❌

Normale Ansicht

L’Algérie ouvre davantage ses portes aux investisseurs sud-africains

16. Oktober 2026 um 12:26

L’Algérie veut donner une nouvelle impulsion à son partenariat économique avec l’Afrique du Sud. Et ce, en misant sur le développement des investissements et la multiplication des projets communs.

Le directeur général de l’Agence algérienne de promotion de l’investissement (AAPI), Omar Rekkache, a réaffirmé le 15 octobre la disponibilité de son organisme à accompagner les investisseurs sud-africains souhaitant développer des projets en Algérie. Il s’exprimait lors d’une rencontre à Alger avec Zanele Sani, directrice générale des relations économiques bilatérales avec l’Afrique au ministère sud-africain du Commerce, de l’Industrie et de la Concurrence. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre de la visite de travail de la responsable sud-africaine. Laquelle était organisée à l’occasion d’une réunion ministérielle consacrée au suivi des décisions de la septième session de la Grande Commission bilatérale de coopération, tenue à Alger en décembre 2024.

Les discussions ont porté sur les possibilités de renforcer les échanges économiques, de développer des partenariats entre entreprises et de lancer des projets d’investissement conjoints dans plusieurs secteurs. Les deux parties ont également évoqué le partage d’expériences en matière de promotion de l’investissement.

À cette occasion, le responsable algérien a présenté les réformes engagées pour améliorer le climat des affaires et simplifier les démarches administratives en Algérie. Il a notamment mis en avant le rôle du guichet unique de l’investissement, chargé d’accompagner les porteurs de projets, de l’enregistrement initial jusqu’à leur entrée en exploitation.

Un partenariat stratégique à concrétiser

Parallèlement à ces échanges, une réunion ministérielle coprésidée par le chef de la diplomatie algérienne, Ahmed Attaf, et son homologue sud-africain, Ronald Lamola, a permis de faire le point sur la mise en œuvre des engagements bilatéraux.

L’Algérie et l’Afrique du Sud ont réaffirmé leur volonté de faire de leur partenariat un modèle de coopération africaine fondé sur la confiance, la solidarité et la convergence des intérêts. Elles ont également souligné la nécessité d’intensifier les échanges commerciaux et de favoriser les investissements entre leurs opérateurs économiques.

Cette dynamique s’appuie sur la déclaration de partenariat stratégique des deux pays adoptée lors de la visite du président sud-africain Cyril Ramaphosa en Algérie, en décembre 2024.

L’enjeu consiste désormais à transformer les engagements politiques en réalisations économiques, en mobilisant les capacités industrielles et commerciales des deux partenaires au service de projets durables.

L’article L’Algérie ouvre davantage ses portes aux investisseurs sud-africains est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Croissance en Afrique subsaharienne : selon le FMI, l’Éthiopie court et les géants marchent

16. Oktober 2026 um 12:06
Le FMI (Fonds monétaire international) maintient la croissance de l’Afrique subsaharienne à 4,5 % en 2026. Dix pays font nettement mieux, l’Éthiopie en tête. Les deux premières économies de la région restent loin derrière. La Tunisie aussi. Une moyenne régionale qui tient Le FMI a publié le 13 octobre ses Perspectives de l’économie mondiale. Pour […]

Les Marocains premiers acquéreurs des immobiliers étrangers !

16. Oktober 2026 um 10:11
Les Marocains sont les premiers acquéreurs étrangers de logements en Espagne au premier semestre 2026, avec 4960 transactions immobilières, contre 4541 pour les Britanniques, selon les chiffres du Conseil général des notaires publiés jeudi. Cette première place n’avait été occupée qu’une fois par les marocains en 2021, avant que les britanniques ne retrouvent leur place […]

Sonatrach renforce son partenariat avec les acteurs énergétiques américains 

16. Oktober 2026 um 09:42
Le Président-directeur général (PDG) du groupe Sonatrach, Noureddine Daoudi, a tenu une série de rencontres aux Etats-Unis, avec les dirigeants des compagnies énergétiques américaines ExxonMobil, Halliburton et Devon Energy, durant lesquelles le renforcement du partenariat a été examiné, selon un communiqué du groupe. Ces rencontres, tenues dans le cadre de la visite de travail aux […]

La Tunisie, deuxième pays africain où la pauvreté multidimensionnelle est la plus faible

16. Oktober 2026 um 09:01

La Tunisie se classe au deuxième rang des pays africains les moins touchés par la pauvreté multidimensionnelle, derrière les Seychelles, avec un taux de 1 %, selon les données actualisées de l’Indice mondial de pauvreté multidimensionnelle 2026, publié par le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD).

Avec seulement 0,1 point de pourcentage d’écart par rapport aux Seychelles, où ce taux s’établit à 0,9 %, la Tunisie arrive en tête des pays d’Afrique du Nord. L’Algérie occupe la troisième place du classement africain, avec un taux de 1,4 %, suivie de l’Égypte (1,5 %) et de la Libye (2 %).

L’Afrique du Sud se classe sixième, avec 6,3 % de sa population concernée par la pauvreté multidimensionnelle. Elle devance le Maroc, qui affiche un taux de 6,4 %, tandis que l’Eswatini (7,9 %), le Gabon (8,6 %) et São Tomé-et-Príncipe (11,7 %) complètent le classement des dix pays africains les moins touchés par ce phénomène.

1,2 milliard de personnes touchées dans le monde

Si la position de la Tunisie témoigne d’un niveau relativement faible de pauvreté multidimensionnelle à l’échelle africaine, la situation mondiale reste préoccupante. Le rapport 2026, élaboré par le PNUD en collaboration avec l’Initiative d’Oxford sur la pauvreté et le développement humain (OPHI), révèle une hausse historique de la pauvreté multidimensionnelle mondiale, une première depuis le lancement de cet indice en 2010.

Selon les données présentées, 1,2 milliard de personnes sur les 6,3 milliards d’habitants couverts par l’étude, menée dans 108 pays en développement, vivent dans des conditions de pauvreté multidimensionnelle. Cela représente 18,9 % de la population étudiée.

Les enfants figurent parmi les populations les plus vulnérables. Ils représentent 51,5 % des personnes pauvres à l’échelle mondiale selon cet indice, soit environ 617 millions d’enfants. Dans les pays étudiés, un enfant sur trois est concerné par la pauvreté multidimensionnelle.

La pauvreté présente également une forte dimension géographique. Plus de huit personnes sur dix vivant dans une situation de pauvreté aiguë résident en milieu rural. L’Afrique subsaharienne demeure la région la plus touchée au monde, avec 616 millions de personnes vivant dans la pauvreté multidimensionnelle.

Santé, éducation et conditions de vie au cœur de l’indice

Contrairement aux mesures fondées uniquement sur les revenus, l’Indice mondial de pauvreté multidimensionnelle évalue les privations auxquelles les ménages sont confrontés dans plusieurs domaines essentiels.

Il repose sur trois dimensions : la santé, mesurée notamment à travers la nutrition et la mortalité infantile ; l’éducation, évaluée selon la durée de scolarisation et la fréquentation scolaire ; et les conditions de vie, qui englobent l’accès à l’assainissement, à l’eau potable et à l’électricité, ainsi que la qualité du logement et la possession de certains biens.

Cette approche permet de mieux cerner les difficultés qui affectent concrètement les conditions de vie des populations, au-delà de leur seul niveau de revenu.

Malgré la dégradation des indicateurs mondiaux, le rapport souligne toutefois que des progrès restent possibles. Trente-trois pays ont réussi à réduire de moitié leur indice de pauvreté multidimensionnelle en moins de quinze ans.

Ces résultats montrent que des politiques publiques adaptées, accompagnées de financements suffisants, peuvent accélérer la réduction de la pauvreté et contribuer à la réalisation du premier Objectif de développement durable des Nations unies : l’élimination de la pauvreté sous toutes ses formes.

L’article La Tunisie, deuxième pays africain où la pauvreté multidimensionnelle est la plus faible est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Handball – championnat d’Afrique des nations 2028 :  lutte entre la Tunisie et le Maroc pour l’organisation 

Von: farhat
15. Oktober 2026 um 15:34

Le bureau exécutif de la Confédération africaine de handball (CAHB) a tenu récemment son Conseil dans la capitale angolaise, Luanda. Parmi les décisions prises, l’octroi à l’Angola de l’organisation de la CAN 2028 des seniors dames. Toutefois, report sine die de la question du choix du pays qui devra abriter, au cours de la même année, celle des seniors hommes. Sans aller jusqu’à penser qu’il s’agit là d’un aveu d’impuissance au passif de l’instance continentale, il est, par contre, permis de dire que ce report témoigne de la sensibilité d’un dossier profondément marqué par la course féroce lancée par la Tunisie et le Maroc pour l’organisation de la prochaine édition en question. Deux pays qui bénéficient, il est vrai, de l’estime au sein de la CAHB, les Tunisiens étant considérés comme l’une des deux superpuissances du handball africain, quand les Marocains, outre leurs solides points d’appui au sein de la Confédération, sont connus pour leur excellence en matière d’organisation des hauts rendez-vous internationaux, tous sports confondus. Attendons de voir. 

TQO : nouvelle formule 

Lors de son dernier conclave de Luanda, la CAHB a annoncé officiellement l’instauration d’une nouvelle formule concernant le traditionnel tournoi de rachat qualificatif aux Jeux olympiques, plus connu sous l’appellation«TQO». Ainsi, il a été décidé de mettre fin à la désormais ancienne formule qui permettait au vainqueur d’une CAN de se qualifier automatiquement aux JO et de la remplacer par un tournoi regroupant aussi bien les vainqueurs des trois premières places que le représentant du pays accueillant ce tournoi. Seul le vainqueur de ce dernier ira dorénavant aux Olympiades. 

Mohsen ZRIBI 

 

L’article Handball – championnat d’Afrique des nations 2028 :  lutte entre la Tunisie et le Maroc pour l’organisation  est apparu en premier sur Le Temps News.

Tebboune: D’ici à la fin de l’année 2027, on aura une économie forte !

15. Oktober 2026 um 14:49
Le président Abdelmadjid Tebboune fixe un nouveau cap pour l’économie algérienne. Il donne son évaluation des politiques menées jusque-là qui, selon lui, ont permis au pays de réaliser un important bond pour se placer en tant que «3e économie performante en Afrique, rapporte El Watan.. Intervenant lors de la troisième rencontre avec les opérateurs économiques […]

Ce pays africain accueillera la Formule 1 après plus de 30 ans d’absence

14. Oktober 2026 um 14:16

Le Rwanda accueillera un Grand Prix de Formule 1 au début des années 2030, dans le cadre d’un accord de dix ans annoncé le 13 octobre 2026. La course doit se dérouler sur un circuit à construire à Bugesera, au sud de Kigali. Ce projet marquera le retour du championnat sur le continent africain, absent du calendrier depuis 1993.

Selon le communiqué officiel de la Formule 1, le projet prévoit la construction d’un circuit conçu pour accueillir les monoplaces de la discipline. Le tracé sera implanté à proximité du futur aéroport international de Bugesera, à environ 40 kilomètres de la capitale rwandaise. Sa mise en service constitue une étape déterminante avant l’organisation de la première course, dont la date exacte n’a pas encore été annoncée.

Le développement du circuit s’inscrit dans la stratégie du Rwanda visant à attirer des événements sportifs internationaux et à renforcer son attractivité touristique. Les autorités attendent de ce projet des retombées en matière d’investissement, d’emploi et d’activité économique, notamment dans les secteurs de l’hôtellerie, des transports et des services.

La dernière course de Formule 1 organisée en Afrique remonte à 1993, avec le Grand Prix d’Afrique du Sud disputé à Kyalami. L’arrivée du Rwanda dans le calendrier mettrait ainsi fin à plus de trois décennies d’absence du championnat sur le continent.

La concrétisation du projet dépendra toutefois de la construction du circuit et de la mise en place des infrastructures nécessaires. Le calendrier détaillé des travaux et la date de la première édition restent à préciser.

L’article Ce pays africain accueillera la Formule 1 après plus de 30 ans d’absence est apparu en premier sur Managers.

L’Algérie achète environ 600 000 tonnes de blé

14. Oktober 2026 um 12:55
L’Algérie, à travers l’Office algérien interprofessionnel des céréales (OAIC) a acheté environ 600 000 tonnes de blé meunier (blé tendre) à l’issue d’un appel d’offres international clôturé mardi 13 octobre, selon des négociants européens cités par Reuters. D’après ces mêmes sources, les achats ont dans un premier temps été annoncés à des prix situés entre […]

Les Marocains au 2e rang des nationalités pour la régularisation en Espagne

14. Oktober 2026 um 10:13
Les Marocains ont représenté 13,3 % des 1 174 978 demandes de régularisation déposées en Espagne, se plaçant ainsi au deuxième rang derrière les Colombiens qui en totalisaient 25,9 %. Les Vénézuéliens occupaient la troisième position avec 11,8 %, selon les données du gouvernement espagnol et rapporte Yabiladi. Ces chiffres ont été fournis en réponse […]

Haltérophilie : 147 médailles pour la Tunisie aux Championnats arabe et africain

13. Oktober 2026 um 14:09

La sélection tunisienne d’haltérophilie a bouclé les Championnats arabe et d’Afrique, disputés du 5 au 13 octobre à Mostaganem, en Algérie, avec 147 médailles. Le bilan comprend 82 médailles arabes, dont 24 en or, et 65 médailles africaines, dont 19 en or.

Deux titres par équipes chez les juniors filles

La Tunisie a remporté les titres arabe et africain par équipes dans la catégorie des juniors filles. Elle a également terminé deuxième chez les cadettes dans les deux compétitions et décroché la deuxième place par équipes chez les seniors filles aux Championnats arabes.

Au total, le bilan tunisien se répartit entre 24 médailles d’or, 45 d’argent et 13 de bronze au niveau arabe, ainsi que 19 d’or, 31 d’argent et 15 de bronze au niveau africain.

Khaoula Mejri et Idriss Ouerthi en évidence

Khaoula Mejri, engagée dans la catégorie des 49 kg, a remporté neuf médailles d’or aux Championnats arabes, auxquelles se sont ajoutées six médailles d’argent au niveau africain.

Yasmine Radhouani (53 kg) a également signé un bilan important, avec cinq médailles d’or, neuf d’argent et une de bronze sur les deux compétitions, selon les résultats détaillés communiqués par la TAP.

Chez les garçons, Idriss Ouerthi (60 kg) a obtenu six médailles d’argent aux Championnats arabes, avant de décrocher trois médailles d’or aux Championnats d’Afrique.

Autre performance notable, Hibatallah Tebbini a établi trois records d’Afrique dans la catégorie des cadettes.

Lire aussi :

L’article Haltérophilie : 147 médailles pour la Tunisie aux Championnats arabe et africain est apparu en premier sur webdo.

Capitalisme en Afrique: la Tunisie à la 18ᵉ place, derrière le Maroc et l’Égypte

13. Oktober 2026 um 12:27

Maurice, les Seychelles et le Botswana occupent le haut du classement africain du Global Capitalism Index (GCI). La Tunisie, elle, se place au 18ᵉ rang sur les 47 pays évalués, avec 56,1 points sur 100, selon les données communiquées pour l’édition 2026. Elle devance l’Algérie et le Sénégal, mais reste derrière le Maroc et l’Égypte, deux économies nord-africaines qui figurent dans le top 10 continental.

Le Maroc totalise 61,8 points et l’Égypte 60,9, soit respectivement 5,7 et 4,8 points de plus que la Tunisie. L’écart est encore plus marqué avec Maurice, première du classement africain avec 73,9 points. Les Seychelles suivent avec 73,4 points, devant le Botswana et ses 72,7 points. Ces résultats placent les trois premiers pays à plus de 16 points de la Tunisie et montrent combien les performances varient d’une économie africaine à l’autre.

Rang africain

Pays

Rang mondial

Score sur 100

17

Ghana

108ᵉ

56,3

18

Tunisie

110ᵉ

56,1

19

Sénégal

114ᵉ

54,6

Derrière ces positions, l’indice évalue les conditions dans lesquelles les marchés fonctionnent. Il prend en compte la protection des droits de propriété, les règles de concurrence, l’ouverture du marché du travail, l’accès au financement, la solidité du système bancaire, le développement des marchés financiers, la création d’entreprises et la circulation des biens et des capitaux. Il ne mesure donc directement ni le niveau de richesse des habitants ni la croissance d’un pays. Son objectif consiste à apprécier les conditions institutionnelles et économiques qui encadrent l’activité des entreprises.

La répartition des scores confirme les écarts entre les pays africains. Vingt des 47 économies évaluées obtiennent moins de 50 points. La Mauritanie affiche 24,2 points, le Tchad 24,1 et la Libye 21,8. À l’autre bout du classement mondial, la Suisse arrive en tête avec 96,9 points, devant les États-Unis, Hong Kong, le Canada et Singapour.

Avec 56,1 points, la Tunisie se situe donc dans la partie médiane du classement africain. Les données communiquées font état d’une progression annuelle de 1,7 point, mais ce gain ne suffit pas à expliquer la position du pays. Pour comprendre ce qui le sépare du Maroc ou de l’Égypte, il faudrait comparer leurs résultats sur chacun des huit piliers de l’indice. Le score global ne permet pas de savoir si l’écart provient principalement de l’accès au financement, du fonctionnement de la concurrence, de la protection des droits de propriété ou d’autres facteurs. Cette distinction compte pour les entreprises. La stabilité des règles, la facilité d’accès aux capitaux et les conditions de concurrence pèsent dans les décisions d’investissement et les stratégies d’expansion. Le classement ne permet pas, à lui seul, d’affirmer que les entreprises tunisiennes sont moins compétitives que leurs concurrentes marocaines ou égyptiennes. Il fournit plutôt un point de comparaison pour examiner les règles et les institutions qui encadrent leur activité.

Voici le top 10 africain selon Global Capitalism Index

Rang africain

Pays

Rang mondial

Score sur 100

1

Maurice

48ᵉ

73,9

2

Seychelles

50ᵉ

73,4

3

Botswana

52ᵉ

72,7

4

Namibie

59ᵉ

69,7

5

Cap-Vert

66ᵉ

67,1

6

Rwanda

74ᵉ

64,2

7

Afrique du Sud

78ᵉ

63,2

8

Bénin

80ᵉ

62,8

9

Maroc

85ᵉ

61,8

10

Égypte

86ᵉ

60,9

L’article Capitalisme en Afrique: la Tunisie à la 18ᵉ place, derrière le Maroc et l’Égypte est apparu en premier sur Managers.

Mauritanie : le gaz et les minerais portent la croissance

13. Oktober 2026 um 11:58

La Banque mondiale (BM) et le Fonds monétaire international (FMI) prévoient entre 4,6 % et 4,7 % de croissance économique en Mauritanie en 2026. Des projections que soutiennent principalement le développement de la production gazière et les performances des secteurs miniers. C’est ce que les médias du pays rapportent.

Ces perspectives sont entre autres liées à l’entrée en production du champ gazier Grand Tortue Ahmeyim (GTA), exploité conjointement par la Mauritanie et le Sénégal. Lequel devrait contribuer à l’augmentation des exportations et des recettes en devises du pays.

Et ce n’est pas tout, car les secteurs du fer et de l’or eux aussi pourraient soutenir cette dynamique économique. Et ce, malgré la persistance des pressions inflationnistes et les défis structurels liés à la diversification de l’économie mauritanienne, relève le site Cridem.

L’article Mauritanie : le gaz et les minerais portent la croissance est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Canoë-kayak : 21 médailles pour la Tunisie aux Championnats d’Afrique

13. Oktober 2026 um 09:23

La sélection tunisienne de canoë-kayak a achevé les Championnats d’Afrique juniors, U23 et seniors avec 21 médailles, dont cinq en argent et 16 en bronze. La dernière journée, disputée le 12 octobre à Boumerdès, en Algérie, a apporté sept nouvelles récompenses à la délégation tunisienne.

Mohamed Naffeti décroche l’argent

Mohamed Naffeti a signé le meilleur résultat tunisien de cette dernière journée en remportant la médaille d’argent du K1 200 mètres juniors. Six médailles de bronze ont complété le bilan du jour.

Sabiha Ben Othman s’est distinguée avec deux médailles de bronze sur 200 mètres en kayak individuel, chez les seniors et les moins de 23 ans. Les autres podiums sont revenus à Salah Eddine Mguin en K1 200 mètres U23, Mohamed Ali Mrabet en K1 200 mètres seniors, Anes Bahrun en K1 200 mètres juniors et Mohamed Ali Hamida en C1 200 mètres U23.

Un bilan final de 21 médailles

Après les 14 médailles obtenues lors des deux premières journées, la sélection tunisienne termine la compétition avec cinq médailles d’argent et 16 de bronze. Aucun titre continental ne figure dans ce bilan.

Le total de 21 médailles constitue ainsi le principal résultat de la participation tunisienne à ces Championnats d’Afrique organisés à Boumerdès.

Lire aussi :

L’article Canoë-kayak : 21 médailles pour la Tunisie aux Championnats d’Afrique est apparu en premier sur webdo.

Djibouti : 139 migrants morts dans un naufrage, selon l’OIM

13. Oktober 2026 um 08:26
Principalement de nationalité éthiopienne, au moins 139 migrants sont morts dans le naufrage le plus meurtrier au large de Djibouti selon l’OIM.   En bref Au moins 139 migrants sont morts dans un naufrage au large de Djibouti. Plus d’une…

L’article Djibouti : 139 migrants morts dans un naufrage, selon l’OIM est apparu en premier sur lecourrierdelatlas.

African ESG Summit : 150 rendez-vous B2B, qui sème les contacts récolte les opportunités

12. Oktober 2026 um 14:23

Plus de 150 rendez-vous d’affaires ont réuni entreprises, experts et prestataires spécialisés en ESG lors de la quatrième édition de l’African ESG Summit. Organisées par Managers, ces rencontres ciblées rapprochent les entreprises des solutions dont elles ont besoin pour développer leurs activités et nouer de nouveaux partenariats.

Qui sème les contacts récolte les opportunités. Le 8 octobre 2026, les sessions « ESG Solutions Providers », organisées par Managers dans le cadre de la quatrième édition de l’African ESG Summit, ont donné corps à cette idée. En une matinée, plus de 150 rendez-vous B2B, programmés à l’avance, ont mis en relation des entreprises en quête de solutions avec des experts et prestataires spécialisés dans les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG).

Le principe : permettre aux participants de rencontrer les bons interlocuteurs, sans perdre de temps dans une recherche de partenaires parfois longue et complexe. Dans un contexte où les exigences de durabilité pèsent de plus en plus sur les relations commerciales et l’accès aux marchés internationaux, ces rencontres offrent aux entreprises un cadre propice pour identifier des solutions adaptées à leurs besoins.

L’intérêt du format se mesure surtout à ce que les participants peuvent en retirer. Pour certains, il s’agit de trouver un fournisseur ou une expertise spécifique. Pour d’autres, de nouer des contacts dans le financement, le conseil ou l’accompagnement stratégique. Les témoignages recueillis illustrent cette diversité de besoins et d’opportunités.

Des besoins précis, des partenaires à portée de main

Pour Syrine Sayah Ghedira, fondatrice des laboratoires Jouvance, marque de cosmétiques biologiques, la participation à ces rencontres répond à un objectif concret : trouver des solutions pour renforcer les dimensions environnementale et sociale de ses produits et améliorer leur attractivité sur les marchés internationaux.

Les échanges directs avec des fournisseurs et des partenaires potentiels lui permettent d’explorer des pistes adaptées à son activité, avec un enjeu de taille : accompagner le développement de la marque et ses ambitions à l’export.

Rania Sakly, consultante en finance et fondatrice de Pathfinder Advisory, cabinet spécialisé dans l’accompagnement des start-up et des PME, est venue, elle aussi, avec des perspectives de coopération en tête.

Ses échanges avec une entreprise et une compagnie d’assurance ont notamment ouvert des pistes de partenariat autour de l’accompagnement des entreprises, de la finance verte et du développement sur les marchés internationaux. Elle souligne également l’intérêt de la diversité des profils présents : experts financiers, juristes, spécialistes ESG et professionnels de terrain peuvent apporter des compétences complémentaires.

Ces expériences illustrent l’intérêt des rendez-vous préprogrammés : en réunissant des interlocuteurs aux expertises et aux besoins compatibles, ils permettent d’aller plus directement à l’essentiel. Les discussions peuvent ensuite se poursuivre au-delà de l’événement, avec l’objectif de concrétiser les pistes identifiées.

Les fournisseurs de solutions profitent eux aussi de ces rencontres pour faire connaître leur expertise et élargir leur réseau. Souha Bejaoui, CEO et fondatrice de ProVerdy, développe des solutions destinées à faciliter la mesure de l’empreinte carbone et à rendre les enjeux de durabilité plus accessibles aux entreprises.

Pour elle, les rendez-vous B2B représentent une occasion de nouer de nouveaux contacts, de retrouver des clients et d’identifier des partenaires potentiels. Elle souligne également l’intérêt des sessions de formation pour sensibiliser les participants aux enjeux de la durabilité et favoriser les échanges entre professionnels. Autant d’occasions de rapprocher les acteurs du secteur et de faire avancer les initiatives en faveur du développement durable.

L’ESG, un enjeu commercial autant que stratégique

La demande de solutions spécialisées s’inscrit dans une évolution plus large des marchés. Les exigences des donneurs d’ordre et des partenaires internationaux poussent les entreprises à accorder davantage d’attention aux critères ESG. Pour les PME tunisiennes, l’enjeu est notamment de trouver les compétences nécessaires pour répondre à ces attentes et préserver leur compétitivité.

Les rencontres organisées dans le cadre de l’African ESG Summit permettent ainsi aux entreprises de découvrir des expertises en gestion des risques, en finance verte ou en accompagnement stratégique. Autant de domaines dans lesquels le choix d’un partenaire adapté peut faciliter l’intégration des critères de durabilité dans les pratiques de l’entreprise.

Pour les prestataires, ces rendez-vous constituent également une occasion de présenter leur savoir-faire à des entreprises susceptibles d’avoir besoin de leurs services. Le dispositif rapproche ainsi deux catégories d’acteurs : ceux qui recherchent des solutions et ceux qui sont en mesure de les proposer.

Des rencontres ciblées, des opportunités à saisir

150 rendez-vous, une matinée et autant d’occasions de faire avancer les affaires. Avec les sessions « ESG Solutions Providers », Managers transforme le networking en un véritable accélérateur de contacts et de partenariats. Grâce à des rencontres programmées à l’avance, les entreprises ne viennent pas simplement échanger des cartes de visite : elles rencontrent des interlocuteurs ciblés, présentent leurs besoins, valorisent leur expertise et identifient des solutions adaptées.

En réunissant, dans un même espace, des entreprises en quête de réponses et des prestataires capables de les accompagner, le dispositif crée un terrain favorable aux synergies commerciales et ouvre de nouvelles perspectives de collaboration. Une approche B2B pensée pour faire gagner du temps, multiplier les connexions utiles et rapprocher les acteurs qui ont de bonnes raisons de travailler ensemble.

L’article African ESG Summit : 150 rendez-vous B2B, qui sème les contacts récolte les opportunités est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

ZLECAf : la Tunisie face à l’équation africaine, paiement, logistique et transition verte

09. Oktober 2026 um 17:12

La Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) promet un marché unique de plus d’un milliard de consommateurs. Pour la Tunisie, l’enjeu n’est plus de démontrer l’intérêt du continent, mais de lever les obstacles concrets qui empêchent encore les entreprises d’en saisir les opportunités. Paiements, coût logistique, financement et organisation de l’appui à l’export constituent aujourd’hui les principaux chantiers. À cela s’ajoute une dimension émergente : la transition énergétique et l’industrialisation verte, désormais au cœur de l’agenda continental.

La conjoncture internationale fragilisée par les tensions géopolitiques et le durcissement des règles d’accès aux marchés traditionnels pousse la Tunisie à diversifier ses débouchés. L’Afrique apparaît alors comme une évidence géographique et économique. Mais cette évidence se heurte encore à des réalités opérationnelles.

Foued Guedich, président de Taste Tunisia (Agrigold International), membre du bureau exécutif de la CONECT et ancien président de la CONECT International, identifie deux freins majeurs : la logistique et le paiement.  « Ce sont les deux leviers essentiels pour améliorer nos performances à l’export vers les marchés africains », estime-t-il.

Le problème du paiement est particulièrement parlant. Dans plusieurs pays d’Afrique subsaharienne, notamment en Côte d’Ivoire et au Sénégal, la Tunisie ne reconnaît pas le franc CFA dans ses transactions. L’exportateur tunisien doit donc être réglé en euros ou en dollars. Le client d’Abidjan ou de Dakar est contraint d’acheter des devises fortes pour payer une facture, alors même que l’entreprise tunisienne a besoin de francs CFA pour se déplacer, prospecter, importer ou financer ses activités sur place.

Le PAPSS, une avancée encore inachevée

Le mécanisme PAPSS, mis en place sous l’égide de la ZLECAf, vise précisément à faciliter les virements entre monnaies africaines. La Banque centrale de Tunisie l’a adopté, ce qui constitue une avancée institutionnelle importante. Mais, souligne Foued Guedich, l’adoption ne suffit pas : les banques, en tant qu’intermédiaires agréés, doivent réellement le mettre en œuvre.

Or, à ce jour, les transactions restent limitées. Les établissements bancaires peuvent y voir une réduction de certaines commissions, alors que les opérateurs économiques y voient un outil indispensable pour fluidifier leurs échanges. Le défi est donc autant réglementaire que pratique : transformer une décision de la Banque centrale en service bancaire accessible, simple et compétitif pour les PME exportatrices.

Logistique et barrières invisibles

La question logistique constitue le second verrou. Zied Jaouadi, vice-président de la Chambre des sociétés de commerce international de l’UTICA et de la Chambre panafricaine de commerce et d’industrie, relève que la Tunisie affiche l’un des coûts logistiques les plus élevés de la Méditerranée. Le problème ne se limite pas aux ports tunisiens : de nombreuses liaisons vers l’Afrique nécessitent deux ou trois transbordements, ce qui alourdit les délais, les coûts et les risques.

À cela s’ajoutent les barrières non tarifaires. Foued Guedich rappelle que l’accès à l’Union européenne ne se résume plus aux droits de douane : les exigences liées à l’empreinte carbone et aux normes environnementales s’appliquent dès l’entrée des conteneurs. Cette tendance protectionniste renforce l’intérêt d’une stratégie africaine, mais exige aussi des entreprises tunisiennes qu’elles montent en gamme et anticipent les nouvelles règles du commerce international.

Financement et accompagnement : le maillon manquant

Pour Zied Jaouadi, le premier défi du secteur privé reste l’accès au financement. Avec des taux d’intérêt élevés, le coût du crédit pèse particulièrement sur les PME exportatrices, souvent fragiles et peu capitalisées. Le deuxième défi est logistique. Le troisième, plus structurel, concerne la réforme des organismes d’appui à l’exportation, notamment les chambres de commerce et les centres de promotion des exportations.
Son constat est net : il faut passer d’une logique de promotion à un accompagnement de long terme du développement exportateur. Cela suppose des services plus proches des entreprises, une meilleure connaissance des marchés africains, un appui juridique et commercial, ainsi qu’un suivi après l’implantation.

La solution proposée est l’implantation directe sur place, à travers des filiales ou des comptoirs commerciaux. Ce modèle permettrait de disposer de stocks sur les marchés africains, de réduire la dépendance aux transbordements et de mieux répondre à la demande locale. Encore faut-il que le financement suive et que les entreprises pensent les flux dans les deux sens : vendre, mais aussi acheter. Cette approche permettrait d’optimiser les flux financiers et de consolider la présence tunisienne en Afrique.

La transition verte, nouveau champ de la ZLECAf

La ZLECAf ne se limite toutefois pas au commerce des marchandises. La transition énergétique occupe une place croissante dans son agenda. Cynthia Gnassingbé-Essonam, conseillère principale pour l’engagement du secteur privé auprès du secrétaire général de la ZLECAf, souligne le lancement de l’Africa Green Industrialization Initiative (AGII).

L’objectif est de fédérer banques multilatérales, banques commerciales et investisseurs afin de financer des projets verts réellement bancables. La question dépasse la seule production d’énergies renouvelables : elle touche aux minéraux critiques, à la transformation locale et aux chaînes de valeur industrielles. L’exemple des véhicules électriques est révélateur : des pays comme la Zambie et la République démocratique du Congo, riches en cobalt, doivent pouvoir transformer leurs ressources au lieu de les exporter brutes.

Un protocole continental sur l’industrialisation et la politique commerciale est en préparation. Il devra intégrer la transition énergétique, les minéraux critiques et, à terme, un cadre harmonisé pour les énergies renouvelables.

Une opportunité à condition d’agir

La Tunisie dispose d’atouts pour devenir un acteur crédible dans cette dynamique : position géographique, savoir-faire industriel, expérience à l’export et intérêt croissant pour les marchés africains. Mais les promesses de la ZLECAf ne se concrétiseront pas par les seuls accords commerciaux.

Il faut activer le PAPSS, réduire les coûts logistiques, faciliter le financement des PME, réformer l’accompagnement à l’export et encourager les implantations directes. Il faut également préparer les entreprises aux exigences de la transition verte, via la mise en place des outils pratiques du commerce:  payer, transporter, financer et s’implanter  ne seront pas réellement opérationnels.

L’article ZLECAf : la Tunisie face à l’équation africaine, paiement, logistique et transition verte est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

À 85 ans, Navi Pillay, fille d’un chauffeur de bus, remporte le Nobel de la paix 2026

09. Oktober 2026 um 16:05

Le prix Nobel de la paix 2026 a été attribué, vendredi 9 octobre, à la juriste sud-africaine Navanethem “Navi” Pillay, pour son engagement en faveur de la paix et du droit international, a annoncé le Comité Nobel norvégien. À 85 ans, elle est récompensée pour une carrière qui l’a menée des tribunaux sud-africains aux plus hautes instances judiciaires internationales.

Source: Université Harvard.

Née en 1941 à Durban, dans une famille d’origine tamoule indienne et fille de chauffeur de bus, Navi Pillay grandit sous l’apartheid. En 1967, elle devient la première femme à ouvrir un cabinet d’avocats dans la province du Natal. Elle défend notamment des militants opposés au régime ségrégationniste, avant d’être nommée, en 1995, première femme noire à siéger à la Haute Cour de cette province.

Son parcours prend ensuite une dimension internationale. En 1999, elle rejoint le Tribunal pénal international pour le Rwanda, dont elle devient présidente. Elle contribue aux travaux judiciaires qui ont marqué la reconnaissance du viol et des violences sexuelles comme crimes pouvant relever du génocide et des crimes contre l’humanité. Elle devient ensuite juge à la Cour pénale internationale, où elle exerce de 2003 à 2008.

De 2008 à 2014,  la juge occupe le poste de Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l’homme. Elle poursuit ainsi son travail sur les droits fondamentaux et la responsabilité des États et des individus. En 2019, elle est nommée juge ad hoc à la Cour internationale de Justice dans l’affaire opposant la Gambie au Myanmar, liée aux accusations de génocide contre la minorité rohingya.

En lui décernant le Nobel de la paix, le Comité Nobel met en avant sa contribution au développement du droit international et au renforcement des mécanismes judiciaires chargés de poursuivre les crimes les plus graves. Son parcours illustre celui d’une juriste qui a consacré plusieurs décennies à faire évoluer la justice, des juridictions nationales aux institutions internationales.

L’article À 85 ans, Navi Pillay, fille d’un chauffeur de bus, remporte le Nobel de la paix 2026 est apparu en premier sur Managers.

Mauritanie : démission du gouvernement sur fond de crise électrique à Nouakchott

09. Oktober 2026 um 14:43

Le premier ministre mauritanien, El Moctar Ould Djay, a présenté, vendredi 9 octobre, la démission de son gouvernement au président de la République, Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, au palais présidentiel de Nouakchott. Cette décision intervient au lendemain de la remise au chef de l’État du rapport d’enquête sur les incendies de deux postes de transformation électrique dans la capitale, qui avaient provoqué d’importantes perturbations de l’approvisionnement en électricité.

Selon l’Agence mauritanienne d’information (AMI), le premier ministre a assumé la responsabilité des insuffisances du bilan de son gouvernement, sans toutefois avancer de motif précis pour expliquer sa démission.

Les incendies des 18 et 21 août dernier, rappelons-le, avaient conduit à la création, le 25 août, d’une commission d’enquête chargée d’établir les causes des sinistres et d’identifier d’éventuelles défaillances. D’après les premières conclusions rapportées par l’agence Anadolu, les incidents seraient liés à des raccordements électriques non conformes aux normes, tandis que des défaillances impliquant une entreprise privée et des responsables du ministère de l’Énergie auraient été relevées.

Le 8 octobre, le président Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani a reçu le rapport final de la commission et demandé au gouvernement de mettre en œuvre ses recommandations et de rendre le document public. Les suites administratives et judiciaires de cette enquête restent donc un enjeu important pour les autorités mauritaniennes.

La proximité entre la remise du rapport et la démission du gouvernement soulève des interrogations sur les conséquences politiques de cette crise. Toutefois, aucune annonce officielle ne permet, à ce stade, d’établir un lien direct entre les conclusions de l’enquête et le départ de l’équipe gouvernementale.

L’attention se porte désormais sur les prochaines décisions du chef de l’État, notamment la nomination éventuelle d’un nouveau premier ministre et la composition de la future équipe gouvernementale, ainsi que sur les mesures qui seront prises à la suite de l’enquête sur les incendies de Nouakchott.

L’article Mauritanie : démission du gouvernement sur fond de crise électrique à Nouakchott est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

SAPRI 2026: après 19 ans d’absence, le salon industriel revient au Kram

09. Oktober 2026 um 10:37

Après près de deux décennies d’absence, le Salon international des pièces de rechange, des équipements et des services industriels (SAPRI) revient du 17 au 20 novembre 2026 au Parc des expositions du Kram. Pour cette 10e édition, les organisateurs attendent près de 250 exposants, 120 experts et intervenants internationaux et quelque 15 000 visiteurs. Au programme, des rencontres d’affaires, des démonstrations technologiques et des échanges autour des nouveaux défis de l’industrie.

L’un des principaux rendez-vous de cette édition sera consacré aux rencontres professionnelles. Près de 1 000 réunions B2B sont prévues entre les entreprises et les experts présents. Des participants venus notamment de France, d’Italie, du Japon, de Singapour, d’Afrique du Sud, du Congo, de Mauritanie, du Cameroun, d’Algérie et de Libye sont attendus. L’occasion, pour les entreprises tunisiennes, de nouer des contacts, d’explorer des pistes de coopération et de présenter leurs compétences à des partenaires étrangers.

Organisé par le Centre technique des industries mécaniques et électriques (Cetime), sous la tutelle du ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, en partenariat avec la Société de la Foire internationale de Tunis, le SAPRI n’avait plus été organisé depuis 2007. Son retour intervient dans un contexte où les industriels doivent composer avec des évolutions rapides, entre digitalisation des procédés, recherche de performance et nouvelles exigences environnementales.

Ces enjeux se retrouveront dans les différents espaces du salon, qui s’étendra sur environ 7 000 m² et sera organisé en sept villages thématiques. La maintenance industrielle, la métrologie, le contrôle industriel et la transition écologique seront notamment à l’honneur. Les industries lourdes, dont les secteurs minier, pétrolier et cimentier, auront également leur place.

Les visiteurs pourront découvrir des solutions liées à l’industrie 4.0, aux technologies de production, à l’ingénierie, à la normalisation et aux essais non destructifs. La transition énergétique et la digitalisation feront aussi partie des thèmes abordés. Pour les entreprises, ces technologies représentent autant de pistes à explorer pour moderniser leurs équipements, améliorer leurs opérations et mieux maîtriser leurs coûts.

Le programme prévoit par ailleurs plusieurs rendez-vous destinés à mettre en avant les compétences et l’innovation. Le Grand Prix de la Maintenance 2026 récompensera les initiatives dans les domaines de la maintenance industrielle et de la métrologie. De son côté, le Makeathon Africa by Cetime réunira des startups et des ingénieurs autour de la conception de prototypes innovants en matière de maintenance prédictive.

Cette dernière vise notamment à anticiper les pannes avant qu’elles ne perturbent la production. En s’appuyant sur les données et le suivi des équipements, les industriels peuvent mieux planifier les interventions et limiter les arrêts imprévus. Le makeathon entend ainsi rapprocher les compétences techniques des besoins rencontrés sur le terrain.

Autre temps fort, la huitième Conférence africaine des essais non destructifs (ACNDT’2026) réunira des spécialistes autour des méthodes de contrôle des matériaux et des équipements sans les détériorer. Les Rencontres internationales du salon aborderont, quant à elles, le développement technologique, l’intelligence artificielle et la transition écologique et énergétique. Des ateliers et des démonstrations pratiques permettront également aux participants de se familiariser avec des solutions industrielles récentes.

Au-delà de la présentation des technologies, les organisateurs souhaitent encourager l’innovation et faire connaître les mécanismes d’appui financier et technique destinés aux entreprises. Le développement des services industriels tunisiens à l’export figure aussi parmi les objectifs annoncés, tout comme le transfert de connaissances et l’incitation des jeunes diplômés à entreprendre dans ce domaine.

Cette orientation rejoint les missions du Cetime. Créé en 1982 et installé à Douar Hicher, le centre accompagne les entreprises, notamment dans les secteurs mécanique, électrique et électronique, à travers ses laboratoires et ses prestations d’assistance technique. Il intervient également dans les démarches de transition énergétique, environnementale et de décarbonation.

Le retour du SAPRI doit ainsi permettre de rapprocher les entreprises tunisiennes des fournisseurs, des experts et des partenaires internationaux. Les quatre jours du salon offriront un cadre aux échanges, mais leur portée dépendra surtout des suites données aux rencontres: nouveaux contrats, coopérations techniques ou accès à des marchés extérieurs.

L’article SAPRI 2026: après 19 ans d’absence, le salon industriel revient au Kram est apparu en premier sur Managers.

❌