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Béja | Découvertes archéologiques sur le site de Henchir Matria à Teboursouk

08. Oktober 2026 um 22:03

Dans le cadre d’une convention de coopération internationale avec l’Université de Sassari (Italie), l’Institut national du patrimoine a mené une campagne de fouilles archéologiques sur le site de Henchir Matria, situé au nord de Teboursouk, dans le gouvernorat de Béja, du 6 septembre 2026 au 4 octobre 2026.

Des chercheurs et des étudiants de différents niveaux ont pris part aux travaux et ont tous œuvré dans une parfaite harmonie à l’étude et à la mise en valeur de deux secteurs principaux de la ville antique connue sous le nom de Numluli.

Le premier secteur comprend le Capitole, construit en 170 apr. J.-C. L’équipe y a mis au jour le dallage de la place publique, une fontaine ainsi que de nombreux éléments architecturaux et décoratifs du temple (chapiteaux, colonnes, décors géométriques variés et fragments de statues, etc.), qui remontent tous à la période romaine.

Le second secteur comprend une basilique vandale construite au milieu du Ve siècle apr. J.-C. Elle abrite des sépultures de notables chrétiens, différentes salles, des murs, ainsi que des jarres funéraires et des jarres implantées verticalement destinées au stockage des provisions. Le secteur a également livré des panneaux de mosaïque.

INP

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Tunis | La 5e édition de la Foire du livre tunisien s’annonce à la Cité de la Culture

08. Oktober 2026 um 21:43

La Cité de la Culture Chadli Klibi accueille la 5ᵉ édition de la Foire nationale du livre tunisien du 23 octobre au 1er novembre 2026 sous le slogan inspirant « Avec la lecture… ta vie sera ensoleillée ».

Cet événement culturel majeur réunit 66 maisons d’édition tunisiennes venues présenter leurs plus récentes parutions et échanger avec le public.

Durant dix jours consacrés à la littérature et au savoir, les lecteurs sont invités à découvrir une programmation riche au cœur de la capitale.

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Affaire des manifestants du 19 septembre | Verdicts prononcés

08. Oktober 2026 um 19:33

​La chambre correctionnelle a rendu son verdict dans l’affaire des manifestants arrêtés après la marche de solidarité avec la Flotille Al-Soumoud du 19 septembre dernier.

Dans un post publié ce jeudi 8 octobre 2026 sur sa page Facebook, l’avocate Leila Haddad a précisé que les jeunes activistes Hadhami Hammami et Maryem Halfaoui ont été condamnées à une peine de six mois de prison avec sursis et Marwen Bedhiafi, à sept mois avec sursis.

​Malgré un jugement qualifié d’« inique » par Me Haddad, cette décision permet aux trois prévenus de retrouver la liberté et de regagner leurs foyers dès ce soir.

L’avocate a par ailleurs exprimé l’espoir de voir les autres jeunes détenus libérés lors des prochaines audiences sachant que l’audience de Kais Bouzouita a été reportée au 12 octobre pour les plaidoiries de la défense, avec un rejet de la demande de sa remise en liberté.

Y. N.

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L’opposition tunisienne cherche à faire front commun avant la marche du 17 octobre

08. Oktober 2026 um 19:09
À neuf jours d’une mobilisation nationale annoncée à Tunis, syndicats, organisations de la société civile, mouvements sociaux régionaux et désormais huit partis politiques tentent de fédérer des revendications jusque-là dispersées. Emploi, pouvoir d’achat, libertés publiques et détenus politiques devraient se…

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Alerte météo | Pluies orageuses dès cette nuit : Les zones concernées

08. Oktober 2026 um 19:08

L’Institut national de la météorologie alerte sur un changement important marqué par de fortes pluies orageuses et une baisse sensible des températures dès la nuit de ce jeudi 8 octobre 2026.


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Des précipitations temporairement orageuses et localement abondantes toucheront d’abord les zones côtières du Nord et l’extrême Nord-Ouest de la Tunisie.

Ces intempéries s’étendront progressivement au cours de la journée du vendredi 9 octobre à l’ensemble du Nord, du Centre et localement au Sud du pays.

​Les prévisions font état de cumuls de pluie particulièrement importants dans les gouvernorats de Zaghouan, Siliana, Sidi Bouzid, Kairouan ainsi que dans la région du Sahel.

Les quantités d’eau oscillent généralement entre 30 et 50 mm, pouvant atteindre localement jusqu’à 70 mm. Ces précipitations s’accompagneront de chutes de grêle par endroits et de fortes rafales de vent lors de l’apparition des nuages orageux.

​Parallèlement, une baisse marquée du mercure est attendue, en particulier sur le Nord de la Tunisie avec des maximales qui ne dépasseront pas les 20 à 24 °C en général, s’abaissant à 18 °C sur les hauteurs.

Y. N.

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Manuel Bufala: “On veut aller encore plus loin” dans les partenariats franco-tunisiens

08. Oktober 2026 um 13:14

Avec 1 612 entreprises à participation française actives en Tunisie et plus de 170 000 emplois directs à la clé, les relations économiques entre les deux pays sont beaucoup plus qu’un simple voisinage commercial. Elles se sont profondément ancrées dans le tissu industriel tunisien. Et aujourd’hui, leur prochain chapitre pourrait bien s’écrire ailleurs que sur les seules lignes de production.

C’est précisément ce changement de cap qu’a évoqué Manuel Bufala, conseiller principal à l’ambassade de France en Tunisie, à l’ouverture de la 4e édition de l’African ESG Summit. “On veut aller encore plus loin”, a-t-il déclaré, en parlant de la coopération industrielle entre les deux pays.

Manuel Bufala à l’ouverture de la 4e édition de l’African ESG Summit.

Le mouvement est déjà visible. Depuis septembre, plusieurs entreprises françaises sont venues en Tunisie pour installer non plus des ateliers de production comme cela pouvait être le cas il y a une vingtaine d’années, mais des centres de recherche et d’innovation. Elles viennent notamment chercher les compétences des ingénieurs tunisiens dans la R&D, tout en créant de nouveaux emplois.

Le changement est loin d’être anecdotique. Au premier semestre 2026, les investissements directs français ont atteint 440,75 millions de dinars en Tunisie, avec 241 projets ayant permis la création de 2 680 emplois. L’industrie reste leur principal terrain d’implantation, notamment dans l’électrique-électronique, la mécanique-métallurgie, la plasturgie et le textile-habillement.

Pour lui, cette présence industrielle peut désormais gagner en valeur ajoutée. La question de l’ESG vient justement s’inscrire dans cette évolution, alors que les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance prennent une place croissante dans les décisions des marchés et des régulateurs.

La coopération franco-tunisienne ne se joue donc plus uniquement autour de la production. Formation, innovation et compétences deviennent des pièces maîtresses d’un partenariat appelé à monter d’un cran. La France et la Tunisie travaillent déjà sur cette évolution. Depuis 2024, la Chambre de commerce et d’industrie tuniso-française s’intéresse notamment au modèle des entreprises à mission et à la manière de concilier objectifs économiques, sociaux et environnementaux.

Un autre rendez-vous devrait prolonger cette réflexion. Manuel Bufala a annoncé la tenue, les 8 et 9 décembre, à Tunis, sous réserve de confirmation, d’un forum organisé avec Expertise France autour d’une question très industrielle: comment augmenter la valeur ajoutée des partenariats entre entreprises françaises et tunisiennes? Formation et innovation devraient être au cœur des échanges.

Le cas de FigeacAero illustre déjà cette orientation. Depuis septembre, le groupe accélère la mise en place d’un centre de formation dans le pôle aéronautique de Mghira. Là encore, les compétences locales sont au centre du dispositif.

Pour le représentant de l’ambassade de France, l’objectif reste de construire des partenariats «gagnant-gagnant», mais avec une ambition plus large. Il ne s’agit plus seulement de produire en Tunisie pour exporter. Il s’agit aussi d’y développer des compétences, de concevoir, d’innover et de créer davantage de valeur.

“On a encore beaucoup de choses à construire”, confesse-t-il.

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L’Italie à l’honneur au BigTech Africa 2026 à Tunis

08. Oktober 2026 um 12:49

L’intelligence artificielle, la cybersécurité, le cloud, l’innovation industrielle, les startups, les investissements et la coopération technologique seront au cœur de la troisième édition de BigTech Africa, organisé par TPM Events sous le patronage du ministère des Technologies de la communication, qui se tiendra les 13 et 14 octobre 2026 à la Cité de la Culture de Tunis.

L’événement se veut une plateforme panafricaine dédiée à la transformation numérique, aux investissements et à la coopération technologique.

Selon TPM Events, l’édition 2026 table sur 4 000 participants qualifiés, 100 experts et intervenants, 40 investisseurs internationaux et des représentants de 20 pays, avec un programme comportant un millier de rencontres B2B.

Parmi les thèmes abordés figurent l’IA souveraine, la cybersécurité, le cloud africain, la GovTech, la FinTech, la GreenTech, l’Industrie 4.0 ainsi que la confrontation entre l’IA générative et la DeepTech industrielle.

L’ICE-Agenzia (Agence italienne pour le commerce extérieur) sera présente avec un «Punto Italia» (Espace Italie) dédié à la promotion de l’écosystème national de l’innovation ; y seront présentées des initiatives telles que Labinnova, Terna Innovation Zone et Innovatech, ainsi que les activités d’incubateurs et d’accélérateurs italiens. Cet espace prévoit également des temps forts consacrés à la formation, au réseautage et à la présentation de projets et de compétences issus du système italien.

Le 14 octobre, de 14h25 à 15h25, la scène principale («Main Stage ») accueillera une table ronde intitulée «L’Italie comme pont pour l’innovation Italie-Afrique : dialogue entre institutions, innovation en entreprise et écosystème des startups», modérée par Bernard Prevete, directeur du bureau de l’ICE à Tunis. Parmi les intervenants figurent notamment Paolo Anselmo (président de l’Italian Business Angels Network), Luigi Giorgi (Terna), Marco D’Angelo (InnovUp et beeco), Francesco Gavanna (Fintech District) et Viera Schioppetto (CIES). Le débat portera sur l’établissement de partenariats entre l’Italie et l’Afrique dans les domaines du mentorat, de l’investissement, de l’incubation et du transfert de compétences.

Cette présence italienne s’inscrit dans le cadre d’un événement visant à faire de Tunis un carrefour entre les écosystèmes technologiques africains, européens et internationaux, en favorisant la mise en relation d’institutions, d’entreprises, de startups, d’investisseurs et de centres d’innovation.

Pour l’Italie, BigTech Africa constitue ainsi une opportunité de renforcer la coopération économique et technologique avec la Tunisie et, plus largement, avec les marchés africains émergents dans le secteur de l’innovation numérique.

I. B.

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Capacités productives: la Tunisie 5e en Afrique, mais…

08. Oktober 2026 um 09:32

Avoir des ressources naturelles ne suffit pas à produire davantage de richesse. En Afrique, seuls quatre pays dépassent la barre des 50 points dans le nouvel Indice des capacités productives d’ONU Commerce et Développement. Maurice arrive en tête du continent, devant les Seychelles, l’Afrique du Sud et le Cap-Vert. La Tunisie se classe cinquième en Afrique et 99e au niveau mondial.

Publié le 14 septembre 2026, le Productive Capacities Index (PCI), 3e génération, évalue 195 économies sur la période 2000-2024. L’indice ne se limite pas à mesurer ce que les économies produisent déjà: il cherche à déterminer dans quelle mesure elles disposent des ressources, des compétences, des infrastructures et des connexions nécessaires pour produire davantage et monter en gamme.

Pour établir son classement, ONU Commerce et Développement s’appuie sur 43 indicateurs répartis entre huit dimensions: capital humain, capital naturel, énergie, transport, technologies de l’information et de la communication, institutions, développement du secteur privé et transformation structurelle. Les données sont normalisées sur une échelle de 0 à 100, puis agrégées pour obtenir un score global.

Maurice en tête, la Tunisie dans le top 5 africain

Avec 55 points, Maurice occupe la première place africaine et le 56e rang mondial. Ses performances sont particulièrement élevées dans les institutions, les TIC et l’énergie. Le pays illustre ainsi un point central de l’indice: une économie peut renforcer ses capacités productives sans disposer d’un important stock de ressources naturelles, à condition de développer ses infrastructures, ses institutions, ses compétences et son environnement économique.

Les Seychelles arrivent en deuxième position africaine, devant l’Afrique du Sud et le Cap-Vert. Ces quatre économies sont les seules du continent à franchir le seuil de 50 points dans cette édition. La Tunisie, pour sa part, occupe la 5e position africaine et le 99e rang mondial, devant le Maroc, le Botswana, la Namibie, l’Algérie et l’Égypte. Le pays figure ainsi parmi les économies africaines disposant des capacités productives les plus développées, selon cet indicateur.

Le top 10 africain est complété par le Maroc (101e mondial), le Botswana (116e), la Namibie (122e), l’Algérie (125e) et l’Égypte (129e). À l’échelle mondiale, le Danemark arrive en première position avec 70,9 points, devant les États-Unis, l’Australie, les Pays-Bas et le Royaume-Uni. L’intérêt du PCI pour les entreprises et les investisseurs est justement de déplacer le regard du seul niveau de richesse vers les fondamentaux qui permettent à une économie de créer davantage de valeur. Institutions, capital humain, énergie, infrastructures de transport, technologies, secteur privé et transformation de l’économie constituent ensemble les conditions nécessaires à la diversification et à la montée en gamme.

La nouvelle édition introduit notamment un indicateur consacré au transport maritime, rendu possible par de nouvelles données disponibles au niveau des pays. ONU Commerce et Développement a également revu son traitement des données manquantes et répété les calculs avec différents points de départ afin de rendre les résultats plus robustes. L’organisation souligne toutefois une limite à garder en tête: 22,9% des observations utilisées dans le PCI sont manquantes, avec des lacunes particulièrement importantes dans les pays les moins avancés. Le classement doit donc être lu comme un outil de comparaison et de diagnostic plutôt que comme une mesure absolue de la performance économique.

Pour les économies africaines, le message est donc moins une question de ressources disponibles que de capacité à les transformer en valeur. Le retard mesuré par le PCI renvoie notamment aux infrastructures, aux compétences, à l’énergie, aux institutions et à la capacité du secteur privé à s’inscrire dans une transformation structurelle durable.

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Le CMF saisit la justice

07. Oktober 2026 um 17:16

Le Conseil du Marché Financier (CMF) vient d’annoncer, dans un communiqué publié ce 7 octobre 2026, avoir saisi le ministère public après la diffusion sur les réseaux sociaux des états financiers de la société cotée Universal Auto Distributors Holding (UADH), avant leur publication officielle.

Selon le régulateur, les documents ont été diffusés sur une page de réseau social baptisée “InfoBourse TN”, alors que le processus de contrôle préalable des états financiers par le CMF n’était pas encore achevé. Ils n’avaient pas non plus été publiés dans le bulletin officiel du Conseil ni mis à la disposition du public par les voies réglementaires prévues.

Interrogée par le CMF sur les circonstances de cette diffusion, UADH a indiqué avoir mis ses états financiers à la disposition de ses actionnaires avant la tenue de son Assemblée générale ordinaire, conformément aux dispositions légales applicables. La société a toutefois précisé ne pas connaître l’identité de la personne ayant diffusé les documents sur les réseaux sociaux avant leur publication officielle.

Face à cette situation, le CMF a saisi le Procureur de la République près le Tribunal de première instance de Tunis. Le régulateur évoque dans le même communiqué une éventuelle infraction pénale pouvant relever de l’article 81 de la loi n° 94-117 du 14 novembre 1994 portant réorganisation du marché financier. La justice devra ainsi permettre d’établir les circonstances des faits, de déterminer les responsabilités éventuelles et de donner les suites prévues par la législation.

A dire vrai, le CMF rappelle également les règles qui encadrent la circulation de l’information financière. Les informations doivent rester confidentielles tant qu’elles n’ont pas fait l’objet d’une publication par les canaux officiels. Le régulateur souligne que le respect de ce circuit vise notamment à garantir aux investisseurs et au public un accès à l’information dans des conditions de sincérité, d’égalité d’accès, de transparence et d’intégrité du marché.

Le CMF précise enfin que la mise à disposition des documents financiers aux actionnaires dans le cadre de la préparation d’une assemblée générale ne doit pas entraîner leur diffusion ou leur circulation en dehors des canaux et procédures officiels.

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Infractions routières : la police tunisienne passe à la traque en civil

07. Oktober 2026 um 17:10
L’info fait débat en Tunisie tant elle divise sur son bien-fondé. Les autorités annoncent le déploiement d’un dispositif dont la généralisation est inédite consistant en des policiers en civil et avec des caméras. Objectif : traquer les infractions routières jusque…

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Indice de démocratie 2026 : les régimes hybrides à l’honneur

07. Oktober 2026 um 16:35
L’Indice de perception de la démocratie dans le monde nous révèle année après année la situation, la nature et l’évolution de la démocratie vers d’autres types de régimes politiques dans le monde. C’est le cas de l’édition de 2026.  …

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TRAPSA: pas d’introduction en Bourse prévue à ce stade, selon le ministère de l’Industrie

07. Oktober 2026 um 11:12

L’introduction en Bourse de la Compagnie des transports par pipelines au Sahara (TRAPSA) n’est pas envisagée à ce stade, d’après les propos relayés par l’agence TAP. Le ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie justifie cette position par la spécificité de l’entreprise, son rôle dans le secteur énergétique et la nécessité d’assurer la continuité du service public.

“Cette position figure dans une réponse écrite adressée au président de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), à la suite d’une question de la députée Fatma Mseddi sur la gouvernance, la rentabilité et la situation financière de TRAPSA. La réponse a été donnée par le ministre de l’Équipement et de l’Habitat, chargé de la gestion du ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie”, indique la même source.

Entreprise publique de catégorie “A”, TRAPSA est régie par la convention tuniso-française de 1958 et par la loi de 1985. Elle intervient dans le transport, le stockage et le chargement du pétrole brut, ainsi que dans plusieurs activités liées aux services pétroliers et maritimes.

Le fonctionnement de la société repose sur des contrats et des tarifs révisés périodiquement. Ces révisions tiennent compte de l’évolution des coûts d’exploitation et des indicateurs économiques. Plusieurs accords ont récemment été actualisés, selon le ministère.

La société prévoit par ailleurs un programme de développement sur la période 2026-2030, d’après ladite source. Celui-ci comprend des opérations de maintenance et de modernisation des infrastructures existantes, notamment du pipeline, des équipements maritimes et des installations de stockage. Le programme prévoit également la construction de deux nouveaux bassins, d’une capacité de 35.000 m³ et 5.000 m³. Les investissements annoncés concernent aussi le renforcement des dispositifs de sécurité, la protection de l’environnement et la digitalisation des activités.

Le ministère indique enfin que le programme doit renforcer le contrôle public des opérations. À ce stade, la stratégie présentée repose donc sur la modernisation des infrastructures et le maintien de TRAPSA dans le secteur public, sans projet d’introduction en Bourse annoncé pour la société.

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Sécurité des mineurs: le ministère des TIC “bloque” certains usages d’Internet pour les Tunisiens

07. Oktober 2026 um 10:13

En Tunisie, la protection des enfants sur Internet ne relève plus uniquement des parents. Une décision de l’Instance nationale des télécommunications (INT), prise le 10 juin 2026, selon l’agence TAP, impose désormais aux fournisseurs de services Internet de mettre à disposition un minimum d’outils de contrôle parental. Le ministère des Technologies de la communication vient d’en annoncer la mise en œuvre.

Le dispositif prévoit d’abord des fonctions assez classiques, mais désormais intégrées au cadre imposé aux fournisseurs. La même source indique que les parents doivent pouvoir bloquer l’accès à certains sites à partir de listes noires, identifier les appareils connectés à leur réseau et gérer leur accès. Ils pourront également définir des plages horaires pendant lesquelles Internet reste accessible.

Encore faut-il que les familles sachent que ces outils existent et puissent les utiliser. Les fournisseurs devront donc informer leurs abonnés sur les fonctionnalités disponibles, leurs modalités d’activation et de désactivation, ainsi que leur utilisation. Un guide ou un document de configuration devra leur être fourni.

Le texte ouvre aussi la porte à des solutions plus avancées, notamment des applications ou des plateformes de contrôle parental. Si ces services sont payants, leur coût devra être intégré à la facture d’abonnement et l’abonné pourra résilier le service à tout moment. Les contrats devront par ailleurs comporter une clause consacrée à la protection des enfants.

Cette décision intervient dans un contexte où l’accès des mineurs au numérique est devenu beaucoup plus difficile à encadrer. Un filtre installé sur la connexion familiale ne couvre pas, à lui seul, les usages effectués depuis un smartphone, une autre connexion Wi-Fi ou un autre appareil. Et surtout, une partie des risques ne vient plus uniquement des sites consultés, mais des plateformes et de leurs mécanismes de recommandation.

C’est précisément sur ce terrain que l’Union européenne a choisi d’aller plus loin. Dans le cadre du Digital Services Act, la Commission européenne a publié en juillet 2025 des lignes directrices consacrées à la protection des mineurs. Elles portent notamment sur la vérification de l’âge, les paramètres de confidentialité, les systèmes de recommandation et les fonctionnalités susceptibles d’encourager une utilisation excessive des services numériques. Les plateformes sont directement visées. La Commission recommande notamment de réduire l’exposition des mineurs aux contenus préjudiciables dans les systèmes de recommandation et de faciliter le blocage ou la dissimulation d’autres utilisateurs.  

Au Royaume-Uni, c’est pareil. Son Online Safety Act impose aux services numériques des mesures de protection des enfants, notamment des dispositifs de vérification de l’âge. Depuis juillet 2025, certains services en ligne doivent ainsi mettre en place des contrôles d’âge jugés suffisamment efficaces par le régulateur Ofcom.

Par ailleurs, pour les fournisseurs tunisiens, le changement est surtout opérationnel. Ils doivent désormais intégrer cette nouvelle exigence dans leurs offres et dans la relation avec leurs abonnés. Certains disposent déjà de solutions similaires. Orange Tunisie propose notamment un contrôle parental permettant de gérer les appareils connectés, de définir des horaires d’accès et de bloquer certains sites.

Le point à surveiller sera désormais l’utilisation réelle de ces outils. Leur efficacité dépendra autant de leur simplicité que de leur visibilité auprès des parents. Un dispositif compliqué à configurer ou mal expliqué risque de rester inutilisé.

 

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Coupures d’électricité : la Tunisie face à la dépendance énergétique algérienne

06. Oktober 2026 um 23:08
Un simple retour ponctuel de la chaleur et voilà que ressurgit le spectre de l’été traumatique pour les Tunisiens. Après près de quatre semaines quasiment épargnée par les délestages, Tunis a de nouveau connu une coupure d’électricité ce 6 octobre,…

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Saison été 2026 en Tunisie : la chute de certains marchés fait plonger les chiffres

Le mois d’août 2026 a enregistré une baisse très prononcée des arrivées de visiteurs algériens et libyens en Tunisie, entraînant un recul très perceptible dans les statistiques.

32,9% d’Algériens et 16,3% de Libyens en moins en août 2026 en Tunisie: c’est ce que révèlent les chiffres officiels, entraînant ainsi une baisse des arrivées globales de 13,6%.

Les visiteurs en provenance du Moyen-Orient, quoique bien moins nombreux, ont de même reculé de 13,7%.

Cette baisse est circonscrite à ces marchés spécifiques puisque les Européens ont, dans leur globalité, été plus nombreux avec une augmentation de 3,7% par rapport au mois d’août 2025.

Cependant, il y a lieu d’être plus nuancé concernant justement la clientèle européenne dont certains marchés ont baissé mais sans pour autant impacter les résultats globaux étant donné leur volume : Autrichiens, Suisse, Belges, outre la régression constatée sur les entrées de Scandinaves, Maltais, Serbes, Hollandais, Tchèques, Slovènes, Bulgares, Hongrois, Roumains… pour raisons diverses et certainement conjoncturelles.

Etant donné les circonstances, le nombre total de nuitées a mécaniquement baissé de 10,4% avec plus de 500.000 nuitées de moins par rapport au mois correspondant de 2025 touchant toutes les régions (à l’exception de Mahdia). Le taux d’occupation des hôtels durant le même mois a perdu plus de 10 points comparé à celui d’août 2025 (72% contre 82,6%). Il n’est cependant pas inutile de souligner dans ce contexte que la capacité hôtelière en exploitation a évolué de 2,3%, passant de 175.000 à 179.000 lits.

Quelles explications à la situation

Pour la baisse des arrivées de visiteurs en provenance du Moyen-Orient: l’explication est simple puisqu’elle est le résultat des tensions géopolitiques qui sévissent dans la région lesquelles ont grandement impacté les voyages au départ de ces pays.

Concernant les voyageurs algériens: le changement dans la législation sur le change et l’obligation pour les voyageurs algériens de devoir détenir une carte bancaire internationale pour pouvoir bénéficier de l’allocation touristique annuelle d’un montant de 750 euros a provoqué un net recul dans les départs en vacances en Tunisie.

Cette procédure décidée par les autorités algériennes a été mise en place afin de juguler les faux départs en vacances et l’utilisation de l’allocation allouée initialement au tourisme à d’autres fins, notamment de spéculation de devises sur le marché parallèle.

Pour ne pas arranger les choses, les voyageurs ayant bénéficié de leur allocation entre le 1er janvier et le 18 juillet 2026, soit avant l’entrée en vigueur du nouveau dispositif, n’ont pas pu à nouveau en bénéficier et ne pourront le faire qu’à partir de janvier 2027.

De plus, depuis le début de l’année 2026 et dans le cadre de la Loi de finances en Algérie, les nouvelles taxes sur les sorties de véhicules par voie terrestre ont également eu un impact sur le trafic frontalier.

Les supposées bonnes réalisations du tourisme algérien sur la Tunisie en 2025 notamment étaient donc en partie artificiellement gonflées par ces pratiques aujourd’hui interdites.

Concernant les visiteurs en provenance de Libye : l’été 2026 a été caractérisé par d’importantes pénuries dans le pays qui se sont ajoutées à la crise du pouvoir d’achat et à la dévalorisation de la monnaie libyenne de 14,7% en début d’année (6,4297 LYD pour 1 USD) et qui est nettement plus prononcée sur le marché parallèle (10,89 LYD pour 1 USD).

Entre janvier et avril 2026, les ventes de devises à des fins personnelles ont chuté de 53 % sur un an, à 2,362 milliards de dollars, contre environ 5 milliards sur la même période de 2025.

Les restrictions de change ont donc freiné les intentions de voyage en général des Libyens et vers la Tunisie en particulier qui constitue leur première destination.

©Destination Tunisie

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Octobre Rose: Ooredoo Tunisie transforme chaque pas en un geste solidaire avec Go Run

05. Oktober 2026 um 16:54

À l’occasion d’Octobre Rose, Ooredoo Tunisie se mobilise une nouvelle fois dans la lutte contre le cancer du sein en lançant, en partenariat avec Go Run, un challenge solidaire ouvert à tous.

Tout au long du mois d’octobre, les participants sont invités à marcher, courir et cumuler des points via Go Run. Cette initiative associe activité physique et engagement solidaire, en soutenant le don d’Ooredoo Tunisie au profit de l’Association Tunisienne d’Assistance aux Malades du Cancer du Sein (ATAMCS) et de ses actions en faveur des femmes touchées par la maladie.

Le challenge invite ainsi chacun à transformer ses efforts quotidiens en un élan collectif de solidarité, tout en sensibilisant à l’importance de la santé, de la prévention et du dépistage.

Les participants pourront cumuler des points en fonction de leur activité tout au long de la campagne, avec à la clé un prix de 2 500 TND pour le participant ayant obtenu le meilleur score.

Organisé du 1er au 31 octobre 2026, le challenge est accessible via *411#, My Ooredoo et la plateforme Go Run.

À travers son programme RSE Tounes T3ich, Ooredoo Tunisie poursuit son engagement en faveur d’initiatives qui mobilisent la communauté autour de la santé et d’un impact social positif.

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Capacités productives: 99e mondiale, la Tunisie devance le Maroc et l’Algérie, mais…

05. Oktober 2026 um 14:15

La Tunisie fait partie des économies africaines qui disposent du socle productif le plus solide. Mais elle n’en tire pas encore tout le potentiel. C’est, en creux, ce que raconte le nouvel Indice des capacités productives (PCI) de la CNUCED. Avec un score de 47,2 sur 100 en 2024, la Tunisie se classe au 99e rang mondial parmi 195 économies. Un résultat qui la place devant une grande partie du continent, sans pour autant la rapprocher des économies les plus performantes à l’échelle mondiale.

Le PCI ne mesure pas uniquement ce qu’un pays produit aujourd’hui. Il cherche à regarder les capacités qui permettent de produire davantage demain. Capital humain, technologies, énergie, transports, institutions, secteur privé, capital naturel et changement structurel sont pris en compte dans l’indice. C’est justement cette lecture qui rend le cas tunisien intéressant. Le pays possède plusieurs atouts, mais ceux-ci ne progressent pas au même rythme.

Le premier contraste apparaît dans les technologies de l’information et de la communication. Avec un score de 58,7, les TIC constituent la dimension la mieux notée dans le profil tunisien. La Tunisie dispose donc d’une base numérique relativement favorable. Cela compte dans une économie où les services, l’industrie et même l’accès aux marchés extérieurs dépendent de plus en plus des infrastructures numériques.

Mais le numérique ne fait pas tout. Un bon niveau de capacité technologique ne se transforme pas automatiquement en gains de productivité. Pour que cet avantage pèse davantage sur l’économie, il doit se retrouver dans les entreprises, dans leurs procédés de production, dans leur capacité à innover et surtout dans les produits et services qu’elles arrivent à vendre à l’extérieur.

Le changement structurel obtient également un score supérieur à la moyenne tunisienne, à 55,4. C’est probablement l’un des éléments les plus intéressants du profil du pays. La Tunisie n’est pas une économie figée autour d’un seul secteur. Elle dispose d’une industrie exportatrice, d’un secteur des services développé et de plusieurs activités qui l’insèrent dans les chaînes de valeur internationales.

Le problème est plutôt celui de la profondeur de cette transformation. Changer de structure productive ne signifie pas nécessairement monter suffisamment en gamme. Une économie peut diversifier ses activités tout en restant concentrée sur des segments où la valeur ajoutée demeure limitée. Le véritable saut consiste à passer de la sous-traitance et de l’assemblage vers davantage de conception, de recherche, d’innovation et de production à forte valeur ajoutée.

Le capital humain, avec 50,6, se situe lui aussi au-dessus du score global. La Tunisie dispose depuis longtemps d’un avantage dans ce domaine. Mais ici encore, le chiffre doit être lu avec un peu de recul. Former des diplômés ne suffit pas. Encore faut-il que les entreprises puissent utiliser ces compétences, que les secteurs productifs évoluent suffisamment vite pour les absorber et que les profils qualifiés trouvent des perspectives dans l’économie nationale.

Le même raisonnement peut être appliqué à l’énergie, qui affiche un score de 51. Cette capacité devient pourtant de plus en plus stratégique pour l’industrie tunisienne. Le coût de l’énergie, la transition vers les renouvelables et les nouvelles exigences environnementales des marchés extérieurs vont progressivement peser sur les décisions d’investissement et sur la compétitivité des entreprises.

C’est dans les transports que le décalage devient le plus visible. La dimension obtient un score de 32,2, très inférieur au résultat global. Pour une économie ouverte comme celle de la Tunisie, ce n’est pas un détail.

La performance d’une entreprise exportatrice ne dépend pas uniquement de ce qu’elle sait produire. Elle dépend aussi de la facilité avec laquelle elle peut faire entrer ses matières premières, déplacer ses marchandises et les expédier vers ses clients. Chaque retard, chaque surcoût logistique ou chaque rupture dans la chaîne de transport réduit une partie de l’avantage que peuvent procurer les compétences ou la compétitivité industrielle.

C’est probablement l’un des points sur lesquels le PCI apporte une lecture utile du problème tunisien. Le pays dispose d’un tissu productif et d’un capital humain relativement solides, mais certaines infrastructures ne suivent pas au même rythme. Le risque est alors de disposer de capacités qui restent sous-utilisées.

Le secteur privé présente un autre résultat à surveiller, avec un score de 44,5. Là encore, le sujet dépasse la création d’entreprises. La question est celle de leur capacité à investir, à innover et surtout à changer d’échelle.

La Tunisie compte de nombreuses PME et un tissu entrepreneurial actif. Mais passer d’une petite entreprise à une entreprise capable d’investir lourdement, d’exporter sur plusieurs marchés ou de financer sa propre innovation reste difficile. L’accès au financement, la taille du marché intérieur et les contraintes administratives pèsent alors sur la trajectoire de croissance.

Le score de 47,3 obtenu dans la dimension institutionnelle se situe quasiment au niveau général du pays. Ce n’est pas le plus mauvais résultat du profil tunisien, mais ce n’est pas non plus un avantage marqué. Or, les institutions jouent un rôle transversal. Elles donnent aux entreprises le degré de visibilité nécessaire pour investir, recruter et développer des projets qui se construisent sur plusieurs années.

Le classement africain permet de remettre ces résultats en perspective. La Tunisie fait partie des économies les mieux positionnées du continent, aux côtés notamment de l’Afrique du Sud et du Maroc. Les économies insulaires de Maurice et des Seychelles figurent également parmi les meilleures performances africaines.

Mais cette position ne doit pas être interprétée comme une avance confortable. Elle signifie surtout que la Tunisie dispose d’une base productive plus diversifiée que beaucoup d’autres économies africaines. À l’échelle mondiale, l’écart reste important avec les économies développées.

C’est là que le PCI devient plus intéressant qu’un simple classement. Il permet de voir où se situe la Tunisie, mais surtout pourquoi elle n’est pas plus haut.

Le pays possède les compétences. Il possède une base industrielle. Il dispose d’un niveau numérique appréciable et d’une économie relativement diversifiée. Mais les maillons ne sont pas toujours suffisamment connectés. La recherche ne se transforme pas assez rapidement en produits. Les compétences ne trouvent pas toujours leur place dans les secteurs les plus dynamiques. Les entreprises capables d’exporter restent confrontées à des contraintes de financement et de logistique.

Le sujet n’est donc plus vraiment de construire une capacité productive à partir de rien. Il est de faire fonctionner ensemble celles qui existent déjà.

Cette question devient d’autant plus importante que la compétition internationale évolue. Les entreprises cherchent désormais des territoires capables de proposer non seulement une main-d’œuvre compétitive, mais aussi des infrastructures fiables, des compétences techniques, de l’énergie, des services numériques et un environnement permettant d’investir sur le long terme.

Sur ce terrain, la Tunisie possède plusieurs cartes. Mais le PCI montre aussi que certaines d’entre elles sont encore mal jouées.

Le score global de 47,2 ne raconte donc ni une réussite éclatante ni un décrochage. Il décrit plutôt une économie qui dispose d’un potentiel productif réel, mais dont les performances restent limitées par quelques maillons faibles. Le transport en est le cas le plus visible. Le financement et la capacité de passage à l’échelle des entreprises constituent d’autres points de vigilance.

Pour la Tunisie, l’enjeu des prochaines années sera moins de multiplier les atouts que de mieux les relier. Une meilleure articulation entre formation et industrie, numérique et productivité, investissement et innovation, production et logistique pourrait faire davantage pour la montée en gamme que l’accumulation de nouveaux dispositifs pris séparément.

Le PCI place ainsi la Tunisie dans une position plutôt confortable à l’échelle africaine, mais suffisamment loin des meilleurs scores mondiaux pour rappeler une réalité simple: avoir les capacités ne suffit pas. Encore faut-il réussir à les transformer en production, en innovation et en valeur ajoutée.

 

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Orange Tunisie et Focus s’associent pour accélérer l’accès des entreprises au Cloud souverain en Tunisie

05. Oktober 2026 um 14:57

Un partenariat pour proposer aux entreprises des solutions Cloud sécurisées, performantes et opérées localement

Orange Tunisie et Focus annoncent la signature d’un partenariat stratégique visant à faciliter l’accès des entreprises tunisiennes aux solutions Cloud et d’infrastructure hébergées et opérées localement en Tunisie.

À travers cette collaboration, les deux acteurs souhaitent accompagner les entreprises de toutes tailles dans leurs projets de transformation digitale, en leur proposant des environnements Cloud répondant à des enjeux croissants de maîtrise des données, de sécurité, de performance et de proximité.

Un Cloud souverain pour répondre aux enjeux des entreprises

Dans un environnement numérique où les entreprises recherchent davantage de maîtrise sur leurs infrastructures et leurs données, le Cloud local constitue une réponse aux besoins croissants de flexibilité, de performance et de continuité des services.

Les solutions proposées dans le cadre de ce partenariat permettent aux entreprises de bénéficier de ressources informatiques hébergées en Tunisie, avec une proximité renforcée des infrastructures et des équipes techniques.

Cette approche offre notamment :

  • Une meilleure maîtrise de la localisation des données et des infrastructures ;

  • Des performances adaptées aux usages professionnels;

  • Une infrastructure évolutive, permettant d’adapter les ressources aux besoins de chaque entreprise

  • Un accompagnement de proximité, assuré par des équipes présentes en Tunisie ;

  • Une plus grande flexibilité dans le déploiement et l’évolution des environnements IT.

Le partenariat s’adresse aux entreprises souhaitant moderniser leurs infrastructures, faire évoluer leurs environnements IT ou accompagner le développement de nouveaux services numériques.

Deux expertises complémentaires au service de la transformation digitale

Pour Orange Tunisie, ce partenariat vient renforcer son portefeuille de solutions ICT & Cloud et sa capacité à accompagner les entreprises dans la modernisation de leurs infrastructures.

« Ce partenariat nous permet de proposer aux entreprises tunisiennes des solutions cloud performantes et adaptées à leurs besoins, tout en leur offrant la proximité et l’accompagnement de nos équipes B2B. Il s’inscrit pleinement dans notre volonté de renforcer notre offre ICT & Cloud et d’accompagner les entreprises dans leurs projets de transformation digitale »- Ahmed Ben Said, Chief Business Officer d’Orange Tunisie

Pour Focus Tunisie, cette collaboration constitue une nouvelle étape dans le développement de son activité Cloud et dans sa volonté de rendre les infrastructures Cloud accessibles au plus grand nombre d’entreprises.

« En associant notre expertise dans les infrastructures Cloud à la force commerciale et à la proximité d’Orange Tunisie, nous souhaitons faciliter l’adoption du Cloud par les entreprises tunisiennes. Ce partenariat permet de proposer une approche combinant performance technologique, sécurité, maîtrise des données et accompagnement local. » – Imen Nabli Directeur commercial de Focus Cloud.

 Une ambition commune : démocratiser l’accès au Cloud en Tunisie

À travers ce partenariat, Orange Tunisie et Focus partagent une ambition commune : accompagner la digitalisation des entreprises tunisiennes en leur donnant accès à des infrastructures Cloud modernes, sécurisées et opérées localement.

Cette collaboration s’inscrit dans une dynamique plus large de développement de l’écosystème numérique tunisien et de promotion de solutions technologiques permettant aux entreprises d’accélérer leur transformation tout en conservant un haut niveau de maîtrise de leurs infrastructures et de leurs données.

 

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Crédits sur l’honneur : la désillusion collective des Tunisiens

05. Oktober 2026 um 12:08
Présentés comme une bouffée d’oxygène pour les ménages et les petits entrepreneurs, les « crédits sur l’honneur » sont officiellement entrés en vigueur le 1er octobre. Mais derrière le taux zéro et l’absence de garanties, les premières conditions d’accès révèlent…

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Cybersécurité : quel coût pour l’aide américaine à la Tunisie ?

02. Oktober 2026 um 18:26
Alors que le pouvoir tunisien revendique depuis plusieurs années une ligne souverainiste et une volonté de réduire les dépendances extérieures, la coopération sécuritaire avec Washington continue de s’intensifier. En matière de cybersécurité, cette coopération vient de franchir un nouveau cap…

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