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Gestern — 03. Januar 2026Haupt-Feeds

Mobilité et croissance : le modèle Cedeao face aux vents contraires

03. Januar 2026 um 12:30

La libre circulation des personnes au sein de la Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest (Cedeao) constitue l’un des leviers économiques majeurs de l’intégration régionale. En permettant aux citoyens de circuler, s’installer et travailler sans visa dans un espace de 15 pays (ou 12 après le retrait du Mali, du Burkina Faso et du Niger en 2025, et de la Mauritanie dans les années 90), elle favorise le commerce intra-régional, la mobilité de la main-d’œuvre et la résilience des économies.

Pourtant, ce modèle, souvent cité comme une réussite en Afrique, est aujourd’hui fragilisé par des obstacles structurels, sécuritaires et politiques, comme l’écrivent nos confrères de RFI.

L’Afrique de l’Ouest se caractérise par une forte mobilité intra-régionale, essentielle au fonctionnement de ses économies. Les migrations permettent de répondre aux besoins de main-d’œuvre, soutiennent les secteurs agricoles, commerciaux et informels, et contribuent à la redistribution des revenus via les transferts financiers. Pour les pays de la Cedeao, cette mobilité constitue un facteur de croissance, de réduction de la pauvreté et d’intégration des marchés, ajoute la source.

Cependant, les bénéfices économiques de la libre circulation sont parfois freinés par des tracasseries administratives et routières, la corruption aux frontières, le coût élevé du transport aérien et l’insuffisance des infrastructures. « Ces obstacles augmentent les coûts des échanges, ralentissent la circulation des biens et des travailleurs et réduisent la compétitivité régionale ». Mais ce n’est pas tout, car il faut ajouter à cela «… une insécurité juridique, liée à la méconnaissance ou à l’application inégale du droit communautaire, notamment sur le droit de résidence et l’accès à l’emploi ».

Et pour ne rien arranger, l’organisation sous-régionale est confrontée au retrait du Burkina Faso, du Mali et du Niger en 2025, ce qui accentue ces incertitudes. « Bien que des engagements politiques aient été pris pour maintenir la libre circulation avec l’Alliance des États du Sahel (AES), l’absence d’un cadre juridique stable crée un risque pour les travailleurs, les investisseurs et les entreprises transfrontalières ».

Rappelons que les pays membres de la Cedeao ont l’avantage de posséder un passeport commun. C’est déjà ça !

Dans un contexte de montée des nationalismes et de pressions extérieures pour restreindre les mobilités, préserver la libre circulation apparaît pourtant crucial. Pour les pays de la Cedeao, elle reste un atout économique stratégique, indispensable à la construction d’un marché régional intégré, attractif et capable de soutenir une croissance endogène et inclusive.

Il va falloir activer ou réactiver tous les leviers de la coopération entre les pays de la région, en vue de créer les ressorts de la croissance économique.

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Le paiement de la taxe de circulation se fera en ligne dès janvier 2026

26. Dezember 2025 um 14:11

Dès le début de l’année prochaine, le paiement de la taxe de circulation en Tunisie deviendra plus simple et entièrement accessible en ligne. Une nouvelle plateforme sera mise à la disposition des citoyens pour régler leur taxe depuis chez eux, tout en maintenant la possibilité de paiement physique auprès des recettes des finances.

Après le règlement en ligne, chaque automobiliste pourra obtenir un reçu électronique comportant un QR code. Ce document servira de preuve lors des contrôles routiers et ainsi permettra aux agents de vérifier immédiatement que la taxe a été payée. Le paiement pourra se faire par carte bancaire ou via la carte électronique e-Dinar, peu importe le type de véhicule ou le montant de la taxe. Aziza Ben Salem, directrice générale de la comptabilité publique et du recouvrement au ministère des Finances, souligne que ce système vise à simplifier les démarches pour les citoyens et à rendre la gestion des taxes plus efficace.

Cette initiative marque un pas important vers la digitalisation des services publics en Tunisie.

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Taxe de circulation : ce qui change avec la nouvelle procédure numérique

25. Dezember 2025 um 15:30

À compter du début de l’année prochaine, les automobilistes tourneront définitivement la page du macaron collé sur le pare-brise. La taxe de circulation entre dans l’ère du numérique, avec une procédure profondément remaniée qui privilégie désormais le paiement en ligne. C’est ce qu’explique Aziza Ben Salem, directrice générale de la comptabilité publique et du recouvrement au ministère des Finances, lors d’une récente intervention radiophonique.

Jusqu’ici, le règlement de cette taxe imposait un passage obligatoire par la recette des finances, contre remise d’une quittance et d’une vignette physique. Dès janvier, cette démarche pourra être effectuée à distance via la plateforme dédiée www.taxedelacirculation.org.tn, dont la mise en service est annoncée pour les prochaines semaines. Les usagers pourront régler le montant dû par carte bancaire ou via une carte de paiement électronique e-Dinar, quel que soit le type de véhicule ou le tarif appliqué.

Fin de la vignette papier, place au récépissé numérique

Avec ce nouveau dispositif, la vignette autocollante disparaît officiellement. Une fois le paiement effectué en ligne, le contribuable pourra télécharger et imprimer un récépissé électronique muni d’un QR code. Ce document fera foi lors des contrôles routiers et permettra aux agents de vérifier instantanément le paiement de la taxe.

Les personnes qui ne souhaitent pas utiliser les services numériques conservent toutefois la possibilité de s’acquitter de la taxe directement auprès de la recette des finances. Les montants exigés ainsi que les délais de paiement restent identiques à ceux appliqués jusque-là, a précisé Aziza Ben Salem, responsable au ministère des Finances, lors d’une intervention radiophonique.

Un calendrier de paiement étalé selon les catégories

Comme les années précédentes, les échéances sont fixées en fonction de la nature des véhicules et du statut de leurs propriétaires. Les véhicules de transport de personnes et de marchandises, les taxis, les louages, les semi-remorques et engins assimilés seront les premiers concernés, avec une date limite arrêtée au 10 janvier.

Les établissements publics administratifs, les collectivités locales, les organismes assimilés ainsi que les personnes morales devront, quant à eux, régler la taxe au plus tard le 5 février.

Les particuliers propriétaires de véhicules portant un numéro d’immatriculation pair disposeront d’un délai allant jusqu’au 5 mars 2026. Les détenteurs de véhicules à immatriculation impaire devront s’acquitter de la taxe avant le 5 avril.

Tandis que les véhicules destinés à la location et ceux acquis dans le cadre de contrats de leasing clôtureront la période de paiement, avec une échéance fixée au 5 mai 2026.

Cas particuliers et mesures d’accompagnement

S’agissant des motos, les propriétaires disposant d’une carte grise pourront payer la taxe en ligne ou, en cas de difficulté, directement auprès de la recette des finances. Le ministère des Finances a également indiqué que la plateforme numérique restera accessible tout au long de l’année et fera l’objet d’améliorations progressives après son lancement.

Enfin, une mesure incitative accompagne cette réforme : les propriétaires de véhicules et d’engins qui s’acquitteront de la taxe de circulation dans les délais impartis pourront bénéficier d’une amnistie fiscale portant sur d’éventuelles pénalités antérieures non réglées. Une disposition destinée à encourager la régularisation et à faciliter la transition vers le nouveau système.

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Taxes de circulation en Tunisie : paiement possible en ligne ou auprès de la recette des finances dès 2026

Von: walid
22. Dezember 2025 um 09:08

Les taxes de circulation peuvent être payées auprès de la recette des finances ou en ligne, selon un arrêté conjoint de la ministre des finances, du ministre de l’intérieur, du ministre des transports et du ministre des technologies de la communication en date du 19 décembre 2025.

Publié au JORT N° 151, le texte précise que les taxes de circulation appliquées aux voitures particulières, motos et véhicules utilitaires sont payées directement auprès de la recette des finances ou par les moyens électroniques fiables, dans les délais fixés par la législation en vigueur.

Un récépissé en format papier est délivré en cas de paiement direct auprès de la recette des finances et un récépissé électronique en cas de paiement électronique.

Pour ce faire, le ministère des finances met à la disposition des structures de contrôle, les interfaces de programmation numérique leur permettant de vérifier, en temps réel, le paiement des taxes de circulation exigibles.

Le présent arrêté entre en vigueur à compter du 1er janvier 2026.

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Tunisie | Du nouveau dans la vignette automobile en 2026

21. Dezember 2025 um 10:57

La taxe de circulation ou vignette automobile passe à l’ère numérique. À partir du 1er janvier 2026, l’autocollant sur le pare-brise est supprimé. Le contrôle se fait désormais par scan de la plaque d’immatriculation et le paiement peut s’effectuer en ligne.

Les taxes de circulation peuvent désormais être réglées auprès des recettes des finances ou en ligne, conformément à un arrêté conjoint des ministres des Finances, de l’Intérieur, des Transports et des Technologies de la communication, en date du 19 décembre 2025.

Publié au Journal officiel de la République tunisienne (Jort) n°151, le texte précise que les taxes de circulation applicables aux voitures particulières, aux motocyclettes et aux véhicules utilitaires peuvent être acquittées directement auprès des recettes des finances ou par des moyens électroniques fiables, dans les délais prévus par la législation en vigueur.

Un récépissé papier est délivré, en cas de paiement direct auprès des recettes des finances, tandis qu’un récépissé électronique est remis pour les paiements effectués en ligne.

À cet effet, le ministère des Finances met à la disposition des structures de contrôle des interfaces numériques leur permettant de vérifier, en temps réel, le règlement des taxes de circulation exigibles.

L’arrêté entrera en vigueur à compter du 1er janvier 2026.

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