Dans le cadre de la lutte continue contre les infractions menaçant la santé des consommateurs, les brigades de contrôle de l’Instance nationale de la sécurité sanitaire des produits alimentaires (INSSPA) à Ben Arous ont procédé à la saisie de 63 530 litres d’eau minérale.
Ces bouteilles de marques variés, était stockées dans des conditions non conformes aux normes sanitaires, exposées à la poussière et directement aux rayons du soleil dans un espace ouvert et ont été saisies lors d’une opération en coordination conjointe avec les forces de sécurité et les services du commerce de la région.
L’INSSPA réaffirme que l’exposition directe de l’eau minérale au soleil et aux températures élevées enfreint gravement les conditions de conservation et altère la qualité du produit et appelle tous les acteurs de la distribution et de la commercialisation à cesser immédiatement ces pratiques.
Les contrôles officiels vont se poursuivre et des mesures juridiques strictes seront prises contre les contrevenants, prévient la même source qui a fortement conseillé aux consommateurs d’acheter leur eau uniquement dans des points de vente respectant les règles de stockage.
En fin, l’INSSPA invite les citoyens à boycotter les bouteilles exposées au soleil et à signaler tout dépassement via son numéro vert gratuit : 80 106 977.
Un accident de la route survenu, ce vendredi 10 juillet 2026, dans le gouvernorat de Sidi Bouzid a coûté la vie à une femme originaire de la ville de Regueb.
Le drame s’est produit à sur l’axe reliant les délégations de Regueb et de Mezzouna, à la suite du renversement du véhicule de la victime, qui a succombé à ses blessures.
Une enquête a été ouverte par les autorités compétentes afin de déterminer les circonstances et les causes exactes de ce drame.
L’Institut national de la météorologie (INM) annonce que le ciel restera dégagé à peu nuageux sur l’ensemble du pays cette nuit, avec des températures élevées, en particulier dans le sud.
Le vent soufflera fort à localement fort près des côtes et dans les régions du sud, tandis qu’il restera faible à modéré dans le reste des régions et la mer sera peu agitée à agitée sur l’ensemble du littoral, ajoute la même source.
Par ailleurs, l’INM annonce que les températures nocturnes vont varier entre 26°C et 31°C, et atteindront 34°C dans le sud-ouest du pays.
L’Espagne et la Belgique s’affrontent dans un quart de finale explosif de la Coupe du monde 2026, avec une place dans le dernier carré à la clé. La Roja, portée par Lamine Yamal, Pedri, Nico Williams, Rodri et Unai Simón, défie les Diables Rouges emmenés par Jérémy Doku, Romelu Lukaku, Kevin De Bruyne, Loïs Openda et Thibaut Courtois. Heure du coup d’envoi, diffusion TV, compositions probables et enjeux : tout ce qu’il faut savoir sur cette affiche qui s’annonce spectaculaire.
Suivez en live streaming Espagne vs Belgique coupe du monde 2026:
Un groupe de femmes et d’enfants de jihadistes tunisiens décédés doit être transféré d’un camp de Damas vers la frontière turque, en attendant leur remise aux autorités tunisiennes.
Il s’agit de la première opération de rapatriement depuis la Syrie d’enfants dont les pères étaient liés à l’État islamique (EI, Daech).
Le groupe comprend plus de 200 enfants et plus de 60 femmes qui étaient détenus dans des prisons et des camps syriens.
Selon l’Observatoire tunisien des droits de l’homme, dirigé par l’activiste Mostafa Abdelkebir, qui a travaillé sur ce dossier et assuré le suivi et la documentation depuis des années, un nombre très restreint de personnes seront rapatriées dans un premier temps.
L’Observatoire e précise pas le nom de la partie tunisienne qui va accueillir les rapatriés et comment ils vont pouvoir être insérés dans leurs familles respectives et la société tunisienne en général.
L’Espérance de Tunis, qui s’est séparée du défenseur central Yacine Meriah, lequel a rejoint le Club africain, l’autre grand club de la capitale, et de l’arrière gauche Mohamed Amine Ben Hamida, en route vers la Saudi Pro League, est à la recherche de défenseurs pour reconstituer sa charnière défensive.
Selon Diwan FM, le club de Bab Souika a transmis une offre officielle à l’US Monastir pour recruter le défenseur central international Raed Chikhaoui (22 ans, 1m91). Les négociations entre les deux parties sont à un stade avancé, sachant que le joueur est lié au club de Monastir par un contrat courant jusqu’en juin 2028.
L’Espérance, qui cherche à renforcer sa défense avec un joueur supplémentaire, avait déjà recruté le défenseur central Marouane Sahraoui (30 ans, 1m87) et prolongé le contrat de Hamza Jelassi (34 ans, 1m89).
La Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (Sonede) a annoncé des perturbations et des interruptions de la distribution d’eau potable à partir de 11 h 00, ce vendredi 10 juillet 2026, dans les zones de Sahloul 4 et Khezama Ouest (délégation de Sousse Jawhara, gouvernorat de Sousse).
Dans un communiqué, la société a expliqué que ces perturbations sont dues à une avarie soudaine survenue sur la conduite principale de distribution (d’un diamètre de 1 000 mm) dans le secteur de Sahloul.
La Sonede a ajouté que ses équipes spécialisées évaluent actuellement les réparations nécessaires et déterminent la durée de l’intervention, précisant qu’un nouveau communiqué sera publié plus tard dans la journée pour annoncer le rétablissement de la distribution d’eau potable.
La Tunisie rejoue le même film (un autre Plan de développement) en espérant une issue différente. Ce jeudi 9 juillet 2026, le bureau de l’Assemblée des représentants du peuple a transmis à la plénière le rapport de synthèse sur le Plan de Développement 2026-2030. Un énième acte d’une pièce que plus personne ne regarde vraiment, tant on en connaît d’avance le dénouement : de grandes promesses au lever de rideau, un silence gêné à la fermeture.
Moktar Lamari *
On appelle ça, en psychologie de comptoir, la définition même de la folie : refaire toujours la même chose en espérant un résultat différent.
En Tunisie, on a simplement institutionnalisé la folie sous forme de planifications (triennale, ou quinquennale) que tout le monde sait que c’est un exercice de mobilisation de foule et une parade populiste dont les résultats sont connus d’avance.
Un casting de blablateurs recyclés
Le Plan 2016-2020, porté par Youssef Chahed, promettait 5% de croissance annuelle et 45 milliards de dinars d’investissements publics. Monsieur Chahed a quitté la Kasbah en 2020 sans jamais revenir devant les Tunisiens pour expliquer pourquoi la croissance réelle a plafonné sous les 2,5%.
Aucune conférence de presse de bilan, aucun mea culpa chiffré — juste un exil confortable et un mandat d’arrêt international pour d’autres motifs, pendant que le pays, lui, encaissait la facture de ses promesses non tenues.
Vient ensuite Najla Bouden, qui présente en janvier 2023 son Plan 2023-2025 : 2,1% de croissance moyenne, chômage à 14% en 2025, investissement à 17,8% du PIB.
Madame Bouden quitte ses fonctions en août 2023, remplacée par Ahmed Hachani, lui-même remplacé en mars 2025 par Sarra Zaâfrani Zenzeri — trois chefs de gouvernement pour un seul plan triennal, aucun n’étant resté assez longtemps pour répondre de son exécution.
Résultat, en 2025 : chômage toujours calé autour de 15%, investissement public exsangue, dette publique à 82% du PIB. Personne n’a payé le prix politique de cet échec — la sanction, en Tunisie, ne s’applique jamais aux plans, seulement au peuple qui les subit.
Et voici Madame Zaâfrani Zenzeri qui présente, elle, un Plan 2026-2030 affublé d’une méthodologie «ascendante» présentée comme révolutionnaire. Une nouveauté de façade pour emballer le même produit périmé : toujours aucune évaluation publique et chiffrée des trois plans précédents, toujours pas de responsable désigné, toujours pas de mea culpa. On change l’emballage, jamais la recette qui rate.
Quatre échecs, quatre responsables, et c’est le peuple qui paie la facture
Primo, l’absence d’évaluation ex post — un choix, pas un oubli. Ne jamais évaluer, c’est ne jamais devoir rendre de comptes. Le ministère de l’Économie et de la Planification, qui rédige plan après plan depuis dix ans, a suffisamment de compétences techniques pour produire un bilan rigoureux ; s’il ne le fait pas, c’est qu’aucun gouvernement successif n’a intérêt à ce que la lumière soit faite sur l’héritage de son prédécesseur — ni, in fine, sur le sien.
Secundo, des hypothèses de croissance gonflées sciemment pour vendre le plan au Parlement et aux bailleurs de fonds. Annoncer 5% quand on sait pertinemment que la structure de l’économie ne le permet pas n’est pas de l’optimisme, c’est de la présentation frauduleuse de résultats escomptés — un délit qui, dans une entreprise cotée, vaudrait une enquête du régulateur boursier.
Tertio, des réformes structurelles promises et jamais engagées — code des marchés publics, réforme fiscale, modernisation administrative — recyclées de plan en plan comme un copier-coller PowerPoint que personne ne relit plus.
Chaque ministre de l’Économie et de la Planification qui a occupé ce poste depuis 2016 — de Fadhel Abdelkefi à Samir Saïed jusqu’à Samir Abdelhafidh aujourd’hui — a eu ce même paragraphe sous les yeux et l’a simplement retapé, sans jamais exiger de ses collègues du gouvernement qu’ils rendent des comptes de son exécution.
Quarto, une valse de chefs de gouvernement organisée comme une stratégie de dilution des responsabilités : quand un plan échoue sur trois ans mais que trois chefs de gouvernement différents se le partagent, personne n’est individuellement comptable — et c’est précisément ce flou organisationnel qui permet à chacun de partir la conscience tranquille.
Une planification sérieuse imposerait qu’aucun nouveau plan ne soit présenté au Parlement sans un rapport d’évaluation indépendant du précédent, publié et débattu en séance plénière avant le vote — pas après, jamais après.
Elle imposerait que les ministres signataires d’un plan soient nommément identifiés comme responsables de sa non-exécution, avec obligation de comparution devant la commission des finances en fin de mandat. Elle imposerait enfin l’abandon des horizons lointains et vagues — 2030, 2035 — au profit d’engagements annuels vérifiables, sanctionnables, et donc réellement contraignants.
Trois constats, sans complaisance
Primo, les décideurs tunisiens ne rejouent pas la même erreur par incompétence — ils la rejouent parce que l’absence d’évaluation leur profite personnellement et politiquement : pas de bilan, pas de blâme.
Secundo, chaque chef de gouvernement qui part avant l’échéance de son propre plan laisse une dette de redevabilité que le suivant n’a aucun intérêt à recouvrer, puisque lui-même compte partir avant l’heure des comptes.
Tertio, tant que la sanction de l’échec continuera de retomber uniquement sur le pouvoir d’achat des Tunisiens et jamais sur la carrière de ceux qui signent ces plans, le cinquième acte de cette pièce, en 2031, ressemblera trait pour trait aux quatre précédents.
Comme le dit le proverbe : «Idha kther el tabbakhine, el tabkha tahrek» (Quand les cuisiniers se multiplient, le plat brûle).
En Tunisie, on a changé les cuisiniers plusieurs fois depuis 2016 sans jamais changer la recette — et le plat, lui, continue de brûler pendant que tout le monde regarde ailleurs. Ou souffler sur le feu… de l’insatisfaction sociale !
À force de remplacer les ateliers, les galeries, les boutiques d’artisanat et les espaces culturels par des commerces de nourriture, nous transformons Sidi Bou Saïd, un village unique au monde, en une simple vitrine commerciale, sans identité.(Illustration : Le Sidi Bou Saïd que l’on veut préserver / Le Sidi Bou Saïd que l’on continue de piétiner).
Aïcha Gorgi *
Hier soir, en rentrant un peu tard, j’ai pris le temps de regarder mon village. Mon regard s’est arrêté sur un immense mur en céramique flambant neuf, sans aucun lien avec les zelliges traditionnels de Sidi Bou Saïd, surmonté d’une enseigne gigantesque qui défigure les lieux.
En m’approchant, j’ai découvert qu’il s’agissait encore d’un commerce de restauration, cette fois spécialisé dans le tiramisu.
Je n’ai absolument rien contre cette enseigne ni contre les gâteaux italiens. Le problème n’est pas là. Le problème, c’est que Sidi Bou Saïd est en train de perdre son âme.
À force de remplacer les ateliers, les galeries, les boutiques d’artisanat et les espaces culturels par des commerces de nourriture, nous transformons un village unique au monde en une simple vitrine commerciale, sans identité.
Cette enseigne remplace une charmante boutique qui vendait des tableaux, en parfaite harmonie avec l’esprit du village. C’est une perte immense, repose en paix cher Saro **.
À quoi servent les discours sur la préservation du patrimoine si, sur le terrain, on laisse disparaître ce qui fait l’identité de Sidi Bou Saïd ?
J’ai parfois l’impression de me battre seule, mais je refuse de me taire. J’appelle tous ceux qui aiment ce village à réagir. Nous avons besoin de projets culturels, d’artisans, de librairies, de galeries, d’espaces de création, pas d’une succession infinie de commerces de restauration.
Sidi Bou Saïd n’est pas un centre commercial. C’est un patrimoine vivant. Et il est de notre responsabilité à tous de le défendre avant qu’il ne soit complètement trop tard.
* Galeriste.
** Saro Lo Turco, un artiste peintre italien originaire de Valguarnera Caropepe en Sicile. C’était un amoureux de Sidi Bou Said et de la Tunisie, où il réside depuis la fin des années 1990 et où il est décédé le 14 janvier 2024.
Le projet de protection du flanc de colline de Sidi Bou Saïd contre les risques de glissement de terrain entrera dans sa phase opérationnelle début août. Cette décision a été prise par le comité de pilotage — présidé par le ministre de l’Équipement et de l’Habitat, Salah Zouari — à la suite de l’examen des études techniques initiales menées sur le site.
Le projet concerne l’un des lieux les plus emblématiques de Tunisie : le village bleu et blanc surplombant le golfe de Tunis, qui est à la fois une localité habitée, une attraction touristique et un promontoire côtier fragile.
Selon le ministère, la première phase d’études a permis d’évaluer l’état du flanc de colline et d’identifier les interventions urgentes à réaliser sur place. Il appartient maintenant aux responsables publics d’accélérer les procédures administratives et techniques et de mobiliser les ressources nécessaires pour lancer les travaux dès le mois prochain et respecter le calendrier établi à cet effet.
Préserver la valeur historique et architecturale du site
Les interventions visent à réduire les risques d’instabilité, à protéger les habitants, les bâtiments et les infrastructures, ainsi qu’à préserver la valeur historique et architecturale du site.
Ce projet s’inscrit dans le cadre du programme national de protection des zones urbaines, du littoral et des infrastructures. Il se fonde sur la décision n° 11 émise par le Premier ministère le 26 janvier 2026, chargeant le ministère de l’Équipement de superviser les études et les travaux ultérieurs visant à sécuriser le flanc de colline. Le ministère avait déjà classé ce projet comme prioritaire en février, soulignant que le plateau de Sidi Bou Saïd couvre environ 170 hectares et s’étend sur 7,5 kilomètres, incluant une bande côtière de 4,5 kilomètres. La fragilité géologique du site est accentuée par l’érosion naturelle, les infiltrations d’eau, la proximité de la mer et la pression urbaine.
Des accords avaient été conclus au préalable avec le Centre national de télédétection pour des relevés topographiques et de l’imagerie aérienne, ainsi qu’avec l’Office national des mines pour l’élaboration de cartes géologiques et géophysiques destinées à identifier les zones les plus exposées et les priorités d’intervention.
Harmonie architecturale et spirituelle
Le projet de sécurisation et de stabilisation revêt également une dimension culturelle. Sidi Bou Saïd figure sur la liste indicative de l’Unesco en tant que «village méditerranéen d’harmonie architecturale et spirituelle» ; le dossier de candidature met en lumière l’adaptation historique du site à la topographie et à la constitution géologique de la colline, tout en soulignant les menaces géologiques et climatiques croissantes. La 48e session du Comité du patrimoine mondial se tiendra à Busan, en Corée du Sud, du 19 au 29 juillet 2026, et examinera de nouvelles candidatures, dont le dossier tunisien.
Pour les autorités, le projet de Sidi Bou Saïd revêt donc une double importance : il s’agit à la fois d’une intervention technique de protection civile et d’une opération de sauvegarde du paysage culturel.
Pour Tunis, le partenariat avec Alger demeure un pilier de sa politique étrangère régionale, notamment en ce qui concerne la sécurité, l’énergie, l’eau, la sécurité alimentaire, la stabilité des frontières et le dossier libyen.
Le ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, Mohamed Ali Nafti, a été reçu à Alger par le président algérien Abdelmadjid Tebboune. Cette rencontre s’est tenue en marge des travaux du comité de suivi tuniso-algérien, réuni dans la capitale algérienne les 7 et 8 juillet pour mettre en œuvre les conclusions de la 23e session de la Grande commission mixte bilatérale.
Au cours de l’entretien, M. Nafti a transmis à M. Tebboune les salutations du président tunisien Kaïs Saïed, ainsi que ses félicitations à l’occasion de l’anniversaire de l’indépendance de l’Algérie. Il a réitéré l’engagement de Tunis à renforcer les liens de fraternité, de coopération et de partenariat avec l’Algérie, selon un communiqué du ministère des Affaires étrangères.
De son côté, le chef de l’État algérien a prié le ministre tunisien de transmettre ses salutations à M. Saïed, soulignant la convergence de vues entre les deux pays sur diverses questions régionales et internationales.
La visite de M. Nafti intervient dans un contexte de regain d’activité concernant les mécanismes bilatéraux entre Tunis et Alger. Le ministre a réaffirmé la volonté tunisienne d’élever les relations avec l’Algérie au rang de «partenariat stratégique global», conformément aux directives des deux chefs d’État et aux attentes de leurs peuples respectifs, comme l’a rapporté l’agence de presse officielle algérienne, APS.
Le comité de suivi était coprésidé par M. Nafti et le ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l’étranger et des Affaires africaines algérien, Ahmed Attaf. Les travaux ont porté sur le suivi de la mise en œuvre des recommandations issues de la Grande commission mixte tenue à Tunis en décembre 2025 et du Forum économique tuniso-algérien.
Les discussions ont notamment abordé les questions de sécurité, de transport, de technologies de la communication, d’affaires sociales, de travail, de formation, de culture et de sport. Les deux pays ont également réaffirmé la nécessité d’une coordination accrue concernant l’eau, l’énergie, la sécurité alimentaire, le développement des zones frontalières et le renforcement des échanges commerciaux, dans le but d’ouvrir de nouvelles opportunités aux entreprises tunisiennes et algériennes, y compris sur les marchés africains.
Une attention particulière a également été portée aux communautés résidant dans les deux pays, grâce à la mise à jour d’accords bilatéraux et à l’introduction de mesures supplémentaires visant à faciliter la résidence, l’emploi et l’accès à la propriété.
À l’issue des travaux, le procès-verbal de la réunion a été signé et une feuille de route définissant le calendrier des futures échéances bilatérales a été adoptée. Sur le plan économique, la relance du partenariat fait suite au Forum tuniso-algérien sur l’investissement et les échanges bilatéraux entre Gafsa et Tébessa ; organisé fin juin, cet événement a abouti à la conclusion de 35 accords préliminaires entre opérateurs économiques des deux pays et à l’identification de sept projets stratégiques dans le secteur des matériaux de construction, destinés à dynamiser l’activité économique dans les zones frontalières.
La Coupe du Monde 2026 a été critiquée de toutes parts : prix des billets exorbitants, restrictions injustes imposées à l’équipe nationale iranienne, exclusion d’un arbitre somalien, attribution du tout premier «Prix de la Paix de la Fifa» au président américain Donald Trump, au moment où ses troupes bombardent des cibles civiles en Iran et tuent des innocents, et évidemment les scandales d’arbitrage qui n’en finissent pas. En dépit de tout cela, le patron du football mondial Gianni Infantino est en roue libre pour briguer un troisième mandat -avec pour seul mantra de ne jamais se mettre à dos les États-Unis- et la Fifa n’a jamais généré autant de profits. (L’illustration de l’article est une caricature générée par l’IA).
Imed Bahri
Dans une enquête intitulée «La Fifa sort encore plus riche d’une Coupe du monde marquée par les controverses», Bloomberg indique que le ressentiment envers la Fifa a atteint son paroxysme après qu’elle a autorisé, sous la pression de Trump, un joueur américain suspendu à participer à la compétition, une décision largement condamnée par la communauté internationale.
«La question n’est plus de savoir si le carton rouge était mérité, mais si la Fifa a porté atteinte à l’intégrité de la Coupe du Monde et à son autorité en tant qu’instance dirigeante du football mondial», selon Nick De Marco, avocat spécialisé dans le sport et basé au Royaume-Uni.
Il est à indiquer que Moez Nasri, président de la très décriée Fédération tunisienne de football (FTF), est membre de la commission de discipline de la Fifa ayant décidé de retirer le carton rouge au footballeur américain Folarin Balogun.
Les revenus records de la Fifa
Ces critiques devraient toutefois s’effilocher une fois le tournoi terminé. Après la défaite 4-1 des États-Unis face à la Belgique, la polémique autour de l’attaquant américain Balogun s’est apaisée. Infantino, quant à lui, reste pleinement concentré sur ce qui est sa priorité absolue : générer des revenus, toujours plus de revenus !
La Fifa a toujours été confrontée au dilemme de concilier ses liens avec les milieux influents et fortunés et sa mission première : faire respecter les règles du football. Il semble que l’argent finira par l’emporter. Sous la direction de cet homme de 56 ans à la tête du sport le plus lucratif au monde, la Fifa devrait engranger environ 9 milliards de dollars directement grâce à la Coupe du Monde 2026, soit une augmentation de près de 2 milliards de dollars par rapport à l’édition 2022 au Qatar.
Il y a plus de dix ans, le nom de la Fifa est devenu synonyme de scandale suite à une affaire de corruption instruite par le parquet fédéral américain et basée sur enquête menée par le FBI après que la Coupe du monde 2022 ait été attribuée au Qatar au détriment des États-Unis. L’enquête du FBI avait prouvé que des pots-de-vin ont été versé à des membres de la Fifa pour l’attribution de cette compétition au Qatar. Le scandale a fini par emporter le président de la Fifa de l’époque Sepp Blatter acculé à démissionner ce qui a mis fin brutalement à son règne qui avait duré 17 ans.
Moins d’un an plus tard, Infantino était devenu le nouveau visage de l’organisation. Il a supervisé des réformes, instauré une certaine transparence et considérablement élargi l’envergure des tournois Fifa, notamment la très lucrative Coupe du Monde des Clubs. Mais il a également conduit l’instance dirigeante du football sur une voie familière où argent, pouvoir et politique s’entremêlent. Infantino a surtout retenu la leçon avec ce qui est arrivé à Blatter, il ne faut jamais se mettre à dos les États-Unis.
La Coupe du Monde génère des revenus pour toutes les parties prenantes. Les grandes entreprises chargées de la vente de nourriture et de boissons dans les stades engrangent des profits substantiels. Dans certains stades, les supporters ont dépensé jusqu’à 100 dollars par personne et par match, soit près du double des dépenses moyennes lors des matchs de NFL, le championnat américain.
Les annonceurs ont également profité des pauses hydratation obligatoires, qui ont transformé un match traditionnel en deux mi-temps en un match en quatre mi-temps.
Même les villes hôtes, qui se plaignaient des coûts élevés avant le début du tournoi, constatent désormais une augmentation des dépenses. Les données de Bank of America pour la période du 10 au 21 juin montrent que les dépenses par carte bancaire dans les villes hôtes de la Coupe du Monde ont augmenté de 6,3% sur un an, tandis que les dépenses des visiteurs extérieurs à ces villes ont bondi de 16,7%.
Cette édition de la Coupe du Monde a vu le nombre d’équipes participantes passer de 32 à 48. Les prix ont également plus que doublé, atteignant le montant record de 871 millions de dollars. Chaque équipe participante est assurée de recevoir au moins 12,5 millions de dollars simplement en se qualifiant pour le tournoi.
Le Cap-Vert a engrangé plus de 21 millions de dollars grâce à son parcours historique dans le tournoi, soit environ 0,75 % du PIB de ce petit pays. Pour de nombreuses fédérations de football, les sommes distribuées par la Fifa constituent une ressource essentielle pour la majorité de leurs membres.
Infantino en roue libre pour un nouveau mandat
Infantino se prépare à briguer un nouveau mandat début 2027, lors du 77e Congrès de la Fifa qui se tiendra à Rabat, au Maroc, l’un des pays hôtes de la prochaine Coupe du Monde. Chacune des 211 associations membres dispose d’une voix.
L’issue de l’élection semble quasiment acquise, Infantino étant une fois de plus le seul candidat. Les fédérations d’Asie, d’Amérique du Sud et d’Afrique lui ont déjà apporté leur soutien. S’il est élu, ce sera son troisième mandat.
La Fifa pourra facilement présenter la Coupe du Monde actuelle comme un succès total, et à bien des égards, ce fut le cas. Malgré le prix élevé des billets, les stades étaient pleins et les plus grandes stars du football ont continué à marquer de nombreux buts. Le tournoi a également renforcé la représentation internationale, avec neuf équipes africaines qualifiées pour les phases finales. Les supporters ont été également chaleureusement accueillis dans les pays hôtes.
On ignore encore comment les protestations de stars du football et de personnalités politiques affecteront Infantino suite à l’appel téléphonique qu’il a reçu de Trump après l’expulsion de Balogun.
Des personnalités politiques britanniques et belges ont réclamé sa démission. L’ancien entraîneur de Liverpool, Jürgen Klopp, a déclaré : «C’est notre sport, pas le leur. Si Donald Trump et Gianni Infantino ont réellement réglé cette affaire entre eux, c’est de la folie. Cela remet tout en question».
Cependant, pour la majorité des associations membres, le soutien à Infantino reste inébranlable. Le président de la Confédération asiatique de football, le bahreïni Cheikh Salman Al-Khalifa, a déclaré : «La Fifa ne s’est jamais mieux portée qu’aujourd’hui». Des pays du Koweït à l’Afrique du Sud ont également exprimé leur soutien indéfectible.
La Fédération royale marocaine de football a salué «l’excellent travail accompli par M. Gianni Infantino et son équipe pour développer le football africain et mondial».
Tout cela pour dire qu’en dépit des controverses, des polémiques et des scandales, l’emprise de ce dernier sur le football mondial reste totale.
Sans une vision stratégique cohérente, centrée sur la légitimité démocratique, les droits de l’homme et l’État de droit, l’Otan risque de devenir un instrument militaire au service des intérêts économiques des Etats-Unis et de ceux du complexe militaro-industriel américain, aux dépens de ceux du reste du monde, l’Europe y compris.(Photo : Sommet de l’Otan à Ankara, les 7 et 8 juillet 2026 : derrière l’apparence d’unité, de profondes fissures menacent l’édifice atlantique).
Habib Glenza,à Lodz, Pologne.
Toute alliance militaire durable repose en fin de compte sur une question simple en apparence, mais en réalité complexe : que défend-elle ? Sans réponse claire à cette interrogation, elle devient réactive, définie par ses adversaires plutôt que par un objectif commun.
Lorsque l’Otan a été fondée en 1949, cet objectif était clair. Née sur les ruines de la Seconde Guerre mondiale, l’alliance a été créée pour défendre ce que ses fondateurs appelaient le «monde libre», contre l’expansionnisme soviétique.
Plus fondamentalement, elle visait à préserver un ordre international libéral reposant sur quatre piliers complémentaires : gouvernance démocratique, ouverture économique, primauté géopolitique de l’Occident, et droit international fondé sur la Charte des Nations Unies.
Fossé entre les valeurs prônées et les politiques menées
Chacun de ces piliers est aujourd’hui mis à rude épreuve. On l’observe notamment dans l’identité politique de l’Alliance, fragilisée par le recul de la démocratie et la montée de l’autoritarisme. L’Otan a beau demeurer le plus puissant bloc militaire au monde, sa légitimité morale dépend de la capacité de ses membres à continuer d’incarner les valeurs démocratiques qu’ils prônent.
La réaction de nombreux gouvernements membres de l’Otan face à la campagne militaire d’Israël à Gaza a mis en évidence un fossé grandissant entre les valeurs proclamées par l’Alliance et les politiques menées par ses membres. Alors que la Cour internationale de justice (CIJ) et la Cour pénale internationale (CPI) continuent d’examiner les allégations de génocide et d’autres violations graves du droit international par l’Etat d’Israël, plusieurs membres éminents de l’Otan –en premier lieu desquels les États-Unis – continuent d’apporter au gouvernement israélien un soutien militaire et une couverture politique.
Or, une alliance dont la légitimité historique trouve ses racines dans le rejet du fascisme et les crimes de guerre ne peut se permettre d’apparaître sélective dans sa défense des principes humanitaires universels. La cohérence morale n’est pas un luxe éthique, mais un atout stratégique, que l’Otan abandonne aujourd’hui à ses risques et périls.
L’ordre économique libéral mis à mal par ses protagonistes même
L’ordre économique libéral subit également une pression croissante. Ironie de la situation, la plus grande difficulté de l’Otan ne provient pas de ses adversaires, mais de ses propres États membres, le protectionnisme, les guerres tarifaires et la politisation du commerce international ayant mis à mal le système fondé sur des règles que les pays occidentaux ont mis des décennies à bâtir et à entretenir après 1945.
Dans le même temps, le centre de gravité de l’économie mondiale s’est clairement déplacé vers l’Asie. À l’époque de la création de l’Otan, ses membres représentaient environ deux tiers du PIB mondial. Leur part est depuis tombée à moins de la moitié, l’Asie s’étant imposée comme le principal moteur de croissance de l’économie planétaire.
Troisième pilier de l’ordre d’après-guerre, le leadership géopolitique est devenu tout aussi fragile. La guerre froide fournissait à l’Otan un cadre stratégique clair. Après l’effondrement de l’URSS, l’hypothèse selon laquelle la prédominance américaine perdurerait s’est imposée comme une évidence, sous-tendant les vagues successives d’élargissement de l’Otan, et renforçant la conviction selon laquelle la supériorité militaire à elle seule pouvait déterminer l’issue des événements internationaux.
La guerre en Afghanistan a mis en évidence les limites de cette hypothèse. À la suite des attentats du 11 septembre 2001 contre les États-Unis, l’Otan a mené l’opération militaire la plus vaste et la plus longue de son histoire. Or, malgré deux décennies d’écrasante supériorité militaire et technologique américaine, les talibans sont revenus au pouvoir à Kaboul. Il ne s’agit pas d’en tirer comme enseignement que la force est devenue inutile, mais plutôt que la réussite sur le champ de bataille ne saurait se substituer à une stratégie politique cohérente. Une sécurité durable passe par la diplomatie, le renforcement des institutions, l’engagement régional et une vision politique à long terme.
Cette leçon s’applique d’autant plus dans le contexte multipolaire actuel. Bien que la dissuasion demeure indispensable, les cadres de la guerre froide ne sont plus adaptés à un monde façonné par la coercition économique, les migrations, l’insécurité énergétique, la concurrence technologique et la cyberguerre. L’Otan doit par conséquent compléter sa puissance militaire par une vision géopolitique clairvoyante et une pratique subtile du pouvoir.
L’ordre juridique international cède de plus en plus la place à la politique des grandes puissances. La crédibilité de toute alliance repose sur sa volonté de faire respecter les normes qu’elle proclame. Or, les menaces d’annexion du Groenland – un territoire autonome du Danemark – formulées par le président américain Donald Trump remettent en cause l’un des principes fondamentaux de la Charte des Nations Unies : l’intégrité territoriale des États souverains. Lorsque la puissance dominante de l’Otan menace la souveraineté de l’un de ses propres membres, l’engagement de l’alliance en faveur du droit international sonne creux.
Ces défis structurels sont aggravés par une fracture croissante concernant l’objectif stratégique de l’Otan. Certes, les désaccords entre alliés ne datent pas d’hier. La guerre en Irak a par exemple a profondément partagé les États-Unis et leurs partenaires européens, mais les deux parties ont continué de considérer l’Otan comme indispensable à la sécurité transatlantique.
D’une alliance politico-militaire à un arrangement transactionnel
Sous Trump, les États-Unis considèrent de plus en plus l’Otan comme un arrangement transactionnel, et prennent d’importantes décisions de politique étrangère sans consulter leurs principaux alliés.
La guerre contre l’Iran l’illustre parfaitement. Ce conflit, qui est susceptible de redessiner le paysage sécuritaire régional, et qui a profondément perturbé l’économie mondiale, revêt de profondes implications pour tous les États membres de l’Otan, alors que l’Alliance elle-même semble n’avoir joué aucun rôle dans le processus décisionnel. Une alliance dont les membres peuvent être entraînés dans un conflit régional qu’ils n’ont ni choisi collectivement, ni approuvé politiquement, risque de saper la confiance mutuelle nécessaire à la coopération en matière de sécurité.
La crise de l’Otan étant davantage une crise d’identité que de capacités, la redynamisation de l’Alliance nécessite plus qu’une augmentation des budgets de défense et qu’un renforcement de la dissuasion. L’Otan a besoin d’un fondement normatif renouvelé, ancré dans la légitimité démocratique et les droits de l’homme, d’un réengagement à l’appui du droit international, ainsi que d’une vision économique adaptée à l’ère du rééquilibrage mondial des puissances.
Sans une philosophie stratégique cohérente, centrée sur la légitimité démocratique, les droits de l’homme et l’État de droit, l’Otan risque de ne devenir qu’un instrument au service des intérêts des Etats-Unis et de ceux du complexe militaro-industriel américain.
Les services de la Douane tunisienne ont réalisé des saisies records de marchandises, de drogues et de devises d’une valeur de plusieurs millions de dinars au cours du premier semestre 2026.
Dans un communiqué, la Direction générale de la douane a rappelé que ces opérations s’inscrivent dans le cadre de la stratégie nationale de lutte contre la contrebande sur l’ensemble du territoire.
Au cours des six premiers mois de cette année, la douane est parvenue à saisir des devises étrangères d’une valeur estimée à près de 5,5 millions de dinars, près de 17 kg d’or et 72 kg d’argent et des vêtements de contrebande pour une valeur dépassant les 5 millions de dinars.
Les services de la douane ont également saisi plus de 214 kg de drogues et près de 180.000 comprimés psychotropes, ainsi que d’importantes quantités de produits alimentaires et de cigarettes de contrebande.
L’Association tunisienne de psychiatrie a annoncé la composition de son nouveau Bureau à l’issue de l’Assemblée générale élective tenue ce jeudi 9 juillet 2026.
L’ATP a tenu à remercier l’ensemble des adhérents qui se sont déplacés à Dar Ettabib pour participer au vote, témoignant ainsi de leur engagement envers la vie démocratique de l’Association.
Le nouveau Bureau de l’Association a été élu comme suit :
Président : Leila Mnif
Vice-président : Fatma Charfi
Secrétaire général : Amine Larnaout
Secrétaire général adjoint : Jihène Ben Thabet
Trésorier : Rania Lansari
Trésorieradjoint : Ghassen Amri
Membres : Ahlem Mtiraoui , Rim Ben Soussia, Imène Ferchichi
« Nous adressons nos plus sincères félicitations aux membres élus et leur souhaitons pleine réussite dans l’accomplissement de leur mission au service de l’ATP », ajoute le communiqué dans lequel l’Association remercie également tous ceux qui ont renouvelé ou régularisé leur adhésion.
Et de conclure : « Ensemble, poursuivons nos efforts pour faire rayonner l’Association Tunisienne de Psychiatrie et promouvoir le développement de la psychiatrie en Tunisie ».
La justice a ordonné cet après-midi la libération de Mohamed Ben Salem, ancien ministre de l’Agriculture et dirigeant du parti islamiste Ennahdha.
Le parquet près la Cour d’appel de Tunis a pris cette décision, ce jeudi 9 juillet 2026, après que Mohamed Ben Salem ait officiellement fait opposition à un jugement par défaut prononcé à son encontre, affirme Mosaïque FM, en citant une source proche du dossier.
Une nouvelle audience a été fixée au 21 juillet devant la chambre correctionnelle d’été de la Cour d’appel de Tunis pour examiner l’affaire sur le fond, ajoute la même source.
Pour rappel, Mohamed Ben Salem a été arrêté hier sur la base d’une condamnation à deux ans de prison par défaut, prononcée par la chambre correctionnelle de la Cour d’appel, dans une affaire de délits douaniers.
Le film « Bakma », du cinéaste tunisien Abdelhamid Bouchnak est officiellement sélectionné au Locarno Film Festival, où il fera sa première mondiale.
Abdelhamid Bouchnak qui a fait l’annonce via sa page Facebook, ce jeudi 9 juillet 2026, a exprimé son immense joie et sa fierté, estimant que cette nouvelle étape confirme qu’il est possible de continuer à croire en un cinéma libre, ambitieux et indépendant.
Et de rappeler que « Bakma est un film entièrement indépendant, produit avec passion par 3Sggroup et Shkoon Production. Un film porté par la conviction, la persévérance et le travail d’une équipe extraordinaire », ajoute le cinéaste qui a exprimé sa gratitude à Hosni Ghariani et Hamza Bouchnak, « qui ont cru en ce projet dès le premier jour et l’ont soutenu sans jamais faiblir ».
Abdelhamid Bouchnak a par ailleurs remercié son collègue Mehdi Hmili pour « ses précieux conseils, sa bienveillance et son aide inestimable», soulignant au passage l’immense fierté pour toute l’équipe, citant notamment les acteurs et les techniciens.
Notons que Bakma sera projeté dans la catégorie « Fuori Concorso » (hors compétition) Locarno Film Festival et y fera également sa première mondiale.
La Direction générale des impôts (DGI) appelle à la vigilance face à une vague de tentatives d’escroquerie via des individus qui se font passer pour des agents de l’administration fiscale
Dans un communiqué publié ce jeudi 9 juillet 2026, la DGI affirme que des individus mal intentionnés contactent par téléphone des entreprises et des institutions afin de collecter des dons, prétendant agir au profit de fonctionnaires, d’associations ou de mutuelles sectorielles.
La Direction générale des impôts précise de ce fait qu’aucune collecte de fonds n’est en cours et qu’elle ne sollicite jamais de dons par téléphone ou par l’intermédiaire d’agents.
« Toute tentative suspecte doit être immédiatement signalée aux services de la sûreté nationale afin que les mesures juridiques nécessaires soient prises», indique la même source.
L’Institut national de la météorologie (INM) a publié les prévisions pour cette nuit, en annonçant un temps dégagé à peu nuageux sur l’ensemble du pays.
Dans son bulletin, l’INM annonc des vents qui seront relativement fort sur le golfe de Gabès, demeurant faible à modéré dans les autres régions et une mer relativement agitée près des côtes.
Par ailleurs une hausse des températures est prévues avec des nocturnes variant entre 25°C et 29°C au nord et au centre et entre 30°C et 35°C dans le sud. Celles-ci atteindront 37°C dans le sud-ouest.
Le France – Maroc s’annonce comme l’un des plus grands rendez-vous de la Coupe du monde 2026. Les Bleus de Kylian Mbappé, Ousmane Dembélé, Michael Olise et Mike Maignan défient les Lions de l’Atlas emmenés par Achraf Hakimi, Yassine Bounou, Brahim Diaz, Sofiane Rahimi et Youssef En-Nesyri pour une place en demi-finales. Entre retrouvailles, rivalité sportive et forte attente des supporters français et marocains, cette affiche promet une intensité exceptionnelle. Découvrez l’heure du coup d’envoi, la chaîne TV, les compositions probables et tous les enjeux de ce quart de finale très attendu.
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