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Ebola : L’OMS alerte sur plus de 900 cas suspects en RDC, la Tunisie renforce ses contrôles sanitaires

25. Mai 2026 um 10:51

Alors que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) fait état de plus de 900 cas suspects d’Ebola en République démocratique du Congo (RDC), dont 101 confirmés, les autorités tunisiennes ont décidé de renforcer les mesures de surveillance sanitaire aux frontières. Tunis affirme vouloir prévenir tout risque d’introduction des virus Ebola et Hantavirus à travers un dispositif de contrôle déployé dans les aéroports, ports et postes frontaliers terrestres.

Plus de 900 cas suspects recensés en RDC

Le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a annoncé que plus de 900 cas suspects de fièvre hémorragique Ebola ont été identifiés en République démocratique du Congo, dont 101 cas confirmés.

L’épidémie touche principalement la province de l’Ituri, dans l’est du pays, où près de cinq millions de personnes vivent dans un contexte de conflit armé et d’instabilité sécuritaire.

Selon l’OMS, les déplacements de population, la fuite de certains agents de santé et l’insécurité compliquent fortement les opérations de recherche des contacts et de prise en charge des patients.

Le 16 mai dernier, l’organisation avait classé l’épidémie liée à la souche Bundibugyo en RDC et en Ouganda comme une urgence de santé publique de portée internationale.

Le 22 mai, l’OMS a relevé son niveau d’évaluation du risque à « très élevé » au niveau national, tout en le maintenant à « élevé » à l’échelle régionale et à « faible » au niveau mondial.

La Tunisie active un dispositif de surveillance renforcé

Face à cette situation, les autorités tunisiennes ont annoncé le renforcement des contrôles sanitaires dans les différents points d’entrée du territoire.

Le directeur général du Centre national de pharmacovigilance, le docteur Riadh Dghafous, a indiqué que ce protocole cible principalement les voyageurs provenant de zones ayant enregistré des foyers épidémiques récents.

Le dispositif prévoit notamment la prise de température ainsi que des tests PCR pour certains cas suspects, en particulier en lien avec Ebola.

Des espaces d’isolement sanitaire ont également été aménagés afin de permettre une prise en charge immédiate des personnes présentant des symptômes ou des résultats suspects.

Les autorités tunisiennes assurent toutefois qu’aucune inquiétude particulière n’est signalée à ce stade, tout en insistant sur la nécessité de maintenir un niveau élevé de vigilance.

Les autorités sanitaires tunisiennes ont également évoqué le risque lié au Hantavirus, un virus transmis principalement par les rongeurs et connu depuis plusieurs décennies.

Selon les spécialistes, la transmission entre humains reste rare, mais certaines formes sévères peuvent provoquer des atteintes rénales ou pulmonaires importantes.

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Ebola et Hantavirus : La Tunisie déploie tests PCR et dispositifs d’isolement préventif

24. Mai 2026 um 15:25

La Tunisie a lancé un dispositif renforcé de surveillance sanitaire dans les aéroports, ports et postes frontaliers terrestres afin de prévenir tout risque d’introduction des virus Ebola et Hantavirus. Cette décision s’inscrit dans une stratégie de vigilance épidémiologique et de protection de la sécurité sanitaire nationale, selon les autorités sanitaires.

Le directeur général du Centre national de pharmacovigilance, le docteur Riadh Dghafous, a indiqué que ce protocole concerne principalement les voyageurs en provenance de pays ayant enregistré des foyers épidémiques récents. Il repose sur une série de contrôles sanitaires dès l’entrée sur le territoire tunisien.

Tests de dépistage de type PCR

Parmi les premières mesures mises en place figurent la prise de température et la réalisation de tests de dépistage de type PCR pour certains cas suspects, notamment en lien avec Ebola. L’objectif est d’assurer une détection rapide et une prise en charge immédiate en cas de suspicion.

Des espaces dédiés à l’isolement sanitaire ont également été aménagés. En cas de résultat positif ou de suspicion sérieuse, les personnes concernées peuvent être transférées vers ces structures spécialisées. Les autorités assurent que des équipes qualifiées sont mobilisées pour encadrer ces dispositifs et garantir la continuité de la prise en charge.

Lire aussi : Ebola : La Tunisie renforce sa vigilance après l’alerte mondiale de l’OMS

La mise en place de ce dispositif a été actée lors d’une réunion tenue au ministère de la Santé, consacrée à l’évolution de la situation épidémiologique mondiale. Cette réunion a rassemblé des représentants des ministères de la Défense, de l’Intérieur, des Affaires étrangères et du Transport, ainsi que des structures aéroportuaires et des experts du secteur sanitaire.

Pas d’inquiétude particulière à ce stade

Selon les autorités, la situation épidémiologique mondiale liée à l’Ebola et au Hantavirus ne suscite pas d’inquiétude particulière à ce stade, mais elle justifie un maintien d’un niveau élevé de vigilance.

Concernant le Hantavirus, les autorités rappellent qu’il s’agit d’un virus connu depuis plusieurs décennies, principalement transmis par les rongeurs. La transmission interhumaine reste rare. Les formes les plus sévères peuvent toucher les reins ou les poumons selon les souches, avec des taux de mortalité variables.

Il n’existe pas actuellement de vaccin contre le Hantavirus. La prise en charge repose essentiellement sur le traitement des symptômes et la gestion des complications. Les cas graves peuvent nécessiter une assistance respiratoire ou une dialyse.

Les autorités sanitaires insistent également sur les mesures de prévention, notamment lors du nettoyage de locaux susceptibles d’être contaminés par des excréments de rongeurs. Elles déconseillent le balayage à sec, qui peut disperser des particules infectieuses dans l’air, et recommandent un nettoyage humide avec des produits désinfectants.

Le virus reste circonscrit à certaines zones en Afrique

S’agissant d’Ebola, les responsables sanitaires rappellent que ce virus reste circonscrit à certaines zones en Afrique. Le principal vecteur animal identifié n’est pas présent en Tunisie, et aucun cas n’a été enregistré dans le pays à ce jour.

L’Organisation mondiale de la santé Organisation mondiale de la santé impose par ailleurs des restrictions strictes sur les déplacements des personnes présentant des symptômes dans les zones touchées, afin de limiter les risques de propagation internationale.

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La Tunisie renforce la surveillance sanitaire dans les aéroports et aux frontières

23. Mai 2026 um 07:09

Le ministère de la Santé a annoncé, vendredi 22 mai 2026, un renforcement de la vigilance sanitaire dans les aéroports, les ports et les postes frontaliers terrestres. Cette décision a été prise à l’issue d’une réunion de coordination consacrée au suivi de l’évolution de certaines situations épidémiologiques dans le monde. Les autorités tunisiennes assurent toutefois que le risque de propagation internationale demeure faible.

Une coordination élargie autour de la prévention sanitaire

La réunion a été présidée par le ministre de la Santé, Mustapha Ferjani, en présence de représentants des ministères de la Défense, de l’Intérieur, des Affaires étrangères et du Transport, ainsi que de responsables de l’Office de l’aviation civile et des aéroports, de cadres du ministère et de plusieurs experts.

Les discussions ont notamment porté sur les virus Ebola et Hantavirus, mais dans une logique de prévention. Le ministère indique aussi qu’un échange à distance a eu lieu avec le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé, Tedros Adhanom Ghebreyesus, afin de faire le point sur les dernières données disponibles.

Des mesures renforcées aux frontières

À l’issue de cette réunion, il a été décidé de renforcer la surveillance sanitaire dans les aéroports, les ports et les postes frontaliers terrestres, avec une attention particulière portée à la sensibilisation des voyageurs, au respect des protocoles préventifs et à la détection précoce.

Pour les Tunisiens comme pour les personnes arrivant en Tunisie, le message se veut donc préventif : il ne s’agit pas d’une alerte sanitaire déclarée, mais d’un renforcement de la vigilance aux points d’entrée du territoire.

Ces derniers jours, le ministère de la Santé avait déjà tenu à rassurer sur l’absence de menace directe pour la Tunisie concernant Ebola, ainsi que sur l’absence de cas de Hantavirus recensés dans le pays.

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Ebola : Aucune menace directe pour la Tunisie, selon le ministère de la Santé

21. Mai 2026 um 11:20

Le ministère tunisien de la Santé a assuré, jeudi 21 mai 2026, qu’aucune menace directe liée au virus Ebola ne pèse actuellement sur la Tunisie, malgré l’apparition d’un foyer épidémique en République démocratique du Congo. Les autorités sanitaires tunisiennes affirment toutefois maintenir un niveau élevé de vigilance et suivre de près l’évolution de la situation en coordination avec les organismes internationaux compétents.

Une surveillance renforcée face au foyer épidémique

Dans un communiqué, le ministère tunisien de la Santé a indiqué que les services spécialisés poursuivent le suivi de la situation épidémiologique sur la base des données publiées par le Centre africain de surveillance et de prévention des maladies ainsi que par Organisation mondiale de la santé.

Le département a insisté sur la nécessité de renforcer la vigilance épidémiologique, d’assurer un échange rapide des informations sanitaires et de soutenir la préparation des systèmes de santé africains face aux risques transfrontaliers.

Des recommandations pour les Tunisiens en RDC

Le ministère a appelé les Tunisiens résidant, travaillant ou voyageant en République démocratique du Congo à faire preuve d’une vigilance accrue, particulièrement dans les zones touchées par l’épidémie.

Les autorités recommandent d’éviter tout contact direct avec des personnes présentant des symptômes compatibles avec Ebola, notamment la fièvre, les vomissements, la diarrhée, les saignements ou une fatigue intense.

Le communiqué appelle également à ne pas utiliser les effets personnels des personnes suspectées d’être infectées.

Le ministère rappelle les modes de transmission du virus

Le ministère de la Santé a précisé que le virus Ebola se transmet principalement par contact direct avec le sang ou les liquides biologiques d’une personne infectée ou décédée, ou encore à travers des objets contaminés.

Les autorités sanitaires ont souligné que la maladie ne se transmet généralement ni par voie aérienne ni par simple contact occasionnel.

Le ministère recommande enfin à toute personne présentant des symptômes dans les 21 jours suivant un retour d’une zone touchée de contacter préalablement les services sanitaires compétents avant de se rendre dans un établissement de santé, afin d’assurer une prise en charge sécurisée.

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Ebola : La Tunisie renforce sa vigilance après l’alerte mondiale de l’OMS

21. Mai 2026 um 09:56

Les autorités sanitaires tunisiennes ont activé leur protocole de veille et de prévention contre le virus Ebola à la suite de l’alerte internationale déclenchée par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Bien qu’aucun cas n’ait jamais été enregistré en Tunisie, les responsables sanitaires assurent que les dispositifs de contrôle et de surveillance ont été renforcés, notamment aux frontières et dans les circuits de détection des cas suspects.

La Tunisie active ses procédures de surveillance

Intervenant jeudi sur Jawhara FM, Riadh Daghfous a confirmé l’activation du protocole national de veille sanitaire dédié au virus Ebola. Le responsable a expliqué que l’expérience du Covid-19 avait profondément modifié l’approche mondiale des épidémies. Selon lui, la distance géographique ne constitue plus une garantie suffisante face aux risques sanitaires internationaux.

« Un virus apparu à des milliers de kilomètres peut atteindre plusieurs pays en quelques semaines », a-t-il averti, évoquant l’impact des déplacements internationaux, du tourisme et des échanges commerciaux sur la propagation des maladies infectieuses.

Les autorités tunisiennes ont ainsi mis en place des procédures spécifiques comprenant le contrôle des voyageurs en provenance des zones touchées, l’identification rapide des symptômes suspects — notamment la fièvre — ainsi que l’isolement immédiat des cas à risque.

Un virus très mortel mais moins contagieux que le Covid-19

Riadh Daghfous a rappelé que le virus Ebola, découvert en 1976, figure parmi les agents pathogènes les plus dangereux au monde, avec un taux de mortalité pouvant atteindre 50% lors de certaines flambées épidémiques.

Il a toutefois insisté sur une différence majeure avec le Covid-19 : Ebola ne se transmet pas par voie respiratoire.

La contamination nécessite généralement un contact étroit avec les fluides biologiques d’une personne infectée ou d’animaux porteurs du virus, notamment certaines chauves-souris considérées comme réservoirs naturels.

Le responsable sanitaire a également souligné que les personnes asymptomatiques transmettent rarement la maladie et que les symptômes apparaissent rapidement après l’infection, ce qui facilite l’identification des cas suspects et leur isolement.

L’OMS redoute une propagation régionale en Afrique centrale

Le 17 mai 2026, Organisation mondiale de la santé a classé l’épidémie d’Ebola liée à la souche Bundibugyo en République démocratique du Congo et en Ouganda comme une urgence de santé publique de portée internationale. L’organisation a toutefois précisé que les critères d’une pandémie mondiale n’étaient pas réunis à ce stade.

Selon les chiffres communiqués, près de 600 cas suspects et 139 décès suspects ont été recensés. Au total, 51 cas ont été confirmés en RDC et deux en Ouganda.

L’OMS s’inquiète néanmoins d’une possible sous-estimation de l’ampleur réelle de l’épidémie, en raison de la hausse des cas suspects, du taux élevé de tests positifs et de la dispersion géographique des foyers dans la région des Grands Lacs.

Les autorités sanitaires internationales redoutent également une propagation régionale favorisée par les importants mouvements transfrontaliers, d’autant qu’aucun vaccin ni traitement spécifique n’existe actuellement contre la souche Bundibugyo du virus Ebola.

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Ebola en RDC : Plus de 80 morts, l’OMS décrète l’urgence

17. Mai 2026 um 10:42

L’Organisation mondiale de la santé a déclaré, dimanche 17 mai 2026, une urgence de santé publique de portée internationale face à l’épidémie d’Ebola qui touche la République démocratique du Congo et l’Ouganda.

Selon l’OMS, 80 décès suspects, 246 cas suspects et 8 cas confirmés en laboratoire avaient été recensés au 16 mai dans la province de l’Ituri, dans l’est de la RDC. L’agence sanitaire de l’Union africaine, Africa CDC, évoque de son côté un bilan de 88 décès vraisemblablement liés au virus sur 336 cas suspects, signe d’une situation encore difficile à évaluer précisément sur le terrain.

L’épidémie est causée par la souche Bundibugyo du virus Ebola. Cette souche complique la riposte sanitaire, car elle ne dispose pas des mêmes vaccins et traitements homologués que la souche Zaïre, plus connue et associée à plusieurs précédentes flambées en RDC.

Des cas signalés hors du foyer initial

Le foyer principal se situe en Ituri, notamment dans des zones où la surveillance sanitaire est rendue difficile par l’insécurité, les déplacements de population et l’accès limité aux structures médicales. Mais des cas ont également été signalés hors de cette province, notamment à Kinshasa, capitale de la RDC, et à Kampala, en Ouganda, chez des personnes ayant voyagé depuis les zones affectées.

C’est cette extension au-delà du foyer initial qui a conduit l’OMS à élever le niveau d’alerte. L’organisation estime que les pays voisins de la RDC sont exposés à un risque élevé de propagation, tout en précisant que la situation ne répond pas aux critères d’une urgence pandémique.

Pas de fermeture des frontières recommandée

L’OMS appelle les autorités concernées à renforcer l’isolement des cas, le traçage des contacts, les capacités de laboratoire, la prévention dans les établissements de santé et les contrôles sanitaires aux points de passage.

En revanche, elle ne recommande pas de restrictions générales sur les voyages ou le commerce. Selon l’organisation, les fermetures de frontières risqueraient d’encourager des passages informels, plus difficiles à surveiller.

La RDC a déjà connu plusieurs flambées d’Ebola, mais cette nouvelle épidémie est suivie avec une attention particulière en raison de la souche en cause, du nombre élevé de décès suspects et de l’apparition de cas en dehors de l’Ituri.

À ce stade, aucun cas d’Ebola n’est signalé en Tunisie, qui n’avait pas non plus été touchée lors de la grande épidémie Ebola de 2014-2016 en Afrique de l’Ouest.

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Des dizaines de morts, faut-il craindre le pire au Congo face à la nouvelle flambée d’Ebola ?

16. Mai 2026 um 16:20

Une nouvelle épidémie d’Ebola est confirmée actuellement en République démocratique du Congo, dans la province de l’Ituri, ravivant les inquiétudes autour d’un virus déjà responsable de plusieurs crises sanitaires majeures dans le pays.

Selon les autorités sanitaires et l’Organisation mondiale de la santé, des cas suspects et confirmés ont été enregistrés dans plusieurs zones de l’est du pays, notamment autour de Bunia et de localités minières et rurales difficilement accessibles. Le bilan fait état de plusieurs dizaines de décès et de centaines de cas suspects, un chiffre encore évolutif en raison de la dynamique de l’épidémie et des difficultés de surveillance sur le terrain.

Virus Bundibugyo

La souche identifiée appartiendrait au virus Bundibugyo, une variante moins fréquente d’Ebola. Les équipes sanitaires ont rapidement déployé des mesures de riposte, notamment la surveillance des contacts, l’isolement des cas et le renforcement des structures locales de prise en charge. Des campagnes de vaccination ciblées sont également en cours dans les zones touchées.

Pour les experts, la situation reste préoccupante mais pas nécessairement hors de contrôle à ce stade. Les précédentes expériences congolaises ont montré que des réponses rapides, appuyées par les organisations internationales, peuvent limiter la propagation du virus. Toutefois, plusieurs facteurs compliquent la maîtrise de l’épidémie : l’insécurité persistante dans l’est du pays, la mobilité des populations, et la fragilité du système de santé local.

La proximité de certaines zones touchées avec les frontières de l’Ouganda et du Soudan du Sud renforce également le risque de propagation régionale. Les autorités sanitaires de ces pays ont d’ailleurs activé des dispositifs de surveillance aux points d’entrée.

Contenir la chaîne de transmission

La question n’est donc pas seulement celle du nombre de cas, mais de la capacité des systèmes de santé à contenir la chaîne de transmission dans un contexte déjà marqué par des crises humanitaires récurrentes.

Pour l’heure, les organismes de santé publique appellent à la vigilance sans céder à la panique. Le risque d’extension existe, mais il dépendra principalement de la rapidité et de l’efficacité de la riposte sanitaire dans les prochaines semaines.

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Ebola : déjà 900 cas suspects

26. Mai 2026 um 14:55

L’épidémie d’Ebola en République démocratique du Congo aurait touché plus de 900 cas, dont 101 infections confirmées à ce jour, a déclaré l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

Kinshasa a déclaré l’épidémie le 15 mai, marquant ainsi la 17e crise d’Ebola enregistrée dans le pays depuis l’identification du virus en 1976…

Dans un message publié dimanche 24 mai sur X, le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a averti que les violences et les déplacements massifs de population dans la province d’Ituri (épicentre de l’épidémie) compliquent gravement les efforts déployés pour contenir le virus. « Près de 5 millions de personnes vivent en zone de conflit. Aujourd’hui, une personne sur quatre a besoin d’aide humanitaire et une personne sur cinq est déplacée à l’intérieur de son propre pays », a écrit Tedros, avertissant que la situation a « gravement » entravé les efforts visant à étendre le traçage des contacts et à détecter les infections suffisamment tôt pour fournir des soins de soutien.

L’OMS et ses partenaires continuent d’opérer dans certaines des zones les plus instables et difficiles d’accès de l’Ituri, où les communautés sont confrontées non seulement à Ebola, mais aussi à une crise sanitaire plus large impliquant de multiples maladies, a-t-il ajouté.

A noter que des scientifiques britanniques accélèrent actuellement le développement d’un vaccin expérimental basé sur une technologie mise au point pendant la pandémie de Covid-19. Selon les chercheurs, ce vaccin pourrait être prêt pour des essais cliniques d’ici quelques mois, même si son efficacité reste encore inconnue.

Alors que l’OMS a relevé le risque lié à l’épidémie actuelle d’Ebola de « élevé » à « très élevé » en République démocratique du Congo, il reste faible au niveau international.

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Ebola et hantavirus | La Tunisie renforce les contrôles à ses frontières

25. Mai 2026 um 11:23

La Tunisie a renforcé les contrôles sanitaires dans les aéroports, les ports et aux frontières terrestres dans le cadre d’un protocole préventif visant à contenir la propagation potentielle des virus Hanta et Ebola.

Selon Riadh Daghfous, directeur général du Centre national de pharmacovigilance, interrogé par l’agence Tap, ces mesures comprennent le dépistage des voyageurs en provenance de pays où des épidémies ont été signalées. Un premier dépistage est effectué par la prise de température et, en cas de suspicion, par un test RT-PCR pour le virus Ebola.

Le protocole prévoit également la mise en place de zones de quarantaine dédiées, le transfert des voyageurs des points d’entrée vers des structures de santé et le déploiement de personnel spécialisé pour la surveillance clinique.

Cette décision fait suite à une réunion de coordination au ministère de la Santé, en présence de représentants des ministères de la Défense, de l’Intérieur, des Affaires étrangères et des Transports, ainsi que de l’Office de l’aviation civile et des aéroports (Oaca). La réunion, présidée par le ministre de la Santé, Mustapha Ferjani, a porté sur l’analyse de l’évolution de la situation épidémiologique mondiale.

A l’heure actuelle, la situation concernant les virus Hanta et Ebola ne suscite aucune inquiétude, ni au niveau national ni au niveau international, ont indiqué les autorités. Le risque de propagation demeure limité grâce aux protocoles de prévention déjà en place, a déclaré M. Daghfous, qui a notamment précisé que «le virus Hanta, identifié pour la première fois en 1976, ne se transmet pas facilement d’une personne à l’autre et est principalement associé aux rongeurs».

Les souches circulant en Europe et en Asie peuvent affecter les reins, avec des taux de mortalité compris entre 10 et 15 %, tandis que celles répandues sur le continent américain sont plus agressives pour le système respiratoire, avec des taux de mortalité atteignant 40 à 50 %, a-t-il ajouté.

Concernant Ebola, M. Daghfous a réaffirmé que «le virus est limité à certaines régions d’Afrique et que le vecteur animal n’est pas présent en Tunisie».

Le directeur du Centre national de pharmacovigilance a enfin rappelé que «l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) maintient des directives strictes pour limiter les déplacements en provenance des zones à risque et prévenir la propagation internationale des infections».   

I. B. 

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Epidémie | La Tunisie va renforcer la surveillance sanitaire à ses frontières  

23. Mai 2026 um 12:24

Dans le cadre du suivi de la situation épidémiologique mondiale liée aux virus Ebola et Hantavirus, la Tunisie a décidé de renforcer la surveillance sanitaire dans les aéroports, les ports et aux frontières terrestres, dans le strict respect des protocoles de prévention.

Cette décision a été prise lors d’une réunion de coordination présidée vendredi 22 mai 2026 par le ministre de la Santé, Mustapha Ferjani, en présence de représentants des ministères de la Défense nationale, de l’Intérieur, des Affaires étrangères et des Transports, ainsi que de l’Office de l’aviation civile et des aéroports (Oaca), de responsables du ministère de la Santé et de plusieurs experts.

Lors de la réunion, une consultation à distance a également eu lieu avec le Directeur général de l’Organisation mondiale de la Santé, Tedros Adhanom Ghebreyesus, afin d’échanger les dernières données sur la situation sanitaire mondiale et de souligner l’importance d’une coordination rapide pour répondre à toute urgence sanitaire.

À la suite d’une évaluation de la situation, il a été convenu que le risque de propagation internationale des deux virus demeure faible. Cependant, l’importance d’informer les voyageurs sur les modes de transmission et les méthodes de prévention a été soulignée, ainsi que la nécessité de renforcer la préparation dans tous les secteurs concernés.

Le ministre de la Santé a affirmé que la Tunisie adopte une approche proactive fondée sur la prévention, le dépistage précoce et la coordination entre les différents acteurs, dans le but de protéger la sécurité sanitaire nationale et d’assurer une intervention rapide en cas de besoin.

Il reste cependant à savoir comment les autorités vont pouvoir contrôler les flux de migrants illégaux subsahariens qui entrent quotidiennement au pays par les frontières terrestres algériennes et libyennes. Alors que la colère des Tunisiens contre l’aggravation de ce phénomène ne cesse de monter.   

I. B.

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Ebola et Hantavirus : la Tunisie renforce la vigilance aux frontières

23. Mai 2026 um 10:11

La Tunisie renforce son dispositif de vigilance sanitaire au niveau des aéroports, des ports et des passages frontaliers terrestres, dans le cadre d’une approche préventive visant à réduire les risques liés aux risques épidémiologiques internationaux, notamment les virus Ebola et Hantavirus.

Dans ce contexte, le ministre de la Santé, Mustapha Ferjani, a présidé, vendredi le 22 mai 2026, une réunion de coordination consacrée au suivi des dernières évolutions de la situation épidémiologique mondiale et à l’examen des indicateurs liés à la circulation de plusieurs virus émergents.

La réunion a rassemblé des représentants des ministères de la Défense, de l’Intérieur, des Affaires étrangères et du Transport, ainsi que de l’Office de l’aviation civile et des aéroports (OACA), en plus de cadres du ministère de la Santé et de plusieurs experts du domaine sanitaire et sécuritaire.

Un échange à distance a également eu lieu avec le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé, Tedros Adhanom Ghebreyesus, permettant de partager les dernières données disponibles sur la situation sanitaire mondiale et de souligner l’importance d’une coordination internationale rapide et efficace en cas d’alerte sanitaire.

Cela dit en passant, l’OMS a élevé Ebola comme « risque maximum pour la santé publique en RDC ».

À l’issue des discussions et de l’analyse des données scientifiques disponibles, les participants ont estimé que le risque de propagation internationale des virus Ebola et Hantavirus demeure faible à ce stade, tout en insistant toutefois sur la nécessité de renforcer les actions de sensibilisation, notamment auprès des voyageurs, sur les modes de transmission et les mesures de prévention.

Lire aussi: Tunisie : les autorités sanitaires rassurent sur le Hantavirus

Le ministre de la Santé, Mustafa Ferjani, a, pour sa part, souligné que la Tunisie suit de près l’évolution de la situation sanitaire mondiale et privilégie une approche proactive fondée sur la surveillance précoce et la prévention.

Il a également été décidé de renforcer les dispositifs de contrôle sanitaire aux points d’entrée du territoire national, avec une application rigoureuse des protocoles en vigueur, afin de garantir une détection rapide et une intervention efficace en cas de besoin, tout en préservant la sécurité sanitaire du pays.

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OMS | L’épidémie de hantavirus présente un «faible risque»

18. Mai 2026 um 11:01

L’Organisation mondiale de la santé (OMS), qui réunit son assemblée générale annuelle cette semaine à Genève, a maintenu son évaluation de l’épidémie de hantavirus comme présentant un «faible risque», alors même que les autorités sanitaires canadiennes confirmaient un cas d’infection chez un citoyen canadien ayant voyagé à bord du navire de croisière MV Hondus, tandis que le Royaume-Uni se préparait à accueillir les personnes ayant été en contact avec la personne infectée.

Dans un communiqué publié alors que le navire de croisière, à bord duquel le virus a été détecté, approchait des côtes néerlandaises, l’OMS a indiqué avoir réévalué les risques pour la santé publique à la lumière des dernières informations disponibles et que le risque global demeurait faible.

Elle a expliqué que, même si des infections supplémentaires parmi les passagers et les membres d’équipage exposés étaient possibles avant la mise en œuvre des mesures de confinement, le risque de transmission devrait diminuer après le débarquement et la mise en place des procédures de surveillance.

Selon les autorités, le MV Hondus accostera au port néerlandais de Rotterdam ce lundi 18 mai 2026, avant le débarquement des 27 passagers restants à bord, dont 25 membres d’équipage et deux membres du personnel médical.

L’avenir de l’OMS se joue cette semaine à Genève

Sur un autre plan, les États membres de l’OMS se réunissent ce lundi à Genève pour leur assemblée annuelle, dans un contexte de préoccupations liées à la propagation des virus Hanta et Ebola et d’incertitudes suite au retrait des États-Unis et de l’Argentine.

Bien que l’épidémie de Hanta ne figure pas officiellement à l’ordre du jour, elle devrait occuper une place importante dans les discussions, tout comme l’épidémie d’Ebola en République démocratique du Congo.

Une source diplomatique, s’exprimant sous couvert d’anonymat, a déclaré qu’il serait intéressant de voir comment l’OMS instrumentaliserait ces questions «pour promouvoir d’autres objectifs», notamment «faire pression sur les États-Unis et l’Argentine afin qu’ils reviennent sur leur décision de retrait».

L’AG de l’OMS, qui se tient jusqu’à samedi, intervient après une année difficile pour l’organisation, fragilisée par l’annonce du retrait des États-Unis et les coupes budgétaires qui l’ont contrainte à réduire son budget et ses effectifs.

L’AG examinera également plusieurs résolutions sensibles, notamment celles relatives à l’Ukraine, à la guerre à Gaza et à l’Iran.

Une grande partie des discussions de cette semaine portera sur l’éventualité de lancer un processus de réforme formel de ce que l’on appelle «l’architecture mondiale de la santé», un ensemble d’organisations qui ne collaborent pas toujours, mais dont les fonctions se recoupent souvent.

I. B.

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