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La théorie des prix appliquée au mouton de l’Aïd

16. Mai 2026 um 10:07

Il est neuf heures du matin à Midoun-Zaâmouni, ce bourg de Djerba où la mer est bleue, les maisons sont blanches, et les inégalités sont criantes comme un bélier qu’on arrache à sa mère. Le marché des bestiaux s’est installé sur un hectare de terre rouge, entre les figuiers et les odeurs de fumier. Quand l’optimum de Pareto rencontre un bélier à cornes et à taches noires sur le front…

Moktar Lamari, Ph.D

Deux semaines avant l’Aïd El-Kébir ou Aïd Al-Adha, tout le monde est là : les éleveurs venus de Sidi Bouzid dans leurs 4×4 japonais aux roues encrassées de poussière du Sahel, les acheteurs de Djerba aux bras chargés d’enfants et aux poches plus ou moins garnies selon les cas, les courtiers surgissant de nulle part comme des génies de la lampe, et quelques économistes égarés — dont votre serviteur — qui prennent des notes en essayant de ne pas se faire piétiner par un mouton récalcitrant.

Le spectacle est grandiose. Et parfaitement illégal en termes fiscaux. Mais nous y reviendrons.

La théorie des prix, version ovine

Vilfredo Pareto, ce sociologue et économiste italo-suisse du XIXe siècle — pas du XVIIIe, soyons rigoureux même au marché aux bestiaux — a posé les bases de ce qu’on appelle l’optimum de Pareto : une situation où nul ne peut améliorer son bien-être sans détériorer celui d’un autre.

En d’autres termes, le surplus du producteur additionné au surplus du consommateur atteint son maximum, et tout le monde repart à peu près content.

En théorie. Sur le marché de Midoun-Zaâmouni, Pareto aurait sorti son carnet avec enthousiasme, avant de le ranger, perplexe. Car ici, quatre stratégies de prix coexistent simultanément, avec la fluidité d’un ballet et la brutalité d’une boucherie.

1- Première stratégie : la tarification à la tête du client — ou comment votre mouton vaut soudainement 400 dinars de plus.

Abdallah, éleveur de 52 ans, visage buriné par le soleil de Sidi Bouzid, connaît son métier. Il scanne chaque acheteur qui s’approche avec la précision d’un scanner d’aéroport. La clé de voiture BMW posée ostensiblement dans la paume ? Plus 200 dinars. Le téléphone dernier cri brandi pour photographier la bête — pour montrer à qui, exactement ? — Plus 150 dinars. Les bracelets en or de la conjointe qui accompagne en tenue de fête, les enfants bien habillés qui tirent sur la djellaba du père ? Jackpot : plus 400 dinars d’un seul souffle, sans ciller.

Un couple d’expatriés s’approche. Lui en chemise à fleurs, elle en abaya brodée. Ils regardent un bélier magnifique : larges épaules, cornes recourbées comme des parenthèses de la destinée, et deux taches noires sur le front qui lui donnent un air de sage. Abdallah annonce : 2600 dinars. Les autres acheteurs reculent prudemment.

La négociation commence alors sur le détail anatomique de la bête — ses dents (indicateur d’âge), la grosseur de ses attributs reproducteurs (indicateur de vigueur génétique, paraît-il), la largeur du dos, le poids estimé.

Vingt minutes plus tard, le marché se conclut à 2500 dinars, avec deux bottes de foin offertes en guise de cadeau de bienvenue. Le couple repart heureux, la bête attachée au coffre du SUV.

Calcul rapide : 25 kg de viande nette après abattage, soit exactement 100 dinars le kilogramme. Le filet de veau au supermarché est à 35 dinars. Mais l’Aïd n’est pas une question de ratio prix/protéines — c’est une question de statut, de tradition, et de regard des voisins. Le surplus du consommateur ici est royalement négatif pour le portefeuille, mais richement positif pour l’ego. La microéconomie a ses mystères que la raison ne connaît pas.

2- Deuxième stratégie : la négociation en itérations — ou l’art du tapis appliqué à l’ovin.

Fatma, 45 ans, fonctionnaire dans l’enseignement, salaire mensuel : 900 dinars. Elle est venue seule, avec son fils adolescent et une liste de critères établie la veille avec son mari resté à la maison. Budget maximum : 1400 dinars. Elle vise un agneau de taille moyenne — pas trop petit, ce serait la honte du quartier, pas trop grand, ce serait la ruine du mois.

La négociation commence à 1950 dinars. Fatma contre-propose 1200. L’éleveur ricane — doucement, avec respect, mais il ricane. S’ensuit une série d’allers-retours, de visites d’autres lots d’agneaux dans le marché, de retours au même éleveur, de silences calculés. Au troisième round, un courtier surgit de nulle part — ces personnages mystérieux qui connaissent tout le monde et n’appartiennent à personne. Il rapproche les positions avec l’habileté d’un diplomate onusien.

La vente se conclut à 1850 dinars. Le courtier empoche 100 dinars en moins de dix minutes. Fatma repart avec son agneau. Elle a dépassé son budget de 450 dinars. Elle ne le dira pas à son mari ce soir.

C’est cela le surplus du producteur : la différence entre le prix reçu (1750 dinars nets après le courtier) et le prix minimum auquel l’éleveur était prêt à vendre. Et le surplus du consommateur : la différence entre la propension maximale à payer de Fatma et ce qu’elle a effectivement déboursé.

Les deux surplus additionnés forment, en théorie parétienne, l’optimum social. En pratique, Fatma fait ses comptes dans la voiture et se demande ce qu’elle va rogner ce mois-ci — les sorties des enfants ou la visite chez le dentiste.

3- Troisième stratégie : la vente à prix cassé en fin de journée — ou la patience comme arme économique

Il est seize heures. Le soleil de Djerba cogne encore. Les clients fortunés et pressés sont repartis depuis longtemps. Il reste sur le marché les têtes moins commerciales, les moutons au regard triste, et les acheteurs patients — ceux qui ont du temps mais peu d’argent.

Stratégie parfaitement rationnelle : attendre que l’éleveur, qui ne veut pas ramener ses bêtes à Sidi Bouzid en camion (coût, temps, stress des animaux), brade ses derniers lots.

Slim, ouvrier dans le bâtiment, 600 dinars de salaire mensuel, attend depuis 14h dans l’ombre d’un figuier. À 16h30, il négocie un agneau à 1200 dinars — soit exactement deux salaires mensuels.

Le producteur ne perd pas d’argent : il couvre son coût marginal de production et de transport. Son surplus est réduit, mais positif. Le surplus de Slim aussi, quoique acheté au prix d’une journée de patience et d’une entorse budgétaire sévère.

L’économiste dirait que l’écrémage intertemporel du marché a bien fonctionné. Slim, lui, dirait qu’il est épuisé et qu’il va emprunter 600 dinars à son frère.

4- Quatrième stratégie : les enchères au bélier de prestige — ou Veblen à Djerba
C’est le moment le plus spectaculaire. Un bélier exceptionnel — cornes larges, robe impeccable, port altier — est présenté au centre du marché. Plusieurs acheteurs tournent autour, se jaugent du regard. L’éleveur, Mustapha de Sidi Bouzid, connaît le concept de bien de Veblen sans avoir jamais ouvert un manuel d’économie : plus le prix monte, plus la demande augmente, parce que la bête est devenue signe de statut social autant qu’acte de foi.

La mise à prix est à 2200 dinars. Les enchères montent. Deux hommes s’affrontent — l’un grand commerçant djerbien, l’autre propriétaire terrien venu du continent. Le marché s’arrête, les téléphones sortent pour filmer. Le bélier part à 3100 dinars sous des applaudissements discrets et quelques you-you lancés par les femmes en retrait.

Pareto sourit dans sa tombe genevoise : le surplus du producteur vient d’exploser, et l’acheteur, lui, a payé pour le regard des autres autant que pour la chair de la bête. Ce n’est plus de la microéconomie, c’est de la sociologie de Bourdieu habillée en laine.

L’État, grand absent, grand perdant

Revenons à l’essentiel. Ce marché de Midoun-Zaâmouni génère, selon des estimations conservatrices, entre 2 et 3 millions de dinars de chiffre d’affaires quotidien. Il fonctionne depuis dix jours et fonctionnera encore deux semaines. Total : autour de 50 millions de dinars qui circulent en liquide, main à main, sans facture, sans caisse enregistreuse, sans TVA, sans déclaration à l’APII, sans impôt sur le revenu des éleveurs, sans contribution sociale. Les 4×4 japonais des éleveurs de Sidi Bouzid — propres, récents, bien entretenus — sont financés par ce chiffre d’affaires que la Direction générale des impôts ne verra jamais.

L’État tunisien est absent du marché. Pas un agent de contrôle sérieux, pas un inspecteur vétérinaire en vue, pas un collecteur de taxe. Quelques policiers en bordure, pour la forme et pour la photo. La formalisation du secteur agricole et pastoral reste le chantier que chaque gouvernement annonce en grande pompe et qu’aucun n’engage dans les faits — trop sensible électoralement, trop compliqué administrativement, trop coûteux politiquement.

Et pourtant. Cinquante millions de dinars en trois semaines, dans un seul marché, dans un seul bourg de Djerba. Multipliez par les dizaines de marchés similaires qui animent en ce moment Béja, Jendouba, Kairouan, Gafsa, Gabès, Médenine. Vous obtenez une économie parallèle de l’Aïd qui pèse plusieurs centaines de millions de dinars, intégralement soustraits à la fiscalité nationale, pendant que le gouvernement négocie chaque trimestre avec le FMI pour dégager quelques dizaines de millions de dinars d’économies budgétaires.

À deux semaines de l’Aïd El-Kébir, le mouton tunisien est à la fois symbole de foi, instrument de cohésion sociale, révélateur d’inégalités criardes — entre les Djerbiens aisés et les ouvriers à 600 dinars le mois en salaire, entre les expatriés qui paient cash 2500 dinars sans sourciller et les Slim qui attendent l’ombre d’un figuier jusqu’au soir — et terrain d’expérimentation grandeur nature de la théorie des prix dans toute sa splendeur.

Pareto était suisse : il aurait sans doute réclamé un reçu, une facture, et une déclaration fiscale en trois exemplaires. Ici, on mange le mouton sans reçu, on sacrifie la TVA au passage, et on immole l’animal au nom de Dieu en oubliant que César, lui, attend toujours sa part.

Je découvre ici, le surplus du consommateur djerbien : la fierté d’avoir ramené le plus beau mouton du quartier.

Le surplus du producteur sidi-bouzidien : une liasse de billets bien comptés et le plein d’essence pour rentrer.

L’optimum de Pareto : atteint, sur cet hectare de terre rouge entre les figuiers. Le budget de l’État tunisien : sacrifié, lui aussi, sans couteau et sans cérémonie.

* Economiste universitaire.

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Sonede | Travaux et coupures d’eau annoncés à Djerba

Von: Yusra NY
09. Mai 2026 um 23:03

La Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (Sonede) a annoncé des perturbations dans la distribution d’eau potable à partir de minuit, dans la nuit du 11 au 12 mai 2026.

Des travaux de maintenance majeurs seront menés sur la station de dessalement de Mezraya, en prévision de la saison estivale, et entraîneront des coupures ainsi que des perturbations dans plusieurs zones de l’île.

Les perturbations sont attendues à partir de la nuit du lundi 11 au mardi 12 mai 2026, touchant la délégation de Midoun (intégralité de la zone), la zone touristique, les secteurs de Ghizen, Mezraya, Sedghiane, Fatou et la route de Midoun dans la délégation de Houmt Souk.

Le reste des localités de l’île de Djerba connaîtra, quant à lui, une baisse de la pression de l’eau, indique encore la Sonede en affirmant que ses équipes travailleront en continu (24h/24) pour achever les réparations dans les meilleurs délais.

La reprise progressive de la distribution normale est attendue pour le mercredi 13 mai 2026 à partir de 20h, ajoute la même source en appelant les habitants des zones mentionnées à prendre leurs dispositions et à constituer les réserves d’eau nécessaires avant le début des travaux.

Y. N.

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Vincci Hoteles célèbre son 25ème anniversaire avec de nouveaux projets à Ibiza et dans La Rioja

Vincci Hoteles poursuit son expansion vers de nouvelles destinations avec le développement de deux nouveaux projets à Ibiza et à Haro (La Rioja), qui viendront s’ajouter au portefeuille de la chaîne dans les années à venir.

Cette annonce coïncide avec le 25ème anniversaire de l’entreprise, un parcours toujours marqué par « La vision Vincci » : une manière unique d’interpréter les lieux, les espaces et l’expérience de l’hospitalité.

Avec ces nouveaux projets, le groupe renforce sa stratégie de croissance dans des destinations dotées d’une identité propre, en misant sur des hôtels qui dialoguent avec leur environnement et cherchent à s’intégrer à la vie culturelle et sociale de chaque lieu.

«Fêter ses 25 ans est un moment important pour Vincci Hoteles et une occasion de continuer à évoluer tout en conservant l’essence même qui a présidé à la création de l’entreprise. Notre façon de croître passe par le développement d’hôtels en phase avec le caractère de chaque destination, et des projets comme ceux d’Ibiza ou de La Rioja reflètent très bien cette conception de l’hôtellerie», souligne Carlos Calero, PDG de Vincci Hoteles.

Vincci Hoteles prépare son arrivée à Ibiza avec un nouvel hôtel cinq étoiles

Parmi les nouveaux projets, il convient de souligner l’arrivée de Vincci Hoteles à Ibiza, où la chaîne va développer un hôtel cinq étoiles dont l’ouverture est prévue pour la saison 2027. L’établissement comptera 116 chambres réparties sur deux étages et comprendra différents espaces destinés à enrichir l’expérience des clients, notamment un restaurant, deux bars, un rooftop, une piscine, une salle de sport et un spa.

Le projet a été conçu pour s’intégrer harmonieusement dans l’environnement, en conservant une hauteur modérée et une implantation architecturale en dialogue avec le paysage de la région. Cette approche répond à la volonté de la chaîne de développer des établissements qui s’adaptent au territoire tant d’un point de vue paysager qu’environnemental.

Avec l’arrivée d’Ibiza, Vincci Hoteles fait son entrée dans l’une des destinations touristiques les plus réputées de la Méditerranée, un lieu où nature, culture et vie sociale se côtoient et qui représente l’un des marchés les plus emblématiques du tourisme international.

Vincci Hoteles s’installe au cœur de La Rioja, à Haro

À ce projet s’ajoute un nouvel établissement à Haro (La Rioja), où la société ouvrira un hôtel quatre étoiles de 52 chambres dont l’ouverture est prévue pour fin 2027. Le projet sera situé sur un domaine de 7 000 mètres carrés qui abritait, à la fin du XIX siècle et au début du XX siècle, un domaine agricole et une cave de renom, redonnant ainsi vie à un lieu chargé d’histoire au sein de l’une des régions viticoles les plus emblématiques d’Espagne.

L’hôtel disposera d’un restaurant, d’une piscine extérieure, d’un spa et d’un parking, et a été conçu pour s’intégrer dans l’environnement naturel et culturel de la région. Le projet sera réalisé par l’architecte Rafael Aguilar Espizua, dont la conception architecturale vise à dialoguer avec le paysage et l’identité de Haro.

Cette ville de La Rioja, reconnue internationalement pour sa tradition viticole et pour la concentration de caves historiques qu’elle abrite, constitue l’un des lieux les plus emblématiques de la culture du vin dans notre pays. Avec ce nouvel établissement, Vincci Hoteles renforce son engagement en faveur de destinations à forte personnalité, où l’hôtel devient une porte d’entrée pour découvrir le territoire, sa gastronomie et sa tradition œnologique.

Ces deux projets partagent la même philosophie: créer des hôtels dotés d’une personnalité propre, capables de saisir l’esprit de la destination et de le retranscrire dans l’expérience du client. Cette approche fait partie de l’ADN de Vincci Hoteles depuis ses débuts et se reflète dans le design, l’architecture et le concept de chaque établissement.

La Vision Vincci : 25 ans à façonner notre propre conception de l’hospitalité

La présentation de ces nouveaux projets coïncide en outre avec un moment particulièrement important pour l’entreprise. Vincci Hoteles célèbre cette année son 25ème anniversaire, un parcours qui a débuté en 2001 avec la volonté de créer une chaîne hôtelière dotée d’une identité propre et d’une conception particulière de l’hospitalité.

Depuis lors, la société a développé un portefeuille d’hôtels urbains et de villégiature dans des destinations phares, en misant sur des projets singuliers et sur une vision de l’hôtellerie où le lieu, l’architecture et l’expérience du client s’inscrivent dans un même récit.

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L’hôtel Vincci Helios Beach à Djerba qui compte parmi les hôtels de la chaine qui se situent à Djerba aux côtés du Vincci Dar Midoun 4*; en plus de Hammamet (Vincci Saphir Palace &Spa 5*), Monastir  (Vincci Helya Beach 4*), et 
Zarzis (Vincci Safira Palms 4*).

Dans ce contexte, l’entreprise met en avant les 25 ans de la «vision Vincci», la manière dont la chaîne hôtelière a appréhendé l’hospitalité tout au long de son parcours : une façon d’envisager et de développer chaque projet, fondée sur le respect du caractère des lieux, l’intégration de l’architecture dans son environnement et le souci du détail dans l’expérience du client. Une vision qui a accompagné la croissance de l’entreprise depuis ses débuts et qui continue de guider son évolution future.

Cet anniversaire est également l’occasion de rendre hommage à l’héritage de son fondateur, Rufino Calero, et au chemin parcouru au fil des ans, tout en marquant le début d’une nouvelle étape au cours de laquelle l’entreprise poursuit sa croissance grâce à l’arrivée de nouvelles générations au sein du projet entrepreneurial.

Fort de cette combinaison d’expérience acquise et de vision d’avenir, Vincci Hoteles réaffirme son engagement en faveur d’une approche de l’hôtellerie fondée sur l’authenticité des lieux, le souci du détail et la création d’expériences en phase avec chaque destination.

À propos de Vincci Hoteles

Vincci Hoteles est une chaîne hôtelière espagnole qui s’appuie sur l’expérience de la famille Calero, forte de plus de cinquante ans d’expérience dans le secteur. Depuis sa création en 2001, l’entreprise a connu une croissance soutenue tant au niveau national qu’international dans le segment des hôtels quatre et cinq étoiles. Elle dispose actuellement d’un portefeuille de 41 hôtels situés dans des emplacements privilégiés en Espagne (29), au Portugal (6), en Tunisie (5) et en Grèce (1).

La chaîne mise sur un modèle qui se démarque, dans lequel chaque hôtel possède sa propre personnalité, adaptée à l’environnement et à la culture de la destination. Vincci Hoteles ne standardise pas ses espaces, mais la qualité de ses services, créant ainsi des établissements singuliers qui allient design, confort, emplacements exceptionnels, gastronomie et expériences uniques pour chaque type de voyageur.

Depuis sa création, Vincci Hoteles a intégré des critères de durabilité environnementale, d’impact social et de bonne gouvernance dans tous ses domaines de gestion. Un engagement qui a été récompensé par des certifications et des prix nationaux et internationaux, et qui se traduit par des actions concrètes au quotidien dans les hôtels.

(Publi-information)

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