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Heute — 13. Mai 2026Haupt-Feeds

Investissements dans l’IA : l’Afrique menacée par une nouvelle fracture du développement mondial

13. Mai 2026 um 15:27

L’essor des investissements dans l’intelligence artificielle (IA) et les technologies stratégiques accentue les inégalités entre les pays développés et les économies émergentes, a alerté la CNUCED lors de sa 12e Réunion intersessions sur l’investissement, l’innovation et l’entrepreneuriat. Selon l’organisation, la concentration du capital dans quelques secteurs et pays risque d’élargir davantage la fracture mondiale du développement.

Les investissements internationaux se dirigent principalement vers des domaines jugés stratégiques comme l’IA, les semi-conducteurs, l’énergie propre et les minéraux critiques. Cette dynamique est fortement influencée par les politiques industrielles et les enjeux de sécurité nationale, poussant les entreprises à privilégier des marchés géopolitiquement alignés, comme le rapporte allafrica.com.

En parallèle, les flux d’investissements directs étrangers (IDE) deviennent de plus en plus concentrés géographiquement. Près de 75 % des IDE destinés aux pays en développement sont captés par seulement dix économies, dont la Chine, l’Inde, le Brésil ou encore le Mexique. Mais aucune en Afrique. La majorité des pays en développement, notamment les moins avancés, peinent ainsi à attirer des capitaux essentiels à la création d’emplois, au transfert de technologies et à l’intégration dans les chaînes de valeur mondiales.

La montée des tensions géopolitiques et la reconfiguration des chaînes d’approvisionnement contribuent également à fragmenter davantage le paysage mondial de l’investissement. Les gouvernements renforcent leurs mécanismes de contrôle et favorisent des stratégies économiques régionales, créant de nouvelles opportunités pour certains pays, mais marginalisant davantage les autres.

Malgré ce contexte, la CNUCED souligne quelques perspectives positives, notamment la progression de la finance durable et des investissements Sud-Sud. L’organisation appelle enfin les États à renforcer leurs écosystèmes nationaux afin que les investissements liés à l’IA puissent générer des bénéfices durables et plus inclusifs pour le développement.

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DataXion a dix ans : une fierté pour l’écosystème cloud tunisien

13. Mai 2026 um 11:45

À l’occasion de son dixième anniversaire, le directeur général de DataXion, Naceur Kchaou, a affirmé que l’entreprise héberge aujourd’hui l’infrastructure informatique de plusieurs entreprises tunisiennes, directement ou indirectement, ainsi qu’une dizaine de fournisseurs de cloud tunisiens.

Lors d’une cérémonie organisée pour marquer cette étape, dans un hôtel situé à Gammarth, en présence de plusieurs chefs d’entreprise, il a également mis en avant les certifications et les infrastructures développées par DataXion afin de soutenir la transformation digitale en Tunisie.

Dans une présentation diffusée durant l’événement, on note que l’entreprise, présentée comme le plus grand data center en Tunisie, exploite un data center certifié Tier IV en Tunisie et dispose des certifications ISO 27001 et PCI DSS.

Toujours selon Naceur Kchaou, l’entreprise dispose d’une certification nationale, soit un gage de souveraineté numérique. « Cette infrastructure est conçue pour accueillir et soutenir les services cloud en Tunisie », dit-il.

En outre, la société présentait « Cloud Action », une offre pour les entreprises tunisiennes, leur permettant de gérer leurs environnements numériques, d’accélérer les déploiements et d’optimiser les coûts à travers une infrastructure cloud souveraine, sécurisée et évolutive.

DataXion, au cœur de la transformation digitale

Par ailleurs, Naceur Kchaou déclarait que les dix années d’activité de l’entreprise avaient été marquées par « beaucoup de travail », de « réalisations » et de « défis ». Et de rappeler qu’« au lancement du projet, les notions de data center et de cloud n’étaient pas encore largement intégrées dans les pratiques du secteur tunisien… L’entreprise a dû donc expliquer, convaincre, accompagner le changement et surtout gagner la confiance dans un marché réduit ».

A partir de là, le responsable a affirmé que « DataXion avait contribué à faire évoluer les pratiques liées à l’externalisation informatique et au cloud computing en Tunisie ». Dans ce cadre, tient-il à le rappeler, l’entreprise avait travaillé avec ses clients et partenaires pour promouvoir l’externalisation dans des data centers et l’adoption du cloud comme socle de la transformation digitale.

Et en guise de reconnaissance, Naceur Kchaou n’a pas manqué d’adresser des mots de remerciement aux clients, partenaires et collaborateurs ayant participé « directement ou indirectement » au développement de DataXion, depuis sa création. Une mention particulière aux partenaires historiques associés à l’organisation de la cérémonie, entre autres à Schneider Electric, présenté comme fournisseur technologique ayant accompagné DataXion dans le développement et la maintenance de ses infrastructures.

A noter enfin que DataXion est une filiale de Poulina Group Holding (PGH).

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Gestern — 12. Mai 2026Haupt-Feeds

Ecobank et Proparco : un plan de 300 millions d’euros pour nourrir l’Afrique

12. Mai 2026 um 18:32

En marge du sommet Africa Forward à Nairobi, le Groupe Ecobank et Proparco (filiale de l’AFD dédiée au secteur privé) ont conclu un accord stratégique de 300 millions d’euros sur trois ans. Ce financement cible deux leviers critiques de la croissance africaine : la souveraineté alimentaire et l’entrepreneuriat féminin.

Face aux tensions géopolitiques et à la flambée des prix des intrants qui fragilisent les systèmes alimentaires africains, les deux institutions s’engagent à dynamiser l’ensemble de la chaîne de valeur agricole. L’objectif est de pallier le sous-financement chronique d’un secteur qui pèse pourtant 20 % du PIB du continent, selon un communiqué de Proparco.

L’accord prévoit notamment l’utilisation de garanties (Impact+ et ARIZ) pour sécuriser les prêts d’Ecobank aux PME agricoles dans 33 pays, ajoute le document.

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Les femmes ne sont pas oubliées

Au-delà de l’agriculture, le partenariat renforce l’initiative Ecobank Ellever. Déjà fort d’un accompagnement auprès de 84 000 entreprises dirigées par des femmes, le programme bénéficiera de l’appui de Proparco pour former intensivement des centaines de dirigeantes en Côte d’Ivoire, au Ghana et au Kenya.

A noter que la stratégie 2023-2027 de Proparco vise à réduire les inégalités de genre tout en renforçant la sécurité alimentaire et la création de valeur locale.

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Tunisie  – Le visa, ce « mur » qui bloque les touristes sud-américains

12. Mai 2026 um 15:07

Malgré un intérêt croissant pour la destination, les contraintes administratives liées aux visas freinent l’essor du marché latino-américain en Tunisie. Un récent éductour a pourtant confirmé le potentiel exceptionnel du pays sur le segment du voyage haut de gamme, comme le rapporte un site de la place.

L’intérêt des voyageurs sud-américains pour la Tunisie est une réalité, assurent les professionnels du secteur. « Mais le développement de ce marché à fort potentiel se heurte à des procédures de visa jugées longues et complexes », regrettent-ils. L’absence de représentations diplomatiques dans plusieurs pays de la région n’aide pas à une évolution des réservations et, donc, pénalise la Tunisie face à la concurrence internationale.

Par conséquent, les professionnels estiment qu’une simplification, voire une suppression des visas, contribuerait à capter cette clientèle à fort pouvoir d’achat.

Pour démontrer ce potentiel, l’agence Gold Experiences, en partenariat avec l’Office national du tourisme tunisien (ONTT), a organisé, du 24 avril au 2 mai 2026, un voyage de découverte pour des professionnels sud-américains venus de la Colombie, du Pérou et du Guatemala. De Tunis au Sahara, en passant par Tozeur et le Cap Bon, ces derniers ont exploré une offre conjuguant patrimoine mondial de l’UNESCO, hôtellerie de prestige et expériences authentiques (culture, désert, œnologie), rapporte l’agence.

La même source souligne encore que le consulat de Tunisie au Brésil, dont la juridiction couvre plusieurs pays d’Amérique Latine, confirme une hausse significative des demandes de visas ces derniers mois. « Les professionnels du secteur estiment que la Tunisie dispose de tous les atouts pour devenir une destination de référence pour le tourisme international premium. Et ce, à condition de lever les verrous administratifs ».

La question est maintenant de savoir si nous avons la capacité de transformer ce potentiel en chiffre concret sur le terrain.

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Industrialisation : vers une politique de précision centrée sur les écosystèmes

12. Mai 2026 um 15:00

Pour briser le cycle d’une croissance à faible productivité, la Banque mondiale préconise dans son rapport Africa Economic Update d’avril 2026 une approche pragmatique de l’industrialisation. L’analyse identifie trois lacunes majeures dans la mise en œuvre des politiques publiques qui entravent la transformation structurelle et la création d’emplois de qualité.

L’industrialisation revient au cœur des agendas politiques africains, mais son exécution reste le défi majeur pour les décideurs. Le rapport indique que la croissance actuelle demeure trop faible pour absorber les 620 millions de nouveaux entrants sur le marché du travail d’ici 2050. La majorité des emplois créés restent cantonnés au secteur informel, faute d’un tissu manufacturier suffisamment dense et compétitif.

L’échec des tentatives précédentes s’explique par des déséquilibres dans la conception des politiques. Le fossé de sélection montre une déconnexion entre les outils industriels théoriques et les capacités budgétaires réelles des administrations. Le fossé de dosage pointe des interventions trop limitées pour générer un réel apprentissage technique. Enfin, le fossé de complémentarité illustre l’inefficacité des mesures prises dans des zones dépourvues d’infrastructures de base.

Pour réussir, les États doivent privilégier des écosystèmes complets plutôt que des projets industriels isolés. Le succès de certains parcs industriels démontre l’importance d’investir massivement dans l’énergie et la formation technique en amont. À l’inverse, les initiatives dépourvues de soutien logistique adéquat peinent à attirer les investisseurs directs étrangers et à s’insérer efficacement dans les chaînes de valeur mondiales.

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UE – Monde arabe : la Tunisie rééquilibre ses échanges

12. Mai 2026 um 14:40

L’Union européenne (UE) est demeurée le principal partenaire commercial de la Tunisie durant les mois de janvier, février, mars et d’avril 2026. Et ce, en concentrant plus de 71 % des exportations tunisiennes et 45,5 % des importations de la Tunisie. C’est ce qu’indiquent les chiffres publiés par l’INS.

En effet, les exportations vers l’UE ont progressé à 16,2 milliards de dinars, soutenues notamment par la France (+13,8 %), très loin devant l’Italie (+5,2 %) et l’Allemagne (+4,7 %). À l’inverse, les ventes tunisiennes ont reculé vers les Pays-Bas (-7,5 %) et la Grèce (-38,9 %).

Dans le monde arabe, les échanges affichent des tendances contrastées. Ainsi, les exportations tunisiennes ont fortement augmenté vers l’Égypte (+99,9 %) et l’Arabie saoudite (+71,7 %). Tandis qu’elles ont diminué vers le Maroc (-40,1 %), l’Algérie (-20,3 %) et la Libye (-19,6 %).

Côté importations, la Tunisie a renforcé ses achats auprès de la France (+24,7 %), de l’Italie (+10,7 %), de la Turquie (+8,1 %) et de l’Inde (+32,1 %). Par contre, les importations ont chuté depuis la Russie (-57 %) et légèrement baissé depuis la Chine (-3,7 %).

Le déficit commercial de la Tunisie reste dominé par la facture énergétique, qui atteint à elle seule 4,19 milliards de dinars.

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Finances publiques : le poids critique du service de la dette extérieure

12. Mai 2026 um 14:26

Le service de la dette extérieure capte désormais jusqu’à 18,2 % des revenus des États. Un niveau d’alerte souligné par le rapport Africa Economic Update d’avril 2026 de la Banque mondiale. 25 pays de la région sont classés en situation de surendettement ou à risque élevé. Ce qui limite considérablement le financement des infrastructures et des services publics.

Les efforts de consolidation budgétaire en Afrique subsaharienne portent leurs fruits sur le solde primaire. Mais la charge des intérêts demeure écrasante. Le déficit primaire régional devrait s’équilibrer d’ici 2026. Reflétant ainsi une meilleure adéquation entre les recettes publiques et les dépenses de fonctionnement. Cette rigueur budgétaire est toutefois neutralisée par le coût du stock de dette existant.

Dans quatre pays sur cinq, les paiements d’intérêts dépassent désormais les budgets cumulés de la santé ou de l’éducation. Le service de la dette publique extérieure devrait bondir pour atteindre 18,2 % des revenus en 2025; contre 15,4 % l’année précédente. Cette pression est accentuée par un mur d’amortissements imminent, les remboursements de principal passant de 37 milliards à 59,2 milliards de dollars en l’espace de 12 mois.

Par ailleurs, la vulnérabilité financière atteint des sommets historiques. Fin 2025, environ la moitié des pays de la région étaient jugés en détresse financière ou à haut risque par les institutions internationales. Le durcissement des conditions de financement sur les marchés financiers mondiaux et la stagnation de l’aide publique au développement aggravent cette impasse. Ce qui prive les gouvernements des ressources nécessaires pour répondre aux besoins de croissance.

Suivra : « Industrialisation : vers une politique de précision centrée sur les écosystèmes »

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Agriculture : Proparco crée une méga-coalition bancaire pour l’Afrique

12. Mai 2026 um 14:21

Face à un déficit de financement colossal de 50 milliards de dollars dans le commerce agricole africain, Proparco (filiale de l’AFD dédiée au secteur privé) a officialisé le lancement de l’Africa AgriTrade Coalition lors du sommet Africa Forward à Nairobi. Ce groupement inédit de 16 institutions financières majeures vise à débloquer les échanges de denrées essentielles sur tout le continent.

Le 11 mai 2026, Proparco a réuni un premier cercle de 16 signataires de premier plan pour s’attaquer aux freins financiers qui paralysent les chaînes de valeur agricoles. Le poids de cette coalition est massif : le total des bilans des institutions partenaires, parmi lesquelles figurent Ecobank, Equity Group, KCB Bank ou encore Coris Holding, avoisine les 400 milliards d’euros.

Avec un objectif clair : utiliser l’expertise de Proparco en partage de risques et en garanties pour faciliter des transactions plus importantes et mieux structurées le long des grands corridors agricoles africains.

Combler un déficit vital pour la sécurité alimentaire

Le secteur agricole en Afrique souffre d’un manque de financement structurel estimé à plus de 50 milliards de dollars. Ce déficit entrave le développement de filières stratégiques, par exemple le cacao et la noix de cajou en Afrique de l’Ouest, les céréales et engrais en Afrique centrale et de l’Est, puis le maïs, le soja et le sucre pour Afrique Australe.

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En facilitant l’accès au crédit, la nouvelle coalition espère générer des effets concrets sur l’emploi et la résilience des approvisionnements, tout en s’alignant sur les objectifs de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf).

Mise en œuvre immédiate

Le calendrier est déjà fixé : la phase opérationnelle débutera dès juin prochain. Elle se concentrera, dans une première phase, sur l’identification des premières transactions et la structuration d’un portefeuille d’opérations communes. Les premiers flux financiers concrets sur les chaînes de valeur prioritaires sont attendus dans les prochains mois, précise le communiqué issu de la signature de l’accord.

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A noter que ce lancement s’inscrit dans la stratégie globale de Proparco, qui a déjà engagé plus de 4,6 milliards d’euros en Afrique au cours des quatre dernières années (2022, 2023, 2024 et 2025) pour soutenir le développement durable et la souveraineté alimentaire via l’initiative FARM.

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Voici les moteurs des exportations tunisiennes

12. Mai 2026 um 13:00

Les exportations tunisiennes ont enregistré une nette progression au cours des quatre premiers mois de 2026. Les tirent notamment l’agroalimentaire, les industries manufacturières et l’énergie.

Le secteur agroalimentaire affiche la plus forte hausse avec +24,3 %, portée par les ventes d’huile d’olive. Lesquelles ont bondi à 2,63 milliards de dinars contre 1,76 milliard pour la même période n 2025. Les industries mécaniques et électriques confirment elles aussi leur rôle de locomotive avec une croissance de 12,2 %. Tandis que les exportations énergétiques augmentent de 13 % grâce à la progression des ventes de produits raffinés.

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En revanche, le secteur des mines, phosphates et dérivés poursuit sa baisse avec un recul de 23,6 %. Ce qui contraste avec la légère amélioration observée dans le textile, l’habillement et le cuir (+0,3 %).

Au total, les exportations tunisiennes ont atteint 22,7 milliards de dinars entre janvier et avril 2026.

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Les exportations tunisiennes progressent plus vite que les importations, mais…

12. Mai 2026 um 12:38

Les échanges commerciaux de la Tunisie ont poursuivi leur progression durant les quatre premiers mois de 2026. Les exportations atteignent 22,7 milliards de dinars, en hausse de 9,5 % par rapport à la même période de 2025. Tandis que les importations augmentent de 7,9 % pour s’établir à 30,2 milliards de dinars. C’est ce que révèlent les données publiées par l’Institut national de la statistique (INS).

Cette évolution permet une légère amélioration du taux de couverture. Lequel atteint 75,1 % contre 74 % un an auparavant. Le déficit commercial reste toutefois élevé à 7,5 milliards de dinars. La dynamique des exportations a été principalement portée par :

  • les industries mécaniques et électriques (+12,2 %);
  • l’agroalimentaire (+24,3 %) grâce à la forte hausse des ventes d’huile d’olive;
  • ainsi que le secteur de l’énergie (+13 %) soutenu par les produits raffinés.

Du côté des importations, la hausse a concerné l’ensemble des catégories de produits. Et notamment les produits alimentaires (+18,3 %), les biens d’équipement (+8,9 %) et les produits énergétiques (+13,7 %).

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Transaction euro–franc CFA : une première mondiale en Afrique de l’Ouest

12. Mai 2026 um 12:30

En marge du sommet Africa Forward à Nairobi, au Kenya, la Banque ouest-africaine de développement (BOAD) et Proparco (filiale de l’AFD dédiée au secteur privé) ont signé un accord de financement croisé inédit. Cette opération de 200 millions d’euros vise à dynamiser le secteur privé et à favoriser les prêts en monnaie locale.

Le 11 mai 2026 à Nairobi, la BOAD et Proparco (filiale du Groupe AFD) ont marqué un tournant dans la coopération financière avec une transaction croisée entre l’euro (EUR) et le franc CFA (XOF). Structurée par Galite, indique un communiqué de Proparco, cette opération est présentée comme une première mondiale par sa nature technique et son ambition. Elle répond directement aux besoins de réforme de l’architecture financière mondiale en proposant un instrument catalytique innovant.

Selon le communiqué, l’impact de ce financement repose sur trois piliers stratégiques pour la région, à savoir : l’accès à la monnaie locale (il permet aux entreprises d’accéder plus facilement à des financements en francs CFA, réduisant ainsi les risques de change), la stabilité macroéconomique (le dispositif soutient les réserves de change de la zone UEMOA, renforçant la résilience de la région) ; et la création d’emplois (les fonds seront orientés vers des projets structurants portés par le secteur privé, moteur essentiel de l’emploi).

Citée dans le communiqué, Françoise Lombard, directrice générale de Proparco, a déclaré que cette initiative est une « étape majeure » pour accroître la mobilisation de ressources au service des économies locales. De son côté, Serge Ekué, président de la BOAD, souligne que cette transaction permet d’« élargir le champ des moyens d’action » pour transformer durablement les économies de l’UEMOA et drainer davantage d’investissements vers des projets à fort impact social.

Voici quelques chiffres qui résument le projet :

  • 200 millions d’euros (environ 131 milliards de FCFA) : le montant total de l’opération.
  • 100 % zone UEMOA : l’espace géographique bénéficiaire de ce soutien financier.
  • 4,6 milliards d’euros : les engagements de Proparco en Afrique entre 2022 et 2025.
  • 27 banques : le nombre de membres de l’IDFC, club international de banques de développement actuellement présidé par la BOAD.

A noter enfin que ce projet s’inscrit dans la continuité des missions de la BOAD pour promouvoir l’intégration économique de l’Afrique de l’Ouest et de la stratégie de Proparco qui place l’Afrique au cœur de son action depuis près de 50 ans.

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Inflation : l’incertitude géopolitique menace la normalisation monétaire en Afrique

12. Mai 2026 um 09:36

Après une phase de désinflation marquée en 2025, les pressions sur les prix devraient rebondir à 4,8 % en 2026 sous l’effet du choc énergétique mondial détaillé dans le rapport Africa Economic Update d’avril 2026. Ce regain d’inflation contraint les banques centrales à la prudence, retardant le relâchement des politiques monétaires dans plusieurs économies majeures du continent africain.

Le cycle de baisse de l’inflation en Afrique subsaharienne marque une pause brutale, fait savoir la Banque mondiale son rapport. Alors que le taux médian était tombé à 3,7 % en 2025, il est désormais projeté en hausse à 4,8 % pour l’année 2026. Cette remontée est principalement attribuée aux retombées du conflit au Moyen-Orient, qui se transforme en un double choc énergétique et alimentaire pour les marchés africains.

En 2025, rappelle la Banque mondiale, près de 70 % des économies de la région avaient pourtant enregistré un ralentissement de la hausse des prix. Des pays comme l’Angola, l’Éthiopie, le Ghana et le Nigeria avaient ainsi retrouvé des marges pour assouplir leurs taux directeurs. Ce mouvement était porté par la détente des cours mondiaux des denrées de base et la stabilisation relative des monnaies nationales face aux devises de référence, lit-on dans le rapport.

La donne actuelle change la trajectoire des institutions monétaires. Le renchérissement du pétrole brut et du gaz naturel liquéfié, couplé à une hausse du prix des intrants agricoles, fait craindre une nouvelle spirale inflationniste. Pour les pays importateurs nets de produits pétroliers, ce contexte pourrait forcer un resserrement monétaire préventif, au risque de peser davantage sur l’activité économique locale et le crédit.

A suivre: « Finances publiques : le poids critique du service de la dette extérieure »

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Proparco décaisse 225 M€ en faveur du Transgabonais

12. Mai 2026 um 08:37

Proparco (filiale de l’AFD dédiée au secteur privé) et la SETRAG viennent de signer un protocole d’accord pour financer la phase III de la rénovation du réseau ferroviaire gabonais. Ce projet stratégique vise à sécuriser le transport de passagers et de minerais tout en soutenant l’économie gabonaise.

En marge du sommet Africa Forward à Nairobi, le 11 mai 2026, un protocole d’accord (MoU) a été officialisé entre Proparco et la Société d’Exploitation du Transgabonais (SETRAG). Ce financement de 225 millions d’euros, soutenu conjointement par Proparco et la Société financière internationale (SFI, filiale de la Banque mondiale dédiée au secteur privé), vise la modernisation et la sécurisation des 648 km de la ligne ferroviaire reliant Owendo à Franceville, indique un communiqué publié par Proparco à l’issue de la signature dudit protocole.

Il faut noter que le Transgabonais est une infrastructure vitale qui supporte 20 % du PIB du Gabon. Le projet actuel poursuit quatre objectifs clés :

  • Fiabilité accrue : achever le renouvellement des infrastructures pour garantir un service régulier aux populations et aux entreprises.
  • Diversification : renforcer le transport de passagers et le fret hors secteur minier.
  • Transition énergétique : sécuriser l’acheminement du manganèse, minerai critique pour la transition énergétique mondiale.
  • Impact social : désenclaver les territoires et maintenir un service public essentiel pour les 260 000 voyageurs annuels.

En termes de partenariats, la SETRAG est détenue par Eramet Comilog (51 %), Meridiam (40 %) et l’État gabonais (9 %).

Le nouveau financement s’intègre dans une approche coordonnée incluant un prêt souverain de l’Agence Française de Développement (AFD) et une subvention de l’initiative européenne Global Gateway.

A l’occasion de la signature de l’accord, Françoise Lombard, directrice générale de Proparco, a souligné que cet investissement contribue directement à la décarbonation des transports et au développement inclusif du pays.

Le Transgabonais en chiffres 

– 648 km de voie ferrée traversant le pays d’est en ouest.

– 8,9 millions de tonnes de fret transportées chaque année.

– 1 600 collaborateurs directs et près de 2 000 emplois indirects.

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Croissance : l’Afrique subsaharienne face au risque d’essoufflement, alerte la BM

12. Mai 2026 um 08:30

La Banque mondiale (BM) a révisé à la baisse ses prévisions de croissance pour la région à 4,1 % en 2026. C’est ce qu’il ressort des données du rapport Africa Economic Update d’avril 2026 intitulé « Making Industrial Policy Work in Africa ». Malgré une consommation intérieure résiliente, les faiblesses structurelles et les tensions géopolitiques au Moyen-Orient assombrissent les perspectives de reprise à moyen terme.

La reprise économique en Afrique subsaharienne montre des signes de fragilité, assure d’emblée le rapport de l’institution de Bretton Woods. Cependant, la BM maintient sa projection de croissance à 4,1 % pour 2026, un niveau inchangé par rapport à 2025. Cette prévision représente toutefois une révision à la baisse de 0,3 point de pourcentage par rapport aux estimations d’octobre dernier. Ce qui signale que le rebond après les chocs mondiaux successifs perd de sa vigueur.

Toujours selon le rapport, la demande intérieure reste le principal moteur de cette activité, soutenue par la consommation privée et l’investissement. L’affaiblissement du dollar américain a contribué à alléger les pressions inflationnistes, favorisant ainsi le pouvoir d’achat des ménages. Parallèlement, les pays exportateurs de métaux précieux et de produits agricoles bénéficient de cours mondiaux élevés, renforçant leurs balances fiscales.

Cependant, l’escalade du conflit au Moyen-Orient depuis le 28 février 2026 fait peser de lourdes menaces sur ce scénario. Les perturbations dans le détroit d’Ormuz et les attaques contre les infrastructures énergétiques affectent directement les coûts d’importation et la sécurité alimentaire. Ces risques exogènes, cumulés à une dette publique pesante, limitent drastiquement les marges de manœuvre des États pour stimuler la création d’emplois durables, ajoute l’étude la BM.

La prochaine news s’intéressera à l’inflation dans les pays d’Afrique subsaharienne.

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Agriculteurs : attention au « mildiou »! 

11. Mai 2026 um 15:29

Le ministère de l’Agriculture annonce d’importantes quantités de pluie durant ce mois de mai dans la plupart des zones de production agriculture. Ce qui pourrait contribuer à l’apparition et à la propagation de la maladie du « mildiou » dans les champs de pommes de terre, de tomates de saison et de cucurbitacées, en particulier. 

Le mildiou est une maladie épidémique d’une gravité extrême avec une forte rapidité de propagation. C’est pour cette raison que le département de l’Agriculture recommande aux producteurs d’intervenir rapidement par un traitement préventif ou curatif. Et ce, en utilisant l’un des fongicides autorisés à cet effet.

Pour ce faire, les agriculteurs sont appelés à surveiller régulièrement leurs champs et à veiller à renouveler le traitement chaque fois que les conditions climatiques sont favorables à l’apparition du « mildiou ». Tout en tenant compte de la durée d’efficacité du pesticide utilisé avant de renouveler le traitement.

En outre, le ministère de l’Agriculture appelle au respect de la règle de rotation entre les différentes familles chimiques de pesticides autorisés contre le mildiou. L’objectif est d’éviter que le champignon pathogène n’acquière de résistance à l’un d’entre eux. En plus de s’assurer de l’utilisation de « pulvérisateurs » spécifiques pour le traitement fongicide.

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Des entreprises tunisiennes remportent un marché de 7 millions d’euros au Cameroun

11. Mai 2026 um 12:43

ARABSOFT et ORADIST, deux entreprises tunisiennes, viennent de décrocher un gros marché en Afrique centrale. En effet, et selon le site Investir au Cameroun, le Cameroun a confié à un consortium piloté par les deux entreprises tunisiennes la modernisation numérique de sa Direction générale des impôts (DGI), pour un montant de 4,7 milliards de FCFA (l’équivalent de 7 millions d’euros). Le contrat, attribué le 10 avril 2026, sera réalisé sur une période de 24 mois, précise la même source.

Le projet prévoit la mise en place d’un nouveau système intégré de gestion des impôts et taxes (SIGIT), destiné à digitaliser les procédures fiscales camerounaises. Déclarations, paiements en ligne, suivi des dossiers et échanges entre administrations seront désormais centralisés sur une même plateforme, dans une logique proche des réformes de digitalisation administrative engagées aussi en Tunisie.

Le consortium réunit également la société canadienne C2D et l’entreprise camerounaise DBS. Le financement est assuré par la banque allemande KfW, dans le cadre du programme de modernisation fiscale lancé depuis 2018.

Au-delà du développement technique, le chantier inclut la migration des anciennes données, la cybersécurité, la formation des agents fiscaux et la création d’un centre d’assistance. L’objectif affiché par Yaoundé est clair : améliorer la collecte des recettes publiques et réduire les lenteurs administratives.

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Birmanie : la découverte d’un rubis XXL de 11 000 carats fascine les experts

10. Mai 2026 um 14:31

11 000 carats. C’est notre chiffre du jour. C’est l’impressionnant poids d’un rubis qui vient d’être découvert dans la région de Mogok, au nord de Myanmar (anciennement la Birmanie). A noter que cette zone est mondialement réputée pour ses pierres précieuses.

Pour revenir à cette découverte insolite, l’annonce a été relayée vendredi 8 mai 2026 par les médias d’État birmans reprise par de nombreux médias internationaux, qui décrivent cette trouvaille comme une pierre « exceptionnellement grosse, rare et difficile à trouver », rapporte le site linfo.re.

Selon les autorités locales, « le rubis présente une couleur rouge pourpre accompagnée de nuances jaunâtres. Bien qu’aucune estimation officielle n’ait été dévoilée, le gouvernement affirme que cette pierre pourrait être encore plus précieuse que le rubis de 21 450 carats mis au jour en 1996 dans la même région. Sa couleur, sa clarté et sa qualité générale expliqueraient cette valeur potentielle ».

La région de Mogok est célèbre pour ses rubis appelés « sang de pigeon », considérés parmi les plus rares et les plus coûteux au monde. Certaines pierres de très haute qualité peuvent atteindre plusieurs millions de dollars sur le marché international.

Comme la plupart des pays au sous-sol riche, en tout cas ceux dits en développement, la Birmanie ou Myanmar se classe au 84ème rang mondial en termes de PIB, avec un PIB nominal par habitant d’environ 1 519 dollars américains. Sachant que la valeur de ce rubis de 11 000 carats pourrait atteindre les 300 millions de dollars.

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Le 14 mai, démarrage des épreuves du Bac 2026

09. Mai 2026 um 20:32

Le ministère de l’Éducation a annoncé, samedi 9 mai, le lancement des épreuves pratiques et orales du baccalauréat 2026 à partir du jeudi 14 mai, marquant ainsi le début officiel de la session d’examen.

Selon un communiqué du ministère, les épreuves orales de musique ouvriront le calendrier les 14 et 15 mai. Elles concerneront 4 058 candidats répartis sur 72 centres d’examen à travers le pays.

Les travaux pratiques de technologie se dérouleront les 14, 15, 16, 18, 20, 21, 22 et 23 mai. Au total, 21 677 candidats passeront ces épreuves dans 289 centres.

Les épreuves pratiques d’informatique auront lieu les 16, 19, 20, 21 et 23 mai. Elles concerneront 162 435 candidats répartis sur plusieurs centaines de centres, dont le nombre atteindra 567 lors de certaines journées.

De leur côté, les épreuves pratiques et orales de spécialité sportive se tiendront les 19, 20, 22 et 23 mai, avec la participation de 2.064 candidats dans 87 centres d’examen.

Le ministère a précisé que ces épreuves constituent la première phase du baccalauréat 2026, avant les examens écrits principaux prévus les 3, 4, 5, 8, 9 et 10 juin prochains.

Les résultats de la session principale seront annoncés le 23 juin 2026. Les épreuves de la session de contrôle se dérouleront les 29 et 30 juin ainsi que les 1er et 2 juillet, tandis que les résultats définitifs seront proclamés le 12 juillet 2026.

Le département de l’Éducation assure avoir mis en place les préparatifs organisationnels et logistiques nécessaires afin de garantir le bon déroulement de cette échéance nationale.

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La Tunisie appelle à renforcer la coopération arabe dans le nucléaire civil

09. Mai 2026 um 20:21

La Tunisie réaffirme son engagement en faveur du développement de la coopération arabe dans le domaine du nucléaire pacifique dit « civil », notamment pour la production d’électricité, le dessalement de l’eau de mer et la recherche sur la fusion nucléaire.

Lors de l’ouverture de la 38ᵉ session ordinaire de la Conférence générale de l’Agence arabe de l’énergie atomique (AAEA), vendredi 8 mai 2025 à Tunis, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Mondher Belaïd, a appelé à une vision stratégique arabe commune pour renforcer le rôle de l’agence et développer les partenariats internationaux.

Le ministre, également président de la Commission nationale de l’énergie atomique, a souligné la volonté de la Tunisie de renforcer la coordination entre les structures scientifiques et techniques nationales, notamment le Centre national des sciences et technologies nucléaires (CNSTN) et le Centre national de radioprotection, afin de valoriser l’expertise tunisienne et de soutenir les programmes régionaux.

Lire aussi: Technologies nucléaires: un projet de réacteur de recherche à l’étude

Il a aussi plaidé pour la mise en place de mécanismes de suivi et d’évaluation basés sur des indicateurs précis, dans le respect des principes de transparence et de bonne gouvernance.

La cérémonie d’ouverture s’est déroulée en présence du directeur général de l’AAEA, Salem Hamdi, de responsables scientifiques tunisiens et de délégations de plusieurs pays arabes.

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