Normale Ansicht

Es gibt neue verfügbare Artikel. Klicken Sie, um die Seite zu aktualisieren.
Ältere BeiträgeHaupt-Feeds

Ramadan en Tunisie : 2024–2026, entre flambée et relative accalmie des prix

22. Februar 2026 um 14:48

Comme nous l’avons écrit il y a une semaine, en Tunisie plus qu’ailleurs, le mois de Ramadan rime traditionnellement avec pression sur les prix des produits alimentaires. Avec un gaspillage énorme en plus.

Cette hausse des prix est liée à celle de la demande – notamment pour les légumes, les fruits, la viande d’agneau et le poisson. Selon les chiffres, cette dynamique saisonnière s’est confirmée en 2024 comme en 2025, mais avec une intensité différente.

En effet, en 2024, le Ramadan s’était inscrit dans un contexte économique déjà fragilisé par une inflation élevée et un pouvoir d’achat en recul. Ainsi, les prix des produits frais et des viandes (rouges et blanches) avaient connu des hausses notables à l’approche du mois sacré, alimentées alors par des difficultés d’approvisionnement et par la spéculation. Les ménages avaient particulièrement ressenti l’augmentation des prix de la viande rouge et du poisson, deux produits fortement consommés durant le mois saint.

La tendance haussière s’est maintenue en 2025, cependant dans un contexte légèrement différent. Si l’inflation globale commençait à montrer des signes de ralentissement, les produits alimentaires sont restés soumis à de fortes variations saisonnières. On avait alors remarqué que les prix de la viande et des produits de la mer avaient de nouveau poursuivi leur trend haussier, pesant lourdement sur le budget des ménages. Toutefois, comparé à 2024, le rythme d’augmentation semblait moins brutal sur certains produits de base, même si le niveau général des prix demeurait élevé.

Ainsi, la comparaison entre 2024 et 2025 révèle une constante : le Ramadan reste un facteur amplificateur des tensions sur les marchés alimentaires. Si 2025 a montré une relative stabilisation par rapport au pic inflationniste de 2024, les ménages tunisiens ont continué à faire face à un coût du panier alimentaire particulièrement lourd durant le mois sacré.

Par contre, la situation apparaît plus modérée comparativement aux deux dernières années, avec des indicateurs d’inflation montrant un ralentissement plus marqué. C’est ainsi que nous avons remarqué une relative stabilité, voire de légères baisses sur un an, des prix de certains produits alimentaires. Cette accalmie relative est due sans doute au renforcement des mécanismes de contrôle : encadrement des marges, multiplication des points de vente directs et surveillance accrue des circuits de distribution.

Toutefois, force est de constater que les produits les plus demandés durant le Ramadan, à savoir les viandes, certains légumes et les produits de la mer, restent sensibles aux hausses saisonnières. De ce fait, si 2026 marque une amélioration par rapport aux pics observés en 2024 et 2025, le mois sacré continue de représenter une période de tension pour le panier alimentaire des ménages tunisiens.

L’article Ramadan en Tunisie : 2024–2026, entre flambée et relative accalmie des prix est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Tunisie | Croissance négative des prêts immobiliers en 2025    

22. Februar 2026 um 13:01

Les prêts immobiliers en Tunisie ont enregistré une croissance négative en 2025, avec un recul estimé à 197,6 millions de dinars (MDT).  Mais malgré ce recul, ils restent l’un des principaux types de prêts non professionnels accordés aux particuliers, avec un montant total de 13,3 milliards de dinars, selon les données publiées par la Banque centrale tunisienne (BCT).

En deuxième position viennent les prêts pour l’amélioration ou la rénovation du logement, dont la valeur s’est élevée à 11,2 milliards de dinars l’année dernière, soit une augmentation de 315,1 MDT.

Le volume des prêts bancaires destinés à la consommation s’est élevé à 5,4 milliards de dinars, soit une augmentation de 297,6 MDT.

Quant aux prêts bancaires destinés à l’acquisition de voitures, ils ont atteint, l’année dernière, un niveau de 443,3 MDT, soit une augmentation de 29,6 MDT.

Fermant la marche, le volume des prêts universitaires n’a pas dépassé 14,9 MDT.

Il convient de noter que le montant des prêts bancaires non professionnels destinés aux particuliers s’est élevé à 30,4 milliards de dinars à la fin 2025, soit une augmentation de 442 MDT.

L’article Tunisie | Croissance négative des prêts immobiliers en 2025     est apparu en premier sur Kapitalis.

Croissance sous perfusion : le FMI met Pékin face au mur de la consommation

19. Februar 2026 um 15:11

Dans son évaluation annuelle publiée le 18 février, le Fonds monétaire international (FMI) appelle la Chine à faire de la transition vers un modèle de croissance tiré par la consommation une priorité nationale. Tout en estimant que la dépendance persistante aux exportations et à l’investissement atteint ses limites.

Le Conseil d’administration du FMI a achevé le 13 février ses consultations au titre de l’article IV avec la Chine. Un exercice annuel visant à évaluer les politiques économiques et financières des pays membres. Les autorités chinoises ont accepté la publication du rapport des services du Fonds.

Malgré une succession de chocs ces dernières années, l’économie chinoise a fait preuve de résilience. La croissance du PIB réel devrait atteindre 5 % en 2025, conformément à l’objectif gouvernemental. Elle est soutenue par la vigueur des exportations et par des mesures de relance. L’excédent du compte courant est attendu à 3,3 % du PIB. Tandis que la faible inflation – proche de 0 % en moyenne – a contribué à une dépréciation du taux de change réel, renforçant la compétitivité extérieure.

Cette dynamique masque toutefois une faiblesse persistante de la demande intérieure privée. Les pressions déflationnistes demeurent, alimentées notamment par la crise prolongée du secteur immobilier et par un système de protection sociale jugé insuffisant.

Ralentissement attendu et risques orientés à la baisse

Le FMI anticipe un ralentissement de la croissance à 4,5 % en 2026, sous l’effet des incertitudes liées aux politiques tarifaires et commerciales, du vieillissement démographique, du recul de la rentabilité des investissements et du ralentissement de la productivité. Les risques pesant sur les perspectives économiques sont jugés majoritairement orientés à la hausse, notamment en cas d’aggravation de la crise immobilière ou d’escalade des tensions commerciales.

Le Conseil d’administration du FMI plaide pour une politique macroéconomique plus expansionniste, centrée sur la relance budgétaire, complétée par un nouvel assouplissement monétaire et une plus grande flexibilité du taux de change. Les dépenses publiques devraient être réorientées afin de soutenir la consommation et le logement. Tout en réduisant les investissements jugés inefficaces et certaines subventions industrielles.

Le FMI insiste également sur la nécessité de réformes structurelles, notamment pour faciliter l’ajustement du secteur immobilier, résoudre le problème des logements inachevés, renforcer le système de sécurité sociale et réduire l’épargne de précaution des ménages. L’assouplissement du système d’enregistrement des ménages et une fiscalité plus progressive figurent parmi les leviers recommandés pour stimuler la consommation.

Par ailleurs, le FMI soulignent que ces mesures pourraient augmenter la part de la consommation dans le PIB d’environ quatre points de pourcentage d’ici cinq ans, renforçant la résilience de l’économie chinoise. Étant donné que la Chine contribue à près de 30 % de la croissance mondiale, un rééquilibrage de son modèle de développement aurait des retombées positives à l’échelle internationale.

L’article Croissance sous perfusion : le FMI met Pékin face au mur de la consommation est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Tunisie | 187 autorisations d’autoproduction d’énergie renouvelable

19. Februar 2026 um 13:27

La Tunisie a accordé 187 autorisations pour le déploiement de systèmes d’énergie renouvelable destinés principalement à l’autoconsommation, marquant ainsi une nouvelle étape dans l’ouverture du marché de l’électricité, afin d’accélérer la participation du secteur privé à la réalisation des objectifs en matière d’énergie propre pour 2030.

Latif Belhedi

Selon la ministre de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, Fatma Thabet Chiboub, qui intervenait mardi 17 février 2026, à Tunis, lors de l’ouverture des travaux du congrès national sur les projets d’énergies renouvelables dans le cadre du système d’autorisations, sous le slogan : «Défis et solutions proposées», les 187 autorisations – d’une capacité allant de 1 et 10 mégawatts pour une capacité totale d’environ 287 mégawatts –, avaient été délivrées principalement à des petites et moyennes entreprises (PME), pour leur permettre de produire leur propre électricité et de réduire leur dépendance au réseau national.

Les entreprises privées peuvent non seulement produire de l’électricité pour leur usage interne, mais aussi vendre leur surplus de production, renforçant ainsi le rôle du secteur privé dans la transition énergétique du pays.

Trois régimes réglementaires

Les réformes mises en œuvre à cet effet s’appuient sur les changements structurels introduits par la loi 2015-12, qui a libéralisé la production d’électricité grâce à trois régimes réglementaires :

– un régime de concession attribué par appel d’offres public pour les projets à grande échelle (solaire photovoltaïque au-dessus de 10 MWc et éolien au-dessus de 30 MW) ;

– un régime d’autorisation basé sur des appels à projets pour les installations de moyenne envergure (solaire jusqu’à 10 MWc et éolien jusqu’à 30 MW) ;

– et un régime d’autoconsommation applicable à toutes les capacités.

Ensemble, ces mécanismes ont créé de multiples points d’entrée pour les capitaux privés dans les segments des énergies renouvelables à grande échelle et distribuées.

Mme Chiboub a également souligné le rôle du Fonds pour la transition énergétique, créé en 2005, dans le soutien au financement de projets. Ce fonds offre une bonification d’intérêt pouvant atteindre trois points de pourcentage sur les prêts accordés à des projets d’énergie renouvelable et d’efficacité énergétique entre 2026 et 2028, améliorant ainsi la bancabilité pour les promoteurs privés et les consommateurs industriels qui investissent dans la production sur site.

La Tunisie s’est fixé pour objectif de porter la part des énergies renouvelables à 35 % de la production d’électricité d’ici 2030, en positionnant l’autoproduction distribuée comme un pilier complémentaire au déploiement à grande échelle.

Réduire le déficit énergétique et rééquilibrer le mix énergétique

Quatre ans avant cette date, ce taux reste cependant très faible, ne dépassant pas 4 à 5%, en attendant l’entrée en production des nombreux projets d’énergie propre en cours de réalisations dans tout le pays.   

Alors que les pressions sur le réseau et les contraintes budgétaires persistent, l’expansion des cadres d’autoconsommation est de plus en plus considérée comme un mécanisme permettant d’accélérer l’augmentation des capacités sans faire peser la totalité de la charge d’investissement sur l’État.

La délivrance de 187 autorisations témoigne de la dynamique réglementaire continue alors que la Tunisie cherche à rééquilibrer son mix énergétique et à réduire sa dépendance vis-à-vis des combustibles fossiles importés.

L’article Tunisie | 187 autorisations d’autoproduction d’énergie renouvelable est apparu en premier sur Kapitalis.

Tunisie : Le vrai coût du Ramadan

14. Februar 2026 um 05:30

À une semaine du mois saint, plusieurs économistes alertent sur l’impact économique du Ramadan en Tunisie. Deux préoccupations majeures ressortent : le couple consommation/inflation et la baisse de productivité. Dans un contexte de finances publiques fragiles, de déséquilibre commercial et de concurrence internationale accrue, ils appellent à une prise de conscience collective afin de limiter un relâchement dont le coût économique et social serait difficilement rattrapable.

C’est en peu de mots la conclusion d’entretiens croisés de leconomistemaghrebin.com auprès d’analystes et économistes de la place. Leur analyse vaut le détour.

Consommation, inflation et gaspillage

Les analystes évoquent « une explosion de la consommation pendant le Ramadan » accompagnée d’une pression haussière sur les prix. Cette évolution, jugée déséquilibrée, alimente l’inflation sans s’appuyer sur un effort équivalent de production. Pourtant, ils estiment que la situation n’a rien d’inéluctable.

« La population tunisienne reste identique avant et pendant le Ramadan », rappelle un économiste. Les onze millions d’habitants ne peuvent matériellement consommer deux fois plus du jour au lendemain. Le phénomène relèverait davantage de la psychologie collective : la privation diurne aiguise l’appétit et encourage une logique de compensation. « On mange aussi avec ses yeux », dit l’expression populaire tunisienne.

 

« On ne peut financer le social sans performance économique ». Or les exportations stagnent tandis que les importations progressent, signe d’une compétitivité affaiblie.

 

Les experts insistent : le problème n’est pas la consommation en soi, mais le gaspillage et le décalage entre production et demande. Une hausse de la consommation d’œufs ou de viandes blanches peut être positive si elle découle d’une production accrue. En revanche, jeter la nourriture ou importer davantage sans renforcer l’appareil productif aggrave le déficit commercial et fragilise les équilibres macroéconomiques.

Dans un pays qui aspire à consolider son modèle social, rappellent-ils, l’effort de redistribution suppose un socle productif solide. « On ne peut financer le social sans performance économique ». Or les exportations stagnent tandis que les importations progressent, signe d’une compétitivité affaiblie.

Une dimension culturelle plus que religieuse

Selon ces économistes, la spécificité tunisienne tient moins au jeûne qu’à la manière dont le Ramadan est vécu. « Le mois s’inscrit davantage dans une acceptation culturelle que dans une stricte observance religieuse ». Il est perçu comme un temps festif, propice aux réunions familiales et aux veillées nocturnes, davantage que comme un mois de recueillement.

Cette transformation alimente une dynamique de consommation et modifie les rythmes sociaux. Cafés animés la nuit, jeux de cartes et sorties tardives créent une atmosphère qui s’éloigne de l’esprit de sobriété initial. Pourtant, rappellent-ils, « la finalité du jeûne est de permettre aux plus aisés de ressentir ce qu’éprouvent quotidiennement les plus démunis », afin de renforcer l’empathie et la solidarité.

 

Cette transformation alimente une dynamique de consommation et modifie les rythmes sociaux. Cafés animés la nuit, jeux de cartes et sorties tardives créent une atmosphère qui s’éloigne de l’esprit de sobriété initial.

 

Des initiatives existent – tables de Ramadan, paniers alimentaires, actions caritatives – mais elles restent insuffisantes face à l’ampleur des déséquilibres. Les analystes plaident pour « une pédagogie nouvelle, non pas morale mais fondée sur la compréhension des enjeux économiques réels ».

La productivité, véritable nœud du problème

La baisse de productivité observée durant le Ramadan n’est pas, selon eux, liée au jeûne lui-même. « De nombreuses personnes jeûnent sans que leur rendement ne diminue ». Le facteur déterminant serait le manque de sommeil et la perception du mois comme une période de relâchement comparable aux vacances d’été.

Veillées jusqu’à trois ou quatre heures du matin, retards et absences le lendemain, nervosité liée à l’absence de café ou de cigarette : ces comportements désorganisent le travail collectif. Sur une chaîne de production, il suffit de quelques défaillances pour perturber l’ensemble.

Les comparaisons internationales sont jugées éclairantes. « En France, des millions de musulmans travaillent dans les usines aux mêmes rythmes que leurs collègues non musulmans. Ils observent le jeûne sans baisse de productivité ». Cela démontre que le problème tunisien n’est ni physiologique ni religieux, mais organisationnel et culturel.

 

« En France, des millions de musulmans travaillent dans les usines aux mêmes rythmes que leurs collègues non musulmans. Ils observent le jeûne sans baisse de productivité ». Cela démontre que le problème tunisien n’est ni physiologique ni religieux, mais organisationnel et culturel.

 

Le coût du relâchement

Dans une économie ouverte et concurrentielle, toute perte de performance se paie immédiatement en parts de marché. « La souveraineté nationale n’est jamais définitivement acquise. Sans performance économique, elle se réduit à de la rhétorique ».

La Tunisie ne peut plus compter sur un accès facile au financement extérieur. Les réserves de change sont limitées, les finances publiques sous tension et les pénuries se multiplient. Dans ce contexte, fonctionner « à dix ou quinze pour cent du potentiel » constitue un luxe que le pays ne peut se permettre.

Les économistes établissent également un parallèle avec les mois de juillet et d’août, durant lesquels l’activité ralentit fortement. Cette réduction prolongée du temps de travail pèserait lourdement sur la croissance annuelle. Aucune raison climatique objective ne justifie un arrêt quasi généralisé, soulignent-ils, citant des pays où les températures sont plus élevées mais sans ralentissement majeur de l’activité.

Un mois de mobilisation

Le Ramadan ne devrait pas être un prétexte au relâchement, mais « un mois de mobilisation ». Les investisseurs étrangers observent la stabilité et la discipline d’un pays avant d’y engager des capitaux. Un investissement perdu peut ne pas se représenter avant des années.

Les analystes appellent donc à un effort collectif impliquant pouvoirs publics, entreprises, syndicats, écoles et familles. Il s’agit d’adopter des comportements rationnels, de réduire le gaspillage, de maintenir l’exigence académique et professionnelle, et de préserver la qualité de service, notamment dans les secteurs exposés comme le tourisme.

En définitive, la question dépasse le seul mois de Ramadan. Elle renvoie à une conscience collective : la Tunisie doit devenir un pays où l’on travaille avec régularité et rigueur douze mois par an. « Le Ramadan doit renforcer la solidarité, non affaiblir la production ». La compétitivité et la cohésion sociale en dépendent.

 

La question dépasse le seul mois de Ramadan. Elle renvoie à une conscience collective : la Tunisie doit devenir un pays où l’on travaille avec régularité et rigueur douze mois par an. « Le Ramadan doit renforcer la solidarité, non affaiblir la production ». La compétitivité et la cohésion sociale en dépendent.

L’article Tunisie : Le vrai coût du Ramadan est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Sidi Bouzid : 292 infractions relevées en novembre dernier

Von: walid
08. Dezember 2025 um 15:28
Sidi Bouzid : 292 infractions relevées en novembre dernier

Quelque 292 infractions économiques ont été relevées dans le gouvernorat de Sidi Bouzid, durant le mois de novembre dernier à l’issue de 2564 visites d’inspection effectuées dans les commerces et marchés. Ces infractions concernent notamment les secteurs des fruits et légumes (98 infractions), des œufs et volailles (24), de l’habit (16), des restaurants et cafés […]

The post Sidi Bouzid : 292 infractions relevées en novembre dernier first appeared on Directinfo.

Lancement de la 9ᵉ édition du concours de la meilleure huile d’olive vierge extra en Tunisie

Von: walid
08. Dezember 2025 um 10:38
Lancement de la 9ᵉ édition du concours de la meilleure huile d’olive vierge extra en Tunisie

L’Office National de l’Huile (ONH) vient d’annoncer le démarrage de la neuvième édition du concours de la meilleure huile d’olive vierge extra. Parrainé par le Conseil Oléicole International (IOC, en acronyme anglais), ce concours est ouvert aux producteurs individuels, associations de producteurs et entreprises de conditionnement, indique l’ONH sur son site. Seules sont admises au […]

The post Lancement de la 9ᵉ édition du concours de la meilleure huile d’olive vierge extra en Tunisie first appeared on Directinfo.

Vers une baisse des prix de la viande blanche et des œufs

26. August 2025 um 14:42
Vers une baisse des prix de la viande blanche et des œufs | Univers News

Tunis, UNIVERSNEWS (SEF) – Le président de la Chambre nationale des marchands de volailles et de viandes blanches relevant de l’Utica, Brahim Nefzaoui, a déclaré aujourd’hui, mardi, que « les prix de la viande blanche et des œufs vont baisser la semaine prochaine », tout en confirmant l’abondance de la production ».  Il a précisé que la production de viande de volaille est estimée à 13.960 tonnes et celle des œufs, elle est de l’ordre de 161 millions d’unités au cours du mois de septembre, soulignant que les stocks sont suffisants chez les abattoirs et le groupement professionnel commun des produits de volaille et de lapins.

Le président de la Chambre nationale des commerçants de volaille et de viande blanche a appelé le ministère du Commerce à appliquer la loi contre les contrevenants pour limiter les prix élevés et l’abattage anarchique. Il a expliqué que les prix de la volaille sont généralement accessibles à tous.

Critiquant les fluctuations des prix, Nefzaoui a jugé inacceptable que le prix des quatre œufs atteigne 1,4 dinar, alors que le prix minimum devrait être fixé à 1,2 dinar. Ces variations, selon lui, sont liées aux hausses et baisses des coûts de production, appelant à déterminer une marge bénéficiaire réglementée. (M.S)

Zgougou, fruits secs… des prix qui donnent le tournis à la veille du Mouled!!!

23. August 2025 um 10:40
Zgougou, fruits secs… des prix qui donnent le tournis à la veille du Mouled!!! | Univers News

Tunis, UNIVERSNEWS (Consommation) – comme le veut la tradition, à quelques jours de la fête du Mouloud, les différents produits alimentaires, notamment le Zgougou et les fruits secs, connaissent une augmentation des prix. Si les étals sont bien garnis, les marchés bondés, les acheteurs se montrent hésitants devant les prix affichés. Le prix de Zgougou (graines de pin d’Alep) oscille entre 53 et 60 dinars. Le prix du pignon a dépassé les 150 dinars le kg. Les amandes sont proposées à 45dt le kilo. Les noix sont affichées à 75 DT le kilo alors que les pistaches s’élèvent à  58 DT le kg.

Tarek Makhzoumi, membre du bureau exécutif de l’Union tunisienne de l’agriculture et de la pêche (UTAP) a souligné que la récolte des graines de pin d’Alep se fait de décembre à mars/avril chaque année notamment à Siliana, Béja et Zaghouan. La récolte a connu cette année une baisse en raison de la sécheresse ; des effets du changement climatique, des incendies qui ont ravagé de vastes surfaces forestières au cours des dernières années, ainsi que le retard enregistré dans la délivrance des autorisations de récolte.  Les prix devraient se situer entre 50 et 53 dinars le kilogramme dans les zones de production, avec une légère hausse dans d’autres régions, de quoi susciter l’inquiétude des ménages qui doivent faire attention en procurant le Zgougou surtout que des quantités ont été introduites illégalement ces derniers jours en Tunisie. (M.S)

❌
❌