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L’INSSPA organise une formation dédiée au contrôle officiel des conserves végétales

Von: tmps
10. Juli 2026 um 11:35

L’Instance nationale de la sécurité sanitaire des produits alimentaires (INSSPA) a organisé, ce jeudi, une journée de formation sur le contrôle officiel des conserves de fruits et légumes selon une approche fondée sur l’analyse des risques, au profit de ses cadres et agents des services centraux et régionaux pour renforcer leurs capacités et promouvoir le système de contrôle.

À cette occasion, le directeur général de l’INSSPA, Mohamed Rebhi, a souligné que cette approche basée sur l’analyse des risques est essentielle pour améliorer l’efficacité du contrôle notamment pour les produits à risque et ce, en application de la loi n°25 de 2019 relative à la sécurité sanitaire des denrées alimentaires et des aliments pour animaux.

La formation a porté sur les méthodes d’évaluation des unités de production, leur classification selon le niveau de risque, les procédures d’échantillonnage officiel ainsi que les mesures administratives et juridiques applicables en cas d’infraction outre le renforcement de la coordination entre les directions centrale et régionales et l’harmonisation des méthodes de travail pour moderniser le système de surveillance sanitaire des produits alimentaires.

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Inflation sous‑jacente : ancrage persistant au‑dessus de 4%

09. Juli 2026 um 16:35

Selon le dernier rapport de l’INS, l’inflation sous‑jacente a légèrement augmenté à 4,9% en juin, contre 4,8% en mai, montrant que les prix non volatils conservent une dynamique soutenue. Les produits libres progressent de 6,3% sur un an.  Alors que les produits encadrés augmentent de seulement 1,3%.

Cette divergence met en évidence l’effet des mécanismes de régulation des prix : les biens non encadrés portent la majeure partie des ajustements tarifaires, alors que le contrôle des prix atténue temporairement les augmentations sur les produits réglementés.

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Tourisme : les prix des hôtels explosent en Tunisie

08. Juli 2026 um 14:23

Le secteur des services en Tunisie a enregistré une progression des prix de 4,3 % en juin 2026 sur un an. Elle est portée principalement par la forte hausse des tarifs des hôtels.

Selon les données publiées par l’Institut national de la statistique (INS), les prix des services des hôtels ont enregistré une augmentation de 15,4 % en glissement annuel. Ce qui contribue fortement à la hausse observée dans la catégorie des services.

Cette évolution des services hôteliers intervient dans un contexte de reprise de l’activité touristique et d’une demande accrue sur certaines périodes, avec un impact direct sur les tarifs pratiqués par les établissements hôteliers.

La progression des prix dans l’hôtellerie contraste avec l’évolution plus modérée d’autres secteurs de services. Mais elle confirme le poids croissant de ce segment dans la dynamique des prix à la consommation.

Au niveau global, l’inflation en Tunisie a toutefois poursuivi son ralentissement pour atteindre 5,3 % en juin 2026, contre 5,5 % en mai 2026.

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Hausse des prix : les produits alimentaires coûtent 7,1 % plus cher en Tunisie

08. Juli 2026 um 13:24

Les prix des produits alimentaires en Tunisie ont poursuivi leur progression en juin 2026. Ils  enregistrent une hausse de 7,1 % sur un an. C’est ce que font ressortir les dernières données publiées par l’Institut national de la statistique (INS).

Cette évolution est principalement portée par l’augmentation persistante des prix des produits carnés, des poissons et des fruits frais.

Dans le détail, la hausse la plus marquée concerne le prix du mouton, qui a bondi de 18,3 % en glissement annuel. Le bœuf a également enregistré une progression importante de 13,6 %, suivi par la volaille (+13,5 %), les poissons frais (+11,7 %) et les fruits frais (+11 %).

Certaines catégories ont toutefois enregistré une baisse. Les prix des huiles alimentaires ont reculé de 5,5 %. Tandis que ceux des œufs ont diminué de 3,1 % sur un an.

Par ailleurs, les prix des produits manufacturés ont augmenté de 4,7 % en juin 2026 par rapport à la même période de l’année précédente. Cette progression est notamment liée à la hausse des prix de l’habillement et des chaussures (+9,2 %) ainsi que des produits d’entretien (+4,7 %).

Ces évolutions interviennent dans un contexte de ralentissement de l’inflation globale, qui s’est établie à 5,3 % en juin 2026, contre 5,5 % en mai, conclut l’INS.

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Inflation : les prix des produits alimentaires grimpent de 7,1 % en juin 2026

Von: tmps
08. Juli 2026 um 12:49

Les prix des denrées alimentaires en Tunisie ont enregistré, durant le mois de juin 2026, une hausse de 7,1 % en glissement annuel, principalement sous l’effet d’une augmentation continue des prix des viandes rouges et blanches, du poisson et des fruits et légumes frais.

Les données statistiques publiées par l’Institut national de la statistique (INS)  montrent que la hausse dans le secteur alimentaire est principalement due à l’augmentation des prix de la viande ovin de 18,3 %, de la viande bovine de 13,6 %, ainsi qu’à l’accroissement des prix des volailles de 13,5 %, du poisson frais de 11,7 % et des fruits et légumes frais de 11 %.

En contrepartie, les statistiques ont montré une baisse des prix des huiles alimentaires de 5,5 % et une diminution des prix des œufs de 3,1 %, en glissement annuel.

En ce qui concerne les produits manufacturés, les prix ont connu un renchérissement de 4,7 %, au cours du mois de juin 2026, par rapport au même mois de l’année précédente, tiré par la hausse des prix des vêtements et des chaussures de 9,2 %, suivi par celle des produits d’hygiène de 4,7 %.

S’agissant du secteur des services, il a enregistré une évolution de 4,3 %. Selon le bulletin mensuel de l’INS, cette augmentation est expliquée principalement par la montée des prix des services hôteliers, qui a atteint 15,4 %.

Ces indicateurs sectoriels interviennent alors que le taux d’inflation a reculé à 5,3 % au mois de juin 2026, contre 5,5 % enregistrés au mois de mai dernier.

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Viandes rouges et fourrages : des prix en forte hausse sur la période 2010-2026

Von: tmps
08. Juli 2026 um 08:29

L’Office de l’élevage et des pâturages (OEP) a publié ses statistiques sur la conjoncture des prix des bétails et des fourrages grossiers couvrant la période 2010-2026. Ces données portent notamment sur la variation des prix de vente des fourrages grossiers. Par ailleurs, les statistiques détaillent l’évolution des prix moyens de vente des viandes rouges selon les différentes régions.

S’agissant des prix moyens de vente des viandes rouges (en dinars par kilogramme vif) dans l’ensemble des catégories de bétail, les tableaux statistiques de l’Office révèlent une progression continue.

En janvier 2010, le kilogramme vif s’échangeait à 5,3 dinars pour l’agneau, 4,9 dinars pour l’antenais, 4,5 dinars pour le caprin, 3,9 dinars pour le taurillon maigre et 3,7 dinars pour le taurillon engraissé.

Au cours de la période 2010-2020, les prix ont évolué à un rythme relativement modéré. À partir de 2022, la hausse s’est toutefois fortement accélérée, culminant en mai 2026, où des niveaux records ont été enregistrés, avec 35,1 dinars/kg vif pour l’agneau, 33,5 dinars pour l’antenais, 30 dinars pour le caprin, 22,5 dinars pour le taurillon maigre et 22,4 dinars pour le taurillon engraissé.

En juin 2026, les prix ont légèrement reflué, tout en demeurant à des niveaux élevés. Ils s’établissaient à 30,3 dinars/kg vif pour l’agneau, 28,9 dinars pour l’antenais, 27 dinars pour le caprin, 21,9 dinars pour le taurillon maigre et 21,8 dinars pour le taurillon engraissé.

 

Brebis : entre 260 et 300 dinars en 2010 et 2.500 dinars en 2026

Quant aux brebis, les tableaux de l’Office indiquent qu’elles suivent la même tendance. Les statistiques montrent que les prix moyens de vente ont fortement progressé dans toutes les régions du pays entre 2010 et 2026.

En février 2010, une brebis se négociait entre 260 et 300 dinars selon les régions, 260 dinars dans le Nord et le Sahel, contre 300 dinars dans les régions du Centre et du Sud.

En janvier 2026, les prix ont été multipliés par près de huit à neuf. Ils atteignaient 2.200 dinars par tête dans le Nord, 2.250 dinars dans les régions du Centre et du Sud et culminaient à 2.500 dinars dans le Sahel, qui enregistre le niveau de prix le plus élevé. 

La balle de foin passe de 6 dinars en 2010 à 28 dinars en 2023, puis à 14 dinars en 2026

En outre, les fourrages grossiers n’échappent pas à la hausse. Les données relatives aux balles de foin montrent une augmentation significative des prix au cours de la même période, ponctuée par un pic exceptionnel en 2023.

En novembre 2010, le prix maximal d’une balle de foin s’établissait à 6 dinars dans le Nord et à 5,5 dinars dans les régions du Centre-Sud et du Sahel.

La flambée des prix a atteint son pic en décembre 2023, où les prix maximaux ont atteint 18 dinars dans le Nord et 28 dinars aussi bien dans les régions du Centre-Sud que dans le Sahel, soit des niveaux près de cinq fois supérieurs à ceux observés au début de la période.

En janvier 2026, les prix se sont repliés par rapport à ce pic, tout en restant nettement supérieurs à ceux de 2010. Ils s’établissaient à 10 dinars la balle dans le Nord, 12 dinars dans le Sahel et 14 dinars dans les régions du Centre et du Sud.

 

Marché des ovins : vers un programme national de régulation pour la campagne 2026-2027 

La régulation des prix s’impose aujourd’hui comme l’une des priorités du gouvernement. Ce sujet a été abordé à plusieurs reprises par le président de la République ainsi que par les différentes parties prenantes concernées.

Dans ce cadre, plusieurs pistes de solution ont été proposées. Récemment, le 1er juillet 2026, l’Office de l’Élevage et des Pâturages a organisé une séance de travail consacrée au lancement de l’élaboration d’un programme national de régulation du marché des ovins. 

L’Office a expliqué que les grandes orientations ainsi que les objectifs stratégiques du programme visent à organiser le marché des ovins de l’Aïd, à améliorer la performance de la filière de l’élevage et à renforcer la sécurité alimentaire, à travers la mise en place de mécanismes d’intervention publique à la fois équilibrés et efficaces.

«Le programme repose sur plusieurs principes fondamentaux, notamment le soutien lié à la production, la gouvernance contractuelle et le suivi numérique des différentes étapes de sa mise en œuvre. Ces mécanismes permettront d’assurer un meilleur équilibre entre les coûts de production et le pouvoir d’achat des citoyens, de lutter contre les pratiques spéculatives et de renforcer la transparence ainsi que l’efficacité du système de commercialisation», a souligné Haïkel Hochlef, chef de cabinet du ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche.

Le chef de cabinet a également souligné l’importance de cette démarche, qu’il a qualifiée d’étape fondatrice dans l’élaboration des premières orientations du programme. «Cette initiative s’inscrit dans une approche structurelle et durable visant à organiser le marché des ovins de l’Aïd et à garantir l’approvisionnement dans les meilleures conditions, grâce à un ensemble d’avantages et d’incitations destinés aux éleveurs, afin de soutenir la production nationale et de renforcer la stabilité du marché», a-t-il affirmé.

Nouha MAINSI



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Tunisie : l’inflation ralentit à 5,3 %, mais les prix alimentaires restent sous pression

06. Juli 2026 um 08:42

Le taux d’inflation en Tunisie a poursuivi son repli au mois de juin 2026 pour s’établir à 5,3 %, contre 5,5 % en mai et en avril, après avoir atteint 5 % en mars. C’est ce qu’il ressort des derniers indicateurs publiés dimanche soir par l’Institut national de la statistique (INS).

Selon l’INS, cette baisse s’explique principalement par le ralentissement du rythme de progression des prix du groupe alimentation et boissons, dont la hausse est revenue à 7,1 % en juin contre 8,2 % en mai. En revanche, les prix des produits du tabac ont légèrement accéléré, enregistrant une hausse de 1 % contre 0,8 % le mois précédent. Les prix du groupe loisirs et culture ont également progressé, passant de 4,3 % en mai à 4,4 % en juin.

Les produits alimentaires restent les principaux moteurs de la hausse des prix

En glissement annuel, les prix des produits alimentaires ont augmenté de 7,1 %. Cette évolution est principalement imputable à la flambée des prix de plusieurs produits de base, notamment :

  • La viande d’agneau : +18,3 % ;
  • La viande bovine : +13,6 % ;
  • Les volailles : +13,5 % ;
  • Le poisson frais : +11,7 % ;
  • Les fruits frais : +11 %.

À l’inverse, certains produits ont enregistré une baisse de leurs prix, notamment les huiles alimentaires (-5,5 %) et les œufs (-3,1 %).

Les produits manufacturés et les services continuent de renchérir

Les prix des produits manufacturés ont progressé de 4,7 % sur un an, sous l’effet principalement de la hausse des prix des vêtements et chaussures (+9,2 %) ainsi que des produits d’entretien (+4,7 %).

De leur côté, les prix des services ont augmenté de 4,3 %, une évolution largement attribuée à la hausse des tarifs des services hôteliers, en progression de 15,4 %.

L’inflation sous-jacente en légère hausse

L’inflation sous-jacente, calculée hors produits alimentaires et énergie, s’est établie à 4,9 % en juin 2026, contre 4,8 % un mois auparavant, traduisant une légère accélération des tensions inflationnistes hors composantes les plus volatiles.

Par ailleurs, les produits à prix libres ont enregistré une hausse annuelle de 6,3 %, contre seulement 1,3 % pour les produits à prix administrés. Pour les seuls produits alimentaires, les prix libres ont progressé de 8 %, alors que les produits alimentaires réglementés n’ont augmenté que de 0,2 %.

Les biens manufacturés et les services, principaux contributeurs à l’inflation

Selon l’INS, les produits manufacturés et les services demeurent les principaux contributeurs à l’inflation globale, avec une contribution respective de 1,8 point et 1,4 point.

En termes de système de tarification, les produits non alimentaires à prix libres ont constitué la première source de l’inflation, avec une contribution de 3 points, suivis des produits alimentaires à prix libres, qui ont contribué à hauteur de 2 points.

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Baromètre EY : la grande consommation en Afrique francophone confirme son optimisme

30. Juni 2026 um 15:01

Les entreprises du secteur de la grande consommation en Afrique francophone affichent un niveau d’optimisme particulièrement élevé concernant leurs perspectives de croissance et d’investissement. C’est ce que révèlent les résultats d’un baromètre présenté lors de la cinquième édition des Digital Mornings, organisée autour du thème Secteur de la grande consommation en Afrique, bilan, perspectives et opportunités liées à l’intelligence artificielle.

L’événement a été organisé par EY en partenariat avec la Chambre de Commerce et d’Industrie Tunisie Côte d’Ivoire. Il s’est tenu le 30 juin 2026 de manière simultanée à la EY Tower de Tunis et dans un hôtel à Abidjan. Les résultats ont été présentés successivement par Amira Jamoussi et Rabeb Boudhrioua, toutes deux associées chez EY.

Le baromètre met en évidence en premier lieu une forte dynamique d’investissement. Une proportion de 96 % des dirigeants interrogés déclare avoir l’intention de maintenir ou d’augmenter sa stratégie d’investissement dans son pays sur la période 2025 et 2026. Cette tendance apparaît encore plus marquée au Maghreb où 74 % des répondants anticipent une hausse de leurs investissements. Cette orientation est notamment liée au développement démographique et à l’expansion urbaine de la région, deux facteurs qui encouragent les entreprises à renforcer leurs capacités de production et à diversifier leur offre.

Cet optimisme se traduit également dans les stratégies de développement des entreprises. Une part de 84 % des organisations privilégie la croissance interne, notamment à travers la création de nouveaux points de vente ou de nouvelles lignes de production. Par ailleurs, 64 % des entreprises envisagent la recherche de partenariats à l’international. Une option particulièrement répandue en Afrique de l’Ouest, afin de répondre à des besoins de financement, d’acquisition de compétences ou d’accès à de nouvelles technologies. Les programmes de réduction des coûts sont envisagés par 41 % des entreprises. Tandis que seulement 22 % privilégient la croissance externe par le biais de rachats de réseaux de franchise ou de création de joint ventures.

La dynamique commerciale apparaît également positive. Selon le baromètre, 69 % des entreprises interrogées anticipent une hausse ou une forte hausse de leur chiffre d’affaires dans les années à venir. À l’inverse, 11 % seulement prévoient une baisse ou une contraction de leur activité. Cette évolution repose sur trois principaux leviers identifiés dans l’étude.

Le premier levier concerne le digital. Même si la part du commerce électronique reste encore limitée dans ces marchés, les consommateurs sont aujourd’hui fortement connectés. En Côte d’Ivoire, l’usage des paiements via les applications de mobile money s’est largement développé. Alors que ce phénomène reste encore moins répandu en Tunisie, avec une tendance attendue à la progression. Les consommateurs utilisent également de plus en plus des outils d’intelligence artificielle générative tels que ChatGPT ou Claude pour s’informer sur les produits et les marques. Ce qui fait du digital un point central de contact entre entreprises et clients.

Le deuxième levier repose sur la montée en puissance des produits locaux. Après une période durant laquelle les produits importés, notamment européens, étaient perçus comme une référence en matière de qualité, le développement de l’industrie agroalimentaire locale et les efforts d’innovation ont permis de structurer une offre nationale plus solide. Cette évolution favorise un intérêt croissant pour les produits fabriqués localement, notamment en Tunisie et en Côte d’Ivoire.

Le troisième levier est lié à la sensibilité accrue des consommateurs aux prix. Dans un contexte économique sous pression, les ménages sont de plus en plus attentifs aux mécanismes promotionnels et ajustent leurs comportements d’achat en fonction des opportunités. Cette évolution constitue à la fois une contrainte et un levier stratégique pour les entreprises.

Du côté des priorités commerciales et marketing, le renforcement des circuits de distribution arrive en tête. Dans des pays comme la Côte d’Ivoire et plus largement en Afrique subsaharienne, le marché traditionnel représente encore environ 90 % de l’activité. Cela place la distribution au centre des enjeux concurrentiels, notamment à travers le travail avec les grossistes, semi grossistes et détaillants ainsi que le développement de la distribution numérique. La présence renforcée sur les canaux digitaux constitue également une priorité, tout comme la diversification et le lancement de nouveaux produits. Cette dernière orientation est jugée particulièrement pertinente en raison de la relative faible densité des assortiments dans la grande distribution malgré une disponibilité accrue de l’espace en rayon. L’amélioration de la compétitivité prix vient compléter ces axes stratégiques.

L’adoption des technologies constitue un autre enseignement majeur du baromètre. Une proportion de 79 % des répondants prévoit d’adopter une ou plusieurs technologies dans les années à venir. L’intelligence artificielle arrive en première position avec 40 % des réponses, portée par sa notoriété et la diversité de ses applications. La robotisation des processus représente 27 % des réponses au niveau régional et constitue la technologie la plus citée au Maghreb avec 31 %, notamment pour automatiser des tâches répétitives. L’intelligence artificielle générative est citée par 20 % des répondants. Tandis que l’internet des objets recueille 12 % des réponses, avec des usages plus spécifiques mais à fort potentiel.

Les domaines d’application de ces technologies sont principalement l’amélioration de l’expérience client, citée par 24 % des répondants, ainsi que l’analyse du comportement des consommateurs, mentionnée par 20 %. Ces deux axes permettent d’ajuster les stratégies commerciales et marketing dans un environnement de plus en plus concurrentiel. La prévision de la demande est citée par 15 % des entreprises, traduisant un intérêt croissant pour l’optimisation des chaînes d’approvisionnement et de la gestion des stocks. Enfin, 14 % des répondants mettent en avant le suivi en temps réel de l’activité, notamment dans l’industrie agroalimentaire.

Sur le plan opérationnel, le baromètre observe une amélioration globale des processus d’approvisionnement, de production et de distribution, particulièrement au Maghreb et en Afrique de l’Ouest. Dans le Maghreb, 38 % des répondants déclarent une stabilité de leurs processus opérationnels et 44 % une amélioration, soutenues par des investissements dans des projets d’industrie et de transformation digitale. En Afrique de l’Ouest, 86 % des entreprises interrogées indiquent une stabilité ou une amélioration de leurs processus, dans un contexte de développement des infrastructures. En revanche, en Afrique centrale et australe, 24 % des répondants signalent une dégradation de leurs processus opérationnels, une situation attribuée aux conditions économiques et politiques ainsi qu’à des difficultés d’accès aux devises.

L’étude qui sert de base à ces résultats couvre 22 pays de la région Afrique francophone. Elle est structurée autour de trois zones géographiques comprenant le Maghreb, dont la Tunisie, l’Afrique de l’Ouest, dont la Côte d’Ivoire, ainsi que l’Afrique centrale et australe. Elle analyse également trois sous secteurs de la grande consommation. Le premier concerne l’agroalimentaire avec l’agriculture, l’élevage, la pêche et les industries agroalimentaires. Le deuxième porte sur la distribution avec la grande distribution, le commerce de détail, la distribution sélective, les grossistes ainsi que les cafés et restaurants. Le troisième enfin regroupe les autres biens de consommation incluant les cosmétiques, les détergents, les équipements domestiques, les jouets et l’électronique.

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À partir du 1er juillet, caisses enregistreuses obligatoires pour tous les cafés et restaurants

29. Juni 2026 um 16:50

À partir du mercredi 1er juillet 2026, l’ensemble des entreprises actives dans le secteur des services de consommation sur place devront se conformer à l’obligation d’installation d’un dispositif de caisses enregistreuses numériques dans leurs locaux. Cette mesure s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre d’un arrêté de la ministre des Finances daté du 14 octobre 2025, fixant les critères de classification des établissements fournissant des services de consommation sur place.

Cette décision s’appuie également sur les dispositions de l’arrêté gouvernemental n°1126 de 2019 du 26 novembre 2019, relatif aux modalités pratiques d’adoption du système de caisse enregistreuse pour les activités de consommation sur place.

Selon les autorités, ce dispositif vise à renforcer la transparence des transactions commerciales, à lutter contre la fraude fiscale et à instaurer une plus grande équité entre les contribuables.

Définition du secteur concerné

D’après le texte réglementaire, sont considérées comme entreprises de consommation sur place, au sens de l’article 59 bis du Code de l’impôt sur le revenu des personnes physiques et de l’impôt sur les sociétés, toutes les structures qui exercent, à titre principal ou secondaire, une activité de vente de nourriture ou de boissons préparées sur place ou prêtes à être consommées, et offrant à leur clientèle la possibilité de les consommer sur les lieux de vente.

Lire aussi: Tunisie : les caisses enregistreuses seront obligatoires dès juillet 2026

La mise en œuvre de cette réforme fiscale a été engagée de manière progressive. Une première phase a débuté le 1er novembre 2025 et a concerné les restaurants touristiques classés, les salons de thé, ainsi que les cafés de deuxième et troisième catégorie.

À partir du 1er juillet 2026, l’obligation sera étendue à l’ensemble des autres sociétés, personnes morales incluses, opérant dans ce même champ d’activité.

Calendrier pour les personnes physiques

Le dispositif prévoit également un calendrier spécifique pour les exploitants individuels :

  • À partir du 1er juillet 2027 : les personnes physiques relevant du régime réel et soumises à une déclaration fiscale mensuelle.
  • À partir du 1er juillet 2028 : l’ensemble des autres personnes physiques exerçant dans le secteur.

Cette réforme s’inscrit dans une stratégie globale de modernisation du système fiscal et de digitalisation des transactions commerciales, avec pour objectif d’améliorer la traçabilité des opérations et de réduire l’économie informelle dans le secteur.

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Bir El Kassaa : hausse des volumes et baisse des prix

29. Juni 2026 um 11:46

En juin 2026, le marché de gros de Bir El Kassaa a enregistré une hausse marquée de ses approvisionnements en légumes, en fruits et en produits de la pêche. Elle s’accompagne d’un recul des prix de nombreux produits. C’est ce qu’annonce un communiqué publié samedi par le ministère du Commerce et du Développement des exportations.

Par rapport au mois de mai 2026, les quantités commercialisées ont sensiblement augmenté aumarché de gros de Bir El Kassaa. Tandis que les prix moyens de plusieurs produits maraîchers et fruitiers ont diminué. Et ce, malgré la hausse saisonnière de la demande durant l’été.

Pour les légumes, le prix moyen de la tomate s’est établi à 902 millimes le kilogramme, en baisse de 62,5 % par rapport à mai. Le piment fort s’est vendu en moyenne à 1 dinar 245 millimes/kg (-22 %), le poivron doux à 1 dinar 934 millimes/kg (-7,6 %), la pomme de terre à 1 dinar 372 millimes/kg, l’oignon sec à 751 millimes/kg (-43,6 %), le concombre à 1 dinar 079 millimes/kg (-25,3 %) et la courgette à 840 millimes/kg (-0,6 %).

Les fruits ont également enregistré une baisse des prix. La fraise s’est négociée à 2 dinars 584 millimes/kg (-42,4 %), la pomme à 2 dinars 990 millimes/kg (-43,2 %), la pêche à 2 dinars 821 millimes/kg (-0,8 %), la pêche « Boutabgaya » à 3 dinars 012 millimes/kg (-14,9 %), l’abricot à 2 dinars 659 millimes/kg (-8,4 %), la pastèque verte à 515 millimes/kg (-64,4 %) et le melon d’eau (« battikh ») à 1 dinar 027 millimes/kg (-68,4 %).

Le ministère fait également état d’une progression des volumes d’approvisionnement. Les arrivages de tomates ont atteint 3 834 tonnes. Soit une hausse de 78,3 % par rapport à mai. Ceux du piment fort se sont élevés à 2 473 tonnes (+34,5 %), du poivron doux à 455 tonnes (+18,8 %), de la pomme de terre à 2 146 tonnes, de l’oignon sec à 2 666 tonnes, du concombre à 1 953 tonnes (+8,1 %) et de la courgette à 610 tonnes.

Pour les fruits, les volumes commercialisés ont atteint 570 tonnes de fraises, 952 tonnes de pommes (+477 %), 716 tonnes de pêches, 2 553 tonnes de pêches « Boutabgaya » (+233,2 %), 1 710 tonnes d’abricots, 2 577 tonnes de pastèques vertes (+16,2 %) et 2 285 tonnes de melons d’eau (+140,5 %).

Les produits de la pêche ont également affiché une évolution favorable. Les quantités mises en vente ont atteint 685 tonnes, en hausse de 53,58 %, dont 248 tonnes de poissons bleus.

Les arrivages de sardines se sont établis à 135 tonnes, pour un prix moyen de 4 dinars 069 millimes/kg, en baisse de 24,3 %. Les quantités de maquereaux ont atteint 35 tonnes (+94,44 %), avec un prix moyen de 12 dinars 044 millimes/kg (-11,2 %).

Les arrivages de chinchard (« chourou ») ont totalisé 63 tonnes, en progression de 1,6 %, pour un prix moyen de 5 dinars 127 millimes/kg, en recul de 15,5 %. Quant aux bogues (« bouga »), leurs volumes ont augmenté de 33,33 % pour atteindre 16 tonnes; tandis que leur prix moyen a diminué de 30,1 %, à 3 dinars 661 millimes/kg.

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Eau potable : comment éradiquer le marché parallèle des marchands ambulants

28. Juni 2026 um 13:03

Pour enrayer la prolifération des marchands ambulants d’eau potable, l’État doit investir dans la qualité de l’eau du réseau public et moderniser ses canaux de distribution, a affirmé samedi Houcine Rhili, expert en développement et gestion des ressources.

Ce phénomène, qui s’est propagé depuis la fin des années 1990, résulte principalement de la dégradation de la qualité de l’eau distribuée via le réseau public. De nombreux citoyens se tournent vers des sources alternatives, dont l’origine reste souvent inconnue et échappe à tout contrôle sanitaire ou technique.

« La solution ne réside pas seulement dans l’intensification des contrôles, mais aussi dans la restauration de la confiance du citoyen envers l’eau du robinet », a souligné Rhili. Cela implique des investissements pour améliorer la qualité et renouveler les conduites de distribution, afin de fournir une eau conforme aux normes sanitaires.

L’expert appelle à une intervention conjointe des ministères de la Santé, de l’Agriculture et de l’Intérieur pour empêcher la vente d’eau non contrôlée, maîtriser ses sources, son transport et son stockage. L’eau vendue illégalement n’est souvent soumise ni aux analyses chimiques garantissant sa teneur en sels minéraux, ni au contrôle bactériologique, exposant particulièrement les enfants et les personnes âgées à des risques graves.

« L’investissement dans l’infrastructure et l’amélioration du service public, parallèlement au renforcement des contrôles, permettront de limiter progressivement l’activité des marchands ambulants et de protéger la santé publique et la sécurité hydrique », a conclu Rhili.

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L’IACE alerte sur un effondrement imminent de la filière viandes rouges

28. Juni 2026 um 12:56

L’Institut arabe des chefs d’entreprise (IACE) tire la sonnette d’alarme : la filière des viandes rouges est au bord de l’effondrement. Dans une note publiée vendredi, il appelle à une révision urgente des politiques en vigueur, pointant du doigt le plafonnement des prix imposé par l’État.

Selon l’IACE, cette politique a provoqué une baisse drastique de l’offre, le cheptel bovin ayant chuté de 20 % à 35 % depuis 2019. La contrebande vers les pays voisins et l’abattage massif ont aggravé le déséquilibre entre l’offre et la demande, tandis que le coût réel de l’élevage n’est plus couvert par les prix de vente imposés.

En août 2024, un décret ministériel avait fixé un prix plafond à 43 dinars/kg pour la viande ovine, alors que le prix réel oscillait déjà entre 45 et 50 dinars. En 2026, ce prix a grimpé à 60 voire 80 dinars/kg, malgré une baisse de 25 % du coût des fourrages locaux. Parallèlement, le prix moyen d’un mouton de sacrifice a atteint des records historiques, entre 1 300 et 1 500 dinars, dépassant parfois les 2 000 dinars. La Tunisie figure désormais en tête des pays arabes où la viande est la plus chère par rapport au pouvoir d’achat.

L’IACE dénonce également la propagation de la contrebande de bétail vers la Libye et l’Algérie, où les éleveurs écoulent leurs bêtes à des prix bien plus lucratifs.

Au-delà des prix, l’étude souligne des dérèglements structurels : réduction des surfaces de pâturage liée au changement climatique, expansion d’autres cultures, baisse du taux de fertilité du cheptel (moins de 80 %, contre un seuil minimal de 90 %), taux d’agnelage insuffisant (1,2 agneau par brebis, contre 1,4 souhaité) et hausse de la mortalité animale (10 % à 20 %, contre un objectif de moins de 8 %).

L’IACE conclut qu’un maintien du statu quo conduirait inéluctablement à l’effondrement total de la filière.

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La Tunisie sur la plus haute marche du concours américain de l’huile d’olive

26. Juni 2026 um 16:54

La Tunisie a décroché, jeudi, la première place du concours international des huiles d’olive extra vierges organisé aux États-Unis, la United States International Olive Oil Competition (USIOOC). Cette compétition, qui s’est tenue en ligne sous l’égide du groupe suédois Global International Olive Oil Competitions (GIOOC), lui a permis de devancer des pays réputés tels que la Grèce et l’Italie.

À l’issue de cette édition, la Tunisie a raflé un total impressionnant de 55 médailles. La répartition est la suivante : 38 médailles d’or et 3 médailles d’argent dans la catégorie « qualité » ; 10 médailles d’or dans la catégorie « santé » ; enfin, 3 médailles d’or et une médaille d’argent ont été décernées dans la catégorie des huiles aromatisées.

Près de 150 échantillons étaient en compétition, présentés par des producteurs issus de quatorze pays : la Tunisie, la Turquie, l’Espagne, la Grèce, le Liban, les États-Unis, l’Arabie Saoudite, l’Italie, le Maroc, la France, Oman, le Portugal, la Croatie et l’Algérie, a indiqué le groupe suédois dans un communiqué publié vendredi.

Le jury était composé de douze experts, originaires notamment de Tunisie, d’Italie, d’Espagne, de Grèce, de Turquie et du Maroc.

Ces distinctions, a souligné le GIOOC, confirment l’excellence des huiles d’olive tunisiennes, la diversité et la richesse des terroirs du pays, ainsi que le savoir-faire remarquable de ses producteurs.

Le groupe suédois GIOOC, spécialisé dans l’organisation de compétitions internationales dédiées à l’huile d’olive vierge extra, œuvre à promouvoir les meilleurs produits de la filière et à accompagner les producteurs des cinq continents dans leur stratégie de positionnement sur le marché mondial. À ce titre, il organise chaque année quatre grandes compétitions internationales : la Afro-Asian International Olive Oil Competition (AAIOOC) à Abou Dabi, la European International Olive Oil Competition (EIOOC) en Suisse, la Scandinavian International Olive Oil Competition (SIOOC) à Stockholm, et la United States International Olive Oil Competition (USIOOC) à Miami.

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Coût de la vie en 2026 : la Tunisie parmi les pays les moins chers au monde

25. Juni 2026 um 12:10

La Tunisie figure parmi les pays les plus abordables au monde en 2026, selon le dernier classement du site de référence Numbeo consacré au coût de la vie. Avec un indice de 29,1, le pays se classe à la 130ᵉ place mondiale, confirmant un niveau de prix globalement bas par rapport à de nombreuses économies internationales.

Dans ce classement qui compare le coût de la vie dans plus d’une centaine de pays, la Tunisie se situe derrière plusieurs économies émergentes et développées. Tout en restant proche de ses voisins d’Afrique du Nord, notamment le Maroc (31,4) et l’Algérie (28,0). C’est ce que révèlent les données publiées.

Une position intermédiaire au sein du Maghreb

Dans la comparaison régionale, la Tunisie occupe une position intermédiaire. Elle est légèrement plus chère que l’Algérie, dont l’indice est estimé autour de 28. Mais elle reste plus abordable que le Maroc, qui affiche un indice d’environ 31,4. Ainsi, l’Algérie apparaît comme le pays le moins cher du Maghreb selon cette classification. Suit de près la Tunisie; tandis que le Maroc présente un coût de la vie relativement plus élevé dans la région.

Un coût de la vie globalement modéré

Les données détaillées de Numbeo révèlent une structure de prix globalement modérée en Tunisie, en particulier pour les dépenses quotidiennes.

Un repas dans un restaurant bon marché est estimé à environ 10,6 dinars. Tandis qu’un repas pour deux dans un restaurant de gamme moyenne atteint environ 60 dinars. Les produits alimentaires de base restent relativement accessibles.

Le litre de lait est évalué à environ 1,45 dinar, le kilogramme de riz à 4,41 dinars et le pain demeure inférieur à un dinar, indiquent les estimations du site.

Le logement, principal poste de dépense

Le logement représente l’un des principaux écarts de dépenses. À Tunis, le loyer mensuel moyen d’un appartement d’une chambre en centre-ville est estimé à environ 680 dinars; contre environ 460 dinars en dehors des zones centrales. Les charges mensuelles pour un logement standard de 85 m² (électricité, eau, chauffage et internet) sont évaluées à près de 160 dinars. Un niveau inférieur à celui observé dans de nombreux pays européens, mais qui reste significatif dans le contexte local.

Une lecture économique contrastée

La position de la Tunisie dans ce classement traduit un double constat : un niveau général des prix relativement bas; mais également un pouvoir d’achat limité en comparaison internationale.

L’indice Numbeo repose en effet sur une comparaison des prix des biens de consommation, des loyers et des services essentiels. À l’échelle du Maghreb, la Tunisie se situe légèrement au-dessus de l’Algérie mais en dessous du Maroc en termes de coût de la vie global. Confirmant ainsi une certaine proximité économique entre les pays de la région.

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Fournitures scolaires 2026-2027 : l’OTIC appelle à acheter « tunisien »

22. Juni 2026 um 21:23

« Une rentrée scolaire avec des produits tunisiens ». C’est le slogan de campagne lancé par l’OTIC (Organisation tunisienne pour informer le consommateur), en prévision de la rentrée scolaire 2026-2027.

On appelle cela ne pas perdre du temps, car l’année scolaire 2025-2026 n’a pas encore totalement fermé ses portes.

L’organisation explique, dans un communiqué, que cette campagne vise à appuyer l’économie nationale et à préserver le pouvoir d’achat des familles tunisiennes, face à la hausse continue des prix des fournitures scolaires importées. Selon elle, l’industrie tunisienne de fournitures scolaires a prouvé sa capacité à mettre sur le marché des produits de haute qualité à des prix compétitifs. Ce qui contribue à alléger le fardeau financier des familles, à réduire la dépendance aux produits importés, dont les prix augmentent considérablement en raison des coûts de transport et des fluctuations des taux de change، à ancrer la culture de la consommation responsable et à soutenir les entreprises industrielles et commerciales tunisiennes et préserver les emplois.

Ainsi, l’OTIC appelle à opter pour l’unification des listes de fournitures scolaires au niveau national pour chaque cycle d’enseignement, incluant tous les articles nécessaires, notamment les tabliers et les cartables; la finalité étant de réduire les disparités entre les établissements scolaires.

En outre, l’OTIC estime que les articles non essentiels dépourvus de valeur éducative doivent être en option. Elle de prononce aussi pour l’organisation de campagnes nationales de sensibilisation pour promouvoir la consommation de produits tunisiens auprès des élèves et des parents et l’instauration d’un partenariat entre les ministères de l’Éducation, du Commerce et de l’Industrie, d’une part, et les organisations de la société civile, d’autre part. Et ce, afin de garantir une rentrée scolaire équitable pour toutes les familles.

Ainsi, industriels, commerçants et distributeurs sont invités à participer à cette initiative nationale en proposant des prix préférentiels pour les fournitures scolaires tunisiennes, en respectant les règles de la concurrence et de la transparence des prix, et en assurant la bonne qualité des produits proposés.

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Percée des fruits et légumes tunisiens en Italie

19. Juni 2026 um 12:26

Les exportations tunisiennes de fruits et légumes frais vers l’Italie ont connu un rebond spectaculaire en 2025, atteignant une valeur de 134 millions de dinars contre 85 millions en 2024, soit une croissance annuelle de 60 %, selon des données publiées vendredi par le Centre de promotion des exportations (Cepex). Cette dynamique traduit la compétitivité retrouvée de l’offre agricole tunisienne sur ce marché historiquement stratégique, estime le centre.

Signe qui ne trompe pas, plusieurs entreprises tunisiennes spécialisées dans la production agricole participent au salon Mercato Agroalimentare di Milano (SogeMi), qui se tient les 18 et 19 juin à Milan, en Italie. Cette mission est organisée par le bureau du Cepex à Milan et le consulat général de Tunisie à Milan, en partenariat avec l’APIA, le GIFruits et le Groupement interprofessionnel des légumes (GIL).

La participation à ce salon, qui accueille près de 25 000 visiteurs, vise à ancrer durablement les primeurs tunisiennes dans les circuits de la grande distribution italienne. Un million de tonnes de fruits et légumes y transitent chaque année sur 80000 m2, répartis entre 130 grossistes dans deux structures emblématiques, dont une toute nouvelle inaugurée récemment, pour un chiffre d’affaires global de près de 20 millions d’euros en 2025.

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Production nationale en recul, dépendance énergétique en hausse : la vulnérabilité de la Tunisie s’aggrave

18. Juni 2026 um 16:33

Production nationale en recul, dépendance énergétique en hausse, déficit commercial qui se creuse et facture pétrolière toujours plus exposée aux tensions géopolitiques : les chiffres révélés par le ministère de l’Industrie confirment que la vulnérabilité énergétique de la Tunisie continue de s’aggraver. Le ministère vient de publier son rapport sur la conjoncture énergétique à fin...

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Office du commerce : l’urgence de réformer le stockage et la distribution

14. Juni 2026 um 10:21

Il faut un changement radical en matière de mode de fonctionnement des centres de stockage et de distribution relevant de l’Office  du commerce de la Tunisie (OCT) et de réaliser un saut qualitatif dans les méthodes de travail adoptées et les mécanismes d’analyse des indicateurs du marché.

C’est le ministre du Commerce et du Développement des exportations, Samir Abid, qui s’exprimait lors d’une réunion, samedi 13 juin au Centre de Promotion des Exportations (CEPEX).

Il estime que le rôle des centres de stockage et de distribution ne devrait plus se limiter aux tâches traditionnelles, mais plutôt  devenir une force de proposition active pour moderniser le système de distribution et renforcer la gestion des stocks de produits de base, optimisant ainsi l’efficacité des interventions.

Dans cette optique, relève un communiqué du département du Commerce, Abid a mis en relief le rôle social de l’office dans la mise en œuvre de la politique de l’État et la préservation du pouvoir d’achat des citoyens, rappelant qu’il demeure l’une des principales structures pour sécuriser les chaînes d’approvisionnement.

L’OCT a réussi, ces derniers temps, rappelle-t-il, à surmonter une série de difficultés et de défis tout en maintenant un rythme d’approvisionnement stable et sans tensions notables pour les produits de base.

A noter que cette rencontre a permis de présenter plusieurs exposés axés autour des activités des centres, des futurs projets d’investissement, dans les centres de stockage et de distribution, des applications informatiques utilisées, des nouveaux projets de numérisation et de gouvernance de la gestion des activités de stockage et de distribution, en plus du projet de stratégie de l’Office de commerce de Tunisie pour la période 2026-2030.

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Eaux minérales et sodas exposés au soleil : risques sanitaires et sanctions annoncées

11. Juni 2026 um 10:18

L’Instance nationale de la sécurité sanitaire des produits alimentaires met en garde contre la propagation d’une pratique jugée dangereuse : l’exposition directe au soleil des eaux minérales en bouteille et des boissons gazeuses, ainsi que leur stockage dans des conditions inadaptées.

Selon l’autorité, ces produits sont parfois conservés, transportés ou proposés à la vente dans des espaces ne respectant pas les exigences minimales d’hygiène et de sécurité. Ces conditions peuvent altérer la qualité des eaux minérales, des sodas, et représenter un risque pour la santé du consommateur.

L’organisme souligne que ces manquements concernent l’ensemble de la chaîne de distribution, du stockage jusqu’à la mise en rayon, et insiste sur la nécessité de protéger ces produits de la chaleur directe, de l’humidité et de toute source de contamination. Le respect des conditions de conservation est présenté comme un impératif pour garantir l’intégrité des denrées et préserver la confiance des consommateurs.

Face à ces pratiques, les autorités préviennent qu’en cas de non-respect des règles en vigueur, des mesures strictes seront appliquées. Celles-ci peuvent aller de la saisie des produits à leur destruction, en passant par la rédaction de procès-verbaux et l’engagement de poursuites administratives conformément à la législation en vigueur.

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Tunisie-Égypte : les exportations bondissent de 53 %

10. Juni 2026 um 16:41

Les échanges commerciaux entre la Tunisie et l’Égypte ont enregistré une nette progression en 2025, atteignant près de 490 millions de dollars, contre 434,5 millions de dollars en 2024, soit une hausse de 12,8 %, a indiqué mercredi le président-directeur général du Centre de promotion des exportations (CEPEX), Morad Ben Hussein.

Intervenant lors d’une rencontre consacrée au rôle du secteur privé dans le développement des marchés et des entreprises inclusifs en Afrique, il a précisé que les exportations tunisiennes vers l’Égypte ont bondi de 53,1 % pour s’établir à 76,5 millions de dollars.

Malgré cette évolution positive, la balance commerciale demeure largement déficitaire au profit de l’Égypte, avec un déficit estimé à près de 337 millions de dollars.

Selon Morad Ben Hussein, les exportations tunisiennes vers le marché égyptien sont principalement composées de composants et équipements électriques, notamment les fils et câbles, ainsi que de produits chimiques. Ces deux catégories représentent à elles seules près de 70 % des exportations tunisiennes, ce qui traduit une faible diversification de l’offre exportable.

Le responsable a également souligné plusieurs obstacles freinant les exportations tunisiennes. Parmi eux figurent les barrières non tarifaires, les procédures administratives liées à l’enregistrement auprès de l’Autorité égyptienne de contrôle des exportations et des importations, l’absence de liaison maritime directe entraînant des coûts de transport élevés, ainsi que les difficultés liées aux transferts financiers et à la reconnaissance mutuelle des certifications sanitaires et techniques.

En dépit de ces contraintes, le potentiel d’exportation non exploité vers le marché égyptien est estimé à 63,5 millions de dollars. Ainsi, les capacités exportatrices tunisiennes pourraient atteindre environ 140 millions de dollars, contre seulement 76,5 millions de dollars effectivement exportés à ce jour.

Les secteurs offrant les meilleures perspectives de développement sont les composants mécaniques et électriques, les industries chimiques et pharmaceutiques, ainsi que les produits agroalimentaires à forte valeur ajoutée, notamment l’huile d’olive conditionnée, les dattes et leurs dérivés.

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