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84 MDT pour l’extension d’Autoliv à Zaghouan

25. Juni 2026 um 22:41

Salah Zouari, le ministre de l’Équipement et de l’Habitat, chargé par intérim de la gestion du ministère de l’Industrie, a présidé jeudi 25 juin à El Fahs (gouvernorat de Zaghouan), la cérémonie d’inauguration de l’extension de l’usine du groupe suédois « Autoliv », spécialisé dans la fabrication de volants de voitures et de dispositifs de sécurité routière. Le coût de ce projet est estimé à environ 84 millions de dinars.

Cette extension, qui a intégré les technologies les plus avancées de l’industrie intelligente 4.0, s’inscrit dans la stratégie du groupe visant à renforcer ses investissements et à étendre ses activités industrielles en Tunisie.

Présents également à la cérémonie, le gouverneur de Zaghouan, Karim Berrengi, de l’ambassadrice du Royaume de Suède en Tunisie, Cecilia Wramsten Acher, et de la cheffe de la coopération tuniso-allemande à l’ambassade d’Allemagne en Tunisie, Jacqueline Groth, ainsi que de plusieurs hauts cadres du ministère, des entreprises sous tutelle, et des représentants des structures nationales et locales.

Salah Zouari a souligné à l’occasion que ce projet illustre la confiance des investisseurs internationaux en Tunisie et en ses compétences humaines. Il a insisté sur la capacité du pays à attirer davantage d’investissements industriels et technologiques à forte valeur ajoutée, renforçant ainsi sa position en tant que destination régionale et internationale de premier plan dans le secteur de la fabrication de composants automobiles.

Le ministre a indiqué que ce projet revêt une dimension technologique avancée, de nature à soutenir la productivité du groupe « Autoliv » et à renforcer la durabilité environnementale grâce à l’amélioration de l’efficacité énergétique, à la rationalisation de la consommation des ressources et au développement du système logistique. Cette extension contribuera à promouvoir l’emploi  et  les compétences nationales dans les spécialités industrielles avancées, tout en soutenant l’intégration de l’économie tunisienne dans les chaînes de valeur mondiales, a-t-il ajouté.

Il a également rappelé que le secteur de la fabrication de composants automobiles bénéficie d’une priorité dans le cadre du pacte de partenariat signé entre les secteurs public et privé pour renforcer sa compétitivité à l’horizon 2027.

Zouari a mis en relief, à cette occasion,  l’importance économique de ce secteur, puisqu’il regroupe environ 300 entreprises industrielles offrant plus de 120 000 emplois. Il a réaffirmé l’engagement du ministère à poursuivre l’accompagnement des entreprises actives dans ce secteur et à œuvrer pour consolider davantage sa position comme l’un des secteurs industriels d’exportation les plus importants.

Le groupe suédois « Autoliv » est présent dans 28 pays à travers 64 sites de production. Il produit annuellement environ 7 millions de volants de voitures, dont 4 millions fabriqués en Tunisie et entièrement destinés aux marchés européens.

Le groupe dispose également en Tunisie de deux sites de production, à El Fahs et à Ennadhour, dans le gouvernorat de Zaghouan. Depuis 1999, ils ont contribué à la création de plus de 4 500 emplois, faisant de l’entreprise l’un des acteurs majeurs du secteur de la fabrication de composants automobiles dans le pays.

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Les 70 ans de relations tuniso-suisses réunissent acteurs économiques et institutionnels

25. Juni 2026 um 16:31

La Chambre de commerce et d’industrie tuniso-suisse (CCITNCH) a célébré, le mardi 23 juin 2026, au Sheraton Tunis, le jubilé de platine des 70 ans de relations bilatérales entre la Tunisie et la Suisse; et ce, autour du thème « 70 ans d’amitié tuniso-suisse – Héritage & Perspectives ».

L’événement a réuni entreprises, institutions publiques, organisations de coopération, membres du corps diplomatique et acteurs économiques tunisiens et suisses, venus témoigner de la solidité des liens unissant les deux pays et des contributions de la Suisse au développement économique, social et humain de la Tunisie.

La soirée a été ouverte par les allocutions de Ahlem Bel Hadj Ammar, présidente de la CCITNCH, et de Josef Renggli, ambassadeur de Suisse en Tunisie et président d’honneur de la Chambre. Sont également intervenus Nabil Ben Khedher, directeur général des relations bilatérales avec les pays d’Europe au ministère des Affaires étrangères, Hamda Zaremdini, directeur général de Swisscontact Tunisie, ainsi que Sana Ladjimi, directrice générale de SIKA Tunisie.

 

Lire aussi : Market Focus Tunisia – Un pont économique entre la Suisse et la Tunisie

 

Des archives audiovisuelles ont retracé l’ancienneté de la présence suisse en Tunisie, à travers des documents historiques de Swisscontact (1965) et de SIKA (1956). Tout en illustrant leur contribution au développement de secteurs stratégiques de l’économie tunisienne.

Au-delà de sa dimension commémorative, la soirée a constitué une plateforme de rencontres entre dirigeants d’entreprises, investisseurs et représentants institutionnels des deux pays. Confirmant ainsi l’intérêt croissant pour le développement des échanges bilatéraux et le renforcement des opportunités d’investissement.

Le succès de cette manifestation illustre la vitalité des relations tuniso-suisses et la volonté commune des acteurs publics et privés de construire un partenariat durable, innovant et tourné vers l’avenir.

La CCITNCH adresse ses remerciements à l’ensemble des participants, partenaires et sponsors, de même qu’aux intervenants, pour leur présence et leur contribution à la réussite de cet événement.

Avec communiqué

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Sarra Zaafrani Zenzri : « Investissement privé et réformes structurelles, les piliers du nouveau modèle tunisien »

25. Juni 2026 um 16:17

Sarra Zaafrani Zenzri, la cheffe du gouvernement, a inauguré lors du TIF. A cette occasion, elle a prononcé un discours, dont voici la teneur.

 

La cheffe du gouvernement Sarra Zaafrani Zenzri a souligné que « les résultats positifs et encourageants enregistrés par la Tunisie demeurent en deçà des ambitions nationales, car les défis restent nombreux et exigent des efforts plus importants, constants et exceptionnels. Ils appellent une mobilisation responsable de l’ensemble des structures de l’État, du secteur privé et des composantes de la société civile. Forte de ses potentialités humaines, de la diversité de ses compétences, de sa capacité d’innovation, ainsi que de la richesse de son tissu économique et de l’expérience accumulée par ses secteurs public et privé, la Tunisie est en mesure d’atteindre de meilleurs résultats » a-t-elle assuré.

Le Plan 2026-2030 rompt avec les politiques du passé

Le Plan de développement 2026-2030 constitue, à cet égard, un tournant majeur pour la Tunisie. Élaboré pour la première fois selon une approche participative ascendante, il part du niveau local, puis régional et territorial, avant d’aboutir au niveau national, ajoute la cheffe du gouvernement.

Lire aussi — Sarra Zaafrani Zenzri : « Ce forum doit servir de passerelle pour identifier de nouvelles opportunités d’investissement »

De ce fait, « ce plan représente le cadre de référence le plus important pour consacrer les choix économiques et sociaux de l’État, établir un modèle de développement équitable, rompre avec les politiques du passé et accélérer les réformes structurelles destinées à créer de la richesse, afin de garantir une croissance inclusive, la justice sociale et l’amélioration des conditions de vie de tous les Tunisiennes et Tunisiens sur l’ensemble du territoire ».

Ainsi, « l’investissement privé, qu’il soit national ou étranger, constitue un pilier stratégique qui bénéficie de la plus grande attention de l’État, en tant que moteur essentiel de la croissance, de la création de richesse et d’emplois » a-t-elle poursuivi.

Appel à une logique de responsabilité sociale

Et « conformément aux dispositions de la Constitution tunisienne, l’État veille à offrir un environnement d’investissement incitatif, fondé sur la coexistence et la complémentarité entre les secteurs public et privé, dans une logique de responsabilité sociale au service de l’économie nationale ».

Dans cette perspective, « les institutions de l’État s’emploient à offrir les meilleures conditions possibles aux investisseurs, aux porteurs de projets et aux entrepreneurs. Toutefois, cette orientation passe par la modernisation du cadre législatif et institutionnel régissant l’investissement, la simplification des procédures et la numérisation des services ».

En outre, « l’État poursuit également le développement de programmes de formation professionnelle de qualité, adaptés aux besoins des secteurs porteurs et aux nouvelles exigences du marché du travail », in fine.

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Les avoirs nets en devises s’élèvent à plus de 25 milliards de dinars

25. Juni 2026 um 12:35

Les avoirs nets en devises se sont élevés à près de 25,2 milliards de dinars, à la date du 24 juin 2026. Ce qui représente 102 jours d’importation; contre 23,3 milliards de dinars (soit 101 jours d’importation), une année auparavant. C’est ce que révèlent les indicateurs monétaires et financiers, publiées jeudi, par la Banque centrale de Tunisie (BCT).

Cette amélioration du volume des réserves en devises est expliquée par l’accroissement des revenus du travail de 4,8 %, pour atteindre 4,2 milliards de dinars et des recettes touristiques cumulés de 4,5 %, à 3,1 milliards de dinars. Et ce, à la date du 20 juin courant, en comparaison avec la même période de l’année dernière.

Pour ce qui est des services de la dette extérieure, ils se sont situés à 3,6 milliards de dinars, à la même date.

S’agissant des billets et monnaies en circulation, ils poursuivent leur tendance haussière, dépassant les 29,3 milliards de dinars, depuis le début de l’année jusqu’au 24 juin 2026; contre 24,7 milliards de dinars, durant la même période de 2025. Ce qui représente une hausse de 18,5 %.

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Tunisie-Algérie : aller au-delà du simple commerce frontalier

25. Juni 2026 um 08:30

Le ministre du Commerce et du Développement des exportations, Samir Abid, a appelé à hisser les relations économiques tuniso-algériennes au rang de partenariat stratégique global, fondé sur la coproduction et l’investissement croisé, estimant que le volume actuel des échanges reste en deçà des potentialités des deux pays.

Présidant l’ouverture du Forum tuniso-algérien sur l’investissement et le commerce transfrontalier, en présence d’officiels et de chefs d’entreprise des deux rives, Samir Abid a insisté sur la nécessité de franchir une nouvelle étape axée sur la création de chaînes de valeur communes, sortant d’une logique de simple commerce frontalier pour entrer dans une ère d’intégration économique durable.

Selon lui, cette évolution permettrait de mieux exploiter la complémentarité des deux économies : l’Algérie avec ses capacités énergétiques et industrielles, la Tunisie avec ses atouts logistiques, son savoir-faire technologique reconnu et son accès privilégié à plusieurs marchés extérieurs. Il a cité plusieurs secteurs à fort potentiel, dont l’agroalimentaire, l’industrie pharmaceutique, les industries mécaniques et électriques, les énergies renouvelables ainsi que les matériaux de construction.

Le ministre a également qualifié l’orientation commune vers les marchés africains, via le corridor continental, de « choix stratégique » susceptible de renforcer l’intégration des deux pays dans les chaînes de valeur régionales et internationales. Pour dynamiser les zones frontalières, il a plaidé pour un renforcement de la coopération directe entre Gafsa et Tébessa, à travers l’institutionnalisation du forum, la création d’un conseil d’affaires régional mixte et l’encouragement de projets de partenariat communs.

Les participants ont examiné les propositions de la commission technique tuniso-algérienne chargée du développement des zones frontalières, tandis que des rencontres B2B ont été organisées dans plusieurs secteurs, dont l’industrie, les mines, l’agriculture, la logistique, le tourisme et la formation. La cérémonie d’ouverture a réuni le gouverneur de Gafsa, le consul d’Algérie dans la région, ainsi que les présidents des chambres de commerce de Nemencha-Tébessa et du Sud-Ouest.

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La Tunisie confie la digitalisation de sa propriété industrielle à la Corée du Sud

25. Juni 2026 um 08:11

L’Institut national de la normalisation et de la propriété industrielle (INNORPI) lance son nouveau système numérique de la propriété industrielle, réalisé en coopération avec l’Agence coréenne de coopération internationale (KOICA) et l’Office coréen de la propriété intellectuelle (KIPO).

La cérémonie de lancement a été présidée, mercredi 24 juin 2026 à Tunis, par le ministre de l’Équipement et de l’Habitat – chargé de la gestion du ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie -, Slah Zouari, qui a salué un projet illustrant, selon lui, « la solidité de la coopération tuniso-coréenne et le niveau avancé du partenariat bilatéral dans l’accompagnement de la transformation numérique de l’administration tunisienne, rapporte un communiqué du ministère ».

Cette plateforme numérique ambitionne de centraliser et d’intégrer l’ensemble des procédures et services liés à la propriété industrielle, tout en simplifiant les démarches administratives, en réduisant les délais de traitement et en facilitant l’accès à l’information. Elle vise également à renforcer l’efficacité, la transparence et l’interaction entre les différents acteurs de l’écosystème de l’innovation, notamment les entreprises, les chercheurs, les innovateurs et les porteurs de projets.

Le ministère s’engage à poursuivre la modernisation du système national de la propriété industrielle et à en assurer la pérennité, selon Zouari, assurant « ce secteur constitue un levier stratégique de développement économique, en favorisant l’innovation, en stimulant l’investissement, en renforçant la compétitivité des entreprises et en facilitant l’intégration de l’économie tunisienne dans les chaînes de valeur mondiales ».

S’inscrivant dans la continuité des efforts engagés depuis 2023 pour moderniser le système national de la propriété industrielle, ce projet marque une nouvelle étape dans la digitalisation des services publics. Les participants ont pris connaissance, à cette occasion, des principales fonctionnalités du nouveau système, des différentes phases de sa réalisation ainsi que de ses perspectives d’évolution, mettant en évidence les avancées réalisées par la Tunisie pour aligner son dispositif de propriété industrielle sur les standards internationaux et répondre aux défis des mutations technologiques.

La cérémonie s’est déroulée en présence de l’ambassadeur de la République de Corée en Tunisie, Lee Tae-won, du président du KIPO, Byeong-sam Kang, de la directrice du bureau de la KOICA en Tunisie, Ilwoo Nam, ainsi que du directeur général de l’INNORPI, Nafaâ Boutiti, aux côtés de représentants d’institutions tunisiennes et coréennes et d’experts du secteur.

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Empfangen — 24. Juni 2026 Französischsprachig

BYD Roadshow 2026 : pour sa dernière étape, la mobilité électrique à la rencontre des citoyens à Sousse

24. Juni 2026 um 09:21

Après le succès des premières étapes de son Roadshow national, BYD poursuit son engagement de proximité avec une grande tournée dans le sud tunisien, du 20 au 30 juin 2026.

Organisé par BYD Tunisie, ce roadshow a pour objectif de permettre au grand public, aux entreprises et aux acteurs locaux de découvrir l’univers de la mobilité électrique à travers une expérience immersive et accessible.

Lire aussi – BYD Roadshow 2026 : une tournée nationale au cœur de la mobilité électrique se poursuit en Tunisie

Durant dix jours, les équipes BYD s’installent au Mall of Sousse afin de présenter les derniers modèles de la marque, d’échanger avec les visiteurs sur les avantages de l’électromobilité et de proposer des essais permettant de découvrir les performances, le confort et les technologies embarquées des véhicules BYD.

Cette initiative s’inscrit dans la volonté de BYD de rapprocher l’innovation des citoyens et de contribuer activement à la transition énergétique en Tunisie. En allant à la rencontre des habitants dans différentes régions, la marque confirme son ambition de rendre la mobilité durable plus accessible et de sensibiliser un public toujours plus large aux bénéfices du véhicule électrique.

Le Roadshow constitue également une occasion privilégiée de démontrer l’adaptabilité des véhicules électriques aux différents usages et aux longues distances, tout en mettant en avant les solutions technologiques développées par BYD, leader mondial des véhicules à énergie nouvelle.

À travers cette tournée, BYD réaffirme sa vision d’une mobilité plus propre, plus intelligente et plus durable au service des Tunisiens. Le Roadshow se poursuivra jusqu’au 30 juin 2026 avec plusieurs étapes programmées dans différentes villes de la région.

A noter que BYD en Tunisie est le leader des ventes de voitures électriques.

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Empfangen — 23. Juni 2026 Französischsprachig

Énergie : l’ANME ouvre la voie vers un plan sobriété 2040

23. Juni 2026 um 17:21

L’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME) a lancé un appel d’offres national en vue d’élaborer un plan d’action stratégique pour l’utilisation rationnelle de l’énergie en Tunisie à l’horizon 2040. Cette initiative vise à consolider la transition énergétique du pays et à garantir sa sécurité énergétique sur le long terme.

Selon l’avis d’appel d’offres n°9 de l’année 2026, les bureaux d’études et experts éligibles ont jusqu’au 21 juillet 2026 à 10h00 pour soumettre leurs offres techniques et financières. Les soumissions doivent s’effectuer exclusivement via le système d’achat public en ligne « TUNEPS« , l’ouverture des plis étant prévue le jour même à 11h00.

Le cahier des charges est disponible en téléchargement gratuit sur la plateforme électronique. L’ANME a tenu à rappeler que le strict respect des procédures et des exigences administratives et techniques est impératif, tout manquement entraînant l’exclusion immédiate du dossier.

À terme, ce plan d’action devra définir les priorités et les mesures concrètes pour optimiser la consommation et réduire la dépendance aux ressources énergétiques traditionnelles dans l’ensemble des secteurs économiques. Il s’inscrit en droite ligne avec les orientations nationales de développement durable et les objectifs de transition vers un système énergétique pérenne pour les deux prochaines décennies.

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Le taux de remplissage des barrages est de 60 %

23. Juni 2026 um 14:52

Le taux de remplissage des barrages tunisiens a atteint 60 % en juin 2026. Un niveau jugé rassurant par le directeur général des barrages et des grands travaux hydrauliques au ministère de l’Agriculture, Faiez Moslem.

Il estime que ces réserves des barrages devraient permettre de couvrir les besoins du pays, notamment durant la période estivale, rapporte la TAP. Il faut dire que cette situation contraste avec celles des années précédentes, marquées par un déficit pluviométrique et une baisse importante des stocks d’eau. Lesquels avaint entraîné des perturbations dans l’approvisionnement et des coupures d’eau.

Faiez Moslem a toutefois souligné que certaines régions demeurent sous pression, en particulier les barrages du Centre du pays. A l’image du barrage Nebhana, qui continue de souffrir d’un manque d’apports hydriques. À l’inverse, les barrages du Nord et du Cap Bon ont bénéficié de précipitations plus abondantes et enregistré des apports significatifs.

À titre de comparaison, le taux de remplissage des barrages ne dépassait pas 41 % à la fin du mois de mai 2025.

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Afrique du Nord : la Tunisie appelle à une intégration plus résiliente et souveraine

23. Juni 2026 um 13:16

Face à des chocs économiques et géopolitiques persistants et à une intégration régionale jugée encore insuffisante, la Tunisie appelle à une refonte en profondeur de la future stratégie d’intégration régionale de l’Afrique du Nord pour la période 2027-2033. L’enjeu a été au cœur d’un atelier de consultations organisé mardi 23 juin à Tunis par la Banque africaine de développement (BAD). Et ce, dans le cadre de la préparation du prochain « Document de stratégie d’intégration régionale » (DSIR-NA).

À l’approche de la clôture de la stratégie 2020-2026, les autorités tunisiennes estiment que la nouvelle feuille de route doit mieux refléter les réalités économiques actuelles. Selon le directeur général de la coopération africaine au ministère de l’Économie et de la Planification, Tarek Bouhlel, la région reste exposée à des chocs extérieurs récurrents, à un accès au financement devenu plus coûteux et à une transformation rapide des marchés liée à l’innovation technologique.

Il plaide ainsi pour une stratégie davantage ancrée dans les priorités contemporaines, reposant sur le renforcement de la souveraineté financière du continent et le principe de « compter sur soi ». Il appelle également à dépasser les approches classiques centrées sur la seule connectivité des infrastructures et le commerce intra-régional, au profit de mécanismes plus innovants adaptés aux mutations économiques.

Deuxième axe majeur : l’ancrage institutionnel de la future stratégie au sein de la BAD et son articulation avec la Nouvelle Architecture Financière Africaine de Développement (NAFAD). Celle-ci devrait, selon la Tunisie, s’appuyer sur des instruments de partage des risques, des plateformes d’investissement à grande échelle plutôt que des projets isolés, ainsi que sur une meilleure mobilisation de l’épargne domestique et des transferts de la diaspora.

Troisième priorité : la reconnaissance du rôle de la Tunisie comme acteur central de l’intégration régionale. Grâce à son adhésion au COMESA, à son engagement dans la ZLECAf et à un tissu industriel diversifié, le pays se positionne comme un carrefour entre l’Afrique du Nord et le reste du continent. Son secteur privé, notamment dans les industries pharmaceutiques et agroalimentaires, est présenté comme un levier clé de cette dynamique.

Lire aussi — Cynthia Gnassingbé-Essonam : « La ZLECAf, unique chance pour bâtir le marché africain du futur »

De son côté, la directrice générale adjointe pour l’Afrique du Nord à la BAD, Malinne Blomberg, souligne que l’intégration régionale constitue une réponse stratégique face à la volatilité mondiale. Elle permettrait d’élargir les marchés, de stimuler les investissements et de créer davantage d’emplois, notamment pour les jeunes.

Elle insiste également sur le rôle du secteur privé tunisien et sur la nécessité de renforcer les infrastructures logistiques, la connectivité aux frontières et l’harmonisation des procédures commerciales. Ces améliorations pourraient réduire les coûts, accélérer les exportations et favoriser les investissements productifs dans des secteurs clés comme l’énergie, l’agro-industrie ou le numérique.

L’évaluation de la stratégie 2020-2026 met toutefois en évidence des limites persistantes : une intégration commerciale et financière encore faible; une coordination régionale insuffisante; des cadres réglementaires peu harmonisés; et une connectivité transfrontalière encore fragile appelant à une accélération des réformes.

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Automobiles Zouari et SOTUDIS renforcent leur présence à Kairouan

23. Juni 2026 um 10:03

Dans le cadre de leur stratégie d’expansion et de renforcement de leur présence sur le marché tunisien, Automobiles Zouari et SOTUDIS annoncent l’inauguration officielle de la nouvelle agence 3S « STE MSAHLI MOTORS » à Kairouan, représentant les deux marques, Mahindra et Geely.

Cette ouverture s’inscrit dans une volonté claire d’offrir aux clients une proximité accrue, un meilleur service après-vente et une expérience automobile complète et modernisée au cœur de la région du centre.

 

Un espace 3S moderne et complet

La nouvelle agence « STE MSAHLI MOTORS » est conçue selon les standards internationaux du concept 3S, permettant de regrouper en un seul lieu la vente de véhicules, l’entretien et la disponibilité des pièces de rechange.

L’espace se distingue par deux showrooms modernes et accueillants, dédiés à la présentation des modèles Mahindra et Geely ; un atelier de service après-vente qui s’étend sur 1 500 m² équipé de technologies de diagnostic avancées ; un espace pièces de rechange d’une superficie de 600 m² garantissant disponibilité et rapidité d’intervention ; une équipe formée pour offrir un accompagnement client personnalisé et de qualité.

 

Une stratégie de proximité et de croissance

À travers cette nouvelle implantation, Automobiles Zouari et SOTUDIS réaffirment leur engagement à développer un réseau solide et performant sur l’ensemble du territoire tunisien, en mettant l’accent sur la proximité, la qualité de service et la satisfaction client.

Tous les passionnés d’automobiles sont invités à découvrir la nouvelle agence agréée « STE MSAHLI MOTORS » située à Rue Monji Slim 3100 – Route Haffouz Kairouan, ou à contacter l’agence directement au 77 277 263.

Cette nouvelle agence agréée « STE MSAHLI MOTORS » élargit encore le réseau d’Automobiles Zouari et de SOTUDIS, qui s’étend aujourd’hui à neuf agences réparties sur l’ensemble du territoire : Grand Tunis (Bir El Kassaa, Ben Arous, Mnihla et La Marsa), Sousse, Nabeul, Sfax, Gabès et désormais Kairouan.

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Empfangen — 22. Juni 2026 Französischsprachig

Manuels scolaires importés : le ministère du Commerce rappelle les règles de distribution

22. Juni 2026 um 18:03

Le ministère du Commerce a appelé les établissements éducatifs privés ainsi que les opérateurs intervenant dans les circuits de distribution des livres et fournitures scolaires au respect strict de la réglementation encadrant la distribution des manuels scolaires importés.

Dans un communiqué publié lundi 22 juin, le département a rappelé que les établissements éducatifs privés doivent se consacrer exclusivement à leur mission éducative et pédagogique, conformément à la réglementation en vigueur. À ce titre, ils ne sont pas autorisés à commercialiser des manuels ou des fournitures scolaires au sein de leurs locaux.

Le ministère a également souligné qu’il est interdit aux établissements privés d’imposer aux élèves des fournisseurs déterminés ou de les orienter vers des points de vente spécifiques en dehors des circuits de distribution légalement établis. Il leur est aussi interdit de mener toute forme de publicité commerciale en faveur des manuels et fournitures scolaires, que ce soit dans leurs espaces ou sur leurs plateformes numériques.

S’adressant aux importateurs ainsi qu’aux distributeurs de gros et de détail, le département a insisté sur la nécessité de respecter les circuits légaux de distribution et de s’abstenir de toute commercialisation en dehors des canaux autorisés.

Le ministère a, par ailleurs, appelé l’ensemble des intervenants à garantir la transparence des transactions commerciales et à éviter toute pratique susceptible de porter atteinte aux règles de concurrence loyale.

Enfin, il a interdit la conclusion de tout accord d’approvisionnement, direct ou indirect, entre les opérateurs économiques concernés et les établissements éducatifs privés en vue de la distribution des manuels et fournitures scolaires.

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Tunisia Retail Days 2026 : Glovo accélère le débat sur le Q-Commerce

22. Juni 2026 um 14:26

Aziz Ben Taieb, Head of Q-Commerce and Global Affairs de Glovo Tunisie, est intervenu le 18 juin 2026 à l’occasion de la 4ème édition des Tunisia Retail Days, organisée sur le thème « Les nouveaux leviers de croissance du retail tunisien, Technologie, Data, Intelligence Artificielle & Expérience Client ». Dans une présentation intitulée « Du E-Commerce au Q-Commerce : redéfinir l’immédiateté dans le nouveau paysage du retail », il a livré trois messages clés aux retailers et aux marques présents.

1. Le Q-Commerce n’est pas le futur, c’est le présent

Pour Aziz Ben Taieb, le comportement du consommateur tunisien a déjà changé : adoption massive du smartphone pour les achats, commandes plus fréquentes et plus impulsives et attentes de livraison de plus en plus courtes. Porté par une dynamique mondiale, un marché estimé à 245 milliards de dollars en 2025 avec une croissance annuelle de 23,5 %, le Q-Commerce s’impose désormais comme une réalité de marché en Tunisie et non plus comme une tendance à venir. Le message adressé à l’industrie est sans ambiguïté : s’adapter maintenant et non dans cinq ans.

2. L’immédiateté, nouveau standard de compétitivité

Le second message porté par Glovo Tunisie souligne que la rapidité de livraison n’est plus un avantage différenciant, mais une condition d’accès au marché. Les retailers qui n’intègrent pas cette dimension risquent de perdre des parts de marché de manière silencieuse, sans toujours en percevoir les signaux à court terme. En s’appuyant sur les exemples du Maroc et de l’Égypte, marchés plus matures sur le Q-Commerce, la présentation a situé la Tunisie à un stade comparable à celui du Maroc en 2021, avec une fenêtre d’opportunité encore ouverte pour les acteurs locaux.

3. Glovo, plus qu’un canal de livraison : un média

Le troisième message a porté sur le Retail Media, présenté comme une opportunité émergente pour les marques et les retailers en Tunisie. Selon Aziz Ben Taieb, Glovo constitue désormais un point de contact avec des clients déjà en intention d’achat au moment où ils ouvrent l’application, un positionnement qu’il qualifie de canal publicitaire parmi les plus qualifiés. Ce constat s’inscrit dans une tendance mondiale forte : le Retail Media a représenté 184 milliards de dollars de dépenses publicitaires en 2025, avec une projection à 312 milliards de dollars à l’horizon 2030.

 

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À propos de cette intervention

Au-delà de ces trois messages, l’intervention a présenté la feuille de route de Glovo Tunisie en matière de Q-Commerce, structurée autour de trois piliers : l’élargissement du choix de produits disponibles; l’amélioration de l’accessibilité prix; et la garantie de disponibilité des commandes complètes.

Les Tunisia Retail Days, organisées par l’agence Iceberg et présidées par Lamia Tritar, CEO d’Iceberg Agency et Présidente de l’ATPMC, ont réuni du 17 au 18 juin 2026 des experts et dirigeants du secteur du retail autour des enjeux de technologie, de données, d’intelligence artificielle et d’expérience client.

« Le Q-Commerce n’est pas le futur, c’est le présent. Le comportement du consommateur tunisien a déjà changé : l’industrie doit s’adapter maintenant, pas dans cinq ans ». Ainsi a déclaré Aziz Ben Taieb, Head of Q-Commerce and Global Affairs de Glovo Tunisie.

Adresse : 2/3 Rue de l’Île de Tasmanie, 1053 Les Berges du Lac, Tunis – Tunisie.

Avec communiqué de Glovo

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Empfangen — 20. Juni 2026 Französischsprachig

Quand un peuple vieillit… et vit une désespérance de vie trop longue

20. Juni 2026 um 12:00

Nous avons gagné la bataille de la vie ; il nous reste à gagner celle de sa soutenabilité économique : car le véritable paradoxe tunisien n’est pas démographique. Il est économique.

Pendant des décennies, l’allongement de l’espérance de vie a été présenté comme le symbole ultime du progrès. Plus longtemps nous vivions, plus nous étions censés être heureux, prospères et en bonne santé. Cette conviction reposait sur une réalité statistique simple : partout où la richesse progressait durablement, l’espérance de vie augmentait. En 1980, un Américain vivait en moyenne 74 ans pour un PIB par habitant d’environ 12 500 dollars ; quarante ans plus tard, son revenu dépassait 63 000 dollars tandis que son espérance de vie atteignait près de 77 ans.

La Chine, quant à elle, est passée d’environ 66 ans d’espérance de vie et moins de 300 dollars de PIB par habitant à près de 78 ans et plus de 10 000 dollars de revenu par habitant, réalisant l’une des transformations économiques les plus spectaculaires de l’histoire contemporaine.

 

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À l’autre extrémité du spectre, des pays parmi les plus pauvres du monde, comme le Niger ou le Tchad, affichaient en 1980 une espérance de vie inférieure à 45 ans et un revenu annuel par habitant de quelques centaines de dollars seulement. Quarante ans plus tard, malgré des progrès sanitaires indéniables, leur capacité à financer les besoins d’une population vieillissante demeure limitée. La leçon est simple : vivre plus longtemps n’est une victoire durable que lorsque la richesse progresse au même rythme que la longévité.

C’est précisément le défi auquel la Tunisie est aujourd’hui confrontée. Avant de s’inquiéter de son vieillissement, il convient de mesurer le chemin parcouru :

  • En 1960, un Tunisien vivait en moyenne à peine plus de quarante ans. La mortalité infantile était très élevée, les familles comptaient souvent six ou sept enfants et les conditions sanitaires restaient précaires.
  • Soixante ans plus tard, le paysage est méconnaissable. L’espérance de vie a gagné plus de trente années. La mortalité infantile a été divisée par plus de dix. L’accès à l’éducation, aux soins, à l’eau potable, à l’électricité et aux infrastructures modernes s’est largement généralisé.
  • Le vieillissement de la population n’est donc pas un échec. Il constitue au contraire la preuve d’un succès historique.

 

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Nous avons gagné la bataille de la vie ; il nous reste à gagner celle de sa soutenabilité économique : car le véritable paradoxe tunisien n’est pas démographique. Il est économique. Chaque année, le pays forme des ingénieurs, des médecins, des chercheurs, des informaticiens et des cadres de qualité. Pourtant, une partie d’entre eux peine à trouver un emploi correspondant à ses qualifications, une autre accepte des postes très éloignés de sa formation, tandis que beaucoup choisissent l’émigration ou renoncent à entreprendre.

Ce phénomène n’est pas propre à la Tunisie. L’Irlande d’hier, la Grèce après la crise financière, le Portugal ou la Roumanie ont connu le même paradoxe : former des talents pour les voir créer de la richesse ailleurs. La différence entre les pays qui réussissent et ceux qui stagnent n’est pas la qualité de leurs universités. C’est leur capacité à transformer le savoir en entreprises, en innovation et en emplois.

La véritable question tunisienne n’est donc pas : « Formons-nous assez de compétences ? » Elle est : « Pourquoi tant de compétences réussissent-elles mieux ailleurs que chez nous ? ». Les réponses se trouvent dans les dédales que rencontre une compétence qui veut faire quelque chose et dont nous avons énuméré quelques-uns dans ce qui suit :

  • L’administratif : remplir un formulaire pour obtenir le droit de demander le formulaire suivant.
  • La bureaucratie : prouver que l’on existe à des administrations qui nous connaissent déjà.
  • Les autorisations : attendre plusieurs signatures pour faire ce qu’ailleurs une seule suffit à permettre.
  • Les délais : transformer l’urgence d’un projet en exercice de patience.
  • Les banques : demander des garanties à ceux qui cherchent justement les moyens de les créer.
  • Le financement : expliquer son projet à ceux qui préfèrent financer ce qui existe déjà.
  • La fiscalité : payer aujourd’hui les impôts sur les bénéfices que l’on espère réaliser demain.
  • La réglementation : apprendre les règles du jeu avant de découvrir qu’elles ont changé.
  • Les litiges : parfois durer plus longtemps que les projets eux-mêmes.
  • Les licences et agréments : démontrer sa compétence avant même d’avoir le droit de l’exercer.
  • Le foncier : trouver un terrain avant que le terrain ne trouve un problème.
  • Les devises : exporter facilement, rapatrier simplement… enfin, en théorie.
  • Les infrastructures administratives : apprendre que quelques kilomètres peuvent parfois coûter plusieurs heures.
  • Le chômage des diplômés : former des compétences que d’autres économies se feront un plaisir d’accueillir.

Et malgré tout cela, les entrepreneurs qui restent continuent de créer, les ingénieurs d’innover, les médecins de soigner, les chercheurs de trouver, et les jeunes de croire en leur pays. Mais un autre paradoxe apparaît avec l’allongement de l’espérance de vie. Alors que la Tunisie manque de compétences, d’expertise et de transmission du savoir, des milliers de femmes et d’hommes atteignent chaque année l’âge de la retraite alors qu’ils disposent encore de toute leur expérience, de leur réseau et de leur capacité d’action. Si hier, l’espérance de vie dépassait rarement l’âge de la retraite de quelques années, aujourd’hui, un retraité peut encore avoir devant lui quinze, vingt ou parfois vingt-cinq années de vie active ; n’en déplaise a MR PARKINSON.

 

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Le défi n’est donc plus seulement de financer cette longévité. Il serait heureux aussi d’en tirer parti. La Tunisie gagnerait à adapter sa législation, ses entreprises et ses institutions afin de permettre à ceux qui le souhaitent de continuer à transmettre, conseiller, entreprendre, former et innover. Car dans une société qui vieillit, l’expérience n’est pas une charge. C’est un capital.

Et si cela peut nous consoler, ceux qui partent n’oublient pas toujours ceux qui restent : chaque année, les Tunisiens de l’étranger transfèrent des milliards de dinars vers leur pays ; une des principales sources de devises de l’économie nationale qui constitue une richesse que les géologues pétroliers n’ont jamais découverte : ses compétences. Nous exportons des ingénieurs, des médecins, des chercheurs et des entrepreneurs. Ils nous renvoient des devises, des investissements, des réseaux et du savoir-faire.

Notre principal produit d’exportation n’est peut-être ni le pétrole, ni l’huile d’olive, ni les dattes, c’est de l’intelligence qui ne s’épuise pas lorsqu’on l’exploite, et encore faut-il lui donner une raison de rester… ou de revenir même après la retraite … En devises !

Ibtissem

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Empfangen — 19. Juni 2026 Französischsprachig

TIF 2026 : l’automobile et la diaspora à l’honneur

19. Juni 2026 um 16:10

La 22e édition du Tunisia Investment Forum (TIF) se tiendra les 25 et 26 juin 2026 à Gammarth, sous le slogan « Tunisie : dynamique renouvelée, nouvelles opportunités ». Organisé sous l’égide du ministère de l’Économie et de la Planification, l’événement mettra l’accent sur l’attractivité de la Tunisie comme destination d’investissement et sur les priorités du Plan national de développement 2026-2030.

Parmi les temps forts figure un workshop international consacré à l’industrie automobile, prévu le 26 juin. Organisé par la FIPA-Tunisia en partenariat avec la Tunisian Automotive Association et le Cluster Mécatronique Tunisie, il réunira industriels, startups, centres de recherche et décideurs autour de trois thématiques : l’innovation et la R&D, l’e-mobilité et la connectivité, ainsi que la transition énergétique.

Le forum comprendra également des ateliers sectoriels dédiés notamment au textile, aux énergies renouvelables, à l’agroalimentaire et à l’entrepreneuriat féminin, ainsi que des rencontres B2B.

Deux séminaires thématiques sont programmés le 26 juin. Le premier, organisé par la Banque africaine de développement (BAD), portera sur les opportunités de marchés auprès des banques multilatérales de développement. Le second, organisé par l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), sera consacré au rôle des Tunisiens résidant à l’étranger dans l’investissement, l’innovation et le financement du développement.

Les échanges sur la mobilisation des investissements de la diaspora devraient déboucher sur la mise en place d’un « Project Desk » destiné à accompagner les porteurs de projets.

Le TIF 2026 sera inauguré par la cheffe du gouvernement, Sarra Zaâfrani Zenzri, et réunira des responsables institutionnels, des représentants du secteur privé ainsi que des partenaires africains et internationaux.

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Afreximbank accorde à la Tunisie un financement de 500 millions de dollars pour la LF 2026

19. Juni 2026 um 15:01

La Banque centrale de Tunisie (BCT), agissant pour le compte de l’État tunisien, a conclu avec la Banque africaine d’import-export (Afreximbank) une facilité de financement de 500 millions de dollars destinée à soutenir la mobilisation des ressources extérieures prévues dans le cadre de la Loi de finances 2026.

Selon un communiqué de la BCT, ce financement contribuera notamment à couvrir les besoins liés aux importations de biens stratégiques, en particulier dans les secteurs de l’énergie et des produits alimentaires.

L’accord a été signé au Caire, le 16 juin 2026, par Fethi Zouhaier Nouri et George Elombi, respectivement gouverneur de la Banque centrale de Tunisie et président d’Afreximbank.

Cette opération intervient alors que la Tunisie poursuit ses efforts de mobilisation de financements extérieurs afin de couvrir les besoins de son budget et de préserver ses équilibres financiers. Elle s’inscrit également dans le cadre de la coopération de longue date entre la Tunisie et Afreximbank, dont le pays est l’un des membres fondateurs.

Cité dans le communiqué, le gouverneur de la BCT a souligné que cette facilité permettra de renforcer les équilibres financiers extérieurs du pays et de soutenir le financement de besoins jugés stratégiques dans un contexte international marqué par de fortes incertitudes.

La Banque centrale a également mis en avant la capacité de la Tunisie à honorer ses engagements financiers extérieurs, à assurer la continuité de ses paiements internationaux et à maintenir un niveau jugé confortable de réserves en devises, estimant que ces facteurs contribuent à renforcer la confiance des partenaires financiers internationaux.

La nouvelle ligne de financement vient ainsi consolider les ressources extérieures dont la Tunisie prévoit de disposer en 2026 pour faire face à ses besoins de financement et sécuriser l’approvisionnement du pays en produits essentiels.

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Projet Savoirs éco : Trois ans pour ancrer la culture économique en Tunisie

19. Juni 2026 um 13:48

Le projet Savoirs éco, financé par l’Union européenne et mis en œuvre par Expertise France, clôture officiellement ses activités lors d’une cérémonie organisée le 19 juin 2026 à Tunis.

Lancé en février 2023 pour une durée de 43 mois et doté d’un budget de 4,5 millions d’euros, le projet a accompagné le développement d’un écosystème plus structuré, plus inclusif et plus performant de production de savoirs économiques en Tunisie afin de contribuer à un débat public davantage fondé sur l’analyse, l’évidence et la recherche.

Cette cérémonie a réuni des représentants des institutions tunisiennes, des partenaires techniques et financiers, des structures productrices de savoirs économiques, du monde académique ainsi que des acteurs de la société civile afin de revenir sur les acquis du projet et de valoriser les dynamiques engagées au cours des trois dernières années.

Les interventions d’ouverture ont été assurées par M. Tom Ashwanden, chef de coopération de l’Union européenne en Tunisie, M. Manuel Bufala, chargé d’affaires a.i. de l’ambassade de France, Mme Arbia Ben Othman, directrice des études doctorales au ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, ainsi que M. Mohamed El Kadri Heni, directeur général de la coopération avec l’Union européenne au ministère de l’Économie et de la Planification.

Au cours de cette cérémonie, les partenaires ont unanimement souligné le caractère « transformatif » de l’expérience, fruit de trois années de collaboration étroite entre les acteurs institutionnels et académiques. Le projet a permis de consolider des dynamiques de coopération inédites et de renforcer les capacités nationales en matière d’analyse et de production de données économiques.

Au terme du projet, 24 structures productrices de savoirs économiques (SPSE), issues des institutions publiques, des centres de recherche universitaires et des think tanks de la société civile, ont bénéficié d’un accompagnement technique, méthodologique et financier destiné à renforcer leurs capacités de production, de diffusion et de valorisation de la connaissance économique.

La collaboration avec l’Institut tunisien de la compétitivité et des études quantitatives (ITCEQ) a constitué un pilier central du projet. En trois ans, l’institution a développé trois modèles économétriques, lancé une plateforme intégrée de données et organisé plus d’une dizaine de rencontres-débats dont les résultats ont été systématiquement valorisés sous forme de policy briefs. Ces réalisations ont été reconnues comme une contribution significative à la modernisation des outils d’analyse et de production de la connaissance économique en Tunisie.

Le projet a également accompagné l’Institut national de la statistique (INS) dans le renforcement de ses capacités de communication et de diffusion des résultats du Recensement général de la population et de l’habitat (RGPH) 2024. Un appui technique a été apporté en matière de valorisation des données statistiques et un renforcement de la coopération avec l’Insee a été opéré. Par ailleurs, des efforts conjoints ont été menés pour appuyer la réalisation et la diffusion d’enquêtes économiques, contribuant à améliorer la disponibilité et l’accessibilité de l’information statistique.

À la demande du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, le projet a également soutenu l’élaboration du rapport Doing Research Assessment en Tunisie, première initiative de ce type dans la région MENA, ayant permis d’établir un diagnostic approfondi du système national de recherche en sciences sociales et économiques.

Le projet a par ailleurs contribué à structurer un écosystème plus favorable à la circulation des connaissances économiques. À travers la plateforme EcoTous, portée par l’IACE, plus de 100 contenus de vulgarisation économique ont été produits et diffusés, tandis que plusieurs espaces de dialogue ont permis de rapprocher chercheurs, décideurs publics et citoyens autour des grands enjeux économiques dans les régions de la Tunisie, notamment à Sousse, à Médenine, à Béja, au Kef et à Sfax.

Savoirs éco a également soutenu la production et la diffusion de contenus à forte valeur ajoutée. Au total, 68 policy briefs ont été élaborés dans le cadre du projet grâce notamment aux programmes de mentorat de la Fondation pour les études et recherches sur le développement international (Ferdi) et à des mécanismes d’appui compétitif destinés aux think tanks. Les travaux produits ont porté sur des thématiques stratégiques telles que la résilience macroéconomique, la gouvernance économique, la justice fiscale, le développement territorial, l’éducation, le climat ou encore le rôle des femmes dans le développement durable.

L’investissement dans le développement des compétences a constitué un axe majeur du projet. Ces actions ont accompagné le développement d’une expertise renforcée en recherche appliquée, production de connaissances et communication des résultats.

Enfin, la collaboration avec le Global Institute For Transitions (GI4T), en tant que think tank privé, a permis de renforcer les passerelles entre recherche appliquée et réflexion stratégique. Cette dynamique a abouti à la publication de l’ouvrage collectif « L’économie tunisienne 2026 : la Tunisie à l’ère des grandes ruptures », qui a proposé une lecture prospective des transformations économiques et des défis structurels du pays.

La cérémonie de clôture a donné la parole aux structures accompagnées et aux partenaires de mise en œuvre autour de trois grands axes : le renforcement de l’écosystème des producteurs de savoir économique, la production d’une connaissance rigoureuse et exploitable, ainsi que la diffusion de la recherche pour accroître son impact sur les politiques publiques.

À travers cette initiative, les partenaires ont réaffirmé leur engagement en faveur d’une gouvernance publique davantage fondée sur l’évidence, la recherche et le dialogue entre institutions, experts et citoyens au service du développement économique et social de la Tunisie

 

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Percée des fruits et légumes tunisiens en Italie

19. Juni 2026 um 12:26

Les exportations tunisiennes de fruits et légumes frais vers l’Italie ont connu un rebond spectaculaire en 2025, atteignant une valeur de 134 millions de dinars contre 85 millions en 2024, soit une croissance annuelle de 60 %, selon des données publiées vendredi par le Centre de promotion des exportations (Cepex). Cette dynamique traduit la compétitivité retrouvée de l’offre agricole tunisienne sur ce marché historiquement stratégique, estime le centre.

Signe qui ne trompe pas, plusieurs entreprises tunisiennes spécialisées dans la production agricole participent au salon Mercato Agroalimentare di Milano (SogeMi), qui se tient les 18 et 19 juin à Milan, en Italie. Cette mission est organisée par le bureau du Cepex à Milan et le consulat général de Tunisie à Milan, en partenariat avec l’APIA, le GIFruits et le Groupement interprofessionnel des légumes (GIL).

La participation à ce salon, qui accueille près de 25 000 visiteurs, vise à ancrer durablement les primeurs tunisiennes dans les circuits de la grande distribution italienne. Un million de tonnes de fruits et légumes y transitent chaque année sur 80000 m2, répartis entre 130 grossistes dans deux structures emblématiques, dont une toute nouvelle inaugurée récemment, pour un chiffre d’affaires global de près de 20 millions d’euros en 2025.

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La BT à vos côtés à bord des ferries CTN, de Marseille et Gênes jusqu’à la Tunisie

17. Juni 2026 um 17:33

Dans le cadre de sa stratégie de proximité et d’engagement envers les Tunisiens Résidents à l’Étranger (TRE), la Banque de Tunisie innove en allant littéralement à leur rencontre… en mer. En effet, elle participera aux traversées maritimes organisées avec la CTN à destination et en provenance de Marseille et de Gênes* durant la saison estivale 2026 (du 16 juin au 31 juillet 2026), une initiative visant à renforcer les liens avec cette clientèle privilégiée.

Écoute et proximité : la BT toujours plus proche, même en mer
Consciente de l’importance de la diaspora tunisienne dans le développement économique du pays, la Banque de Tunisie souhaite se rapprocher davantage de cette communauté en lui offrant un accueil personnalisé dès son embarquement vers la Tunisie. Une équipe dédiée sera présente à bord pour informer, conseiller et proposer des solutions bancaires adaptées aux besoins spécifiques des TRE.

Des offres exceptionnelles à découvrir à bord
À cette occasion, des préouvertures de comptes seront possibles sur place, avec un accompagnement sur mesure. Nos compatriotes pourront également découvrir le Pack “AZIZ FI BLEDI”, une offre exclusive spécialement conçue pour les Tunisiens résidant à l’étranger, combinant services bancaires, facilités d’accès et avantages tarifaires. Des promotions exceptionnelles seront proposées pendant toute la durée de l’opération, incluant notamment la gratuité des frais du pack ainsi que celle des virements reçus depuis l’étranger.

Grand jeu concours au programme
Afin de rendre l’expérience encore plus conviviale et festive, la Banque de Tunisie prévoit la distribution de cadeaux ainsi que l’organisation d’un grand jeu « Offre Traversée 2026 – Pack Aziz Fi Bledi », permettant aux heureux gagnants de remporter des livrets d’épargne alimentés d’un montant attractif. Pour participer, il suffit de s’approcher des collaborateurs BT présents sur les navires ou de se rendre au stand BT installé sur place.

Une stratégie digitale tournée vers l’avenir
La BT consolide ainsi sa position en tant que banque de référence des TRE, une banque innovante qui place
le digital au cœur de sa stratégie, à travers notamment la mise en place de demandes de crédit en ligne et
l’ouverture de comptes à distance pour les TRE.

Contact :
Email : TRE@BT.COM.TN
Call Center : 81 10 12 12
(*) 12 traversées en Juin et juillet 2026 à bord du « Tanit » et de « Carthage » : 6 traversées en aller-retour
Marseille et 6 traversées en aller- retour Gênes.
(**) Gratuité des frais du pack pendant une année.
(***) Jeu sans obligation d’achat dont le Règlement est déposé chez le notaire maître OKBA EL HECHMI,
sis au 47 Avenue Farhat Hached, Tunis.

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« قريتش حسابك » : la nouvelle offensive épargne de l’UBCI

17. Juni 2026 um 12:09

Dans un contexte où la préparation de l’avenir financier est devenue une priorité, l’UBCI annonce le lancement de sa nouvelle gamme de produits d’Epargne en Assurance, conçue pour répondre aux besoins évolutifs de ses clients et les accompagner à chaque étape clé de leur vie.

À travers cette nouvelle offre, l’UBCI propose des contrats d’assurance vie flexibles et performants, permettant de constituer un capital sur une durée minimale de huit ans, tout en bénéficiant d’avantages attractifs. Ces solutions s’adressent aussi bien aux particuliers qu’aux professionnels à titre privé souhaitant sécuriser leur avenir et celui de leurs proches.

Une offre complète alliant performance, sécurité et flexibilité

La nouvelle gamme d’épargne en assurance de l’UBCI se distingue par plusieurs atouts majeurs :

  • Un cadre fiscal avantageux.
  • Une rémunération attractive avec un minimum garanti.
  • Une diversité d’options de sortie, notamment en capital ou en rente (viagère ou certaine).

Pensée pour répondre à des objectifs variés, cette offre permet d’accompagner les projets de vie les plus importants : financement des études des enfants, réalisation de projets personnels ou professionnels, ou encore l’installation dans la vie active de son enfant.

Des solutions adaptées à chaque besoin

La nouvelle gamme s’articule autour de plusieurs produits :

  • Épargne STUDENT : une solution dédiée au financement des études des enfants, garantissant le versement d’une bourse, en cas de vie ou de décès de l’assuré.
  • Épargne LIBERTY : une formule flexible permettant de constituer un capital pour des projets personnels (aménagement de son commerce, de sa maison, achat de voiture…).
  • Épargne START : conçue pour accompagner les enfants dans leurs entrées dans la vie active grâce à un capital dédié.
  • Épargne Projets : idéale pour financer des projets personnels à moyen terme.
  • Épargne Garantie : une solution intégrant une protection en cas de décès ou d’invalidité, avec prise en charge des primes restantes et garantie du capital.

Un accompagnement dans la durée

Avec cette nouvelle gamme de produits de Bancassurance, l’UBCI confirme son engagement à proposer des solutions innovantes et adaptées aux attentes de ses clients.

En alliant sécurité, performance et souplesse, ces produits permettent à chacun selon ses besoins et sa période de vie de concrétiser ses projets dans les meilleures conditions.

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