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Pronostic Quinté : Grand Prix du Conseil Municipal à Vichy

Von: farhat
29. Juni 2026 um 22:14

Pour cette 5ème course à Vichy, découvrez notre pronostic du  Temps/ Temps News.  Nous avons analysé les forces en présence pour vous livrer une sélection optimisée :
12-10-9-13-4-11-6
​Le cheval 12– Igrec de Celland s’impose comme notre base solide pour ce Spécial Quinté, tandis que le 4– Hamonet de Choisel sera notre outsider préféré, capable de créer la surprise à belle cote. Une combinaison équilibrée pour viser les sommets sur l’hippodrome de Vichy.

Retrouvez ici l’Analyse du Temps, notre étude approfondie des 13 partants du Grand Prix du Conseil Municipal. Nous décryptons pour vous la forme, les statistiques et les meilleures chances de ce rendez-vous à Vichy :

1. Jolie Star : Réalise une excellente saison 2026. Idéalement engagée en tête sur un tracé de Vichy qui servira ses intérêts, elle confirmera sa dynamique.

2. Implora Mauzun : Vient de renouer avec le succès avec la manière à Hyères. Face à une opposition nettement supérieure, elle briguera la cinquième place.

3. Jeannette Priory : Parfaitement préparée en vue de cet objectif et annoncée au mieux. Face à un tel plateau, elle fera son maximum pour se placer.

4. Hamonet de Choisel : Préparé avec soin pour cet engagement relevé. Présenté pieds nus et muni de ses artifices, il visera un bout de combinaison.

5. Femto de Vauvert : Trotteur de 11 ans courageux mais nettement surclassé à ce niveau. Il jouera les opportunistes pour accrocher la meilleure allocation possible.

6. Jilord Viva : Rentrée encourageante à Enghien et affichant une condition physique optimale. Préparé activement pour cet engagement, il luttera pour les premières places.

7. Indigo de Fontaine : Bien engagé au premier échelon en bonne condition physique. S’il négocie correctement les tournants vichyssois, sa place est à l’arrivée.

8. Indy Rock : Malheureux et fautif dernièrement alors qu’il possédait des ressources. Convaincant lors de ses essais à droite, il visera un accessit s’il reste sage.

9. Horatius d’Ela : Récent excellent deuxième à Laval et maintenu dans une condition optimale. Appréciant le tracé de Vichy, il doit figurer à l’arrivée.

10. Ister Man : Dans la forme de sa vie à l’entraînement et évoluant quasiment à domicile. Profitant d’un rythme sélectif, il passera un test instructif.

11. Kanto Avis : Brillant lauréat de l’étape du GNT à Laval. Au top et capable de durs efforts, il découvrira la corde à droite avec d’immenses ambitions.

12. Igrec de Celland : Parfaitement remis de son voyage scandinave et affûté pour ce bel engagement. Troisième l’an passé, il gérera son rendement de distance.

13. Ino du Lupin : Préservé de la chaleur récemment et revigoré le matin. Malgré son handicap de 25 mètres, sa grande classe lui permettra de briller.

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L’ATB lance la 3ème édition de l’offre «100 Jours SAKAN by ATB»: encore plus d’avantages pour réaliser votre projet immobilier !

29. Juni 2026 um 18:27
L’ATB lance la 3ème édition de l’offre «100 Jours SAKAN by ATB»: encore plus d’avantages pour réaliser votre projet immobilier !L’Arab Tunisian Bank (ATB) renouvelle avec enthousiasme son offre phare «100 Jours SAKAN by ATB» pour la troisième année consécutive. Cette édition propose des conditions encore plus attractives pour accompagner les Tunisiens, qu’ils soient résidents en Tunisie ou à l’étranger (TRE), dans la concrétisation de leur rêve immobilier. Que vous souhaitiez acquérir un terrain, acheter un logement neuf ou ancien, construire votre maison ou rénover votre bien actuel, l’offre «100 Jours SAKAN by ATB» est conçue pour vous simplifier la vie avec: • Un traitement rapide de votre dossier • Des conditions financières très avantageuses • Une remise sur l’assurance ...

Transition verte: l’Égypte attire un nouveau pari de 5 milliards de dollars de Scatec

29. Juni 2026 um 16:31

On ne parle pas d’un petit ajustement stratégique. On parle d’un pari massif.

Le groupe norvégien Scatec, déjà bien installé dans les renouvelables en Afrique, prévoit jusqu’à 5 milliards de dollars d’investissements en Égypte dans les prochaines années, principalement sur les énergies propres et l’économie verte, d’après l’agence ecofin. L’annonce a été faite à l’issue d’une réunion entre les dirigeants de l’entreprise et le Premier ministre égyptien, Mostafa Madbouly.

Concrètement, l’argent doit aller là où l’Égypte pousse fort depuis quelques années : solaire, éolien, stockage d’énergie, hydrogène vert, dessalement et infrastructures “green”. L’idée est simple: produire plus d’énergie propre, mais aussi construire autour un écosystème industriel complet.

Et ce n’est pas un coup d’essai.

Scatec est déjà présent dans le pays avec des projets solaires de grande taille, dont des centrales combinant production photovoltaïque et batteries de stockage. L’un des projets phares, “Obelisk”, symbolise bien la stratégie : produire de l’électricité à grande échelle tout en intégrant des solutions de stockage pour stabiliser le réseau. À terme, il affichera une capacité de 1,1 GW de production solaire associée à 200 MWh de stockage par batteries. La première phase est déjà opérationnelle, tandis que la seconde doit entrer en service prochainement.

Ce que ça raconte vraiment (au-delà du chiffre)

Le chiffre de 5 milliards n’est pas juste une annonce d’investissement. Il confirme une tendance plus large. L’Égypte est en train de se positionner comme hub énergétique régional.

Pourquoi elle attire autant ? Parce qu’elle coche plusieurs cases en même temps :

  • un potentiel solaire énorme

  • des terrains disponibles en zone désertique

  • une position stratégique entre Afrique, Europe et Moyen-Orient

  • et surtout une volonté politique claire de devenir un exportateur d’énergie propre

Résultat: les grands acteurs internationaux ne viennent plus seulement produire de l’électricité pour le marché local. Ils viennent préparer un futur marché d’exportation d’énergie verte et de molécules (hydrogène, ammoniac).

Lecture globale

Ce deal Scatec s’inscrit dans un mouvement plus large. La course aux infrastructures vertes en Afrique du Nord. L’Égypte joue une carte “agressive”: attirer des milliards maintenant pour verrouiller sa place dans la chaîne de valeur énergétique mondiale de demain.

Et derrière, une idée assez simple se dessine. L’énergie ne sera plus seulement un enjeu de production… mais un enjeu de position géopolitique et industrielle.

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Climatiseurs en France : pourquoi leur installation est-elle si compliquée alors que les canicules deviennent plus meurtrières ?

29. Juni 2026 um 15:56

Alors que la France fait face à des températures dépassant les 40 °C dans plusieurs régions et que les épisodes de chaleur provoquent chaque année des milliers de décès, une question revient avec insistance : pourquoi les Français ne peuvent-ils pas installer librement un climatiseur chez eux ?

Sur les réseaux sociaux, beaucoup affirment que la climatisation est « interdite » en France. La réalité est plus nuancée. La climatisation n’est pas interdite, mais son installation est soumise à des règles d’urbanisme, de copropriété et de protection du patrimoine qui peuvent, dans certains cas, empêcher un particulier de poser un appareil.

Une climatisation n’est pas interdite… mais elle ne peut pas être installée n’importe où

Selon Service-Public.fr, le portail officiel de l’administration française, l’installation d’une unité extérieure de climatisation ou d’une pompe à chaleur peut nécessiter une déclaration préalable de travaux, notamment lorsqu’elle modifie l’aspect extérieur d’un bâtiment. Dans certains secteurs protégés, l’autorisation de l’administration est également obligatoire.

Autrement dit, le simple fait de fixer un bloc de climatisation sur une façade peut relever du droit de l’urbanisme. En copropriété, les voisins peuvent aussi avoir leur mot à dire Les contraintes sont encore plus importantes dans les immeubles collectifs.

Selon l’Agence nationale pour l’information sur le logement (ANIL), lorsqu’une installation modifie l’apparence extérieure de l’immeuble ou touche les parties communes, elle doit généralement être autorisée par l’assemblée générale des copropriétaires.  Cette règle vise principalement à protéger l’esthétique des immeubles, mais aussi à éviter les conflits liés aux nuisances sonores ou aux vibrations produites par les groupes extérieurs. En revanche, lorsque l’installation reste entièrement sur une partie privative et ne modifie pas l’aspect extérieur, une autorisation de la copropriété n’est pas systématiquement nécessaire, précise l’ANIL.

Installer une climatisation sans autorisation peut coûter cher

Les fortes chaleurs poussent certains propriétaires à installer rapidement une climatisation sans respecter les procédures. Or, plusieurs décisions de justice récentes montrent que cette démarche peut avoir de lourdes conséquences. Selon le quotidien Le Monde, en juin 2026, des copropriétaires ont été condamnés à démonter des climatiseurs installés sans autorisation, malgré le contexte de canicule. Les tribunaux ont rappelé que les règles de copropriété et d’urbanisme continuent de s’appliquer, même pendant les épisodes de chaleur extrême.

Pourquoi ces règles existent-elles ? Les restrictions ne visent pas à empêcher les habitants de se protéger de la chaleur. Selon les textes officiels et les organismes spécialisés, elles poursuivent plusieurs objectifs : préserver le patrimoine architectural et les façades des bâtiments ; limiter les nuisances sonores pour le voisinage ;  éviter les installations dangereuses ou non conformes; encadrer les impacts environnementaux de la climatisation.

Un débat relancé par le changement climatique

La multiplication des vagues de chaleur remet aujourd’hui ces règles au cœur du débat.

Les épisodes de canicule deviennent plus fréquents, plus longs et plus intenses sous l’effet du changement climatique. Les autorités sanitaires rappellent régulièrement que les personnes âgées, les nourrissons et les personnes souffrant de maladies chroniques sont particulièrement vulnérables aux fortes chaleurs.

Dans le même temps, selon plusieurs sources, les spécialistes rappellent que la climatisation constitue un paradoxe. Si elle protège efficacement les occupants d’un logement, son développement massif augmente la consommation d’électricité et rejette de la chaleur vers l’extérieur, ce qui peut accentuer les îlots de chaleur urbains et contribuer indirectement au réchauffement climatique.

C’est pourquoi les pouvoirs publics encouragent également d’autres solutions comme l’isolation des bâtiments, les protections solaires, la végétalisation des villes ou encore les systèmes de ventilation naturelle, afin de limiter le recours systématique à la climatisation.

 

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98% sans protection sociale : le visage caché des travailleurs des plateformes numériques en Tunisie

29. Juni 2026 um 15:47

Une récente étude réalisée par le département des études et de la documentation de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) a dressé un constat préoccupant sur la situation des travailleurs des plateformes numériques en Tunisie. Derrière l’essor visible de ce mode d’activité — livraison de repas, transport de personnes via applications, services à domicile ou...

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Des barques tunisiennes roulent à l’énergie verte

29. Juni 2026 um 14:45

La première navigation opérationnelle en Tunisie d’une embarcation de pêche artisanale fonctionnant entièrement grâce à une propulsion électrique alimentée par l’énergie solaire a eu lieu, lundi 29 juin 2026, à Ajim, sur l’île de Djerba. C’est ce qu’indique WWF Afrique du Nord dans un communiqué publié lundi.

Organisée par WWF Afrique du Nord, cette expérience pilote constitue la première démonstration concrète en Tunisie de l’utilisation d’un système de propulsion électrique solaire sur une embarcation de pêche artisanale. Selon l’organisation, elle marque une étape en faveur de la transition énergétique et de la protection du milieu marin, en démontrant qu’une alternative aux moteurs thermiques est aujourd’hui envisageable pour les communautés de pêcheurs.

Au-delà de son importance nationale, cette initiative positionne la Tunisie parmi les pays pionniers du bassin méditerranéen en matière de décarbonisation de la pêche artisanale et ouvre la voie au développement de solutions conciliant préservation des ressources marines, transition énergétique et économie bleue durable.

Le site d’Ajim a été retenu pour accueillir cette première démonstration en raison du dynamisme de sa communauté de pêcheurs artisanaux, de l’engagement des acteurs locaux en faveur de la transition énergétique et des conditions d’ensoleillement favorables à l’exploitation de l’énergie solaire.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre du projet « Décarbonisation de la pêche artisanale en Tunisie : Promotion de l’énergie propre pour des communautés côtières durables », financé par le Foreign Commonwealth and Development Office (FCDO) du Royaume-Uni.

Le projet vise à accélérer la transition vers les énergies propres dans le secteur de la pêche artisanale, à réduire les émissions de gaz à effet de serre, à améliorer les conditions de vie des pêcheurs et à préserver les écosystèmes marins.

Il répond aux défis auxquels est confrontée la pêche artisanale tunisienne, notamment l’augmentation continue du coût des carburants fossiles, qui représente une part importante des charges d’exploitation des pêcheurs, ainsi qu’à la nécessité d’accompagner les engagements nationaux et internationaux de la Tunisie en matière de lutte contre le changement climatique.

Mis en œuvre sur une période de douze mois dans le Golfe de Gabès, le projet a pour objectif de démontrer la faisabilité technique et économique de l’utilisation des énergies propres dans la pêche artisanale, tout en développant des mécanismes de financement innovants favorisant le déploiement de cette technologie à plus grande échelle.

Il prévoit notamment l’équipement de huit embarcations de pêche artisanale avec des systèmes de propulsion électrique alimentés par l’énergie solaire, le renforcement des capacités de plus de 100 pêcheurs et représentants des institutions concernées, ainsi que la réalisation d’analyses techniques, économiques et de recommandations destinées à accompagner l’élaboration des politiques nationales relatives à la transition énergétique dans le secteur de la pêche.

La démonstration repose sur un système intégré comprenant un moteur électrique spécialement conçu pour la navigation côtière des embarcations de pêche artisanale et une batterie rechargeable garantissant l’autonomie nécessaire aux sorties en mer.

Le dispositif comprend également une station de recharge alimentée par énergie solaire photovoltaïque, installée au profit des Groupements de Développement de la Pêche à Ghannouch (gouvernorat de Gabès) et à Ajim (gouvernorat de Médenine), permettant aux pêcheurs de recharger leurs batteries grâce à une énergie propre et renouvelable.

Selon WWF Afrique du Nord, cette initiative permettra une réduction des dépenses liées au carburant pour les pêcheurs artisanaux, une diminution des risques de pollution marine liés aux hydrocarbures, une baisse des émissions de dioxyde de carbone (CO₂) et de la pollution sonore générée par les moteurs thermiques conventionnels.

Les impacts attendus comprennent également une amélioration de la qualité de l’air dans les zones côtières, un renforcement de la résilience économique et sociale des communautés de pêcheurs, ainsi que la mise à disposition d’un modèle pilote reproductible dans d’autres régions de Tunisie et dans les pays du bassin méditerranéen.

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Tunisie : 200 panneaux solaires installés à la Banque nationale des gènes

29. Juni 2026 um 14:19

La Banque nationale des gènes poursuit sa modernisation avec le lancement de plusieurs projets visant à réduire sa consommation énergétique, renforcer la conservation des ressources génétiques et développer la recherche scientifique. L’établissement est notamment en train de se doter d’une centrale solaire composée de 200 panneaux photovoltaïques.

Réalisé dans le cadre du programme de transition énergétique des établissements publics, avec l’appui de l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME), ce projet permettra à la Banque nationale des gènes d’assurer une partie de sa consommation électrique grâce à une installation photovoltaïque dédiée à l’autoproduction d’énergie.

Parallèlement, l’institution a aménagé des chambres froides maintenues à -20 °C afin d’assurer la conservation à long terme des semences et de préserver les ressources génétiques végétales. La Banque nationale des gènes a également signé une convention de coopération avec l’Association des Amis des Oiseaux. Ce partenariat prévoit un programme de suivi des oiseaux et de leurs routes migratoires, le développement de protocoles avancés d’analyse ADN sur les spécimens retrouvés morts, ainsi que la création d’une exposition photographique consacrée aux zones humides tunisiennes.

Selon le ministère de l’Environnement, cette exposition constitue un espace pédagogique, scientifique et de sensibilisation destiné aux élèves, aux étudiants, aux chercheurs ainsi qu’aux visiteurs de la Banque nationale des gènes.

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Poisson-lapin : faut-il craindre cette espèce désormais présente en Tunisie ?

29. Juni 2026 um 13:38

Des photos d’un étrange poisson aux allures inquiétantes circulent depuis plusieurs jours sur les réseaux sociaux. Présenté comme dangereux, voire mortel, le « poisson-lapin » suscite de nombreuses interrogations : est-il réellement présent en Tunisie ? Est-il venimeux ? Représente-t-il un risque pour les baigneurs ? BN Check fait le point entre réalité scientifique et...

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Côme : rebondissement pour Nico Paz

Von: farhat
29. Juni 2026 um 12:47

Nico Paz devrait finalement rester à Côme. Malgré l’activation de la clause de rachat de 9 millions d’euros du Real Madrid, le milieu offensif ne quittera pas l’Italie cet été. Selon une chaîne sportive italienne, la formation de Serie A va débourser les 60 millions d’euros réclamés par les Merengues pour garder le joueur.

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PSG : la Juve s’active pour Kolo Muani

Von: farhat
29. Juni 2026 um 12:22

Il ne s’agit pas d’un secret, la Juventus Turin souhaite récupérer l’attaquant du Paris Saint-Germain Randal KoloMuani lors de ce mercato d’été. D’après les informations du journaliste Fabrizio Romano, l’international français veut également retrouver la Vieille Dame après un premier passage réussi en prêt lors de la seconde partie de la saison 2024-2025.
Depuis plusieurs semaines, l’ancien Nantais a ainsi trouvé un accord sur le plan contractuel pour réaliser son retour chez le récent 6e de Serie A. Désormais, la Juve a prévu de nouvelles discussions avec le PSG pour s’entendre concernant les conditions d’une éventuelle opération pour KoloMuani, sous contrat jusqu’en juin 2028.

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Vers la meilleure performance mensuelle du dollar depuis près d’un an

29. Juni 2026 um 12:20

Le dollar s’est légèrement apprécié lundi 29 juin, restant en voie de réaliser son plus fort gain mensuel en près d’un an; et ce, dans un contexte de tensions avec l’Iran.

L’euro s’est établi à 1,1387 dollar après avoir atteint la semaine dernière son plus bas niveau en 13 mois face à la monnaie américaine. Et il se dirige vers une baisse mensuelle de 2,3 %. La livre sterling a reculé de 0,1 % à 1,3198 dollar, enregistrant une baisse mensuelle de 2 %. Le dollar australien, sensible à l’appétit pour le risque, s’établissait à 0,6885 dollar américain, en baisse de 0,1 % en début de séance. Et il s’oriente vers une baisse mensuelle de 4,1 %. Le dollar néo-zélandais est resté quasiment inchangé à 0,5635 dollar américain, enregistrant une baisse mensuelle de 5,9 %. Quant au yen, il s’échangeait à 161,75 contre le billet vert. La monnaie japonaise continuant de baisser et approchant son plus bas niveau en 40 ans.

Par ailleurs, l’indice du dollar, qui mesure la performance de la devise américaine par rapport à un panier de devises comprenant le yen et l’euro, a légèrement progressé pour atteindre 101,36.

Au final, l’indice est actuellement en voie d’atteindre une hausse de 2,5 % en juin. Ce qui représenterait sa plus forte progression mensuelle depuis juillet de l’année dernière.

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Seulement 17 % des Tunisiens utilisent les paiements électroniques

29. Juni 2026 um 12:12

Auditionnée à la fin de la semaine dernière par la Commission des finances et du budget de l’Assemblée des représentants du peuple, une représentante du ministère des Finances a présenté les grandes lignes du projet de loi relatif à la lutte contre l’exclusion financière, élaboré sur la base d’un diagnostic approfondi de la situation nationale.

Selon le ministère, l’accès des Tunisiens aux services financiers demeure en deçà des objectifs fixés. Une étude de référence réalisée en 2018 révèle que seulement 60 % des personnes âgées de plus de 18 ans disposent d’une relation avec une banque ou les services postaux. Les moyens de paiement électroniques restent, quant à eux, faiblement utilisés : seuls 17 % des Tunisiens y ont recours, tandis que les services financiers via téléphone mobile ne concernent que 3 % de la population.

L’étude met également en évidence une très faible pénétration de l’assurance volontaire, limitée à seulement 2 % de la population en dehors des régimes d’assurance obligatoire. Pour le ministère, ces indicateurs traduisent un recours encore très limité aux services financiers, malgré les possibilités offertes par les nouvelles technologies et les dispositifs existants.

La représentante du ministère des Finances a expliqué que cette situation s’explique notamment par l’inadaptation de certaines offres aux besoins des citoyens, le coût élevé des services, le manque d’information sur les produits disponibles, la faiblesse des mécanismes de protection des consommateurs ainsi qu’un niveau encore insuffisant de culture financière.

Face à ces constats, elle a insisté sur la nécessité d’adopter une approche législative globale capable de lever les obstacles structurels qui freinent l’accès aux services financiers, dans le but de renforcer l’inclusion financière et de favoriser l’intégration économique et sociale.

Un projet de loi issu de la stratégie nationale d’inclusion financière

Le ministère a rappelé que ce texte constitue l’une des principales concrétisations de la Stratégie nationale d’inclusion financière 2018-2022, articulée autour de six axes majeurs : le développement de la finance numérique et du paiement mobile, la promotion de la micro-assurance, le soutien au financement de l’économie sociale et solidaire, le renforcement de l’éducation financière et de la protection des consommateurs, l’appui aux institutions de microfinance ainsi que la mise en place d’un système de suivi et d’évaluation.

Le projet de loi repose sur quatre piliers principaux : améliorer l’accès et l’utilisation des services financiers, renforcer la supervision du secteur, consolider la protection des consommateurs et la culture financière, tout en favorisant la réduction de l’usage du numéraire au profit des paiements électroniques.

Le texte prévoit également d’élargir le champ d’intervention des institutions de microfinance afin qu’elles puissent accompagner les petites entreprises, les structures de l’économie sociale et solidaire ainsi que les sociétés communautaires. Ces établissements pourront proposer de nouveaux services, notamment les paiements, l’intermédiation en assurance et la commercialisation de produits d’épargne, afin de rapprocher les services financiers des citoyens.

Le projet comporte en outre des mesures destinées à encourager la petite épargne, à renforcer les ressources du secteur de la microfinance et à développer le marché de l’assurance grâce à l’élargissement des canaux de distribution, à la souscription à distance et aux contrats collectifs. L’objectif est de faciliter l’accès des ménages à faibles revenus à des produits d’assurance plus abordables.

Enfin, le texte entend renforcer les prérogatives des autorités de contrôle, améliorer la transparence, consolider la protection des consommateurs et accélérer la transition vers les paiements électroniques, considérés comme un levier essentiel pour une inclusion financière plus large en Tunisie.

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Accord libano-israélien : « Une incitation à la guerre civile »

29. Juni 2026 um 11:44

Depuis la création d’Israël, l’histoire nous enseigne que ce pays n’a jamais respecté un seul accord qu’il a signé avec ses voisins. Même après avoir perpétré un génocide à Gaza et que ses complices américains lui ont fait signer un cessez-le-feu, il a continué et continue encore impunément de bombarder les survivants sous leurs tentes, dressées au milieu des ruines !

Pourtant, le gouvernement libanais a signé le vendredi 26 juin à Washington un accord de paix avec Israël. C’est la forte pression des Etats-Unis qui a forcé le président Joseph Aoun à accepter un tel accord tout en sachant pertinemment qu’il restera lettre morte comme tous les précédents accords que l’entité sioniste a signés. Et de fait, moins de deux jours après son entrée en vigueur, Israël a repris ses bombardements au Liban, tuant les civils et détruisant les maisons sur la tête de leurs habitants. La dernière frappe remonte à dimanche 28 juin. La cible était un parc d’attractions à Nabatieh où le ministre libanais a fait état de morts et de blessés…

Il va sans dire que le Hezbollah a rejeté fermement l’accord et des milliers de manifestants ont défilé à Beyrouth et dans sa banlieue sud, dénonçant « l’accord honteux et la capitulation face à Israël »

Rien d’étonnant quand on sait que l’accord n’oblige Israël ni à se retirer du territoire libanais, ni même d’arrêter ses bombardements. Le seul élément de l’accord sur lequel Américains et Israéliens ont pesé de tout leur poids est l’obligation faite pour le gouvernement libanais de « procéder au désarmement de Hezbollah ».

Mais il est quand même étonnant que le secrétaire d’État américain Marco Rubio, qui a supervisé la signature de l’accord, puisse déclarer que « la situation au Liban était distincte du cessez-le-feu avec l’Iran », malgré le fait que le premier article du mémorandum d’entente entre les États-Unis et l’Iran stipule explicitement « le cessez-le-feu total au Liban. »

Le refus de Netanyahu d’accepter les dispositions de l’accord irano-américain et l’impuissance de Donald Trump à l’imposer au Premier ministre israélien sont la source du regain de tension entre Washington et Téhéran ces derniers jours, avec des tirs américains sur l’Iran et des représailles iraniennes sur des bases US au Koweit et à Bahrein…

Tiraillé entre les fortes pressions israélo-américaines d’une part et le risque d’une guerre civile d’autre part, le gouvernement libanais n’a eu rien à dire pour justifier sa signature que « l’objectif final de l’accord est le retrait des troupes israéliennes du Liban. ». Difficile pour les Libanais de croire à un tel objectif quand, en réalité, aucun calendrier n’est fixé fixé à cet effet et aucune garantie n’assure la fin de l’occupation.

Euphorique, Benjamin Netanyahu s’est vanté devant la presse que « l’accord avec le Liban permet à l’armée israélienne de rester au Liban aussi longtemps qu’elle le souhaite », ajoutant que « l’objectif principal de cet accord est d’extirper la présence du Hezbollah et de l’Iran du Liban. »

Les médias israéliens ne cachent pas leur satisfaction de l’accord, affirmant de leur côté que « l’annexe de l’accord relative à la sécurité maintient l’occupation et confère à l’armée une totale liberté d’action ».

Nul besoin d’être un analyste chevronné ni un devin pour se rendre à l’évidence que la véritable intention qu’Israël tente de dissimuler dans cet accord est le déclenchement d’une guerre civile au Liban. Car la clique génocidaire au pouvoir à Tel-Aviv sait pertinemment que l’accord ne manquera pas d’approfondir le fossé qui divise la société libanaise entre ceux qui veulent un accord de paix avec Israël à n’importe quel prix et ceux qui insistent sur la résistance à l’occupation israélienne à n’importe quel prix…

C’est une réalité visible à l’œil nu. Le gouvernement libanais et ceux qui le soutiennent tiennent à un arrêt des combats, même si Israël ne quitte pas le sud-Liban, et le Hezbollah, Amal et ceux qui les soutiennent exigent la fin de l’occupation avant tout accord.

Le secrétaire général du Hezbollah, Naïm Qassem, a qualifié l’accord de « nul et non avenu » et a affirmé que « le gouvernement libanais avait fait des concessions unilatérales et porté atteinte à la souveraineté du Liban. »

Quant à Nabih Berri, chef du mouvement Amal, il a rejeté tout aussi fermement l’accord, le qualifiant d’« incitation à la guerre civile ».

Il y a plus d’un demi-siècle, en 1975 plus exactement, Israël fomenta une guerre civile qui a mis quinze ans durant le Liban à feu et à sang. Il y a tout lieu de craindre que les génocidaires israéliens, avec la complicité de leurs soutiens à Washington, s’activent à replonger le Liban dans le même désastre.

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La Tunisie parmi les 20 pays les plus performants en streaming mobile

29. Juni 2026 um 11:21

La Tunisie se distingue sur le terrain des infrastructures numériques. D’après les données publiées par nPerf, plateforme indépendante spécialisée dans l’évaluation des performances Internet, le pays figure parmi les vingt meilleures nations en matière de  parmi celles participant au tournoi de football 2026.

Établi à partir des mesures réalisées entre le 1er janvier et le 31 mai 2026, le classement repose sur un indice de performance évaluant la capacité des réseaux mobiles à diffuser des vidéos en 720p, 1080p et 2160p dans des conditions optimales de fluidité. Avec un score de 63,8 %, la Tunisie confirme la qualité de son réseau mobile pour les usages vidéo.

Des réseaux mobiles capables d’accompagner les nouveaux usages

Ce résultat illustre la capacité des infrastructures tunisiennes à répondre aux besoins croissants des utilisateurs en matière de consommation de contenus numériques sur smartphone. Qu’il s’agisse de plateformes de streaming, de services de vidéo à la demande ou encore de retransmissions en direct, les réseaux mobiles du pays offrent des performances permettant un visionnage en haute définition dans des conditions jugées globalement satisfaisantes.

Dans un contexte marqué par une forte progression de la consommation de vidéos sur mobile, cet indice reflète l’amélioration continue des réseaux et leur aptitude à offrir une expérience fluide aux utilisateurs.

La Tunisie devant plusieurs pays de la région

Avec son indice de 63,8 %, la Tunisie devance notamment le Sénégal (63,0 %) et l’Algérie (62,4 %) dans ce classement consacré aux performances de streaming mobile des pays engagés dans le tournoi de football 2026.

Cette présence dans le Top 20 met en évidence la compétitivité des infrastructures numériques tunisiennes et leur capacité à suivre l’évolution des usages, alors que la demande en services vidéo ne cesse de croître.

nPerf, un observateur indépendant des performances Internet

nPerf est une plateforme indépendante qui mesure les performances des réseaux Internet à partir de l’expérience réelle des utilisateurs. En s’appuyant sur des millions de tests de connexion, elle fournit des analyses permettant aux opérateurs d’améliorer leurs infrastructures et contribue au développement d’un Internet plus rapide, plus fiable et plus performant.

 

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Le RNE passe au tout-numérique dès le 1er juillet 2026

Von: farhat
29. Juni 2026 um 11:19

Le Registre National des Entreprises (RNE) a annoncé qu’il mettra en application des prestations 100% numériques, à partir du 1er juillet 2026.

Selon un communiqué publié, dimanche, le RNE a invité les entreprises à obtenir, dès maintenant, leur identifiant numérique afin d’accéder à la plateforme et de réaliser l’ensemble de leurs transactions et déclarations en ligne.

Il a rappelé, dans ce cadre, que les personnes morales peuvent accomplir  plusieurs procédures en ligne, via  l’application « DIGIGO », qui se veut un certificat d’identité numérique sur permettant aux personnes morales de s’authentifier et de signer électroniquement des documents en toute sécurité.

Pour ce qui est des particuliers, ils peuvent recourir à l’application « Houwiyeti » (Mon Identité), en introduisant leurs numéros de cartes d’identités nationales, pour bénéficier des prestations du RNE, en toute sécurité.

Le RNOE avait annoncé, dernièrement, que l’obtention d’un identifiant numérique devenait une étape indispensable pour réaliser les transactions facilement.

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Mustapha Ben Hatira : Artes s’adapte à un marché en pleine mutation

29. Juni 2026 um 10:39

Après plusieurs années marquées par les tensions d’approvisionnement, Artes retrouve une dynamique commerciale solide. Le groupe a dépassé les 6.700 immatriculations en 2025, porté sa part de marché au-dessus de 10% et réalisé une forte progression de son chiffre d’affaires. Mais cette croissance s’est accompagnée d’un recul du bénéfice, principalement lié à l’alourdissement de la...

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À partir du 1er juillet, ces deux solutions d’identité numérique structurent désormais l’accès aux services du RNE

29. Juni 2026 um 09:58

À partir du 1er juillet 2026, le Registre national des entreprises (RNE) assurera l’ensemble de ses prestations exclusivement en ligne, marquant une étape supplémentaire dans la modernisation de l’environnement des affaires.

Cette évolution concerne l’ensemble des démarches réalisées auprès du registre, des déclarations aux différentes formalités administratives. Pour y accéder, les entreprises devront disposer d’un identifiant numérique, désormais indispensable pour se connecter à la plateforme du RNE et effectuer leurs opérations à distance.

Pour les personnes morales, le dispositif repose sur DIGIGO, un certificat d’identité numérique qui permet de s’authentifier de manière sécurisée et de signer électroniquement les documents. L’objectif est de réduire les délais de traitement, de limiter les déplacements et de renforcer la fiabilité des échanges numériques.

Les particuliers pourront, de leur côté, accéder aux services du registre via l’application E-Houwiya. En renseignant leur numéro de carte d’identité nationale, ils pourront effectuer leurs démarches en ligne dans un environnement sécurisé.

Au-delà de la digitalisation des procédures, cette réforme traduit une évolution plus profonde de l’administration économique tunisienne. La généralisation de l’identité numérique constitue désormais l’un des piliers des interactions entre les entreprises et les organismes publics. Le RNE avait d’ailleurs annoncé ces dernières semaines que l’obtention de cet identifiant devenait une condition incontournable pour accéder à ses services.

Cette transition s’inscrit dans une dynamique plus large de transformation numérique de l’administration tunisienne, où l’identité numérique et la signature électronique sont appelées à devenir des standards pour les relations entre les acteurs économiques et les pouvoirs publics. Pour les entreprises, l’enjeu dépasse le simple changement d’outil: il s’agit d’adopter de nouveaux modes de gestion administrative, plus rapides, plus sécurisés et entièrement dématérialisés.

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Les enfants palestiniens ciblés par l’armée israélienne

29. Juni 2026 um 09:03

L’ONU annonce qu’à Gaza, plus de  1 000 civils palestiniens ont été tués, dont un enfant par jour; et ce, ce depuis le soi-disant « cessez-le-feu » conclu en octobre 2025. C’est ce que révèle un rapport rendu public mardi 23 juin par une commission d’enquête internationale mandatée par l’ONU (et créée en 2021 par le Conseil des droits de l’Homme des Nations unies). Israël « cible » les enfants palestiniens dans la bande de Gaza.

Son rapport dénonce un « génocide », mais aussi des crimes contre l’humanité et des crimes de guerre dans l’enclave palestinienne, ainsi que des crimes de guerre en Cisjordanie.

 

Les preuves du ciblage des enfants palestiniens

La commission d’enquête de l’ONU affirme que plus de 20 000 enfants palestiniens ont été tués et plus de 44 000 blessés, seulement entre le 7 octobre 2023 et le 7 octobre 2025. Le président de la commission, Srinivasan Muralidhar, déclare que des preuves montrent que des enfants ont été intentionnellement tués par les forces israéliennes et que ces violences se poursuivent malgré le cessez-le-feu.

En outre, le rapport souligne que les enfants palestiniens à Gaza subissent des conséquences durables du conflit, notamment des blessures, des déplacements forcés, la faim, la perte d’accès aux soins et à l’éducation, ainsi que des arrestations et des mauvais traitements.

Elle accuse également les forces israéliennes d’avoir commis des violences sexuelles contre des enfants, ciblé des services de maternité et de néonatologie, et estime que le blocus de Gaza a contribué à une famine ayant causé des décès et une grave détérioration de la santé des enfants. Gaza compte désormais la plus forte concentration d’enfants amputés au monde. Beaucoup ont été opérés sans anesthésie. Les experts parlent de « traumatisme continu ». Non plus un choc, mais une exposition permanente à la violence, avec des effets susceptibles de se transmettre d’une génération à l’autre.

Selon la commission, ces actes portent atteinte à l’avenir de la société palestinienne. En conséquence, ce que révèle la destruction massive des enfants palestiniens, c’est une intention génocidaire.

 

Une réalité qui renforce l’accusation de génocide

Ce que subit la population civile de Palestine, dans sa globalité, procède d’une stratégie militaire et d’une volonté politique qui nourrissent l’hypothèse d’un génocide. Crime international le plus grave qui soit, celui-ci consiste dans un type d’acte (meurtre, atteinte grave à l’intégrité physique ou mentale, soumission à des conditions de vie visant à provoquer la destruction physique) « commis dans l’intention de détruire, en tout ou en partie, un groupe national, ethnique, racial ou religieux, en tant que tel » (art. 2 de la Convention sur le génocide). Cette définition repose ainsi sur un élément matériel et un élément intentionnel (à savoir la volonté de destruction totale ou partielle dudit groupe).

Sur le premier point, de fait, une partie substantielle de la population de Gaza a été tuée, avec un bilan macabre estimé entre70 000 et 200 000 morts. Les survivants, eux, font face à une destruction systématique et intentionnelle de l’environnement et des infrastructures (sanitaires, scolaires, culturelles, d’eau et d’assainissement, etc.) nécessaires à la vie. Ils continuent à être ballottés, déplacés de manière forcée et donc illégale.

Quant à l’élément intentionnel, de fait, les déclarations d’un certain nombre de hauts responsables militaires ou politiques israéliens sont pour le moins troublantes. Ainsi, dans un discours télévisé aux accents messianiques, le Premier ministre Benyamin Netanyahou a évoqué le combat du « peuple de la lumière » contre le « peuple des ténèbres » ; son ministre de la Défense, Yoav Gallant, a affirmé que « nous combattons des animaux humains et nous agissons en conséquence ». L’un et l’autre sont visés par une demande de mandat du procureur de la Cour pénale internationale (CPI) pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité.

De son côté, celui qui est censé représenter une autorité morale, le président Isaac Herzog a déclaré que « c’est toute une nation qui est responsable. Ce n’est pas vrai, cette rhétorique selon laquelle les civils ne sont pas conscients et ne sont pas impliqués, c’est absolument faux. […] Nous nous battrons jusqu’à leur briser la colonne vertébrale ».

Ainsi, selon les enquêteurs de la commission onusienne, le ciblage délibéré d’enfants palestiniens à Gaza constitue un élément majeur permettant d’établir une intention génocidaire. En effet, le sort réservé aux enfants palestiniens est, selon la Commission, l’un des indices les plus révélateurs de l’intention de détruire les Palestiniens en tant que groupe humain. Derrière les crimes commis contre cette population, c’est la conscience de l’humanité qui est blessée à jamais.

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Carnet de voyage : Washington et Saint‑Louis

29. Juni 2026 um 08:50

On dit souvent que les voyages forment la jeunesse. Rien n’est plus enrichissant que la rencontre d’autres civilisations et d’autres cultures. Comme l’a dit Martin Luther King, “I have a dream”, que l’on peut traduire par  » J’ai un rêve ». Le mien était de découvrir les États‑Unis et, depuis mon adolescence, de rencontrer l’auteure Nora Roberts dont je lis les livres en français. La première case étant cochée ; il me reste la seconde, encore à réaliser.

Tout a commencé le samedi 30 mai 2026 : il fallait se préparer avant d’être prête pour l’aventure. Le premier vol et la correspondance se sont bien déroulés, et j’ai posé le pied à Washington, D.C. le même jour, à 19 h.

Le lendemain, place à la découverte des grands monuments que nous avons tant vus au cinéma et à la télévision ; aujourd’hui, c’était la réalité. L’ambiance scolaire et le groupe sympathique ont rendu cette journée inoubliable : je ne me suis jamais autant amusée lors d’un voyage. Il suffit de quelques ingrédients tels que la convivialité, la complicité, le partage d’idées et le respect de l’autre pour qu’un séjour réussisse.

Nous avons pris le bus avec une guide exemplaire. Nous avons visité la Cour suprême des États‑Unis, instituée par l’article III de la Constitution de 1787 ; c’est la plus haute instance judiciaire du pays. Siégeant pour la première fois en 1790, elle est composée de neuf juges nommés à vie. Pour l’histoire, elle a joué un rôle essentiel dans l’équilibre des pouvoirs et l’interprétation constitutionnelle. L’arrêt Marbury v. Madison (1803) lui a notamment conféré le pouvoir de contrôle juridictionnel, lui permettant d’annuler des lois jugées anticonstitutionnelles.

Puis un arrêt devant le National Mall, un parc paysager situé au cœur de Washington. Bordé par des musées de la Smithsonian Institution, des galeries d’art, des institutions culturelles et plusieurs mémoriaux, il est administré par le National Park Service. Conçu par Pierre Charles L’Enfant, ce vaste espace public devait être démocratique et accessible à tous, contrairement aux jardins des palais réservés à une élite. La zone centrale s’étend entre le Capitole à l’est et le Washington Monument à l’ouest, et inclut des espaces voisins comme le West Potomac Park et les Constitution Gardens, jusqu’au Lincoln Memorial. Le Mall est l’un des lieux touristiques majeurs de la ville et sert souvent de cadre à des manifestations en raison de sa forte symbolique civique et historique.

À Washington, la visite extérieure de la Maison‑Blanche reste un passage obligé pour marquer sa présence. La cerise sur le gâteau fut la découverte du mémorial de Martin Luther King Jr. Installé sur un terrain de quatre acres le long du bassin de marée du National Mall, à proximité du mémorial Franklin D. Roosevelt, il partage une ligne de vue entre les mémoriaux Lincoln et Jefferson. Son adresse officielle, 1964 Independence Avenue SW, rend hommage au Civil Rights Act de 1964, loi à laquelle King a grandement contribué. Martin Luther King Jr, leader majeur du mouvement des droits civiques des années 1960, est célèbre pour son discours “I Have a Dream “ prononcé lors de la Marche sur Washington en 1963.

Ouvert au public en 2011, ce mémorial est le quatrième de Washington dédié à une personnalité non‑présidente et le premier honorant un homme de couleur ; il constitue un hommage durable à son combat pour la liberté, l’égalité et la justice. Autour du site, des cerisiers japonais en fleurs renforcent les liens américano‑japonais et ajoutent une touche poétique au paysage.

Les amateurs d’aviation et d’espace étaient aux anges au National Air and Space Museum, qui attire chaque année des millions de visiteurs. Ce musée est une destination incontournable pour explorer les merveilles de l’aviation et de l’exploration spatiale.

Côté bibliothèques, le Thomas Jefferson Building est le plus ancien des trois bâtiments de la Bibliothèque du Congrès. Situé près du Capitole, il abrite une collection enrichie notamment par l’achat en 1815 de la bibliothèque personnelle de Thomas Jefferson, après la destruction d’une partie des ouvrages pendant la guerre de 1812. Inspiré de l’Opéra de Paris, le bâtiment témoigne de la foi américaine dans le savoir et l’éducation, et constitue, par son architecture et sa décoration, l’une des grandes réalisations culturelles des États‑Unis.

Nous avons ensuite pris la route pour une autre ville : Saint‑Louis. À mon sens, il est essentiel de la découvrir pour mieux connaître l’autre facette de l’Amérique, l’essence de l’Amérique profonde (le Midwest), surnommée la « Porte de l’Ouest ».  Un autre symbole de la ville est celui de la  Gateway Arch qui se dresse au centre‑ville, sur la rive ouest du Mississippi, peu après la confluence avec la rivière Missouri. Recouverte d’acier inoxydable, elle atteint 192 mètres de hauteur : c’est la plus grande arche visitable au monde et le plus haut monument artificiel des États‑Unis. Conçue en hommage à la conquête de l’Ouest, elle fait partie d’un mémorial dédié à cette période de l’histoire américaine.

L’arche a été dessinée par l’architecte finno‑américain Eero Saarinen ; l’ingénierie fut assurée par le Germano‑américain Hannskarl Bandel. La construction a débuté le 12 février 1963, après le décès de Saarinen, et s’est achevée le 28 octobre 1965. Le coût de l’ouvrage dépassait alors 13,4 millions de dollars (environ 96 millions en dollars de 2013). Le monument a été ouvert partiellement au public le 10 juillet 1967 et inauguré officiellement le 25 mai 1968.

L’idée d’un grand mémorial sur la rive du Mississippi remonte à la fin de 1933, lorsque l’avocat et responsable municipal Luther Ely Smith, de retour d’une visite au George Rogers Clark National Historical Park, imagina un projet pour revitaliser ce quartier. Avec l’appui du maire Bernard F. Dickmann et d’autres responsables, la Jefferson National Expansion Memorial Association (JNEMA) fut créée pour porter ce projet : offrir un mémorial public permanent célébrant les hommes et les événements qui ont rendu possible l’expansion vers l’Ouest. Aujourd’hui, l’arche reste un lieu ouvert au public, destiné à faire connaître aux générations présentes et futures ces épisodes fondateurs.

Nous avons ensuite fait une petite escapade en bateau pour admirer le fleuve, un instant suspendu entre le Mississippi et le Missouri. Ces deux cours d’eau se rejoignent au nord de Saint‑Louis, formant un vaste bassin naturel ; il existe plusieurs possibilités de croisières pour explorer ces rivières mythiques, chacune offrant un regard différent sur le paysage et l’histoire locale.

Côté gastronomie, mon verdict : quatre sur quatre pour le cheesecake new‑yorkais, trois sur quatre pour le carrot cake. Mais j’ai davantage privilégié la découverte des lieux et des rencontres que la quête purement culinaire.

C’est tout pour l’instant ; à bientôt pour la suite de l’aventure.

A suivre…

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Décryptage – Le mur de la dette : la fin d’un cycle ou la dépendance sans fin ?

29. Juni 2026 um 06:07

Juillet 2026 : quand une nation retient son souffle

Le 15 juillet prochain, la Tunisie s’apprête à rembourser le dernier grand Eurobond de son histoire récente, un emprunt de 700 millions d’euros contracté en 2019 sur les marchés financiers internationaux. Avec les intérêts, l’opération représentera une sortie de trésorerie avoisinant les 2,5 milliards de dinars.

Pour beaucoup de citoyens, cette échéance peut paraître abstraite. Pourtant, derrière cette somme se cache une histoire plus vaste : celle d’un pays qui tente de refermer un cycle d’endettement extérieur devenu de plus en plus difficile à soutenir, tout en cherchant un nouveau modèle de financement.

L’événement revêt une portée presque symbolique. Il marque l’achèvement d’une époque où la Tunisie pouvait encore se financer régulièrement auprès des investisseurs internationaux. Mais il ouvre également une interrogation plus profonde : après avoir réduit sa dépendance aux marchés étrangers, la Tunisie ne risque-t-elle pas de devenir prisonnière de ses propres ressources ? Car si le mur de la dette semble aujourd’hui reculer, il n’a nullement disparu. Il s’est simplement déplacé.

La dette : une histoire de temps plus que d’argent

Lorsque l’on évoque la dette publique, le débat se focalise souvent sur les montants. On parle de milliards de dinars, de ratios rapportés au PIB ou encore de déficits budgétaires. Mais la dette est avant tout une question de temps. Emprunter signifie déplacer des ressources du futur vers le présent. C’est accepter que les générations de demain contribuent au financement des dépenses d’aujourd’hui.

Cette idée n’est pas nouvelle. Déjà au XVIIIe siècle, l’économiste écossais Adam Smith s’inquiétait des effets potentiellement destructeurs de l’endettement public excessif. Plus tard, John Maynard Keynes défendra au contraire l’idée qu’un État peut légitimement s’endetter lorsque l’économie traverse des périodes difficiles. Toute l’histoire économique moderne oscille entre ces deux visions.

 

La dette peut être un levier de développement lorsqu’elle finance l’investissement productif. Elle devient un fardeau lorsqu’elle sert principalement à couvrir des dépenses courantes sans créer de richesses supplémentaires. La Tunisie se trouve aujourd’hui précisément au cœur de cette interrogation.

 

La dette peut être un levier de développement lorsqu’elle finance l’investissement productif. Elle devient un fardeau lorsqu’elle sert principalement à couvrir des dépenses courantes sans créer de richesses supplémentaires. La Tunisie se trouve aujourd’hui précisément au cœur de cette interrogation.

Une victoire financière qui cache une fragilité économique

À première vue, les nouvelles semblent encourageantes. Le pays continue d’honorer ses engagements extérieurs. Les échéances de juin 2026 ont été payées. Les remboursements dus à l’Afreximbank et au FMI ont été assurés. Les réserves en devises demeurent relativement confortables. Le risque d’un défaut souverain immédiat paraît éloigné. Pourtant, derrière cette image rassurante se cache une réalité plus complexe. La dette publique tunisienne devrait atteindre près de 157 milliards de dinars à la fin de l’année 2026. Cela représente plus de 83 % de la richesse nationale produite annuellement.

Ce ratio n’est certes pas exceptionnel lorsqu’on le compare à certaines économies avancées. Le Japon dépasse largement les 200 % du PIB et plusieurs pays européens évoluent au-dessus des 100 %. Mais la comparaison est trompeuse. Les pays riches disposent généralement de banques centrales puissantes, de marchés financiers profonds, d’une monnaie fortement crédible et surtout d’un potentiel de croissance leur permettant d’absorber ces niveaux d’endettement.

La Tunisie ne bénéficie pas des mêmes marges de manœuvre. Son principal défi n’est donc pas tant la taille de sa dette que sa capacité à la financer durablement.

La grande mutation silencieuse : la nationalisation de la dette

L’un des phénomènes les plus marquants de ces dernières années est passé relativement inaperçu dans le débat public. La dette tunisienne a changé de nature. Pendant longtemps, l’État s’est financé à l’étranger : Institutions internationales, Banques multilatérales, Marchés obligataires internationaux, Investisseurs étrangers… Aujourd’hui, cette architecture est profondément bouleversée.

Plus de la moitié de la dette publique est désormais détenue à l’intérieur du pays. Faute d’accès régulier aux marchés internationaux, l’État sollicite massivement les banques tunisiennes, les organismes publics et les ressources financières domestiques. Cette évolution est parfois présentée comme une reconquête de souveraineté… L’argument est séduisant.

 

Plus de la moitié de la dette publique est désormais détenue à l’intérieur du pays. Faute d’accès régulier aux marchés internationaux, l’État sollicite massivement les banques tunisiennes, les organismes publics et les ressources financières domestiques.

 

Moins dépendre des créanciers étrangers signifie moins subir les humeurs des agences de notation, des fonds spéculatifs ou des investisseurs internationaux. Mais cette lecture ne raconte qu’une partie de l’histoire. Car lorsqu’un État emprunte massivement sur son marché intérieur, il entre en concurrence directe avec les entreprises, les entrepreneurs et les investisseurs privés. L’argent qui finance le déficit public n’est plus disponible pour financer les projets productifs. C’est ce que les économistes appellent l’effet d’éviction. Et c’est probablement l’un des dangers les plus sous-estimés de la période actuelle.

Quand l’État aspire l’oxygène du système bancaire

Imaginons l’économie comme un organisme vivant. Les banques constituent son système circulatoire. Elles collectent l’épargne et la redistribuent sous forme de crédits. Lorsque cette circulation fonctionne correctement, les entreprises investissent, créent de l’emploi et stimulent la croissance. Mais lorsque l’État devient l’emprunteur dominant, une partie croissante de cette épargne est redirigée vers le financement du budget. Les banques privilégient alors souvent les titres publics, considérés comme moins risqués que les crédits aux entreprises.

 

La stabilité budgétaire obtenue à court terme pourrait se payer par un affaiblissement de la croissance à moyen terme. Autrement dit, la solution d’aujourd’hui pourrait devenir le problème de demain.

 

Progressivement, l’économie productive se retrouve privée d’une partie de son carburant financier. C’est précisément ce phénomène qui inquiète de nombreux économistes tunisiens aujourd’hui. La stabilité budgétaire obtenue à court terme pourrait se payer par un affaiblissement de la croissance à moyen terme. Autrement dit, la solution d’aujourd’hui pourrait devenir le problème de demain.

La Banque centrale : le dernier rempart

Face à cette situation, les autorités ont activé un autre levier : le financement direct par la Banque centrale. La Loi de Finances 2026 autorise un financement exceptionnel de 11 milliards de dinars à taux zéro sur quinze ans. Cette décision constitue probablement l’un des tournants les plus importants de la politique économique tunisienne depuis une décennie. Elle relance un débat qui traverse toute l’histoire de la pensée économique : peut-on financer un État en créant de la monnaie ?

Pour Milton Friedman, la réponse était presque toujours négative. Pour Keynes, la réponse dépendait du contexte économique. Pour les partisans contemporains des politiques monétaires non conventionnelles, la création monétaire peut constituer un outil utile lorsqu’elle évite un effondrement économique. Dans le cas tunisien, on le voit tous les jours, les arguments des deux camps se confrontent frontalement.

Les défenseurs de cette stratégie soulignent qu’elle permet d’éviter une crise de financement. Les critiques redoutent qu’elle ne fragilise progressivement la crédibilité monétaire et ne nourrisse des tensions inflationnistes futures. Pour l’instant, la stabilité relative des prix et du taux de change semble donner raison aux autorités. Mais l’histoire économique montre que les effets du financement monétaire apparaissent souvent avec retard.

Les réserves de change : le coussin qui rassure

Dans ce paysage parfois inquiétant, un élément apporte une forme de respiration : les réserves en devises demeurent relativement solides. Elles dépassent l’équivalent de cent jours d’importation. Cette performance mérite d’être soulignée. Elle repose largement sur deux piliers souvent sous-estimés : le premier est le tourisme. Le second est constitué par les transferts des Tunisiens résidant à l’étranger.

Derrière les statistiques se cachent des millions de gestes individuels. Le travailleur tunisien installé à Paris, Montréal, Milan ou Doha qui envoie chaque mois une partie de son salaire à sa famille. Le touriste étranger qui choisit Hammamet, Djerba ou Sousse pour ses vacances. Ces flux représentent aujourd’hui bien plus qu’une simple source de devises. Ils constituent l’un des principaux amortisseurs économiques du pays. Sans eux, la pression sur le dinar serait nettement plus forte.

 

Ces flux représentent aujourd’hui bien plus qu’une simple source de devises. Ils constituent l’un des principaux amortisseurs économiques du pays. Sans eux, la pression sur le dinar serait nettement plus forte.

 

Le véritable problème : la croissance absente

Mais aucun matelas de devises ne peut remplacer la croissance. C’est là que se situe le cœur du problème tunisien : L’économie devrait progresser d’environ 2,1 % en 2026. Cette croissance est insuffisante pour absorber le chômage, améliorer significativement le niveau de vie et réduire durablement le poids de la dette. L’économiste américain Hyman Minsky rappelait que les systèmes financiers deviennent les plus vulnérables lorsqu’ils semblent stabilisés.

La Tunisie risque précisément ce piège. Les échéances sont honorées, les indicateurs extérieurs tiennent, les équilibres immédiats sont préservés, … Mais l’économie réelle continue de manquer de dynamisme. Or aucune stratégie financière ne peut durablement compenser l’absence de croissance.

L’État captif de ses propres dépenses

L’un des chiffres les plus révélateurs de la situation actuelle est probablement celui-ci : près de 93 % des recettes fiscales sont absorbées par trois postes : les salaires publics, les subventions et les intérêts de la dette. Autrement dit, il reste très peu d’espace budgétaire pour investir massivement dans les infrastructures, l’éducation, la recherche ou l’innovation. Cette rigidité budgétaire constitue aujourd’hui l’un des principaux freins à la transformation économique du pays. Chaque année, l’État mobilise une énergie considérable pour maintenir ses équilibres financiers. Mais cette énergie est de moins en moins disponible pour préparer l’avenir.

Le rendez-vous de 2027

En réalité, le grand défi n’est plus 2026… Le véritable rendez-vous est fixé à 2027. Le remboursement du dernier Eurobond représentera un succès financier incontestable. Il démontrera la capacité de la Tunisie à respecter ses engagements internationaux malgré un contexte difficile. Mais cette victoire ne résoudra pas la question fondamentale. Comment financer durablement le développement économique lorsque les ressources budgétaires sont déjà fortement contraintes ? Comment relancer l’investissement privé ?  Comment accroître la productivité ? Comment créer davantage de richesse sans accroître continuellement l’endettement ?

 

Une dette devient soutenable lorsque la société produit davantage de richesses que les engagements qu’elle contracte. À l’inverse, même une dette modérée peut devenir problématique lorsqu’elle s’accompagne d’une croissance insuffisante.

 

Voilà les interrogations qui détermineront la trajectoire du pays durant les prochaines années. Car au fond, le débat sur la dette n’est pas un débat comptable. C’est un débat sur la stratégie de développement. Une dette devient soutenable lorsque la société produit davantage de richesses que les engagements qu’elle contracte. À l’inverse, même une dette modérée peut devenir problématique lorsqu’elle s’accompagne d’une croissance insuffisante. Le paradoxe tunisien de 2026 tient précisément dans cette réalité. Le pays réussit aujourd’hui à franchir le mur financier qui semblait infranchissable il y a quelques années.

Mais derrière ce mur se dessine déjà un autre horizon, plus complexe et peut-être plus exigeant encore.

Celui de la croissance, celui de la productivité, celui des réformes capables de transformer l’épargne nationale en investissement créateur de richesse et d’emplois. Car l’histoire économique enseigne une leçon immuable : les nations ne sortent jamais durablement de la dette par la dette elle-même. Elles en sortent par le travail, l’investissement, l’innovation et la confiance retrouvée dans l’avenir. Et c’est précisément sur ce terrain que se jouera le véritable destin économique de la Tunisie au cours de la décennie qui s’ouvre.

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* Dr. Tahar EL ALMI,

Economiste-Economètre.

Ancien Enseignant-Chercheur à l’ISG-TUNIS,

Psd-Fondateur de l’Institut Africain

D’Economie Financière (IAEF-ONG)

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