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Heute empfangen — 13. Juni 2026 Leconomiste Maghrebin

Bac 2026 : 955 cas de fraude, l’ARP lance une initiative législative de grande fermeté

13. Juni 2026 um 12:41

955 cas de fraude ont été enregistrés lors de la session principale du baccalauréat 2026, contre 508 cas lors de la session 2025, soit près du double en une année, a indiqué le directeur général des examens nationaux au ministère de l’Éducation, Mohamed El Meili.

Dans ce contexte, la fraude aux examens apparaît non seulement en hausse, mais également en profonde transformation, tirée par l’évolution rapide des outils numériques et des techniques de contournement.

Dans une déclaration exclusive accordée à L’Économiste Maghrébin, Fakhreddine Fadhloun, président de la commission de l’éducation, de la formation professionnelle, de la recherche scientifique, de la jeunesse et des sports au sein de l’Assemblée des représentants du peuple, alerte sur une mutation structurelle du phénomène.

Selon lui, la fraude électronique n’est pas un phénomène récent. Elle remonte au début des années 2011-2012, lorsqu’elle apparaissait sous des formes encore rudimentaires. Mais depuis, elle a connu une évolution rapide et continue, devenant progressivement plus sophistiquée, organisée et difficile à détecter.

Une fraude devenue ultra-technologique

Aujourd’hui, les méthodes utilisées reposent sur des dispositifs technologiques avancés : cartes intelligentes dissimulées, appareils introduits dans le corps, oreillettes connectées à des réseaux externes, stylos équipés de caméras, lunettes intelligentes reliées à Internet ou encore micro-dispositifs invisibles permettant la transmission instantanée des réponses. Cette panoplie d’outils traduit, selon lui, une véritable industrialisation de la fraude.

Cette évolution s’accompagne également de l’émergence de réseaux organisés opérant parfois à distance, en lien avec des acteurs situés en dehors des centres d’examen. Résultat : 955 cas de fraude électronique ont été détectés, un chiffre qui, selon le responsable parlementaire, ne représente que la partie visible d’un phénomène plus vaste.

Pour Fakhreddine Fadhloun, la situation actuelle marque un tournant. La fraude n’est plus un acte isolé, mais un système structuré, en constante adaptation, qui impose une réponse à la hauteur de sa complexité.

Vers un durcissement législatif : une initiative en cours à l’ARP

Face à cette montée en puissance, les institutions sont désormais appelées à renforcer leur riposte. Au sein de l’Assemblée des représentants du peuple, une initiative législative est en cours d’examen afin de durcir le cadre juridique relatif à la fraude aux examens. L’approche défendue ne se limite plus aux seuls candidats. Elle englobe désormais l’ensemble de la chaîne impliquée dans les opérations de fraude : réseaux organisés, intermédiaires techniques, facilitateurs et toute forme de complicité contribuant à la diffusion des réponses ou à la contournement des règles d’examen.

Selon Fakhreddine Fadhloun, il s’agit d’un enjeu majeur qui dépasse le seul cadre éducatif pour toucher à ce qu’il qualifie de sécurité nationale éducative. La crédibilité des examens nationaux et la valeur des diplômes tunisiens sont, selon lui, directement en jeu.

Le projet en discussion prévoit un renforcement significatif des sanctions et une adaptation du dispositif légal aux nouvelles formes de fraude. Il est actuellement examiné par la Commission de la législation générale, qui poursuivra les auditions des différentes parties prenantes avant toute adoption.

Au-delà du volet répressif, la stratégie envisagée repose également sur un renforcement des dispositifs techniques dans les centres d’examen. Cela inclut notamment l’utilisation de systèmes de brouillage des communications, la surveillance par caméras, l’enregistrement des salles et la traçabilité des épreuves.

Pour le député, l’enjeu est clair : face à une fraude devenue hautement technologique et évolutive, seule une réponse globale, coordonnée et en constante adaptation permettra de préserver l’intégrité du système éducatif et de garantir l’égalité des chances entre les candidats.

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Minerais essentiels : la ruée mondiale qui redessine le commerce

13. Juni 2026 um 12:05

Selon un rapport de la CNUCED qui vient d’être publié, la transition énergétique provoque un bouleversement sans précédent du commerce mondial des minerais stratégiques. Lithium, cobalt, nickel, cuivre, terres rares : ces matières premières, indispensables aux technologies propres, voient leur demande exploser.

D’ici 2040, les besoins en lithium devraient bondir de 353 %, ceux en graphite de 131 %. Les batteries, véhicules électriques, centres de données et semi-conducteurs sont les principaux moteurs de cette fièvre minière, souligne la CNUCED dans son rapport.

Mais l’offre, elle, reste très concentrée. Quelques pays contrôlent l’essentiel des ressources. En 2025, la RDC produisait 74 % du cobalt mondial, l’Indonésie 67 % du nickel, et la Chine 69 % des terres rares. Surtout, Pékin domine le raffinage (l’étape la plus rentable) pour le lithium, le cobalt et les terres rares. L’Indonésie, elle, raffine 43 % du nickel planétaire, rappelle l’organisme onusien.

Face à cette dépendance, les États durcissent leur politique commerciale. Depuis 2020, près d’une centaine de nouvelles mesures à l’exportation ont été adoptées : licences, taxes, voire interdictions. Objectif : sécuriser l’approvisionnement national et capter davantage de valeur ajoutée. La RDC, la Chine et l’Indonésie sont les plus actives.

Parallèlement, les partenariats internationaux se multiplient. Sur 73 accords analysés par la CNUCED, 58 ont été signés depuis 2022. Ils couvrent exploration, extraction, raffinage et recyclage. Mais les pays en développement restent souvent cantonnés aux activités amont, sans bénéficier des technologies ou du transfert de compétences.

Le message de l’institution onusienne est clair : sans coopération internationale renforcée, le commerce des minerais essentiels risque soit d’enfermer les pays producteurs dans un simple rôle extractif, soit de fragmenter les marchés en blocs rivaux.

Pour réussir la double transition – bas carbone et numérique – il faudra à la fois diversifier les sources, mieux recycler, et associer équitablement les pays en développement à la création de valeur. La politique commerciale a un rôle décisif à jouer. Mais elle ne pourra agir seule.

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Logements sociaux : les bénéficiaires fixés, les prix officiellement arrêtés

13. Juni 2026 um 10:40

Le Comité de pilotage du programme spécifique du logement social s’est réuni ce vendredi, sous la supervision du ministre de l’Équipement et de l’Habitat, chargé de la gestion du ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, Salah Zouari. Cette séance a été consacrée à l’annonce des listes finales des candidats retenus pour bénéficier de logements sociaux, ainsi qu’à l’approbation des grilles de fixation des prix applicables à chaque bénéficiaire.

Ces décisions concernent des projets déjà achevés dans plusieurs délégations relevant de différentes gouvernorats de la République, marquant ainsi une étape clé dans la mise en œuvre opérationnelle du programme national.

À cette occasion, le ministre a rappelé la portée sociale majeure de ce dispositif, conçu pour garantir le droit à un logement décent aux catégories les plus vulnérables. Il a insisté sur la nécessité d’accélérer le rythme de réalisation des projets et de lever l’ensemble des contraintes foncières et techniques qui freinent encore certains chantiers, tout en veillant au respect des délais et des standards de qualité.

Le ministre a également appelé à renforcer la coordination entre les différents intervenants afin d’accélérer la remise effective des logements à leurs bénéficiaires dans les meilleurs délais. L’objectif affiché est de répondre aux attentes sociales urgentes des ménages à revenus limités et de consolider la dimension solidaire de ce programme national.

Dans cette dynamique, le ministère de l’Équipement et de l’Habitat, en coordination avec les autorités régionales, prévoit la finalisation et la distribution de 1 350 logements sociaux supplémentaires d’ici la fin de l’année 2026. Par ailleurs, 2 260 unités additionnelles feront prochainement l’objet de nouveaux appels d’offres, confirmant la volonté des autorités de poursuivre l’élargissement de l’offre en logement social à l’échelle nationale.

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Afrique : Wamkele Mene invite les entreprises tunisiennes à saisir l’opportunité Zlecaf

13. Juni 2026 um 10:34

La visite officielle de Wamkele Mene à Tunis, les 11 et 12 juin 2026, intervient à un moment important pour la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf). D’ailleurs, la Tunisie figurant aujourd’hui parmi les pays les plus avancés dans le processus d’intégration commerciale africaine, le secrétaire général du secrétariat de la Zlecaf n’a pas manqué de souligner que l’enjeu n’est plus institutionnel mais économique: transformer les acquis réglementaires en échanges commerciaux effectifs. 

Au cours de ses rencontres avec les autorités tunisiennes, les représentants du secteur privé et la communauté diplomatique africaine, Wamkele Mene a rappelé que la réussite de la Zlecaf dépend désormais de l’implication des entreprises. « Les gouvernements créent le cadre, mais ce sont les opérateurs économiques qui donnent vie à l’accord », a-t-il souligné.

 

Le secteur privé au cœur de la mise en œuvre 

Lors d’une table ronde organisée avec les chefs d’entreprise tunisiens, le responsable de la Zlecaf a insisté sur le fait que le secteur privé constitue le principal moteur du marché unique continental. Pour lui, ce dernier ne peut produire des résultats concrets qu’à travers l’investissement, la production, les partenariats et les échanges développés par les entreprises africaines. 

Cette approche traduit une évolution de la logique d’intégration économique sur le continent. Alors que les précédentes initiatives reposaient essentiellement sur des engagements intergouvernementaux, la Zlecaf place désormais les entreprises au centre du dispositif. L’objectif est de permettre aux opérateurs économiques d’accéder à de nouveaux marchés, de développer des chaînes de valeur régionales et d’accroître la part du commerce intra-africain. 

Pour accompagner cette dynamique, plusieurs instruments ont été mis en place. En effet, le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) vise à faciliter les transactions transfrontalières en monnaies africaines et à réduire les coûts liés aux paiements internationaux. Le Fonds d’ajustement de la Zlecaf doit, quant à lui, soutenir les projets et les investissements liés à l’intégration continentale. La plateforme Biashara Afrika a également été développée pour renforcer le dialogue entre le secteur privé et les institutions africaines. 

Parmi les freins structurels à l’intensification des échanges intra-africains (environ 230 milliards de dollars), la question de la mobilité transfrontalière demeure centrale. Dans plusieurs pays du continent, les procédures de visa restent contraignantes et ralentissent les déplacements des opérateurs économiques. Cette situation pèse directement sur la fluidité des échanges commerciaux et limite la fréquence des contacts entre les acteurs du marché africain. 

Pour les responsables de la Zlecaf, ce sujet doit être traité de manière coordonnée au niveau de l’Union africaine afin de faciliter la circulation des personnes et de soutenir l’intégration économique. L’enjeu est aussi concret: créer les conditions d’un volume de trafic suffisant, aussi bien pour les passagers que pour le fret, afin de renforcer la viabilité des liaisons aériennes et logistiques entre les différentes régions du continent.

 

La Tunisie en avance 

La Tunisie dispose d’atouts importants pour tirer parti de cette nouvelle configuration commerciale. Le pays a ratifié l’accord (Zlecaf) dès 2020, domestiqué ses listes tarifaires et mis en place un comité national de suivi chargé d’accompagner la mise en œuvre de la Zlecaf. 

Plus de 300 certificats d’origine ont déjà été délivrés à des entreprises tunisiennes, permettant à leurs produits de bénéficier des préférences tarifaires prévues par l’accord. La participation tunisienne à l’Initiative du commerce guidé témoigne également de la volonté des autorités d’expérimenter les mécanismes du marché unique à travers des opérations commerciales réelles. 

Pour autant, le principal défi reste celui de la diversification des débouchés. Les exportations tunisiennes demeurent largement concentrées sur l’Union européenne, notamment dans les industries manufacturières. Le secteur des composants automobiles, qui emploie près de 120 000 personnes et génère plusieurs milliards d’euros d’exportations, illustre cette dépendance. 

Dans ce contexte, le marché africain représente une opportunité de croissance supplémentaire. Selon les estimations du Centre de promotion des exportations (Cepex), le potentiel d’exportation tunisien encore inexploité vers l’Afrique dépasse 1,2 milliard de dollars.

 

Pour l’intégration économique 

Au-delà des avancées institutionnelles, le message porté par Wamkele Mene est celui d’un changement d’échelle. Pour le secrétaire général, la phase des négociations est désormais achevée. L’enjeu consiste à faire émerger davantage d’entreprises exportatrices capables d’utiliser les instruments mis à leur disposition et de s’insérer dans les chaînes de valeur africaines.

 

Lire aussi : ZLECAf: quand la Tunisie devient le catalyseur d’une ambition continentale

 

La visite a également permis de jeter les bases d’une nouvelle phase de coopération entre la Tunisie et le Secrétariat de la Zlecaf. Les deux parties ont convenu d’engager un travail conjoint autour de plusieurs priorités destinées à accélérer l’intégration économique du pays au marché continental. Cette démarche devrait notamment porter sur la facilitation des échanges, le renforcement des infrastructures logistiques, le développement des corridors commerciaux ainsi que sur une mobilisation accrue du secteur privé. 

Ce dialogue devrait d’ailleurs se poursuivre dans les prochains mois. Wamkele Mene est attendu les 25 et 26 juin à Gammarth à l’occasion du Tunisia Investment Forum (TIF 2026), organisé par la FIPA sous l’égide du ministère de l’Économie et de la Planification. Le secrétaire général de la Zlecaf devrait également prendre part, en décembre prochain, au Tunisia Africa Business Forum, confirmant ainsi la volonté des différentes parties de maintenir la dynamique engagée autour de l’intégration économique africaine et du positionnement de la Tunisie sur les marchés du continent. 

À l’horizon 2050, l’Afrique pourrait figurer parmi les principales puissances économiques mondiales. Pour la Tunisie, l’enjeu est de convertir son avance réglementaire en avantage concurrentiel et de renforcer sa présence sur un marché continental appelé à jouer un rôle croissant dans la croissance mondiale.

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Délice Holding valide un dividende de 0,550 dinar par action

13. Juni 2026 um 10:30

L’assemblée générale ordinaire de Délice Holding, réunie le 11 juin 2026, a validé le versement d’un dividende de 0,550 dinar tunisien par action au titre de l’exercice 2025.

Cette opération représente une enveloppe globale d’environ 60,4 millions de dinars tunisiens à distribuer aux actionnaires de la société. Le détachement de ce dividende interviendra le 13 juillet 2026, tandis que la mise en paiement effective est programmée pour le 15 juillet 2026.

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Drive Green : BNA Assurances place la mobilité durable au cœur du débat national

13. Juni 2026 um 10:26

À l’heure où la transition énergétique s’impose comme un impératif mondial, BNA Assurances entend jouer un rôle moteur dans l’émergence d’une mobilité plus durable en Tunisie. C’est dans cette optique que l’assureur a lancé, vendredi 12 juin, son événement phare « Les Rencontres de la Mobilité : Drive Green », une initiative destinée à rassembler l’ensemble des acteurs de l’écosystème de la mobilité verte autour d’une ambition commune : accélérer l’adoption de solutions de transport plus respectueuses de l’environnement.

Inscrit dans le sillage des engagements internationaux en faveur du développement durable et de la réduction des émissions de carbone, cet événement vise à créer une dynamique collective associant assureurs, concessionnaires automobiles, institutions financières, entreprises privées et acteurs publics.

Dans une déclaration exclusive accordée à L’Économiste maghrébin, Faker Raies, directeur général de BNA Assurances, a souligné la nécessité d’une mobilisation de l’ensemble des parties prenantes pour accompagner cette transformation. « Notre ambition est de contribuer à la construction d’un véritable écosystème de la mobilité verte en Tunisie. Une telle transition ne peut être portée par un seul acteur. Elle nécessite l’engagement de tous : pouvoirs publics, institutions financières, concessionnaires, entreprises et citoyens », affirme-t-il.

Pour le dirigeant, le rôle d’un assureur ne se limite plus à la couverture des risques. « BNA Assurances souhaite être un acteur engagé de cette transformation. Nous voulons accompagner les évolutions du secteur, encourager les initiatives innovantes et contribuer activement à la promotion d’une mobilité durable », explique-t-il.

Selon Faker Raies, plusieurs facteurs permettent aujourd’hui d’envisager avec optimisme le développement du véhicule électrique en Tunisie. L’amélioration progressive des infrastructures de recharge, l’émergence d’offres d’assurance adaptées et les mesures d’incitation mises en place par les pouvoirs publics créent un environnement de plus en plus favorable à cette transition. « Le citoyen tunisien peut désormais envisager l’utilisation d’un véhicule électrique avec davantage de confiance. Les contraintes qui constituaient autrefois un frein à son adoption sont progressivement levées », souligne-t-il.

Au-delà des considérations environnementales, le DG de BNA Assurances met également en avant les bénéfices économiques de cette mutation. Dans un contexte marqué par la hausse des coûts énergétiques et la dépendance aux énergies fossiles, la mobilité électrique représente, selon lui, une réponse stratégique aux défis auxquels le pays est confronté. « Chaque pas vers une mobilité plus propre est aussi un pas vers une meilleure maîtrise de notre consommation énergétique et vers une économie plus résiliente. La transition écologique est aujourd’hui un enjeu national qui concerne l’ensemble de la société », estime-t-il.

Pour Faker Raies, l’enjeu est désormais d’accélérer le mouvement en renforçant la sensibilisation du public et en multipliant les initiatives favorisant l’adoption de nouvelles solutions de mobilité. « La réussite de cette transition repose sur une responsabilité partagée. C’est en fédérant l’ensemble des acteurs autour d’une vision commune que nous pourrons construire une mobilité plus durable, plus accessible et plus performante pour les générations futures ».

À travers « Drive Green », BNA Assurances réaffirme ainsi son engagement en faveur d’une mobilité responsable et durable, fidèle à sa conviction : «Parce qu’un trajet responsable mérite un partenaire engagé ».

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BSB Toyota dévoile le nouveau RAV4 et le bZ4X électrique

13. Juni 2026 um 10:23

Lumières tamisées, battements de cœur électroniques et tension palpable. Le soir de vendredi 12 juin, dans l’écrin aménagé par BSB Toyota, au Pavillon situé à la Baie de Gammarth, les invités, forcément nombreux du reste, ne savaient pas encore qu’ils allaient assister à un événement sans précédent sur le marché automobile tunisien. Sur la scène, deux silhouettes voilées se devinent sous des draps immaculés.

D’un côté, la courbe musclée et familière d’une icône. De l’autre, les lignes acérées et inconnues d’un ovni venu du futur. Malheureusement, avec cette lumière tamisée, on ne pouvait lire l’étonnement sur les visages de l’assistance.

Oui, vous avez bien compris… le compte à rebours s’achève. Les voiles tombent simultanément. Une clameur parcourt l’assistance. Face au public, deux SUV se répondent – comprendre par-là qu’ils se dévoilent face au public. Il s’agit en l’occurrence du nouveau RAV4 hybride, fidèle à sa légende mais plus audacieux que jamais ; et du bZ4X, premier 100 % électrique de Toyota, silencieux comme une promesse. Forcément, des flashes des journalistes – mais pas que – crépitent. Les moteurs thermique et électrique ne ronflent pas encore, mais l’émotion, elle, est à son comble. Presque visible.

Ici, on ne parle pas d’adieu aux moteurs. On parle de coexistence assumée, de complémentarité. Autrement dit, BSB Toyota, avec à sa tête Moez Belkheria, ne renie rien : il déploie deux révolutions de front. Dans la salle, concessionnaires, journalistes et premiers clients se pressent autour des deux modèles. Certains caressent le capot du RAV4, d’autres s’extasient devant l’habitacle high-tech du bZ4X. Bien évidement, trois questions sont sut toutes les lèvres : « Quelle autonomie ? Combien de chevaux ? Et la recharge ? »

Une chose est sûre : cette soirée restera gravée comme le moment où Toyota, par l’intermédiaire de son représentant tunisien, a cessé d’annoncer la transition pour la faire vivre, concrètement, sous les projecteurs. Finie l’hésitation. Place à la double mobilité : hybride pour les pragmatiques, électrique pour les pionniers. Les clés sont prêtes. L’avenir aussi. D’ailleurs, l’équipe marketing du concessionnaire semble avoir réussi ce pari visionnaire.

Revenons maintenant dans les détails sur les deux modèles Toyota présentés ce vendredi 12 juin 2026. Il s’agit de la nouvelle génération du Toyota RAV4 (hybride), avons-nous dit, et du premier SUV 100 % électrique, le Toyota bZ4X. En clair, deux modèles. Et deux énergies. Mais avec le même objectif : réinventer la mobilité durable en Tunisie, dès maintenant, comme le dira Moez Belkheria.

Toyota RAV4 Hybride – L’icône modernisée

Le RAV4, pionnier mondial des SUV, revient en version encore plus audacieuse. Design extérieur affirmé, lignes retravaillées, présence renforcée : il assume son statut de best-seller, pour emprunter le jargon littéraire.

Sous le capot : la technologie hybride de pointe Toyota.
Performances : 230 ch, 0 à 100 km/h en 7,7 secondes, trois modes de conduite (Eco, Normal, Sport).
À bord : espace optimisé, écran d’accueil configurable, connectivité totale.
Sécurité : Toyota Safety Sense dernière génération (freinage d’urgence, régulateur adaptatif, angle mort…).

Pour s’offrir ce bijou hors-norme, il faudra tout de même débourser 204 800 DT. Et pour la disponibilité, aucun souci : il est déjà dans toutes les concessions BSB Toyota, nous dit-on.

Si on pouvait qualifier ce modèle en quelques mots, on dirait : le RAV4 ne se contente pas d’évoluer, il domine.

Toyota bZ4X – L’électrique qui change la donne

Premier modèle de la série « bZ » (Beyond Zero – Au-delà du zéro), le bZ4X incarne la vision d’un avenir 100 % décarboné. Conçu sur la plateforme dédiée e-TNGA, il allie design futuriste et aérodynamique à un habitacle raffiné.

Motorisation électrique : 150 kW (227 ch), couple de 268 Nm.
Accélération : 0 à 100 km/h en 8,4 secondes.
Batterie : 73,11 kWh brut.
Autonomie WLTP : supérieure à 550 km.
Recharge : ultra-rapide (80 % en environ 30 minutes sur borne 150 kW).

Le Toyota bZ4X est proposé à 129 800 DT. Les commandes sont ouvertes dès à présent chez BSB Toyota.

Ainsi, le Toyota bz4X c’est « zéro émission, zéro compromis sur l’autonomie et le plaisir de conduire ».

Autrement dit, si vous voulez « une transition en douceur, sans contrainte de recharge », Toyota vous recommande le RAV4 hybride. Et si vous voulez « rouler zéro émission » dès aujourd’hui avec 550 km d’autonomie, alors le meilleur choix c’est le bZ4X.

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Ridha Mami, personnalité de l’année 2025 du Cercle interculturel hispano-arabe

13. Juni 2026 um 09:56

Madrid a rendu hommage à la Tunisie, jeudi 11 juin, en couronnant l’un de ses intellectuels les plus actifs sur la scène hispanique. C’est dans le cadre solennel de la Salle des ambassadeurs de la Casa Árabe que Ridha Mami, chercheur et enseignant universitaire, s’est vu remettre la médaille d’or du Cercle interculturel hispano-arabe – distinction qui lui vaut le titre de personnalité de l’année 2025 décerné par cette ONG fondée en 2015.

La cérémonie s’inscrivait dans la douzième édition de la rencontre annuelle du CIHAR, tenue sous l’égide de l’initiative « 2026, Année d’al-Andalus ». En présence notamment de Nadia Barhoumi, chargée d’affaires de l’ambassade de Tunisie, et de Miguel Moro Aguilar, directeur général de la Casa Árabe, l’événement a réuni plusieurs personnalités du monde culturel et académique.

Ridha Mami a qualifié cette distinction de consécration de ses années de travail au service du transfert des savoirs entre l’arabe et l’espagnol, alors qu’il répondait à une question de l’agence TAP. Il a également plaidé pour un élargissement des échanges culturels tunisiens vers l’espace hispanophone et l’Amérique latine – citant, à titre d’illustration, son rôle dans la transmission de l’œuvre de Federico García Lorca au lectorat arabophone, ainsi que la diffusion des écrits d’Aboul Kacem Chebbi dans les milieux universitaires espagnols et latino-américains.

A noter que la médaille d’or du CIHAR récompense des trajectoires remarquables dans les domaines de la recherche, de l’édition, du multiculturalisme et du rapprochement hispano-arabe. Dans la catégorie individuelle, cinq autres académiciens ont été distingués lors de cette même cérémonie : Álvaro Martínez Sevilla, José Miguel Puerta Vílchez, María de los Ángeles Utrero Agudo, María Isabel Fierro Bello et Nagwa Gamal Mehrez. Côté institutionnel, le prix a été attribué conjointement au Centre d’interprétation de Cútar à Málaga, à l’Espace autour du périphérique de Madrid, et à La Madrasa, Centre de culture contemporaine rattaché à l’Université de Grenade.

La soirée a également été marquée par la présentation d’un ouvrage collectif intitulé Visions actuelles d’al-Andalus, consacré à l’examen de l’héritage scientifique, littéraire et architectural de cet espace culturel commun.

Cette reconnaissance madrilène intervient dans la foulée d’une autre récompense : l’Association tunisienne des hispanistes (ATELE), que préside également Ridha Mami, s’était vu décerner peu avant le prix « Escriduende ». Le chercheur cumule par ailleurs des affiliations à plusieurs institutions académiques de premier plan à l’international, parmi lesquelles l’Académie internationale des sciences, des technologies, de l’éducation et des humanités d’Espagne et l’Académie d’histoire et de géographie du Mexique.

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Nouvel An hégirien : un jour de congé pour les agents de l’État

13. Juni 2026 um 09:00

À l’occasion de la célébration du Nouvel An de l’Hégire 1448, la Présidence du gouvernement a annoncé qu’un jour de congé sera accordé aux agents de l’État, des collectivités locales ainsi qu’aux établissements publics à caractère administratif.

Selon le communiqué publié à cet effet, cette journée de repos correspondra au premier jour de l’année hégirienne 1448, qui sera célébré soit le mardi 16 juin, soit le mercredi 17 juin 2026, en fonction de l’observation du croissant lunaire.

La date officielle sera confirmée par un communiqué du Mufti de la République tunisienne, conformément aux procédures en vigueur pour la détermination du début des mois du calendrier hégirien.

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Le pari de Zied Bacha : un livre, une plateforme, et une génération à former

12. Juni 2026 um 20:12

À l’occasion du lancement officiel de son ouvrage Se transformer et réussir dans un monde qui change, édité à compte d’auteur, l’événement s’est tenu à la FNAC pour cette première rencontre avec son public, le 12 juin 2026. Fondateur de Clevory et de TED University, l’entrepreneur tunisien y expose une conviction chevillée au corps : le changement collectif ne peut advenir que si chaque individu accepte, d’abord, de se transformer lui-même, et le livre, à ses yeux, est déjà cet acte.

L’idée du livre est née d’une frustration fondatrice. Dans le cadre de ses activités, Zied Bacha cherchait des personnes capables de porter un message, de communiquer avec clarté et conviction ce qu’elles souhaitaient transmettre, notamment dans le domaine technologique. Il n’en trouvait pas, ou trop peu, et c’est de cette insuffisance qu’est née l’envie d’écrire : rassembler en un seul ouvrage, dans une langue accessible, tout ce qu’il avait lui-même appris, lu et expérimenté, pour que le plus grand nombre puisse vraiment se l’approprier.

L’entrepreneur reconnaît que la question revenait sans cesse, portée par ceux qui l’entouraient, jusqu’au jour où il a décidé de s’y atteler véritablement. Il a commencé à réfléchir aux problèmes de l’économie numérique, avec l’envie d’en faire la matière d’un ouvrage.

Un livre en deux parties : soi, puis le monde

Le livre s’articule en deux grandes parties qui se répondent : l’une tournée vers soi, l’autre vers le monde. La première traite de la transformation intérieure (se changer soi-même, progresser, agir avec intention et méthode). Le fondateur de Clevory insiste : tout changement durable commence de l’intérieur, et celui qui n’en est pas convaincu ne peut rien transformer autour de lui. L’entrepreneur évoque la nécessité de se fixer des objectifs clairs, de les poursuivre avec rigueur, et de comprendre que le pays ne se transforme que si les individus qui le composent choisissent de coopérer, de s’engager, de mettre la main à la pâte.

La seconde partie aborde les grandes mutations du monde contemporain : transitions technologiques, démographiques, géopolitiques. Le spécialiste de la transformation des compétences a veillé à ce que ces sujets, souvent perçus comme réservés à des initiés, soient restitués dans une langue que chacun peut s’approprier, des plus jeunes aux plus âgés. Zied Bacha mentionne d’ailleurs avec fierté que ses propres enfants ont lu l’ouvrage, et que leurs réactions ont confirmé sa clarté. Mais si l’on porte un rêve, un objectif, une ambition véritable, alors il faut chaque matin se lever avec la conscience que la journée représente une opportunité d’agir, même modestement. Car c’est l’accumulation de ces petits gestes quotidiens qui rend possible, à terme, une contribution plus large à sa communauté, à son pays.

Une initiative solidaire autour du livre

L’ouvrage ne se limite pas à sa dimension éditoriale. Zied Bacha a construit autour de lui un écosystème d’engagement collectif. L’entrepreneur a créé un site web dédié et imaginé une initiative qui invite chaque lecteur à passer à l’action concrète : acheter un exemplaire supplémentaire pour l’offrir, parrainer un atelier ou une formation, ou contribuer selon ses propres moyens (qu’ils soient financiers, techniques ou intellectuels). Convaincu que la participation ne se mesure pas à l’aune des seules ressources financières, il rappelle que certaines personnes détiennent un savoir ou une expertise qu’elles peuvent tout autant mettre au service des autres.

Le fondateur de TED University a également collaboré avec la Fondation tunisienne, qui accompagne de nombreuses initiatives locales dans les domaines de la formation et de la certification. Pour autant, même ceux qui ne peuvent contribuer que modestement ont pleinement leur place dans cette dynamique collective.

Changer d’abord, changer ensemble

Ce que l’entrepreneur cherche à démontrer, en définitive, c’est que lire peut être un acte transformateur, à condition de ne pas s’en tenir à la lecture. L’ouvrage est conçu pour changer de mindset, pour passer à l’action, pour éveiller une conscience nouvelle, puis connecter ce que l’on a appris à ce que l’on peut accomplir ensuite. L’auteur plaide pour une logique associative : des individus qui partagent les mêmes objectifs et travaillent de concert, parce que le changement, par définition, rend l’avenir incertain, et que cette incertitude est bien plus facile à traverser à plusieurs. C’est sur un appel à la réciprocité qu’il conclut : se transformer soi-même pour mieux aider les autres à se transformer, élever le niveau de la communauté tout entière, parce que c’est à cette seule condition que le changement devient réel.

L’ouvrage porte également une dimension solidaire explicite. Zied Bacha précise que le livre est intégralement dédié à la formation gratuite des jeunes en recherche d’emploi, afin de les aider à trouver leur place dans un monde en mutation. L’intégralité des bénéfices générés par les ventes est reversée au soutien des jeunes en quête de nouvelles compétences.

Par ailleurs, tout acheteur est invité à s’inscrire sur la plateforme accessible à l’adresse www.ziedbacha.com. Une fois inscrit, chaque membre accède à l’ensemble des activités proposées et rejoint Ignite Privilege Club. La logique qui sous-tend cette démarche est aussi simple que fondatrice : en achetant le livre, le lecteur contribue à aider les autres tout en s’aidant lui-même. Vouloir progresser, c’est commencer par œuvrer pour ceux qui en ont besoin.

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Prix du Meilleur Jeune Économiste tunisien 2026 : l’excellence à l’honneur

12. Juni 2026 um 16:38

Le 13 juin 2026 aura lieu l’annonce du nom du lauréat et des nommés du Prix du Meilleur Jeune Économiste tunisien. Ils seront célébrés dans le but de mettre au-devant de la scène de jeunes économistes brillants, de valoriser leurs travaux et de leur offrir une visibilité accrue dans le monde de l’économie.

Cette initiative, dans sa deuxième édition, est orchestrée par l’Association des Économistes Tunisiens (ASECTU) et le Global Institute for Transitions (GI4T). Elle s’inscrit dans une démarche proactive visant à promouvoir la recherche scientifique, encourager l’excellence académique et soutenir activement les jeunes économistes tunisiens à participer au débat public.

Le prix est conçu pour honorer un jeune chercheur dont le parcours et les travaux sont des plus innovants et pertinents, contribuant ainsi au débat public et potentiellement à l’élaboration de politiques économiques éclairées et au dynamisme de la pensée économique en Tunisie.

Un jury présidé par le Pr Elyès Jouini

La crédibilité et la rigueur scientifique de ce prix sont garanties par un jury d’éminentes personnalités du monde académique. Le jury est présidé par le Pr Elyès Jouini, une figure reconnue et respectée du monde économique et universitaire au niveau international. Il est accompagné dans cette mission de personnalités académiques de premier plan : les professeures Fatma Marrakchi Charfi, Hélla Guerchi Mehri et Rim Lahmandi Ayed, ainsi que les professeurs Maher Gassab et Habib Zitouna. Leur expertise collective a assuré un processus de sélection rigoureux et impartial, garantissant que le prix récompense l’excellence.

La cérémonie aura lieu en marge du Forum de l’ASECTU, à Hammamet, soulignant l’importance de cette distinction au sein de la communauté des économistes tunisiens. Cet événement est une occasion exceptionnelle de célébrer l’excellence en économie et de découvrir les esprits brillants qui influenceront l’avenir économique de la Tunisie.

D’après communiqué

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Le déficit commercial de la Tunisie se creuse, à 10,4 milliards de dinars 

12. Juni 2026 um 16:26

Le déficit commercial s’établit à 10 415,6 MDT (ou 10, 415 milliards de dinars), à fin mai 2026 (contre – 8 365,7 MDT), au cours de la même période en 2025, d’après la note sur le Commerce extérieur aux prix courants pour mai 2026 publiée vendredi par l’Institut national de la statistique (INS).

En revanche, le groupe alimentation a enregistré un excédent de (+943,4 MDT). C’est, ainsi, que le taux de couverture a atteint un niveau de (73%) contre (76,2%),durant la même période de l’année 2025.

A noter que le déficit de la balance commerciale hors énergie s’est réduit à (-4 589,4 MDT), tandis que le déficit de la balance énergétique s’établit à (-5 826,2 MDT) contre (-4 332,5 MDT) durant les cinq premiers mois de l’année 2025.

Augmentation des exportations de 5%

 Les résultats des échanges commerciaux de la Tunisie avec l’extérieur aux prix courants, durant les cinq premiers mois de l’année 2026 montrent que les exportations ont augmenté de 5%, atteignant 28 169,8 MDT contre 26 831,5 MDT, durant la même période de l’année 2025.

Selon les secteurs, les exportations ont enregistré une progression dans le secteur des industries mécaniques et électriques de (+6,1%) et le secteur des industries agro-alimentaires de (+20%) à la suite de la hausse de nos ventes en huiles d’olives (3 047,8 MD contre 2 117,3 MDT).

De même une augmentation de (+37,7%) est enregistrée au niveau du secteur de l’énergie sous l’effet de l’augmentation des ventes des produits raffinés (636,9 MDT contre 150,1 MDT).

Par ailleurs, les exportations ont enregistré une baisse dans le secteur mines, phosphates et dérivés de (-31,8%) et dans le secteur du textile, habillement et cuirs les exportations de (-6,2%).

Les exportations tunisiennes vers l’Union européenne, durant les cinq premiers mois de l’année 2026, (71,5% du total des exportations), elles ont atteint la valeur de 20 131,8 MDT contre 18 866,6 MDT durant la même période en 2025.

Les exportations sont en hausse avec la France (+6,7%) et avec l’Italie (+3,5%), mais ont baissé avec certains partenaires européens, dont l’Allemagne (-1,3%) et les Pays Bas (-11,3%).

Vers les pays arabes, les exportations ont augmenté avec l’Égypte (+110%) et avec l’Arabie Saoudite (+59,9). En revanche, elles ont baissé avec le Maroc (-37,7%), avec l’Algérie (-26%) et  avec la Libye (-20,5%).

Augmentation des importations de 9,6%

Quant aux importations, elles ont atteint le niveau de 38585,4 MDT contre 35197,2 MDT, durant la même période de l’année 2025, soit une hausse de 9,6%.

Selon le groupement des produits, les importations ont enregistré une augmentation au niveau de tous les groupes, notamment, les produits énergétiques de (+35,1%), les produits alimentaires de (+20,1%), les biens d’équipement de (+4,1%), les biens de consommation de (+5,9%) et les produits des matières premières et demi-produits de (+1,5%).

En ce qui concerne les importations avec l’Union européenne (44,2% du total des importations), elles ont atteint 17 045,7 MDT contre 15 466,3 MDT, à fin mai 2025. Les importations ont augmenté avec la France (+17,3%) et avec l’Italie (+10,7%).

 En revanche, elles ont baissé avec la Belgique (-2%) et avec l’Espagne (-3%). Hors Union européenne, les importations ont augmenté avec la Turquie (+6,2%) et avec l’Inde (+23,6%). Par contre, elles ont enregistré une diminution avec la Russie (-40,1%) et avec la Chine (-1,9%)

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Sotrapil : un dividende de 1,700 dinar par action validé pour 2025

12. Juni 2026 um 16:14

La Société de transport des hydrocarbures par pipelines (Sotrapil SA) a décidé de distribuer un dividende de 1,700 dinar par action au titre de l’exercice 2025, selon une décision de son Assemblée générale ordinaire tenue le 10 juin 2026, portant sur 4 138 200 actions et soumis à la retenue à la source. Le détachement du coupon est fixé au 28 juillet 2026 et le paiement des dividendes au 30 juillet 2026.

L’entreprise a enregistré pour l’exercice 2025 un résultat net de 9,520 millions de dinars, contre 8,934 millions de dinars un an auparavant. Soit une progression de 6,56 %. Son conseil d’administration, réuni le mardi 28 avril 2026, a arrêté les états financiers de la société et proposé la distribution d’un dividende de 1,700 dinar par action.

Le total des produits d’exploitation a atteint 20,229 millions de dinars au titre de l’exercice 2025, contre 18,775 millions de dinars au 31 décembre 2024. Enregistrant ainsi une augmentation de 7,74 %. Cette progression est imputée à la hausse des volumes transportés via les pipelines Bizerte-Radès et JET A1, de même qu’à l’augmentation des autres produits d’exploitation.

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Ridha Zahrouni : « La réussite scolaire n’est plus accessible à tous »

12. Juni 2026 um 15:43

Alors que l’école publique devrait garantir l’égalité des chances, près d’un enfant sur deux quitte aujourd’hui prématurément le système scolaire tunisien. Pour Ridha Zahrouni, président de l’Association tunisienne des parents et des élèves, cette situation résulte de choix éducatifs anciens qui ont progressivement affaibli les exigences scolaires, accentué les inégalités et compromis l’accès de nombreux jeunes à une éducation de qualité.

Dans une déclaration accordée à L’Économiste maghrébin, le responsable associatif situe l’origine de cette dégradation dans les réformes engagées depuis les années 1990, à commencer par la réforme dite de Charfi en 1991. Avant celle-ci, le système reposait sur une forte sélection, notamment via un concours national à la fin du primaire, garantissant un niveau d’exigence élevé. La réforme a supprimé ce dispositif, instauré la scolarité obligatoire jusqu’à seize ans et mis en place une progression automatique des élèves sans évaluation rigoureuse des acquis.

Les effets de ce changement se sont révélés progressivement. Les lacunes accumulées dès le primaire ont émergé au cycle préparatoire puis au secondaire. Une seconde réforme, connue sous le nom de réforme de Risi et intégrée à la loi d’orientation de 2002 toujours en vigueur, a introduit une pondération de vingt-cinq pour cent de la note annuelle dans le résultat du baccalauréat. Malgré ces ajustements, la tendance générale à la dégradation du niveau scolaire s’est poursuivie, chaque génération d’élèves évoluant dans des conditions plus défavorables que la précédente.

Une école publique fragilisée dans sa mission

Pour Ridha Zahrouni, l’école publique conserve sa forme mais a perdu sa fonction essentielle. Elle ne garantit plus l’égalité des chances ni son rôle de promotion sociale. Les données disponibles sont, selon lui, révélatrices. La moitié des enfants d’une même classe d’âge quitte le système scolaire avant la fin du parcours obligatoire. Le décrochage conduit une part importante de la population à un niveau inférieur à celui du primaire. Seuls douze pour cent des citoyens accèdent à l’enseignement supérieur.

À cela s’ajoute le poids du soutien scolaire privé, estimé à trois milliards de dinars par an. De nombreuses familles contractent des crédits pour financer des cours particuliers. Si ces efforts traduisent une volonté de réussite, ils accentuent les inégalités entre ceux qui peuvent payer et ceux qui n’en ont pas les moyens. La réussite scolaire repose pourtant sur un apprentissage progressif et continu, ce qui explique que plus de soixante-dix pour cent des élèves renoncent aux examens de la sixième et de la neuvième année faute de niveau suffisant. Au baccalauréat, environ sept mille candidats officiellement inscrits ne se présentent pas le jour de l’examen.

Les disparités entre régions illustrent également les déséquilibres du système. Les zones côtières obtiennent de meilleurs résultats relatifs que l’intérieur du pays, mais ces performances restent faibles dans l’absolu. Plus on s’éloigne du littoral, plus les taux de réussite diminuent et le décrochage augmente, traduisant non pas une différence de performance mais une intensité variable de la crise éducative sur l’ensemble du territoire.

Une lecture divergente de la réalité éducative

Le président de l’association insiste sur la nécessité de reconnaître la réalité du problème comme préalable à toute réforme. Selon lui, les écarts d’interprétation sont profonds. Là où il estime le taux de réussite réel inférieur à vingt pour cent, certaines autorités avancent des chiffres proches de cinquante pour cent. Les cours particuliers sont présentés comme le signe d’une ambition familiale, tandis qu’il y voit le symptôme d’un système défaillant. La violence scolaire est attribuée aux familles et la fraude aux élèves, ce qui révèle selon lui deux lectures irréconciliables de la même réalité.

Une réforme à deux temporalités

Notre intervenant distingue ensuite deux niveaux d’action. Le premier concerne la gestion urgente de la situation actuelle. Le second implique une stratégie structurelle visant à corriger durablement les déséquilibres du système et à éviter leur reproduction dans les générations futures.

Pour lui, toute transformation durable doit commencer par le primaire, considéré comme le fondement du redressement. Des données internationales montrent que la maîtrise de la lecture, de l’écriture et du calcul dès la première année augmente fortement les chances de réussite ultérieures et réduit significativement le risque de décrochage. Chaque dinar investi dans ce niveau d’enseignement génère en outre un rendement économique important pour les familles et pour la société.

Il recommande d’alléger des programmes jugés trop lourds pour l’âge des élèves et de revoir l’organisation du temps scolaire. L’année scolaire, actuellement de trente-trois semaines, pourrait être portée à trente-six ou trente-sept semaines, voire davantage, à l’image de plusieurs systèmes européens où elle atteint jusqu’à quarante semaines. Cet allongement permettrait, selon lui, un gain équivalent à des milliers d’enseignants supplémentaires et à plusieurs centaines d’établissements scolaires.

Le baccalauréat reflète aujourd’hui un système éducatif à plusieurs vitesses. La filière mathématiques, pourtant essentielle pour les débouchés scientifiques et techniques, n’attire plus qu’environ cinq pour cent des candidats. De nombreuses autres orientations sont choisies par défaut, dans une logique d’obtention du diplôme plutôt que de construction d’un parcours professionnel.

Les écarts sont également visibles entre types d’établissements. Les lycées pilotes affichent des taux de réussite très élevés. Les établissements internationaux suivent des standards différents selon leur gestion. La majorité des autres établissements publics connaît une baisse continue du niveau scolaire. Au total, le cumul des décrocheurs et des élèves en difficulté atteint environ quatre-vingt pour cent.

Vers une stratégie éducative globale

Zahrouni plaide enfin pour une politique éducative articulée autour de trois horizons complémentaires. Des mesures immédiates doivent permettre de stabiliser la situation. Des réformes à moyen terme doivent corriger les déséquilibres structurels. Une vision à long terme doit définir le profil du citoyen que le pays souhaite former, en intégrant à la fois les compétences fondamentales et la maîtrise de métiers porteurs adaptés aux besoins de l’économie nationale et du marché international.

Cette orientation implique de valoriser la formation professionnelle, la formation technique et les parcours courts dans l’enseignement supérieur. Elle constitue, selon lui, une condition essentielle pour restaurer la qualité du système éducatif et renforcer son impact sur la société, les familles et les individus.

 

 

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Céréales 2026 : le gouvernement fixe les prix d’acceptation

12. Juni 2026 um 15:42

Dans le cadre des préparatifs de la saison de moisson et de collecte des céréales, le ministère de l’Agriculture a annoncé que les prix d’acceptation des céréales pour la récolte de 2026 ont été fixés. Ainsi, le département précise, dans un communiqué, que les tarifs de 140 dinars/quintal pour le blé dur (40 dinars de prime de livraison rapide), 110 dinars/quintal pour le blé tendre (30 dinars de prime de livraison rapide) et 90 dinars pour l’ orge et le triticale (25 dinars de prime de livraison rapide).

Et pour bénéficier de la prime de livraison rapide pour chaque quintal d’orge local et de triticale relative à la campagne 2026, le dernier délai a été fixé au 15 juillet prochain. Sachant que la prime de livraison rapide des céréales sera octroyée au plus tard le 31 août 2026.

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Digitalisation, investissement et nouvelles expériences : la feuille de route du tourisme tunisien

12. Juni 2026 um 14:58

Le ministre du Tourisme, Sofiene Tekaia, a reçu jeudi au siège du ministère les membres du nouveau bureau exécutif de l’Université professionnelle intersectorielle du tourisme tunisien, dans le cadre de la concertation permanente avec les différentes structures professionnelles du secteur.

Cette rencontre a permis d’examiner plusieurs propositions et pistes de réflexion présentées par les professionnels afin de renforcer la diversification de l’offre touristique nationale et d’accompagner les mutations que connaît le secteur aux niveaux régional et international, indique le ministère du Tourisme sur sa page officielle Facebook.

À cette occasion, le ministre a souligné la nécessité d’adopter une vision prospective et proactive pour suivre l’évolution rapide des tendances mondiales, notamment dans les domaines des expériences touristiques, de la digitalisation et de la réservation en ligne, devenus des critères déterminants dans le choix des destinations par les voyageurs.

Sofiene Tekaia a également insisté sur l’importance de poursuivre la modernisation du cadre législatif et réglementaire et d’accélérer le rythme des réformes afin de renforcer l’attractivité de l’investissement et d’améliorer le climat des affaires dans le secteur touristique.

Le ministre a, par ailleurs, mis l’accent sur la valorisation des spécificités régionales à travers la promotion des itinéraires touristiques thématiques et des circuits régionaux. Une démarche qui, selon lui, contribuera à diversifier davantage le produit touristique tunisien, à créer une nouvelle dynamique économique et à étendre l’activité touristique à l’ensemble des régions du pays.

Dans ce contexte, il a réaffirmé l’importance du partenariat entre l’administration et les professionnels pour développer des segments touristiques à forte valeur ajoutée, tels que le tourisme culturel, le tourisme écologique et environnemental, le tourisme d’aventure, le tourisme médical et de bien-être, le tourisme sportif – y compris le tourisme de golf – ainsi que les différentes formes de tourisme alternatif.

De son côté, le président de l’Université professionnelle intersectorielle du tourisme tunisien a réitéré l’engagement de l’organisation à poursuivre son soutien aux efforts du ministère dans le cadre d’une démarche participative visant à développer l’ensemble des composantes et des filières du secteur.

Les discussions ont également porté sur plusieurs dossiers prioritaires, parmi lesquels l’élaboration d’un document de travail regroupant les propositions destinées à développer les différents types de tourisme, la poursuite de la révision de certains textes réglementaires relatifs au tourisme alternatif, en tenant compte des spécificités régionales et des projets implantés dans les zones forestières et rurales.

La réunion a aussi abordé les moyens de renforcer l’animation des îles tunisiennes, de développer les ports de plaisance et d’accroître leur contribution à l’enrichissement du produit touristique national. Les participants ont enfin évoqué les préparatifs de l’événement « Tunis, Capitale arabe du tourisme 2027 », ainsi que les opportunités qu’il offre pour renforcer le rayonnement et l’attractivité de la destination Tunisie sur la scène régionale et internationale.

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La BM révise à la baisse les prévisions de croissance mondiale

12. Juni 2026 um 14:34

Dans son rapport semestriel intitulé « Perspectives économiques mondiales » publié le 11 juin, la Banque mondiale constate une détérioration significative des perspectives de l’économie mondiale, abaissant ainsi ses prévisions de croissance pour 2026 à 2,5 %, en raison des conséquences de la guerre au Moyen-Orient.

Dans le même temps, l’institution de Bretton Woods prévient que le taux de croissance pourrait même tomber à 1,3 % si les perturbations sur le marché de l’énergie s’avèrent plus intenses et s’accompagnent de pressions importantes sur les marchés financiers.

L’économie mondiale a progressé de 2,9 % en 2025, soit 0,2 point de pourcentage de plus que les estimations de janvier.

Cependant, les prévisions pour 2026 sont inférieures de 0,1 point de pourcentage aux estimations précédentes (également de janvier) et, si elles se confirment, elles représenteront le niveau de croissance le plus faible depuis la pandémie de Covid-19.

Pressions inflationnistes et énergie plus chère

Le rapport note que la guerre, qui entre dans son quatrième mois, a entraîné une forte hausse des prix de l’énergie en raison de la fermeture du détroit d’Ormuz, renforçant les pressions inflationnistes à l’échelle internationale et augmentant les attentes quant au maintien d’une politique monétaire restrictive par les banques centrales.

Les prix des engrais augmentent également de manière significative, ce qui accentue les inquiétudes quant à une crise potentielle de l’approvisionnement alimentaire mondial.

Le scénario de base de la Banque mondiale prévoit un prix moyen du Brent de 94 dollars le baril en 2026, en hausse de 36 % par rapport à 2025, tandis que l’inflation mondiale est estimée à 4 %.

« L’économie mondiale est moins résiliente »

L’économiste en chef de la Banque mondiale, Indermit Gill, a estimé que la croissance mondiale se redressera pour atteindre 2,8 % en 2027 et 2028, mais restera inférieure à la moyenne des années 2010.

Ce ralentissement est dû à des facteurs tels que la baisse de la croissance démographique, la faiblesse des investissements des secteurs public et privé, l’augmentation de la dette publique et le déclin de la dynamique du commerce mondial.

« L’économie mondiale est aujourd’hui beaucoup moins résiliente qu’elle ne l’était en 2008, voire en 2018 », a-t-il souligné, prédisant que les années à venir seront caractérisées par une forte incertitude politique, des pressions inflationnistes persistantes et des taux d’intérêt élevés.

Coup dur pour les économies en développement

La Banque mondiale estime que les économies en développement ne connaîtront qu’une croissance de 3,6 % en 2026, contre 4,4 % en 2025, enregistrant ainsi leur plus faible performance depuis 2020.

Pour le Moyen-Orient, l’Afrique du Nord, l’Afghanistan et le Pakistan, les prévisions de croissance ont été revues à la baisse de 2,7 points de pourcentage, pour atteindre 1,6 % en 2026, contre 4 % en 2025. La BM estime toutefois que la région pourrait renouer avec une croissance de 5 % en 2027.

Les Émirats arabes unis devraient afficher une croissance de 2,4 % en 2026, contre une prévision de 5 % en janvier et de 6,2 % en 2025. Tandis que pour la Turquie, la prévision a été réduite de 0,9 point de pourcentage, à 2,8 %.

Parmi les principales économies, la croissance américaine devrait atteindre 2,2 % en 2026, la zone euro 0,8 % et le Japon 0,7 %. Concernant la Chine, la Banque mondiale prévoit une croissance du PIB de 4,2 %, contre 5 % en 2025.

L’Inde demeure la principale économie à la croissance la plus rapide au monde, avec un taux de croissance de 6,6 % en 2026, après une croissance de 7 % en 2025.

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SpaceX : l’euphorie de l’IA face à la réalité des chiffres

12. Juni 2026 um 13:50

SpaceX, l’entreprise d’Elon Musk, réalise une entrée en Bourse historique ce vendredi 12 juin 2026, avec une valorisation record estimée à 1 765 milliards de dollars et une levée de fonds de 75 milliards. C’est, de loin, la plus grande introduction boursière jamais réalisée, symbole de l’appétit massif des marchés pour les entreprises liées à l’intelligence artificielle et aux infrastructures spatiales, rapportent les médias.

Mais derrière les superlatifs, écrit BFMTV, le contraste est frappant. « Le prix de l’action fixé à 135 dollars et les plus de 555 millions de titres mis en circulation traduisent l’ampleur de l’opération, tandis que les fondamentaux interrogent ». Car, les analystes soulignent qu’en 2025, SpaceX a enregistré une perte nette de 4,9 milliards de dollars, rappelant ainsi que la rentabilité globale du groupe reste fragile.

Et les spécialistes de la finance d’expliquer : « le modèle économique repose sur trois piliers : les activités aérospatiales historiques, Starlink (internet par satellite) et désormais l’intelligence artificielle, intégrée via xAI ». Toutefois, seule Starlink affiche une forte dynamique, avec une croissance annuelle estimée entre 50 % et 100 %. A l’inverse, les activités liées à l’IA absorbent des montants colossaux : environ 8 milliards de dollars de cash brûlés en seulement neuf mois selon Bloomberg, illustrant un pari industriel extrêmement coûteux.

C’est précisément là que réside la lecture des marchés, dit-on : « les investisseurs ne valorisent pas seulement les résultats actuels, mais une trajectoire future portée par l’IA et l’expansion des infrastructures numériques ». Certains analystes soulignent toutefois un décalage important entre valorisation et chiffre d’affaires, avec une entreprise évaluée à près de 100 fois ses revenus, un niveau rarement observé et souvent jugé excessif.

Dans le même temps, l’écosystème global de l’IA reste contrasté. Si certaines entreprises comme OpenAI, Anthropic ou xAI continuent de brûler du cash, d’autres acteurs majeurs comme Nvidia ou les géants du cloud génèrent des profits solides et soutiennent la dynamique d’investissement, selon BFMTV.

Entre enthousiasme technologique et inquiétudes sur une possible surévaluation, cette introduction en Bourse devient un test majeur pour les marchés. Elle pourrait soit confirmer l’entrée dans une nouvelle ère dominée par l’IA, soit révéler les limites d’un engouement spéculatif.

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Transport aérien : la Tunisie hors de la liste noire européenne

12. Juni 2026 um 12:17

La Commission européenne a publié la 48e mise à jour de sa Liste de sécurité aérienne de l’UE (ASL), interdisant à 154 compagnies aériennes en provenance de 21 pays de survoler et d’opérer dans l’espace aérien européen pour non-respect des normes de sécurité internationales.

Sur ces 154 transporteurs, 88 sont africains. La majorité des interdictions (126 compagnies de 16 pays) résultent d’un manque de surveillance efficace par les autorités aéronautiques nationales. Six autres compagnies ont été ajoutées individuellement en raison de graves manquements à la sécurité.

Parmi les nouveautés, Air Express Algérie (Algérie) figure sur la liste après des évaluations menées par des experts de l’UE ayant révélé des lacunes importantes dans le respect des normes de l’OACI (Organisation de l’aviation civile internationale).

À noter que, malgré les difficultés financières et opérationnelles auxquelles elle est confrontée depuis plusieurs années, la compagnie nationale tunisienne, Tunisair, ne figure pas sur cette liste. Plus largement, aucune compagnie aérienne tunisienne n’est concernée par cette mise à jour de la Liste de sécurité aérienne de l’Union européenne.

Principaux pays concernés en Afrique

Tanzanie : 34 compagnies interdites, dont Air Tanzania (pavillon national).

RD Congo : 13 compagnies.

Soudan : 12 compagnies.

Libye : 10 compagnies.

Angola : sept compagnies.

Congo : cinq compagnies.

D’autres pays sont également touchés : Djibouti (une), Guinée équatoriale (deux), Érythrée (deux), Sao Tomé-et-Principe (une tu), ainsi que l’ensemble des transporteurs certifiés du Liberia et de Sierra Leone.

La décision a été prise à l’unanimité par les experts des États membres réunis du 19 au 21 mai 2026 à Bruxelles au sein du Comité de la sécurité aérienne de l’Union européenne (CSA). Elle s’appuie sur les normes de l’OACI.

Publiée pour la première fois en juin 2006, la Liste de sécurité aérienne de l’UE vise à protéger les passagers européens et à inciter les États à améliorer leurs pratiques de surveillance de la sécurité aérienne. Les interdictions peuvent être levées une fois que les autorités compétentes démontrent le respect des standards internationaux.

 

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Une première africaine : Sidi Thabet devient centre collaborateur de référence en bien-être animal

12. Juni 2026 um 12:00

Lors de la 93e session de l’Assemblée générale de l’Organisation mondiale de la santé animale (OMSA), tenue du 18 au 22 mai à Paris, l’École nationale de médecine vétérinaire (ENMV) de Sidi Thabet a été désignée premier Centre collaborateur africain de l’organisation dans le domaine du bien-être animal.

Cette distinction marque une reconnaissance internationale du savoir-faire scientifique et de l’expertise tunisienne dans ce domaine stratégique. Elle consacre également le rôle de la Tunisie comme référence régionale et continentale en matière de recherche, de formation et de promotion du bien-être animal.

Selon l’ENMV, cette consécration s’inscrit dans la continuité du projet de jumelage mené avec l’Institut zooprophylactique expérimental des Abruzzes et du Molise, en Italie. Ce partenariat a contribué au renforcement des compétences des équipes scientifiques et à l’accroissement du rayonnement international de l’établissement.

L’obtention du statut de Centre collaborateur de l’OMSA témoigne de l’excellence de l’École nationale de médecine vétérinaire de Sidi Thabet, de la qualité de son corps enseignant, de ses chercheurs, de ses cadres et de ses étudiants. Elle ouvre également la voie à de nouvelles opportunités de coopération scientifique, d’échanges d’expertise et de développement de projets communs à l’échelle africaine et internationale.

La candidature de l’établissement tunisien avait été examinée lors de cette 93e Assemblée générale, avec pour objectif de faire de ce centre un levier de coopération scientifique et de développement au service du continent africain.

Fondée en 1974 et rattachée à l’Université de la Manouba, l’École nationale de médecine vétérinaire de Sidi Thabet est l’unique institution publique tunisienne spécialisée dans la formation vétérinaire. Elle couvre de nombreuses disciplines, notamment la chirurgie, la pathologie des animaux d’élevage, la médecine aviaire, la médecine des animaux de compagnie et de sport, la reproduction animale, les maladies infectieuses et parasitaires, la santé publique vétérinaire, la nutrition, la production animale ainsi que la biologie marine.

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