Le ministère de la santé met en garde contre le vernis semi-permanent
© Mosaique FM
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La radio Mosaïque FM a appris que le ministère public près le tribunal de première instance de Sousse 1 a ouvert une enquête judiciaire suite à l’accident survenu au port de commerce de Sousse. Deux ouvriers ont été blessés après avoir été écrasés par la chute de sacs de sucre alors qu’ils déchargeaient une cargaison, mercredi dernier.
Un représentant du ministère public s’est rendu sur les lieux pour procéder aux constatations nécessaires. Les deux travailleurs blessés ont été transportés à l’hôpital universitaire Sahloul. L’état de l’un d’eux est jugé grave et il a subi une opération dans le service de chirurgie cardiaque et thoracique. Le deuxième ouvrier souffre d’une fracture de la jambe et de la mâchoire, mais son état est stable.
Mosaïque FM a également appris que la direction générale de l’hôpital Sahloul a pris en charge l’achat d’un appareil qui se fixe au cœur sans nécessiter de chirurgie, en raison de l’état critique du blessé, qui ne permettait pas une opération à cœur ouvert en raison du danger que cela représentait pour sa vie.
Pour accéder à nos stades tout en sécurité, il y a tout un protocole de fouilles corporelles à mettre rigoureusement en place à l’entrée avec l’inspection des sacs, détecteurs de métaux à l’appui.
A défaut, on risque un jour de perdre des vies humaines. A bon entendeur…
La Presse — L’arbitre assistant, Marouane Sâad, aurait pu perdre la vie à cause du projectile qu’on lui a lancé depuis les gradins et qui l’a touché au crâne. Ceci dit, nous sommes malheureusement habitués à ce genre de scènes d’extrême violence au point que aussi terrible soit-elle, l’image de Marouane Sâad, avec le sang qui coule de la tête, ne choque plus l’opinion publique. On a vu tellement de scènes violentes ces dernières années qu’on a fini par « se familiariser » avec la violence dans nos stades de football.
Un constat amer qui doit nous amener à agir au plus vite au risque de le regretter un jour : la perte d’une vie humaine dans l’un de nos stades de football.
Sécurité dans nos stades, un système à revoir
L’agression de l’arbitre assistant, Marouane Sâad, confirme que le système de sécurité dans nos stades est assez défaillant. La sonnette d’alarme doit être tirée d’autant que cette agression survient au tout début de la saison sportive. A quoi faut-il s’attendre à la fin de l’exercice quand les enjeux seront de taille dans la course au titre et pour éviter la relégation ? Il vaut mieux agir dès maintenant avant qu’il ne soit trop tard.
Un stade de football n’est pas censé être un lieu dangereux. Au contraire, le football est un sport où le fair-play doit régner. Et comme il s’agit d’un championnat professionnel de football, il est impératif de revoir le système sécuritaire dans nos stades.
Pour ce faire, il faut renforcer le contrôle à l’entrée des stades. La fouille corporelle ne doit pas se limiter à l’inspection des sacs. Il est temps de revoir les procédures, à même de les moderniser en dotant, entre autres, nos enceintes de détecteurs de métaux et de caméras de surveillance.
Numéroter les sièges
Lorsque le stade de Radès a ouvert ses portes en 2001, ses sièges étaient déjà numérotés, mais on n’a jamais vendu des billets avec le numéro du siège attitré. Associer un billet ou un abonnement à un numéro du siège permet d’identifier les spectateurs présents sur les gradins.
Avec l’installation des caméras de surveillance et un contrôle renforcé à l’entrée, on pourra limiter les agressions et la violence dans nos stades et, surtout, identifier facilement les auteurs de violences.
Walid NALOUTI
Le match s’est joué sur un geste incorrect d’un supporter fautif. Le CAB perd plus que les trois points.
La Presse — Le sommet de la 4e journée entre Cabistes et Clubistes a été émaillé d’un incident grave au début de la seconde mi-temps. L’arbitre a dû arrêter le match en s’appuyant sur les règlements en vigueur. En effet, une minute après l’ouverture du score par Chaouat en faveur des visiteurs, un spectateur dans la partie Pelouse n’a pas trouvé mieux que de lancer une pierre (probablement) en direction de l’arbitre assistant Marwan Saad qui l’a atteint à la tête.
Un geste tellement « moche » qu’on n’ose même pas décrire la séquence qui s’en est suivie! Inexcusable quel qu’en soit le motif! D’ailleurs, le comité directeur du CAB s’est empressé, d’abord par la voix de son président puis dans un communiqué, de condamner avec la plus grande fermeté un pareil comportement et de souhaiter un prompt rétablissement au principal concerné et au corps arbitral d’une manière générale.
Samir Yaâcoub n’a pas ménagé non plus les responsables de la programmation des matches qui ont fauté par l’horaire du coup d’envoi en pleine canicule.
Tout le monde était, en effet, à la peine. Pourtant, le Stade 15-Octobre est doté d’un éclairage adéquat qui permet de disputer des rencontres en nocturne! C’est bien dommage pour notre sport et pour le CAB qui risque gros même s’il n’y est pour rien… Toutefois, la FTF n’est pas exempte de tout reproche.
Ne pas installer de VAR à cette occasion était hasardeux. L’arbitre Samir Loucif aurait bien pu s’appuyer, dans ce cas précis, sur la VAR si elle était là, pour valider ou refuser le but clubiste pour hors-jeu selon les contestataires. Un tel système est créé pour trancher les litiges et donc pour éviter les soupçons!
Prudence excessive !
Quant au jeu sur le terrain, nous n’avons pas vu grand-chose sur le plan technique pendant les 49 minutes jouées si ce n’est deux équipes qui se sont neutralisées au milieu du terrain.
Seules deux actions en première mi-temps sont à relever : l’une en faveur de Chaouat, côté clubiste et l’autre cabiste lorsque Guessmi d’un tir puissant a failli ouvrir la marque.
Dans le camp local, force est de constater que le coach Chokri Bejaoui a opté pour la prudence excessive en alignant une formation tournée plutôt vers la défensive. Evoluer avec deux joueurs à vocation offensive à domicile, Ahmed Amri et Momar Diop, et reléguer Ayendi au banc des remplaçants en étoffant l’entrejeu et l’axe de la défense pour procéder par des contres, s’est avéré en fin de compte infructueux.
Certes, la deuxième mi-temps n’a pas eu lieu pour donner la possibilité au staff technique d’effectuer les changements nécessaires (un coaching qui aurait permis de corriger les imperfections). Quand on sait qu’il y a les attaquants Fellahi, Berrima et Ayendi pour ne citer que ceux- là comme suppléants, les solutions n’auraient pas manqué. Seulement, cet acte isolé est venu tout gâcher et le CAB en a payé les frais!
Espérons que ce geste très regrettable, mais qui ne constitue pas un précédent (pour la gouverne de tous), ne se répétera plus jamais dans nos stades…
Des cellules orageuses locales accompagnées de pluies parfois abondantes, sont attendues,vendredi soir, sur le nord, le centre et l’extrême sud-est, en début de nuit, indique l’Institut National de la Météorologie (INM).
Le temps sera partiellement nuageux sur le reste des régions. Les températures nocturnes varieront entre 23 et 27°C au nord et dans les hauteurs, entre 28 et 34 °C ailleurs, et atteindront jusqu’à 37 °C dans le sud-ouest.
Le vent soufflera de secteur nord, relativement fort à localement fort près des côtes et sur le sud avec des tourbillons de sable locaux, et faible à modéré ailleurs. Il dépassera temporairement les 70 km/h sous forme de rafales lors des orages.
La mer sera agitée à localement très agitée
La liste des joueurs convoqués sera annoncée demain, et il est certain que de nouveaux visages feront leur apparition. Certains se sont révélés au sein de différentes compétitions étrangères, notamment européennes.
La Presse — Et ils sont nombreux. Il y a de quoi former une deuxième sélection. Quant à ce que valent ces éléments, ces jeunes Tunisiens de souche, qui ont choisi de représenter leur pays d’origine ou plus exactement celui de leur famille, c’est une question d’appréciation. Le terrain sera le seul à pouvoir nous donner une idée réellement juste, sans maquillage ni forfanterie.
Il faudrait avouer que le directeur sportif Zyed Jaziri a fait un effort pour ramener ceux en qui il avait confiance. Son coup d’œil est celui d’un ex-international qui sait apprécier et faire la différence entre le don et la réussite, qui se limite à une ou deux rencontres.
Et c’est tant mieux. Le football tunisien, faute d’aller au-devant de ces jeunes de qualité, a raté beaucoup d’occasions. Il n’en demeure pas moins que la médiatisation à outrance inquiète. Elle risque, en effet, ce retour de manivelle qui a déjà fait du mal. Le fait de présenter ces nouveaux éléments comme des messies attendus est négatif. L’équipe de Tunisie existe et possède un palmarès respectable. Certes, elle n’a pas connu la réussite de ses consœurs algériennes ou marocaines, mais elle se défendait âprement et a même donné des gages.
Un temps de jeu respectable
Nous pensons que Sami Trabelsi est sensible à cet aspect de la question. Les éléments, nouvellement contactés, et qui ont accepté de revêtir la casaque tunisienne, doivent avoir un temps de jeu respectable avant toute décision. Il ne faudrait pas qu’ils se sentent lésés ou floués. Ce sont leurs camarades, les anciens, qui devraient les aider à s’acclimater.
Il ne faudrait pas que l’ambiance soit celle qu’a trouvée Hannibal Majbri : hostile, absence de communication et mise à l’écart. Les rencontres amicales sont faites pour cela. Les tournois organisés par la CAF également. Nous en avons raté alors qu’ils auraient pu nous fournir des éléments de réponse à bien des questions.
Pour faire court, il nous semble que notre football doit monter au créneau et ne plus laisser passer ces occasions pour rester en contact avec le football continental. L’Égypte, le Maroc, l’Afrique du Sud, etc. sont toujours les premiers pour s’engager ou organiser. Il ne nous manque rien pour faire autant.
Le ministère de la Santé a mis en garde, ce vendredi soir, contre l’utilisation du vernis à ongles semi-permanent, en raison de la présence de la substance (TPO) oxyde de diphényl triméthylbenzoyl phosphine, reconnue comme toxique et cancérigène.
Dans un communiqué, le ministère a appelé les citoyennes et citoyens à éviter l’achat ou l’usage de ce type de vernis et à vérifier la composition des produits cosmétiques avant utilisation. Il a également exhorté les centres de beauté à s’abstenir totalement de recourir à ces produits ou de les commercialiser sous quelque forme que ce soit.
Le ministère a précisé que cette décision intervient à la suite de l’interdiction de cette substance par l’Union européenne, soulignant que ses services suivent régulièrement l’actualité internationale en matière de sécurité des produits cosmétiques et qu’ils prendront toutes les mesures nécessaires pour protéger les consommateurs et garantir leur sécurité.
Avec «Helala» et «Lazhar Chraïti : le Lion d’Orbata», le metteur en scène Abdelaziz Hefdhaoui remonte le temps et retisse les fils de la mémoire pour faire revivre des figures connues, mais aussi d’autres moins célèbres.
Dans cet entretien, il nous parle de sa passion et de sa vision de la conception des documentaires historiques.
La Presse — Tout d’abord, peut-on déduire que votre centre d’intérêt principal est l’histoire ?
Oui, c’est une passion qui a commencé avant d’intégrer ce domaine. Je dirais même que c’est l’une des raisons pour lesquelles j’ai voulu travailler dans le monde du cinéma. Mon oncle a été un combattant et il se cachait dans les montagnes. J’ai grandi, bercé par les récits de ma grand-mère sur ses aventures, et je faisais déjà une adaptation en images dans ma tête. C’est de là que j’ai développé cet engouement pour l’histoire.
Il y a des pays qui valorisent leur passé, comme la Turquie, d’autres inventent même un passé qui n’a jamais existé. Nous avons le privilège d’avoir de la matière riche et exploitable, pas seulement pour le cinéma, mais aussi le théâtre, la littérature..
Est-ce que vous faites des documentaires afin de rectifier les versions déjà existantes de l’histoire?
C’est ce qu’on m’a déjà dit quand j’ai travaillé sur Lazhar Chraiti. Ce n’est pas mon rôle de corriger ni de réécrire l’histoire. Je l’aborde d’un angle particulier qui fait que j’invite les spectateurs à la vivre avec ses détails. C’est une manière de raconter très différente de ce qui nous a été appris à l’école. Ce n’est plus une approche superficielle avec des textes et des paragraphes. Je recrée l’époque au-delà de ce qui figure dans les livres et les articles, une sorte de voyage dans le temps en donnant beaucoup d’importance aux scènes du quotidien.
Est-ce que cette reconnexion avec notre passé a un impact sur notre avenir ?
C’est une nécessité absolue, surtout avec ce développement technologique très rapide. Nous souhaitons que les nouvelles générations soient en phase avec les nouveautés mais sans pour autant être déracinées, ne sachant d’où l’on vient. Je veux que leurs connaissances dépassent les titres pour saisir un fondement de ce que nous sommes actuellement. C’est une question d’appartenance, d’identité.
Est-ce que le volet technique pour un réalisateur en scène est important pour passer le message ?
Oui, pour aider à visualiser l’histoire et à la rendre plus tangible pour le spectateur. Il ne s’agit pas seulement de présenter les faits tels qu’ils sont, mais aussi de restituer l’atmosphère et le contexte de l’époque pour raconter une histoire captivante qui attire et retient l’attention du spectateur. Il y a un dosage au niveau du rythme, un jeu entre tension et relâchement quand on regarde la vidéo.
Est-ce que les jeunes aujourd’hui ont besoin de nouveaux concepts visuels pour les attirer ?
Les Américains produisent des séries historiques et attirent une large audience, même si l’histoire américaine proprement dite n’intéresse pas ceux qui les suivent. Pour cela, il faut reconstruire un récit avec toute son ambiance, le ramener au présent avec les outils adaptés, créer une structure narrative solide, utiliser des techniques de narration comme le suspense ou l’émotion pour engager le public… Le rythme plat purement informatif et didactique ne peut pas passer, pareil pour le mode épique.
Quelles sont figures historiques qui vous ont le plus marqué?
Il y a des Beys, mais aussi d’autres personnages peut-être moins connus, auxquels les manuels scolaires ne consacrent que des sous-titres..Beaucoup d’événements se sont passés dans les coulisses, à nous de les mettre en lumière.
Vous travaillez donc sur les seconds rôles ?
Pas que les seconds rôles, mais des passages qui semblent à première vue insignifiants, alors qu’ils ont de la valeur pour ceux qui ont traversé cette époque.
J’ai recueilli des témoignages de la part de villageois du Sud aujourd’hui disparus. Ce sont des aventures et des actes de résistance émanant de gens ordinaires particulièrement braves.
Il ne s’agit pas des grands noms que les historiens retiennent, mais pour moi ce sont eux qui ont façonné et porté les mouvements de lutte contre la colonisation.
Ce sont ceux-là que je veux raconter. Je veux donner la parole à ceux que les livres d’histoire et les récits officiels ont délaissés.
Le programme de cette première édition mettra à l’honneur une sélection de films variés entre documentaires et fictions nationaux et internationaux, suivis de débats permettant d’ouvrir le dialogue avec le public et les acteurs locaux.
La Presse —Les initiatives artistiques et écologiques se multiplient à Gabès, donnant un nouvel élan aux campagnes de dénonciation de la pollution portées depuis des années par la société civile. Dans une région où les paysages paradisiaques côtoient des zones industrielles hautement polluantes, la culture s’affirme de plus en plus comme un outil de résistance et de sensibilisation.
Après Gabès Cinéma Fen, qui propose chaque année des projections en plein cœur de l’oasis, et le Festival international de cinéma environnemental de Gabès, un nouveau rendez-vous cinématographique dédié à la cause écologique vient enrichir la scène culturelle locale : le festival «Ciné Terre Résistance», prévu les 29, 30 et 31 août à Ghannouch.
Plus que de simples événements culturels, ces festivals se veulent des cris d’alerte artistique sur fond de paysages pollués et de problèmes de développement locaux. Les images projetées sur grand écran trouvent un écho particulier dans un territoire marqué par des plages dégradées, des nappes phréatiques polluées, un air saturé de rejets toxiques et des communautés locales épuisées par les conséquences économiques et sanitaires.
Pourquoi un nouveau festival environnemental à Gabès? dira-t-on. La réponse tient dans le paradoxe douloureux qui caractérise aujourd’hui la région: une richesse naturelle dont l’exploitation menace directement la santé humaine et l’équilibre écologique et des habitants qui voient leur environnement se dégrader à vue d’œil.
Ni la mer ni l’air ne sont épargnés, et les impacts sur la faune, la flore et la population sont considérables. Entre promesses politiques non tenues, projets industriels dits “verts” mais très contestés, et mobilisation citoyenne croissante, Gabès reste suspendue entre l’urgence de survivre et l’aspiration à une justice environnementale.
C’est dans ce contexte que ces festivals prennent tout leur sens. Ils se présentent comme de véritables catalyseurs de changement, en croisant culture, écologie, éducation et développement économique durable. Dans une ville où les habitants répètent souvent : «Nous voulons vivre», l’art devient un espace d’expression collective, un moyen de transformer la colère en action».
Concernant le choix de Ghannouch pour accueillir cette première édition, la coordinatrice du festival, Wafa Kharfia, rappelle la symbolique forte de ce lieu : situé à quelques kilomètres au nord de Gabès, Ghannouch partage avec elle une vaste zone industrialo-portuaire et figure parmi les localités les plus touchées par la pollution industrielle en Tunisie.
On y trouve notamment un complexe chimique extrêmement polluant, dominé par une usine de traitement des phosphates qui rejette de grandes quantités de phosphogypse dans la mer. Ces déchets toxiques affectent gravement la faune et la flore marine, mais aussi la santé des habitants, exposés à des rejets chimiques, des gaz nocifs et des risques environnementaux majeurs.
Avec «Ciné Terre Résistance», les organisateurs aspirent à promouvoir une culture environnementale militante et utiliser le cinéma comme outil de réflexion, de mobilisation et de proposition d’alternatives. Il s’agit d’une édition fondatrice, pensée comme une plateforme pour questionner les modèles actuels de développement et imaginer des solutions durables pour la région.
Le programme de cette première édition mettra à l’honneur une sélection de films variés entre documentaires et fictions nationaux et internationaux, suivis de débats permettant d’ouvrir le dialogue avec le public et les acteurs locaux. Pour Wafa Kharfia, il est impossible d’aborder la résistance sans rappeler «la mère de toutes les causes» : la Palestine. Ainsi, le 29 août, journée d’ouverture du festival, sera consacrée à une série de projections dédiées à la lutte palestinienne et à la question de la justice au Moyen-Orient.
Deux ateliers de formation enrichiront également cette édition inaugurale :
Un premier, abrité par la Maison de la culture de Ghannouch et proposé par l’association Échos Cinématographiques avec le soutien de Massari, portera sur les techniques de réalisation documentaire.
Un second, dirigé par Dr Leila Riahi, sera consacré aux fondements et valeurs des coopératives, un sujet en lien direct avec la souveraineté alimentaire et les modèles d’organisation collective alternatifs.
Derrière l’organisation de «Ciné Terre Résistance» se trouvent plusieurs protagonistes, dont le Groupement des Femmes de l’Espoir pour l’Agriculture et la Pêche à Ghannouch, Siyada Network, le Groupe de travail pour la souveraineté alimentaire (Majmou3at al 3amal men ajl al siyada al ghidhaia), ainsi que la Maison de la culture de Ghannouch.
La Tunisie doit attirer 4 milliards de dinars d’investissements étrangers (IDE) par an durant la période 2026-2030 et porter son taux d’investissement de 16% à 24-25%, a affirmé, vendredi 29 aout, Hatem Soussi, directeur central de l’Agence de promotion des investissements extérieurs (FIPA-Tunisie), soulignant la nécessité d’accélérer les réformes pour y parvenir.
Selon Soussi, les investissements publics doivent jouer un rôle moteur pour stimuler l’investissement privé, local et étranger, tandis que la numérisation et le développement des infrastructures marqueront une avancée qualitative dans le nouveau plan de développement. Il a également appelé à encourager les entreprises tunisiennes à s’internationaliser, à intégrer les chaînes mondiales de valeur et à renforcer leur présence sur le marché boursier pour améliorer l’attractivité du pays.
Les premiers résultats de 2025 sont encourageants : la Tunisie a attiré 1 650,3 millions de dinars d’investissements extérieurs au premier semestre, soit près de 50 % de l’objectif annuel de 3 400 MD, avec une hausse de 20,8 % par rapport à la même période en 2024. Les investissements directs étrangers (IDE) ont progressé de 21,3 %, atteignant 1 640,5 MD, tandis que les investissements de portefeuille ont reculé de 28,3 % à 9,7 MD, faute de nouvelles introductions en Bourse ou d’augmentations de capital significatives.
Le secteur industriel, particulièrement les industries manufacturières a été le principal bénéficiaire avec 1 031,3 MD d’IDE, en hausse de près de 200 MD, notamment dans les composants automobiles et aéronautiques. Des entreprises étrangères ont demandé l’extension de la zone industrielle de Mghira (Ben Arous) face à la forte demande mondiale.
Le textile-habillement connaît une relance progressive, fondée sur la qualité, les petites séries à haute valeur ajoutée et la proximité avec l’Europe. Le secteur de l’énergie a, quant à lui, enregistré une croissance de près de 60 %, avec 398 MD d’investissements, portés par la montée en puissance des énergies renouvelables et la signature de plusieurs contrats pour des centrales solaires et éoliennes.
La répartition des IDE montre une prédominance des industries manufacturières (62,9 %), suivies par l’énergie (24,3 %), les services (11,6 %) et l’agriculture (1,2 %). Hatem Soussi s’attend à une accélération des flux d’investissements au second semestre, permettant d’atteindre les objectifs annuels.
L’article Tunisie : objectif 4 milliards de dinars d’investissements étrangers annuels d’ici 2030 est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.
Le programme « Irada », financé par l’Union européenne (UE) et doté de 32 millions de dinars, se poursuit à Gafsa afin de renforcer la formation professionnelle et de soutenir le secteur privé jusqu’en 2025, a indiqué l’expert Mohamed Arafa.
Lancé en 2018, ce programme concerne les gouvernorats de Bizerte, Jendouba, Sidi Bouzid, Kasserine, Médenine, Gabès, Sfax et Gafsa, qui bénéficie d’une enveloppe de 2 millions d’euros.
Sur ce montant, 1 million d’euros est consacré au renforcement de la formation professionnelle, à travers l’acquisition d’équipements et l’organisation de sessions de formation dans les secteurs du textile et de l’agriculture, a précisé Mohamed Arafa à la TAP.
Le programme prévoit également un soutien direct au secteur privé, avec des aides accordées à 174 micro et petites entreprises, ainsi qu’une subvention de 300 mille euros destinée à sept PME et associations de développement.
En outre, une enveloppe de 500 mille euros a été réservée à la filière pistache à Gafsa, pour l’acquisition d’équipements de valorisation et la formation des agriculteurs, en vue d’améliorer les techniques de production.
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L’Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE) organise, dimanche 31 août 2025, dans les différents gouvernorats du pays, le tirage au sort pour la présidence tournante des conseils régionaux et locaux pour la période allant du 5 septembre au 5 novembre 2025.
L’ISIE a effectué dans sa décision n°1/2025 des modifications relatives au tirage lié au renouvellement des membres des conseils régionaux.
Les modifications ont pour objectif d’apporter des solutions à certaines difficultés et, par la même, éviter les vacances au sein des conseils régionaux ou dans la présidence de ces conseils au moment de la présentation des candidatures.
A noter que le dernier tirage au sort a été organisé le 1er juin 2025.
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Les prévisions indiquent que les températures devraient être supérieures aux normales, avec une probabilité d’environ 70 %, sur l’ensemble du territoire tunisien, selon le bulletin des prévisions saisonnières (septembre-octobre-novembre 2025) publié par l’INM.
Concernant les précipitations, la saison automnale pourrait être légèrement plus sèche que la normale, précise l’Institut national de la météorologie.
En Tunisie, l’automne se caractérise par un climat contrasté, marqué par d’importantes différences régionales. Selon la période de référence (1991-2020), la température moyenne nationale est de 21,4 °C, variant considérablement d’une région à l’autre : les reliefs de l’Ouest restent frais, avec des valeurs comprises entre 16,3 °C et 18,5 °C, tandis que le Sud enregistre les températures les plus élevées, atteignant 23,8 °C.
Les précipitations suivent le même gradient : le Nord bénéficie de cumuls atteignant 365 mm, alors que le Sud reste beaucoup plus sec, avec des valeurs comprises entre 21 et 90 mm.
Septembre est un mois de transition. D’après les normales de 1991-2020, les températures varient généralement entre 20 et 30 °C, marquant une baisse progressive par rapport à la chaleur estivale. Les pluies demeurent en moyenne faibles, mais leur répartition reste très inégale : certaines régions peuvent recevoir jusqu’à 80 mm, tandis que d’autres restent presque sèches.
En octobre, la Tunisie connaît un rafraîchissement progressif après la chaleur de fin d’été. Les températures moyennes varient entre 17 °C dans les reliefs de l’Ouest et 25 °C dans l’extrême Sud. Les précipitations sont plus abondantes au Nord, avec des cumuls souvent compris entre 60 et 120 mm, tandis que le Centre et le Sud enregistrent généralement moins de 60 mm.
En novembre, la saison fraîche s’installe pleinement, avec une nette baisse des températures : elles oscillent en moyenne entre 11 °C dans l’Ouest et 19 °C dans l’extrême Sud. Les pluies restent concentrées dans le Nord, où les cumuls varient entre 40 et 160 mm, alors que le Centre et le Sud demeurent beaucoup plus secs, avec des valeurs souvent inférieures à 41 mm.
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Le Journal Officiel de la République Tunisienne a publié, ce vendredi 29 août 2025, six arrêtés conjoints des ministres de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique et de la Santé, datés du 27 août 2025. Ces textes accordent la qualité universitaire à plusieurs services médicaux de six hôpitaux régionaux du pays.
Les services concernés sont répartis comme suit :
Cette décision vise à renforcer l’expertise médicale et à développer la formation universitaire dans les établissements de santé régionaux, contribuant ainsi à l’amélioration de la qualité des soins dans le pays.
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Le ministère de la Santé a averti, ce vendredi 29 août, des dangers liés à certains vernis à ongles semi-permanents. Ces produits contiennent une substance chimique appelée Oxyde de diphényl triméthylbenzoyl phosphine (TPO). Des analyses ont montré que cette molécule est toxique et cancérigène.
Dans son communiqué, le ministère a demandé aux citoyennes et citoyens d’éviter d’acheter ou d’utiliser ce type de vernis. Il a également rappelé l’importance de lire attentivement la liste des ingrédients avant toute utilisation. Les centres de beauté sont, eux aussi, invités à ne pas appliquer ni commercialiser ces produits.
Cette mesure suit l’exemple de l’Union européenne, qui a déjà interdit l’usage du TPO. Les autorités sanitaires tunisiennes assurent qu’elles suivent de près les décisions internationales dans le domaine de la sécurité des cosmétiques. Elles affirment également qu’elles prendront toutes les dispositions nécessaires pour protéger la santé des consommateurs.
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La Tunisie doit mobiliser chaque année près de 4 milliards de dinars d’investissements étrangers sur la période 2026-2030 afin de porter son taux d’investissement de 16 % à 24-25 %. C’est ce qu’a déclaré Hatem Soussi, directeur central de la FIPA-Tunisie, qui appelle à accélérer les réformes structurelles pour atteindre cet objectif stratégique.
Selon lui, l’investissement public doit servir de levier pour stimuler les capitaux privés, locaux et étrangers. La digitalisation, le renforcement des infrastructures et l’ouverture internationale des entreprises tunisiennes constituent également des priorités, tout comme une meilleure intégration aux chaînes de valeur mondiales et une présence accrue sur le marché boursier.
Les résultats du premier semestre 2025 montrent une dynamique encourageante : 1 650,3 millions de dinars d’investissements extérieurs ont été enregistrés, soit près de la moitié de l’objectif annuel, avec une hausse de 20,8 % par rapport à 2024. Les IDE, en progression de 21,3 %, ont atteint 1 640,5 MD, tandis que les investissements de portefeuille ont reculé à 9,7 MD, faute de nouvelles introductions en Bourse.
Le secteur industriel reste le moteur principal avec 1 031,3 MD, notamment dans l’automobile et l’aéronautique. Le textile-habillement bénéficie d’une relance basée sur la qualité et la proximité avec l’Europe, tandis que l’énergie progresse de 60 %, portée par les renouvelables.
La répartition sectorielle confirme cette tendance :
Pour Soussi, le second semestre devrait accélérer encore les flux et permettre d’atteindre les objectifs fixés.
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Une grave affaire de cybercriminalité secoue la Tunisie après la révélation de la diffusion sur l’application Telegram de photos et vidéos intimes de plusieurs jeunes filles tunisiennes, publiées sans leur consentement. L’avocate Mariem Louati a dénoncé cette violation flagrante de la vie privée, affirmant qu’un groupe de jeunes hommes aurait initialement partagé ces contenus dans […]
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Un mandat de dépôt a été émis à l’encontre de la femme qui a brûlé vifs des chats dans une zone du quartier Mellassine à Tunis.
L’accusée a comparu en état d’arrestation, ce vendredi 29 août 2025, devant le tribunal de première instance de Tunis qui a décidé de la poursuivre pour mauvais traitement envers un animal.
L’avocat de la partie plaignante (associations pour la défense de la cause animale) Mohamed Mekni, s’est réjouit de cette décision en appelant à ce que je justice soit faite.
Y. N.
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BCT : L'économie tunisienne génère près de 96 000 emplois en 2024
L’article BCT : L’économie tunisienne génère près de 96 000 emplois en 2024 est apparu en premier sur Tunisie numerique.