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Gestern — 06. März 2026Haupt-Feeds

Lagarde alerte : sans coopération, l’économie mondiale risque l’«autodestruction»

06. März 2026 um 10:54

La présidente de la Banque centrale européenne (BCE), Christine Lagarde, lance un avertissement aux grandes puissances mondiales : faute de coopération, l’économie internationale risque de basculer vers une « autodestruction ».

S’exprimant dans un contexte marqué par l’intensification des rivalités géopolitiques et commerciales, jeudi 5 mars 2026, elle a souligné que l’ordre économique mondial traverse une phase de fragmentation croissante. Elle noté que la montée du protectionnisme, la rivalité stratégique entre grandes puissances et la remise en cause des règles multilatérales menacent la stabilité du système économique international.

D’ailleurs, Christine Lagarde a insisté sur un paradoxe central : malgré les tensions politiques, les économies restent plus interconnectées que jamais. Les chaînes d’approvisionnement mondiales et l’intégration financière rendent les États dépendants les uns des autres, ce qui augmente considérablement le coût d’une rupture de coopération.

Dans ce contexte, la présidente de la BCE estime que l’abandon du multilatéralisme pourrait entraîner des effets économiques négatifs pour l’ensemble des acteurs, y compris les puissances qui cherchent à renforcer leur autonomie stratégique. L’isolement ou la confrontation économique risqueraient de déclencher des cycles de représailles commerciales et financières, conduisant à un affaiblissement généralisé de la croissance mondiale.

Elle a ainsi appelé les grandes économies à préserver les mécanismes de coopération internationale, notamment dans les domaines du commerce, de la régulation financière et de la stabilité monétaire. Elle affirme que les institutions internationales et les règles communes restent indispensables pour éviter une fragmentation de l’économie mondiale en blocs rivaux.

Pour Christine Lagarde, l’enjeu dépasse la seule performance économique. Il s’agit aussi de préserver un ordre international capable de garantir la stabilité, la prospérité et la confiance entre les nations. Sans coordination entre les principales puissances, prévient-elle, les tensions actuelles pourraient dégénérer en une spirale de décisions économiques contre-productives pour tous.

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Le conflit au Moyen-Orient fait vaciller les Bourses mondiales

06. März 2026 um 08:38

Les principaux marchés financiers mondiaux ont reculé, jeudi 5 mars, les investisseurs réagissant à l’intensification du conflit au Moyen-Orient, entré dans son sixième jour. L’escalade militaire et les craintes d’une perturbation majeure des flux énergétiques mondiaux ont accentué la nervosité des marchés.

À Wall Street, les principaux indices ont terminé en baisse le 5 mars. Le Dow Jones a perdu 1,6 % pour s’établir à 47 954,74 points; tandis que le S&P 500 a reculé de 0,6 % à 6 830,71 points. L’indice technologique Nasdaq Composite a cédé 0,3 %, clôturant à 22 748,99 points.

Les places européennes ont suivi la même tendance. À Londres, le FTSE 100 a abandonné 1,5 % pour terminer à 10 413,94 points. À Paris, le CAC 40 a également reculé de 1,5 % à 8 045,80 points, contre 1,6 % pour le DAX de Francfort à 23 815,75 points.

Dans un contexte de fuite vers les valeurs refuges, l’or a progressé jeudi de plus de 2 % au-dessus de 5 400 $ US. Alors que l’indice du dollar a dépassé les 98 points, atteignant son plus haut niveau en cinq semaines.

A souligner que les marchés sont sous pression depuis le 28 février, date à laquelle les États-Unis et Israël ont lancé des opérations militaires contre l’Iran, entraînant une série de représailles dans la région du Golfe.

La situation s’est aggravée avec l’annonce de blocage du détroit d’Ormuz par l’Iran, un passage maritime stratégique par lequel transite près de 20 % du pétrole brut et 1/3 du gaz naturel liquéfié transportés dans le monde. Cette interruption alimente les craintes de perturbations majeures de l’approvisionnement énergétique et d’une nouvelle flambée des prix du pétrole.

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Affaire des filières d’acheminement vers les zones de conflit : Les demandes de libération rejetées

29. Dezember 2025 um 15:51

La chambre criminelle spécialisée dans les affaires de terrorisme près la Cour d’appel de Tunis a décidé de reporter l’examen de l’affaire dite des réseaux de départ vers les zones de conflit, tout en rejetant l’ensemble des demandes de mise en liberté présentées par les accusés.

La juridiction a fixé une nouvelle audience au 29 janvier, estimant nécessaire de différer l’examen du dossier, rapporte Mosaique fm. Elle a également décidé de reporter l’étude des autres requêtes à une étape ultérieure, après le traitement du fond de l’affaire. En attendant, tous les accusés demeurent en détention.

Des condamnations lourdes en première instance

Dans ce dossier sensible, la chambre criminelle spécialisée près le tribunal de première instance de Tunis avait prononcé des peines sévères à l’encontre des personnes poursuivies pour leur implication présumée dans les réseaux de départ vers les zones de conflit. Les condamnations avaient varié entre 18 et 36 ans de prison.

Parmi les condamnés figurent l’ancien ministre de l’Intérieur Ali Larayedh, condamné à 34 ans de prison, ainsi qu’Abdelkrim Laabidi et Fathi Beldi, anciens cadres sécuritaires, écopant chacun de 26 ans d’emprisonnement. Les jugements avaient également prévu une surveillance administrative de cinq ans à l’issue de l’exécution des peines.

Lire aussi :

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La Tunisie mise sur la réinsertion des personnes de retour des zones de conflit

22. Oktober 2025 um 07:56

La question sensible des Tunisiennes et Tunisiens de retour des zones de conflit refait surface. En marge d’un séminaire organisé à Sfax pour présenter la stratégie nationale 2023-2027 de prévention de l’extrémisme violent et de lutte contre le terrorisme, le représentant de la présidence du gouvernement au sein de la commission nationale, Mourad Mahjoubi, a annoncé que « un projet est en cours d’élaboration pour attirer et réintégrer ces personnes ».

Ce programme, a-t-il expliqué, mobilise plusieurs ministères et institutions, et repose sur une approche inclusive, mêlant accompagnement social, psychologique et éducatif. L’objectif affiché est clair : éviter la marginalisation et prévenir toute récidive vers la violence, en misant sur la réhabilitation plutôt que l’exclusion.

« Le succès de la lutte contre l’extrémisme ne peut se limiter à la seule approche sécuritaire. Il faut s’appuyer sur les forces locales, la société civile et le secteur privé », a souligné Mahjoubi.

Selon lui, la première stratégie nationale, appliquée depuis 2016, a permis de contenir la menace terroriste sur le plan sécuritaire et militaire — la Tunisie n’ayant connu aucun attentat majeur depuis 2015. Mais la nouvelle feuille de route veut désormais consolider une approche globale, intégrant les dimensions éducative, sociale, culturelle et religieuse.

Mahjoubi a également insisté sur l’importance du travail local et régional, gage d’une meilleure application des politiques de prévention et de sensibilisation. Il a cité plusieurs indicateurs de réussite, parmi lesquels la réduction de l’abandon scolaire, la diminution des divorces et le renforcement du tissu familial, autant de leviers de résilience face à la radicalisation.

Le séminaire de Sfax, tenu en partenariat avec le Centre international pour l’excellence dans la lutte contre l’extrémisme violent (Hedayah), s’inscrit dans une tournée nationale couvrant les cinq grands pôles régionaux. Ces rencontres visent à former des acteurs locaux au discours religieux modéré, à la communication stratégique et à la promotion des valeurs humanistes communes.

Alors que le dossier des revenants des zones de tension continue de susciter de vifs débats politiques et sociétaux, la démarche gouvernementale semble vouloir conciler sécurité et réinsertion — un équilibre délicat, mais nécessaire, pour tourner la page des années noires du terrorisme en Tunisie.

Lire aussi : Tunisie : Mesures en faveur d’enfants rapatriés des zones de conflit

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