « en 2014, le nombre de faillites d’entreprises était légèrement supérieur à celui de 2025, avec un total de 24 085 cas », indiquent les statistiques.

Dans ce contexte, les ménages privés sont de plus en plus confrontés à l’incapacité de faire face à leurs obligations familiales. L’Office fédéral de la statistique allemand relèvent que 77 219 faillites de particuliers ont été enregistrées en 2025. Soit une hausse de 8,4 % par rapport à l’année précédente.

Par ailleurs, la Fédération des banques coopératives allemandes (BVR) se montre prudemment optimiste quant au nombre de faillites cette année. Lequel devrait rester symbolique plutôt que significatif. Toutefois, cela dépendra de la durée du conflit en Iran et de l’évolution des prix de l’énergie.

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Financement du commerce : Afreximbank lance son programme 2026

18. März 2026 um 14:38

L’Académie d’Afreximbank (AFRACAD) annonce l’ouverture des inscriptions au Certificat de financement du commerce en Afrique (COTFIA) pour l’année 2026. Un programme destiné à renforcer les compétences africaines en matière de financement du commerce.

Ouvertes aux professionnels du secteur bancaire et aux praticiens intéressés, les candidatures se clôtureront le 31 mai 2026.

Dans un communiqué rendu public mercredi 18 mars, la Banque africaine d’import-export (Afreximbank) assure que cette formation vise à combler les lacunes critiques en capacités et à améliorer la compétitivité du continent sur les marchés internationaux.

Et par ces temps qui courent, avec cette tempête créée par les Etats-Unis et Israël en lançant une guerre contre l’Iran qui s’étend maintenant sur l’ensemble des pays de la région, cela risque de bouleverser les chaînes de valeur mondiales.

Développé en partenariat avec Factors Chain International, l’Université américaine du Caire et Quarter Bank, le programme couvre l’ensemble des aspects du financement du commerce international et intègre les meilleures pratiques du secteur.

Le cursus aborde également les enjeux liés à la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), considérée comme un levier majeur pour stimuler le commerce intra-africain. À l’instar des éditions précédentes, la formation se déroulera en format hybride, combinant modules en ligne, sessions virtuelles encadrées, un module en présentiel au Caire et un dernier module asynchrone.

Le directeur des ressources humaines d’Afreximbank, Stephen Kauma, a encouragé les professionnels africains à saisir cette opportunité, précisant que sept bourses couvrant 50 % des frais seront attribuées aux premiers candidats.

Lancé en 2016, rappelle-t-on, le programme a déjà formé plus de 150 professionnels à travers le continent. Contribuant ainsi au développement de l’écosystème du financement du commerce en Afrique.

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Cyberviolence : FEDEF présente la Convention africaine AU-CEVAWG

18. März 2026 um 14:34

La cyberviolence n’est plus un écran de fumée virtuel : c’est une violence à ciel ouvert qui traque ses victimes jusque dans leur téléphone et leur esprit. Cette nouvelle scène de violences bien réelles s’installe au cœur de nos vies numériques. C’est ce qu’a révélé la conférence-débat majeure sur la cyberviolence, organisée par le Front pour l’égalité et les droits des femmes (FEDEF), avec le soutien d’ONU Femmes Tunisie.

L’événement a mis en lumière un phénomène en pleine expansion, touchant particulièrement les femmes et les jeunes en Tunisie comme ailleurs, et posant des défis juridiques, sociaux et démocratiques pressants.

Najet Araari, Coordinatrice du FEDEF et Boutheina Hammami, ONU Femmes Tunisie

Najet Araari, Coordinatrice du FEDEF souligne que la Convention africaine sur l’élimination de la violence à l’égard des femmes et des filles définit explicitement l’espace virtuel, les violences en ligne et le féminicide. En Tunisie, ces phénomènes existent sans cadre légal ni tribunal spécialisé. Malgré la loi organique n° 2017-58 éliminant les violences faites aux femmes, elle part du constat que l’accompagnement quotidien des victimes révèle des obstacles majeurs à l’accès à la justice : l’arsenal existe, mais son application fait défaut.

Tout comme elle rappelle que les dossiers s’éternisent dans les chambres pénales  jusqu’à 4 ou 5 ans pour un jugement définitif. Tout en ajoutant: “Familles et médiateurs traditionnels interviennent entre-temps, et trop de plaignantes perdent la vie. Nous plaidons pour des chambres pénales spécialisées, comme les unités de police dédiées, afin d’harmoniser l’application de la loi, trop inégale d’un tribunal à l’autre. Un manuel de procédures sur les violences en ligne, issu de 3 ans d’ateliers avec juges et avocats, est en préparation.”

A cet effet, les médias doivent porter la voix des victimes et de leur dignité, pour une société pacifiée Il convient de noter que 85% des violences visant les femmes, la violence devient un langage dominant.

Par ailleurs, la coordinatrice du FEDEF revient sur l’importance de renforcer l’arsenal en accélérant les procédures, adoptant ce manuel via plaidoyer auprès des ministères de la Justice, de l’Intérieur et des Affaires sociales. La justice doit réhabiliter les agresseurs pour briser le cycle et restaurer les liens sociaux.

Elle rappelle que l’éducation est prioritaire : l’école doit inculquer le respect au-delà des savoirs techniques. Les médias gagneraient à valoriser des modèles positifs d’hommes et de femmes, sans banaliser la violence dans fictions ou actualités. Les réseaux sociaux, comme TikTok à modération laxiste, amplifient les conservatismes et exposent les jeunes à des contenus toxiques. Des pays interdisent ces plateformes aux moins de 15-16 ans ; la Tunisie devrait suivre, avec des politiques contre la consommation passive favorisant les troubles mentaux.

Face à l’IA et aux réseaux, elle estime que l’école est dépassée. “Repassons aux examens oraux pour jauger la vraie maîtrise, non le plagiat technologique. Médias, éducation et société civile doivent dialoguer scientifiquement pour contrer le populisme destructeur – social, économique, psychologique – qui engendre plus de violence”, poursuit-elle.

Pour sa part, Boutheina Hammami, ONU Femmes Tunisie souligne que dans le cadre de travaux sur la Convention africaine – adoptée par les pays africains pour traiter intégralement les violences genrées, la Tunisie a activement participé aux négociations, notamment sur la violence médiatisée par la technologie.

Face à la cyberviolence qui transcende les écrans pour devenir une menace quotidienne, la ratification de la Convention AU-CEVAWG par la Tunisie s’impose comme une urgence. FEDEF, ONU Femmes et la société civile appellent à une mobilisation collective : justice spécialisée, éducation renforcée et normes patriarcales éradiquées pour un avenir où femmes et filles vivent libres de violence.

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Guerre au Moyen-Orient : le succès discret des agences de voyage tunisiennes vers l’Arabie saoudite

18. März 2026 um 14:12

Dans des déclarations accordées à L’Économiste Maghrébin, des professionnels d’agences de voyage et de tourisme dressent un tableau nuancé de la situation des voyages religieux au départ de la Tunisie : une exposition géopolitique limitée; des routes aériennes directes privilégiées. Mais aussi des pratiques commerciales permettant à certains opérateurs de proposer des tarifs deux fois inférieurs à ceux du marché.

Lorsqu’on leur a posé la question d’un éventuel impact du conflit régional (la guerre opposant l’Iran aux États-Unis et à Israël) sur les flux de pèlerins et de voyageurs tunisiens à destination des lieux saints de l’islam en Arabie Saoudite (Djeddah, La Mecque et Médine), certains ont tenu à se montrer rassurants. Selon eux, les pays du Maghreb (Mauritanie, Maroc, Algérie et Tunisie), mais aussi l’Égypte, ne sont pas directement concernés par les tensions qui agitent la zone du détroit d’Ormuz et de la mer d’Arabie. En tout cas, pas pour le moment.

L’un de nos interlocuteurs a expliqué cette situation par le fait que le théâtre des affrontements se situe sur le front entre l’Iran, les Émirats arabes unis, le Qatar et les autres pays riverains du Golfe, une zone géographiquement très éloignée des lieux saints. « Le conflit est là, mais n’est pas là », résume-t-il. Soulignant que La Mecque et Médine se trouvent sur la côte ouest de la péninsule arabique, à grande distance des zones de tension concentrées à l’est.

Il poursuit en indiquant que cette configuration géographique explique pourquoi les annulations de vols ont été le fait exclusif des compagnies opérant dans le Golfe, Emirates et Qatar Airways principalement, et non des transporteurs tunisiens, égyptiens ou saoudiens. Il précise que Tunisair, Saudia et leurs homologues n’ont enregistré aucune perturbation significative sur leurs liaisons avec les lieux saints, et que les flux de pèlerins se maintiennent à un niveau normal. « Tu ouvres La Mecque, tu as plein de monde », illustre-t-il, carte à l’appui, pour souligner la continuité de l’affluence sur les sites religieux.

Nos interlocuteurs ont également souhaité aborder la question des routes aériennes. L’un d’eux, manifestement plus consciencieux que la moyenne, s’est montré critique à l’égard des itinéraires avec escale dans les hubs du Golfe, qu’il déconseille à ses clients pour des raisons à la fois pratiques et tarifaires. Selon lui, un vol Tunis-Médine via Dubaï ou Doha implique une durée totale de l’ordre de douze heures trente, soit sept heures de vol, deux heures d’escale et deux heures trente de trajet final, sans compter le temps d’acheminement vers l’aéroport de Carthage, contre seulement quatre heures pour un vol direct à destination de Djeddah. « Pourquoi faire tout ça ? », interroge-t-il, exprimant ainsi son refus professionnel de ces options allongées.

Mais au-delà de la durée, c’est la logique tarifaire sous-jacente à ces itinéraires détournés qu’il décrypte avec précision. Certains agents de voyage, explique-t-il, concluent des accords avec des compagnies du Golfe durant les périodes creuses (août, septembre, octobre) pour négocier des sièges à prix réduit, parfois autour de 1 000 dinars, qu’ils revendent ensuite en période de haute saison à des tarifs pouvant atteindre 2 500 dinars, voire davantage. Cette pratique, qu’il qualifie de « coup de pick-pocket entre l’agent de voyage et la compagnie aérienne », repose sur un engagement de volume : l’opérateur garantit un quota de passagers sur des vols habituellement peu remplis en échange d’une tarification préférentielle. Notre interlocuteur illustre ce différentiel en comparant le prix de 1 200 dinars obtenu en amont à celui de 2 500 dinars pratiqué en période de Ramadan, soit plus du double.

Il oppose à cette mécanique sa propre philosophie commerciale, fondée sur le recours aux liaisons directes opérées par Tunisair et Saudia. Selon lui, cette approche, moins spéculative, garantit à ses clients une meilleure qualité de service ainsi qu’une cohérence tarifaire, dès lors que l’agence s’engage sur des volumes suffisants (citant des blocs de vingt à quarante-cinq sièges) pour obtenir des conditions négociées auprès des transporteurs. « Si tu as une bonne intention et un bon professionnel, tu travailles avec Saudia Airlines et Tunisair », affirme-t-il. Résumant ainsi sa conviction que la transparence et la relation directe avec les compagnies constituent le gage d’un service fiable pour le pèlerin.

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MAGA : l’ouragan qui a bouleversé l’échiquier politique aux États-Unis

18. März 2026 um 13:43

Imaginez que le mouvement MAGA n’est pas un simple bureau de consultants en costume-cravate à Washington, mais plutôt une « rébellion organisée » qui a brisé les vieilles règles du jeu.

MAGA n’est plus seulement un slogan sur une casquette rouge, c’est devenu une sorte d’« État parallèle » au sein du Parti républicain, avec ses propres laboratoires d’idées, son armée de donateurs et une base populaire qui ne dort jamais.

Comment mènent-ils le jeu ?

À travers des bras armés puissants comme l’America First Policy Institute, ces activistes ne se contentent pas de rédiger des rapports. Ils forment des cadres prêts à infiltrer la bureaucratie américaine pour transformer l’administration de l’intérieur.

Soutenus par les budgets colossaux d’organisations comme Make America Great Again Inc (MAGA), ils ont le pouvoir d’écarter n’importe quel politicien qui ne suit pas leur ligne. Aujourd’hui, la seule monnaie acceptée, c’est la loyauté absolue au projet.

Que cherchent-ils vraiment ?

En un mot : « L’Amérique d’abord, et rien d’autre ». Fermer les frontières, protéger l’industrie locale derrière des barrières douanières et abandonner ce rôle de « gendarme du monde » qui vide les poches du citoyen moyen. Ils bâtissent leur propre univers, avec leurs réseaux sociaux et leurs médias qui ignorent totalement les institutions traditionnelles.

Mais… l’édifice est-il aussi solide qu’il en a l’air ?

Malgré cette force apparente, des fissures commencent à apparaître sur les murs du mouvement. Et des voix critiques s’élèvent au cœur même du camp conservateur et des institutions que le MAGA tente de remodeler.

L’une des secousses les plus marquantes a été la démission récente du directeur du Centre National de Lutte contre le Terrorisme (NCTC). Ce départ symbolise le fossé grandissant entre l’agenda politique du mouvement et les impératifs professionnels de la sécurité nationale.

Pour les critiques, cette « politisation » des services sensibles affaiblit l’État au lieu de le renforcer. En sus, le mouvement se heurte à un mur de réalité : le courant irrésistible de la mondialisation.

En dépit des discours protectionnistes, le projet MAGA s’avère incapable de déconnecter l’économie américaine des chaînes d’approvisionnement mondiales ultra-complexes, d’où on ne stoppe pas d’un clic le flux des technologies et des idées transfrontalières.

Au bout du compte, si le MAGA réussit à mobiliser les foules par l’émotion, il se cogne à une vérité toute nue : le monde d’aujourd’hui est tellement imbriqué que l’«isolationnisme» n’est plus qu’un souhait utopique face à une réalité économique planétaire hyper-interconnectée.

 

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Par : Mahjoub Lotfi Belhedi

Stratège en réflexion IA

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Ooredoo Tunisie célèbre l’Aïd avec une initiative spéciale dédiée aux enfants de l’association Kafel El Yatim

18. März 2026 um 13:39

À l’occasion de l’Aïd El-Fitr, Ooredoo Tunisie a organisé une initiative solidaire en collaboration avec l’association Kafel El Yatim, visant à apporter de la joie aux enfants et à leur faire vivre pleinement l’esprit de l’Aïd à travers un concept porteur de sens : leur offrir la possibilité de choisir ce qui les rend heureux.

Plutôt que d’offrir des cadeaux prédéfinis, Ooredoo Tunisie a imaginé cette initiative comme une expérience unique, où les enfants ont été invités à choisir eux-mêmes leurs tenues de l’Aïd ainsi que leurs jouets. Ce moment s’est rapidement transformé en une expérience joyeuse, rythmée par l’enthousiasme et les sourires, où chaque enfant a pu exprimer ses envies dans une ambiance chaleureuse et festive.

À travers cette initiative, Ooredoo Tunisie réaffirme sa conviction que la joie de l’Aïd ne réside pas uniquement dans le fait de recevoir, mais également dans l’expérience elle-même — ce moment précieux où l’enfant choisit ce qu’il aime et ressent toute l’excitation et l’attente qui rendent cette fête si spéciale.

Commentant cette initiative, Monsieur Eyas Assaf, Directeur Général de Ooredoo Tunisie, a déclaré : « Chez Ooredoo, nous sommes convaincus que le rôle des entreprises dépasse la simple fourniture de services. Il s’agit également de contribuer de manière concrète aux communautés que nous servons. À travers notre programme de responsabilité sociétale “Tounes T3ich”, nous poursuivons notre engagement à lancer des initiatives à fort impact humain, qui renforcent la solidarité et diffusent espoir et joie, notamment lors des moments de partage comme l’Aïd. Voir la joie dans les yeux des enfants nous rappelle le sens profond de nos actions et renforce notre engagement à avoir un impact positif durable dans la société. »

Cette initiative s’inscrit dans le cadre du programme de responsabilité sociétale « Tounes T3ich », à travers lequel Ooredoo Tunisie continue de déployer des actions solidaires au profit de différentes catégories de la société, tout en promouvant les valeurs de solidarité et d’entraide.

Ooredoo Tunisie réaffirme ainsi son engagement à créer un impact positif durable et à contribuer à offrir des moments de bonheur et d’espoir à travers tout le pays.

Aïd Moubarak à toutes et à tous.

Lien video : https://www.facebook.com/share/v/1Fu2S2uEvU/

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Grâce d’Aïd al-Fitr : 1473 libérations et 835 remises de peine

18. März 2026 um 13:06

À l’occasion de la célébration de l’Aïd al-Fitr et du 70ème anniversaire de l’indépendance, le président de la République, Kaïs Saïed, a accordé une grâce présidentielle aboutissant à la libération de 1 473 détenus et à la réduction de peine de 835 autres.

Par ailleurs, le chef de l’État a donné ses instructions pour accorder une libération conditionnelle à 416 détenus supplémentaires.

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Sac plastique viral : quand Hollywood trolle Balenciaga et la planète

18. März 2026 um 12:41

Des photos virales de l’actrice chinoise Zhang Jingyi arborant un sac jaune fluo ont enflammé  Instagram, TikTok et X. Beaucoup y ont vu un nouveau coup provocateur de Balenciaga, la marque de luxe friande de designs excentriques comme son « Trash Bag » à 1790 dollars, inspiré d’un sac poubelle.

Fausse alerte ! Ce sac n’est qu’un vulgaire sac plastique promotionnel pour son film The One. Son personnage, Yu Yan, l’utilise pour que ses parents sourds la repèrent de loin. Zhang l’a repris en public pour ancrer ce symbole narratif et buzzer auprès du public.

Toutefois l’ironie du sort c’est que quand on milite contre les sacs plastiques pour préserver l’environnement, il en va de notre engagement responsable et écologique. Car il faut savoir qu’un sac plastique met entre 100 et 1 000 ans à se décomposer, avec une moyenne souvent citée de 450 ans. Et voilà qu’un simple accessoire de cinéma devient icône de mode, tout en envoyant le mauvais message !

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Aïd al-Fitr sous les nuages : pluies et vents en vue du 19 au 22 mars !

18. März 2026 um 12:18

L’Aïd al-Fitr rime avec le sourire des enfants qui revoient leurs « mahbet el 3aid », ces friandises tant attendues, et les visites joyeuses chez les proches. Mais la grande question demeure : quel temps fera-t-il ?

L’Institut national de météorologie (INM) prévoit des fluctuations atmosphériques du 19 au 22 mars, pile pendant les vacances de l’Aïd al-Fitr. Pluies éparses et nuages passants domineront la plupart des régions.

Les maximales jeudi 19 mars oscilleront entre 16 et 21 °C au nord, centre et sud-est. Elles seront comprises entre 22 et 27 °C ailleurs. On notera une légère baisse des températures samedi 21 mars. Tandis qu’elle se stabiliseront le dimanche 22.

Par ailleurs, vendredi et samedi, les nuages s’épaissiront à l’ouest, accompagnés de pluies sporadiques jusqu’à l’est localement. Le vent sera fort près des côtes et au sud, avec des tourbillons de sable nocturnes possibles.

Enfin, le dimanche 22 mars, le temps sera pluvieux au nord et localement dans les régions du centre et du sud-ouest. Le vent soufflera d’ouest-nord-ouest, relativement fort sur la côte et modéré ailleurs. Dans l’ensemble les températures resteront stables.

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Pétrole : les géants chinois renouent avec Moscou

18. März 2026 um 12:17

Les grandes compagnies pétrolières publiques chinoises, dont Sinopec et PetroChina, ont relancé leurs recherches de cargaisons de brut russe, après une pause de près de quatre mois. Cette reprise intervient dans un contexte de tensions croissantes au Moyen-Orient, qui font craindre des perturbations durables de l’approvisionnement énergétique mondial.

Selon plusieurs sources de marché citées par Reuters le 17 mars, les filiales commerciales de ces groupes ont récemment approché des fournisseurs pour d’éventuels achats, une première depuis novembre 2025. Si aucun accord n’a encore été officialisé, des transactions pourraient être conclues dans les prochains jours, le pétrole russe conservant un avantage de prix face aux alternatives en provenance du Brésil ou d’Afrique de l’Ouest.

Cette dynamique s’explique en partie par une exemption temporaire accordée par Washington, permettant certaines transactions sur une période de 30 jours à compter du 12 mars, notamment pour des cargaisons déjà chargées. Les acteurs chinois évaluent donc actuellement la faisabilité logistique et financière de ces opérations dans ce délai restreint.

Dans ce contexte incertain, les grandes compagnies pourraient également se tourner vers des raffineurs indépendants chinois disposant de stocks de brut russe. Certains de ces acteurs seraient prêts à revendre leurs cargaisons, profitant de marges plus attractives que celles issues du raffinage.

Sur le plan des prix, le brut russe ESPO — principal mélange exporté depuis l’Extrême-Orient — a été proposé récemment avec une prime d’environ 8 dollars au-dessus du Brent. À titre de comparaison, le brut brésilien de type Tupi affichait une prime nettement plus élevée, entre 12 et 15 dollars.

Le marché a connu un retournement rapide : les cargaisons ESPO, qui se négociaient encore avec de fortes décotes en mars, affichent désormais des primes pour les livraisons d’avril et mai. Cette évolution reflète la recomposition des flux mondiaux de pétrole sous l’effet de la guerre au Moyen-Orient…

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Libye : nouveau gazoduc pour contrer la pénurie, malgré des réserves colossales

18. März 2026 um 12:12

Malgré d’abondantes réserves gazières (53 000 milliards de pieds cubes, selon l’AIE 2023), l’approvisionnement domestique en Libye reste fragile. Le gaz couvrant 70 % de la production électrique (AIE 2024). C’est ce qu’a révélé l’agence Ecofin. Ainsi la National Oil Corporation (NOC) a annoncé le démarrage de la première phase du projet, avec un pompage effectif de gaz, annonce The Libya Observer du 15 mars. Toutefois la NOC alertait sur un risque de pénurie dès 2025 (Libyan Express), appelant à moderniser les infrastructures (Middle East Institute, 2024).

Pour y remédier, la Libye a lancé la première phase d’un gazoduc reliant le champ Farigh (bassin de Syrte, champ 103) à Zueitina, puis au hub de Brega via un pipeline existant de 42 pouces géré par Syrte Oil (The Libya Observer, 15 mars). Ce flux soutiendra la production d’électricité et les industries via le réseau côtier.

 

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L’Afrique en retard sur la propriété intellectuelle : la Tunisie trace son chemin

18. März 2026 um 11:47

L’Indice international de la propriété intellectuelle 2026 du Global Innovation Policy Center (GIPC), publié le 11 mars, évalue les 55 plus grandes économies mondiales (90 % du PIB global) sur 53 indicateurs répartis en 10 catégories, comme les brevets, droits d’auteur, marques, secrets d’affaires, application des lois et traités internationaux. Sur une échelle de 0 à 100, il révèle un retard africain persistant : seul le Maroc se classe au 22ème mondial (59,19 points), devant le Ghana (39e, 39,25), le Kenya (42e), l’Afrique du Sud (46e), le Nigeria (47e), Égypte (48e) et Algérie (53e).

La Tunisie, bien que non incluse dans ce top 55 malgré sa taille économique régionale, montre des avancées prometteuses. Et ce, via son cadre législatif renforcé (INNORPI, OTDAV). Mais aussi grâce à sa participation à des conventions internationales et des projets comme TUSIP avec la Suisse pour une Stratégie nationale IP, positionnant le pays comme un challenger émergent en Afrique du Nord.

Le potentiel de la Tunisie, que sait-on?

La Tunisie excelle en réformes : Constitution garantissant la PI; lois sur brevets/dessins/modèles/IG/variétés végétales; partenariats suisses (TUSIP) pour INNORPI/DGPA/OTDAV; et focus sur GIs agroalimentaires/artisanat. Cela pave la voie pour une entrée future dans le top, boostant l’innovation et les exportations face au retard continental.​

Comparaison Afrique 2026

Ces évolutions rappellent l’importance de la propriété intellectuelle pour l’innovation. Ainsi, la Tunisie peut capitaliser sur ses atouts pour rattraper le Maroc et stimuler sa croissance économique.

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Fêtes : la BCT appelle à garantir les retraits et les paiements

18. März 2026 um 11:04

La Banque centrale de Tunisie (BCT) a appelé les banques et la Poste tunisienne à prendre les mesures nécessaires. Objectif : garantir la continuité des opérations de retrait aux distributeurs automatiques de billets (DAB) et des services de paiement électronique. Et ce, à l’occasion du congé de la fête de l’Indépendance et de l’Aïd El Fitr, le 20 mars 2026.

La BCT met l’accent, dans une note, sur la nécessité d’assurer le chargement des DAB et de garantir la disponibilité technique des plateformes électroniques, afin d’assurer la continuité des services financiers sans interruption pendant la période de congé.

L’institut d’émission a également souligné l’importance de l’intervention à temps pour la résolution de tout incident technique. Tout en appelant à prendre les mesures préventives nécessaires pour éviter d’éventuelles interruptions.

Ces recommandations s’inscrivent dans le souci de garantir le bon déroulement des transactions financières des citoyens, notamment en raison de l’augmentation de la demande de services bancaires et électroniques pendant les périodes de fêtes.

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S&P place la note souveraine de l’Irak sous surveillance négative

18. März 2026 um 10:51

L’agence de notation S&P Global a décidé, le mardi 17 mars, de placer la note souveraine à long terme de l’Irak (« B- ») sous surveillance négative. Cette décision reflète une inquiétude croissante quant à la capacité du pays à faire face à un choc externe majeur : l’effondrement brutal de sa production pétrolière, dans un contexte de forte escalade géopolitique au Moyen-Orient.

Selon les estimations évoquées, la production irakienne serait passée d’environ 4,2 millions de barils par jour (bpj) à seulement 1,2 million bpj. Une chute de près de 70 %, directement liée à la fermeture du détroit d’Ormuz, axe vital par lequel transite une grande partie des exportations mondiales de pétrole. Une telle contraction de la production signifie donc une chute immédiate des revenus de l’État, compromettant : le financement des salaires publics, les subventions énergétiques, les investissements dans les infrastructures et la stabilité sociale

Dans ce contexte, les infrastructures énergétiques, les routes maritimes et les capacités logistiques régionales sont fortement perturbées, affectant en premier lieu des pays exportateurs comme l’Irak.

L’Irak est particulièrement vulnérable à ce type de choc : le pétrole représente environ 90 % des recettes publiques et constitue plus de 95 % des exportations du pays.

Pourquoi S&P envisage une dégradation

La mise sous surveillance négative par S&P Global indique qu’une dégradation de la note est probable à court terme si la situation persiste. Plusieurs facteurs de risque sont identifiés : détérioration rapide des finances publiques, pression sur les réserves de change, risque de déficit budgétaire massif et fragilité politique interne accrue.

Une baisse de la note souveraine rendrait plus coûteux, voire difficile, l’accès de l’Irak aux marchés internationaux de financement.

Si le conflit perdure, l’Irak pourrait entrer dans une crise économique majeure, combinant chute des revenus, tensions sociales et instabilité politique. À l’inverse, une désescalade rapide et la réouverture des voies d’exportation seraient essentielles pour éviter une dégradation de sa note souveraine et limiter les effets d’un choc pétrolier global.

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Dans la francophonie de 2050, la Tunisie occupe déjà une place de choix

18. März 2026 um 10:34

Neuf francophones sur dix vivront en Afrique d’ici 2050. Ce chiffre, extrait du rapport La langue française dans le monde 2026, résume à lui seul le déplacement de gravité qui redessine la géographie mondiale d’une langue parlée aujourd’hui par 396 millions de personnes, dont les deux tiers résident déjà sur le continent africain.

La projection à 590 millions de locuteurs pour 2050 n’est pas une extrapolation abstraite. Elle repose sur une réalité documentée. En effet, entre 2010 et 2025, l’Afrique a généré 92 % de la progression du nombre de personnes naissant et grandissant en français. Démographie soutenue et maintien du français comme langue d’enseignement dans les systèmes scolaires nationaux constituent les deux moteurs de cette trajectoire. La francophonie de demain sera ainsi majoritairement jeune, urbaine, mobile et marquée par des pratiques linguistiques mixtes.

Dans ce tableau continental, la Tunisie se distingue par un taux de 63 % de francophones au sein de sa population, l’un des plus élevés de l’ensemble maghrébin. Le français y remplit plusieurs fonctions simultanées : langue de formation scolaire et universitaire, outil opérationnel dans de nombreux secteurs économiques, marqueur de positionnement social et pilier d’une partie substantielle de la production intellectuelle et médiatique nationale.

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Un CMR se penche sur la restructuration de la société El Fouladh

18. März 2026 um 10:17

Présidé par la cheffe du gouvernement, Sarra Zaafrani Zenzri, mardi 17 mars, un conseil ministériel restreint (CMR) a décidé de lancer la restructuration de la société « El Fouladh » et de déployer un nouveau programme d’investissement.

L’objectif est de faire de l’entreprise El Fouladh un pôle des industries minières, capable de répondre aux besoins nationaux en acier, de développer des activités connexes et de renforcer le recyclage des matériaux ferreux. Le plan prévoit d’atteindre une production de 600 000 tonnes de billettes d’acier et de créer 6 600 emplois.

A cet égard, la stratégie repose sur un recentrage de l’activité. Ainsi, plus de 90 % du chiffre d’affaires proviendrait désormais des billettes d’acier; contre une forte dépendance actuelle au fer à béton. Cette réorientation doit améliorer la rentabilité, permettre le remboursement des dettes et assurer la pérennité de l’entreprise.

Le programme vise aussi à réduire les importations coûteuses d’acier (plus de 300 millions de dollars par an). Et ce, en valorisant la ferraille locale et en renforçant l’intégration industrielle.

Dans ce cadre, un programme national de production de billettes d’acier sera lancé, basé sur environ 300 000 tonnes de ferraille disponibles chaque année. Il doit soutenir la compétitivité du secteur, réduire les coûts et renforcer la chaîne de valeur industrielle.

Fondée en 1962, El Fouladh a longtemps été un acteur majeur de la sidérurgie tunisienne, avant de décliner en raison de difficultés de gestion. Sa restructuration, ainsi que celle des Ciments de Bizerte, est présentée comme un choix stratégique visant à renforcer la souveraineté industrielle, soutenir les exportations et relancer l’économie nationale.

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SITEX placée sous règlement judiciaire par le tribunal de Monastir

18. März 2026 um 09:13

Le tribunal de première instance de Monastir a prononcé, le 2 mars 2026, l’ouverture d’une procédure de règlement judiciaire à l’encontre de SITEX, société textile anonyme basée à Ksar Hellal et dotée d’un capital d’environ 23 millions de dinars.

Cette décision judiciaire fait suite à des difficultés financières traversées par l’entreprise au cours de la période récente. Elle ouvre la voie à l’élaboration d’un plan de redressement placé sous la supervision des autorités judiciaires compétentes, dont l’objectif est d’assurer la continuité de l’activité, de préserver les emplois et d’apurer le passif de la société.

Le tribunal a désigné Chiraz Tebra en qualité d’administratrice judiciaire. Elle sera chargée d’accompagner SITEX dans la conduite de cette procédure et dans la recherche de solutions de redressement adaptées.

Dans son communiqué publié sur le site officiel de la BVMT, la société s’est engagée à coopérer pleinement avec les autorités judiciaires et à tenir régulièrement informés ses actionnaires, partenaires, investisseurs et collaborateurs de toute évolution significative relative à cette procédure.

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Libye : un incendie à Sharara ravive les craintes sur la stabilité énergétique

18. März 2026 um 09:07

La Compagnie nationale de pétrole libyenne (NOC) a annoncé, dans la matinée de mercredi 18 mars, le détournement progressif des flux de pétrole du champ de Sharara, après un incendie déclenché par une fuite sur un oléoduc. L’opérateur assure que la production se poursuit et n’a fait aucune victime.

Pour limiter les pertes, les flux ont été redirigés vers des infrastructures alternatives. Une partie du brut est désormais acheminée via le pipeline du champ d’El Fil jusqu’au port de Mellitah; tandis qu’une autre est orientée vers les réservoirs de Zawiya via le réseau de Hamada.

A noter que des ingénieurs présents sur site, le 17 courant, avaient indiqué qu’une explosion sur un pipeline avait entraîné un ralentissement progressif de la production. Selon leurs estimations, les réparations pourraient prendre environ deux jours, le temps d’évaluer précisément les dégâts.

Le champ de Sharara Oilfield, situé dans le sud-ouest du pays, est l’un des principaux gisements libyens, avec une capacité comprise entre 300 000 et 320 000 barils par jour…

Ce site stratégique est exploité par une coentreprise associant la NOC, via Akakus Oil Operations, et plusieurs majors internationales, dont Repsol, TotalEnergies, OMV et Equinor.

Cet incident illustre une nouvelle fois la fragilité du secteur pétrolier libyen, régulièrement perturbé par des incidents techniques, des blocages politiques ou des mouvements sociaux depuis la chute du régime de Mouammar Kadhafi à la suite du la guerre civile en Libye (2011-2020).

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Sénégal… malheureux vainqueur de la 35ème édition de la CAN!

18. März 2026 um 07:59

Coup de théâtre retentissant ! Près de deux mois après la finale de la CAN 2025, remportée sur le terrain par le Sénégal face au Maroc (après prolongation) le 18 janvier à Rabat, la Confédération africaine de football (CAF) a totalement renversé la situation.

En effet, dans la soirée de mardi 17 mars 2026, l’instance du foot africain a annoncé avoir validé l’appel du Maroc, le désignant ainsi champion d’Afrique à la place du Sénégal, désormais déchu de son titre. Une décision qui risque de provoquer une vive polémique sur la planète foot africaine. Notamment, un règlement appliqué en partie, mais bafoué de l’autre.

Suite aux nombreux incidents ayant émaillé cette finale, le jury disciplinaire de la CAF s’était réuni une première fois. Le 28 janvier, plusieurs sanctions individuelles avaient été prononcées contre des acteurs des deux sélections, sans toutefois affecter le résultat du match. Le Maroc, qui réclamait alors une « victoire sur tapis vert », avait vu sa demande rejetée, suscitant une forte contestation et un recours en appel.

Examiné ce mardi, cet appel a abouti à une décision radicalement différente. À l’issue de l’audience, la CAF a tranché en déclarant le Sénégal forfait pour la finale, homologuant ainsi le score de 3-0 en faveur du Maroc. La Fédération Royale Marocaine de Football se voit donc attribuer officiellement le titre de champion d’Afrique.

En quête d’un deuxième sacre continental depuis 1976, le Maroc atteint finalement son objectif, mais dans des circonstances pour le moins inhabituelles, loin du verdict du terrain. De son côté, le Sénégal voit son palmarès réduit à un seul titre, celui acquis en 2022.

Et cette finale restera, malheureusement, une tache noire dans le bilan du président de la CAF, le Sud-africain Dr Patrice Motsepe. Dommage!

Sans doute, une affaire à suivre.

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