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Une première en Tunisie : l’hôpital Béchir Hamza réussit une greffe rénale chez un enfant

23. Juni 2026 um 17:27

Le ministère de la Santé a annoncé, mardi 23 juin 2026, la réussite de la toute première greffe rénale pédiatrique réalisée à l’Hôpital d’enfants Béchir Hamza de Bab Saâdoun. L’intervention, menée dans la soirée du lundi 22 juin, s’est déroulée avec succès. L’état de santé de l’enfant est jugé stable et rassurant, et il fait...

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Plan quinquennal 2026-2030 : entre ambition sociale et fragilité économique

23. Juni 2026 um 16:46

Le projet de plan quinquennal 2026-2030 livre un diagnostic riche. Mais il souffre d’un défaut majeur : l’absence d’une hiérarchisation claire des priorités. Dette, sécurité alimentaire, chômage structurel et transition numérique y sont traités au même niveau. Ce qui brouille la lecture stratégique et empêche d’identifier les leviers les plus déterminants pour relancer durablement l’économie. C’est ce que relève Ridha Chkoundali, expert en économie, via son post Fb. 

 En économie du développement, il est essentiel de distinguer les variables explicatives (investissement, productivité, épargne) des résultats attendus (croissance, chômage, pauvreté). 

Sur le plan macroéconomique, l’analyse de Ridha Chkoundali souligne l’usage d’hypothèses dépassées concernant le plan quinquennal 2026-2030. En effet, elle s’appuie en partie sur des projections antérieures aux récentes tensions géopolitiques au Moyen-Orient et aux révisions du FMI d’avril 2026. En conséquence, les séries chiffrées, en particulier la prévision de croissance de 3,3 % pour 2026 et sa ventilation sectorielle paraissent irréalistes. D’ailleurs, elles remettant en cause l’ensemble des objectifs calibrés à partir de ces données. Il est alors légitime de se demander comment ces failles n’ont pas été détectées avant la soumission du plan aux instances de validation.

La visibilité sur le financement est un autre point faible majeur

 Pourtant, la crédibilité d’un plan de développement repose en grande partie sur la clarté de son architecture financière. A savoir que les bailleurs et les investisseurs exigent des estimations détaillées des ressources propres, des emprunts intérieurs et extérieurs, ainsi que des scénarios de mobilisation des partenariats public-privé. Élaborer un plan en situation d’incertitude financière, alors même que le texte reconnaît l’incertitude mondiale, affaiblit sa portée opérationnelle.

En outre, plusieurs objectifs paraissent trop ambitieux au regard des capacités d’exécution réelles. Doubler presque le revenu moyen par habitant d’ici 2030, réduire fortement le chômage et la pauvreté, accélérer massivement la part des énergies renouvelables ou multiplier les projets d’investissement demandent des moyens et une capacité de gestion hors de proportion avec l’expérience récente. Le taux d’achèvement des projets publics a rarement dépassé les 40 %. Et tripler la croissance de l’investissement en cinq ans exige des financements colossaux et une efficacité administrative qui ne sont pas démontrés. Sans arbitrages clairs et ressources adaptées, ces cibles risquent de rester déclaratives.

Ensuite, Ridha Chkoundali poursuit son analyse en estimant que le plan tente parallèlement de concilier deux logiques difficiles à coexister : une redistribution accrue et une création de richesse. De ce fait, il privilégie la question « comment répartir la croissance ?» plutôt que « comment générer de la richesse ? » Or, augmenter les dépenses sociales sans gain de productivité peut réduire la compétitivité. Et relever les salaires sans améliorer la productivité pèse sur l’investissement privé. 

D’ailleurs, certaines ambitions sectorielles semblent irréalistes. Les cibles de croissance sectorielle (agriculture, industrie, services), la multiplication de la production de phosphate ou la forte montée des matériaux de construction exigeraient des changements structurels profonds, une transformation de la politique monétaire et fiscale et des ressources humaines et financières considérables. De même, l’objectif d’intégrer 50 % du secteur informel semble déconnecté des mesures récentes (nouveau droit des chèques, suppression du numéraire plafonné) qui ont rendu l’informalité plus résiliente.

Le rôle accordé à l’État et aux collectivités locales est central dans le plan. Tandis que le levier de l’investissement privé, des entreprises exportatrices et de l’innovation reste moins mis en avant. L’expérience internationale montre pourtant que la soutenabilité du développement repose largement sur l’investissement privé et la compétitivité, éléments insuffisamment valorisés dans notre pays. 

Il ajoute : « Il faut relier chaque objectif à des indicateurs de résultat précis (emplois créés, productivité, attractivité des investissements) et prévoir des mécanismes de responsabilité en cas de retard ou d’échec. L’absence de scénarios alternatifs (optimiste, de référence, pessimiste) est une lacune majeure dans un pays vulnérable aux chocs externes et climatiques. »

 Dans ces conditions, les équilibres retenus pour bâtir le texte deviennent fragiles, en particulier la prévision de croissance de 3,3% pour 2026, ainsi que sa ventilation sectorielle. Pour Ridha  Chkoundali, un plan fondé sur des chiffres devenus obsolètes risque d’induire une lecture biaisée de l’ensemble des objectifs économiques.

L’un des principaux reproches concerne l’absence d’une architecture financière clairement définie. L’économiste souligne qu’un document de développement doit indiquer de façon précise les ressources propres, les emprunts intérieurs et extérieurs, ainsi que la manière dont les budgets 2026-2030 seront couverts. Or, dans un contexte marqué par l’incertitude, cette dimension apparaît insuffisamment détaillée. Pour lui, il est difficile de bâtir un plan crédible alors même que le texte reconnaît les incertitudes qui pèsent sur l’économie mondiale. Cette contradiction réduit la lisibilité du projet pour les bailleurs, les investisseurs et les acteurs économiques.

Ridha Chkoundali insiste également sur le décalage entre les objectifs affichés et les capacités réelles d’exécution. Le plan vise un revenu moyen par habitant de 21 530,5 dinars, soit 7 424,3 dollars en 2026, ce qui reviendrait presque à doubler le niveau moyen observé en Tunisie. Il fixe aussi des cibles ambitieuses en matière de pauvreté, d’emploi, d’investissement et de transition énergétique. Mais, selon lui, ces ambitions ne sont pas accompagnées d’une démonstration suffisante des moyens nécessaires pour les atteindre. Le passage de la croissance moyenne de 2,4% sur 2021-2025 à 4,2% sur 2026-2030 lui paraît trop optimiste, de même que les projections sectorielles qui annoncent, par exemple, une progression de l’agriculture de 0,1% à 3,1%, de l’industrie de 1,8% à 5,1% et des services de 2,9% à 4,2%.

La même réserve vaut pour plusieurs secteurs jugés stratégiques. L’objectif de faire progresser le secteur minier de 8,4% à 14,3%, avec une montée de la production de phosphate d’environ 3 millions de tonnes à 11,4 millions de tonnes en 2030, est présenté comme particulièrement difficile à réaliser.  Ridha Chkoundali juge également très ambitieux le rythme attendu dans la construction et les travaux publics, avec une hausse de 1% à 8,8%, ou encore dans l’industrie des matériaux de construction, de 1,4% à 7,1%. Ces objectifs supposent, selon son analyse, des ruptures profondes dans la politique économique, la fiscalité, le financement et la capacité administrative, sans que le document n’en expose clairement les conditions.

L’économiste critique aussi le choix de privilégier la redistribution sans clarifier les arbitrages avec la création de richesse. Le plan veut simultanément réduire le chômage, les disparités régionales, la pauvreté et renforcer la justice sociale, tout en augmentant les dépenses de développement. Mais Chkoundali estime que le texte ne dit pas assez comment concilier ces objectifs parfois contradictoires. Augmenter les dépenses sociales sans gain de productivité, ou relever les salaires sans amélioration de la compétitivité, peut fragiliser l’investissement privé. À ses yeux, le document privilégie davantage la répartition  de la croissance que les conditions de production de cette richesse.

Il pointe enfin plusieurs lacunes structurelles : la place limitée accordée à l’économie informelle, à la crise des entreprises publiques, à la fuite des compétences et à la faiblesse de l’épargne nationale. Il regrette aussi l’absence de scénarios alternatifs, pourtant indispensables dans une économie exposée aux chocs externes et climatiques. Le plan est certes plus avancé que les précédents sur le suivi-évaluation, mais  Ridha Chkoundali rappelle qu’un bon dispositif ne se mesure pas au nombre de projets annoncés, mais à leur impact réel sur l’emploi, l’investissement et la productivité.

« Pour être crédible, un plan quinquennal doit clarifier ses priorités, actualiser ses hypothèses macroéconomiques, détailler son financement, proposer des scénarios alternatifs et définir des indicateurs d’impact assortis de mécanismes de reddition de comptes », conclut-il.

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Plan de développement 2026-2030 : Moez Soussi salue l’ambition mais s’interroge sur les moyens

23. Juni 2026 um 15:06

Invité d’Express FM mardi 23 juin 2026, l’économiste Moez Soussi a livré une première lecture du projet de Plan de développement 2026-2030. Si l’universitaire a reconnu l’importance du travail réalisé et la richesse du contenu, il a exprimé également plusieurs réserves, notamment sur le mode de financement des investissements, la place accordée au secteur privé...

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La grève des banquiers entre mauvaise communication et réalités des chiffres

22. Juni 2026 um 20:46
Suite à l’annonce de l’Association générale des banques et des établissements financiers en date du 8 juin 2026 concernant l’exécution d’une grève sectorielle les 23, 24 et 25 juin 2026, 1. Le Conseil bancaire et financier confirme que l’ensemble des banques et des établissements financiers ont procédé au versement de l’augmentation des salaires pour l’année […]

Hausse des recettes des services Internet par effet 5G

22. Juni 2026 um 09:57
Les indicateurs publiés par l’Instance Nationale des Télécommunications (INT) pour le mois d’avril 2026 ont révélé une amélioration des performances financières et technologiques du secteur des télécommunications en Tunisie, portée par les résultats positifs réalisés plus d’un an après le lancement effectif des réseaux de 5e génération (février 2025). Les données ont mis au jour […]

La Tunisie accueillera en 2028 l’IWC consacré au blé

22. Juni 2026 um 09:40
La Tunisie accueillera en 2028, pour la première fois en Afrique et dans le monde arabe, le cinquième Congrès international du blé (International Wheat Congress-IWC), l’un des plus importants rendez-vous scientifiques mondiaux consacrés à la recherche, à l’innovation et au développement de la filière céréalière.Cette annonce a été faite à l’occasion d’une rencontre scientifique organisée, […]

Recettes non fiscales 2025 : On finance le présent en hypothéquant l’avenir !

21. Juni 2026 um 15:10
A bien lire le rapport sur l’exécution provisoire du budget 2025, le tableau des recettes non fiscales (RNF) de l’État tunisien pour l’exercice 2025 ne ressemble pas à un bulletin de santé budgétaire. C’est plutôt un diagnostic de survie, où chaque ligne raconte une fragilité structurelle différente. Derrière les agrégats officiels, trois réalités se dessinent […]

L’État tunisien : Quatre ans, au moins, de dérive budgétaire en chiffres

21. Juni 2026 um 15:00
Vingt-six millimes. C’est la part de chaque dinar produit en Tunisie qui part directement dans les caisses de l’État. Les résultats provisoires du budget 2025 confirment une réalité que le citoyen ressent sans toujours pouvoir la chiffrer. La pression fiscale monte, les prix suivent, et les dépenses publiques s’engloutissent à 40% dans les salaires de […]

Pour la majorité écrasante des Israéliens, les objectifs de la guerre contre l’Iran n’ont pas été atteints

21. Juni 2026 um 14:34
Selon un sondage réalisé par l’Institut Agam, 92,1 % des personnes interrogées considèrent que l’Iran est le véritable vainqueur du conflit. Par ailleurs, 86 % portent un jugement négatif sur l’accord conclu avec Washington, tandis que 82,9 % estiment que la campagne militaire a affaibli la sécurité à long terme d’Israël. Surtout, le scepticisme a […]

Le gouvernement au chevet des projets publics

21. Juni 2026 um 05:01
Le Conseil ministériel réuni samedi à la Kasbah sous la présidence de la cheffe du gouvernement, Sara Zaafrani Zenzri, a adopté une série de mesures destinées à accélérer la réalisation des projets de développement dans l’ensemble des régions du pays.Parmi les principales décisions figure l’obligation pour toutes les structures publiques centrales et régionales, ainsi que […]

États-Unis : 60 jours de répit pour le pétrole iranien

23. Juni 2026 um 13:24

Les États-Unis ont approuvé les ventes de pétrole iranien pour une période de 60 jours. Et ce, à la suite de « discussions productives » entre Téhéran et Washington en Suisse. C’est ce qu’a déclaré le secrétaire au Trésor, Scott Bessent.

« Le département du Trésor a délivré une licence générale temporaire de 60 jours autorisant la production, la livraison et la vente de pétrole iranien », indique encore Bessent dans une publication sur les réseaux sociaux.

Sur un autre volet, le secrétaire au Trésor a affirmé que Téhéran était attaché à la liberté et à l’ouverture du passage à travers le détroit d’Ormuz.

De son côté, le vice-président J. D. Vance, affirme que des « progrès importants » ont été réalisés lors des pourparlers en Suisse. Et que Téhéran a accepté d’autoriser le retour en République islamique des inspecteurs en désarmement de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIE).

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Afrique du Nord : la Tunisie appelle à une intégration plus résiliente et souveraine

23. Juni 2026 um 13:16

Face à des chocs économiques et géopolitiques persistants et à une intégration régionale jugée encore insuffisante, la Tunisie appelle à une refonte en profondeur de la future stratégie d’intégration régionale de l’Afrique du Nord pour la période 2027-2033. L’enjeu a été au cœur d’un atelier de consultations organisé mardi 23 juin à Tunis par la Banque africaine de développement (BAD). Et ce, dans le cadre de la préparation du prochain « Document de stratégie d’intégration régionale » (DSIR-NA).

À l’approche de la clôture de la stratégie 2020-2026, les autorités tunisiennes estiment que la nouvelle feuille de route doit mieux refléter les réalités économiques actuelles. Selon le directeur général de la coopération africaine au ministère de l’Économie et de la Planification, Tarek Bouhlel, la région reste exposée à des chocs extérieurs récurrents, à un accès au financement devenu plus coûteux et à une transformation rapide des marchés liée à l’innovation technologique.

Il plaide ainsi pour une stratégie davantage ancrée dans les priorités contemporaines, reposant sur le renforcement de la souveraineté financière du continent et le principe de « compter sur soi ». Il appelle également à dépasser les approches classiques centrées sur la seule connectivité des infrastructures et le commerce intra-régional, au profit de mécanismes plus innovants adaptés aux mutations économiques.

Deuxième axe majeur : l’ancrage institutionnel de la future stratégie au sein de la BAD et son articulation avec la Nouvelle Architecture Financière Africaine de Développement (NAFAD). Celle-ci devrait, selon la Tunisie, s’appuyer sur des instruments de partage des risques, des plateformes d’investissement à grande échelle plutôt que des projets isolés, ainsi que sur une meilleure mobilisation de l’épargne domestique et des transferts de la diaspora.

Troisième priorité : la reconnaissance du rôle de la Tunisie comme acteur central de l’intégration régionale. Grâce à son adhésion au COMESA, à son engagement dans la ZLECAf et à un tissu industriel diversifié, le pays se positionne comme un carrefour entre l’Afrique du Nord et le reste du continent. Son secteur privé, notamment dans les industries pharmaceutiques et agroalimentaires, est présenté comme un levier clé de cette dynamique.

Lire aussi — Cynthia Gnassingbé-Essonam : « La ZLECAf, unique chance pour bâtir le marché africain du futur »

De son côté, la directrice générale adjointe pour l’Afrique du Nord à la BAD, Malinne Blomberg, souligne que l’intégration régionale constitue une réponse stratégique face à la volatilité mondiale. Elle permettrait d’élargir les marchés, de stimuler les investissements et de créer davantage d’emplois, notamment pour les jeunes.

Elle insiste également sur le rôle du secteur privé tunisien et sur la nécessité de renforcer les infrastructures logistiques, la connectivité aux frontières et l’harmonisation des procédures commerciales. Ces améliorations pourraient réduire les coûts, accélérer les exportations et favoriser les investissements productifs dans des secteurs clés comme l’énergie, l’agro-industrie ou le numérique.

L’évaluation de la stratégie 2020-2026 met toutefois en évidence des limites persistantes : une intégration commerciale et financière encore faible; une coordination régionale insuffisante; des cadres réglementaires peu harmonisés; et une connectivité transfrontalière encore fragile appelant à une accélération des réformes.

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216 Capital investit dans RoboCare pour accélérer l’agriculture de précision en Afrique et au Moyen-Orient

23. Juni 2026 um 12:03

Face aux défis croissants du changement climatique, du stress hydrique et de l’augmentation des coûts de production agricole, les technologies de précision s’imposent comme un levier stratégique pour renforcer la productivité et la résilience des exploitations agricoles.

Dans ce contexte, 216 Capital annonce son entrée au capital de RoboCare, startup tunisienne spécialisée dans l’agriculture de précision et l’intelligence artificielle appliquée au secteur agricole, à travers un investissement à six chiffres.

Cette opération vise à accompagner la prochaine phase de croissance de RoboCare et à soutenir son expansion sur les marchés d’Afrique et du Moyen-Orient.

Une technologie au service d’une agriculture plus performante et durable

Fondée à Sfax, RoboCare développe une plateforme de pilotage agricole qui aide les agriculteurs à prendre de meilleures décisions grâce à l’exploitation intelligente de multiples sources de données : imagerie satellitaire, données drones, capteurs IoT, données météorologiques et expertise terrain.

Grâce à ses modèles d’intelligence artificielle, la solution permet de détecter précocement les maladies et les stress des cultures, d’optimiser l’utilisation des ressources et d’améliorer les performances des exploitations agricoles. Les résultats observés sur le terrain sont significatifs :

  • Jusqu’à 35 % d’économie d’eau,
  • Jusqu’à 25 % de réduction des intrants agricoles,
  • Jusqu’à 20 % d’augmentation des rendements.

En combinant intelligence artificielle, agronomie et analyse de données, RoboCare permet aux agriculteurs d’améliorer leur productivité tout en réduisant leur impact environnemental.

Une expertise conçue pour les réalités agricoles de la région MENA

L’un des principaux facteurs de différenciation de RoboCare réside dans son approche spécialisée des cultures stratégiques pour la région, notamment les oliviers, les céréales et les tomates industrielles.

Contrairement aux plateformes agricoles généralistes, RoboCare développe ses modèles à partir de données locales pour répondre aux spécificités des sols et des conditions climatiques rencontrées en Afrique du Nord et au Moyen-Orient. Cette approche permet à la startup de proposer des recommandations agronomiques particulièrement adaptées aux besoins des exploitants agricoles et des acteurs de l’agribusiness de la région.

RoboCare accompagne déjà plusieurs milliers d’hectares sous monitoring intelligent et a généré des milliers d’alertes agronomiques permettant aux exploitants d’intervenir plus rapidement et plus efficacement.

La startup a également noué des partenariats avec plusieurs acteurs institutionnels et bénéficie d’une visibilité croissante auprès des écosystèmes AgriTech internationaux.

Un investissement pour accélérer l’expansion régionale

Grâce à ce financement, RoboCare prévoit d’accélérer son développement selon trois axes prioritaires :

  • L’expansion commerciale vers de nouveaux marchés en Afrique et au Moyen-Orient,
  • Le renforcement de ses équipes commerciales afin d’accélérer l’adoption de sa solution auprès des grands acteurs de l’agribusiness,
  • L’amélioration continue de ses modèles d’intelligence artificielle pour répondre à de nouveaux contextes agricoles.

Pour 216 Capital, cet investissement s’inscrit pleinement dans sa stratégie de soutien aux startups technologiques à fort potentiel capables d’apporter des réponses concrètes aux grands enjeux économiques, sociaux et environnementaux du continent” précise Hassen Arfaoui, Principal chez 216 Capital.

Alors que l’agriculture représente un secteur clé pour la sécurité alimentaire et la croissance économique de nombreux pays africains et de la région MENA, RoboCare ambitionne de devenir l’un des acteurs de référence de la transformation numérique agricole à l’échelle régionale.

 

A propos de 216 Capital :

Fondée à Tunis en 2021 par une équipe d’entrepreneurs et d’investisseurs, 216 Capital est une société de capital-risque en seed et pre-seed spécialisée dans les entreprises technologiques. 216 Capital investit auprès d’entrepreneurs déterminés et créatifs qui construisent des entreprises disruptives.

Pour en savoir plus : www.216capital.vc

 

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Interview : Phillip Iveson, Director of Accommodation Product and Sourcing at TUI Group

Phillip Iveson, recently visited Tunisia with his senior leadership team to engage directly with key Tunisian partners. The meeting provided an opportunity to present the Group’s strategic outlook and reaffirm its growing commitment to the destination.

Phillip Iveson était récemment en Tunisie avec son équipe de direction afin de rencontrer directement ses principaux partenaires tunisiens. Cette rencontre a été l’occasion de présenter les perspectives stratégiques du Groupe et de réaffirmer son engagement croissant envers cette destination.

In an exclusive interview with Destination Tunisie, he discussed the purpose of his visit and the importance of Tunisia within TUI’s global portfolio. He also shared his perspectives on the Group’s announced growth ambitions and what these translate to on the ground in practical terms.

The conversation further explored the role of local partnerships in sustaining and developing the destination, as well as emerging shifts in customer behaviour towards Tunisia.
Looking ahead, he outlined the destination’s prospects, highlighting broadly positive forecasts for the summer season and the prevailing sense of optimism.

The discussion also touched on the increasing role of artificial intelligence in travel planning, product sourcing, and customer experience across the tourism industry.

Lors d’un entretien exclusif accordé à Destination Tunisie, il a évoqué l’objectif de sa visite et l’importance de la Tunisie au sein du portefeuille mondial de TUI. Il a également fait part de son point de vue sur les ambitions de croissance annoncées par le groupe et sur ce que celles-ci impliquent concrètement sur le terrain.

  • Objectif de la visite et potentiel de la Tunisie : Phillip Iveson explique que d’être venu sur place a permis de rencontrer les partenaires locaux et d’évaluer les offres disponibles. La Tunisie est perçue comme une opportunité de croissance grâce à de nombreux atouts : un climat idéal, des paysages magnifiques et une hospitalité exceptionnelle qui fidélise les clients d’année en année. La destination se démarque également par un excellent rapport qualité-prix.

  • Objectifs de croissance pour TUI : Le groupe prévoit une croissance significative sur la Tunisie pour les 3 à 5 prochaines années. Cette ambition reposera sur l’amélioration des produits hôteliers et le développement de partenariats solides.

  • Stratégie hôtelière et importance de l’authenticité : TUI recherche des hôteliers partenaires qui partagent sa vision d’une croissance durable. L’objectif est d’intégrer les marques du groupe (telles que Robinson, Magic Life, ou TUI Blue) ainsi que ses concepts familiaux. De plus, il souligne l’importance d’apporter une touche locale et authentique à l’expérience client, notamment grâce aux équipes sur place, une dimension très appréciée des voyageurs.

  • Gestion du contexte régional et logistique : Bien que les récents événements au Moyen-Orient aient initialement suscité de l’hésitation chez les voyageurs, TUI a su les rassurer (notamment en garantissant l’absence de surtaxes liées au carburant), ce qui a permis aux réservations de repartir à la hausse. Iveson observe également une tendance croissante pour les réservations de dernière minute, que le groupe gère de près avec ses partenaires.

  • Innovation et Intelligence Artificielle : L’entreprise intègre activement l’Intelligence Artificielle pour moderniser l’industrie. Par exemple, TUI utilise la recherche sémantique pour permettre aux clients d’exprimer leurs préférences de voyage plus naturellement (au lieu de simples dates de recherche). Cela améliore le taux de conversion et permet de collecter des données pertinentes.

  • Perspectives d’avenir : Pour conclure, il affirme que la Tunisie est idéalement positionnée pour bénéficier de la croissance mondiale du tourisme. Les relations de confiance développées avec les partenaires locaux depuis plus de 30 ans offrent une base très solide pour réussir ce développement.

  • Publi-information

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La Tunisie veut vendre plus que l’huile d’olive et les dattes sur le marché canadien. Détails

23. Juni 2026 um 11:36

Le Canada représente une opportunité encore largement sous-exploitée pour les entreprises tunisiennes.

C’est le constat qui a dominé une réunion consacrée aux perspectives des relations commerciales et économiques entre la Tunisie et le Canada, tenue lundi 22 juin sous la présidence du ministre du Commerce et du Développement des exportations, Samir Abid.

À cette occasion, les autorités tunisiennes ont mis l’accent sur la nécessité de diversifier les exportations tunisiennes vers le marché canadien. Si l’huile d’olive et les dattes figurent parmi les principaux produits tunisiens présents au Canada, les responsables estiment que d’autres secteurs disposent également d’un important potentiel de développement. Les industries agroalimentaires, les technologies modernes, le tourisme, l’artisanat ainsi que plusieurs activités à forte valeur ajoutée ont été identifiés comme des créneaux capables de renforcer la présence tunisienne sur ce marché nord-américain.

Les discussions ont également porté sur les possibilités d’attirer davantage d’investissements canadiens en Tunisie et de valoriser le rôle de la communauté tunisienne installée au Canada dans la promotion des produits et services tunisiens. Le ministère du Commerce a par ailleurs rappelé que les exportateurs tunisiens peuvent bénéficier du Système canadien généralisé de préférences, un dispositif qui permet à plusieurs produits tunisiens d’accéder au marché canadien avec des droits de douane réduits, voire nuls. Les participants ont considéré ce mécanisme comme un levier important pour stimuler les échanges commerciaux entre les deux pays.

Les intervenants ont toutefois souligné que le marché canadien présente des exigences techniques et réglementaires spécifiques que les entreprises tunisiennes doivent maîtriser pour améliorer leur accès et leur positionnement. Ils ont appelé à une meilleure coordination entre les structures publiques d’appui à l’export, les ministères concernés et le secteur privé afin d’identifier les secteurs prioritaires et d’accompagner les entreprises dans leurs démarches. La réunion a également permis de revenir sur plusieurs manifestations économiques organisées récemment au Canada, notamment le salon agroalimentaire SIAL Montréal 2026 et la troisième édition des Rencontres d’affaires francophones à Québec. Ces événements sont considérés comme des outils importants pour promouvoir les produits tunisiens, développer les partenariats et renforcer les relations entre les opérateurs économiques des deux pays.

Parmi les propositions avancées figure l’organisation d’une journée d’information destinée aux entreprises exportatrices sur les modalités d’accès au marché canadien, ainsi que la tenue d’une « Semaine de la Tunisie » au Canada afin d’accroître la visibilité de l’offre tunisienne auprès des consommateurs et des investisseurs.

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Capsa Capital Partners clôture avec succès le FCPR SWING 3 à 50 millions de dinars

23. Juni 2026 um 11:08

Capsa Capital Partners (CAPSA CP), société de gestion d’actifs et filiale de la banque d’affaires CAP Bank, annonce la clôture des souscriptions de son nouveau fonds, le FCPR SWING 3, qui a atteint sa taille cible de 50 millions de dinars.

Une levée soutenue par les investisseurs historiques et de nouveaux souscripteurs. L’équipe de gestion de CAPSA CP réitère ses remerciements aux souscripteurs pour leur confiance renouvelée.

FCPR SWING 3 est un fonds commun de placement à risque régi par le Code des Organismes de Placement Collectif, bénéficiant d’une procédure allégée. Il a pour objectif de générer des plus-values sur les capitaux investis en prenant des participations en fonds propres ou quasi-fonds propres, notamment à travers des instruments tels que les obligations convertibles ou les avances en compte courant d’associés, conformément à la réglementation en vigueur. Le fonds cible des entreprises établies en Tunisie opérant dans des secteurs à fort potentiel de développement.

Les investissements seront réalisés avec un horizon de moyen terme et cibleront des projets répondant aux critères suivants :

  • des avantages compétitifs significatifs et un fort potentiel de croissance ;
  • un management expérimenté, professionnel et doté d’une vision stratégique claire ;
  • une capacité avérée à générer des performances économiques solides, avec un taux de rendement interne attractif.

 

 

A propos de CAPSA Capital Partners

Fondée en 2012, Capsa Capital Partners gère, outre SWING 3, quatre autres fonds d’investissement créés. Avec cette nouvelle opération, les actifs sous gestion s’élèvent désormais à 142 millions de dinars, répartis sur les fonds FCPR SWING, FCPR Azimuts, FCPR SWING 2, FCPR SWING 3, ainsi que le FCPR ReStart Fund, dont la levée a été lancée en mars 2026.

À travers l’ensemble de ses fonds, Capsa Capital Partners a contribué au financement de plus d’une trentaine d’entreprises pour un montant global de 90 millions de dinars, générant un effet de levier de 3,59. Ces investissements ont permis la création et/ou le maintien de plus de 2 500 emplois, dont plus de 2 200 dans les zones de développement régional.

A propos de CAP Bank

Fondée en 1997, Capital AfricanPartners Bank (CAP Bank) est une banque d’affaires indépendante de référence en Tunisie, agréée par la Banque Centrale de Tunisie. Elle accompagne une clientèle privée et publique en Tunisie, au Maghreb et en Afrique dans la réalisation de ses opérations stratégiques et financières, notamment :

  • Conseil en fusions et acquisitions (M&A)
  • Accompagnement à la levée de fonds ;
  • Conseil en restructurion financière et stratégique ;
  • Octroi de crédits et solution de financement adaptées aux entreprises et leurs actionnaires.

Reconnue pour son expertise et sa capacité d’exécution, CAP Bank a accompagné avec succès plusieurs des opérations les plus structurantes du marché tunisien. Cette expérience lui confère une connaissance approfondie des enjeux stratégiques, financiers et transactionnels auxquels sont confrontés les entreprises et les investisseurs.

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Exportations vers le Canada : la Tunisie entend dépasser le duo huile d’olive–dattes

23. Juni 2026 um 10:54

Le ministre du Commerce et du Développement des exportations, Samir Abid, a insisté, lundi soir, sur la nécessité de diversifier les exportations tunisiennes vers le marché canadien, en élargissant l’offre nationale aux industries agroalimentaires, aux technologies modernes et au secteur du tourisme, au-delà des produits actuellement dominants tels que l’huile d’olive et les dattes.

Cette déclaration a été faite lors d’une réunion consacrée à l’examen de l’état et des perspectives des relations commerciales entre la Tunisie et le Canada.

Samir Abid a souligné que cette rencontre s’inscrit dans le cadre du suivi de la coopération bilatérale et de l’exploration des mécanismes permettant de mieux exploiter le potentiel exportateur tunisien sur le marché canadien.

Selon un communiqué du ministère du Commerce et du Développement des exportations, la réunion a rassemblé des représentants d’organismes publics et privés ainsi que des acteurs diplomatiques, dans une démarche de coordination visant à renforcer la présence tunisienne sur les marchés internationaux.

Le ministre a par ailleurs mis en avant l’opportunité que représente le système canadien de préférences tarifaires généralisées, qui permet aux produits tunisiens de bénéficier d’exonérations ou de réductions de droits de douane. Un dispositif jugé favorable à l’intensification des échanges commerciaux entre la Tunisie et le Canada.

Les participants ont, de leur côté, insisté sur l’importance d’une meilleure coordination entre les structures publiques et le secteur privé, afin de maîtriser les spécificités techniques du marché canadien et d’identifier les secteurs à forte valeur ajoutée, susceptibles de garantir un meilleur positionnement des produits tunisiens.

La rencontre a également permis de passer en revue les principales manifestations économiques auxquelles la Tunisie a pris part au Canada, notamment le Salon de l’innovation agroalimentaire de Montréal en 2026 ainsi que les rencontres d’affaires francophones organisées à Québec. L’examen a aussi porté sur le cadre juridique régissant les relations commerciales bilatérales.

Enfin, les représentants des différentes structures ont proposé l’organisation d’une journée d’information dédiée aux entreprises exportatrices sur les modalités d’accès au marché canadien, ainsi que la mise en place d’une « Semaine de la Tunisie » au Canada, dans le but de dynamiser la coopération économique et de renforcer la visibilité des produits et services tunisiens.

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Exploitation illégale du littoral : l’Apal dresse 18 procès-verbaux à la plage des Mataris

23. Juni 2026 um 10:12

L’Agence de protection et d’aménagement du littoral (Apal) a mené, lundi 22 juin 2026, une campagne de contrôle sur la plage des Mataris, célèbre côte rocheuse située dans le gouvernorat de Nabeul. Réalisée en coordination avec les Garde-côtes de Haouaria, l’opération a permis de constater plusieurs infractions liées à l’exploitation illégale du domaine public maritime....

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Commerce extérieur : ce que nos déficits et nos excédents disent de l’économie tunisienne

23. Juni 2026 um 09:15

À fin mai 2026, le déficit commercial tunisien a atteint 10,42 milliards de dinars, un record pour les cinq premiers mois de l’année. Derrière ce chiffre se dessine pourtant une réalité plus nuancée. Les statistiques du commerce extérieur montrent une économie capable de dégager des excédents industriels et agricoles sur plusieurs marchés, mais toujours dépendante...

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Grève dans les banques : les jours d’arrêt de travail seront déduits des salaires et des primes

23. Juni 2026 um 09:01

Le Conseil bancaire et financier (CBF) a estimé, lundi soir, que la grève annoncée dans le secteur bancaire pour les 23, 24 et 25 juin 2026 est « non justifiée », affirmant que l’ensemble des banques et établissements financiers ont déjà appliqué les augmentations salariales prévues au titre de l’année 2026.

Dans un communiqué publié à la suite de l’appel à la grève lancé par la Fédération générale des banques et des établissements financiers, le CBF précise que ces augmentations ont été versées conformément aux dispositions du décret n°68 du 30 avril 2026 relatif à la fixation des hausses salariales.

Le Conseil souligne que ce mouvement social intervient durant une période sensible, marquée notamment par le versement des salaires et des pensions, le paiement des factures ainsi que la réalisation de diverses opérations financières. Il appelle, à ce titre, les responsables syndicaux à privilégier l’intérêt général et à contribuer à la préservation de la stabilité du système financier national.

Le CBF insiste également sur la nécessité de garantir la continuité des services essentiels, notamment les opérations de retrait aux guichets et aux distributeurs automatiques de billets, l’exécution des ordres de paiement et des transactions bancaires, ainsi que les services de transport de fonds et l’approvisionnement des agences en liquidités, conformément aux recommandations de la Banque centrale de Tunisie.

Enfin, le Conseil rappelle que les dispositions légales encadrant l’exercice du droit de grève seront appliquées. Celles-ci prévoient notamment la retenue des jours de grève sur les salaires, les primes et les différents avantages accordés aux employés participant au mouvement.

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