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13 août 1956 : le droit de décoller, le devoir d’embarquer toute la société

13. August 2026 um 16:49

Le Code du statut personnel (CSP) n’est pas seulement un texte juridique. Il est l’un des actes fondateurs de la Tunisie indépendante. Celui par lequel la dignité des femmes est devenue une condition de la modernité nationale. Soixante-dix ans après sa promulgation, son héritage appelle moins une célébration confortable qu’un sursaut collectif.

Le 13 août 1956, cinq mois après l’indépendance, la Tunisie accomplit une rupture d’une audace historique. Le CSP interdit la polygamie, substitue le divorce judiciaire à la répudiation et fait du consentement des deux époux une condition du mariage. Il déplace ainsi la famille du terrain de l’autorité unilatérale vers celui, encore imparfait mais décisif, du droit et de la citoyenneté.

Cette révolution ne fut pas seulement féminine. Elle fut aussi une révolution de l’État moderne : celui qui affirme que la loi commune doit protéger l’individu, y compris au sein de la famille, contre les dominations héritées de la coutume, de la force ou d’interprétations intéressées du sacré. Le Zaim Bourguiba avait compris une vérité essentielle : une nation qui maintient la moitié de ses citoyens sous tutelle ne se modernise pas; elle matérialise sa propre impuissance.

La Tunisie a ainsi porté les droits des femmes à un niveau rare dans son environnement arabe et africain. Mais un avion ne transforme pas, à lui seul, le paysage qu’il survole. La modernisation juridique n’a pas produit partout les mêmes capacités d’appropriation sociale. Si certaines catégories ont pleinement bénéficié de cette avancée, beaucoup de femmes demeurent confrontées à des réflexes de patriarcat, de hiérarchie familiale, de dépendance économique et de peur sociale.

Tel est le paradoxe tunisien : disposer d’un texte pionnier sans avoir créé, sur l’ensemble du territoire, les conditions socio-économiques, institutionnelles et culturelles de son application effective.

Quand le droit ne devient pas encore un pouvoir réel

Le CSP a posé un socle juridique; il n’a pas, à lui seul, bâti les conditions sociales de l’émancipation. En effet, les droits ne vivent pas seulement dans les recueils législatifs, ils vivent dans les écoles, les tribunaux, les entreprises, les médias, les familles et les communautés. Ils vivent surtout dans la capacité de chaque femme à les connaître, à les réclamer et à être protégée lorsqu’elle les exerce.
Dans les régions rurales, les quartiers périphériques et les petites villes, de nombreuses Tunisiennes restent confrontées à une double distance : celle des institutions et celle, plus invisible, du langage juridique. Là où l’État parle de consentement, de recours et d’égalité, d’autres discours imposent le devoir, la honte, l’honneur familial ou l’obéissance.
Ces discours peuvent envelopper des rapports de pouvoir dans une rhétorique religieuse.

Il faut l’affirmer sans ambiguïté : la foi est une liberté personnelle, respectable et protégée. Mais aucun discours religieux ne devrait servir à priver une citoyenne de droits garantis par la loi, ni à opposer sa spiritualité à son égalité en dignité.

Le chaînon manquant: une citoyenneté de proximité

Le projet modernisateur bourguibien fut immense. Il portait toutefois une fragilité stratégique: réformer la société d’en haut sans consolider suffisamment les forces autonomes capables de défendre durablement cette réforme. De plus, l’affaiblissement des forces progressistes, syndicales, intellectuelles et politiques a laissé un espace que des courants religieux organisés ont progressivement investi dans certains espaces associatifs, éducatifs et de socialisation. Ils ont notamment occupé le terrain laissé vacant par le recul des médiations civiques de proximité.

L’élite féminine a parfois agi comme une locomotive convaincue que sa vitesse entraînerait tous les wagons. Mais le lien s’était distendu sous l’effet de la précarité, de l’illettrisme juridique, de la dépendance économique, de la désaffiliation politique et d’un langage institutionnel souvent inaccessible.
Or un leadership réel ne se mesure ni au nombre de tribunes ni à la seule visibilité médiatique. Il se mesure à notre capacité de former des relais, de transmettre du pouvoir, de faire émerger des porte-parole locales et de rendre présentes dans l’espace public celles qui en sont encore absentes.

Faire du CSP un pouvoir vécu

La question n’est donc plus seulement : comment défendre le CSP ? Elle est devenue : comment faire de chaque Tunisienne et de chaque Tunisien les copropriétaires de ses principes ? La réponse exige une véritable infrastructure civique de l’égalité.

D’abord, il faut instaurer une éducation juridique populaire. Chaque lycée, maison de jeunes, centre de formation professionnelle et délégation devrait proposer, dans un langage clair, des ateliers réguliers sur le mariage, le divorce, la violence, l’héritage, le travail, la protection sociale et les recours disponibles. Connaître un droit, c’est déjà réduire la possibilité qu’il soit confisqué.

Ensuite, la création d’un réseau national de « sentinelles du CSP » mérite d’être envisagée. Ces femmes et ces hommes, formés localement et indépendants des partis, pourraient orienter gratuitement les citoyennes vers les structures juridiques, sociales et psychologiques compétentes. Il ne s’agit pas de substituer le militantisme à l’État, mais de rendre l’État accessible là où il demeure abstrait.

Enfin, une part des programmes de développement, y compris ceux financés avec des partenaires bilatéraux et multilatéraux, devrait être liée à des résultats mesurables : recours effectif à la justice, délais d’accès à l’aide juridique, maintien scolaire des filles, autonomie économique, protection des victimes et représentation des femmes dans les structures locales. Les droits des femmes ne peuvent plus être un chapitre décoratif des projets; ils doivent devenir un critère de performance institutionnelle.

La vigilance est le prix de la liberté. Aucun acquis n’est définitif lorsqu’il n’est ni compris ni approprié et pas défendu. Le 13 août doit cesser d’être une fête d’autosatisfaction, pour devenir un rendez-vous annuel de l’exigence démocratique. Celui où la Tunisie se demande non seulement ce qu’elle a donné aux femmes en 1956, mais ce qu’elle fait aujourd’hui pour que chacune puisse réellement en disposer.

Par Khadija T. Moalla

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Tunisie : 3e pour le mobile, à richesse comparable

13. August 2026 um 08:34

Selon les données nPerf collectées entre janvier et juillet 2026, la Tunisie se classe 3e des connexions mobiles, avec 56 696 nPoints. Ce score reflète la performance globale des usages comme le téléchargement de fichiers, l’envoi de contenus ou la navigation web. Le Maroc et le Vietnam, avec respectivement 77 129 nPoints et 75 246 nPoints, devancent la Tunisie dans ce classement.

La Tunisie en 3e position

Avec un score de 56 696 nPoints, la Tunisie se positionne derrière le Maroc (77 129 nPoints) et le Vietnam (75 246 nPoints). Elle précède l’Égypte (33 090 nPoints), le Venezuela (29 993 nPoints), l’Angola (22 527 nPoints) et le Sri Lanka (16 752 nPoints).

Des écarts marqués entre les pays du classement

Les performances varient significativement parmi les pays à richesse par habitant comparable. Le Maroc, en tête, affiche un Score supérieur de 20 433 nPoints à celui de la Tunisie. À l’inverse, la Tunisie dépasse le Sri Lanka de 39 944 nPoints, illustrant des différences notables dans l’expérience utilisateur, notamment pour des usages comme le téléchargement de vidéos en haute définition ou la navigation web fluide.

Avec communiqué

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L’indice des prix de l’immobilier bâti a augmenté de 0,3%, au quatrième tri…

12. August 2026 um 15:33

L’indice des prix de l’immobilier bâti a augmenté de 0,3%, au quatrième trimestre 2025, par rapport au troisième trimestre 2025, selon de récentes données publiées par l’Institut National de la Statistique (INS). Cette hausse est expliquée par l’augmentation des prix des maisons de 1,8% contre une baisse des prix des appartements de 0,3%.

En glissement annuel, l’indice des prix de l’ensemble de l’immobilier bâti a enregistré une hausse de 5,6 %, au quatrième trimestre 2025, par rapport à la même période de 2024. Cette progression s’explique, notamment, par une augmentation de 5,7 % de l’indice des prix des appartements et de celui des maisons de 5,6 %.

Selon les résultats de l’indice des prix de l’immobilier bâti par région, les prix ont augmenté de 2,9 % dans le Grand Tunis, tandis que la région du Sahel (Nabeul, Sousse, Mahdia et Monastir) a enregistré une hausse de 6,9 %. Pour les prix des terrains constructibles, ils ont enregistré, en glissement annuel, une hausse de 3,9%.

Cette augmentation a atteint 4,8 % dans le Grand Tunis, 5,3 % dans la région du Sahel (Nabeul, Sousse, Mahdia et Monastir) et 3,6 % dans la région de Sfax et du Sud.  En revanche, les prix de l’immobilier bâti dans la région du Nord-Ouest ont enregistré une baisse de 1,1 %.

En variation trimestrielle, l’indice des prix des terrains constructibles a enregistré, au niveau national, une hausse de 1,9 %, au quatrième trimestre 2025. Les prix ont augmenté de 2,4 % dans le Grand Tunis et de 2,6 % dans la région du Sahel (Nabeul, Sousse, Mahdia et Monastir).

Baisse du volume des transactions

Le volume des transactions, corrigé des effets saisonniers, a enregistré au quatrième trimestre 2025, par rapport au troisième trimestre de la même année, une baisse de 2,9 % pour les terrains résidentiels, de 2,4 % pour les maisons et de 4,9 % pour les appartements.

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Tunisie : le déficit commercial atteint près de 15 milliards de dinars à fin juillet

12. August 2026 um 14:57

Le déficit commercial de la Tunisie s’est fortement creusé au cours des sept premiers mois de 2026, atteignant 14,96 milliards de dinars; contre 11,9 milliards de dinars à la même période de 2025. C’est ce que révèlent les données publiées mercredi par l’Institut national de la statistique (INS).

Cette dégradation s’explique principalement par le déficit énergétique, qui s’élève à 7,95 milliards de dinars. Hors énergie, le déficit commercial ressort à 7,01 milliards de dinars.

 

Les exportations progressent, mais les importations accélèrent davantage

Sur les sept premiers mois de l’année, les exportations tunisiennes ont augmenté de 9,9 %, pour atteindre 40,64 milliards de dinars. Cette progression a notamment été portée par les industries agroalimentaires, dont les exportations ont bondi de 22,9 %. Elles ont été soutenues par la hausse des ventes d’huile d’olive. Les exportations du secteur de l’énergie ont également progressé de 53,3 %. L’Union européenne reste le principal débouché des produits tunisiens, absorbant 70,4 % des exportations.

Les importations ont toutefois augmenté plus rapidement que les exportations, progressant de 13,7 % pour atteindre 55,60 milliards de dinars. La hausse concerne notamment les produits énergétiques (+35,7 %) et les produits alimentaires (+23,6 %). Les importations en provenance de l’Union européenne représentent 45,3 % du total. Au final, l’écart entre la progression des importations et celle des exportations continue de peser sur la balance commerciale tunisienne, avec l’énergie comme principal facteur de déficit.

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QNB Tunisia : un engagement continu en faveur du développement communautaire durable

12. August 2026 um 13:43

QNB Tunisia, filiale du Groupe QNB, institution financière de premier plan au Moyen-Orient et en Afrique, poursuit la mise en œuvre de nombreux programmes et initiatives sociétales qui consacrent son rôle de partenaire actif au sein de la société. Son action va au-delà de la fourniture de services bancaires et traduit son engagement à produire un impact positif sur la collectivité, conformément à la stratégie du Groupe en matière de développement durable.

 

Parallèlement aux solides résultats financiers enregistrés par le Groupe au deuxième trimestre 2026, QNB Tunisia poursuit ses efforts pour renforcer l’inclusion financière et soutenir des secteurs essentiels, notamment l’éducation, la santé et le sport. La Banque veille également à valoriser ses collaborateurs et à reconnaître leur excellence ainsi que leurs efforts en faveur du maintien de la position de premier plan de la Banque.

 

QNB Tunisia renforce la culture financière auprès des enfants

Dans le cadre de sa participation à la Semaine Mondiale de l’éducation financière, QNB Tunisia a organisé, en collaboration avec « Graines d’Entrepreneur Tunis », une série d’activités de sensibilisation visant à renforcer la culture financière des élèves.
Cette initiative vise à inculquer aux enfants, dès leur plus jeune âge, les principes d’une gestion responsable de l’argent, en leur transmettant les compétences fondamentales en matière d’épargne, de planification financière et de prise de décisions financières responsables. Le programme a compris des ateliers pédagogiques interactifs organisés au sein d’établissements scolaires, ainsi qu’une visite de terrain à la Bourse de Tunis et à l’agence QNB des Berges du Lac 2, afin de leur faire découvrir concrètement l’univers de la finance et des services bancaires. Depuis 2018, QNB Tunisie organise chaque année, dans les écoles primaires, des ateliers d’éducation financière présentés de manière simple, sous le thème «Finance et Economie Simplifiée».

 

 

 

 

 

 

Cette initiative s’inscrit dans la volonté de la Banque de promouvoir la culture bancaire et de renforcer l’inclusion financière, afin de favoriser l’autonomisation financière des enfants, de les initier à l’investissement et de contribuer à former une génération consciente et capable de participer à la conduite de l’économie de demain.

 

QNB Tunisia soutient le secteur de la santé

• Hôpital d’enfants Béchir Hamza

Dans le cadre de la mise en œuvre du partenariat stratégique entre la Banque et le ministère de la Santé, le projet de soutien à la chirurgie cardiaque pédiatrique au sein de l’hôpital universitaire pour enfants Béchir Hamza a été mené à son terme.

L’’établissement a été doté d’un ensemble intégré d’équipements médicaux de pointe, mis à contribution lors des premières interventions spécialisées de chirurgie cardiaque pédiatrique, couronnées de succès.

Ces équipements ont également contribué à améliorer la qualité des services de santé et à renforcer les capacités des équipes médicales à réaliser des interventions délicates conformément aux normes médicales les plus élevées.

Ce projet témoigne l’engagement de la Banque en faveur du secteur de la santé et son soutien au développement des services médicaux, notamment ceux destinés aux enfants et en coopération et en coordination avec le ministère de la Santé.

  • QNB Tunisia soutient la caravane sanitaire de Mareth

QNB Tunisia a contribué à la caravane médicale annuelle multidisciplinaire organisée par l’Association nationale tunisienne des orthophonistes au profit des enfants de la délégation de Mareth, dans le gouvernorat de Gabès.

Cette initiative s’inscrit dans l’engagement de la Banque à soutenir les services de santé et à en faciliter l’accès, tout en renforçant la prévention et le dépistage précoce auprès des enfants.

Lors de l’édition de cette année, plus de 1 150 examens médicaux ont été réalisés dans 15 spécialités.

On note la participation d’environ 40 médecins spécialistes à la caravane médicale organisée à l’hôpital de Mareth.

  • QNB Tunisia poursuit son soutien au sport

QNB Tunisia continue de soutenir des diverses manifestations et activités sportives. Confirmant ainsi son engagement en faveur de la pratique sportive et d’un mode de vie sain.

Dans ce cadre, la Banque a apporté son soutien à plusieurs clubs sportifs de premier plan et a contribué au parrainage de différents championnats et tournois sportifs.

Ces initiatives traduisent la conviction de QNB Tunisia quant à la force du sport et à l’importance de ses valeurs éducatives dans le développement de la société, notamment au bénéfice des enfants, des jeunes et des femmes.

 

 

  • QNB Tunisia célèbre les réalisations de ses collaboratrices dans le cadre de l’initiative « Mille et une roses »

Dans le cadre de l’initiative « Mille et une roses », organisée par le Groupe QNB à l’occasion de la Journée internationale de la femme, QNB Tunisia a rendu hommage à ses collaboratrices en reconnaissance de leur dévouement et de leur contribution au renforcement des valeurs de la Banque. Plusieurs clientes ont également été honorées pour leur fidélité et leur confiance en QNB en tant que partenaire financier. Les participantes ont exprimé leur satisfaction de prendre part à cette initiative, qui favorise les échanges et célèbre les valeurs de générosité.

Cette initiative s’inscrit dans l’engagement de la Banque à promouvoir le rôle des femmes et les principes de l’inclusion financière, qui constituent une composante essentielle de l’identité du Groupe en tant qu’institution financière allant au-delà de la conception traditionnelle des services bancaires et soutenant les valeurs de diversité et d’intégration.

  • QNB Tunisia participe au Bal des projets 2026 de l’ESPRIT School of Business

QNB Tunisia a participé en qualité de partenaire à la troisième édition du « Bal des projets de l’ESPRIT », organisée par l’ESPRIT School of Business à Tunis. Placée sur le thème « Du projet à l’impact: l’intelligence », cette manifestation a mis en valeur les innovations et les compétences des étudiants de l’École d’ingénieurs et de l’École de commerce d’ESPRIT. Cet événement annuel constitue une plateforme de présentation des réalisations dans les domaines de la technologie et de l’entrepreneuriat, réunissant les étudiants, les membres du corps enseignant et les professionnels du monde des affaires.

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Empfangen — 11. August 2026 Französischsprachig

Hyundai lance « Votre Partenaire Idéal » pour mieux guider ses clients

11. August 2026 um 12:58

Hyundai Motor Moyen-Orient et Afrique a lancé sa nouvelle campagne régionale « Votre Partenaire Idéal ». Elle est conçue pour aider les consommateurs à prendre des décisions d’achat de véhicule plus avisées et mieux informées, en allant au-delà du prix d’achat initial et en tenant compte du coût total de possession.

Déployée dans plusieurs pays du Moyen-Orient et d’Afrique, la campagne met en avant l’approche Hyundai du coût total de possession (Total Cost of Ownership – TCO). Et ce, afin d’aider les consommateurs à comprendre comment le choix du bon véhicule peut continuer à générer de la valeur bien après son achat.

Alors que les conducteurs sont de plus en plus attentifs à la valeur sur le long terme, Hyundai les encourage à regarder au-delà du prix affiché et à considérer tous les facteurs qui déterminent le coût réel d’un véhicule au fil des années. Fiabilité, qualité de fabrication, garantie, efficacité énergétique, entretien, pièces d’origine et valeur de revente : la campagne montre comment des choix réfléchis sur le long terme peuvent apporter davantage de confiance, de simplicité et de sérénité au quotidien.

S’appuyant sur la plateforme créative « Votre Partenaire Idéal « , la campagne donne vie à ce message à travers des situations du quotidien qui illustrent les choix avisés que chacun fait déjà dans sa vie de tous les jours. Qu’il s’agisse de préparer l’avenir, d’investir dans la qualité ou de choisir des produits conçus pour durer, elle établit un parallèle clair avec l’automobile et souligne l’importance de choisir un véhicule capable de préserver sa valeur au fil du temps.

Tout au long de la campagne, Hyundai mettra en lumière six piliers essentiels qui façonnent le coût total de possession : pièces d’origine, qualité de fabrication, garantie, efficacité énergétique, excellence du service et valeur de revente. Ensemble, ces éléments permettent aux consommateurs de mieux comprendre que la valeur d’un véhicule se construit sur l’ensemble de sa durée de détention et non uniquement au moment de l’achat.

Jae Sun Yoo, Directeur marketing et communication de Hyundai Motor Moyen-Orient et Afrique, a déclaré : « Pour de nombreux automobilistes, le prix d’un véhicule n’est que le point de départ. Ce qui compte ensuite, c’est la manière dont ce véhicule accompagne leur quotidien, sa fiabilité, la simplicité de son entretien et la valeur qu’il continue d’offrir au fil du temps. Avec « Votre Partenaire Idéal », nous voulons rendre le coût total de possession plus simple à comprendre et plus concret pour nos clients. En considérant l’ensemble du cycle de détention d’un véhicule, nous les aidons à prendre des décisions plus sereines et mieux informées, fondées sur la valeur à long terme plutôt que sur le seul coût immédiat. »

Au final, « Votre Partenaire Idéal » continuera d’évoluer à travers de nouveaux films de campagne, des contenus pédagogiques, des collaborations avec des créateurs de contenu, des expériences numériques et de nouveaux formats narratifs. Déployé sur une année, le programme réaffirme l’engagement de Hyundai à offrir une valeur durable et à nourrir une réflexion plus large autour de choix automobiles plus éclairés au Moyen-Orient et en Afrique.

D’après communiqué

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Kaïs Saïed : « La Tunisie mène une guerre sur tous les fronts »

11. August 2026 um 10:32

Le président de la République, Kaïs Saïed, s’est rendu, dans l’après-midi du 10 août, sur la plage de « Chatt Essalam » à Gabès pour examiner la situation environnementale locale.

Il a insisté sur la nécessité d’éviter la répétition des incidents de l’année précédente et a qualifié la protection de l’environnement d’enjeu national. Tout en rappelant que Gabès a payé un prix particulièrement lourd à cause du Groupe chimique tunisien (GCT), dont certains avaient envisagé la cession à des prix dérisoires, une logique qu’il a dénoncée comme récurrente depuis 2011 et même avant.

Un discours centré sur l’environnement et la souveraineté des institutions publiques

Le chef de l’État a souligné que les établissements et infrastructures publics ne sont ni à vendre ni à brader. Selon lui, le peuple exige le démantèlement des réseaux de corruption et une reddition de comptes équitable. Il a décrit Gabès, dotée de montagnes, de plages et d’oasis, comme l’une des villes les plus affectées, victime non seulement de la pollution industrielle, mais aussi d’une « pollution politique ».

Des exigences claires : un environnement sain et des unités réhabilitées uniquement

Kaïs Saïed a affirmé que les citoyens ont le droit d’évoluer dans un cadre de vie sain, exempt de toute forme de pollution, au sens littéral comme au sens figuré. Il a précisé que seules les unités du GCT ayant fait l’objet de réhabilitations conformes seront remises en service, les installations polluantes devant rester à l’arrêt, afin de garantir un environnement sûr aux habitants de Gabès. Il a salué la résistance de la population locale, qu’il a présentée comme ayant fait échec à des tentatives d’instrumentalisation de leurs souffrances et à des projets visant non seulement à céder le complexe, mais aussi à attiser les tensions.

Suite de la visite : gouvernorat, hôpital et oued

Kaïs Saîed s’est rendu au siège du gouvernorat, où il a rencontré le Wali et plusieurs députés de la région. Il y a déclaré que la Tunisie mène une « guerre sur tous les fronts »  et que, tant que le peuple reste aussi conscient, tous les complots échoueront. Il s’est ensuite rendu à l’hôpital universitaire de Gabès, où il a constaté la surcharge et le manque de moyens. Tout en notant que des citoyens avaient fait des dons de leurs propres fonds pour améliorer les conditions des patients, un geste qu’il a illustré par le verset coranique : « Et ils se privent pour eux-mêmes, même s’ils sont dans le besoin. » Enfin, il a inspecté l’oued qui sera curé et réaménagé après des décennies d’accumulation de déchets.

Kaïs Saïed : « Le temps est venu d’agir »

Kaïs Saïed a conclu que le diagnostic est clair et que l’heure est désormais à l’action. Il a averti que quiconque n’assumerait pas ses responsabilités comme il se doit, devra céder sa place à quelqu’un d’autre, prêt à les assumer avec intégrité, citant : « Et acquittez-vous de l’engagement, car l’engagement sera demandé en compte.

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Empfangen — 10. August 2026 Französischsprachig

Bank ABC Tunisie et BMICE la main dans la main pour financer le commerce extérieur au Maghreb arabe

10. August 2026 um 13:43

Bank ABC Tunisie et la Banque Maghrébine d’Investissement et de Commerce Extérieur « BMICE » annoncent la signature d’un accord de financement stratégique de 8,5 millions de dollars américains visant à renforcer le soutien aux opérations de commerce extérieur de et vers les pays du Maghreb arabe.

Cette opération marque une première dans les relations entre les deux institutions financières. Elle ouvre la voie à une coopération durable destinée à faciliter les échanges commerciaux, à soutenir les entreprises importatrices ainsi qu’exportatrices et à promouvoir une meilleure intégration économique régionale.

Ce partenariat illustre l’engagement commun des deux institutions à soutenir le développement des échanges commerciaux intra-maghrébins et à favoriser une plus grande intégration économique régionale.

Pour Bank ABC Tunisie, cette opération s’inscrit pleinement dans sa stratégie de soutien et de facilitation des flux commerciaux régionaux et de création de nouvelles opportunités de croissance pour les entreprises tunisiennes.

À cette occasion, Saber Ayadi, directeur général de Bank ABC Tunisie, a déclaré : « Nous sommes particulièrement fiers de conclure cet accord qui témoigne de notre engagement constant en faveur du financement du commerce extérieur et du développement économique. À travers ce partenariat, Bank ABC Tunisie réaffirme son rôle d’acteur financier de référence dans l’accompagnement des institutions et des entreprises contribuant au dynamisme des échanges intra-maghrébins. Nous demeurons convaincus que le renforcement des liens économiques entre les pays de la région constitue un levier essentiel pour une croissance durable et créatrice de valeur pour l’ensemble des parties prenantes. »

Pour sa part, Fauzi ABOKHZAM, directeur général de la BMICE, a déclaré : « À travers ce partenariat, BMICE réaffirme sa volonté de soutenir le développement du commerce international et de favoriser une plus grande intégration économique dans la région du Maghreb Arabe. En mettant à disposition de Bank ABC Tunisie des capacités de financement dédiées au commerce extérieur, nous contribuons à l’accompagnement des entreprises de la région. Ce partenariat reflète également la confiance que nous accordons à Bank ABC Tunisie, un acteur bancaire de référence et un partenaire de choix pour concrétiser cette ambition commune ».

La signature de cet accord illustre la convergence des ambitions des deux institutions en faveur d’un développement économique régional durable et vient consolider un partenariat de long terme dédié au renforcement des échanges intra-maghrébins et à l’approfondissement de l’intégration économique régionale.

Cette collaboration témoigne de la confiance accordée à Bank ABC Tunisie ainsi que de la reconnaissance de son rôle actif dans le financement du commerce international et l’accompagnement des entreprises tunisiennes et maghrébines dans leurs projets de développement.

Avec communiqué

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Empfangen — 09. August 2026 Französischsprachig

Climat : la région MENA se réchauffe plus vite que le monde (Rapport)

09. August 2026 um 12:02

La région Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA) ne fait plus face à une simple menace environnementale, mais à une véritable crise de développement qui menace sa stabilité fondamentale. Selon une nouvelle évaluation systémique des risques climatiques, publiée par « Carboun Institute« , la région se réchauffe deux fois plus vite que la moyenne mondiale, marquant un tournant historique et dangereux pour ses 25 pays.

Depuis 1980, le taux de réchauffement régional s’élève à 0,46 °C par décennie. Cette accélération a fait de 2024 l’année la plus chaude jamais enregistrée dans cette partie du monde. Ce ne sont plus des prévisions lointaines, mais une réalité quotidienne où les infrastructures et les institutions, initialement conçues pour un climat plus clément, arrivent à saturation.

Déséquilibre des forces en présence

Le rapport souligne une asymétrie critique : alors que la région MENA abrite 6 % de la population mondiale, elle ne dispose que de 1 à 2 % des ressources mondiales en eau douce. Aujourd’hui, 16 des 25 pays de la région figurent parmi les plus stressés au monde sur le plan hydrique, et près de 30 % de la consommation d’eau provient de sources non durables.

Le phénomène est aggravé par un cercle vicieux dévastateur : les sécheresses prolongées durcissent les sols arides, empêchant l’absorption des précipitations. Résultat, lorsqu’une pluie intense survient, elle se transforme immédiatement en inondations meurtrières plutôt qu’en ressource. En 2024, les inondations ont été l’aléa le plus fréquent parmi les 35 événements météorologiques extrêmes signalés dans la région.

Vers la perte de 6 et 14 % de son PIB d’ici 2050

Le rapport évoque aussi un impact financier qui s’annonce colossal. Si le réchauffement mondial atteint 2 °C, la région MENA pourrait perdre entre 6 et 14 % de son PIB d’ici 2050.

Cette pression économique frappe de plein fouet des pays comme l’Égypte, le Liban et la Jordanie, dont l’espace budgétaire se réduit drastiquement au moment précis où les investissements pour l’adaptation climatique deviennent une urgence absolue.

Le changement climatique dans la région MENA ne peut plus être traité comme une question purement environnementale. Il s’agit d’une crise de développement, d’un défi pour la stabilité économique et d’une préoccupation majeure de sécurité, avertit le rapport

Les sécheresses, les vagues de chaleur et les inondations interagissent désormais de manière simultanée, créant des tensions systémiques que les structures actuelles ne sont pas prêtes à gérer. Sans une réponse coordonnée et massive, la région risque de voir ses acquis de développement s’effondrer sous le poids d’un climat devenu hostile, conclut le rapport de ce premier « Think tank », créé en 2025 pour réfléchir sur les politiques climatiques et énergétiques de la région Moyen-Orient et Afrique du Nord.

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El Niño : la Méditerranée face à un risque accru d’extrêmes

09. August 2026 um 09:41

L’épisode El Niño en cours dans le Pacifique tropical devrait continuer à se renforcer au cours des prochains mois, augmentant le risque de vagues de chaleur, de sécheresses et de fortes précipitations dans plusieurs régions du monde, alerte l’Organisation météorologique mondiale (OMM).

Dans son dernier bulletin climatique publié en juillet, l’OMM prévoit une évolution rapide vers un épisode El Niño de forte intensité durant la période juillet-septembre 2026. Les modèles de prévision utilisés par les principaux centres météorologiques mondiaux convergent vers un réchauffement marqué des eaux de surface du Pacifique équatorial central et oriental.

Selon les projections, l’anomalie moyenne de température de surface de la mer pourrait atteindre environ 2 °C durant la période juillet-septembre dans les principales zones de surveillance, tandis que la trajectoire du phénomène reste orientée à la hausse au cours de l’automne dans l’hémisphère Nord.

 

El Niño peut modifier les régimes de précipitations et de températures à l’échelle mondiale et favoriser certains phénomènes météorologiques extrêmes.

 

El Niño, phénomène climatique naturel qui se traduit par un réchauffement anormal de la surface de l’océan Pacifique central et oriental, constitue l’un des principaux facteurs de variation du climat d’une année à l’autre. Il peut modifier les régimes de précipitations et de températures à l’échelle mondiale et favoriser certains phénomènes météorologiques extrêmes.

L’OMM souligne toutefois que ses conséquences varient fortement selon les régions. L’intensité et la durée de l’épisode, la période de son développement ainsi que son interaction avec d’autres phénomènes climatiques déterminent en grande partie ses effets locaux. Elle prévoit des températures supérieures aux normales dans une grande partie du globe et souligne le risque accru d’événements extrêmes. Pour les secteurs particulièrement sensibles au climat, comme l’agriculture, la gestion de l’eau, l’énergie et la santé, l’organisation appelle à renforcer les dispositifs de préparation et d’alerte précoce.

 

Pour les secteurs particulièrement sensibles au climat, comme l’agriculture, la gestion de l’eau, l’énergie et la santé, l’organisation appelle à renforcer les dispositifs de préparation et d’alerte précoce.

 

Elle avait déjà estimé en juin dernier à 80% la probabilité d’un épisode El Niño entre juin et août 2026. Pour les périodes suivantes, notamment juillet-septembre, août-octobre et septembre-novembre, les probabilités se situaient autour de 90% ou davantage. La plupart des modèles anticipaient alors un épisode au moins modéré, avec la possibilité d’une intensité forte.

El Niño atteint généralement son intensité maximale entre novembre et février. L’OMM estime donc que les prochains mois seront déterminants pour suivre son évolution et préciser ses conséquences régionales.

Toutefois, selon les climatologues, la chaleur de cet été dans plusieurs régions du monde est due à l’activité humaine, pas à El Niño. Les scientifiques alertent depuis des années sur les conséquences de la combustion du charbon, du pétrole et du gaz, qui se sont traduits par les incendies, la chaleur et les phénomènes extrêmes qui ont marqué l’été 2026.

Face à cette évolution, l’organisme onusien appelle les gouvernements, les organismes humanitaires et les secteurs vulnérables à utiliser les prévisions saisonnières et les systèmes d’alerte précoce afin de réduire les conséquences potentielles sur les populations et les économies

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Empfangen — 07. August 2026 Französischsprachig

Six ans, six raisons de réseauter : l’ONE célèbre son anniversaire

07. August 2026 um 10:07

L’Organisation nationale des entrepreneurs (ONE) célébrera son sixième anniversaire en organisant une soirée « After Work » le mardi 12 août à Tunis. Cette rencontre rassemblera des entrepreneurs, des chefs d’entreprise, des décideurs ainsi que les partenaires de l’organisation. L’événement vise principalement à élargir le réseau de relations professionnelles, créer de nouvelles opportunités de coopération et bâtir des partenariats stratégiques.

La soirée offrira également un espace d’échange d’expertises, permettant aux participants de découvrir les acteurs clés de divers secteurs et d’établir des connexions favorisant le développement de leurs affaires.

Créée en août 2020, l’ONE s’investit dans l’accompagnement des porteurs de projets à chaque étape de la vie de leur entreprise, notamment à travers des formations, des conseils et des événements de réseautage.

L’organisation œuvre par ailleurs à la défense des intérêts des entrepreneurs et au renforcement du dialogue avec les acteurs publics et privés pour instaurer un climat favorable à l’investissement et à l’innovation.

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L’ATB renforce son engagement auprès des pharmaciens d’officine grâce à un partenariat avec le SPOT

07. August 2026 um 09:42

Dans le cadre de sa stratégie d’accompagnement des professionnels de la santé, l’Arab Tunisian Bank (ATB) annonce la signature d’une convention de partenariat avec le Syndicat des Pharmaciens d’Officine de Tunisie (SPOT).

Cette nouvelle collaboration s’inscrit dans la volonté de l’ATB de renforcer la proximité avec les pharmaciens d’officine et d’étendre le déploiement de son offre SAYDALI, une solution bancaire globale, conçue pour répondre aux enjeux professionnels et personnels propres à ce secteur.

Un partenariat au service des pharmaciens d’officine

À travers cette convention, ATB réaffirme son engagement en faveur des pharmaciens d’officine et consolide son positionnement en tant que partenaire financier de proximité. Les adhérents du SPOT pourront ainsi bénéficier d’un accompagnement personnalisé reposant sur une meilleure compréhension de leurs besoins, une expertise bancaire dédiée et des solutions financières adaptées aux spécificités de leur activité.

Au-delà du financement de l’officine, ce partenariat traduit ainsi la volonté de l’ATB de proposer un accompagnement global et évolutif, répondant aussi bien aux besoins professionnels qu’aux projets personnels des pharmaciens, dans une logique de partenariat de long terme.

SAYDALI, une offre pensée pour les réalités du métier

Développée spécifiquement pour les pharmaciens, l’offre SAYDALI accompagne les officines à chaque étape de leur parcours professionnels. développement, de leur installation à leur modernisation.

Elle comprend notamment :

  • des solutions de financement adaptées à l’acquisition, à l’aménagement, à l’extension ou à la modernisation d’une officine ;
  • des outils permettant d’optimiser la gestion de la trésorerie et de répondre aux cycles de paiement propres au secteur pharmaceutique;
  • des services bancaires digitaux facilitant les transactions et sécurisant les flux financiers, notamment à travers ATB Pay et ATB Connect ;
  • des conditions préférentielles ainsi qu’un suivi personnalisé assuré par les équipes de l’ATB.

Une collaboration fondée sur la proximité et l’écoute

La convention conclue avec le SPOT vise à faciliter l’accès de ses adhérents à des services bancaires adaptés, tout en leur proposant des conditions avantageuses et un accompagnement tenant compte des réalités quotidiennes de leur profession.

À cette occasion, Riadh Hajjej, Directeur Général de l’ATB a déclaré : « À travers ce partenariat, notre ambition va bien au-delà du financement. Nous souhaitons être un partenaire de confiance qui accompagne les pharmaciens à chaque étape de leur parcours, depuis leur entrée dans la vie professionnelle, en passant par leur installation, le développement de leur activité et la concrétisation de leurs projets personnels, jusqu’à la préparation de leur retraite. Notre vocation est de construire avec eux une relation durable, fondée sur la proximité, l’écoute et des solutions adaptées à l’évolution de leurs besoins. »

En plaçant l’innovation, la proximité et l’écoute des besoins professionnels au cœur de son approche, l’ATB réaffirme sa capacité à accompagner les secteurs essentiels de l’économie nationale et à développer des solutions adaptées à leurs évolutions.

Avec communiqué

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Empfangen — 06. August 2026 Französischsprachig

Le déficit courant se creuse malgré un répit sur la dette extérieure

06. August 2026 um 15:20

La position extérieure de la Tunisie reste sous pression au premier semestre 2026. Le déficit courant s’est creusé à 4,24 milliards de dinars, contre 3,40 milliards un an plus tôt, représentant 2,4 % du PIB contre 2 % au premier semestre 2025. Cette dégradation est principalement imputable à l’alourdissement de la facture énergétique et au maintien d’un déficit commercial élevé.

En revanche, le service de la dette extérieure a nettement diminué par rapport aux niveaux exceptionnellement élevés observés en 2024 et 2025. Cette amélioration tient toutefois davantage à un calendrier de remboursement plus favorable qu’à un assainissement durable des finances extérieures.

Les avoirs en devises ont progressé, atteignant 24,8 milliards de dinars contre 22,9 milliards un an auparavant. Mais cette hausse ne s’est pas traduite par un renforcement de la capacité de couverture des importations, qui est passée de 100 à 98 jours en raison de l’accélération des achats à l’étranger.

Au final, si certains indicateurs témoignent d’une accalmie ponctuelle, les déséquilibres extérieurs demeurent importants et continuent de refléter la vulnérabilité de l’économie tunisienne aux chocs énergétiques et commerciaux.

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Exportations vers l’UE : la DGSV lance un appel urgent aux entreprises de pêche

06. August 2026 um 10:00

La Direction générale des services vétérinaires (DGSV) appelle les entreprises tunisiennes exportatrices de produits de la pêche vers l’Union européenne à adapter, en urgence, leurs systèmes d’emballage aux exigences du nouveau règlement européen (UE) 2025/40 (PPWR). Ces mesures, qui entreront en vigueur dès le 12 août 2026, visent à prévenir tout blocage logistique ou refoulement des marchandises aux frontières européennes.

Relayée par le Groupement interprofessionnel des produits de la pêche (GIPP), l’alerte de la DGSV relevant du ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, appelle les acteurs économiques à agir sans délai avec leurs fournisseurs de conditionnement.

Pour maintenir l’accès au marché communautaire, les exportateurs doivent impérativement vérifier rigoureusement la conformité des matériaux utilisés, obtenir des déclarations de conformité actualisées, conserver les dossiers techniques justificatifs et mettre en place un plan d’action pour se conformer progressivement aux exigences techniques.

La réglementation européenne sur les emballages et les déchets d’emballages (PPWR) impose une réduction de l’impact écologique en exigeant une meilleure recyclabilité, l’intégration de matériaux recyclés et la restriction stricte de substances chimiques dangereuses.

Elle cible en priorité les PFAS (substances per- et polyfluoroalkylées). Qualifiées de « polluants éternels » en raison de leur extrême persistance, ces molécules s’accumulent durablement dans l’environnement et dans la chaîne alimentaire, incitant l’UE à éliminer leur présence des emballages au contact des produits alimentaires.

L’enjeu économique est vital pour le secteur halieutique tunisien, dont l’Union européenne représente le principal partenaire commercial. Selon les données de l’Institut national de la statistique, les exportations tunisiennes de produits de la pêche ont atteint 189,4 millions de dinars au cours des cinq premiers mois de l’année 2026, contre 206 millions de dinars sur la même période de l’an dernier.

Face à cette baisse des recettes, la conformité réglementaire demeure le seul garant de la compétitivité et de la continuité des flux commerciaux vers l’Europe, préservant ainsi l’activité de milliers de producteurs et de pêcheurs à travers le pays.

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La filière marbre et granit tunisienne tire la sonnette d’alarme

06. August 2026 um 09:45

Les transformateurs de marbre et de granit en Tunisie montent au créneau. Ils veulent dénoncer une mesure fiscale qu’ils jugent menaçante pour la survie de leurs entreprises. Sachant de plus qu’elle est rétroactive.

La Chambre syndicale des transformateurs de marbre – relevant de l’UTICA -, tient une conférence de presse, ce jeudi 6 août, au siège central de l’Union à Tunis. Et ce, afin de formaliser son opposition à l’application de la taxe à la consommation sur leur secteur.

Dans un communiqué, la Chambre a vivement critiqué cette mesure fiscale controversée qui s’appuie sur la loi n° 1988-62 et dont l’application rétroactive est jugée « gravement préjudiciable ». Elle alerte sur les conséquences directes de cette mesure, qui pourrait compromettre la pérennité des unités industrielles du secteur et fragiliser des milliers d’emplois.

En marge de cette conférence de presse, les professionnels du secteur organiseront un mouvement de protestation au siège de l’UTICA. À travers cette action, ils réclament l’ouverture immédiate d’un dialogue afin de trouver une « solution urgente et équitable ».

A cet égard, l’objectif affiché est de garantir la stabilité du système fiscal et du climat d’investissement. Tout en protégeant les droits des entreprises industrielles spécialisées, face à ce qu’ils considèrent comme une menace directe pour leur activité.

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Kaïs Saïed appelle à accélérer le traitement des dossiers de conciliation pénale

06. August 2026 um 09:41

Le président de la République, Kaïs Saïed, a évoqué, lors de sa rencontre mercredi après-midi au palais de Carthage avec le président de la Commission nationale de conciliation pénale, Ali Abbès, le fonctionnement de la commission ainsi que les dossiers qu’elle a reçus de la part de personnes ayant opté pour la conciliation.

Dans ce contexte, le président de la République a rappelé l’idée de la conciliation pénale qu’il avait proposée dès 2012, avant que  » des transactions douteuses ne soient conclues au grand jour et, le plus souvent, loin des regards et à la faveur de l’obscurité » , a-t-il souligné.

Kaïs Saïed a insisté sur « la nécessité d’accélérer l’examen des dossiers, loin des méandres des procédures auxquels certains recourent, non pas pour parvenir à des solutions équitables, mais pour prolonger la durée des affaires ou exercer un chantage déguisé ».

Il a également affirmé que  » le droit de l’État à récupérer les fonds du peuple tunisien ne saurait être prescrit, pas plus qu’il ne saurait être compromis par une alliance avec les vestiges de l’ancien système, qui se sont infiltrés dans plusieurs institutions et ne resteront pas, à leur tour, à l’abri des poursuites et de la reddition des comptes « .

Le président de la République a précisé que l’État ne cherchait pas à se venger, ni à maintenir les personnes concernées en prison ou en fuite à l’étranger, mais à récupérer les droits et les fonds légitimes du peuple tunisien. « La fuite ne sera d’aucune utilité, pas plus que les fonds généreusement distribués par des cercles bien connus ne seront utiles ou ne pourront servir de protection », a-t-il ajouté, selon un communiqué de la présidence de la République.

 

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Plus de 8 MDT supplémentaires en faveur des zones touristiques et des plages

06. August 2026 um 09:29

Le Fonds de protection des zones touristiques (FPZT) a alloué une enveloppe supplémentaire de 8,425 millions de dinars (MDT) pour soutenir les projets d’aménagement touristique, l’acquisition d’équipements de propreté et le renforcement des interventions des municipalités touristiques durant la haute saison estivale, a annoncé mercredi le ministère du Tourisme.

Cette enveloppe se répartit comme suit : 6,750 MDT pour le financement des projets d’aménagement touristique et l’acquisition d’équipements de propreté, et 1,675 MDT au profit de 20 municipalités touristiques pour renforcer leurs actions de propreté dans les zones et circuits touristiques. Le Fonds financera, en outre, à hauteur de 60 % le programme de nettoyage mécanique des plages.

La décision a été annoncée lors de la réunion périodique du groupe de travail conjoint chargé du suivi du bon déroulement de l’activité touristique, présidée par le ministre du Tourisme, Sofiene Tekaya, à Tunis, en présence des représentants des différents ministères concernés.

Les participants ont examiné les principaux problèmes conjoncturels du secteur ainsi que les moyens d’y remédier. Un bilan de l’activité touristique dans les différentes régions a été présenté, de même qu’un suivi des interventions des ministères et structures concernées dans plusieurs domaines liés au secteur, notamment l’approvisionnement, la sécurité, l’animation culturelle, l’hygiène et les transports.

La réunion a également passé en revue les opérations conjointes de contrôle et de suivi menées sur le terrain dans les différentes régions.

Selon la même source, près de quatre mille inspections ont été réalisées, depuis le début de l’année 2026, dans les établissements d’hébergement touristique, les restaurants touristiques et les agences de voyages. Ces contrôles ont porté sur la transparence des transactions commerciales, la qualité des services, la sécurité, l’hygiène, les centres de thalassothérapie, l’éco-tourisme ainsi que les excursions touristiques.

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La CCIT veut rééquilibrer le commerce entre la Tunisie et la Thaïlande

06. August 2026 um 09:13

La Tunisie et la Thaïlande ont convenu d’explorer de nouveaux secteurs de coopération économique pour rééquilibrer leurs échanges commerciaux, actuellement déficitaires pour la Tunisie, lors d’une séance de travail tenue mardi au siège de la Chambre de commerce et d’industrie de Tunis (CCIT).

La rencontre, qui a réuni le vice-président de la CCIT, Najeh Ben Abdessalem, et une délégation de l’ambassade de Thaïlande au Caire conduite par le ministre conseiller aux affaires commerciales, Niwat Apichartbutra, a mis en lumière un déséquilibre structurel de la balance commerciale bilatérale.

En effet, les importations tunisiennes en provenance de Thaïlande, dominées par l’automobile, les machines industrielles, les équipements électriques, les céréales, les produits chimiques, le caoutchouc, les graines oléagineuses et les dispositifs médicaux, dépassent largement les exportations tunisiennes.

Face à ce constat, les discussions ont porté sur l’identification de filières où la Tunisie pourrait renforcer sa présence sur le marché thaïlandais. Parmi les secteurs jugés prometteurs figurent l’huile d’olive, les dattes, les produits de la mer, les produits biologiques, les composants automobiles, les fils et câbles électriques, les produits pharmaceutiques, les cosmétiques naturels, ainsi que les technologies de l’information et les services numériques.

Les deux parties ont souligné que le potentiel économique des deux pays reste sous-exploité et que le développement de ces nouveaux créneaux permettrait non seulement de diversifier les échanges, mais aussi d’établir une coopération plus équilibrée et durable. Elles ont également mis l’accent sur la nécessité de dynamiser les partenariats entre entreprises tunisiennes et thaïlandaises pour concrétiser ces opportunités.

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Le taux d’inflation s’est élevé à 5,1% en juillet 

06. August 2026 um 08:27

Le taux d’inflation a atteint 5,1% au mois de juillet 2026, selon l’Indice des prix à la consommation pour le mois de juillet 2026, publié mercredi par l’Institut national de la statistique (INS).

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Empfangen — 05. August 2026 Französischsprachig

Mauritanie : une croissance résiliente, un secteur financier en progrès

05. August 2026 um 22:11

La Banque Centrale de Mauritanie (BCM) publie son Rapport annuel 2025, qui souligne la résilience de l’économie du pays malgré un environnement international incertain.

Le PIB réel a cru de 4,0% en 2025 (9,4% en valeur nominale, 472,56 milliards MRU). L’inflation moyenne est restée basse (1,6%). Les exportations ont progressé de 12,3%, portées notamment par le démarrage des exportations de gaz (237 M$). Les équilibres extérieurs se sont nettement améliorés : déficit commercial réduit à 23 M$, déficit du compte courant ramené à 3,4% du PIB, et réserves de change en hausse de 12,6% (2,21 Md$). La dette extérieure a légèrement augmenté à 4,27 Md$ mais recule en part du PIB (37%).

Les finances publiques se sont renforcées, le déficit budgétaire chutant de 75,5%. Le marché de change est devenu plus profond et autonome, avec une hausse des transactions interbancaires et une baisse des interventions de la BCM. Le secteur bancaire s’est développé (actifs à 218,5 Md MRU, crédits 122,8 Md MRU, fonds propres 29,1 Md MRU).

L’inclusion financière progresse fortement (55% en 2025). La BCM affiche des résultats financiers solides (résultat global 4,05 Md MRU, résultat net 3,18 Md MRU, capitaux propres 15,29 Md MRU) et réaffirme ses efforts de modernisation des marchés et d’élargissement de l’accès aux services financiers.

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