❌

Normale Ansicht

Enseignement supérieur : la Banque mondiale veut élargir son partenariat avec la Tunisie

25. September 2026 um 16:21

Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Mondher Belaïd, a reçu, vendredi, au siège du ministère, Ahmadou Mustafa Ndiaye, directeur régional de la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD) chargé des pays du Maghreb et de Malte.

La rencontre a porté sur les différents projets et programmes de coopération entre la Tunisie et la Banque mondiale dans les domaines de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique.

À cette occasion, les deux parties ont salué les résultats obtenus dans le cadre de ce partenariat, qui a porté sur plusieurs projets stratégiques du ministère. Ces initiatives concernent notamment l’amélioration de la qualité de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, ainsi que le renforcement du positionnement des universités tunisiennes dans les classements internationaux.

Un appui à l’insertion professionnelle des diplômés

Ahmadou Mustafa Ndiaye a, dans ce contexte, réaffirmé la disponibilité de la Banque mondiale à accompagner la politique du ministère et à soutenir ses projets stratégiques visant notamment à faciliter l’intégration des diplômés de l’enseignement supérieur dans le marché du travail.

Le responsable de la Banque mondiale a également fait part de la volonté de l’institution d’élargir cette coopération à d’autres secteurs stratégiques. Les énergies renouvelables et la transformation numérique figurent notamment parmi les domaines susceptibles d’intégrer cette nouvelle phase du partenariat entre la Tunisie et la Banque mondiale.

L’article Enseignement supérieur : la Banque mondiale veut élargir son partenariat avec la Tunisie est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Que veut vendre la Tunisie ? Et à qui ? L’Europe ne suffit plus : l’export tunisien change de terrain

25. September 2026 um 15:09

L’Europe reste le socle, la Chine ouvre des pistes à condition de cibler les bons produits, l’Afrique offre un potentiel encore largement à développer et les marchés arabes affichent des trajectoires contrastées. Pour Maher Ben Aïssa, le véritable enjeu est désormais de savoir quoi vendre, à qui, à quel prix et avec quelle valeur ajoutée.

La Tunisie exporte davantage, mais doit surtout apprendre à exporter autrement. Les huit premiers mois de 2026 en donnent une première illustration : les exportations ont atteint 44,67 milliards de dinars, en hausse de 8 % sur un an. Les importations ont, de leur côté, progressé de 11,6 %, à 62,53 milliards de dinars, portant le déficit commercial à 17,85 milliards de dinars et le taux de couverture à 71,4 %.

Cette évolution confirme le poids de l’Europe, qui a absorbé 70,2 % des exportations tunisiennes sur la période, soit 31,35 milliards de dinars. Mais derrière cette concentration se pose une question stratégique : comment élargir les débouchés sans fragiliser les marchés déjà conquis ?

C’est tout l’enjeu soulevé par Maher Ben Aïssa, vice-président de la Chambre syndicale nationale des sociétés de commerce international relevant de l’UTICA, dans cette interview exclusive accordée à L’Économiste Maghrébin.

Europe : consolider l’acquis

Pour Maher Ben Aïssa, il ne s’agit pas de tourner le dos à l’Europe. Le marché européen demeure le principal débouché des entreprises tunisiennes, fruit de plusieurs décennies d’intégration industrielle.

En 2025, l’Union européenne représentait déjà 69,9 % des exportations tunisiennes, pour 44,53 milliards de dinars. Cette relation repose notamment sur les entreprises totalement exportatrices, dont une partie importante est intégrée aux chaînes de production européennes.

France, Italie et Allemagne restent ainsi des marchés structurants, même si leurs évolutions diffèrent selon les périodes et les secteurs. « Il faut consolider » cet acquis, estime Maher Ben Aïssa, mais sans s’y limiter.

L’objectif est donc de préserver les positions acquises tout en développant de nouveaux relais de croissance. Une diversification qui ne consiste pas simplement à trouver une nouvelle destination pour les mêmes produits, mais à adapter l’offre aux besoins de chaque marché.

Chine : cibler plutôt que concurrencer

La Chine constitue un cas particulier. Elle est devenue l’un des principaux fournisseurs de la Tunisie et ses ventes au marché tunisien ont progressé de 6,1 % sur les huit premiers mois de 2026.

Transformer cette relation en courant d’exportation reste toutefois difficile. Face à la puissance industrielle chinoise, la Tunisie ne peut pas chercher une confrontation directe sur les segments où elle ne dispose pas d’avantages suffisants.

La stratégie doit plutôt reposer sur des niches et des produits différenciés : produits naturels ou biologiques, certaines matières premières, mais aussi produits transformés à plus forte valeur ajoutée.

Un marché de 1,4 milliard d’habitants ne devient pas automatiquement un débouché. Il faut disposer du bon produit, au bon prix, avec les certifications nécessaires, un réseau commercial et une logistique adaptée.

Afrique : le potentiel, mais aussi les obstacles

Le continent africain apparaît comme l’un des principaux relais de croissance possibles. La Tunisie dispose d’atouts réels : proximité géographique, savoir-faire industriel et accords commerciaux avec certains pays.

Mais l’accès aux marchés reste confronté à des obstacles très concrets. Financement, assurance, transport et mécanismes de paiement peuvent compliquer une opération pourtant commercialement viable.

Pour Maher Ben Aïssa, la conquête africaine ne peut donc pas se limiter aux missions commerciales et aux salons. Elle nécessite un véritable écosystème permettant aux entreprises de s’implanter et de travailler durablement.

L’ambition évoquée est notamment de porter à 5 % la part des exportations tunisiennes destinées au continent africain.

Marchés arabes : raisonner pays par pays

Les marchés arabes constituent également un espace naturel de développement, mais ils ne forment pas un bloc homogène.

Sur les huit premiers mois de 2026, les exportations tunisiennes ont progressé de 76,6 % vers l’Égypte et de 50,4 % vers l’Arabie saoudite. Elles ont, en revanche, reculé de 25,1 % vers le Maroc, de 13,1 % vers l’Algérie et de 1,1 % vers la Libye.

Ces écarts montrent la nécessité d’une approche ciblée. Chaque marché possède ses propres besoins, circuits de distribution, contraintes réglementaires et habitudes de consommation.

L’objectif n’est donc pas de « conquérir le monde arabe » de manière uniforme, mais d’identifier, marché par marché, les produits pour lesquels les entreprises tunisiennes disposent d’un avantage réel. Dans cette perspective, Maher Ben Aïssa évoque une cible de 10 % des exportations tunisiennes vers les pays arabes.

Le véritable enjeu : renouveler l’offre

La diversification géographique ne pourra cependant produire pleinement ses effets sans renouvellement de l’offre tunisienne.

Certains produits autrefois fortement présents à l’exportation ont perdu du terrain, à l’image des couches pour bébés ou de certains produits céramiques. À l’inverse, l’huile d’olive et les dattes restent des produits emblématiques, mais leur potentiel ne doit pas empêcher l’émergence de nouvelles filières.

Pour Maher Ben Aïssa, la bataille se joue désormais sur la transformation, la différenciation et la valeur ajoutée. Exporter une matière première n’a pas le même impact économique que vendre un produit transformé, conditionné, certifié et positionné sur un segment à plus forte valeur.

Le raisonnement doit donc changer : « Que voulons-nous vendre, à qui, à quel prix et avec quelle valeur ajoutée ? »

Le produit doit être pensé dès le départ en fonction du marché cible : demande, pouvoir d’achat, concurrence, normes, coûts logistiques, fiscalité, circuits de distribution et conditions de paiement.

Le CEPEX travaille d’ailleurs sur une matrice destinée à identifier les couples produits-marchés présentant les meilleures perspectives. Pour le responsable de l’UTICA, cette approche doit permettre de passer d’une promotion générale des exportations à une prospection beaucoup plus ciblée.

Une nouvelle génération d’exportateurs

Cette transformation passe aussi par les entreprises elles-mêmes. Maher Ben Aïssa insiste sur la nécessité de faire émerger une nouvelle génération d’exportateurs capable d’utiliser les outils numériques, de comprendre les marchés internationaux et de prospecter au-delà des circuits traditionnels.

L’intelligence artificielle peut notamment faciliter l’identification de clients, l’analyse de la demande, la recherche de marchés de niche et la présentation d’une offre commerciale.

Mais la technologie ne remplace pas les fondamentaux : financement, assurance, logistique, conformité, qualité et capacité à honorer les commandes.

La diaspora tunisienne pourrait également jouer un rôle accru. Implantés dans différents marchés, les Tunisiens à l’étranger peuvent faciliter la compréhension des circuits locaux, créer des mises en relation et devenir de véritables relais commerciaux.

Le maillon faible : financer, livrer et encaisser

Derrière chaque contrat d’exportation se trouvent des opérations essentielles : financer la production, assurer la marchandise, l’expédier, recevoir le paiement et sécuriser la transaction.

C’est particulièrement déterminant sur certains marchés africains, où les difficultés d’accès aux services bancaires internationaux peuvent freiner des opérations pourtant commercialement viables.

Pour Maher Ben Aïssa, la politique d’exportation ne peut donc être dissociée des politiques financière et logistique. Identifier un marché ne suffit pas : l’entreprise doit pouvoir y vendre, y livrer et y encaisser.

De l’objectif de 80 milliards à une véritable politique de l’export

Maher Ben Aïssa rappelle qu’une proposition visant à mettre en place une stratégie nationale de l’exportation avait été formulée en 2018, avec un objectif de 80 milliards de dinars d’exportations, dont 40 milliards de dinars de produits tunisiens.

Cette ambition devait notamment s’accompagner d’une diversification des débouchés, avec une présence accrue sur les marchés arabes et africains. Les cibles évoquées sont de 10 % des exportations vers les pays arabes et 5 % vers le continent africain.

Le responsable de l’UTICA regrette également que le Conseil supérieur de l’exportation n’ait pas, selon lui, tenu de réunion depuis 2019.

Au-delà des objectifs chiffrés, l’enjeu est donc celui de la gouvernance. Une politique d’exportation efficace suppose une coordination entre entreprises, organisations professionnelles, CEPEX, banques, assureurs, transporteurs et administrations.

Diversifier sans disperser

La carte commerciale tunisienne reste dominée par l’Europe, qui représente 70,2 % des exportations sur les huit premiers mois de 2026. La Chine demeure surtout un fournisseur majeur, tandis que les marchés arabes affichent des évolutions très différentes et que l’Afrique offre un potentiel encore insuffisamment exploité.

La question n’est donc pas de choisir une région contre une autre. Elle consiste à construire une offre tunisienne suffisamment compétitive et différenciée pour trouver sa place sur plusieurs marchés, avec une stratégie adaptée à chacun.

La prochaine génération d’exportateurs devra ainsi raisonner moins en termes de destination qu’en termes de produit, de client, de prix et de valeur ajoutée.

L’enjeu n’est plus simplement de vendre davantage à l’étranger, mais de produire ce que les marchés recherchent, de le vendre au bon endroit et dans de bonnes conditions, avec suffisamment de valeur ajoutée pour que chaque exportation génère davantage d’activité, d’investissement et d’emplois en Tunisie.

L’article Que veut vendre la Tunisie ? Et à qui ? L’Europe ne suffit plus : l’export tunisien change de terrain est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Carburants, gaz, alimentation : le ministère du Commerce dément… avant même la rumeur

25. September 2026 um 08:48

Le ministère du Commerce et du Développement des exportations a démenti catégoriquement, jeudi soir, les informations faisant état d’une prétendue augmentation des prix des hydrocarbures, du gaz domestique et de plusieurs produits alimentaires de base.

Dans un communiqué, le ministère a notamment réfuté les rumeurs concernant le lait, le sucre, l’huile végétale subventionnée, la semoule et la farine. Il a précisé que les données et les chiffres circulant à ce sujet étaient dénués de tout fondement.

Le ministère a également affirmé qu’aucun communiqué officiel émanant de ses services ne faisait état des hausses annoncées sur les réseaux sociaux, ni des prix mentionnés dans les publications relayées.

Sur le plan social, le ministère a rappelé que l’État, à travers ses différentes structures, demeure attaché à ses choix visant à préserver le pouvoir d’achat des consommateurs. Il a souligné que la question d’une augmentation des prix des produits de base n’était absolument pas à l’ordre du jour.

Face à la circulation de ces informations, le ministère a appelé les citoyens à ne pas céder aux rumeurs et à se référer exclusivement aux canaux officiels, notamment sa page officielle et son site internet, pour obtenir des informations fiables sur l’évolution des prix.

L’article Carburants, gaz, alimentation : le ministère du Commerce dément… avant même la rumeur est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Médicaments contrefaits : un nouveau dispositif pour traquer les produits à risque

23. September 2026 um 15:58

L’Agence nationale du médicament et des produits de santé met en place un dispositif officiel permettant aux citoyens et aux professionnels de signaler les médicaments et produits de santé suspects ou contrefaits. L’objectif est de renforcer la surveillance du marché et de contribuer à la protection de la santé publique.

Le dispositif est ouvert à tous, des patients et consommateurs aux professionnels de santé. L’Agence invite chacun à effectuer un signalement dès lors qu’un doute apparaît quant à l’authenticité, la qualité ou la sécurité d’un médicament ou d’un produit de santé.

Quels signes doivent alerter ?

Plusieurs indices peuvent justifier un signalement. Il peut s’agir d’un emballage inhabituel ou présentant des anomalies, d’un aspect anormal du produit ou encore de l’apparition d’effets inattendus après son utilisation.

La vente en dehors des circuits officiels constitue également un motif de vigilance, tout comme la commercialisation d’un produit à un prix anormalement bas et susceptible de susciter des interrogations.

L’Agence distingue deux principales catégories de produits concernés. La première concerne les produits non conformes aux normes : des médicaments légalement autorisés, mais qui ne respectent pas les spécifications techniques ou les exigences de qualité requises.

La seconde catégorie regroupe les produits falsifiés, notamment les médicaments contrefaits ou ceux comportant des informations fausses ou trompeuses concernant leur identité, leur composition ou leur origine.

Trois canaux pour effectuer un signalement

Pour faciliter les démarches, l’Agence nationale du médicament met à disposition trois canaux de signalement. Le premier passe par une plateforme numérique, via un formulaire électronique accessible depuis son site officiel.

Les signalements peuvent également être transmis par courrier électronique à l’adresse dpm@rns.tn, en joignant les informations et documents disponibles. Enfin, il est possible de déposer officiellement un dossier auprès du bureau d’ordre du ministère de la Santé.

Afin d’accélérer les opérations de vérification, l’Agence recommande aux personnes effectuant un signalement de fournir le maximum d’informations sur le produit concerné : nom du médicament, dosage, numéro de lot, date de péremption, nature du problème constaté et circonstances de l’achat.

Des photographies claires du produit et de son emballage extérieur peuvent également être jointes au signalement.

L’identité du signalant reste confidentielle

L’Agence assure par ailleurs que l’identité des personnes à l’origine des signalements est protégée et que les données communiquées restent confidentielles. Les signalements peuvent également être effectués de manière anonyme.

À travers ce dispositif, l’Agence appelle ainsi les citoyens et les professionnels de santé à renforcer leur vigilance. Les informations recueillies doivent permettre à ses équipes d’intervenir rapidement, notamment pour retirer du marché les lots non conformes et diffuser, si nécessaire, les alertes destinées à protéger la santé publique.

L’article Médicaments contrefaits : un nouveau dispositif pour traquer les produits à risque est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Six entreprises tunisiennes au salon « The Big 5 Construct Nigeria »

23. September 2026 um 14:29

Six entreprises tunisiennes spécialisées dans le bâtiment et les matériaux de construction participent à la 7ᵉ édition du salon « The Big 5 Construct Nigeria », organisé du 22 au 24 septembre 2026 à Lagos.

Selon le Centre de promotion des exportations (CEPEX), cette participation constitue une première pour le secteur tunisien des travaux publics et des matériaux de construction. Organisée en collaboration avec l’ambassade de Tunisie au Nigeria, elle s’articule autour d’un pavillon national de 20 m² réunissant quatre entreprises, tandis que deux autres exposants présentent leurs produits individuellement.

Le bureau du CEPEX à Abuja avait, en amont du salon, programmé plus de 50 rencontres professionnelles B2B avec des acheteurs, fournisseurs et entrepreneurs nigérians. Dès la première journée, le pavillon tunisien a enregistré un intérêt marqué autour de plusieurs domaines, notamment la céramique, les solutions d’étanchéité, les adjuvants pour béton et les peintures.

Les exportations tunisiennes vers le Nigeria progressent

Cette offensive commerciale intervient dans un contexte de forte progression des échanges avec le marché nigérian. Les exportations tunisiennes vers le Nigeria ont augmenté de 196 % en 2025, pour atteindre 98,2 millions de dinars, selon les données du CEPEX.

Le secteur des travaux publics et des matériaux de construction représente à lui seul 20 % de cette valeur, porté notamment par les ventes de plâtre et de produits de peinture. Cette dynamique bénéficie de la hausse de la demande nigériane, soutenue par la croissance démographique et le développement des projets résidentiels.

Une vitrine pour le marché ouest-africain

L’édition 2026 du salon « The Big 5 Construct Nigeria », intégré au réseau international des salons Big 5, réunit 180 exposants issus de 21 pays.

L’événement se positionne comme une plateforme professionnelle majeure en Afrique de l’Ouest pour les matériaux de construction, les équipements électriques et les solutions liées aux énergies renouvelables.

Pour les entreprises tunisiennes, cette présence à Lagos constitue ainsi une occasion de renforcer leur visibilité sur le marché nigérian et d’explorer de nouvelles opportunités de partenariats commerciaux dans un secteur porté par les besoins croissants en infrastructures et en logement.

L’article Six entreprises tunisiennes au salon « The Big 5 Construct Nigeria » est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Couverture 5G en Tunisie : Ooredoo en tête du classement nPerf

23. September 2026 um 12:13

Ooredoo arrive en tête du classement national de la couverture mobile en Tunisie, selon le dernier baromètre nPerf. L’opérateur obtient un indice de couverture de 57,44 % en 5G, devant Orange avec 57,16 % et Tunisie Telecom avec 53,86 %.

Le classement met également en évidence la forte concurrence entre les opérateurs sur la 5G. Seulement 0,28 point sépare Ooredoo d’Orange, illustrant l’écart très limité entre les deux opérateurs sur cette technologie.

Sur la 4G, Ooredoo conserve également la première place, avec un indice de couverture de 92,43 %. Orange se classe deuxième avec 91,35 %, tandis que Tunisie Telecom occupe la troisième position avec 91,21 %.

Le Grand Tunis en tête pour la couverture 5G

À l’échelle régionale, le Grand Tunis affiche le meilleur niveau de couverture 5G, avec 83,9 %. À l’inverse, le Sud-Ouest présente le taux le plus faible, à 27,7 %.

Ces écarts illustrent la progression de la 5G en Tunisie, mais aussi les disparités qui subsistent entre les différentes régions du pays.

Les résultats du baromètre reposent sur les mesures réalisées à partir de l’application Android nPerf. Ils permettent de comparer la couverture des trois opérateurs tunisiens, aussi bien à l’échelle nationale que régionale.

« La progression continue de la 5G en Tunisie illustre les investissements soutenus des opérateurs pour offrir une expérience réseau toujours plus performante à leurs utilisateurs », souligne Sébastien de Rosbo, directeur général de nPerf.

Avec des écarts particulièrement réduits en 5G, le marché tunisien se caractérise ainsi par une concurrence étroite entre les opérateurs, tandis que le déploiement de cette technologie se poursuit progressivement sur l’ensemble du territoire.

L’article Couverture 5G en Tunisie : Ooredoo en tête du classement nPerf est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

La Tunisie envoie une aide médicale d’urgence au Congo pour lutter contre Ebola

23. September 2026 um 10:20

La Tunisie a envoyé, le 22 septembre 2026, une importante cargaison d’aide médicale à la République démocratique du Congo (RDC), afin de soutenir les efforts des autorités congolaises face à la propagation du virus Ebola.

Cette initiative,  s’inscrit dans l’engagement de la Tunisie en faveur de la solidarité avec les pays africains et dans le cadre des relations étroites entre Tunis et Kinshasa.

L’opération a été coordonnée par les ministères des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, de la Défense nationale, de la Santé et des Affaires sociales, en collaboration avec le Croissant-Rouge tunisien et l’Union tunisienne de solidarité sociale.

Cette aide répond également à l’appel lancé par l’Union africaine à ses États membres pour renforcer les capacités du système de santé congolais face à la propagation du virus Ebola.

La cargaison comprend notamment une quantité importante de médicaments ainsi que des équipements et fournitures médicales et paramédicales destinés à soutenir les structures sanitaires congolaises dans la lutte contre l’épidémie.

Le ministère de la Défense nationale a assuré l’acheminement de l’aide à bord d’un avion militaire, depuis la Tunisie jusqu’à l’aéroport international de Kinshasa. La remise de la cargaison aux autorités compétentes de la République démocratique du Congo sera supervisée par l’ambassade de Tunisie à Kinshasa.

L’article La Tunisie envoie une aide médicale d’urgence au Congo pour lutter contre Ebola est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Ministre du Tourisme : au-delà des plages, la Tunisie mise sur ses régions pour séduire de nouveaux touristes

23. September 2026 um 10:07

Le ministre du Tourisme, Sofiane Tekaya, a indiqué mardi que la Tunisie travaille à construire un tourisme « plus diversifié, de meilleure qualité, plus innovant et davantage créateur d’impact sur le développement ».

À cette fin, le ministère a mis en place un programme destiné à valoriser le patrimoine culturel des différentes régions selon une approche fondée sur le principe « une région, un produit ». L’objectif est de transformer les atouts locaux en produits, expériences et circuits touristiques capables d’être commercialisés et compétitifs.

Au-delà du balnéaire

« Nous ne sommes pas une destination balnéaire seulement », a souligné le ministre, rappelant la diversité des atouts de la Tunisie : littoral, villes historiques, sites archéologiques, désert, oasis, îles, patrimoine culturel et artistique, gastronomie et artisanat.

Le pays dispose également d’un potentiel important dans le tourisme culturel, écologique et sportif, ainsi que dans le tourisme d’affaires, médical et thermal.

Selon M. Tekaya, cette diversification doit permettre à la Tunisie d’élargir ses marchés et de séduire de nouveaux profils de touristes, notamment les visiteurs arabes.

Miser sur l’impact du tourisme

Le ministre estime par ailleurs que les classements et indicateurs internationaux ne doivent pas constituer une fin en soi. L’enjeu est surtout de mesurer l’impact concret du tourisme sur l’économie et les régions, à travers les recettes en devises, l’investissement et la création d’emplois.

La satisfaction des visiteurs et leur volonté de revenir en Tunisie constituent également des indicateurs importants. L’ambition est ainsi de favoriser une activité touristique étalée sur toute l’année.

Dans cette stratégie, les médias occupent également une place importante. Dans le cadre de la désignation de la Tunisie comme capitale arabe du tourisme 2027, un programme spécifique a été élaboré avec l’Union des radios des États arabes pour promouvoir les différentes régions, leurs spécificités et leurs circuits touristiques.

La campagne prévoit notamment le recours aux plateformes numériques, aux startups du tourisme digital, aux créateurs de contenu, aux journalistes et aux artistes afin de renforcer la visibilité de la destination tunisienne.

L’article Ministre du Tourisme : au-delà des plages, la Tunisie mise sur ses régions pour séduire de nouveaux touristes est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Tunisie – Tanzanie : santé, numérique et agriculture au cœur des discussions

23. September 2026 um 09:04

Le ministre de la Santé, Mustapha Ferjani, a tenu mardi à Rome une réunion de travail avec le Premier ministre de la République-Unie de Tanzanie, Mwigulu Nchemba, en présence de plusieurs membres du gouvernement tanzanien.

Cette rencontre s’est déroulée en marge de la participation de la Tunisie aux travaux de la conférence mondiale de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) consacrée à la mise en œuvre de l’approche « Une seule santé ».

Les discussions ont porté sur les moyens de renforcer la coopération bilatérale entre la Tunisie et la Tanzanie, notamment dans les secteurs de la santé et de l’agriculture. Les deux parties ont également examiné les possibilités de développer une coopération commune autour de l’approche « Une seule santé », avec pour objectif de mieux prévenir les risques sanitaires partagés et de consolider la sécurité sanitaire.

Plusieurs domaines prioritaires ont été évoqués, notamment la télémédecine, la santé numérique, ainsi que la prévention, la préparation et la réponse aux situations d’urgence et aux épidémies. La lutte contre les maladies communes à l’être humain et à l’animal figure également parmi les axes de coopération examinés.

Le ministre de la Santé et le Premier ministre tanzanien ont souligné l’importance de traduire ces domaines d’intérêt commun en programmes de coopération concrets, afin de renforcer davantage le partenariat entre les deux pays.

Mustapha Ferjani participe aux travaux de la conférence mondiale de la FAO à Rome en tant que représentant de la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord (MENA).

Les travaux de cette conférence, qui se poursuivent jusqu’au 23 septembre 2026, sont consacrés au thème « Une seule santé dans les systèmes agroalimentaires ». Ils réunissent des dirigeants, des experts techniques, des partenaires et des représentants d’institutions afin d’examiner les moyens d’accélérer la mise en œuvre concrète de cette approche dans les systèmes agricoles et alimentaires.

L’article Tunisie – Tanzanie : santé, numérique et agriculture au cœur des discussions est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Transport des carburants : l’UGTT entame une grève de 48 heures

23. September 2026 um 08:36

L’Union générale tunisienne du travail (UGTT) a annoncé une grève dans le secteur du transport des carburants, prévue du mercredi 23 septembre 2026 à 00h00 au jeudi 24 septembre à 23h59.

Dans un communiqué, l’organisation syndicale appelle l’ensemble des agents concernés à cesser leurs activités professionnelles pendant toute la durée de la grève, conformément aux dispositions légales en vigueur.

Les structures syndicales ont également été invitées à veiller à la sécurité des personnes, des équipements et des établissements, tout en s’abstenant de toute action susceptible d’entraver la liberté du travail ou de porter atteinte aux biens.

L’UGTT demande par ailleurs d’assurer, le cas échéant, le minimum d’activités prévu par la loi et de respecter les règles de sécurité et de sûreté sur les lieux de travail. Une attention particulière devra être accordée à la couverture des besoins essentiels, notamment l’approvisionnement des hôpitaux et des cliniques en bouteilles d’oxygène, afin de garantir la continuité des services indispensables et la sécurité des patients.

L’organisation syndicale appelle enfin les agents à respecter la décision de grève et à éviter tout comportement susceptible de détourner le mouvement de son caractère syndical et revendicatif. Elle les invite également à se rendre au siège de la Fédération générale du travail pour lui remettre une lettre de protestation, dans le respect de la discipline, de la loi et de la sécurité des personnes et des biens.

L’article Transport des carburants : l’UGTT entame une grève de 48 heures est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Grande Zone arabe de libre-échange : 25 % de commerce intra-arabe en 2030?

22. September 2026 um 16:04

La Ligue des États arabes ambitionne de porter la part du commerce intra-arabe à 25 % du commerce extérieur total des pays arabes d’ici 2030, contre environ 14 % ces dernières années. C’est ce qu’a indiqué Ahmed Nizar Jamil, directeur du département de l’intégration économique arabe au secrétariat général de la Ligue arabe.

Intervenant mardi à Tunis lors d’un atelier national consacré à la promotion des avantages accordés dans le cadre de la Grande Zone arabe de libre-échange (GZALE), Ahmed Nizar Jamil a souligné l’importance d’une implication accrue du secteur privé dans la dynamique d’intégration économique régionale.

Il souligne que le secteur privé constitue un moteur essentiel de l’économie, de la production et des échanges commerciaux. L’atelier vise ainsi à réunir les représentants du secteur privé tunisien afin de les informer sur les avantages offerts par la GZALE et sur les moyens de les exploiter pour renforcer les échanges de la Tunisie avec les marchés arabes.

Lire aussi — Création d’un conseil d’affaires des pays membres de l’Accord d’Agadir

Dans ce cadre, le secrétariat général de la Ligue arabe travaille actuellement à la mise en place d’un cadre spécifique destiné à intégrer davantage le secteur privé dans les dispositifs régissant la GZALE. Le projet a déjà été soumis aux États membres pour recueillir leurs observations.

Des avantages douaniers à mieux exploiter

De son côté, Jamal Al Aïla, directeur général chargé de la gestion de la direction générale de la coopération économique et commerciale au ministère tunisien du Commerce et du Développement des exportations, a précisé que l’atelier, organisé sur deux jours avec la participation de représentants du secteur public ainsi que des chambres de commerce et d’industrie, vise notamment à présenter le contenu de l’accord de la GZALE, ses annexes et les avantages préférentiels qu’il prévoit.

Les travaux doivent également permettre d’instaurer un échange direct avec le secteur privé sur les difficultés et les défis qui entravent l’accès des exportations tunisiennes aux marchés arabes, ainsi que sur les solutions susceptibles de les surmonter.

Parmi les principaux avantages prévus par la Grande Zone arabe de libre-échange figure l’exonération totale des droits de douane et des taxes depuis janvier 2005, sous réserve du respect des conditions exigées par chaque pays, notamment celles relatives aux règles d’origine.

Lire également— L’Accord d’Agadir : un catalyseur des échanges commerciaux, mais…

Le ministère du Commerce et du Développement des exportations, le Centre de promotion des exportations (Cepex) et les chambres de commerce et d’industrie œuvrent, à cet égard, à mieux faire connaître ces règles auprès des entreprises tunisiennes.

L’objectif est de permettre au secteur privé de tirer pleinement parti des avantages liés aux règles d’origine dans le cadre de l’intégration de la production arabe, notamment à travers le développement des exportations directes vers les marchés arabes.

L’article Grande Zone arabe de libre-échange : 25 % de commerce intra-arabe en 2030? est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Sousse et Hammamet dans le Top 5 des destinations automnales les moins chères pour les Britanniques

22. September 2026 um 15:30

Sousse figure parmi les destinations les plus abordables pour les voyageurs britanniques à l’automne 2026. La station balnéaire tunisienne se classe deuxième, avec un coût moyen de près de 100 euros par personne et par nuit, selon des données de réservation.

La Tunisie confirme son attractivité sur le marché britannique pour les voyages d’automne. Sousse occupe la deuxième place du classement des destinations les plus abordables pour les Britanniques, derrière la Costa Dorada, en Espagne. Selon les données de réservation citées par plusieurs médias, le prix moyen à Sousse atteint 85,78 livres sterling par personne et par nuit, soit environ 100 euros.

La Costa Dorada arrive en tête avec un tarif moyen de 79,14 livres sterling, soit environ 92 euros par personne et par nuit. Sousse devance ainsi la Costa Brava espagnole, à 87,42 livres, ainsi que le littoral albanais, à 89,98 livres.

Une autre destination tunisienne figure dans le Top 5. Hammamet se classe cinquième, avec un coût moyen de 91,47 livres sterling par personne et par nuit, soit environ 107 euros.

Sousse, une destination compétitive en automne

La position de Sousse s’explique notamment par son importante capacité hôtelière, son offre balnéaire et sa desserte aérienne depuis le Royaume-Uni via l’aéroport international d’Enfidha-Hammamet. La ville bénéficie également de la proximité de plusieurs sites culturels et historiques.

Le classement des dix destinations les plus abordables comprend également Agadir, Istanbul, Gdansk et la côte baltique, la Costa Barcelona ainsi que Cracovie.

Avec un tarif moyen de 96,52 livres sterling, soit environ 113 euros, Agadir occupe la sixième place. Istanbul arrive septième avec 97,75 livres, suivie de Gdansk et de la côte baltique avec 101,14 livres. La Costa Barcelona et Cracovie ferment le classement avec respectivement 103,45 et 105,19 livres par personne et par nuit.

Les Britanniques prolongent la saison estivale

Au-delà du classement des prix, les données de septembre 2026 témoignent d’un intérêt croissant des voyageurs britanniques pour les séjours en dehors de la haute saison estivale.

Les destinations ensoleillées et balnéaires représentent 57 % des réservations effectuées au Royaume-Uni pour septembre, contre 54 % un an auparavant. Cette évolution traduit un intérêt accru pour les voyages en septembre et octobre, période durant laquelle les voyageurs peuvent bénéficier de tarifs plus avantageux tout en profitant de conditions météorologiques favorables dans plusieurs destinations méditerranéennes.

Certaines destinations affichent d’ailleurs des baisses importantes de prix par rapport au mois d’août. Les tarifs des vols et forfaits vers Antalya ont ainsi diminué de 32,8 % en septembre. Tandis que la Crète a enregistré une baisse de 30,7 % et Tenerife de 27,7 %.

Une demande en hausse pour les destinations méditerranéennes

Cette dynamique s’accompagne d’une progression des réservations dans plusieurs destinations de la région. Zante, en Grèce, affiche une hausse de 189 % des réservations de septembre sur un an. Rhodes enregistre une progression de 37,6 %, l’Algarve de 30,1 % et la Costa Blanca de 27,4 %.

Pour la Tunisie, la présence simultanée de Sousse et Hammamet parmi les cinq destinations les plus abordables souligne la compétitivité du pays sur le marché britannique à l’approche de l’automne.

Cette tendance met également en évidence le potentiel de l’intersaison pour le tourisme tunisien, alors que les voyageurs britanniques recherchent de plus en plus des destinations combinant soleil, offre balnéaire et tarifs accessibles après la période de forte affluence estivale.

L’article Sousse et Hammamet dans le Top 5 des destinations automnales les moins chères pour les Britanniques est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Afreximbank mobilise 500 millions de dollars pour booster le commerce africain

22. September 2026 um 11:37

La Banque africaine d’import-export (Afreximbank) et African Trade & Distribution Company ont conclu une facilité de crédit globale de 500 millions de dollars. Elle se destine à soutenir les activités commerciales, logistiques et de distribution et à accélérer la circulation des biens sur les marchés africains et internationaux.

Le financement doit permettre à African Trade & Distribution Company de développer des opérations éligibles dans le commerce et la distribution. Avec, notamment, l’achat et l’agrégation de produits africains, ainsi que la prise en charge des coûts liés au transport, au stockage, à la logistique et à la distribution.

La facilité vise également à accompagner le développement de corridors commerciaux et de réseaux d’approvisionnement et de distribution à travers les différents marchés africains.

Soutenir les chaînes de valeur africaines

Lancée initialement en Égypte, African Trade & Distribution Company a depuis étendu ses activités au Nigeria, au Malawi et au Zimbabwe. L’entreprise entend contribuer au développement du commerce intra-africain, au renforcement des chaînes de valeur et à l’accroissement de la valeur ajoutée locale, notamment dans le cadre de la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf).

Pour Afreximbank, le financement doit ainsi contribuer à renforcer les infrastructures commerciales nécessaires à une meilleure intégration des marchés africains.

« Cette facilité de crédit globale de 500 millions de dollars soutiendra l’engagement d’Afreximbank à renforcer l’écosystème commercial et les services logistiques nécessaires pour libérer pleinement le potentiel de la Zone de libre-échange continentale africaine », a déclaré Kanayo Awani, vice-présidente exécutive chargée du commerce intra-africain et du développement des exportations à Afreximbank.

Elle affirme également que le financement doit faciliter la distribution des produits manufacturés africains à travers le continent, approfondir les chaînes de valeur régionales et élargir l’accès des producteurs africains aux différents marchés. Il devrait également favoriser le développement des exportations manufacturières et contribuer à une économie africaine davantage intégrée.

De son côté, Stewart Makura, directeur général d’African Trade & Distribution Company, souligne que la pleine réalisation du potentiel commercial du continent nécessite des systèmes fiables capables de relier les producteurs, les transformateurs, les industriels et les marchés.

La Tunisie renforce ses liens avec Afreximbank

Cette opération intervient alors que la Tunisie intensifie sa coopération avec Afreximbank. En juin 2026, l’État tunisien avait conclu avec la banque africaine un accord de prêt de 500 millions de dollars, destiné à soutenir la mobilisation des ressources extérieures et à financer l’importation de produits stratégiques, notamment dans les secteurs de l’énergie et des produits alimentaires.

Au cours du même mois, la Tunisie avait également examiné avec une délégation d’Afreximbank la possibilité de lancer à Tunis un centre commercial africain multisectoriel. Le projet s’inscrit dans les efforts visant à renforcer la position de la Tunisie dans le commerce continental et à développer ses échanges avec les marchés africains.

L’article Afreximbank mobilise 500 millions de dollars pour booster le commerce africain est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Grève des hydrocarbures : possible accord de dernière minute !

22. September 2026 um 09:50

La grève du secteur du transport des hydrocarbures, prévue les 23 et 24 septembre 2026, pourrait finalement être évitée. Le secrétaire général de la Fédération générale du pétrole et des produits chimiques, Slim Shimi, a indiqué qu’un accord pourrait être trouvé pour annuler ce mouvement social, à condition de parvenir à une issue favorable lors d’une prochaine séance de conciliation.

Lire aussi – Grève dans le transport d’hydrocarbures : l’Utica explique et précise

Dans une déclaration à la Radio nationale, lundi, Slim Shimi a toutefois précisé que le mouvement de protestation reste maintenu à ce stade, dans l’attente de la tenue de cette séance.

Selon le responsable syndical, les ministères des Finances et de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie ont assuré les crédits nécessaires au financement des contributions sociales et à la mise en œuvre du procès-verbal d’accord. Celui-ci prévoit notamment une augmentation de la marge bénéficiaire des entreprises de transport des hydrocarbures.

Lire aussi – Hydrocarbures : pas de recul, grève maintenue

De son côté, la Fédération générale du pétrole a également confirmé que le mouvement social prévu les 23 et 24 septembre demeure, pour l’heure, maintenu.

L’article Grève des hydrocarbures : possible accord de dernière minute ! est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Kairouan, Sidi Bouzid, Kasserine : un guichet de financement dédié aux jeunes agriculteurs

22. September 2026 um 08:55

L’Agence de promotion des investissements agricoles (APIA) annonce la mise en place d’un guichet de financement dédié aux jeunes porteurs de projets actifs dans les gouvernorats de Kairouan, Sidi Bouzid et Kasserine.

Cette initiative vise à soutenir les projets agricoles, les services liés à l’agriculture ainsi que les activités de transformation primaire intégrée. Les jeunes porteurs d’idées de projets sont ainsi invités à déposer leur candidature au plus tard le 30 septembre 2026, afin de bénéficier de ce dispositif.

Le guichet s’inscrit dans le cadre du Projet de valorisation des périmètres irrigués et de développement des chaînes de valeur (PVPI-DCV), financé par la Banque africaine de développement (BAD).

À travers ce projet, l’objectif final est d’améliorer les conditions de vie des populations des régions concernées, en s’appuyant sur une approche intégrée couvrant plusieurs secteurs agricoles, précise l’APIA.

L’article Kairouan, Sidi Bouzid, Kasserine : un guichet de financement dédié aux jeunes agriculteurs est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Skytrax 2026 : Tunisair hors du Top 100 mondial et en recul en Afrique

21. September 2026 um 16:07

Les résultats 2026 des World Airline Awards de Skytrax placent Tunisair en retrait par rapport à l’édition précédente. La compagnie nationale tunisienne occupe la 6e place du classement des meilleures compagnies aériennes régionales en Afrique, elle était 5e en 2025. Elle ne figure par ailleurs pas dans le Top 100 mondial des compagnies aériennes.

À l’échelle africaine, Tunisair est devancée par Royal Air Maroc, RwandAir, Airlink, Nile Air et Air Côte d’Ivoire. Son classement recule ainsi d’une place par rapport à l’année dernière.

Sur le plan mondial, Tunisair ne figure pas parmi les 100 meilleures compagnies aériennes de 2026 relève Skytrax. Le classement est dominé par Singapore Airlines, suivie de Qatar Airways et Cathay Pacific. Plusieurs compagnies africaines apparaissent dans ce Top 100. EgyptAir se classe à la 46e place mondiale (69e en 2025); Royal Air Maroc occupe le 58e rang et RwandAir le 62e.

 

Lire aussi : AirHelp Score 2025 : Tunisair classée 114e sur 117 compagnies aériennes

 

Une 6e place en Afrique

Dans le classement des meilleures compagnies aériennes régionales d’Afrique, Tunisair se classe 6e. Elle occupait la 5e place en 2025, devancée par Royal Air Maroc, RwandAir, Airlink, Nile Air et Air Côte d’Ivoire. A noter que ce classement constitue l’une des principales catégories régionales des World Airline Awards 2026.

Par ailleurs, Tunisair ne figure pas non plus dans le Top 10 de la catégorie « Best Airline Staff in Africa 2026 », consacrée à la qualité du service assuré par les équipes en contact avec les passagers, à bord des avions comme dans les aéroports.

Le classement réunit RwandAir, EgyptAir, Ethiopian Airlines, Kenya Airways, South African Airways, Royal Air Maroc, Air Mauritius, Airlink, Cabo Verde Airlines et TAAG Angola Airlines.

Tunisair absente des compagnies les plus améliorées

La compagnie tunisienne n’apparaît également pas dans les classements des compagnies aériennes les plus améliorées, à l’échelle mondiale comme africaine. La distinction revient à EgyptAir dans les deux catégories. La compagnie égyptienne a également progressé dans le classement mondial des meilleures compagnies aériennes, passant de la 69e place en 2025 à la 46e en 2026, soit un gain de 23 places.

Les principaux résultats de Tunisair

Les résultats publiés par Skytrax situent ainsi Tunisair à la 6e place en Afrique en 2026, contre la 5e en 2025. La compagnie nationale tunisienne est par ailleurs absente du Top 100 mondial. Elle ne figure pas non plus parmi les dix compagnies africaines distinguées pour la qualité de leurs équipages, ni parmi les compagnies les plus améliorées à l’échelle mondiale ou africaine.

Ces classements correspondent aux différentes catégories des World Airline Awards 2026 de Skytrax. Ils ne constituent pas, à eux seuls, une évaluation de la situation financière ou administrative des compagnies aériennes.

En Afrique, plusieurs concurrentes de Tunisair apparaissent cette année dans les principaux classements internationaux, notamment EgyptAir, Royal Air Maroc et RwandAir. Tunisair reste présente dans le classement régional africain, mais recule d’une place par rapport à l’édition 2025 et ne figure pas dans le Top 100 mondial.

L’article Skytrax 2026 : Tunisair hors du Top 100 mondial et en recul en Afrique est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Hyundai, Kia, Citroën : qui domine le marché automobile tunisien ?

21. September 2026 um 15:09

Le marché automobile tunisien confirme sa reprise en 2026. Au cours des huit premiers mois de l’année, 69 982 véhicules ont été vendus ou enregistrés en Tunisie, toutes filières confondues; contre 61 505 durant la même période de 2025. Soit une hausse de 13,78 %. Mais derrière cette progression globale, une tendance se démarque : le marché parallèle progresse plus rapidement que le marché officiel. Tandis que les ventes de voitures populaires reculent légèrement.

Les données de la Chambre nationale des concessionnaires et constructeurs automobiles, relevant de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA), arrêtées à fin août 2026, montrent que les concessionnaires agréés ont commercialisé 47 002 véhicules, représentant 67 % du marché.

Ce volume affiche une progression de 11,69 % par rapport aux 42 082 véhicules enregistrés sur la même période de 2025.

Mais la progression est encore plus marquée du côté des circuits parallèles. Les véhicules enregistrés à travers les opérations de réimmatriculation et l’utilisation de l’avantage fiscal accordé aux Tunisiens résidant à l’étranger (FCR) ont atteint 22 980 unités, contre 19 423 à fin août 2025.

Le marché parallèle affiche ainsi une hausse de 18,31 %, supérieure à celle enregistrée par les concessionnaires agréés. Sa part dans le marché automobile tunisien atteint désormais 33 %, contre 32 % un an auparavant.

Autrement dit, près d’un véhicule sur trois enregistré en Tunisie passe désormais par les circuits parallèles.

Le marché parallèle gagne du terrain

Cette progression constitue l’un des principaux enseignements des chiffres des huit premiers mois de 2026. Si le marché officiel reste largement majoritaire avec 67 % des volumes, les circuits parallèles progressent plus rapidement.

En un an, leur volume est passé de 19 423 à 22 980 véhicules, soit 3 557 unités supplémentaires.

Cette évolution intervient alors que le marché automobile global affiche lui-même une croissance soutenue. Avec près de 70 000 véhicules vendus ou enregistrés, le marché a gagné 8 477 véhicules par rapport aux huit premiers mois de 2025.

La dynamique du marché ne se limite donc plus au réseau des concessionnaires. Les mécanismes liés notamment au FCR et aux opérations de réimmatriculation occupent une place croissante dans l’accès des véhicules au marché tunisien.

Les marques asiatiques toujours en tête

Du côté des véhicules neufs commercialisés par les concessionnaires, les marques asiatiques continuent de dominer le classement.

La sud-coréenne Hyundai arrive en tête avec 4 351 véhicules vendus, soit une part de marché de 9,26 %, en progression de 0,23 %.

Elle est suivie de très près par Kia, également sud-coréenne, avec 4 260 véhicules et une part de marché de 9,06 %.

La française Citroën occupe la troisième place avec 3 187 véhicules, soit 6,78 % du marché. La marque enregistre surtout une progression spectaculaire de 85,18 %.

La japonaise Isuzu arrive quatrième avec 2 850 véhicules et une part de marché de 6,06 %, en hausse de 34,94 %.

Toyota complète le Top 5 avec 2 515 véhicules, soit une part de marché de 5,35 %.

Voitures particulières : Hyundai et Kia dominent

Sur le segment des voitures particulières, Hyundai conserve la première place avec 4 351 véhicules vendus, représentant 12,40 % du marché.

Kia arrive deuxième avec 4 258 unités, soit 12,14 % de parts de marché. La marque chinoise Chery se classe troisième avec 2 310 véhicules, soit 6,59 %.

Elle est suivie par Suzuki, avec 2 271 véhicules et une part de marché de 6,47 %, puis par Renault, qui totalise 1 948 unités, soit 5,55 %.

Isuzu domine le marché des utilitaires

Sur le segment des véhicules utilitaires et commerciaux, Isuzu s’impose largement avec 2 846 véhicules vendus, soit une part de marché de 23,87 %.

La marque devance Citroën, avec 2 322 véhicules et 19,47 % de parts de marché, puis Peugeot, qui totalise 1 715 unités, soit 14,38 %.

Fiat arrive en quatrième position avec 1 488 véhicules et 12,48 %. Tandis que Toyota complète le Top 5 avec 618 unités, soit 5,18 %.

Les voitures populaires reculent

Alors que le marché automobile global progresse et que les circuits parallèles gagnent du terrain, le segment des voitures populaires évolue dans le sens inverse.

À fin août 2026, 6 276 voitures populaires avaient été commercialisées, contre 6 611 durant la même période de 2025. Le segment accuse ainsi un recul de 335 véhicules.

La Kia Picanto conserve la première place avec 1 418 véhicules vendus, au prix indiqué de 32 794 dinars.

Elle est suivie par la Suzuki Celerio, avec 1 104 véhicules, proposée à 28 457 dinars, puis par la Chery Tiggo 1X, avec 1 074 unités, au prix de 32 340 dinars.

La Hyundai Grand i10 arrive quatrième avec 998 véhicules, au prix de 32 343 dinars.

La Renault Kwid occupe la cinquième position avec 974 unités, proposée à 30 209 dinars.

Enfin, la Mitsubishi Attrage arrive en sixième position avec environ 160 voitures populaires commercialisées à fin août.

Un marché en hausse, mais avec des tendances contrastées

Les chiffres des huit premiers mois de 2026 montrent donc un marché automobile tunisien en nette progression. Près de 70 000 véhicules ont été vendus ou enregistrés depuis le début de l’année, soit une hausse de 13,78 % sur un an.

Mais cette reprise ne se répartit pas uniformément entre les différents circuits. Les concessionnaires agréés restent majoritaires avec 67 % du marché. Tandis que les circuits parallèles progressent plus rapidement, à +18,31 %, et représentent désormais 33 % du total.

Dans le même temps, le segment des voitures populaires recule légèrement, avec 6 276 véhicules contre 6 611 un an auparavant.

Le marché automobile tunisien affiche ainsi une reprise réelle, mais également une transformation de sa structure. La progression du parallèle constitue désormais l’un des principaux marqueurs de cette évolution. Alors que l’accès aux voitures populaires reste un enjeu important pour les ménages.

L’article Hyundai, Kia, Citroën : qui domine le marché automobile tunisien ? est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

La Tunisie porte la candidature de la « Muqaddima » d’Ibn Khaldoun à l’UNESCO

21. September 2026 um 12:26

La Muqaddima d’Ibn Khaldoun pourrait bientôt rejoindre le registre « Mémoire du monde » de l’UNESCO. Annoncée dans un premier temps comme acquise, son inscription fait toutefois encore l’objet d’une évaluation par les instances compétentes de l’organisation internationale. Une précision apportée par la Délégation permanente de la Tunisie auprès de l’UNESCO est venue rectifier l’annonce initiale.

L’information avait été annoncée le 19 septembre à Tunis par l’historien Abdelhamid Larguèche, coordinateur de la commission internationale chargée de soutenir la candidature d’Ibn Khaldoun et de son œuvre. L’annonce est intervenue lors de la cérémonie de remise des Prix Ibn Khaldoun des sciences humaines et sociales, organisée au Centre des arts, de la culture et des lettres « Ksar Saïd », au Bardo. La cérémonie réunissait chercheurs, intellectuels et acteurs du monde culturel.

Selon la représentation tunisienne auprès de l’UNESCO, la candidature de la Muqaddima est actuellement en cours d’examen. La Tunisie travaille depuis l’année dernière à la préparation du dossier, en coordination avec plusieurs pays partenaires. Les éléments du patrimoine documentaire retenus devraient être annoncés lors de la réunion du Conseil exécutif de l’UNESCO au printemps 2027.

La démarche repose sur une coopération entre quatre pays : la Tunisie, l’Algérie, la Turquie et l’Égypte. Ce choix s’inscrit dans le parcours exceptionnel d’Ibn Khaldoun, dont la vie et l’œuvre sont liées à plusieurs espaces du monde arabe et méditerranéen. L’Algérie est notamment associée à une partie importante de l’élaboration de son œuvre historique. La Turquie conserve, pour sa part, certains des plus anciens manuscrits de la Muqaddima, tandis que l’Égypte constitue une autre étape majeure de son parcours intellectuel.

La candidature s’appuie sur un travail documentaire réunissant chercheurs et intellectuels de plusieurs pays, ainsi que sur des manuscrits et documents historiques liés à Ibn Khaldoun et à son œuvre. D’après Abdelhamid Larguèche , l’initiative visant à inscrire Ibn Khaldoun et ses écrits dans le registre de l’UNESCO remonte à 2024.

Né à Tunis en 1332, Ibn Khaldoun a développé dans la Muqaddima une réflexion qui dépasse largement le cadre de son époque. L’ouvrage analyse les sociétés, les dynamiques politiques, les économies, les civilisations et les mécanismes qui expliquent les transformations historiques. Par l’ampleur de cette réflexion, son œuvre a progressivement acquis une portée intellectuelle internationale.

Le programme « Mémoire du monde » de l’UNESCO vise à préserver et à rendre accessible le patrimoine documentaire considéré comme ayant une valeur universelle. Il concerne notamment des manuscrits, archives, collections et autres documents témoignant de la mémoire des sociétés.

Pour la Tunisie, la candidature de la Muqaddima représente ainsi un enjeu patrimonial et intellectuel majeur. Elle met en lumière l’importance d’une œuvre née à Tunis et devenue, au fil des siècles, une référence mondiale dans l’étude des sociétés et de l’histoire. Mais à ce stade, il convient de parler de candidature en cours d’évaluation, et non encore d’une inscription définitive au registre de l’UNESCO.

L’article La Tunisie porte la candidature de la « Muqaddima » d’Ibn Khaldoun à l’UNESCO est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Genève : la Tunisie réclame ses fonds spoliés pour financer son développement

21. September 2026 um 11:57

En marge de sa participation à la 73e session du Conseil du commerce et du développement de la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (CNUCED), la Mission permanente de la Tunisie auprès de l’Office des Nations unies à Genève a réaffirmé la position constante de Tunis en faveur de la restitution des fonds détournés et transférés à l’étranger. Elle a également appelé à une réforme du système financier international afin de répondre à la crise de la dette qui pèse lourdement sur les économies de nombreux pays en développement.

Lors des travaux de la CNUCED et des instances internationales consacrées au développement, la mission tunisienne a insisté sur la nécessité d’une coopération effective entre l’ensemble des États concernés, fondée sur une véritable volonté politique. L’objectif est de faciliter la récupération, par les pays en développement, des fonds détournés et transférés à l’étranger, afin de les réorienter vers des projets de développement au bénéfice des populations et de contribuer à la lutte contre la pauvreté, sans accroître le recours à l’endettement.

Le chargé d’affaires par intérim de la Mission permanente de la Tunisie auprès de l’Office des Nations unies à Genève et des autres organisations internationales en Suisse, Ramzi Louati, a souligné que cette question demeure au cœur des préoccupations tunisiennes.

Tunis dénonce les obstacles à la restitution des fonds

Selon Ramzi Louati, la Tunisie appelle également les pays où sont détenus ces fonds à ne plus invoquer des obstacles procéduraux, judiciaires ou juridiques pour empêcher les pays en développement, dont la Tunisie, de récupérer leurs avoirs détournés.

Pour Tunis, la persistance de ces obstacles constitue un frein à l’exercice d’un droit souverain légitime des États concernés. La mission tunisienne plaide ainsi pour une coopération renforcée des pays concernés afin de faciliter les procédures de restitution et de permettre aux États concernés de mobiliser ces ressources au service de leur développement.

Pour un système financier international plus équitable

Au-delà de la question des fonds détournés, la Tunisie a appelé à une réforme du système financier international afin de le rendre plus juste et plus équitable. Cette réforme doit notamment permettre de répondre aux difficultés liées à l’endettement, qui pèsent lourdement sur les économies de nombreux pays en développement.

Dans ce cadre, Tunis a réaffirmé son soutien à l’adoption d’un instrument international juridiquement contraignant consacré au droit au développement. La Tunisie appelle également au renforcement de la coopération et de la solidarité internationales, à l’augmentation des financements consacrés à l’aide au développement ainsi qu’à la facilitation du transfert de technologies vers les pays en développement.

À travers ces positions, la Tunisie défend une approche articulant restitution des avoirs détournés, réduction de la pression de la dette et renforcement des moyens de développement, dans le cadre d’une réforme plus large de l’architecture financière internationale.

L’article Genève : la Tunisie réclame ses fonds spoliés pour financer son développement est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

❌