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Pêche : l’excédent commercial s’établit à 225 MDT, mais en recul sur un an

07. Januar 2026 um 20:55

La balance commerciale des produits de la pêche a affiché un excédent de 225 millions de dinars à fin novembre 2025. Un résultat en net repli par rapport à la même période de 2024, où l’excédent atteignait 361,1 MDT, selon les données publiées par l’Observatoire national de l’agriculture (ONAGRI).

Sur les onze premiers mois de l’année, les exportations tunisiennes de produits de la pêche se sont élevées à 30,5 mille tonnes, générant des recettes de 764 MDT. Ces performances traduisent une baisse de 8,1 % en volume et de 1,9 % en valeur en glissement annuel.

Dans un contexte de repli des quantités exportées, les prix à l’exportation ont toutefois poursuivi leur progression, enregistrant une hausse de 6,8 % pour atteindre 25 dinars le kilogramme, contre 23,4 D/Kg un an plus tôt.

Les poissons demeurent en tête des exportations avec 14,1 mille tonnes, suivis des crustacés (7,8 mille tonnes) et des conserves et semi-conserves (7,2 mille tonnes).

Les produits de la pêche tunisiens ont été exportés vers plus de 40 destinations. L’Italie conserve sa place de premier marché avec 30 % des exportations, devant l’Espagne (14 %) et la Libye (11 %).

En parallèle, les importations ont connu une hausse soutenue, atteignant 539 MDT à fin novembre 2025, soit une progression de 29 % en valeur. Les volumes importés ont également augmenté de 22 %, pour s’établir à 78,6 mille tonnes.

Les prix à l’importation ont progressé de 5,7 % sur un an, pour atteindre 6,85 dinars le kilogramme. Les produits importés sont principalement destinés à l’industrialisation (71,9 %), tandis que 21,6 % servent à l’approvisionnement du marché local et 6,5 % à l’engraissement.

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Tunisie : voici les fêtes et jours fériés de 2026

07. Januar 2026 um 10:57

Chaque année offre des occasions de se reposer et de célébrer certains moments spéciaux en famille et/ou entre amis. Pour 2026, cela a commencé par le jeudi 1er janvier ou jour du “Nouvel An“.

Connaître ces dates est quelque chose de très important aussi bien dans le monde professionnel (employeur, employés, voire éducation) que celui des loisirs.

Fêtes nationales/ Fête du travail

Jeudi 9 avril, Jour des Martyrs (commémoration des sacrifices des martyrs).

Vendredi 1er mai, fête du travail.

Samedi 25 juillet, Fête de la République (proclamation de la République).

Jeudi 13 août, Journée de la Femme pour honorer le rôle des femmes.

Jeudi 15 octobre, Fête de l’évacuation (du dernier soldat français).

Jeudi 17 décembre, Fête de la révolution de 2010-2011.

Fêtes religieuses

27–28 mai, Aïd al-Adha (selon le croissant lunaire).

16 juin, Nouvel An de l’Hégire.

25 août, Mawlid al-Nabi (anniversaire de la naissance du Prophète Mohammed).

A noter que certains de ces jours fériés sont chômés non payés; alors que d’autres sont chômés, payés.. 

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Économie du sport en Tunisie : un secteur encore marginal mais à fort potentiel de croissance

07. Januar 2026 um 05:45

Les grands clubs sportifs historiques – Espérance Sportive de Tunis (EST), Club Africain (CA) et Étoile Sportive du Sahel (ESS) – captent l’essentiel des ressources du secteur…

Longtemps cantonnée à une fonction sociale et associative, l’économie du sport en Tunisie amorce progressivement une transition vers un véritable secteur économique, encore modeste dans sa contribution globale, mais porteur de perspectives de croissance significatives. À l’heure actuelle, le sport ne constitue pas un pilier structurant de l’économie nationale. Sa contribution au produit intérieur brut (PIB) resterait inférieure à 1 %, selon plusieurs estimations d’experts, un niveau largement en deçà de celui observé dans d’autres économies émergentes comparables.

Cette faiblesse s’explique notamment par l’absence de données statistiques consolidées permettant de mesurer précisément les retombées économiques et sociales du sport, tant en matière de valeur ajoutée que d’emploi. « Le sport demeure un secteur sous-exploité en Tunisie; alors qu’il pourrait jouer un rôle bien plus important dans la dynamique économique nationale », regrette un professionnel du secteur.

Un cadre juridique et institutionnel encore contraignant

La lente structuration de l’économie du sport tient en grande partie à un cadre juridique longtemps inadapté, qui limite la capacité des clubs à se comporter comme de véritables entreprises. La majorité des structures sportives restent organisées sous forme d’associations à but non lucratif, fortement dépendantes des subventions publiques, de sponsoring ponctuel et de recettes de billetterie souvent insuffisantes.

Ce modèle freine la professionnalisation, l’accès au financement, la transparence financière et la diversification des revenus. En l’absence de gouvernance moderne et de stratégies économiques claires, de nombreux clubs peinent à assurer leur viabilité à long terme.

Lire aussi: L’économie du sport, entre enjeux et opportunités

Le football, locomotive économique du sport tunisien

Comme dans de nombreux pays, le football constitue le principal moteur économique du sport en Tunisie, concentrant l’essentiel des ressources, des investissements et de la visibilité médiatique.

Les grands clubs historiques – Espérance Sportive de Tunis (EST), Club Africain (CA) et Étoile Sportive du Sahel (ESS) – captent l’essentiel des ressources du secteur. Certains disposent de budgets annuels significatifs : l’Espérance Sportive de Tunis a ainsi vu son budget atteindre près de 50 millions de dinars lors de la saison 2022-2023, avant de s’établir autour de 16 millions de dinars en 2024, selon les estimations disponibles.

Par ailleurs, la Tunisie occupe la 41ᵉ place au classement FIFA et 6ᵉ en Afrique, bien derrière le Maroc (11ᵉ mondial, 1ᵉ en Afrique), le Sénégal (19ᵉ mondial, 2ᵉ en Afrique), l’Algérie (34ᵉ mondial, 3ᵉ en Afrique) et l’Egypte (35ᵉ mondial, 4ᵉ en Afrique).

Quant à la valeur marchande du championnat tunisien, selon les dernières données statistiques de la saison 2025-26, elle est estimée à environ 87 millions d’euros (soit près de 295,8 millions de dinars tunisiens). Ce qui représente : 50 % de la valeur du championnat égyptien (590 millions de dinars); 71 % de celle du championnat marocain (413 millions de dinars); et 89 % de celle du championnat algérien (330 millions de dinars), selon des données actualisées d’une étude.

Vers une professionnalisation encore embryonnaire

Dans ce contexte, l’introduction en Bourse d’une structure liée au football tunisien marque une évolution notable vers plus de transparence et de gouvernance financière, même si ce modèle reste marginal. « Le potentiel est réel : droits audiovisuels, sponsoring, merchandising, formation et transferts de joueurs pourraient générer des revenus bien plus importants si le cadre réglementaire évoluait », estime un économiste.

Aujourd’hui encore, les droits télévisuels, pourtant stratégiques, restent relativement faibles. Tandis que le merchandising et la valorisation des marques sportives sont peu développés, en comparaison des standards régionaux.

Marchés dérivés : des relais de croissance en consolidation

Au-delà des clubs et des compétitions, l’économie du sport repose sur des marchés connexes en pleine expansion. Le segment des vêtements de sport et des maillots de bain devrait générer environ 28 millions de dollars de revenus en 2025, porté par la démocratisation de la pratique sportive, le tourisme balnéaire et l’évolution des habitudes de consommation.

Le marché des équipements sportifs collectifs est quant à lui estimé à près de 13 millions de dollars à l’horizon 2025, avec une croissance annuelle moyenne supérieure à 6 %. Cette dynamique reflète l’essor progressif du sport amateur, scolaire et associatif; malgré des contraintes persistantes liées au pouvoir d’achat.

Parallèlement, l’e-commerce d’articles sportifs s’impose comme un levier structurant. Les ventes en ligne devraient dépasser 10 millions de dollars, soutenues par la digitalisation du commerce et l’émergence de plateformes locales et régionales.

Emploi sportif : un potentiel encore largement sous-estimé

L’impact du sport sur l’emploi demeure l’un des principaux angles morts du secteur. Aucune donnée officielle ne permet aujourd’hui d’évaluer le nombre de postes générés directement ou indirectement. Pourtant, l’économie du sport mobilise une diversité de métiers : entraîneurs, éducateurs, préparateurs physiques, personnel administratif, vendeurs, organisateurs d’événements, agents, spécialistes du marketing et du numérique.

Dans les pays où le secteur est mieux structuré, le sport peut représenter plusieurs points de PIB et employer des dizaines de milliers de personnes. En Tunisie, ce potentiel reste largement inexploité, en raison de la faible formalisation des activités et de l’absence de stratégie nationale dédiée.

E-sport et nouvelles niches : des opportunités à fort rendement

Au-delà des disciplines traditionnelles, l’e-sport s’impose comme un segment émergent particulièrement prometteur. Avec une population jeune, connectée et familière des technologies numériques, la Tunisie dispose de nombreux atouts pour développer une industrie compétitive du jeu vidéo, génératrice de revenus, d’emplois qualifiés et d’exportations de services.

La rénovation des infrastructures sportives, la modernisation du cadre juridique et l’ouverture accrue aux investissements privés pourraient également faire du sport un levier de développement économique et social, notamment pour l’inclusion et l’emploi des jeunes.

Structurer le secteur pour changer d’échelle

En définitive, l’économie du sport en Tunisie demeure modeste, mais en transition. Si sa taille actuelle reste limitée, les signaux de croissance sont tangibles, en particulier dans les marchés dérivés, le numérique et les nouveaux usages. La clé de son changement d’échelle réside désormais dans la capacité des acteurs publics et privés à structurer le secteur, renforcer la gouvernance, professionnaliser les clubs et intégrer le sport dans une vision économique de long terme.

Autrement dit, la marge de progression – économique cela s’entend – du secteur du sport en Tunisie reste énorme. Et tout le monde se demande comment faire pour que progression se réalise.

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Salah Eddine Taleb, gouverneur de la Banque d’Algérie, évincé

05. Januar 2026 um 12:25

Abdelmadjid Tebboune a mis fin aux fonctions du gouverneur de la Banque d’Algérie, Salah Eddine Taleb.

Il a nommé à sa place le vice-gouverneur, Mouatassem Boudiaf, comme gouverneur par intérim. C’est ce que souligne un communiqué de la présidence de la République algérienne publié le 4 janvier 2026.

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Cameroun : là où les entreprises tunisiennes peuvent décrocher des contrats

05. Januar 2026 um 11:36

Le Cameroun dispose de plus de 5 640 milliards de FCFA de financements extérieurs déjà mobilisables mais encore non utilisés, ouvrant un important gisement d’opportunités pour les investisseurs privés, notamment tunisiens.

C’est ce que révèle le spécialisé Investir-Au-Cameroun qui cite la Caisse autonome d’amortissement (CAA). Laquelle précise que « ces ressources […] concernent des projets prioritaires en agriculture, infrastructures, eau, énergie et éducation, dans un pays où les besoins restent élevés et structurels ».

L’essentiel de ces montants correspond à des prêts déjà signés mais non décaissés (4 714,7 milliards de FCFA), auxquels s’ajoutent 927,2 milliards de FCFA de financements autorisés mais encore en attente de signature. Ce stock représente près d’une année et demie des besoins d’endettement budgétaire du Cameroun, illustrant un décalage persistant entre disponibilité financière et mise en œuvre effective des projets, explique le site.

Pour des investisseurs tunisiens, ce retard est à même de constituer paradoxalement une fenêtre d’entrée. Les blocages identifiés – lenteurs administratives, difficultés de mobilisation des fonds de contrepartie, contraintes foncières – ouvrent la voie à des partenariats public-privé, à de la sous-traitance spécialisée ou à des prises de participation dans des projets nécessitant expertise technique et capacités d’exécution rapides, domaines où les entreprises tunisiennes disposent d’un savoir-faire reconnu. Des domaines qui peuvent être à la portée des entreprises tunisiennes.

En effet, le secteur agricole est emblématique. La relance de la Cameroon Development Corporation (CDC), via des projets de transformation du caoutchouc et de l’huile de palme, écrit Investir-Au-Cameroun, vise la substitution aux importations et la montée en valeur ajoutée locale.

Des opportunités existent dans l’ingénierie agro-industrielle, la maintenance, la logistique et la transformation, segments accessibles aux opérateurs tunisiens.

D’autres secteurs offrent un fort potentiel : l’eau potable à Yaoundé, les infrastructures routières reliant le sud du pays au port de Kribi, ainsi que l’éducation de base financée par des bailleurs multilatéraux. Ces projets bénéficient de financements sécurisés, limitant le risque de paiement pour les partenaires privés, surtout étrangers.

Dans un contexte où l’État camerounais cherche à améliorer l’absorption de ses financements extérieurs, les investisseurs tunisiens peuvent se positionner comme partenaires opérationnels crédibles, capables d’accélérer l’exécution des projets tout en accédant à un marché d’Afrique centrale à fort potentiel de croissance.

A noter du reste que certaines entreprises tunisiennes ont déjà un pied sur les marchés du Cameroun, et ce par l’entremise de la Chambre de commerce et d’industrie de Sfax. Laquelle a même créé un Salon dénommé « AFRIBAT Cameroun », soit le pendant du Salon MEDIBAT.

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Afrique –  Sept milliardaires, 22 milliards de dollars gagnés en 2025

04. Januar 2026 um 11:05

En 2025, la fortune des milliardaires africains présents dans le Top 500 mondial de Bloomberg a connu une envolée spectaculaire. Les sept Africains recensés ont vu leur patrimoine cumulé augmenter de 26,89% en un an, soit un gain de 21,87 milliards de dollars, pour atteindre 103,2 milliards de dollars à fin 2025.

Vous aurez sans doute compris que cette performance contraste avec la croissance économique moyenne du continent, estimée à environ 4,2%. Elle contraste également avec le dénuement total des populations africaines dans leur ensemble. Mais que voulez-vous, le monde est ainsi fait, seuls les démagogues d’un autre âge imaginent le contraire.

Sur le plan global, et selon le Bloomberg Billionaires Index, la richesse totale des 500 personnes les plus fortunées du monde a progressé de 2 200 milliards de dollars en 2025, pour s’établir à 11 900 milliards de dollars. L’entrée dans ce club très fermé nécessite désormais un patrimoine minimum de 7,37 milliards de dollars. Ce qui explique que l’Afrique n’y soit représentée que par sept milliardaires résidant sur le continent ou y détenant l’essentiel de leurs actifs.

Cependant, ces sept fortunes sont réparties entre trois Sud-Africains (Johann Rupert & family, Nicky Oppenheimer et Natie Kirsh), deux Nigérians (Aliko Dangote et Abdul Samad Rabiu) et deux Égyptiens (Naguib et Nassef Sawiris). Autrement dit, entre trois pays sur les 55 que compte le continent. Ensemble, ils auraient largement bénéficié de la forte dynamique des marchés financiers africains en 2025, selon Bloomberg.

Grâce aux trois principales places boursières…

L’envolée des Bourses africaines constitue le principal moteur de cette hausse. En effet, les indices majeurs ont enregistré des performances exceptionnelles : +42,16% à Johannesburg, +37,74% au Caire, +51,19% à Lagos et +27,57% à Casablanca. Ces progressions ont directement dopé la valorisation des groupes cotés contrôlés par les milliardaires africains, souvent parmi les plus grandes capitalisations boursières du continent., comme le relaie le site afrique.le360.ma.

… mais aussi aux effets de change

Les effets de change ont également joué un rôle clé. En 2025, le naira nigérian et la livre égyptienne se sont appréciés face au dollar après plusieurs années de dépréciation. Or, les fortunes étant exprimées en dollars, cette évolution a mécaniquement renforcé la richesse des milliardaires concernés.

Et en la matière, le grand gagnant de 2025 n’est autre que le Nigérian Abdul Samad Rabiu, avec une hausse de 6,85 milliards de dollars, portée par l’explosion des cours de BUA Foods et BUA Cement. Du coup, il intègre pour la première fois le Top 500 mondial. Mais malgré une progression plus modeste, son compatriote, Aliko Dangote, reste la première fortune africaine évaluée à 30 milliards de dollars, soutenue par la performance de ses entreprises et la montée en puissance de sa méga raffinerie de pétrole, ajoute la même média.

A côté d’eux, il y a le Sud-africain Johann Rupert et les frères Sawiris (Egypte) qui ont également profité de la hausse des marchés, notamment dans le luxe, la construction, les télécoms et les infrastructures, respectivement.

Enfin, cette dynamique africaine s’inscrit dans un contexte mondial d’enrichissement accéléré, dominé par Elon Musk, dont la fortune a bondi – excusez du peu -, de 190 milliards de dollars en 2025, illustrant l’ampleur des gains concentrés au sommet de la pyramide mondiale des richesses. Mais cela ne veut aucunement pas dire qu’ils font l’essentiel de l’économie africaine. Loin de là!

A l’analyse, on s’aperçoit que ces trois pays dont issus nos sept milliardaires ont mis en place un climat d’affaires propice aux bonnes affaires, à la création de richesses et forcément de l’emploi. D’ailleurs, on s’étonne cependant qu’il n’y ait aucun Marocain sur cette liste des 500 fortunes mondiales de Bloomberg.

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CAN 2025: Pas de quarts de finale pour les Aigles de Carthage

03. Januar 2026 um 23:43

Nous avions espéré. Et ce espoir était encore si grand lorsque l’arbitre du match a donné un carton rouge à un jour malien, synonyme d’expulsion.

Nous avions écrit au cours de la journée de ce 3 janvier 2026, les protégés de Sami Trabelsi étaient attendus par tout un peuple pour une qualification en quarts de finale de cette CAN 2025 contre leur bête noire, les Maliens.

 

Lire aussi: CAN Maroc 2025 : les Aigles de Carthage vont-ils renvoyer leurs homonymes à Bamako ?

 

Mais comme dit l’adage, il n’y a jamais deux sans trois. En effet, avant la rencontre de ce soir, les Aigles du Mali étaient à deux victoires à rien contre les Aigles de Carthage.

Nous avions écrit également que les Tunisiens attendaient des Aigles de Carthage renvoient au bercail leurs homonymes du Mali. Hélas, c’est l’inverse qui s’est produit. A cause d’une stupide faute d’inattention à quelques 2 minutes de la fin du match à la surface de réparation – on ignore d’ailleurs pourquoi la nomme-t-on ainsi -, synonyme de penalty, transformé par Lassine Sinayoko.

Puis deux prolongations de 15 minutes chacune. Vous connaissez la suite.

Comme pour la dernière CAN, l’équipe nationale n’a pas dépassé les huitièmes de finale. Elle rentre deux dimanche à la maison. La tête basse. A coup sûr. Tant elle avait les clés – pardon toutes les clés – pour aller en quarts.

Ne nous dites surtout pas qu’ils avaient la tête au Mondial américain de juin-juillet prochain, comme ils l’ont fait pour ne pas participer à la Coupe arabe des Nations.

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CAN Maroc 2025 : les Aigles de Carthage vont-ils renvoyer leurs homonymes à Bamako ?

03. Januar 2026 um 15:00

Tunisie contre Mali, ou Aigles de Carthage contre Aigles du Mali, c’est l’affiche du jour à la Coupe d’Afrique des nations 2025 au Maroc « CAN Maroc 2025« .

En ce début de l’année 2026, plus précisément ce 3 janvier, les poulains de Sami Trabelsi sont attendus par tout le peuple tunisien – ou une bonne partie des Tunisiens -, dans l’espoir de lui apporter un peu de sourire.

Les amateurs (tunisiens) de ballon rond souhaitent que la sélection nationale mette enfin fin à la domination malienne en phase finale de la CAN. Pour le moment, en quatre confrontations, les Maliens mènent par deux victoires et deux nuls.

Pour l’autre partie des Tunisiens, une victoire des Aigles de Carthage lui donnerait du baume au cœur, étant donné que dans les autres domaines, c’est le pessimisme qui domine.

Mais pour que ce soit le cas, les joueurs de Sami Trabelsi se doivent de sortir le grand jeu par rapport à celui livré pendant la phase de groupe.

Notre pronostic : victoire des Aigles de Carthage 2-1.

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Mobilité et croissance : le modèle Cedeao face aux vents contraires

03. Januar 2026 um 12:30

La libre circulation des personnes au sein de la Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest (Cedeao) constitue l’un des leviers économiques majeurs de l’intégration régionale. En permettant aux citoyens de circuler, s’installer et travailler sans visa dans un espace de 15 pays (ou 12 après le retrait du Mali, du Burkina Faso et du Niger en 2025, et de la Mauritanie dans les années 90), elle favorise le commerce intra-régional, la mobilité de la main-d’œuvre et la résilience des économies.

Pourtant, ce modèle, souvent cité comme une réussite en Afrique, est aujourd’hui fragilisé par des obstacles structurels, sécuritaires et politiques, comme l’écrivent nos confrères de RFI.

L’Afrique de l’Ouest se caractérise par une forte mobilité intra-régionale, essentielle au fonctionnement de ses économies. Les migrations permettent de répondre aux besoins de main-d’œuvre, soutiennent les secteurs agricoles, commerciaux et informels, et contribuent à la redistribution des revenus via les transferts financiers. Pour les pays de la Cedeao, cette mobilité constitue un facteur de croissance, de réduction de la pauvreté et d’intégration des marchés, ajoute la source.

Cependant, les bénéfices économiques de la libre circulation sont parfois freinés par des tracasseries administratives et routières, la corruption aux frontières, le coût élevé du transport aérien et l’insuffisance des infrastructures. « Ces obstacles augmentent les coûts des échanges, ralentissent la circulation des biens et des travailleurs et réduisent la compétitivité régionale ». Mais ce n’est pas tout, car il faut ajouter à cela «… une insécurité juridique, liée à la méconnaissance ou à l’application inégale du droit communautaire, notamment sur le droit de résidence et l’accès à l’emploi ».

Et pour ne rien arranger, l’organisation sous-régionale est confrontée au retrait du Burkina Faso, du Mali et du Niger en 2025, ce qui accentue ces incertitudes. « Bien que des engagements politiques aient été pris pour maintenir la libre circulation avec l’Alliance des États du Sahel (AES), l’absence d’un cadre juridique stable crée un risque pour les travailleurs, les investisseurs et les entreprises transfrontalières ».

Rappelons que les pays membres de la Cedeao ont l’avantage de posséder un passeport commun. C’est déjà ça !

Dans un contexte de montée des nationalismes et de pressions extérieures pour restreindre les mobilités, préserver la libre circulation apparaît pourtant crucial. Pour les pays de la Cedeao, elle reste un atout économique stratégique, indispensable à la construction d’un marché régional intégré, attractif et capable de soutenir une croissance endogène et inclusive.

Il va falloir activer ou réactiver tous les leviers de la coopération entre les pays de la région, en vue de créer les ressorts de la croissance économique.

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Nous avons lu pour vous – Boire de l’huile d’olive avant de dormir : ce que cela apporte vraiment

02. Januar 2026 um 15:43

Boire une petite quantité d’huile d’olive avant de dormir peut avoir des effets bénéfiques modestes sur la digestion et le confort nocturne, à condition de respecter les bonnes doses et de tenir compte de son état de santé. Cette pratique, de plus en plus populaire, n’a rien de miraculeux et ne convient pas à tout le monde, mais elle peut s’inscrire dans une démarche globale d’alimentation équilibrée, c’est ce que nous apprend le site lacdelagimone.fr. Cependant, ce n’est pas aux Soussiens, Sfaxiens et autres Gabésiens qu’on apprendra ce b.a-ba! Mais passons!

Des bénéfices possibles, mais limités

L’huile d’olive vierge extra est riche en acides gras mono-insaturés et en antioxydants, qui soutiennent la production de bile par le foie. Consommée en petite quantité le soir, elle peut faciliter la digestion, réduire la sensation de lourdeur après un dîner riche et favoriser un transit intestinal plus régulier, notamment chez les personnes sujettes à une digestion lente ou à une constipation légère.

Son impact sur le sommeil est indirect. L’huile d’olive ne contient pas de substances favorisant directement l’endormissement, mais une digestion plus fluide peut limiter les inconforts abdominaux responsables de réveils nocturnes. La sensation de satiété qu’elle procure peut également éviter certaines fringales tardives.

Sur le plan métabolique, l’huile d’olive peut contribuer à stabiliser la glycémie lorsqu’elle est intégrée à un repas équilibré et renforcer la satiété. Ces effets restent toutefois modestes et ne remplacent ni une alimentation variée ni une activité physique régulière, toujours selon la même source.

Pas de “détox miracle” ni de solution minceur rapide

Contrairement à certaines promesses largement relayées en ligne, boire de l’huile d’olive le soir ne “détoxifie” pas le foie. Celui-ci se nettoie principalement grâce à l’ensemble du mode de vie : qualité de l’alimentation, hydratation, sommeil et limitation de l’alcool. L’huile d’olive peut protéger le foie sur le long terme grâce à ses antioxydants, mais elle ne constitue pas une cure de nettoyage.

Concernant la perte de poids, l’huile d’olive peut être une alliée indirecte en améliorant la qualité des graisses consommées et la satiété. Mais elle reste très calorique (environ 90 calories par cuillère à soupe). En boire le soir sans ajuster le reste des apports peut freiner, voire annuler, un objectif d’amaigrissement.

Des précautions indispensables

Cette pratique n’est pas adaptée à tout le monde. Les personnes souffrant de calculs biliaires, de reflux gastro-œsophagien sévère, de pancréatite ou de troubles digestifs chroniques peuvent voir leurs symptômes s’aggraver. En cas de diabète, de maladie hépatique ou de traitement médical, un avis professionnel est recommandé.

Les erreurs les plus fréquentes concernent le surdosage et la fréquence excessive. Plusieurs cuillères prises régulièrement peuvent provoquer diarrhées, brûlures, crampes abdominales ou prise de poids. Le mélange huile d’olive-citron, souvent présenté comme une cure détox, n’est pas validé scientifiquement et peut irriter l’estomac chez certaines personnes.

Comment l’utiliser de façon raisonnable

Pour un adulte en bonne santé, la quantité recommandée se situe entre une cuillère à café et une cuillère à soupe, intégrée au total quotidien de matières grasses. Il est conseillé de commencer par une petite dose (environ 5 ml) et d’observer la tolérance.

Dans la majorité des cas, conseillent les nutritionnistes, il est préférable d’intégrer l’huile d’olive au dîner plutôt que de la boire pure : filet sur des légumes, salade ou légumineuses. Cette forme est mieux tolérée et tout aussi bénéfique.

Ceci pour souligner que boire de l’huile d’olive avant de dormir peut améliorer légèrement la digestion et le confort nocturne, mais à condition de rester modéré et réaliste. Ce n’est ni une solution miracle ni une pratique indispensable, mais un outil complémentaire qui prend tout son sens dans une alimentation de type méditerranéen et une hygiène de vie équilibrée.

Source : Lac de la Gimone, avec l’IA.

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Important appui financier de la BM à l’emploi marocain

02. Januar 2026 um 15:07

La Banque mondiale (BM) finalise un premier financement de 500 millions de dollars pour soutenir la nouvelle feuille de route marocaine pour l’emploi. Sollicité par le gouvernement face à la persistance du chômage, ce programme vise à accélérer la création d’emplois inclusifs, notamment pour les femmes et les jeunes, tout en accompagnant la transition vers une croissance verte, écrit Le Matin.

Malgré la résilience de l’économie nationale, le marché du travail peine à suivre : hausse du chômage, faible taux d’activité, pertes d’emplois persistantes en zones rurales et écart croissant entre une population active en hausse (+10 % en dix ans) et une création d’emplois limitée (+1,5 %), explique la Banque mondiale. « Les femmes restent pénalisées par des contraintes sociales et un accès insuffisant aux services essentiels. Tandis que les jeunes souffrent d’un décalage entre formation et besoins du marché », explique l’institution de Bretton Woods.

Le programme conjoint avec la Banque mondiale s’inscrit dans la “Feuille de route globale pour l’emploi“, articulée autour de huit axes. Il renforcera les politiques publiques visant à stimuler la demande de main-d’œuvre : amélioration de l’environnement des affaires, simplification administrative, modernisation du droit du travail et consolidation de la justice commerciale. L’objectif est de permettre aux entreprises, en particulier les petites et moyennes, de gagner en productivité et en capacité d’embauche.

Sur le versant de l’offre, l’appui portera sur l’amélioration de l’employabilité via la formation professionnelle, les politiques actives d’emploi et le développement des services de garde d’enfants pour soutenir la participation des femmes au marché du travail.

Le programme ambitionne enfin de mobiliser davantage de capitaux privés et de lever les obstacles au développement des secteurs porteurs, dont ceux liés à la transition énergétique, afin de bâtir un marché du travail plus dynamique, inclusif et durable, ajoute la BM.

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ZLECAf : le marché unique africain au service de la croissance et de l’investissement

02. Januar 2026 um 14:00

La Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) ouvre un nouveau chapitre pour l’économie africaine. Avec plus de 1,3 milliard de consommateurs et un PIB combiné supérieur à 3 000 milliards de dollars, ce marché unique vise à stimuler le commerce intra-africain, attirer les investissements étrangers et renforcer la compétitivité des entreprises locales. Une opportunité historique, mais dont le succès dépend de réformes concrètes et d’infrastructures modernisées.

En ce début de 2026, une année qui s’annonce délicate pour le continent africain, nous avons voulu revenir sur la vision de ce marché unique africain considéré comme porteur d’espoir et d’opportunités économiques.

Les trois préalables : droits de douane, investisseurs étrangers et logistique

Primo, rappelons que la ZLECAf (48 des 55 pays africains l’ont ratifiée) devrait faciliter la suppression progressive des droits de douane sur 90 % des biens échangés et harmoniser les normes commerciales entre les États membres. Et vous aurez compris que par les temps qui courent avec les nouvelles donnes dans les échanges commerciaux mondiaux, l’harmonisation des droits de douane entre les pays africains pourrait s’avérer importante.

Aux dires de certains spécialistes, avec sa capacité exportatrice, la Tunisie a tout à gagner avec cet accord commercial continental. En effet, pour les entreprises africaines, cela représente une chance unique de s’étendre sur de nouveaux marchés, d’améliorer leurs chaînes d’approvisionnement et de bénéficier d’économies d’échelle.

Pour leur part, les investisseurs étrangers y voient également un environnement intégré et stable, propice à des projets dans trois secteurs en particulier : industriel, technologique et des services.

Cependant, plusieurs défis restent à relever. Les infrastructures logistiques doivent être modernisées, les barrières non tarifaires réduites et les PME locales mieux soutenues pour profiter pleinement du marché unique.

Dans ce cadre, on estime que la coordination réglementaire entre les pays africains est également un facteur clé pour garantir une intégration fluide et efficace.

Ainsi réunies, ces conditions pourraient permettre à la ZLECAf de transformer l’Afrique en pôle économique et industriel compétitif, à même de rivaliser sur la scène mondiale, tout en stimulant la croissance, l’emploi et l’innovation sur le continent.

L’ennui est cependant que le commerce intra-africain est extrêmement faible, ne dépassant pas 12%

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Mauritanie – Forte progression des exportations de minerai de fer en 2025

02. Januar 2026 um 11:55

14,7 millions. C’est notre chiffre du jour. Et c’est le tonnage en minerai de fer vendu en 2025 par la Société nationale industrielle et minière (SNIM) de Mauritanie.

Selon le site Africa2024tv, il s’agit de la 3ème année consécutive que ladite société dépasse le seuil de 14 millions de tonnes de minerai de fer, à savoir 14,1 millions de tonnes en 2023, 14,2 millions en 2024, et donc 14,7 millions en 2025. «… Cette progression confirme la solidité de la stratégie industrielle du groupe ».

Leader du secteur, la SNIM exploite les mines de Zouerate et exporte, via le port de Nouadhibou, vers l’Europe et la Chine.

Dans ce contexte, l’entreprise pourrait atteindre voire dépasser les 15,5 millions de tonnes au cours de l’année 2026. Ce qui est à même de renforcer sa présence sur les marchés internationaux, ajoute la même source.

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Usine de lait de Sidi Bou Ali : d’“Elbene Industrie“ à “Tunisie Lait”

02. Januar 2026 um 09:35

Elle est basée à Sidi Bou Ali. Elle s’était arrêtée de fonctionner depuis six longues années, en 2019, à cause de difficultés dans le secteur laitier. “Elle“, c’est l’entreprise “Elbene Industrie“. Elle reprendra son activité dans quelques mois sous une nouvelle appellation, “Tunisie Lait“. C’est ce que vient d’annoncer l’administrateur judiciaire, Sadok Laarif.

Ce redémarrage s’inscrit dans un plan de sauvetage mené par l’État, qui contrôle désormais la nouvelle usine à travers la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) et plusieurs banques publiques, indique un média de la place. Pour ce faire, un nouveau directeur général a été nommé pour superviser la reprise.

L’administrateur judiciaire explique que le passage sous contrôle public est à même de garantir la continuité de l’activité et de permettre de répondre aux besoins du pays en produits laitiers, considéré comme un secteur important pour la sécurité alimentaire. Et pour la région de Sidi Bou Ali, cette relance pourrait également soutenir l’économie locale et l’emploi, souligne la même source.

D’ici là, il va falloir effectuer des travaux de rénovation, de modernisation des équipements et des investissements en vue d’améliorer l’outil de production.

Toujours selon Sadok Laarif, le gouvernement est à la recherche également d’un partenaire stratégique pour aider au développement futur de “Tunisie Lait“.

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Insolite : Deux et deux feraient cinq!

02. Januar 2026 um 09:12

« Il suffit parfois de changer d’angle ou de domaine pour voir les fondations de l’arithmétique classique se troubler. Qu’il s’agisse de mesurer un volume, d’attribuer une note ou d’interpréter des données, le résultat peut glisser sans qu’aucune erreur ne soit commise. Une réalité méconnue aux conséquences très concrètes, c’est ce qu’indique le site éminemment  spécialisé « Science et Vie ».

Additionner 2 à 2 semble le comble de la simplicité. Pourtant, cette opération, si évidente dans un manuel scolaire, devient étonnamment instable dès qu’on la confronte à la complexité du réel. Entre phénomènes physiques, arrondis statistiques et constructions politiques, le résultat n’est plus toujours quatre. Et si 2+2 égalait parfois 5, sans pour autant trahir les mathématiques ?

Quand les mathématiques quittent le papier pour entrer dans le réel

Dans un monde parfaitement abstrait, deux objets plus deux autres donnent systématiquement quatre. Mais dès que l’on sort du cadre scolaire, ce postulat se fissure. Prenons l’exemple d’un mélange. Deux verres de 200 ml d’eau ne donnent pas toujours 400 ml une fois réunis. Si l’un est à 20 °C et l’autre à 40 °C, le volume total peut varier sous l’effet des changements de température et de densité. Même en cuisine, la logique additive s’efface. Deux cuillères de farine et deux d’huile ne donnent pas une pâte de quatre cuillères. Il faut compter les interactions.

Kareem Carr, biostatisticien de Harvard, est l’un des premiers à avoir popularisé ce paradoxe en 2020 sur les réseaux sociaux. En réaction à ceux qui dénonçaient une dérive de la pensée scientifique, il rappelait que les nombres entiers ne sont que des abstractions de phénomènes réels, souvent bien plus flous qu’ils n’y paraissent. Quand deux machines sont assemblées à partir de pièces détachées d’autres, le total peut dépasser le simple comptage initial. Le problème ne vient pas du calcul, mais des prémisses.

Source : Science Et Vie

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Suisse – Nuit du Nouvel An : la tragédie !

01. Januar 2026 um 18:47

Un incendie d’origine encore inconnue s’est déclaré dans la nuit du Nouvel An dans le bar Le Constellation, à Crans-Montana, en Suisse. Le bilan provisoire fait état d’une quarantaine de morts et quelques 115 blessés.

Selon le député des Français de Suisse, Marc Ferracci, les propriétaires de l’établissement sont de nationalité française. Il s’agirait de Jacques et Jessica Moretti, un couple originaire de Corse, qui a vécu sur la Côte d’Azur, selon le site francebeu.fr.

D’après ses réseaux sociaux, Jessica Moretti est originaire de Cannes et dirigeait le bar depuis près de dix ans. Le couple serait également à la tête d’un autre établissement à Lens, en Suisse.

Interrogé par Nice Matin, un employé affirme que les deux propriétaires sont choqués mais pas grièvement blessés.

Bien évidemment, une enquête est en cours pour déterminer les causes exactes du sinistre.

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Réforme du Code des changes : ce qui va changer pour les étudiants et travailleurs à l’étranger

01. Januar 2026 um 10:16

La réforme du Code des changes permettra aux étudiants tunisiens à l’étranger et aux travailleurs ayant exercé hors du pays de rapatrier légalement leurs revenus et d’ouvrir des comptes en devises ou en dinars en Tunisie. L’annonce a été faite mardi 30 décembre 2025 par Maher Kettari, membre de la Commission des finances à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP).

Le député du bloc des Ahrar, qui intervenait sur les ondes de la radio nationale, a indiqué que cette révision vise à faciliter les paiements internationaux, à encourager l’investissement et à instaurer une meilleure répartition de la richesse, tout en renforçant le rôle social de l’État.

Selon Maher Kettari, l’article 6 de la proposition de loi redéfinit clairement les notions de résident et de non-résident. Cette clarification permettra de simplifier les transferts financiers entre la Tunisie et l’étranger, tout en maintenant un contrôle a posteriori assuré par la Banque centrale de Tunisie.

La réforme inclut également une loi relative à la régularisation des infractions au change. Celle-ci permettra aux Tunisiens ayant étudié ou travaillé plusieurs années à l’étranger de déclarer leurs avoirs, de les rapatrier légalement et de les intégrer au système financier national.

Le député a toutefois précisé que ces dispositions ne s’appliquent pas aux infractions liées au terrorisme ou au blanchiment d’argent, qui restent strictement encadrées par la législation en vigueur.

Présentée comme un tournant dans la politique financière du pays, cette réforme entend offrir davantage de flexibilité aux citoyens et aux investisseurs, tout en préservant les garanties légales nécessaires à la sécurité des transactions.

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Coopération tuniso-italienne : investir ensemble dans les compétences

01. Januar 2026 um 09:47

La Tunisie et l’Italie renforcent leur partenariat stratégique à travers le lancement opérationnel du projet « Tunisie professionnelle », officiellement amorcé lors de la première réunion de son comité de pilotage tenue récemment à Tunis.

À cette occasion, le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Riadh Chaoued, a souligné l’importance d’accélérer l’élaboration du plan d’action et du calendrier de mise en œuvre du projet, insistant sur la nécessité de traduire les engagements de la coopération internationale en résultats concrets et durables.

Financé dans le cadre de la coopération tuniso-italienne et mis en œuvre en partenariat avec l’Organisation des Nations unies pour le développement industriel (ONUDI), le projet « Tunisie professionnelle » s’inscrit dans une dynamique de soutien aux réformes structurelles du système national de formation professionnelle. Il vise à renforcer l’adéquation entre l’offre de formation et les besoins du marché du travail, à améliorer l’employabilité des jeunes et à accompagner le développement socioéconomique du pays.

Le programme cible des secteurs stratégiques à fort potentiel d’emploi, notamment le tourisme, le bâtiment et les travaux publics, ainsi que la conduite et la maintenance des engins. Il prévoit la modernisation des équipements pédagogiques, l’introduction de technologies avancées telles que les simulateurs, et la réhabilitation des infrastructures de formation.

Transfert d’expertise et le partage de bonnes pratiques

Au-delà des investissements matériels, le projet met l’accent sur le transfert d’expertise et le partage de bonnes pratiques entre partenaires tunisiens et italiens. Il comprend la mise à jour des curricula, le renforcement des compétences des formateurs et le développement de partenariats étroits avec les acteurs économiques, afin d’anticiper l’évolution des besoins en qualifications.

Dans son intervention, le ministre a rappelé que les projets issus de la coopération internationale doivent s’inscrire dans une vision stratégique globale, visant à consolider le rôle régulateur de la formation professionnelle, à renouveler les approches pédagogiques et à approfondir les liens avec le tissu productif.

La réunion du Comité de pilotage a rassemblé les représentants des institutions nationales concernées ainsi que les partenaires de la coopération, notamment le ministère de l’Économie et de la Planification, l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA), la Fédération tunisienne de l’hôtellerie (FTH), l’Agence de formation dans les métiers du tourisme (AFMT) et l’Agence italienne de coopération au développement (AICS), illustrant la dimension multipartite et internationale de ce programme structurant.

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La solitude, un fléau silencieux qui met en péril les personnes âgées

01. Januar 2026 um 09:11

Selon la gériatre Afef Hammami, la solitude et l’isolement social sont considérés par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) comme un facteur de risque majeur qui affecte négativement la santé mentale et physique des personnes âgées, car ils contribuent à l’augmentation des taux de dépression, au déclin cognitif et à la mortalité prématurée.

Mme Hammami a indiqué qu’un senior sur trois en Tunisie vit dans un isolement réel, et que 30 % des personnes âgées de plus de 60 ans dans le monde souffrent de solitude.

Elle a souligné qu’une étude mondiale a révélé que l’isolement augmente de 40 % le risque de dépression chez les personnes âgées et de 50 % le risque de démence. Tout en précisant que l’effet de l’isolement sur la santé équivaut à fumer entre 10 et 15 cigarettes par jour.

Elle a ajouté qu’une grande partie des personnes âgées en Tunisie souffrent de dépression non diagnostiquée.

Toujours selon Mme Hammami, l’isolement peut engendrer plusieurs troubles tels que l’insomnie, la perte d’appétit, la fatigue chronique, la perte de mémoire et le repli sur soi.

« Le manque d’activité physique chez les personnes âgées est l’un des principaux facteurs qui augmentent le risque de chute de 30 à 40 % », poursuit-elle. Elle explique que l’activité physique régulière est essentielle pour maintenir l’équilibre et la force musculaire à mesure que l’on vieillit.

En effet, l’activité physique dirigée joue un rôle préventif important, car elle contribue à limiter le déclin cognitif et à réduire le taux de chutes. Etant donné que les exercices améliorent la force musculaire, la souplesse et les réflexes.

Par ailleurs, une étude scientifique internationale a montré que plus de 60 % des personnes âgées de plus de 65 ans ne pratiquent pas le minimum d’activité physique recommandé. Ce qui double les risques de faiblesse musculaire et de blessures liées à la perte d’équilibre.

Elle a souligné que la plupart des hospitalisations de personnes âgées en Tunisie sont principalement dues à des chutes, aggravées par le manque d’activité physique et l’absence d’activités sportives adaptées.

Plusieurs études scientifiques internationales ont démontré qu’une exposition brève et contrôlée à des températures basses peut contribuer à stimuler le système immunitaire et à réduire légèrement les inflammations dans l’organisme. Cependant, cet effet reste limité et ne constitue pas un moyen de prévention absolu, selon la gériatre Afef Hammami.

Elle a précisé que ces résultats concernent généralement des personnes en bonne santé. Mais que le danger réside dans certaines catégories vulnérables, où l’exposition au froid peut entraîner un rétrécissement des vaisseaux sanguins. Ce qui est un facteur contribuant à l’hypertension artérielle (HTA) et aux troubles du rythme cardiaque, en plus de la possibilité d’une baisse de l’immunité chez certaines personnes.

Elle a ajouté que la natation hivernale peut être bénéfique pour certaines personnes en bonne santé, car elle stimule la circulation sanguine et améliore la sensation d’énergie. Cependant les études scientifiques n’ont pas prouvé que la natation en eau froide prévient les infections ou les maladies respiratoires, ni qu’elle renforce directement l’immunité.

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