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Afrique –  Sept milliardaires, 22 milliards de dollars gagnés en 2025

04. Januar 2026 um 11:05

En 2025, la fortune des milliardaires africains présents dans le Top 500 mondial de Bloomberg a connu une envolée spectaculaire. Les sept Africains recensés ont vu leur patrimoine cumulé augmenter de 26,89% en un an, soit un gain de 21,87 milliards de dollars, pour atteindre 103,2 milliards de dollars à fin 2025.

Vous aurez sans doute compris que cette performance contraste avec la croissance économique moyenne du continent, estimée à environ 4,2%. Elle contraste également avec le dénuement total des populations africaines dans leur ensemble. Mais que voulez-vous, le monde est ainsi fait, seuls les démagogues d’un autre âge imaginent le contraire.

Sur le plan global, et selon le Bloomberg Billionaires Index, la richesse totale des 500 personnes les plus fortunées du monde a progressé de 2 200 milliards de dollars en 2025, pour s’établir à 11 900 milliards de dollars. L’entrée dans ce club très fermé nécessite désormais un patrimoine minimum de 7,37 milliards de dollars. Ce qui explique que l’Afrique n’y soit représentée que par sept milliardaires résidant sur le continent ou y détenant l’essentiel de leurs actifs.

Cependant, ces sept fortunes sont réparties entre trois Sud-Africains (Johann Rupert & family, Nicky Oppenheimer et Natie Kirsh), deux Nigérians (Aliko Dangote et Abdul Samad Rabiu) et deux Égyptiens (Naguib et Nassef Sawiris). Autrement dit, entre trois pays sur les 55 que compte le continent. Ensemble, ils auraient largement bénéficié de la forte dynamique des marchés financiers africains en 2025, selon Bloomberg.

Grâce aux trois principales places boursières…

L’envolée des Bourses africaines constitue le principal moteur de cette hausse. En effet, les indices majeurs ont enregistré des performances exceptionnelles : +42,16% à Johannesburg, +37,74% au Caire, +51,19% à Lagos et +27,57% à Casablanca. Ces progressions ont directement dopé la valorisation des groupes cotés contrôlés par les milliardaires africains, souvent parmi les plus grandes capitalisations boursières du continent., comme le relaie le site afrique.le360.ma.

… mais aussi aux effets de change

Les effets de change ont également joué un rôle clé. En 2025, le naira nigérian et la livre égyptienne se sont appréciés face au dollar après plusieurs années de dépréciation. Or, les fortunes étant exprimées en dollars, cette évolution a mécaniquement renforcé la richesse des milliardaires concernés.

Et en la matière, le grand gagnant de 2025 n’est autre que le Nigérian Abdul Samad Rabiu, avec une hausse de 6,85 milliards de dollars, portée par l’explosion des cours de BUA Foods et BUA Cement. Du coup, il intègre pour la première fois le Top 500 mondial. Mais malgré une progression plus modeste, son compatriote, Aliko Dangote, reste la première fortune africaine évaluée à 30 milliards de dollars, soutenue par la performance de ses entreprises et la montée en puissance de sa méga raffinerie de pétrole, ajoute la même média.

A côté d’eux, il y a le Sud-africain Johann Rupert et les frères Sawiris (Egypte) qui ont également profité de la hausse des marchés, notamment dans le luxe, la construction, les télécoms et les infrastructures, respectivement.

Enfin, cette dynamique africaine s’inscrit dans un contexte mondial d’enrichissement accéléré, dominé par Elon Musk, dont la fortune a bondi – excusez du peu -, de 190 milliards de dollars en 2025, illustrant l’ampleur des gains concentrés au sommet de la pyramide mondiale des richesses. Mais cela ne veut aucunement pas dire qu’ils font l’essentiel de l’économie africaine. Loin de là!

A l’analyse, on s’aperçoit que ces trois pays dont issus nos sept milliardaires ont mis en place un climat d’affaires propice aux bonnes affaires, à la création de richesses et forcément de l’emploi. D’ailleurs, on s’étonne cependant qu’il n’y ait aucun Marocain sur cette liste des 500 fortunes mondiales de Bloomberg.

Suivez notre regard !

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CAN 2025: Pas de quarts de finale pour les Aigles de Carthage

03. Januar 2026 um 23:43

Nous avions espéré. Et ce espoir était encore si grand lorsque l’arbitre du match a donné un carton rouge à un jour malien, synonyme d’expulsion.

Nous avions écrit au cours de la journée de ce 3 janvier 2026, les protégés de Sami Trabelsi étaient attendus par tout un peuple pour une qualification en quarts de finale de cette CAN 2025 contre leur bête noire, les Maliens.

 

Lire aussi: CAN Maroc 2025 : les Aigles de Carthage vont-ils renvoyer leurs homonymes à Bamako ?

 

Mais comme dit l’adage, il n’y a jamais deux sans trois. En effet, avant la rencontre de ce soir, les Aigles du Mali étaient à deux victoires à rien contre les Aigles de Carthage.

Nous avions écrit également que les Tunisiens attendaient des Aigles de Carthage renvoient au bercail leurs homonymes du Mali. Hélas, c’est l’inverse qui s’est produit. A cause d’une stupide faute d’inattention à quelques 2 minutes de la fin du match à la surface de réparation – on ignore d’ailleurs pourquoi la nomme-t-on ainsi -, synonyme de penalty, transformé par Lassine Sinayoko.

Puis deux prolongations de 15 minutes chacune. Vous connaissez la suite.

Comme pour la dernière CAN, l’équipe nationale n’a pas dépassé les huitièmes de finale. Elle rentre deux dimanche à la maison. La tête basse. A coup sûr. Tant elle avait les clés – pardon toutes les clés – pour aller en quarts.

Ne nous dites surtout pas qu’ils avaient la tête au Mondial américain de juin-juillet prochain, comme ils l’ont fait pour ne pas participer à la Coupe arabe des Nations.

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CAN Maroc 2025 : les Aigles de Carthage vont-ils renvoyer leurs homonymes à Bamako ?

03. Januar 2026 um 15:00

Tunisie contre Mali, ou Aigles de Carthage contre Aigles du Mali, c’est l’affiche du jour à la Coupe d’Afrique des nations 2025 au Maroc « CAN Maroc 2025« .

En ce début de l’année 2026, plus précisément ce 3 janvier, les poulains de Sami Trabelsi sont attendus par tout le peuple tunisien – ou une bonne partie des Tunisiens -, dans l’espoir de lui apporter un peu de sourire.

Les amateurs (tunisiens) de ballon rond souhaitent que la sélection nationale mette enfin fin à la domination malienne en phase finale de la CAN. Pour le moment, en quatre confrontations, les Maliens mènent par deux victoires et deux nuls.

Pour l’autre partie des Tunisiens, une victoire des Aigles de Carthage lui donnerait du baume au cœur, étant donné que dans les autres domaines, c’est le pessimisme qui domine.

Mais pour que ce soit le cas, les joueurs de Sami Trabelsi se doivent de sortir le grand jeu par rapport à celui livré pendant la phase de groupe.

Notre pronostic : victoire des Aigles de Carthage 2-1.

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Mobilité et croissance : le modèle Cedeao face aux vents contraires

03. Januar 2026 um 12:30

La libre circulation des personnes au sein de la Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest (Cedeao) constitue l’un des leviers économiques majeurs de l’intégration régionale. En permettant aux citoyens de circuler, s’installer et travailler sans visa dans un espace de 15 pays (ou 12 après le retrait du Mali, du Burkina Faso et du Niger en 2025, et de la Mauritanie dans les années 90), elle favorise le commerce intra-régional, la mobilité de la main-d’œuvre et la résilience des économies.

Pourtant, ce modèle, souvent cité comme une réussite en Afrique, est aujourd’hui fragilisé par des obstacles structurels, sécuritaires et politiques, comme l’écrivent nos confrères de RFI.

L’Afrique de l’Ouest se caractérise par une forte mobilité intra-régionale, essentielle au fonctionnement de ses économies. Les migrations permettent de répondre aux besoins de main-d’œuvre, soutiennent les secteurs agricoles, commerciaux et informels, et contribuent à la redistribution des revenus via les transferts financiers. Pour les pays de la Cedeao, cette mobilité constitue un facteur de croissance, de réduction de la pauvreté et d’intégration des marchés, ajoute la source.

Cependant, les bénéfices économiques de la libre circulation sont parfois freinés par des tracasseries administratives et routières, la corruption aux frontières, le coût élevé du transport aérien et l’insuffisance des infrastructures. « Ces obstacles augmentent les coûts des échanges, ralentissent la circulation des biens et des travailleurs et réduisent la compétitivité régionale ». Mais ce n’est pas tout, car il faut ajouter à cela «… une insécurité juridique, liée à la méconnaissance ou à l’application inégale du droit communautaire, notamment sur le droit de résidence et l’accès à l’emploi ».

Et pour ne rien arranger, l’organisation sous-régionale est confrontée au retrait du Burkina Faso, du Mali et du Niger en 2025, ce qui accentue ces incertitudes. « Bien que des engagements politiques aient été pris pour maintenir la libre circulation avec l’Alliance des États du Sahel (AES), l’absence d’un cadre juridique stable crée un risque pour les travailleurs, les investisseurs et les entreprises transfrontalières ».

Rappelons que les pays membres de la Cedeao ont l’avantage de posséder un passeport commun. C’est déjà ça !

Dans un contexte de montée des nationalismes et de pressions extérieures pour restreindre les mobilités, préserver la libre circulation apparaît pourtant crucial. Pour les pays de la Cedeao, elle reste un atout économique stratégique, indispensable à la construction d’un marché régional intégré, attractif et capable de soutenir une croissance endogène et inclusive.

Il va falloir activer ou réactiver tous les leviers de la coopération entre les pays de la région, en vue de créer les ressorts de la croissance économique.

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Nous avons lu pour vous – Boire de l’huile d’olive avant de dormir : ce que cela apporte vraiment

02. Januar 2026 um 15:43

Boire une petite quantité d’huile d’olive avant de dormir peut avoir des effets bénéfiques modestes sur la digestion et le confort nocturne, à condition de respecter les bonnes doses et de tenir compte de son état de santé. Cette pratique, de plus en plus populaire, n’a rien de miraculeux et ne convient pas à tout le monde, mais elle peut s’inscrire dans une démarche globale d’alimentation équilibrée, c’est ce que nous apprend le site lacdelagimone.fr. Cependant, ce n’est pas aux Soussiens, Sfaxiens et autres Gabésiens qu’on apprendra ce b.a-ba! Mais passons!

Des bénéfices possibles, mais limités

L’huile d’olive vierge extra est riche en acides gras mono-insaturés et en antioxydants, qui soutiennent la production de bile par le foie. Consommée en petite quantité le soir, elle peut faciliter la digestion, réduire la sensation de lourdeur après un dîner riche et favoriser un transit intestinal plus régulier, notamment chez les personnes sujettes à une digestion lente ou à une constipation légère.

Son impact sur le sommeil est indirect. L’huile d’olive ne contient pas de substances favorisant directement l’endormissement, mais une digestion plus fluide peut limiter les inconforts abdominaux responsables de réveils nocturnes. La sensation de satiété qu’elle procure peut également éviter certaines fringales tardives.

Sur le plan métabolique, l’huile d’olive peut contribuer à stabiliser la glycémie lorsqu’elle est intégrée à un repas équilibré et renforcer la satiété. Ces effets restent toutefois modestes et ne remplacent ni une alimentation variée ni une activité physique régulière, toujours selon la même source.

Pas de “détox miracle” ni de solution minceur rapide

Contrairement à certaines promesses largement relayées en ligne, boire de l’huile d’olive le soir ne “détoxifie” pas le foie. Celui-ci se nettoie principalement grâce à l’ensemble du mode de vie : qualité de l’alimentation, hydratation, sommeil et limitation de l’alcool. L’huile d’olive peut protéger le foie sur le long terme grâce à ses antioxydants, mais elle ne constitue pas une cure de nettoyage.

Concernant la perte de poids, l’huile d’olive peut être une alliée indirecte en améliorant la qualité des graisses consommées et la satiété. Mais elle reste très calorique (environ 90 calories par cuillère à soupe). En boire le soir sans ajuster le reste des apports peut freiner, voire annuler, un objectif d’amaigrissement.

Des précautions indispensables

Cette pratique n’est pas adaptée à tout le monde. Les personnes souffrant de calculs biliaires, de reflux gastro-œsophagien sévère, de pancréatite ou de troubles digestifs chroniques peuvent voir leurs symptômes s’aggraver. En cas de diabète, de maladie hépatique ou de traitement médical, un avis professionnel est recommandé.

Les erreurs les plus fréquentes concernent le surdosage et la fréquence excessive. Plusieurs cuillères prises régulièrement peuvent provoquer diarrhées, brûlures, crampes abdominales ou prise de poids. Le mélange huile d’olive-citron, souvent présenté comme une cure détox, n’est pas validé scientifiquement et peut irriter l’estomac chez certaines personnes.

Comment l’utiliser de façon raisonnable

Pour un adulte en bonne santé, la quantité recommandée se situe entre une cuillère à café et une cuillère à soupe, intégrée au total quotidien de matières grasses. Il est conseillé de commencer par une petite dose (environ 5 ml) et d’observer la tolérance.

Dans la majorité des cas, conseillent les nutritionnistes, il est préférable d’intégrer l’huile d’olive au dîner plutôt que de la boire pure : filet sur des légumes, salade ou légumineuses. Cette forme est mieux tolérée et tout aussi bénéfique.

Ceci pour souligner que boire de l’huile d’olive avant de dormir peut améliorer légèrement la digestion et le confort nocturne, mais à condition de rester modéré et réaliste. Ce n’est ni une solution miracle ni une pratique indispensable, mais un outil complémentaire qui prend tout son sens dans une alimentation de type méditerranéen et une hygiène de vie équilibrée.

Source : Lac de la Gimone, avec l’IA.

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Important appui financier de la BM à l’emploi marocain

02. Januar 2026 um 15:07

La Banque mondiale (BM) finalise un premier financement de 500 millions de dollars pour soutenir la nouvelle feuille de route marocaine pour l’emploi. Sollicité par le gouvernement face à la persistance du chômage, ce programme vise à accélérer la création d’emplois inclusifs, notamment pour les femmes et les jeunes, tout en accompagnant la transition vers une croissance verte, écrit Le Matin.

Malgré la résilience de l’économie nationale, le marché du travail peine à suivre : hausse du chômage, faible taux d’activité, pertes d’emplois persistantes en zones rurales et écart croissant entre une population active en hausse (+10 % en dix ans) et une création d’emplois limitée (+1,5 %), explique la Banque mondiale. « Les femmes restent pénalisées par des contraintes sociales et un accès insuffisant aux services essentiels. Tandis que les jeunes souffrent d’un décalage entre formation et besoins du marché », explique l’institution de Bretton Woods.

Le programme conjoint avec la Banque mondiale s’inscrit dans la “Feuille de route globale pour l’emploi“, articulée autour de huit axes. Il renforcera les politiques publiques visant à stimuler la demande de main-d’œuvre : amélioration de l’environnement des affaires, simplification administrative, modernisation du droit du travail et consolidation de la justice commerciale. L’objectif est de permettre aux entreprises, en particulier les petites et moyennes, de gagner en productivité et en capacité d’embauche.

Sur le versant de l’offre, l’appui portera sur l’amélioration de l’employabilité via la formation professionnelle, les politiques actives d’emploi et le développement des services de garde d’enfants pour soutenir la participation des femmes au marché du travail.

Le programme ambitionne enfin de mobiliser davantage de capitaux privés et de lever les obstacles au développement des secteurs porteurs, dont ceux liés à la transition énergétique, afin de bâtir un marché du travail plus dynamique, inclusif et durable, ajoute la BM.

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ZLECAf : le marché unique africain au service de la croissance et de l’investissement

02. Januar 2026 um 14:00

La Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) ouvre un nouveau chapitre pour l’économie africaine. Avec plus de 1,3 milliard de consommateurs et un PIB combiné supérieur à 3 000 milliards de dollars, ce marché unique vise à stimuler le commerce intra-africain, attirer les investissements étrangers et renforcer la compétitivité des entreprises locales. Une opportunité historique, mais dont le succès dépend de réformes concrètes et d’infrastructures modernisées.

En ce début de 2026, une année qui s’annonce délicate pour le continent africain, nous avons voulu revenir sur la vision de ce marché unique africain considéré comme porteur d’espoir et d’opportunités économiques.

Les trois préalables : droits de douane, investisseurs étrangers et logistique

Primo, rappelons que la ZLECAf (48 des 55 pays africains l’ont ratifiée) devrait faciliter la suppression progressive des droits de douane sur 90 % des biens échangés et harmoniser les normes commerciales entre les États membres. Et vous aurez compris que par les temps qui courent avec les nouvelles donnes dans les échanges commerciaux mondiaux, l’harmonisation des droits de douane entre les pays africains pourrait s’avérer importante.

Aux dires de certains spécialistes, avec sa capacité exportatrice, la Tunisie a tout à gagner avec cet accord commercial continental. En effet, pour les entreprises africaines, cela représente une chance unique de s’étendre sur de nouveaux marchés, d’améliorer leurs chaînes d’approvisionnement et de bénéficier d’économies d’échelle.

Pour leur part, les investisseurs étrangers y voient également un environnement intégré et stable, propice à des projets dans trois secteurs en particulier : industriel, technologique et des services.

Cependant, plusieurs défis restent à relever. Les infrastructures logistiques doivent être modernisées, les barrières non tarifaires réduites et les PME locales mieux soutenues pour profiter pleinement du marché unique.

Dans ce cadre, on estime que la coordination réglementaire entre les pays africains est également un facteur clé pour garantir une intégration fluide et efficace.

Ainsi réunies, ces conditions pourraient permettre à la ZLECAf de transformer l’Afrique en pôle économique et industriel compétitif, à même de rivaliser sur la scène mondiale, tout en stimulant la croissance, l’emploi et l’innovation sur le continent.

L’ennui est cependant que le commerce intra-africain est extrêmement faible, ne dépassant pas 12%

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Mauritanie – Forte progression des exportations de minerai de fer en 2025

02. Januar 2026 um 11:55

14,7 millions. C’est notre chiffre du jour. Et c’est le tonnage en minerai de fer vendu en 2025 par la Société nationale industrielle et minière (SNIM) de Mauritanie.

Selon le site Africa2024tv, il s’agit de la 3ème année consécutive que ladite société dépasse le seuil de 14 millions de tonnes de minerai de fer, à savoir 14,1 millions de tonnes en 2023, 14,2 millions en 2024, et donc 14,7 millions en 2025. «… Cette progression confirme la solidité de la stratégie industrielle du groupe ».

Leader du secteur, la SNIM exploite les mines de Zouerate et exporte, via le port de Nouadhibou, vers l’Europe et la Chine.

Dans ce contexte, l’entreprise pourrait atteindre voire dépasser les 15,5 millions de tonnes au cours de l’année 2026. Ce qui est à même de renforcer sa présence sur les marchés internationaux, ajoute la même source.

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Usine de lait de Sidi Bou Ali : d’“Elbene Industrie“ à “Tunisie Lait”

02. Januar 2026 um 09:35

Elle est basée à Sidi Bou Ali. Elle s’était arrêtée de fonctionner depuis six longues années, en 2019, à cause de difficultés dans le secteur laitier. “Elle“, c’est l’entreprise “Elbene Industrie“. Elle reprendra son activité dans quelques mois sous une nouvelle appellation, “Tunisie Lait“. C’est ce que vient d’annoncer l’administrateur judiciaire, Sadok Laarif.

Ce redémarrage s’inscrit dans un plan de sauvetage mené par l’État, qui contrôle désormais la nouvelle usine à travers la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) et plusieurs banques publiques, indique un média de la place. Pour ce faire, un nouveau directeur général a été nommé pour superviser la reprise.

L’administrateur judiciaire explique que le passage sous contrôle public est à même de garantir la continuité de l’activité et de permettre de répondre aux besoins du pays en produits laitiers, considéré comme un secteur important pour la sécurité alimentaire. Et pour la région de Sidi Bou Ali, cette relance pourrait également soutenir l’économie locale et l’emploi, souligne la même source.

D’ici là, il va falloir effectuer des travaux de rénovation, de modernisation des équipements et des investissements en vue d’améliorer l’outil de production.

Toujours selon Sadok Laarif, le gouvernement est à la recherche également d’un partenaire stratégique pour aider au développement futur de “Tunisie Lait“.

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Insolite : Deux et deux feraient cinq!

02. Januar 2026 um 09:12

« Il suffit parfois de changer d’angle ou de domaine pour voir les fondations de l’arithmétique classique se troubler. Qu’il s’agisse de mesurer un volume, d’attribuer une note ou d’interpréter des données, le résultat peut glisser sans qu’aucune erreur ne soit commise. Une réalité méconnue aux conséquences très concrètes, c’est ce qu’indique le site éminemment  spécialisé « Science et Vie ».

Additionner 2 à 2 semble le comble de la simplicité. Pourtant, cette opération, si évidente dans un manuel scolaire, devient étonnamment instable dès qu’on la confronte à la complexité du réel. Entre phénomènes physiques, arrondis statistiques et constructions politiques, le résultat n’est plus toujours quatre. Et si 2+2 égalait parfois 5, sans pour autant trahir les mathématiques ?

Quand les mathématiques quittent le papier pour entrer dans le réel

Dans un monde parfaitement abstrait, deux objets plus deux autres donnent systématiquement quatre. Mais dès que l’on sort du cadre scolaire, ce postulat se fissure. Prenons l’exemple d’un mélange. Deux verres de 200 ml d’eau ne donnent pas toujours 400 ml une fois réunis. Si l’un est à 20 °C et l’autre à 40 °C, le volume total peut varier sous l’effet des changements de température et de densité. Même en cuisine, la logique additive s’efface. Deux cuillères de farine et deux d’huile ne donnent pas une pâte de quatre cuillères. Il faut compter les interactions.

Kareem Carr, biostatisticien de Harvard, est l’un des premiers à avoir popularisé ce paradoxe en 2020 sur les réseaux sociaux. En réaction à ceux qui dénonçaient une dérive de la pensée scientifique, il rappelait que les nombres entiers ne sont que des abstractions de phénomènes réels, souvent bien plus flous qu’ils n’y paraissent. Quand deux machines sont assemblées à partir de pièces détachées d’autres, le total peut dépasser le simple comptage initial. Le problème ne vient pas du calcul, mais des prémisses.

Source : Science Et Vie

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Suisse – Nuit du Nouvel An : la tragédie !

01. Januar 2026 um 18:47

Un incendie d’origine encore inconnue s’est déclaré dans la nuit du Nouvel An dans le bar Le Constellation, à Crans-Montana, en Suisse. Le bilan provisoire fait état d’une quarantaine de morts et quelques 115 blessés.

Selon le député des Français de Suisse, Marc Ferracci, les propriétaires de l’établissement sont de nationalité française. Il s’agirait de Jacques et Jessica Moretti, un couple originaire de Corse, qui a vécu sur la Côte d’Azur, selon le site francebeu.fr.

D’après ses réseaux sociaux, Jessica Moretti est originaire de Cannes et dirigeait le bar depuis près de dix ans. Le couple serait également à la tête d’un autre établissement à Lens, en Suisse.

Interrogé par Nice Matin, un employé affirme que les deux propriétaires sont choqués mais pas grièvement blessés.

Bien évidemment, une enquête est en cours pour déterminer les causes exactes du sinistre.

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Réforme du Code des changes : ce qui va changer pour les étudiants et travailleurs à l’étranger

01. Januar 2026 um 10:16

La réforme du Code des changes permettra aux étudiants tunisiens à l’étranger et aux travailleurs ayant exercé hors du pays de rapatrier légalement leurs revenus et d’ouvrir des comptes en devises ou en dinars en Tunisie. L’annonce a été faite mardi 30 décembre 2025 par Maher Kettari, membre de la Commission des finances à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP).

Le député du bloc des Ahrar, qui intervenait sur les ondes de la radio nationale, a indiqué que cette révision vise à faciliter les paiements internationaux, à encourager l’investissement et à instaurer une meilleure répartition de la richesse, tout en renforçant le rôle social de l’État.

Selon Maher Kettari, l’article 6 de la proposition de loi redéfinit clairement les notions de résident et de non-résident. Cette clarification permettra de simplifier les transferts financiers entre la Tunisie et l’étranger, tout en maintenant un contrôle a posteriori assuré par la Banque centrale de Tunisie.

La réforme inclut également une loi relative à la régularisation des infractions au change. Celle-ci permettra aux Tunisiens ayant étudié ou travaillé plusieurs années à l’étranger de déclarer leurs avoirs, de les rapatrier légalement et de les intégrer au système financier national.

Le député a toutefois précisé que ces dispositions ne s’appliquent pas aux infractions liées au terrorisme ou au blanchiment d’argent, qui restent strictement encadrées par la législation en vigueur.

Présentée comme un tournant dans la politique financière du pays, cette réforme entend offrir davantage de flexibilité aux citoyens et aux investisseurs, tout en préservant les garanties légales nécessaires à la sécurité des transactions.

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Coopération tuniso-italienne : investir ensemble dans les compétences

01. Januar 2026 um 09:47

La Tunisie et l’Italie renforcent leur partenariat stratégique à travers le lancement opérationnel du projet « Tunisie professionnelle », officiellement amorcé lors de la première réunion de son comité de pilotage tenue récemment à Tunis.

À cette occasion, le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Riadh Chaoued, a souligné l’importance d’accélérer l’élaboration du plan d’action et du calendrier de mise en œuvre du projet, insistant sur la nécessité de traduire les engagements de la coopération internationale en résultats concrets et durables.

Financé dans le cadre de la coopération tuniso-italienne et mis en œuvre en partenariat avec l’Organisation des Nations unies pour le développement industriel (ONUDI), le projet « Tunisie professionnelle » s’inscrit dans une dynamique de soutien aux réformes structurelles du système national de formation professionnelle. Il vise à renforcer l’adéquation entre l’offre de formation et les besoins du marché du travail, à améliorer l’employabilité des jeunes et à accompagner le développement socioéconomique du pays.

Le programme cible des secteurs stratégiques à fort potentiel d’emploi, notamment le tourisme, le bâtiment et les travaux publics, ainsi que la conduite et la maintenance des engins. Il prévoit la modernisation des équipements pédagogiques, l’introduction de technologies avancées telles que les simulateurs, et la réhabilitation des infrastructures de formation.

Transfert d’expertise et le partage de bonnes pratiques

Au-delà des investissements matériels, le projet met l’accent sur le transfert d’expertise et le partage de bonnes pratiques entre partenaires tunisiens et italiens. Il comprend la mise à jour des curricula, le renforcement des compétences des formateurs et le développement de partenariats étroits avec les acteurs économiques, afin d’anticiper l’évolution des besoins en qualifications.

Dans son intervention, le ministre a rappelé que les projets issus de la coopération internationale doivent s’inscrire dans une vision stratégique globale, visant à consolider le rôle régulateur de la formation professionnelle, à renouveler les approches pédagogiques et à approfondir les liens avec le tissu productif.

La réunion du Comité de pilotage a rassemblé les représentants des institutions nationales concernées ainsi que les partenaires de la coopération, notamment le ministère de l’Économie et de la Planification, l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA), la Fédération tunisienne de l’hôtellerie (FTH), l’Agence de formation dans les métiers du tourisme (AFMT) et l’Agence italienne de coopération au développement (AICS), illustrant la dimension multipartite et internationale de ce programme structurant.

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La solitude, un fléau silencieux qui met en péril les personnes âgées

01. Januar 2026 um 09:11

Selon la gériatre Afef Hammami, la solitude et l’isolement social sont considérés par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) comme un facteur de risque majeur qui affecte négativement la santé mentale et physique des personnes âgées, car ils contribuent à l’augmentation des taux de dépression, au déclin cognitif et à la mortalité prématurée.

Mme Hammami a indiqué qu’un senior sur trois en Tunisie vit dans un isolement réel, et que 30 % des personnes âgées de plus de 60 ans dans le monde souffrent de solitude.

Elle a souligné qu’une étude mondiale a révélé que l’isolement augmente de 40 % le risque de dépression chez les personnes âgées et de 50 % le risque de démence. Tout en précisant que l’effet de l’isolement sur la santé équivaut à fumer entre 10 et 15 cigarettes par jour.

Elle a ajouté qu’une grande partie des personnes âgées en Tunisie souffrent de dépression non diagnostiquée.

Toujours selon Mme Hammami, l’isolement peut engendrer plusieurs troubles tels que l’insomnie, la perte d’appétit, la fatigue chronique, la perte de mémoire et le repli sur soi.

« Le manque d’activité physique chez les personnes âgées est l’un des principaux facteurs qui augmentent le risque de chute de 30 à 40 % », poursuit-elle. Elle explique que l’activité physique régulière est essentielle pour maintenir l’équilibre et la force musculaire à mesure que l’on vieillit.

En effet, l’activité physique dirigée joue un rôle préventif important, car elle contribue à limiter le déclin cognitif et à réduire le taux de chutes. Etant donné que les exercices améliorent la force musculaire, la souplesse et les réflexes.

Par ailleurs, une étude scientifique internationale a montré que plus de 60 % des personnes âgées de plus de 65 ans ne pratiquent pas le minimum d’activité physique recommandé. Ce qui double les risques de faiblesse musculaire et de blessures liées à la perte d’équilibre.

Elle a souligné que la plupart des hospitalisations de personnes âgées en Tunisie sont principalement dues à des chutes, aggravées par le manque d’activité physique et l’absence d’activités sportives adaptées.

Plusieurs études scientifiques internationales ont démontré qu’une exposition brève et contrôlée à des températures basses peut contribuer à stimuler le système immunitaire et à réduire légèrement les inflammations dans l’organisme. Cependant, cet effet reste limité et ne constitue pas un moyen de prévention absolu, selon la gériatre Afef Hammami.

Elle a précisé que ces résultats concernent généralement des personnes en bonne santé. Mais que le danger réside dans certaines catégories vulnérables, où l’exposition au froid peut entraîner un rétrécissement des vaisseaux sanguins. Ce qui est un facteur contribuant à l’hypertension artérielle (HTA) et aux troubles du rythme cardiaque, en plus de la possibilité d’une baisse de l’immunité chez certaines personnes.

Elle a ajouté que la natation hivernale peut être bénéfique pour certaines personnes en bonne santé, car elle stimule la circulation sanguine et améliore la sensation d’énergie. Cependant les études scientifiques n’ont pas prouvé que la natation en eau froide prévient les infections ou les maladies respiratoires, ni qu’elle renforce directement l’immunité.

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Tunisie : 7ᵉ pays d’Afrique le plus endetté à l’extérieur en 2024

31. Dezember 2025 um 09:40

La Tunisie se classe 7ᵉ parmi les pays africains les plus endettés vis-à-vis de l’extérieur en 2024. C’est ce qu’il ressort des données de la Banque mondiale relayées par Le360 Afrique. L’encours atteint 41,61 milliards de dollars, un niveau qui place le pays juste derrière le Maroc et le Mozambique, mais devant le Kenya, le Ghana et l’Éthiopie.

Voici le Top 10 africain en 2024

  1. Afrique du Sud — 170,01 Mds $
  2. Égypte — 143,25 Mds $
  3. Nigeria — 76,21 Mds $
  4. Angola — 67,28 Mds $
  5. Maroc — 65,41 Mds $
  6. Mozambique — 62,82 Mds $
  7. Tunisie — 41,61 Mds $
  8. Kenya — 41,20 Mds $
  9. Ghana — 36,18 Mds $
  10. Éthiopie — 30,02 Mds $.

En 2024, la dette extérieure tunisienne s’est stabilisée. Le ratio dette/PIB a reculé à 39,1 % en 2024 contre 44,7 % en 2023. La Banque mondiale explique cette amélioration par une baisse des nouveaux emprunts, des remboursements anticipés et une gestion plus prudente du financement extérieur.

Mais en dépit de cette accalmie, l’endettement extérieur continue de peser sur la politique budgétaire, le service de la dette et la capacité d’investissement. Sachant que la Tunisie reste exposée aux fluctuations économiques et à ses besoins de financement futurs.

Pour renforcer la soutenabilité financière du pays, souligne l’institution de Bretton Woods, la poursuite des réformes structurelles et une gestion rigoureuse de la dette restent indispensables.

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Tunisie – Les médecins interdits de « médias » sans autorisation

31. Dezember 2025 um 08:31

Il est désormais obligatoire pour les médecins tunisiens d’obtenir une autorisation préalable du Conseil national de l’Ordre des médecins avant de s’exprimer dans les médias. C’est ce qu’a indiqué Rim Ghachem Attia, la présidente du Conseil, citée dans un communiqué publié mardi 30 décembre 2025.

Ainsi, explique-t-elle, toute participation à une émission doit faire l’objet d’une demande officielle via l’espace dédié aux médecins sur le site du Conseil. Cette procédure permet d’examiner les sollicitations avant de délivrer l’autorisation requise, dont le numéro devra être mentionné dans tout contenu diffusé sur les réseaux sociaux, rapporte un site de la place.

Elle a fait cette déclaration à la suite de la diffusion, dimanche 21 décembre, d’une émission sur une chaîne privée abordant la profession de psychiatre d’une manière jugée contraire aux valeurs professionnelles et éthiques. Mme Attia a insisté sur la nécessité de préserver la qualité de l’information médicale et le respect des règles déontologiques.

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Tunisie – Prolongation de l’état d’urgence jusqu’au 30 janvier 2026

31. Dezember 2025 um 07:37

Le décret n°485 du 29 décembre 2025,  portant prolongation de l’état d’urgence sur l’ensemble du territoire national du 1er au 30 janvier 2026 a été publié, mardi, au Journal officiel de la République tunisienne.

La dernière prorogation de l’état d’urgence remonte au 29 janvier 2025 et portait sur une durée de 11 mois du 31 janvier au 31 décembre 2025.

Il convient de rappeler que l’état d’urgence est en vigueur depuis le 24 novembre 2015, à la suite de l’attentat terroriste ayant visé un bus de la sécurité présidentielle en plein cœur de la capitale.

Cette attaque avait causé la mort de 12 agents de sécurité et blessé 16 autres personnes, parmi lesquelles des membres des forces de l’ordre et des civils.

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Le Maroc parmi les meilleurs environnements d’affaires en Afrique et dans le monde arabe

30. Dezember 2025 um 10:34

Le Maroc progresse dans le classement « Business Ready » de la Banque mondiale et se hisse au 2ᵉ rang en Afrique et dans le monde arabe. Avec un score supérieur aux moyennes mondiale et régionale, le Royaume chérifien confirme l’amélioration de son climat des affaires malgré quelques marges de progression.

Le Maroc consolide son positionnement parmi les économies les plus attractives de la région en matière de climat des affaires. La deuxième édition du rapport Business Ready de la Banque mondiale, publiée lundi 29 décembre à Washington, confirme que le Royaume se hisse au 2ᵉ rang en Afrique et dans le monde arabe, avec un score global de 63,44 points. Une performance en progression par rapport à l’édition précédente (62,41 points), et qui dépasse largement les moyennes mondiale (60,11), africaine (50,87) et arabe (58,31), rapporte le site marocain H24Info.

Cette nouvelle édition du rapport élargit son périmètre d’analyse à 101 économies, contre 50 auparavant, dont 60 % affichent des niveaux de revenu supérieurs à celui du Maroc. À l’échelle mondiale, la Corée du Sud occupe la première place avec 78,24 points.

A noter que l’évaluation de la Banque mondiale repose sur dix thématiques couvrant l’ensemble du cycle de vie de l’entreprise, mesurées à travers près de 1 200 indicateurs. Trois piliers structurent cette analyse; en l’occurrence : le cadre réglementaire: la qualité des services publics; et l’efficacité opérationnelle.

Dans ce cadre, le Royaume chérifien enregistre des progrès notables sur les deux premiers piliers, avec 70,06 points pour le cadre réglementaire et 64,55 points pour la qualité des services publics. Cinq domaines affichent des performances particulièrement élevées :

  • Les services d’utilité publique (80,05);
  • Le commerce international (74,5);
  • La création d’entreprise (73,95);
  • L’implantation des entreprises (73,82);
  • Les services financiers (68,24).

En revanche, le pays accuse un repli sur le pilier de l’efficacité opérationnelle, qui recule à 55,7 points. Un résultat qui s’expliquerait par l’élargissement significatif de l’échantillon étudié et par la réutilisation des données de l’enquête « Enterprise Survey » conduite en 2023.

Mais en dépit de ce recul ponctuel, le Maroc demeure au-dessus de la moyenne mondiale dans plusieurs domaines clés, tels que la création et l’implantation des entreprises, les services d’utilité publique et le commerce international. Le rapport met également en exergue des avancées en matière de concurrence et de règlement des litiges, renforçant ainsi la sécurité juridique des investisseurs.

La Banque mondiale souligne toutefois des axes de progression prioritaires, en particulier le marché du travail et le traitement des difficultés des entreprises, deux leviers essentiels pour stimuler davantage l’investissement privé.

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ARP: une plénière le 31 décembre

29. Dezember 2025 um 22:29

L’Assemblée des représentants du peuple (ARP) tiendra, mercredi 31 décembre 2025 une séance plénière consacrée à l’examen de trois projets de loi organique à caractère économique.

Un communiqué du Parlement indique que les députés vont examiner :

  • un projet de loi organique portant approbation des amendements apportés à la convention régionale sur les règles d’origine préférentielles paneuro-méditerranéennes (convention PEM);
  • un projet de loi organique portant approbation de la modification du protocole (B) de l’accord de libre-échange entre la République tunisienne et les États de l’Association européenne de libre-échange (AELE);
  • un projet de loi organique portant approbation de la modification de l’accord euro-méditerranéen d’association entre la République Tunisienne, d’une part, et la Communauté européenne et ses États membres, d’autre part.

Ce dernier point risque de faire glisser quelques grains de sable dans les relations tuniso-européennes. Affaire à suivre donc.

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