Normale Ansicht

Es gibt neue verfügbare Artikel. Klicken Sie, um die Seite zu aktualisieren.
Heute — 26. März 2026Haupt-Feeds

Libanesische Hotelgruppe Lancaster Hotels zeigt Interesse an den Dar Jerba Hotels

Von: Redaktion
26. März 2026 um 17:41

Die libanesische Hotelgruppe Lancaster Hotels-Suites-Resorts interessiert sich für den Hotelkomplex Dar Jerba, der derzeit zu der libyschen Gruppe Lafico gehört. Laut Informationen des Touristikmagazins Destination Mehr

Der Beitrag Libanesische Hotelgruppe Lancaster Hotels zeigt Interesse an den Dar Jerba Hotels erschien zuerst auf Tunesienexplorer.de.

Lancaster Hotels s’intéresse à Djerba

Lancaster Hotels-Suites-Resorts envisage d’investir sur le Dar Jerba.

Lancaster Hotels-Suites-Resorts, groupe hôtelier libanais exploitant plusieurs hôtels au Liban mais également en Afrique, serait sur le point de prendre en location le complexe Dar Jerba.

Mais au-delà de l’exploitation du complexe et de ses 5 hôtels, Lancaster serait en discussions avec la holding libyenne Lafico, qui possède de Dar Jerba, pour s’engagement sur des investissements destinés à rénover les établissements.

Le directeur général d’exploitation de la chaîne est actuellement sur place tandis que des recrutements ont déjà été entamés pour entamer la première phase.

La première entrée en exploitation de Dar Jerba date de 1973 avec sa société propriétaire initiale, .

Les 5 établissements de Dar Jerba ont une capacité de 3235 lits et sont : Dahlia (598 lits), Dar Narjess (722 lits), Dar Yasmine (560 lits), Dar Zahra (705 lits) ainsi que l’appart-hôtel Dar El Manara (340 lits) situé hors du complexe.

Lancaster exploite pour sa part 5 hôtels au Liban, Burkina Faso et Congo.

Lire dans nos archives à propos de Dar Jerba:

Eté 2017 : le come-back de Dar Jerba sur le marché de l’hôtellerie insulaire

L’article Lancaster Hotels s’intéresse à Djerba est apparu en premier sur Tourisme, hôtels, voyages en Tunisie et ailleurs.

Djerba accueille le sommet Désertif’actions 2026

26. März 2026 um 08:00

La sixième édition du Sommet international Désertif’actions 2026 s’est ouverte mercredi à Djerba, où elle se poursuivra jusqu’au 28 mars sous le thème « Résilience des territoires face aux crises ». L’événement réunit décideurs, experts, chercheurs, organisations internationales et acteurs de terrain afin de renforcer la lutte contre la dégradation des terres et les sécheresses, selon l’Observatoire du Sahara et du Sahel.

Lors de l’ouverture, Awatef Messai, directrice générale par intérim de l’Environnement et de la Qualité de la vie au ministère de l’Environnement, a souligné l’importance de renforcer la coopération internationale et de traduire les engagements environnementaux en actions concrètes sur le terrain.

De son côté, Chedli Abdelli, directeur général de l’Agence nationale de la promotion de la recherche scientifique, représentant le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, a insisté sur le rôle clé de la recherche, de la formation et de l’innovation pour mieux comprendre les mécanismes de dégradation des terres et orienter des solutions adaptées aux contextes nationaux et régionaux, rapporte la TAP.

Le directeur général de l’Office national du tourisme tunisien, Mohamed Mehdi Haloui, a rappelé que la préservation des ressources naturelles conditionne directement l’attractivité touristique d’un territoire comme Djerba.

Enfin, Nabil Ben Khatra, secrétaire exécutif de l’Observatoire, et Patrice Burger, président du Centre d’Actions et de Réalisations Internationales, ont mis en avant l’importance des connaissances de terrain et des initiatives locales, rappelant que les solutions existent déjà et doivent être partagées, adaptées et déployées à l’échelle des territoires.

L’article Djerba accueille le sommet Désertif’actions 2026 est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Ältere BeiträgeHaupt-Feeds

Revoir la stratégie de protection du littoral de Bizerte

12. März 2026 um 11:12

La Méditerranée, une mer semi-fermée qu’on croyait protégée et relativement calme, ne l’est plus aujourd’hui. La tempête Harry qui s’est abattue sur notre façade maritime associée à une surcote d’une amplitude rarement enregistrée du fait des dernières conditions dépressionnaires est un signal fort qui interroge sur notre capacité de nous adapter à une nouvelle dynamique côtière qui risque de mettre en péril une bande littorale Ô combien vitale pour le pays.

Abderrahman Ben Gaid Hassine *

A voir la mer déchaînée et en surcote submerger l’artère principale de Tunis, exhumer des vestiges archéologiques datant de la nuit des temps à Nabeul et Mahdia et ravager des stations touristiques et des résidences littorales, il y a de quoi être inquiet quant à l’avenir de notre bande côtière et à la pérennité existentielle de nos îles relativement basses dont notamment Djerba et Kerkennah sérieusement menacées de rétrécissement voir de disparition.

On a beau parler de recul du trait de côte et d’élévation du niveau de la mer mais rarement de risque de submersion subite et encore moins de surcote jusqu’au jour où nous nous sommes trouvés confrontés à ces phénomènes météorologiques extrêmes qui, nonobstant les lourds dégâts qu’ils ont occasionnés, ont eu le mérite d’éveiller les esprits de ceux qui sont en charge de notre littoral sifflant la fin d’une récréation qui n’a fait que trop durer.

A ce sujet, notre article Kapitalis du 31 juillet 2024 intitulé «Lutte contre l’érosion du littoral en Tunisie ou l’art de ménager la chèvre et le chou» a été on ne peut plus clair quant à la déficience et le dysfonctionnement de la gestion de l’interface terre-mer notamment par l’Apal, par la Direction générale des services aériens et maritimes, par l’Onas et par les aménageurs publics et privés.

Le récent rechargement artificiel de la plage Yasmina de Hammamet-ville exécuté à la va-vite l’année dernière et l’enrochement des plages des grottes à Bizerte qui se sont soldés par un échec cuisant sont des exemples concrets qui traduisent cette confusion dans le choix d’une stratégie de protection fiable et durable.  

Guerre contre l’environnement marin à Bizerte

Les dernières conditions météorologiques qui ont provoqué la submersion d’un bon nombre de nos cités littorales et l’endommagement d’importantes infrastructures touristiques et résidentielles est une riposte prévisible de la nature contre l’agression perpétrée par l’homme à son encontre.

Réalisant que cette guerre est perdue d’avance et que ses conséquences sont extrêmement fâcheuses, les experts les plus affûtés appellent aujourd’hui à une réconciliation de l’homme avec son environnement marin. S’orienter vers des solutions de défense fondées sur les lois et les droits de la nature tel est le mot d’ordre universel que bon nombre de pays côtiers ont fini, bon gré mal gré, par observer.

Ironie du sort, à la Corniche de Bizerte, cette guerre contre l’environnement marin prend actuellement des dimensions inquiétantes tournant le dos à une tendance quasi universelle qui consiste à mettre fin à ce genre de conflit.

Bloquer l’évolution normale des sédiments le long d’une côte par le recours à de gros ouvrages portuaires implantés dans un site balnéaire par excellence est une agression intentionnelle contre l’environnement d’une ville qui tire en grande partie son importance et sa renommée à partir de la beauté de ses rivages aussi bien sableux que rocheux.

Nonobstant leur coût exorbitant, installer des épis rocheux s’apparentant à des jetées portuaires de 600 m de longueur et dont la côte d’arase est à plus de 4 m par rapport au niveau de la mer, constitue une aberration criarde dont les conséquences vont bientôt se ressentir. Ces ouvrages en cours d’exécution altèreront, sans l’ombre d’un doute, la beauté du site de la corniche et provoqueront l’érosion de la fameuse plage de Sidi Salem située à l’aval des épis projetés et dont la ligne de côte est jusqu’ici stable.

Un projet à dimensions variables

Annoncé au départ à 24 millions de dinars, le projet de protection de la corniche de Bizerte passa à 113 millions de dinars lors du lancement de l’appel d’offres déclaré infructueux du mois de mars 2024. Une année après, cette estimation est passée à 100 millions de dinars d’après le chargé des affaires administratives de l’Apal qui a fait savoir qu’une composante importante du projet à savoir la digue en gradin projetée entre Ras Blatt et La Belle plage a été soustraite. Ainsi, la longueur de la plage à protéger passe de 7 km à 3 km.

Lors d’une rencontre d’information tenue le 5 mars courant dans les locaux du chantier en présence de certaines associations de la ville, une nouvelle révision de la taille du projet a été annoncée. En effet et pour des raisons budgétaires, il a été décidé de renoncer à la construction d’un des trois épis programmés alors qu’au mois de septembre dernier, le chargé des affaires administratives de l’Apal a annoncé que l’enveloppe disponible de 40 millions de dinars suffirait pour la réalisation des trois épis et du cavalier en enrochement de 590 mètres linéaires de longueur.

Last but not least, la zone d’implantation des épis n’a pas été à l’abri des interminables hésitations. En effet et contrairement aux études approuvées par l’Apal et par le comité de pilotage du projet, une décision a été prise de décaler de 200 m l’emplacement prévu de l’épi N°1. La cause de ce décalage n’est autre que le passage dans l’emprise dudit épi du fameux câble transméditerranéen Ifriqiya reliant Bizerte à Marseille dont le but est de renforcer la capacité internet, de réduire la latence et de sécuriser la connectivité internationale. Ce changement pris à la dernière minute alors que le chantier est en cours d’installation est une preuve irréfutable du manque de concertation et de coordination entre les différentes administrations et organismes rattachés au domaine du littoral.

Absence d’un schéma de financement clair

Pour l’exécution de la première phase du projet à savoir l’enrochement de deux épis et d’un cavalier, l’Apal dispose d’une enveloppe de 40 millions de dinars. Or et pour passer à la deuxième phase qui porte sur le rechargement artificiel, l’installation d’un troisième épi et sur les aménagements de haut de plage, l’agence devra disposer de 60 MD supplémentaires que, contrairement au principe de la gestion rationnelle des projets, le schéma de financement n’en a pas encore indiqué la source. Se contenter de la première phase et laisser tomber la deuxième pour défaut de financement pourraient être imaginés pour ne pas dire fort probables vu l’importance de l’enveloppe. Cette situation que personne n’espère nous mettrait en face d’un projet inachevé à classer parmi ceux en difficulté dans la région tout en essuyant les effets collatéraux inévitables des ouvrages en enrochements réalisés sur la tenue d’une côte sans rechargement et surtout sur la ligne de côte de Sidi Salem. L’Apal doit à la société civile des éclaircissements à ce sujet.

Un projet surestimé eu égard aux enjeux

Protéger une plage contre l’érosion et la submersion marine revient à pérenniser un ensemble d’enjeux économiques et sociaux sur une période donnée. Pour justifier le coût d’une intervention, on recourt généralement à une évaluation des risques résultant de la non action. Pour le projet Apal de la Corniche de Bizerte, ce risque a été évalué à 107 MD à l’horizon de 2050 et des pertes annuelles de la production agricole estimées à 4.2 MD soit 2.3% des pertes annuelles à l’échelle nationale. Cette estimation des pertes a été faite par l’administration pour justifier un projet de protection des plages de la corniche d’un coût estimé à 24 MD sur une longueur de 7 km et non pas pour un projet de 100 MD pour uniquement 3 km. Le jeu en vaut-il la chandelle ? Une réponse à cette importante question s’impose pour justifier une telle enveloppe.

Pour se rassurer de la fiabilité de la stratégie de protection de la côte de la Corniche de Bizerte, il a été prévu le recours à une modélisation physique lesquels essais sur modèle réduits ont été annulés alors qu’il faisait partie du projet lors du l’appel d’offres de mars 2024. La stratégie de protection préconisée est-elle vraiment fiable sinon pourquoi le bureau d’études a préconisé cette forme de modélisation pour un coût d’environ 600 000 dinars ?

Nécessité d’une étude d’impact sur l’environnement

L’intervention sur une côte aussi bien pour sa protection contre l’érosion par des ouvrages de défense que pour la création de polders (terrains gagnés en mer) nécessite généralement une étude d’impact sur l’environnement qui a pour but d’anticiper, si peu que ce soit, les effets collatéraux que les nouveaux ouvrages pourraient avoir lieu sur l’équilibre environnemental du milieu.

Pour le cas de la Corniche de Bizerte, l’Apal, comme l’indique son rapport d’activité de l’année 2022, a bel et bien prévu cette étude qu’elle a confiée au même bureau concepteur du projet. Or et jusqu’ici, ce rapport n’a pas été publié ni présenté à la société civile ce qui laisse planer le doute sur sa réalisation. La question pertinente est de savoir quel est l’impact des épis sur l’équilibre sédimentaire de la plage de Sidi Salem alors que tous les indices montrent que cette plage sera soumise à une érosion du fait de son emplacement à l’aval de l’épi N°1 à l’instar de la plage de Sousse Nord affecté par les deux épis installés au sud de la marina El Kantaoui. A l’Apal et au bureau d’études de préciser ce point Ô combien important pour pérennité d’une plage de proximité si cher pour les riverains et autres estivants. 

Sources du renchérissement du projet 

Passé de 24 MD à 100 MD, le projet de protection de la corniche de Bizerte peut être jugé extrêmement coûteux comparé aux deux interventions sur les plages de Rafraf et de Soliman dont la stratégie de défense est la même et qui consiste à réaliser des épis, à recharger les plages et à installer des ganivelles.

Dans ce qui suit, un comparatif des coûts desdits projets :

Il apparaît clairement que la protection d’un mètre linéaire de plage à Bizerte coûte 3,7 fois plus cher celle de Rafraf et 9,2 fois plus cher que celle de Soliman.

Si l’on applique au projet de Bizerte le coût moyen par mètre linéaire des expériences concrètes de Rafraf et de Soliman soit 6200 D/ML majoré de 10% pour compenser la fluctuation des prix, le coût du projet de protection des plages de la corniche de Bizerte serait de 20,5 MD. Ainsi l’Apal qui dispose déjà d’une enveloppe de 40 MD pourrait exécuter aisément la totalité du projet en une seule phase et sans recours à une enveloppe supplémentaire moyennant les deux actions suivantes :

  • redimensionnement des ouvrages en enrochement en s’inspirant de la taille des épis plongeants de Rafraf et de Soliman ;
  • révision de la quantité du sable de rechargement en appliquant le ratio d’un mètre cube de sable par mètre carré de plage.

A tout bon entendeur salut.

L’article Revoir la stratégie de protection du littoral de Bizerte est apparu en premier sur Kapitalis.

Le tourisme tunisien redécolle

12. März 2026 um 07:30

La Tunisie a franchi une nouvelle étape en 2026, accueillant plus de 11 millions de visiteurs internationaux, confortant ainsi sa position comme l’une des destinations touristiques les plus attractives de la Méditerranée. Mais elle reste devancée par ses deux principales concurrentes en Afrique du Nord : Maroc et Egypte. Le mélange de stations balnéaires, de sites historiques et de paysages désertiques continue de positionner le pays comme une destination diversifiée et compétitive sur le marché touristique méditerranéen.

Latif Belhedi

La croissance enregistrée en 2011 témoigne de l’attrait de la Tunisie auprès des voyageurs, notamment européens, séduits par la combinaison de ses vestiges historiques, de ses plages méditerranéennes et de ses sites désertiques et sahariens.

Hausse sur les principaux marchés  

Le Royaume-Uni s’est imposé comme le principal pays d’origine des touristes cette année, dépassant les marchés touristiques traditionnels tels que la Russie, l’Italie, la Chine, la France et l’Algérie voisine.

Les experts du secteur attribuent cette hausse du nombre d’arrivées britanniques à l’amélioration des liaisons aériennes et aux offres de voyage compétitives proposées par les voyagistes. Les vols directs depuis des villes comme Londres, Manchester et Birmingham ont contribué à faire de la Tunisie une destination de vacances pratique et abordable pour les voyageurs britanniques en quête de soleil et d’expériences culturelles.

Au-delà du marché britannique, la Russie demeure un contributeur majeur à la croissance du tourisme tunisien. Les visiteurs russes continuent de se rendre dans des stations balnéaires populaires comme Hammamet et Djerba, attirés par les formules tout compris, les sites historiques et une politique de visas relativement souple.

L’Italie continue de jouer un rôle important dans le secteur touristique tunisien grâce à la proximité géographique et aux liens culturels historiques qui unissent les deux pays. Les liaisons maritimes entre les ports tunisiens et des villes italiennes comme Palerme et Catane assurent un flux touristique constant, tandis que les visiteurs italiens explorent fréquemment le littoral méditerranéen tunisien et ses sites archéologiques, notamment les ruines antiques de Carthage.

Le tourisme chinois s’est également développé progressivement ces dernières années. Le patrimoine culturel, les villes historiques et les excursions dans le désert tunisien ont séduit les voyageurs chinois en quête de destinations alliant histoire et nature. Les complexes hôteliers de luxe et les circuits guidés dans le désert sont particulièrement attractifs pour ce marché en pleine expansion.

La France, traditionnellement l’un des principaux débouchés touristiques pour la Tunisie, continue d’envoyer un grand nombre de visiteurs. Les liens historiques et culturels étroits entre les deux pays ont maintenu une demande touristique soutenue, les touristes français visitant des destinations telles que Sousse, Hammamet et les autres stations balnéaires.

Le tourisme en provenance d’Algérie demeure un pilier important de l’industrie touristique tunisienne. De nombreux Algériens traversent la frontière pour de courts séjours et des visites familiales, notamment durant la saison estivale. Les stations balnéaires et les sites culturels locaux continuent d’attirer des visiteurs du pays voisin.

La diversification de l’offre

Le nombre record de visiteurs en Tunisie est également lié aux investissements dans les infrastructures touristiques et à la diversification de l’offre, avec notamment la promotion de l’écotourisme et du tourisme culturel afin d’attirer une clientèle plus large.

Les principales stations balnéaires, telles que Djerba, Hammamet et Sousse, ont bénéficié d’efforts de modernisation, tandis que le tourisme désertique dans les régions du sud, comme Tozeur et Douz, est devenu plus accessible grâce à l’amélioration des transports.

Les responsables du tourisme s’attachent également à promouvoir la Tunisie comme une destination à part entière, et non plus seulement comme une station balnéaire saisonnière. Des hivers doux, les festivals culturels du printemps et les forfaits touristiques d’automne incitent les visiteurs à découvrir le pays en dehors de la haute saison estivale.

Grâce à la poursuite des investissements dans les infrastructures et à l’augmentation des liaisons aériennes internationales, le secteur touristique tunisien devrait maintenir sa croissance dans les années à venir.

Le mélange de stations balnéaires, de villes historiques et de paysages désertiques du pays continue de positionner la Tunisie comme une destination diversifiée et compétitive sur le marché touristique méditerranéen.

L’article Le tourisme tunisien redécolle est apparu en premier sur Kapitalis.

Where the Wind Comes From – Film von Amel Guellaty

Von: Redaktion
10. Januar 2026 um 14:51

Der Film mit dem Titel „Where the Wind Comes From“ (tunesischer Originaltitel: Wine yekhedhna errih) ist ein Coming-of-Age-Roadmovie der tunesischen Regisseurin Amel Guellaty aus dem

Der Beitrag Where the Wind Comes From – Film von Amel Guellaty erschien zuerst auf tunesienbuch.de.

Djerba : Mausolée libyque, tombes puniques et vestiges antiques à redécouvrir

08. Januar 2026 um 11:29

Que reste-t-il aujourd’hui de l’histoire antique de Djerba ? Quelques sites et monuments ont gardé ces traces lointaines et témoignent d’un passé immémorial. C’est le cas de la chaussée romaine d’El Kantara, du site archéologique de Meninx, des nécropoles puniques de Souk El Gebli et des vestiges de Henchir Bourgou.

Ce dernier site, contrairement aux trois premiers cités, se trouve au nord de l’île et demeure relativement peu connu. La découverte de silex et d’œufs d’autruche permettent de relier ce site à la préhistoire. Toutefois, c’est à l’époque punique que Henchir Bourgou a connu son apogée. Un mausolée libyco-punique âgé de vingt-trois siècles est présent sur le site à l’état de vestige. Selon les archéologues, la cité antique qui se trouvait sur ce site était très vaste et reliée au port de Ghizen.

Les trois autres sites relatifs à l’Antiquité à Djerba sont concentrés au sud-est de l’île. La chaussée romaine reliait Djerba au continent : toujours utilisée, elle a connu des réaménagements récents et constitue aujourd’hui une voie d’accès importante.

Elle débouche sur le site de Meninx qui, à l’époque romaine, fut le principal centre politique et économique de l’île de Djerba. Cette cité antique était dotée d’un port et disposait de nombreux thermes et temples. Les vestiges d’un amphithéâtre témoignent de sa prospérité ancrée dans le commerce de la pourpre. Le site de Meninx est également très vaste et inclut une partie aujourd’hui recouverte par la mer.

Enfin, les nécropoles puniques de Souk El Gebli complètent ces différents sites antiques. Il s’agit d’un ensemble d’une douzaine de tombes rupestres dont les mobiliers funéraires ont disparu. Toutefois, l’état général des sépultures permet de reconstituer mentalement leur topographie. Notons que plusieurs fouilles se poursuivent et devraient à terme révéler de nombreux pans de l’Antiquité à Djerba.

Lire aussi :

L’article Djerba : Mausolée libyque, tombes puniques et vestiges antiques à redécouvrir est apparu en premier sur webdo.

Djerba : Il était une fois Yannis Kindynis et l’hôtel Lotos

03. Januar 2026 um 10:39

Venue de Grèce, originaire de Mykonos, la famille Kindynis s’est installée à Djerba pour y vivre, parmi d’autres membres de la communauté grecque, de la pêche des éponges.

Plus tard, en 1940, l’un des héritiers de cette famille, Yannis Kindynis, construisit un hôtel d’une quinzaine de chambres, autour et au dessus de la maison familiale.

L’hôtel Lotos venait de voir le jour et près d’un siècle plus tard, il continue à accueillir des pensionnaires qui y viennent dans le sillage de
la légende d’Ulysse.

Après avoir été dirigé par Yannis Kindynis, le Lotos sera longtemps tenu par son fils Laris.

Comptant parmi les tout premiers hôtels de l’île de Djerba, le Lotos se trouve à Houmt Souk et porte le nom d’un fruit fabuleux qui évoque l’oubli et le désir, dès qu’on y a goûté, de ne plus quitter l’île de la cinquième saison.

Pour la petite histoire, cet hôtel connut une période mouvementée durant la Deuxième guerre mondiale lorsqu’il fut tour à tour réquisitionné par les soldats allemands de l’Afrika Korps puis par les aviateurs australiens de la Royal Air Force.

Yannis Kindynis et son fils Laris en 1937 dans la maison qui allait devenir le Lotos.

Lire aussi :

L’article Djerba : Il était une fois Yannis Kindynis et l’hôtel Lotos est apparu en premier sur webdo.

Biodiversité marine à Djerba : 287 000 $ mobilisés pour renforcer la conservation de Ras Rmel

Von: walid
22. Dezember 2025 um 11:27

Un accord de financement de cinq ans a été récemment signé entre l’Agence de Protection et d’Aménagement du Littoral (APAL), l’ONG locale AJEM (Association Jlij pour l’Environnement Marin) et le Fonds “The MedFund” pour soutenir la cogestion de la zone de protection marine “Jerba Ras Rmel”, a fait savoir le MedFund.

La zone de protection marine de “Jerba Ras Rmel” est la sixième ZPM (Zone de Protection Marine) établie en Tunisie. Elle se situe sur la côte nord de l’île. C’est une flèche dunaire en pleine évolution, protégeant une zone lagunaire comprenant des vasières qui émergent à marée basse. Le site de Ras Rmel ” (cap des sables) figure parmi une vingtaine de zones sensibles, choisies par le Programme national de gestion de zones sensibles, lancé par le ministère de l’Environnement en 1995. Les zones sensibles sont définies comme étant les zones caractéristiques du patrimoine naturel national ou présentant un ensemble d’éléments dans un écosystème fragile ou constituant un paysage naturel remarquable, menacé par la dégradation ou par l’utilisation irrationnelle.

En vertu de cet accord et grâce au soutien financier du Fonds pour l’Environnement Mondial (FEM), mécanisme financier de dimension internationale, qui intervient dans le domaine de la protection de l’environnement, une subvention totale de 287 mille dollars américains, sur 5 ans, sera mobilisée pour améliorer la gouvernance, la cogestion, l’engagement des parties prenantes, le suivi scientifique, la promotion de l’égalité des sexes et la durabilité des activités économiques au sein de cette zone.

The MedFund est un fonds fiduciaire environnemental, basé à Monaco spécifiquement dédié au financement des aires marines protégées de Méditerranée.

L’association Jlij pour l’environnement marin est une organisation non-gouvernementale, basée à Djerba et œuvrant pour la protection de l’environnement marin et de la biodiversité.

L’article Biodiversité marine à Djerba : 287 000 $ mobilisés pour renforcer la conservation de Ras Rmel est apparu en premier sur WMC.

Équipage russo-biélorusse bloqué à Djerba : L’ambassade russe précise

22. Dezember 2025 um 08:03

L’ambassade de Russie en Tunisie a annoncé être parvenue à un accord avec les autorités tunisiennes permettant à un équipage russo-biélorusse, bloqué depuis plusieurs jours à l’aéroport de Djerba-Zarzis, de quitter le pays « dans un avenir proche », rapporte RT.

Selon l’ambassade, l’équipage est composé de sept ressortissants russes et de deux ressortissants biélorusses. Il précise que ses membres ne sont ni détenus ni privés de liberté, mais qu’ils se trouvent actuellement dans la zone internationale de transit de l’aéroport, sans possibilité de sortir du site à ce stade.

La mission diplomatique explique que la présence de l’équipage en Tunisie s’inscrivait dans le cadre d’un transit temporaire vers l’Algérie. Les intéressés peuvent quitter la Tunisie à bord de vols commerciaux, sans la présence de l’hélicoptère, lequel resterait stationné à l’aéroport de Djerba-Zarzis. En revanche, un départ à bord de l’appareil demeure conditionné à l’obtention d’une autorisation d’entrée des autorités algériennes, qui n’a pas encore été délivrée.

L’ambassade russe a par ailleurs affirmé que les autorités tunisiennes ne sont pas à l’origine du blocage et n’ont imposé aucun obstacle à la sortie de l’équipage. Lors des échanges officiels avec les autorités tunisiennes, il a été confirmé que le départ est possible dès que les dispositions logistiques et administratives nécessaires seront réunies.

Atterrissage technique programmé

De son côté, l’un des membres de l’équipage, le pilote Sergueï Souslov, avait déclaré auparavant que l’équipage se trouvait bloqué à l’aéroport de Zarzis depuis le 19 décembre, à la suite d’un atterrissage technique programmé. Il avait indiqué à l’agence RIA Novosti que le vol, effectué à bord d’un hélicoptère de type Mi-26, était dûment autorisé et que l’ensemble des documents était en règle.

Selon son témoignage, les membres de l’équipage avaient passé le contrôle des passeports avant que leurs documents ne soient temporairement retenus, les contraignant à passer la première nuit dans la salle d’arrivée, puis dans une pièce séparée par la suite.

L’hélicoptère, appartenant à une société kirghize, effectuait un vol à destination de l’Algérie après des travaux de maintenance, la Tunisie devant constituer une simple escale technique d’une nuit. D’après l’ambassade de Russie, celle-ci a été officiellement saisie le 20 décembre par la société propriétaire de l’appareil, qui a sollicité son intervention afin de faciliter un règlement de la situation.

Lire aussi

L’article Équipage russo-biélorusse bloqué à Djerba : L’ambassade russe précise est apparu en premier sur webdo.

Coopération : Djerba et Nice se mettent au diapason du tourisme durable

23. November 2025 um 10:36

Lors de la Rencontre Tuniçoise qui a eu lieu vendredi 21 novembre à Nice, dans le sud de la France, un protocole d’accord sur les bonnes pratiques dans le domaine du tourisme durable a été signé par Hichem Mahouachi, délégué régional du Tourisme à Djerba, et Jean-Sébastien Martinez, directeur général de l’Office du tourisme Nice Côte d’Azur ( de gauche à droite sur notre photo ).

Ce mémorandum d’accord constitue une déclaration d’intentions et un premier pas dans de nouvelles synergies touristiques entre les deux régions. De plus, cet accord est appelé à instaurer dans le futur, un nouveau mécanisme de coopération décentralisée entre Nice et Djerba.

La signature de cet accord de principe a compté parmi les nombreux temps forts d’une journée  » tuniçoise « , un néologisme construit à partir de Tunisie et Nice.

Sur notre photo, de gauche à droite : Imen Jaidane (conseillère municipale et métropolitaine – Nice), Marc Concas (conseiller municipal et métropolitain – Nice), Riadh Jaidane (député des Tunisiens à l’étranger – ARP), Badis Belhadj Ali (député de Djerba et président de la Commission parlementaire du Tourisme – ARP), Abdallah Khemis (conseiller municipal et métropolitain – Nice) et Amor Barhoumi (député des Tunisiens à l’étranger – ARP).

Lire aussi

L’article Coopération : Djerba et Nice se mettent au diapason du tourisme durable est apparu en premier sur webdo.

Tunisie – France : Une journée entre Azur, Jasmin, Nice et Djerba

20. November 2025 um 12:33

La ville de Nice accueille une « Journée Franco-Tunisienne : Économie bleue, culture et innovation » qui se tiendra au Centre Universitaire Méditerranéen de Nice le vendredi 21 novembre 2025.

Cette journée vise à promouvoir les échanges entre la France et la Tunisie autour de trois axes majeurs : l’économie bleue, la richesse culturelle de nos deux pays et l’innovation comme vecteur de développement durable.

L’événement réunira des acteurs économiques, des représentants institutionnels, des experts du monde maritime et touristique ainsi que des artistes et entrepreneurs des deux rives de la Méditerranée.

Cette manifestation sera également l’occasion de célébrer le vivre ensemble et de mettre en lumière un patrimoine exceptionnel commun : Nice et Djerba partagent toutes deux l’honneur d’être inscrites au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Nice, avec son urbanisme de villégiature hivernal de la Riviera, et Djerba, avec son patrimoine culturel millénaire et sa tradition de coexistence harmonieuse, incarnent des valeurs universelles de diversité culturelle et de dialogue entre les peuples.

Lire aussi

L’article Tunisie – France : Une journée entre Azur, Jasmin, Nice et Djerba est apparu en premier sur webdo.

Le “Djerba Music Land” en lice pour les Heavent Festival Awards 2025                

Le festival Djerba Music Land vient d’être nominé aux Heavent Festival Awards.

C’est une reconnaissance internationale pour le festival emblématique de l’île des rêves. Le Djerba Music Land vient d’être nominé aux Heavent Festival Awards, l’une des plus prestigieuses distinctions européennes dédiées aux grands événements musicaux.

Cette nomination consacre le travail et la créativité des équipes de Tunisia Music Land, organisatrice de ce festival créé en 2016, et confirme la place de Djerba sur la carte des destinations clubbing majeures dans le bassin méditerranéen.

Un jury d’experts et de professionnels

Les Heavent Festival Awards récompensent chaque année les événements musicaux les plus marquants dans différentes catégories. Les festivals sélectionnés défendront leur candidature devant un jury d’experts lors d’une présentation de six minutes, avant la délibération finale.

Le Djerba Music Land concourra dans la catégorie « Best International Festival – Capacité de 5 000 à 15 000 personnes par jour », face à des manifestations musicales identiques organisées notamment en Roumanie et au Maroc.

djerba-music-land-tunisie

« Cette nomination est une formidable reconnaissance du travail accompli tout au long de ces dix éditions. Nous sommes fiers de représenter Djerba et de porter haut les couleurs de notre île, véritable fief de ce festival qui ne cesse de grandir », déclare Mohamed Jerad, fondateur du Djerba Music Land et directeur général de Tunisia Music Land.

7 critères d’évaluation

La cérémonie de remise des trophées se tiendra le 5 novembre 2025 à Paris. Au total, 14 distinctions seront décernées, évaluées selon 7 critères de performance : intégration RSE, production et logistique, programmation, retombées médiatiques et économiques, services aux festivaliers, espace partenaires, ainsi qu’innovation et créativité.

Le jury, composé de 14 personnalités du monde de l’événementiel, réunit des professionnels du marketing, des représentants de grandes marques sponsors, un haut fonctionnaire du ministère français de la Culture, ainsi que des dirigeants du Heavent Festival Awards.

Événement incontournable de l’été sur l’île, le Djerba Music Land attire chaque année plusieurs milliers de festivaliers. Devenu une véritable vitrine du clubbing international, il accueille des DJ de renom tout en offrant une scène d’expression aux talents locaux, contribuant ainsi chaque été à la vitalité culturelle et musicale insulaire.

Un stimulant pour le tourisme

Au-delà de sa dimension artistique, le festival constitue un levier économique majeur pour l’île, stimulant l’activité touristique et hôtelière grâce à l’afflux de festivaliers venus de tout le pays.

Lors de sa 10ᵉ édition, tenue en août 2025 sur le site du Grand Casino, le Djerba Music Land a renforcé son engagement social avec la création du Djerba Music Land Market, un espace dédié à la valorisation de l’artisanat local. Ce marché a réuni des artisans et créateurs de la région proposant vêtements, bijoux, accessoires, sacs et objets d’art uniques. À travers cette initiative, le festival affirme sa volonté de faire rayonner les savoir-faire djerbiens et de faire profiter d’autres acteurs économiques des retombées positives de l’événement, tout en enrichissant l’expérience culturelle et humaine de ses visiteurs.

Sur le plan artistique, chaque édition du Djerba Music Land se distingue par une évolution constante, tant sur le plan créatif que technique. Le festival accueille des DJ de renommée internationale tout en mettant un point d’honneur à valoriser la jeune scène tunisienne. En offrant à ces talents émergents une véritable plateforme d’expression et de visibilité, l’événement contribue activement à leur développement professionnel, ouvrant la voie à de nouvelles opportunités sur la scène musicale nationale et internationale.

Lire aussi à propos de la dernière édition du Djerba Music Land

Djerba Music Land : l’événement annuel qui fait vibrer le tourisme sur l’île

L’article Le “Djerba Music Land” en lice pour les Heavent Festival Awards 2025                 est apparu en premier sur Tourisme, hôtels, voyages en Tunisie et ailleurs.

Abbes Boukhobza à Djerba : Le retour de l’enfant prodigue

20. Oktober 2025 um 09:28

Actuellement installé en Allemagne, Abbes Boukhobza sera prochainement de retour à Djerba, son île natale. Cet artiste autodidacte qui a parfait sa technique auprès de grands maîtres français, retrouvera ainsi son atelier fétiche.

Abbes Boukhobza a récemment entrepris de nombreuses fresques monumentales sur les murs des écoles de Djerba et de plusieurs villes tunisiennes de Kasserine à La Marsa.

L’artiste devrait profiter de son passage pour réaliser une ou plusieurs nouvelles œuvres éphémères et ainsi partager son art dans l’espace public.

L’article Abbes Boukhobza à Djerba : Le retour de l’enfant prodigue est apparu en premier sur webdo.

Snapshot – Djerba : Pièges à poulpes à Houmt Souk

18. Oktober 2025 um 10:33

Au port de pêche de Houmt Souk, entre les barques et l’horizon, plusieurs jarres s’amoncellent sur le rivage.

Ce sont des pièges à poulpes qui seront alignés en mer par chapelets. Les prenant pour des anfractuosités rocheuses, les poulpes vont se glisser dans les jarres et ne pourront pas se retourner pour s’en échapper.

Technique ancestrale, cette manière de capturer les poulpes est pratiquée le long du littoral tunisien.

L’article Snapshot – Djerba : Pièges à poulpes à Houmt Souk est apparu en premier sur webdo.

Djerba : La beauté mystique de la mosquée Sidi Yati

06. Oktober 2025 um 09:01

Lorsqu’ils le peuvent, les visiteurs de l’île de Djerba ne manquent pas de visiter la mosquée côtière de Sidi Yati, un sanctuaire édifié au dixième siècle, non loin de Guellala, au sud de l’île.

Aujourd’hui désaffectée, cette mosquée qui surplombe la mer, surprend par l’aura mystique qui s’en dégage ainsi que son architecture dépouillée et la chaux blanche qui recouvre ses murs.

Dédiée au cheikh Yati El Mistawi, cette mosquée ibadite a comme plusieurs autres servi de tour de guet et s’insère dans un réseau défensif côtier qui évoque les ribats.

Construit au-dessus d’un promontoire, ouvert sur la mer, ce monument reçoit beaucoup de visiteurs autant attirés par le magnétisme du lieu que par la découverte d’un édifice historique témoignant de la tradition ibadite.

L’article Djerba : La beauté mystique de la mosquée Sidi Yati est apparu en premier sur webdo.

Disparition de Mohamed Laamouri, fondateur de la chaîne Hasdrubal

laamouri-hasdrubal

Le secteur hôtelier tunisien a perdu aujourd’hui l’une de ses figures pionnières. Mohamed Laamouri, fondateur de la chaîne Hasdrubal, s’est éteint, laissant derrière lui une empreinte indélébile dans le paysage du tourisme national.

Visionnaire, il fut parmi les quelques rares précurseurs à défendre l’idée que la Tunisie devait miser sur le luxe pour se distinguer et attirer une clientèle internationale exigeante. À une époque où le pari pouvait sembler audacieux, il s’est engagé avec conviction à développer une offre haut de gamme, posant ainsi les jalons d’un tourisme différent, fondé sur l’excellence et le raffinement.

Son héritage se lit aujourd’hui dans les établissements qu’il a fondés à Hammamet, Sousse et Djerba, devenus des références dans l’hôtellerie tunisienne et méditerranéenne.

Avec sa disparition, la Tunisie perd un entrepreneur qui a contribué à redéfinir les contours de la destination, mais son œuvre continuera de vivre à travers les hôtels Hasdrubal, symboles de son audace et de sa vision.

L’équipe de Destination Tunisie présente ses condoléances les plus attristées à ses enfants mais également à tous ses collaborateurs.

Qu’il repose en paix.

L’article Disparition de Mohamed Laamouri, fondateur de la chaîne Hasdrubal est apparu en premier sur Tourisme, hôtels, voyages en Tunisie et ailleurs.

Djerba Music Land : l’événement annuel qui fait vibrer le tourisme sur l’île

Du 31 juillet au 3 août, Djerba va de nouveau vivre au rythme du Djerba Music Land, le festival de musique électronique qui s’impose comme le rendez-vous estival par excellence. Installé en plein air, sur l’emblématique terrasse du Grand Casino, cet événement musical revient pour sa 10ème édition.

Djerba Music Land 2025 : le festival musical sera cette année encore un savant mélange de têtes d’affiche internationales et de valeurs sûres de la scène nationale, plus de 20 DJs réunis autour d’un même objectif : faire danser le public de Djerba sous les étoiles avec pas moins de 5 DJs tous les soirs qui se relaieront sur scène pour offrir le meilleur de leur univers sonore.

logo-djerba-music-landPlusieurs sommités viendront spécialement en Tunisie pour l’occasion, notamment la légende allemande Sven Vath qui sera derrière ses platines pour un set qui s’annonce mémorable, en plus de la participation de Stephan Bodzin (en ouverture le 31 juillet), Alex Wann (2 août)… Le tout, clôturé par l’habituel show à succès Al Disco Al Arabi (3 août). Côté tunisien, les DJ Mehdi Maghraoui, Rayhane, Wail Bouri… captiveront le public avec leur style et leur énergie.

Un moment fort pour le tourisme

Les organisateurs de Djerba Music Land expliquent qu’il s’agit d’une expérience pour vivre Djerba la nuit dans la continuité du séjour balnéaire et culturel diurne. Un moment fort du tourisme sur l’île où se retrouvent chaque année des milliers de festivaliers venus des 4 coins de la Tunisie mais aussi de l’étranger, aux côtés des touristes dans les hôtels et des habitants pour partager un même tempo, entre amis ou en famille.

« Chaque année, nous constatons que l’événement gagne en attractivité et crée une émulation exceptionnelle sur toute l’île de Djerba », explique à ce propos Mohamed Jerad, fondateur et organisateur de cet événement.

« Cet été, nous renouvelons l’expérience du site du Grand Casino qui a permis d’élargir l’espace disponible pour les festivaliers et créer des pôles d’intérêts supplémentaires portant sur l’artisanat par exemple », a-t-il ajouté.

djerba-music-land-2025-afficheCar ce festival participe activement à la dynamique estivale de Djerba, en attirant un public venu de toute la région – voire de plus loin – avec des retombées notables sur la vie locale.

Hôtels, commerces, restauration : la zone tout entière vibre à l’unisson du Djerba Music Land.

Tunisia Music Land, société organisatrice de l’événement, mettra en place les moyens techniques à la hauteur de cet événement avec une scène impressionnante de beauté, une scénographie lumière à couper le souffle, une qualité sonore irréprochable et des soirées inoubliables, en toute sécurité.

Artisanat et musique feront bon ménage

Et la grande nouveauté de l’année portera sur la mise en place d’une forme de marché, le Djerba Music Land Market, lieu d’exposition-vente de produits de l’artisanat notamment avec une sélection d’artisans et de créateurs proposant vêtements originaux, sacs, bijoux, accessoires, goodies uniques et objets d’art à découvrir et à emporter.

Une manière pour les organisateurs d’élargir le cercle des bénéficiaires des retombées du festival à d’autres corps de métiers pour intensifier l’expérience du séjour djerbien.

Qui est Tunisia Music Land, organisatrice du Djerba Music Land : 

Tunisia Music Land est une société spécialisée dans l’organisation d’événements artistiques et musicaux d’envergure. Elle est dirigée par des professionnels chevronnés ayant une longue expérience à la fois dans le Djing, la communication et l’événementiel. Elle se dit avoir pour ambition de soutenir l’image de la Tunisie en tant que Destination Clubbing afin de promouvoir cette offre touristique à l’échelle internationale.

Tunisia Music Land annonce vouloir étendre le concept à d’autres régions de la Tunisie. Dans son Business Plan, l’entreprise déclare envisager de développer des événements de ce type dans plusieurs gouvernorats, et ce dans le but d’y soutenir le développement touristique en générant une dynamique économique profitant à tout l’écosystème local.

Le Djerba Music Land dans nos archives:

2024: Djerba Music Land réussit à préserver son ADN malgré le changement de site

2022: Comment le Djerba Music Land fait battre le tempo touristique de l’île

2019: A Djerba, ça commence par une Beach Party et ça débouche en événement touristique de dimension internationale

L’article Djerba Music Land : l’événement annuel qui fait vibrer le tourisme sur l’île est apparu en premier sur Tourisme, hôtels, voyages en Tunisie et ailleurs.

Djerba/Zarzis: Erweiterter Römerdamm soll im zweiten Halbjahr 2025 in Betrieb gehen

Von: Redaktion
05. Oktober 2024 um 20:34

Die Regionalstraße Nr. 117 (Römerdamm), die die Insel Djerba mit Zarzis verbindet, soll im zweiten Halbjahr 2025 in Betrieb genommen werden. Das Projekt, das zu Mehr

Der Beitrag Djerba/Zarzis: Erweiterter Römerdamm soll im zweiten Halbjahr 2025 in Betrieb gehen erschien zuerst auf Tunesienexplorer.de.

❌
❌