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Établissements de paiement : la BCT fixe les règles du jeu

27. September 2026 um 19:57

La Banque centrale de Tunisie (BCT) a publié, le 25 septembre 2026, une nouvelle circulaire (n° 2026-10), définissant les règles régissant l’activité et le fonctionnement des établissements de paiement.

Cette circulaire définit notamment les conditions d’exercice de l’activité des établissements de paiement et les exigences spécifiques en matière de gouvernance, de contrôle interne et de reporting à la Banque Centrale de Tunisie. Tout en abrogeant et remplaçant la circulaire n°2018-16 du 31 décembre 2018, relative aux règles régissant l’activité et le fonctionnement des établissements de paiement, elle entrera en vigueur dans un délai de trois mois à partir de la date de sa publication.

Liste des services accordés par les établissements de paiement

En vertu de ce texte, les établissements de paiement sont autorisés à fournir à leur clientèle un ensemble de services couvrant l’ouverture de comptes de paiement en dinar, les opérations de versements et de retraits en espèces sur les comptes de paiement ouverts sur leurs livres, les opérations de prélèvements sur les comptes de paiement ouverts sur leurs livres et les opérations de transfert électronique de fonds et les opérations de transfert de fonds effectuées par remise d’espèces.

Ces services englobent également les opérations de paiement effectuées par tout moyen de communication à distance ou de proximité même lorsque ces opérations exigent pour leur réalisation une remise d’espèces, l’émission de moyens de paiement électronique adossés aux comptes de paiement ouverts sur leurs livres, la commercialisation des moyens de monnaie électroniques prépayés, émis par les banques ou l’Office national des postes, la réception des fonds en provenance de l’étranger par voie de virement ou par mise à disposition via des sociétés de transferts d’argent transfrontaliers et les opérations de change manuel conformément aux règles et conditions fixées par la Banque centrale de Tunisie. Les services de paiement sont fournis exclusivement en dinar tunisien et à l’intérieur du territoire tunisien.

Nouvelles règles de gouvernance

Cette circulaire impose aux établissements de paiement la mise en place d’un dispositif de gouvernance efficace, adapté à la nature, à la complexité et au volume de leurs activités et à leurs profils de risque afin d’asseoir une gestion saine et prudente qui garantit leur pérennité tout en préservant les intérêts des actionnaires, des créanciers et des clients.

Les établissements de paiement doivent créer un comité d’audit et des risques émanant du conseil d’administration ou de surveillance. Ce comité élabore une charte, approuvée par le conseil d’administration ou de surveillance, définissant ses attributions, sa composition, ses règles de fonctionnement et ses rapports avec le conseil d’administration ou de surveillance et les structures opérationnelles de l’établissement.

Ils doivent par ailleurs créer au sein de leur organisation des fonctions d’audit, de gestion des risques et de contrôle de la conformité. Ces fonctions de contrôle doivent être indépendantes des structures d’exploitation et d’appui et doivent avoir des attributions claires.

Cette circulaire redéfinit, en outre, les règles de contrôle interne et de lutte contre les risques de blanchiment d’argent, de financement du terrorisme et de prolifération des armes de destruction massive, en imposant aux établissements en question la mise en place d’un dispositif de contrôle interne adapté à la nature, à la taille, à la complexité de leurs activités et aux risques qui y sont liés.

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Paiement digital : la BCT durcit les règles d’un marché qui peine encore à détrôner le cash

26. September 2026 um 12:06

La Banque centrale de Tunisie a revu le cadre réglementaire applicable aux établissements de paiement. Gouvernance, gestion des risques, cybersécurité, protection des fonds, contrôle des agents et information de la clientèle : la circulaire n°2026-10, publiée le 25 septembre 2026, introduit de nouvelles exigences destinées à renforcer la solidité et la sécurité de ces acteurs....

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BCT : le gouverneur reconnaît que « survivre » ne suffit plus

25. September 2026 um 13:49

Le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT), Fethi Zouhaier Nouri, demande de passer d’une logique de résistance aux crises à une logique de création de richesse. Il insiste sur la nécessité d’accélérer les projets et les investissements, surtout dans le phosphate et les énergies renouvelables.

Cette déclaration a eu lieu lors d’une rencontre avec le Directeur Pays de la Banque mondiale pour le Maghreb et Malte, Ahmadou Moustapha Ndiaye, et le Directeur de la Société financière internationale (IFC) pour l’Afrique, Ary Naim. Des responsables de la BCT et une délégation de la Banque mondiale étaient également présents.

Nouri a rappelé que la Tunisie a respecté ses engagements et a su résister aux chocs climatiques et géopolitiques. Il a cependant estimé qu’il fallait maintenant changer d’approche. Il a évoqué les efforts faits pour maintenir un taux de change stable et un bon niveau de réserves en devises. Il a aussi jugé important de relancer l’investissement privé, un sujet suivi de près par la BCT. Il a salué la bonne coopération avec la Banque mondiale et son soutien constant, affirmant que la Tunisie possède un fort potentiel et de nombreux projets ambitieux, rapporte l’agence TAP.

Ahmadou Moustapha Ndiaye a de son côté affirmé l’engagement de la Banque mondiale à proposer des solutions complètes à ses pays membres, notamment pour développer les infrastructures et soutenir le secteur privé. Il a décrit le partenariat avec la Tunisie comme exemplaire, basé sur la réalisation de projets concrets et l’obtention de résultats.

Ary Naim a souligné le fort potentiel de la Tunisie et son souhait d’augmenter nettement les financements accordés au pays. Il a précisé que l’IFC prévoit de soutenir de grands projets d’infrastructure. Il a ajouté que l’institution veut aussi aider les entreprises tunisiennes à se développer à l’international, en facilitant leur accès au financement grâce à différents outils et mécanismes, selon la même source.

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BCT : Après la résilience, la Tunisie doit maintenant créer de la richesse

25. September 2026 um 11:45

Pendant plusieurs années, le mot « résilience » a largement résumé le discours économique tunisien. Résister aux chocs extérieurs, préserver les réserves en devises, maintenir la stabilité du taux de change, absorber les tensions géopolitiques et climatiques : l’objectif était d’abord de tenir. Le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie, Fethi Zouhaier Nouri, estime désormais qu’il faut changer de registre. « Il est temps de passer d’une logique de résilience à une logique de création de richesse », a-t-il déclaré vendredi.

La formule mérite attention, car elle dépasse le seul cadre monétaire. Elle pose en réalité la question de l’étape suivante pour l’économie tunisienne : que faire de la stabilité préservée si elle ne se transforme pas en davantage de production, d’investissement et d’emplois ?

Le temps des projets

Lors de sa rencontre avec les responsables de la Banque mondiale et de la Société financière internationale (IFC), le gouverneur a insisté sur l’urgence d’accélérer la réalisation des projets et des investissements. Deux secteurs ont été explicitement cités : le phosphate et les énergies renouvelables.

Ce choix n’est pas anodin. Le premier renvoie à une activité historiquement stratégique pour les exportations tunisiennes, mais dont la capacité productive reste en deçà de son potentiel. Le second touche directement à une autre vulnérabilité structurelle : la dépendance énergétique du pays. À Istanbul, quelques jours auparavant, Fethi Nouri avait rappelé que le déficit énergétique avait atteint près de 7 milliards de dinars à fin juin 2026, en hausse de 35 % sur un an.

La création de richesse ne relève donc pas seulement d’une ambition abstraite. Elle passe par des projets capables de produire davantage, d’exporter davantage et de réduire certaines dépendances.

L’investissement privé comme test

C’est ici que le message du gouverneur rejoint celui de la Banque mondiale et de l’IFC. La coopération avec ces institutions ne peut avoir d’impact économique durable que si elle débouche sur des projets concrets et sur une mobilisation accrue du secteur privé.

Ahmadou Moustapha Ndiaye a confirmé la volonté de la Banque mondiale de renforcer son accompagnement de la Tunisie, notamment dans les infrastructures et le développement du secteur privé. Ary Naim a, lui, fait état de l’objectif d’accroître sensiblement les financements de l’IFC en Tunisie et de soutenir l’internationalisation des entreprises tunisiennes.

Le message est donc relativement cohérent : la Tunisie dispose de projets et d’un potentiel, mais doit parvenir à transformer ce potentiel en réalisations.

De la stabilité à la croissance

Le véritable défi commence précisément là. La stabilité financière est une condition nécessaire, mais elle ne constitue pas à elle seule une stratégie de croissance. Le maintien des réserves ou du taux de change protège l’économie contre les chocs ; l’investissement productif doit ensuite permettre d’en sortir avec une capacité économique renforcée.

Le changement de vocabulaire employé par le gouverneur traduit ainsi une exigence nouvelle : ne plus mesurer seulement la capacité de la Tunisie à encaisser les crises, mais sa capacité à produire davantage de richesse après les avoir traversées.

La question n’est donc plus uniquement de savoir comment tenir. Elle est désormais de savoir combien de projets pourront effectivement démarrer, combien d’investissements seront réalisés et combien de valeur ajoutée ils permettront de créer.

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BH Bank :  Quand les commissaires aux comptes mettent le doigt sur du lourd

24. September 2026 um 14:50
BH Bank publie ses états financiers intermédiaires arrêtés au 30 juin 2026, accompagnés du rapport d’examen limité des commissaires aux comptes, signé à Tunis le 16 septembre 2026. Ce rapport, qui porte sur un examen limité et non sur un audit complet selon les normes ISA, aboutit à une conclusion avec réserves, assortie de deux […]

Ennakl Automobiles : Le grand pont confirmé par les comptes du semestre

24. September 2026 um 14:48
Ennakl Automobiles publie ses états financiers consolidés intermédiaires arrêtés au 30 juin 2026. Les commissaires aux comptes BDO Tunisie et Expert-Partners les examinent sans réserve. Ennakl est le concessionnaire des marques Volkswagen, Audi, Porsche, Seat, Skoda, Renault Trucks et Cupra. Ces comptes confirment, chiffre par chiffre, le mécanisme de financement annoncé le 26 mai 2026. […]

TRE et tourisme : près de 12,77 milliards de dinars de recettes au 20 septembre

24. September 2026 um 10:27

Les transferts des Tunisiens résidant à l’étranger (TRE) et les recettes touristiques ont généré près de 12,77 milliards de dinars au 20 septembre 2026. Selon les derniers indicateurs monétaires et financiers de la Banque centrale de Tunisie (BCT), mis à jour jeudi 24 septembre 2026, ces deux importantes sources de devises ont progressé de 603...

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Le gouverneur de la BCT, nouveau membre du Conseil de l’IMA

22. September 2026 um 20:23

Le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie, Fethi Zouhaier Nouri, a participé du 16 au 18 septembre 2026, à Nairobi, aux 48es Réunions annuelles de l’Association des banques centrales africaines.

En sa qualité de président de la sous-région Afrique du Nord au sein du bureau de l’ABCA pour la période 2025-2026, il a plaidé pour la création d’une « Union africaine de résilience monétaire et financière », préalable, selon lui, à une future union monétaire durable.

À l’issue de ces réunions, le gouverneur de la BCT a été élu membre du conseil d’administration de l’Institut monétaire africain, dont la création est en cours. Les discussions ont également porté sur la coopération monétaire, l’intégration économique et le renforcement de l’autonomie financière du continent.

Fethi Zouhaier Nouri a par ailleurs participé à un symposium consacré à l’intégration monétaire africaine ainsi qu’à une conférence sur l’intelligence artificielle, la gouvernance des données et la transformation numérique des banques centrales.

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Crédits bancaires : la hausse atteint 2,2 milliards de dinars pour les professionnels, contre 108 MD pour les particuliers

21. September 2026 um 10:26

Les crédits bancaires aux professionnels ont nettement accéléré au premier semestre 2026, progressant de 2,199 milliards de dinars, contre 1,275 milliard un an auparavant. Une dynamique qui tranche avec celle des crédits non professionnels aux particuliers, dont l’encours n’a augmenté que de 108 millions de dinars (MD) sur les six premiers mois de l’année, contre...

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Paiement instantané : la Tunisie s’inspire du modèle brésilien Pix

18. September 2026 um 11:53

Une mission conjointe de la Banque centrale de Tunisie (BCT) et de la GIZ s’est rendue auprès de la Banque centrale brésilienne pour étudier PIX, le système de paiement instantané du Brésil. Objectif affiché : nourrir la réflexion sur la modernisation du système national de paiement et l’inclusion financière, sans qu’aucune décision d’adoption n’ait été annoncée.

La délégation a examiné l’architecture du dispositif brésilien PIX, sa gouvernance, son cadre réglementaire et son modèle économique, ainsi que ses usages auprès de fintechs et de banques locales. Une démarche qui illustre la complexité du sujet : au-delà de la technologie, le paiement instantané soulève des questions de gouvernance, de réglementation et de coordination entre acteurs financiers.

Pour l’heure, rien n’indique que la Tunisie prépare un « Pix tunisien » : ni adoption du système ni calendrier de lancement. La visite reste néanmoins un signal d’intérêt pour l’expérience internationale, à suivre dans ses suites éventuelles.

A noter que PIX, lancé par la Banque centrale brésilienne, permet des transferts et paiements instantanés entre comptes, 24h/24 et 7j/7, via une application bancaire ou de paiement. Il ne s’agit ni d’une banque ni d’un portefeuille électronique, mais d’une infrastructure partagée entre acteurs financiers participants.

Reste à savoir si l’écosystème fintech tunisien ne compte pas une startup capable de concevoir et d’exploiter une telle application au point d’aller jusqu’au Brésil…

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PIX, le système de paiements instantanés brésilien qui exaspère Washington et qui inspire Tunis

17. September 2026 um 09:34

Une délégation de la Banque centrale de Tunisie (BCT), accompagnée par des représentants de l’agence allemande de coopération internationale pour le développement durable (GIZ), s’est rendue au Brésil dans le cadre de la coopération technique avec la Banque centrale du Brésil (BCB). Cette visite avait pour objectif d’étudier le fonctionnement du PIX, le système brésilien de paiements instantanés, devenu une référence internationale en matière d’inclusion financière.

Cette réussite n’a pourtant pas fait que des émules. Cette année, l’administration Trump a imposé des droits de douane de 25 % sur une partie des exportations brésiliennes, à l’issue d’une enquête de l’USTR reprochant à Brasilia de favoriser PIX au détriment des opérateurs américains de cartes bancaires, Visa et Mastercard en particulier. Washington estime que la BCB, à la fois propriétaire et régulatrice du dispositif, impose aux banques des conditions déloyales : intégration obligatoire de PIX en page d’accueil de leurs applications et gratuité pour l’usager. Le président Lula a rejeté ces accusations, défendant un système qui a permis l’inclusion bancaire de millions de Brésiliens auparavant exclus des circuits financiers classiques. C’est précisément ce succès qui motive l’intérêt d’autres banques centrales, dont la BCT.

Une visite structurée en deux volets

La délégation tunisienne a d’abord consacré deux journées à des échanges techniques avec la BCB, portant sur la gouvernance et le modèle économique du PIX, afin d’en tirer des enseignements utiles pour la modernisation des paiements en Tunisie. Elle a ensuite rencontré plusieurs acteurs de l’écosystème financier brésilien ; Nubank, Itaú Unibanco, PicPay et l’association ABFintechs pour observer les usages concrets du système côté marché.

Le différend commercial autour du PIX illustre la portée géopolitique que peut prendre une infrastructure de paiement public à forte adoption. Pour les entrepreneurs tunisiens de la fintech, l’expérience brésilienne suggère qu’un futur système de paiement instantané piloté par la BCT devra anticiper les équilibres entre gratuité pour l’usager, gouvernance publique et coexistence avec les acteurs privés déjà établis.

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Paiement instantané : La BCT regarde du côté du modèle brésilien PIX

17. September 2026 um 08:41

Une délégation de la Banque centrale de Tunisie, accompagnée par la GIZ, a effectué une mission d’étude au Brésil pour examiner le fonctionnement du système de paiement instantané PIX. Une démarche destinée à nourrir la réflexion sur la modernisation des paiements et l’inclusion financière en Tunisie, sans décision annoncée d’adopter ce modèle.

Deux journées pour étudier l’expérience brésilienne

La Banque centrale de Tunisie (BCT) s’intéresse à l’expérience brésilienne en matière de paiements numériques. Accompagnée de représentants de la GIZ, l’agence allemande de coopération internationale, une délégation tunisienne s’est rendue au Brésil dans le cadre d’une mission consacrée au système PIX.

Les échanges avec les équipes de la Banque centrale du Brésil ont porté sur plusieurs dimensions de cette infrastructure : sa gouvernance, son cadre réglementaire et son modèle économique. L’objectif était notamment de comprendre les mécanismes institutionnels et opérationnels qui ont contribué au développement de PIX.

Le dispositif brésilien, lancé par la banque centrale du pays, permet d’effectuer des paiements instantanés. Son fonctionnement et son intégration dans l’écosystème financier brésilien constituent ainsi un objet d’étude pour les autorités tunisiennes.

Des banques aux fintechs, un modèle examiné dans son ensemble

La mission ne s’est pas limitée à l’architecture institutionnelle du système. La délégation tunisienne a également rencontré plusieurs acteurs du secteur financier et des technologies financières au Brésil, parmi lesquels Nubank, Itaú Unibanco, PicPay et l’association ABFintechs.

Ces rencontres ont permis d’examiner les usages de PIX par les banques, les plateformes financières et les fintechs. L’enjeu consiste à mieux comprendre la manière dont les infrastructures de paiement instantané peuvent soutenir le développement de services destinés aux particuliers comme aux entreprises.

Au-delà de la rapidité des transactions, l’expérience brésilienne offre donc un terrain d’observation sur l’articulation entre réglementation, innovation financière et accès aux services numériques.

Une réflexion, pas encore une décision d’adoption

Cette visite s’inscrit dans le projet de Promotion de l’Inclusion Financière, Sociale et Économique en Tunisie (IFSE), mis en œuvre par la GIZ avec un financement du ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ), ainsi qu’un cofinancement de l’Union européenne.

Pour la BCT, l’objectif annoncé est d’alimenter la réflexion stratégique sur la modernisation du système national de paiement et le renforcement de l’inclusion financière.

Il convient toutefois de souligner qu’aucune annonce officielle ne fait état, à ce stade, d’une adoption de PIX en Tunisie. La mission constitue avant tout une démarche d’observation et d’analyse, susceptible d’éclairer les orientations futures du secteur des paiements.

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BCT: un bilan de 61,264 milliards de dinars au 31 août

16. September 2026 um 17:05

Le bilan général des comptes de la Banque centrale de Tunisie (BCT), arrêté au 31 août 2026, affiche un total de 61,264 milliards de dinars, selon les données publiées au Journal officiel de la République tunisienne du 15 septembre 2026.

À l’actif, les avoirs en devises constituent le principal poste avec 25,680 milliards de dinars. Le bilan fait également ressortir un stock d’or de 1,776 milliard de dinars, une position de réserve auprès du FMI de 482,2 millions de dinars et des avoirs en droits de tirage spéciaux (DTS) de 75,9 millions de dinars.

Les opérations liées au financement du système bancaire représentent également des montants importants. Les facilités accordées aux banques dans le cadre des opérations de politique monétaire s’élèvent à 6,958 milliards de dinars. Les opérations sur le marché ouvert atteignent, de leur côté, 3,846 milliards de dinars.

Le bilan comptabilise par ailleurs 2,280 milliards de dinars au titre de l’avance à l’État contre des actifs du FMI, tandis que les facilités accordées à l’État s’établissent à 18,650 milliards de dinars.

Au passif, les billets et pièces en circulation atteignent 30,217 milliards de dinars. Les comptes courants des banques et institutions financières s’élèvent à 715,7 millions de dinars. Les comptes liés au gouvernement comprennent, pour leur part, 2,190 milliards de dinars au titre du compte courant du gouvernement et 2,411 milliards de dinars au titre des comptes spéciaux du gouvernement.

Les autres postes du passif comprennent notamment 10,592 milliards de dinars d’engagements envers les résidents liés aux opérations en devises et 4,700 milliards de dinars au titre des différences de conversion et de réévaluation.

Le bilan fait ainsi apparaître, à fin août, la structure comptable de la BCT, entre avoirs extérieurs, concours à l’État, refinancement bancaire et monnaie en circulation.

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Fethi Nouri, gouverneur de la BCT : quand la géopolitique s’invite dans les comptes des entreprises

16. September 2026 um 12:33

Réunis à Istanbul les 13 et 14 septembre 2026 pour la 8ᵉ édition du Forum des banques centrales de l’OCI-COMCEC, les gouverneurs membres ont planché sur un thème sans détour : comment répondre par la politique monétaire à un monde géopolitiquement fragmenté. Le gouverneur de la BCT, Fethi Zouhaier Nouri, y a livré un plaidoyer appuyé pour davantage de coopération entre pairs.

Pour Nouri, les tensions internationales ne sont plus une donnée extérieure aux économies : elles pèsent directement sur les balances des paiements, les réserves de change et les chaînes d’approvisionnement, en passant surtout par trois canaux ; l’énergie, l’alimentation et le financement extérieur. Il en détaille la mécanique : un choc pétrolier de 10 % entraîne environ 7 % de hausse sur le gaz naturel et 5,4 % sur les engrais, avec des répercussions différées sur la facture d’électricité et le prix du pain. D’après le FMI, ce type de choc pèse nettement plus lourd, de l’ordre du double et demi, sur les économies à faible revenu que sur les pays avancés.

La Tunisie comme cas concret

Le gouverneur de la BCT a évoqué des chiffres tunisiens : un déficit énergétique avoisinant les sept milliards de dinars à fin juin 2026, en progression de 35 % sur un an et une dépendance qui atteignait 55 % au blé russo-ukrainien en 2022, malgré une inflation ramenée depuis à 5,1 %.

Pour les opérateurs tunisiens exposés à l’import (énergie, intrants, matières premières), ce diagnostic confirme l’urgence de couvrir le risque de change et de diversifier les sources d’approvisionnement. Les pistes de règlement en monnaies locales évoquées par la BCT, si elles se concrétisent, pourraient à terme alléger le coût de financement du commerce intra-OCI pour les PME exportatrices.

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Geänderter 10-Dinar-Schein (Typ 2020) ab 17. Oktober 2025 in Umlauf

17. Oktober 2025 um 13:53

Die tunesische Zentralbank bringt ab Freitag, dem 17. Oktober 2025, eine geänderte 10-Dinar-Banknote (Typ 2020) in Umlauf, die gesetzliches Zahlungsmittel ist und die gleichen Motive, Mehr

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Neue Webseite des Münzmuseums der Zentralbank lädt zum Besuch ein

17. Mai 2025 um 14:33

Anlässlich des Internationalen Museumstags, der am 18. Mai 2025 begangen wird, und im Rahmen des Abschlusses des Monats des Kulturerbes, der vom 18. April bis Mehr

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Zentralbank Tunesien: Bargeldumlauf steigt um 7,8 Prozent

10. Februar 2025 um 16:14

Der Banknoten- und Münzumlauf setzte seinen seit mehreren Jahren beobachteten Aufwärtstrend fort und verzeichnete am 7. Februar 2025 einen Wert von fast 23 Milliarden Dinar, Mehr

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Jahr 2024-1445: Neue 2 Dinar, 100 Millimes und 50 Millimes Münzen

08. Juli 2024 um 15:05

Die tunesische Zentralbank (BCT) hat angekündigt, dass ab Dienstag, den 9. Juli 2024 drei neue Münzen zu „zwei Dinar“, „hundert Millimes“ und „fünfzig Millimes“ in Mehr

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