Normale Ansicht

Es gibt neue verfügbare Artikel. Klicken Sie, um die Seite zu aktualisieren.
Heute — 23. März 2026Französischsprachig

Le 1er workshop tunisien sur la rhéologie  

23. März 2026 um 07:27

L’Association tunisienne de rhéologie (Trheos), présidée par Professeure Dorra Ghorbel, organise son 1er workshop international sur le thème : «Rhéologie et développement durable».

Ce workshop, qui se tiendra les 10 et 11 avril 2026 à l’Institut national des sciences appliquées de Tunis (Insat), mettra l’accent sur la manière dont la rhéologie, la science de l’écoulement et de la déformation de la matière, peut révolutionner les matériaux et les processus industriels respectueux de l’environnement.   

Organisé sous le patronage de Professeure Nadia Mzoughi Aguir, présidente de l’Université de Carthage, en collaboration avec l’Insat, l’Institut national de recherche agronomique de Tunisie (Inrat) et son projet PR2I-D4P2 MIFASG, l’Ecole supérieure des industries alimentaires de Tunis (Esiat), Symbio Club et Chem Club Insat, et avec les support des sociétés NETZSCH, HTDS, Anton Paar, LED, TA Instruments, Pharmalabo, Esilab et Brookfield, vise à combler le fossé entre la recherche en rhéologie et les objectifs urgents en matière de durabilité. 

Le Workshop international Trheos 2026 facilitera les discussions entre experts internationaux sur les sujets suivants : conception de matériaux écoresponsables ; bioéconomie et biopolymères ; durabilité alimentaire, produits de santé et de soins durables ; mise en œuvre et durabilité ; efficacité énergétique et gestion des ressources et des déchets.

Il s’agit pour les participants d’aller au-delà de la théorie pour présenter des applications concrètes dans lesquelles la rhéologie contribue à une économie verte et circulaire, à l’utilisation rationnelle des ressources, à une consommation responsable et à la réduction de l’impact environnemental.

Site web officiel de l’association Trheos.  

L’article Le 1er workshop tunisien sur la rhéologie   est apparu en premier sur Kapitalis.

Tunisie | Le numérique, ultime frontière de la souveraineté

23. März 2026 um 06:57

Alors que la Tunisie s’apprête à naviguer dans les eaux troubles du plan de développement 2026-2030, il est temps de sortir des incantations budgétaires pour affronter la réalité : notre indépendance ne se jouera pas dans les salons feutrés de la diplomatie financière, mais sur le terrain de la maîtrise technologique. Le numérique n’est plus un luxe de technocrates ; c’est le nouveau contrat de souveraineté que l’État doit signer avec ses citoyens.

Abdelwaheb Ben Moussa *

L’illusion des dernières années a été de croire qu’une couche de vernis technologique suffirait à masquer les archaïsmes de notre administration. Soyons clairs : numériser un processus absurde ne fait que rendre l’absurdité plus rapide. Pour réussir ce quinquennat, il faut un courage politique de rupture : simplifier avant de coder. La transformation digitale doit être le scalpel qui débarrassera l’économie tunisienne des kystes bureaucratiques qui étouffent l’initiative privée.

Aujourd’hui, laisser nos données souveraines — qu’elles soient bancaires, fiscales ou identitaires — errer sur des serveurs hors de nos frontières est une faute stratégique. La souveraineté numérique n’est pas un repli frileux, c’est une protection active. Le déploiement d’un cloud souverain national n’est pas une option technique, c’est la construction des remparts de notre sécurité économique au XXIe siècle. Sans maîtrise de la donnée, l’indépendance de décision n’est qu’un slogan creux.

L’IA contre l’informel : le choc de transparence

Dans un pays où l’économie souterraine défie l’État, l’intelligence artificielle (IA) est notre meilleure alliée. L’intégration de l’IA dans le back-office de nos banques ne doit pas seulement servir à optimiser les profits, mais à révolutionner l’inclusion.

En affinant le scoring de risque, nous pouvons enfin ramener vers le secteur formel ces milliers de PME et d’entrepreneurs marginalisés par un système bancaire trop frileux. C’est par la technologie, et non par la seule coercition fiscale, que nous gagnerons la bataille de la transparence.

Le défi du mix énergétique : l’intelligence ou le déclin

    Enfin, l’ambition de porter à 35 % la part des énergies renouvelables d’ici 2030 (contre à peine 4 ou 5% aujourd’hui, alors que la pays souffre d’un déficit énergétique structurel estimé à près de 60%), exige un saut qualitatif.

    Le pilotage de cette transition, le couplage entre « Green Finance » et « Smart Grids », demande une expertise analytique que nous ne pouvons plus importer.

    La Tunisie doit cesser d’être une simple consommatrice de solutions clés en main pour devenir un pôle d’ingénierie numérique régionale.

    Le chemin vers 2030 est étroit. Il exige de rompre avec les vieux réflexes d’un État-providence à bout de souffle pour embrasser un État-stratège, agile et résolument tourné vers la modernité. Si nous manquons le virage de la souveraineté numérique, nous ne serons que les spectateurs passifs de notre propre déclassement.

    * Ingénieur informatique, cadre d’une banque publique.

    L’article Tunisie | Le numérique, ultime frontière de la souveraineté est apparu en premier sur Kapitalis.

    Trump publie une vidéo moqueuse de Starmer en pleine crise iranienne

    Von: balkis T
    23. März 2026 um 06:29

    Lire plus tardEn pleine escalade géopolitique au Moyen-Orient, le président américain Donald Trump a suscité la polémique en partageant, dimanche, une vidéo satirique visant le Premier ministre britannique Keir Starmer, sur sa plateforme Truth Social. La séquence, issue de la version britannique du célèbre programme télévisé Saturday Night Live, montre une caricature du dirigeant britannique dans une situation de malaise face à un appel téléphonique supposé de Donald Trump. Une scène satirique au cœur des tensions diplomatiques Dans cette vidéo, diffusée lors du premier épisode de l’adaptation britannique de l’émission, un acteur incarnant Keir Starmer apparaît en état de panique […]

    L’article Trump publie une vidéo moqueuse de Starmer en pleine crise iranienne est apparu en premier sur Tunisie numerique.

    TN Live – Guerre Iran–Israël | Jour 24 de la guerre : escalade militaire et tensions régionales

    Von: balkis T
    23. März 2026 um 06:14

    Lire plus tardAu 24e jour de la guerre entre les États-Unis, Israël et l’Iran, l’escalade se poursuit avec une intensification des frappes et des opérations militaires sur plusieurs fronts. L’Iran a annoncé le lancement d’une 75e vague de missiles, بينما le Hezbollah multiplie les attaques contre le nord d’Israël. Sur le terrain, les conséquences s’alourdissent : des dégâts ont été signalés sur plusieurs sites en Israël après la chute de débris de missiles, tandis que des dizaines de soldats ont été blessés dans le sud du Liban. Dans le même temps, des explosions ont été entendues à Téhéran et plusieurs […]

    L’article TN Live – Guerre Iran–Israël | Jour 24 de la guerre : escalade militaire et tensions régionales est apparu en premier sur Tunisie numerique.

    Les lignes de fracture d’un monde sous tension : stagflation globale et vulnérabilités maghrébines

    23. März 2026 um 05:30

    Il y a des moments dans l’histoire économique où les chiffres cessent d’être de simples indicateurs pour devenir des signaux d’alerte. Nous sommes précisément à l’un de ces points de bascule. La guerre au Moyen-Orient ne constitue pas seulement un épisode géopolitique de plus dans une région coutumière des tensions ; elle agit comme un révélateur brutal des déséquilibres accumulés au cœur de l’économie mondiale. L’avertissement formulé par Joseph Stiglitz (**) prend, dans ce contexte, une résonance particulière : la stagflation n’est plus un risque théorique, elle redevient une possibilité tangible. Et dans cette recomposition accélérée, le Maghreb se retrouve à la croisée des vulnérabilités et des recompositions stratégiques.

     

    La notion de stagflation, longtemps reléguée aux crises pétrolières du XXe siècle, réapparaît aujourd’hui dans un contexte profondément transformé. Elle n’est plus seulement le produit d’un choc énergétique, mais le résultat d’une combinaison complexe de facteurs : déséquilibres monétaires, fragmentation commerciale, tensions géopolitiques et mutation technologique.

    Aux États-Unis, cette dynamique prend une forme particulièrement préoccupante. La croissance, bien que positive en apparence, repose sur des bases étroites et déséquilibrées. L’essor de l’intelligence artificielle et des infrastructures numériques masque une réalité plus contrastée : celle d’une économie dont les moteurs traditionnels – industrie, consommation de masse, investissement productif – montrent des signes d’essoufflement.

    Dans ce contexte, le choc géopolitique agit comme un amplificateur. Il ne crée pas la crise, il en accélère la manifestation. L’augmentation brutale des prix de l’énergie, combinée à une incertitude généralisée, perturbe les mécanismes d’ajustement traditionnels et enferme l’économie dans une dynamique contradictoire : inflation persistante et croissance atone.

    Le détroit d’Ormuz : épicentre d’un choc systémique

    Au cœur de cette séquence se trouve un point géographique dont l’importance dépasse largement sa taille : le détroit d’Ormuz. En temps normal, il constitue une artère fluide du commerce mondial. En période de crise, il devient un verrou stratégique capable de désorganiser l’ensemble du système énergétique global.

    La flambée des prix du pétrole qui a suivi son blocage n’est pas un simple épisode spéculatif. Elle traduit une réalité structurelle : la dépendance persistante de l’économie mondiale aux hydrocarbures. Malgré les discours sur la transition énergétique, le pétrole demeure le socle invisible de la production, du transport et des échanges.

    Cette dépendance confère au choc actuel une dimension systémique. Il ne s’agit pas seulement d’une hausse des coûts énergétiques, mais d’un renchérissement généralisé de l’ensemble des chaînes de valeur. Chaque secteur, de l’agriculture à l’industrie, en passant par les services, se trouve affecté, directement ou indirectement.

    L’incertitude comme nouvelle variable économique dominante

    L’un des aspects les plus marquants de la crise actuelle réside dans l’ampleur de l’incertitude qu’elle génère. Cette incertitude n’est pas seulement liée à la durée du conflit ou à l’évolution des prix de l’énergie ; elle concerne l’ensemble des règles du jeu économique.

    Les entreprises, confrontées à des politiques commerciales imprévisibles et à des coûts de production volatils, hésitent à investir. Les ménages, de leur côté, adoptent des comportements de précaution, réduisant leur consommation et augmentant leur épargne. Ce double mouvement contribue à freiner la croissance, renforçant ainsi les risques de stagnation.

    Dans ce contexte, les outils traditionnels de politique économique montrent leurs limites. Les banques centrales, en particulier, se trouvent dans une situation délicate. Relever les taux pour contenir l’inflation risque d’aggraver le ralentissement économique ; les maintenir à un niveau bas pourrait alimenter davantage les tensions inflationnistes. Ce dilemme illustre parfaitement la nature stagflationniste de la crise.

    Le paradoxe du dollar et la crise de confiance

    Un autre élément clé de cette séquence réside dans l’évolution inattendue du dollar. Contrairement aux schémas classiques, la montée du protectionnisme ne s’accompagne pas d’une appréciation de la monnaie américaine. Au contraire, celle-ci tend à s’affaiblir.

    Ce phénomène traduit une transformation plus profonde : l’érosion de la confiance dans le système économique américain. Les politiques commerciales erratiques, combinées à une polarisation politique accrue, contribuent à fragiliser la crédibilité des États-Unis en tant que pilier du système monétaire international.

    La faiblesse du dollar agit alors comme un multiplicateur d’inflation. En renchérissant le coût des importations, elle alimente la hausse des prix, neutralisant les effets attendus des mesures protectionnistes. Cette dynamique renforce le caractère auto-entretenu de la stagflation.

    Le Maghreb face à une triple contrainte : énergie, finances et stabilité sociale

    Dans ce paysage global sous tension, les économies du Maghreb apparaissent particulièrement exposées. Leur vulnérabilité repose sur une triple contrainte qui se renforce mutuellement : dépendance énergétique, fragilité budgétaire et sensibilité sociale à l’inflation.

    Pour la Tunisie, le choc pétrolier se traduit immédiatement par une dégradation des équilibres externes. L’augmentation de la facture énergétique alourdit le déficit commercial, exerce une pression sur les réserves en devises et limite la capacité d’intervention de l’État.

    Sur le plan budgétaire, la situation est tout aussi préoccupante. Le maintien des mécanismes de subvention devient de plus en plus coûteux, tandis que les marges de financement se réduisent. Cette contrainte budgétaire limite la capacité de l’État à amortir le choc pour les ménages et les entreprises.

    Mais c’est peut-être sur le plan social que les implications sont les plus sensibles. L’inflation, en particulier celle liée à l’énergie et aux produits de base, affecte directement le pouvoir d’achat. Dans des économies où la consommation constitue un moteur essentiel de l’activité, cette érosion peut rapidement se traduire par un ralentissement généralisé.

    L’Algérie et la Libye : des amortisseurs relatifs mais fragiles

    Dans cet environnement, les pays exportateurs d’hydrocarbures du Maghreb, comme l’Algérie et la Libye, bénéficient d’un effet d’aubaine à court terme. La hausse des prix du pétrole améliore leurs recettes d’exportation et renforce leurs positions budgétaires.

    Cependant, cet avantage reste fragile. Il dépend étroitement de l’évolution des prix internationaux et ne résout pas les défis structurels liés à la diversification économique. Par ailleurs, une dépendance excessive aux hydrocarbures expose ces économies à une volatilité accrue, limitant leur capacité à planifier sur le long terme.

    Vers une reconfiguration stratégique du Maghreb

    Au-delà des risques immédiats, la crise actuelle ouvre également un espace de réflexion stratégique pour le Maghreb. Elle met en lumière la nécessité d’une transformation profonde des modèles économiques.

    La question énergétique apparaît comme centrale. La transition vers les énergies renouvelables n’est plus seulement un enjeu environnemental, mais une impératif de souveraineté économique. Le potentiel solaire et éolien de la région constitue un atout majeur, encore largement sous-exploité.

    Par ailleurs, la recomposition des chaînes de valeur mondiales offre une opportunité de repositionnement. La proximité géographique avec l’Europe pourrait permettre au Maghreb de s’imposer comme une plateforme industrielle et logistique alternative, dans un contexte de relocalisation partielle des activités.

    Enfin, la coopération régionale, longtemps entravée par des considérations politiques, apparaît plus que jamais nécessaire. Une intégration économique renforcée permettrait de mutualiser les ressources, d’élargir les marchés et d’accroître la résilience face aux chocs externes.

    In fine : entre vulnérabilité et nécessité de transformation

    La crise actuelle agit comme un révélateur impitoyable des fragilités du système économique mondial. Elle rappelle que la stabilité apparente des dernières décennies reposait sur des équilibres précaires, aujourd’hui remis en cause.

    Pour le Maghreb, l’enjeu dépasse la gestion conjoncturelle du choc. Il s’agit d’engager une transformation structurelle capable de réduire les vulnérabilités et de saisir les opportunités offertes par la recomposition en cours.

    Car dans un monde marqué par l’incertitude et la fragmentation, la capacité d’adaptation ne suffit plus. Seule une stratégie proactive, fondée sur la diversification, l’innovation et la coopération, permettra de transformer les crises en leviers de développement.

    ==============================

    (**) Joseph Stiglitz est un économiste américain de renom, né le 9 février 1943. Il est principalement connu pour ses travaux sur l’asymétrie d’information et sa critique virulente du néolibéralisme et de la gestion de la mondialisation. 

    Points clés de sa carrière

    • Prix Nobel : il a reçu le prix Nobel d’économie en 2001 (partagé avec George Akerlof et Michael Spence) pour ses analyses des marchés où les participants ne disposent pas des mêmes informations.
    • Fonctions officielles : il a été président du Conseil des conseillers économiques du président Bill Clinton (1995-1997) et économiste en chef de la Banque mondiale (1997-2000).
    • Enseignement : il est actuellement « University Professor » à l’Université de Columbia. 

     

    ==============================

    * Dr. Tahar EL ALMI,

    Economiste-Economètre.

    Ancien Enseignant-Chercheur à l’ISG-TUNIS,

    Psd-Fondateur de l’Institut Africain

    D’Economie Financière (IAEF-ONG)

    L’article Les lignes de fracture d’un monde sous tension : stagflation globale et vulnérabilités maghrébines est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

    Gestern — 22. März 2026Französischsprachig

    Ma Vie – En Allemagne, j’avance… mais je me perds un peu en chemin

    Von: balkis T
    22. März 2026 um 23:15

    Lire plus tardPartir pour étudier, réussir, aider sa famille, revenir un jour avec un diplôme et une vie meilleure. C’est ainsi que Mariem, 24 ans, imaginait son départ de Bizerte vers l’Allemagne. Mais derrière l’image rassurante des études en Europe, son quotidien raconte une autre réalité : le poids du coût de la vie, les nuits à compter chaque euro, le hijab qui complique la recherche d’un emploi, le Ramadan sans goût, et cette fatigue plus discrète, plus profonde, de devoir sans cesse prouver qu’on a sa place. Je m’appelle Mariem. J’ai 24 ans. Je suis née à Bizerte. Je […]

    L’article Ma Vie – En Allemagne, j’avance… mais je me perds un peu en chemin est apparu en premier sur Tunisie numerique.

    ❌
    ❌