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La théorie des prix appliquée au mouton de l’Aïd

16. Mai 2026 um 10:07

Il est neuf heures du matin à Midoun-Zaâmouni, ce bourg de Djerba où la mer est bleue, les maisons sont blanches, et les inégalités sont criantes comme un bélier qu’on arrache à sa mère. Le marché des bestiaux s’est installé sur un hectare de terre rouge, entre les figuiers et les odeurs de fumier. Quand l’optimum de Pareto rencontre un bélier à cornes et à taches noires sur le front…

Moktar Lamari, Ph.D

Deux semaines avant l’Aïd El-Kébir ou Aïd Al-Adha, tout le monde est là : les éleveurs venus de Sidi Bouzid dans leurs 4×4 japonais aux roues encrassées de poussière du Sahel, les acheteurs de Djerba aux bras chargés d’enfants et aux poches plus ou moins garnies selon les cas, les courtiers surgissant de nulle part comme des génies de la lampe, et quelques économistes égarés — dont votre serviteur — qui prennent des notes en essayant de ne pas se faire piétiner par un mouton récalcitrant.

Le spectacle est grandiose. Et parfaitement illégal en termes fiscaux. Mais nous y reviendrons.

La théorie des prix, version ovine

Vilfredo Pareto, ce sociologue et économiste italo-suisse du XIXe siècle — pas du XVIIIe, soyons rigoureux même au marché aux bestiaux — a posé les bases de ce qu’on appelle l’optimum de Pareto : une situation où nul ne peut améliorer son bien-être sans détériorer celui d’un autre.

En d’autres termes, le surplus du producteur additionné au surplus du consommateur atteint son maximum, et tout le monde repart à peu près content.

En théorie. Sur le marché de Midoun-Zaâmouni, Pareto aurait sorti son carnet avec enthousiasme, avant de le ranger, perplexe. Car ici, quatre stratégies de prix coexistent simultanément, avec la fluidité d’un ballet et la brutalité d’une boucherie.

1- Première stratégie : la tarification à la tête du client — ou comment votre mouton vaut soudainement 400 dinars de plus.

Abdallah, éleveur de 52 ans, visage buriné par le soleil de Sidi Bouzid, connaît son métier. Il scanne chaque acheteur qui s’approche avec la précision d’un scanner d’aéroport. La clé de voiture BMW posée ostensiblement dans la paume ? Plus 200 dinars. Le téléphone dernier cri brandi pour photographier la bête — pour montrer à qui, exactement ? — Plus 150 dinars. Les bracelets en or de la conjointe qui accompagne en tenue de fête, les enfants bien habillés qui tirent sur la djellaba du père ? Jackpot : plus 400 dinars d’un seul souffle, sans ciller.

Un couple d’expatriés s’approche. Lui en chemise à fleurs, elle en abaya brodée. Ils regardent un bélier magnifique : larges épaules, cornes recourbées comme des parenthèses de la destinée, et deux taches noires sur le front qui lui donnent un air de sage. Abdallah annonce : 2600 dinars. Les autres acheteurs reculent prudemment.

La négociation commence alors sur le détail anatomique de la bête — ses dents (indicateur d’âge), la grosseur de ses attributs reproducteurs (indicateur de vigueur génétique, paraît-il), la largeur du dos, le poids estimé.

Vingt minutes plus tard, le marché se conclut à 2500 dinars, avec deux bottes de foin offertes en guise de cadeau de bienvenue. Le couple repart heureux, la bête attachée au coffre du SUV.

Calcul rapide : 25 kg de viande nette après abattage, soit exactement 100 dinars le kilogramme. Le filet de veau au supermarché est à 35 dinars. Mais l’Aïd n’est pas une question de ratio prix/protéines — c’est une question de statut, de tradition, et de regard des voisins. Le surplus du consommateur ici est royalement négatif pour le portefeuille, mais richement positif pour l’ego. La microéconomie a ses mystères que la raison ne connaît pas.

2- Deuxième stratégie : la négociation en itérations — ou l’art du tapis appliqué à l’ovin.

Fatma, 45 ans, fonctionnaire dans l’enseignement, salaire mensuel : 900 dinars. Elle est venue seule, avec son fils adolescent et une liste de critères établie la veille avec son mari resté à la maison. Budget maximum : 1400 dinars. Elle vise un agneau de taille moyenne — pas trop petit, ce serait la honte du quartier, pas trop grand, ce serait la ruine du mois.

La négociation commence à 1950 dinars. Fatma contre-propose 1200. L’éleveur ricane — doucement, avec respect, mais il ricane. S’ensuit une série d’allers-retours, de visites d’autres lots d’agneaux dans le marché, de retours au même éleveur, de silences calculés. Au troisième round, un courtier surgit de nulle part — ces personnages mystérieux qui connaissent tout le monde et n’appartiennent à personne. Il rapproche les positions avec l’habileté d’un diplomate onusien.

La vente se conclut à 1850 dinars. Le courtier empoche 100 dinars en moins de dix minutes. Fatma repart avec son agneau. Elle a dépassé son budget de 450 dinars. Elle ne le dira pas à son mari ce soir.

C’est cela le surplus du producteur : la différence entre le prix reçu (1750 dinars nets après le courtier) et le prix minimum auquel l’éleveur était prêt à vendre. Et le surplus du consommateur : la différence entre la propension maximale à payer de Fatma et ce qu’elle a effectivement déboursé.

Les deux surplus additionnés forment, en théorie parétienne, l’optimum social. En pratique, Fatma fait ses comptes dans la voiture et se demande ce qu’elle va rogner ce mois-ci — les sorties des enfants ou la visite chez le dentiste.

3- Troisième stratégie : la vente à prix cassé en fin de journée — ou la patience comme arme économique

Il est seize heures. Le soleil de Djerba cogne encore. Les clients fortunés et pressés sont repartis depuis longtemps. Il reste sur le marché les têtes moins commerciales, les moutons au regard triste, et les acheteurs patients — ceux qui ont du temps mais peu d’argent.

Stratégie parfaitement rationnelle : attendre que l’éleveur, qui ne veut pas ramener ses bêtes à Sidi Bouzid en camion (coût, temps, stress des animaux), brade ses derniers lots.

Slim, ouvrier dans le bâtiment, 600 dinars de salaire mensuel, attend depuis 14h dans l’ombre d’un figuier. À 16h30, il négocie un agneau à 1200 dinars — soit exactement deux salaires mensuels.

Le producteur ne perd pas d’argent : il couvre son coût marginal de production et de transport. Son surplus est réduit, mais positif. Le surplus de Slim aussi, quoique acheté au prix d’une journée de patience et d’une entorse budgétaire sévère.

L’économiste dirait que l’écrémage intertemporel du marché a bien fonctionné. Slim, lui, dirait qu’il est épuisé et qu’il va emprunter 600 dinars à son frère.

4- Quatrième stratégie : les enchères au bélier de prestige — ou Veblen à Djerba
C’est le moment le plus spectaculaire. Un bélier exceptionnel — cornes larges, robe impeccable, port altier — est présenté au centre du marché. Plusieurs acheteurs tournent autour, se jaugent du regard. L’éleveur, Mustapha de Sidi Bouzid, connaît le concept de bien de Veblen sans avoir jamais ouvert un manuel d’économie : plus le prix monte, plus la demande augmente, parce que la bête est devenue signe de statut social autant qu’acte de foi.

La mise à prix est à 2200 dinars. Les enchères montent. Deux hommes s’affrontent — l’un grand commerçant djerbien, l’autre propriétaire terrien venu du continent. Le marché s’arrête, les téléphones sortent pour filmer. Le bélier part à 3100 dinars sous des applaudissements discrets et quelques you-you lancés par les femmes en retrait.

Pareto sourit dans sa tombe genevoise : le surplus du producteur vient d’exploser, et l’acheteur, lui, a payé pour le regard des autres autant que pour la chair de la bête. Ce n’est plus de la microéconomie, c’est de la sociologie de Bourdieu habillée en laine.

L’État, grand absent, grand perdant

Revenons à l’essentiel. Ce marché de Midoun-Zaâmouni génère, selon des estimations conservatrices, entre 2 et 3 millions de dinars de chiffre d’affaires quotidien. Il fonctionne depuis dix jours et fonctionnera encore deux semaines. Total : autour de 50 millions de dinars qui circulent en liquide, main à main, sans facture, sans caisse enregistreuse, sans TVA, sans déclaration à l’APII, sans impôt sur le revenu des éleveurs, sans contribution sociale. Les 4×4 japonais des éleveurs de Sidi Bouzid — propres, récents, bien entretenus — sont financés par ce chiffre d’affaires que la Direction générale des impôts ne verra jamais.

L’État tunisien est absent du marché. Pas un agent de contrôle sérieux, pas un inspecteur vétérinaire en vue, pas un collecteur de taxe. Quelques policiers en bordure, pour la forme et pour la photo. La formalisation du secteur agricole et pastoral reste le chantier que chaque gouvernement annonce en grande pompe et qu’aucun n’engage dans les faits — trop sensible électoralement, trop compliqué administrativement, trop coûteux politiquement.

Et pourtant. Cinquante millions de dinars en trois semaines, dans un seul marché, dans un seul bourg de Djerba. Multipliez par les dizaines de marchés similaires qui animent en ce moment Béja, Jendouba, Kairouan, Gafsa, Gabès, Médenine. Vous obtenez une économie parallèle de l’Aïd qui pèse plusieurs centaines de millions de dinars, intégralement soustraits à la fiscalité nationale, pendant que le gouvernement négocie chaque trimestre avec le FMI pour dégager quelques dizaines de millions de dinars d’économies budgétaires.

À deux semaines de l’Aïd El-Kébir, le mouton tunisien est à la fois symbole de foi, instrument de cohésion sociale, révélateur d’inégalités criardes — entre les Djerbiens aisés et les ouvriers à 600 dinars le mois en salaire, entre les expatriés qui paient cash 2500 dinars sans sourciller et les Slim qui attendent l’ombre d’un figuier jusqu’au soir — et terrain d’expérimentation grandeur nature de la théorie des prix dans toute sa splendeur.

Pareto était suisse : il aurait sans doute réclamé un reçu, une facture, et une déclaration fiscale en trois exemplaires. Ici, on mange le mouton sans reçu, on sacrifie la TVA au passage, et on immole l’animal au nom de Dieu en oubliant que César, lui, attend toujours sa part.

Je découvre ici, le surplus du consommateur djerbien : la fierté d’avoir ramené le plus beau mouton du quartier.

Le surplus du producteur sidi-bouzidien : une liasse de billets bien comptés et le plein d’essence pour rentrer.

L’optimum de Pareto : atteint, sur cet hectare de terre rouge entre les figuiers. Le budget de l’État tunisien : sacrifié, lui aussi, sans couteau et sans cérémonie.

* Economiste universitaire.

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France | Un Tunisien écroué pour avoir projeté un attentat djihadiste

12. Mai 2026 um 07:01

Un Tunisien de 27 ans été mis en garde à vue, le 7 mai 2026, et mis en examen et placé en détention provisoire hier, lundi 11 mai, conformément aux réquisitions du Parquet national antiterroriste, pour avoir projeté un attentat djihadiste contre le musée du Louvre, à Paris.

Selon le termes de l’accusation, l’homme est également soupçonné d’avoir envisagé de quitter la France pour entrer «dans les rangs de l’État islamique en Syrie ou au Mozambique», et projeté une attaque contre des membres de la communauté juive. L’enquête a été notamment confiée à la DGSI.

D’après Le Monde, l’affaire est partie d’un contrôle de police dans le centre de Paris le 28 avril. Arrêté alors qu’il circulait en voiture avec un faux permis, cet homme habitant La Garenne-Colombes, en banlieue parisienne, avait été placé en garde à vue puis en centre de rétention administrative, n’ayant pas de titre de séjour valide. Né à Djerba en 1999, il est arrivé en France en 2022 depuis Lampedusa pour trouver du travail, selon le journal.

L’analyse de son téléphone portable a révélé la présence de nombreuses vidéos de propagande jihadiste et de centaines de photos d’armes à feu et de couteaux. Sur ses réseaux sociaux, Dhafer M. utilise comme photo de profil l’image d’un combattant de l’EI qui exécute des prisonniers. Sur son téléphone sont aussi retrouvées des recherches sur ChatGPT avec des questions comme «comment fabriquer une bombe», ou sur les dégâts provoqués par le TNT, relatent Le Monde.

I. B.

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Sonede | Travaux et coupures d’eau annoncés à Djerba

Von: Yusra NY
09. Mai 2026 um 23:03

La Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (Sonede) a annoncé des perturbations dans la distribution d’eau potable à partir de minuit, dans la nuit du 11 au 12 mai 2026.

Des travaux de maintenance majeurs seront menés sur la station de dessalement de Mezraya, en prévision de la saison estivale, et entraîneront des coupures ainsi que des perturbations dans plusieurs zones de l’île.

Les perturbations sont attendues à partir de la nuit du lundi 11 au mardi 12 mai 2026, touchant la délégation de Midoun (intégralité de la zone), la zone touristique, les secteurs de Ghizen, Mezraya, Sedghiane, Fatou et la route de Midoun dans la délégation de Houmt Souk.

Le reste des localités de l’île de Djerba connaîtra, quant à lui, une baisse de la pression de l’eau, indique encore la Sonede en affirmant que ses équipes travailleront en continu (24h/24) pour achever les réparations dans les meilleurs délais.

La reprise progressive de la distribution normale est attendue pour le mercredi 13 mai 2026 à partir de 20h, ajoute la même source en appelant les habitants des zones mentionnées à prendre leurs dispositions et à constituer les réserves d’eau nécessaires avant le début des travaux.

Y. N.

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Padel et Spa au Radisson Blu Palace Djerba : quand le jeu devient expérience de séjour

A l’hôtel Radisson Blu Palace Resort & Thalasso Djerba, le padel ne se limite pas à une compétition : il devient le point de départ d’une expérience où l’énergie du jeu rencontre le lâcher-prise du bien-être. Entre échanges sur le court et parenthèses de détente, quelque chose de plus subtil se joue — et mérite d’être vécu jusqu’au bout.

Sur l’île de Djerba, certains week-ends prennent une autre dimension. Il y a des événements qui dépassent leur simple vocation sportive pour devenir de véritables expériences de vie. C’est exactement ce qui s’est joué du 30 avril au 2 mai au Radisson Blu Palace Resort & Thalasso Djerba, à l’occasion de la 8e étape du Tournoi national de padel.

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Dès le premier jour, quelque chose d’inhabituel se dégage. Pas seulement des joueurs venus faire parler leur talent, mais une véritable communauté en quête de performance. Des groupes d’amis, des familles entières, des habitués qui se retrouvent, des novices curieux… Car le padel, n’est pas qu’un sport, c’est un prétexte au lien. Sur les deux terrains outdoor de l’hôtel, les Padel Blu, les échanges sont aussi chaleureux en dehors des matchs qu’intenses sur le terrain.

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Une discipline qui séduit

Près de 200 participants ont fait le déplacement, certains depuis Tunis en avion ou par voie terrestre, d’autres depuis Sfax ou Sousse, sans oublier les locaux de Djerba. Une mobilité qui en dit long sur l’attractivité de la discipline. Car le padel a ce pouvoir rare : rassembler sans exclure. Peu importe l’âge ou le niveau, chacun y trouve sa place. On a même aperçu de très jeunes enfants, raquette à la main ou spectateurs attentifs, déjà happés par l’énergie ambiante.

Le tournoi, encadré selon les règles de la Fédération Tunisienne de Tennis, s’est déroulé avec rigueur, mais sans jamais perdre cette atmosphère détendue qui fait le charme du padel. Certaines rencontres ont marqué les esprits, notamment celles où de jeunes talents ont démontré un potentiel prometteur à l’échelle internationale. Et puis il y a eu ce duo mixte, inattendu et inspiré, qui a su s’imposer en finale dans sa catégorie, suscitant autant d’admiration que d’enthousiasme.

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Et puis, il y a tous ces partenaires qui ont joué un rôle significatif pour accompagner cette étape djerbienne. Des entreprises comme Point M, Ulysse Négoce, Carte Assurance ou encore RKF ne se sont pas contentées d’apposer leur logo : leur engagement en tant que sponsors a traduit une réelle volonté de soutenir l’essor du padel en Tunisie. En accompagnant ce type d’événements, elles ont participé activement à structurer la discipline, à encourager les pratiquants et à donner à ce sport en pleine croissance les moyens de ses ambitions.

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L’expérience “Padel & Spa”

Mais ce qui a distingué réellement cette étape djerbienne, c’est ce qui s’est passé en dehors des courts. Le Radisson Blu Palace Resort & Thalasso Djerba ne s’est pas contenté d’accueillir un tournoi ; il a construit une expérience. Le concept “Padel & Spa” a pris ici tout son sens, sous la houlette de la nouvelle directrice générale de l’établissement, Lydie Ghighi, que l’on a vue impliquée, attentive à chaque interaction et de toute évidence soucieuse de la satisfaction de chacun.

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Le spa comme élément différenciateur

Après l’effort, le réconfort: direction l’Athénée Thalasso & Spa, le centre de bien-être et remise en forme de l’hôtel. Et là, le contraste est saisissant. On passe du bruit des balles aux murmures de l’eau, de l’adrénaline à l’apaisement. Les joueurs, encore marqués par l’intensité des matchs, s’abandonnent à des protocoles de récupération pensés dans les moindres détails : massages ciblés, stretching, soins revitalisants. Les techniques venues d’Inde, de Bali, de Thaïlande ou de Chine ne sont pas de simples prestations, mais de véritables outils de performance et de récupération.

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Kais Nabli, Directeur du centre, le souligne avec insistance: « tout est réuni pour sublimer l’expérience de nos hôtes, dans un cadre à la fois ludique et raffiné, où sport et bien-être s’harmonisent parfaitement pour faire de ce tournoi un véritable succès et offrir une expérience inoubliable. »

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Pendant ce temps, les accompagnateurs trouvent aussi leur rythme. Piscine d’eau de mer, hammam, jacuzzi, rituels signés Cinq Mondes Paris… chacun compose son expérience, entre détente et découverte. L’hôtel devient alors un lieu de vie à part entière, où sportifs et non-sportifs cohabitent dans une harmonie presque évidente.

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L’expérience fidélisante

Ce qui frappe, au final, c’est la cohérence de l’ensemble. Le padel attire, le cadre retient, et l’expérience fidélise. En investissant dans des infrastructures dédiées comme les terrains Padel Blu, le Radisson Blu Palace anticipe une tendance qui, visiblement, dépasse aujourd’hui celle du tennis dans l’hôtellerie.

Mais surtout, il comprend que la valeur ne réside plus uniquement dans l’hébergement. Elle se construit dans l’expérience globale, dans cette capacité à proposer bien plus qu’un séjour : un moment à vivre, à partager, à prolonger… aux normes Radisson.

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La Directrice générale de l’hôtel ne cache pas son enthousiasme : « Accueillir cette étape sur nos courts Padel Blu, avec l’excellence du service Radisson, a été un véritable plaisir. Face à cet enthousiasme, nous sommes heureux d’annoncer le lancement prochain de packages exclusifs incluant des séjours ‘Padel & Bien-être’. Notre objectif étant de répondre à cette nouvelle attente en offrant une plateforme où l’utile se joint à l’agréable dans un cadre raffiné. »

©Destination Tunisie

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Transavia consolide ses vols sur Djerba au départ de la province française

La filiale low cost d’Air France-KLM a entamé hier la programmation d’un nouveau vol sur Djerba.

Tous les lundis jusqu’au 18 octobre 2026, Transavia opèrera sur la ligne Montpellier-Djerba.

Une route saisonnière qu’elle reprend 4 ans après son interruption et qui consolide la présence du transporteur au départ du marché français.

Il est à rappeler que Djerba est également reliée par des vols Transavia au départ de Paris-Orly, Nantes, Lyon et Marseille

Lire aussi à propos de Transavia:

Transavia France : 16 lignes sur la Tunisie et 650.000 sièges pour l’été 2026

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A Djerba, les hôtels préparent la saison 2026, loin du tumulte du monde

Le mois d’avril est traditionnellement celui qui marque la réouverture des hôtels qui avaient fermé à la fin de la dernière saison. Quelques nouveautés sont également à prévoir, très loin du climat de sinistrose international.

Le 4 avril 2026, le Club Med Djerba La Douce rouvrira ses portes. Comme chaque année à pareille époque, cette réouverture est le signe d’une saison généralement prometteuse. Ce mois-ci, ce sont également toutes les petites unités qui ferment traditionnellement en hiver qui s’apprêtent à reprendre du service.

En comptant toute la zone Djerba-Zarzis, l’offre globale devrait de ce fait tourner autour de 36.000 lits au plus fort de l’été, cette même capacité qui avait permis en 2025 de totaliser 7,3 millions de nuitées, soit 25% du total des nuitées enregistrées à l’échelle nationale.

Même si la guerre actuelle au Moyen-Orient hante les esprits, Djerba entend bien être le havre de sérénité et d’insouciance qu’elle a toujours revendiqué.

Certains hôtels affichent même complets pour la saison, annonçant des Stop Sale comme dit dans le jargon.

Et même le très sérieux journal Le Figaro a consacré, dans l’une de ses dernières éditions, un très bel article intitulé Djerba, une destination méditerranéenne qui séduit à l’approche des beaux jours, publication qui tranche avec la morosité médiatique ambiante.

Les projets avancent

Signe de la quiétude qui prévaut, plusieurs nouveautés sont à prévoir. Tout d’abord, l’avancement du chantier de l’hôtel Sunrise Palace sous l’enseigne Marriott. Celui qui fut par le passé Les Sirènes a été totalement métamorphosé et accueillera ses premiers clients dans ses 470 chambres (5 étoiles) à compter du printemps 2027 selon les estimations avancées.

A court terme, ce sont surtout les intentions du groupe libanais Lancaster qui retiennent l’attention. Depuis le 1er avril, cet opérateur a repris l’exploitation de Dar Jerba dans le cadre d’un contrat de location d’une durée de 15 ans signé avec la société propriétaire du complexe, Tourgueness (propriété du groupe libyen Lafico depuis sa privatisation).

Dans un premier temps, il s’agit des deux hôtels fonctionnels, à savoir Dar Narjess et Dar Zahra (tandis que l’appart-hôtel Dar El Menara a finalement fermé pour rejoindre ainsi le Dar Yasmine et Dahlia, les deux autres unités non exploitées depuis plusieurs années).

Sur le court-terme, le nouvel arrivant parle d’injecter un premier montant de 30 MD pour un lifting de saison car l’exploitation des deux hôtels se poursuivra sans discontinuer cet été, notamment en partenariat avec Blue Style, le tour-opérateur tchèque qui dispose de gros engagements sur le complexe (l’ayant lui-même exploité depuis 2024) et ainsi assurer la continuité des contrats déjà signés.

La vision de Lancaster

Remodeler le complexe sous une forme de village géré sous la formule LPD (logement/petit déjeuner) et où s’installeraient de nombreux restaurants à thèmes avec des brands différents. C’est la première idée qu’envisage les nouveau exploitant de Dar Jerba.

La 2e phase d’investissement consistera ensuite à rénover la fameuse salle polyvalente du complexe abandonnée depuis plusieurs années malgré sa capacité à accueillir près de 1000 personnes, ce qui permettrait d’apporter une véritable plus-value en termes de congrès et autres manifestations nationales et internationales d’envergure.

L’amphithéâtre de plein-air a également retenu l’attention des Libanais qui s’y projettent déjà avec la possibilité d’y organiser des concerts avec des artistes internationaux. Quant au Dar Menara, situé en face du complexe, le projet porte sur la création d’un appart-hôtel de grand luxe.

Une vision d’avenir certes qui ne demandera qu’à se concrétiser et ne pas rester lettre morte comme cela fut le cas pour de nombreux autres projets.

©Destination Tunisie

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Vincci Hoteles célèbre son 25ème anniversaire avec de nouveaux projets à Ibiza et dans La Rioja

Vincci Hoteles poursuit son expansion vers de nouvelles destinations avec le développement de deux nouveaux projets à Ibiza et à Haro (La Rioja), qui viendront s’ajouter au portefeuille de la chaîne dans les années à venir.

Cette annonce coïncide avec le 25ème anniversaire de l’entreprise, un parcours toujours marqué par « La vision Vincci » : une manière unique d’interpréter les lieux, les espaces et l’expérience de l’hospitalité.

Avec ces nouveaux projets, le groupe renforce sa stratégie de croissance dans des destinations dotées d’une identité propre, en misant sur des hôtels qui dialoguent avec leur environnement et cherchent à s’intégrer à la vie culturelle et sociale de chaque lieu.

«Fêter ses 25 ans est un moment important pour Vincci Hoteles et une occasion de continuer à évoluer tout en conservant l’essence même qui a présidé à la création de l’entreprise. Notre façon de croître passe par le développement d’hôtels en phase avec le caractère de chaque destination, et des projets comme ceux d’Ibiza ou de La Rioja reflètent très bien cette conception de l’hôtellerie», souligne Carlos Calero, PDG de Vincci Hoteles.

Vincci Hoteles prépare son arrivée à Ibiza avec un nouvel hôtel cinq étoiles

Parmi les nouveaux projets, il convient de souligner l’arrivée de Vincci Hoteles à Ibiza, où la chaîne va développer un hôtel cinq étoiles dont l’ouverture est prévue pour la saison 2027. L’établissement comptera 116 chambres réparties sur deux étages et comprendra différents espaces destinés à enrichir l’expérience des clients, notamment un restaurant, deux bars, un rooftop, une piscine, une salle de sport et un spa.

Le projet a été conçu pour s’intégrer harmonieusement dans l’environnement, en conservant une hauteur modérée et une implantation architecturale en dialogue avec le paysage de la région. Cette approche répond à la volonté de la chaîne de développer des établissements qui s’adaptent au territoire tant d’un point de vue paysager qu’environnemental.

Avec l’arrivée d’Ibiza, Vincci Hoteles fait son entrée dans l’une des destinations touristiques les plus réputées de la Méditerranée, un lieu où nature, culture et vie sociale se côtoient et qui représente l’un des marchés les plus emblématiques du tourisme international.

Vincci Hoteles s’installe au cœur de La Rioja, à Haro

À ce projet s’ajoute un nouvel établissement à Haro (La Rioja), où la société ouvrira un hôtel quatre étoiles de 52 chambres dont l’ouverture est prévue pour fin 2027. Le projet sera situé sur un domaine de 7 000 mètres carrés qui abritait, à la fin du XIX siècle et au début du XX siècle, un domaine agricole et une cave de renom, redonnant ainsi vie à un lieu chargé d’histoire au sein de l’une des régions viticoles les plus emblématiques d’Espagne.

L’hôtel disposera d’un restaurant, d’une piscine extérieure, d’un spa et d’un parking, et a été conçu pour s’intégrer dans l’environnement naturel et culturel de la région. Le projet sera réalisé par l’architecte Rafael Aguilar Espizua, dont la conception architecturale vise à dialoguer avec le paysage et l’identité de Haro.

Cette ville de La Rioja, reconnue internationalement pour sa tradition viticole et pour la concentration de caves historiques qu’elle abrite, constitue l’un des lieux les plus emblématiques de la culture du vin dans notre pays. Avec ce nouvel établissement, Vincci Hoteles renforce son engagement en faveur de destinations à forte personnalité, où l’hôtel devient une porte d’entrée pour découvrir le territoire, sa gastronomie et sa tradition œnologique.

Ces deux projets partagent la même philosophie: créer des hôtels dotés d’une personnalité propre, capables de saisir l’esprit de la destination et de le retranscrire dans l’expérience du client. Cette approche fait partie de l’ADN de Vincci Hoteles depuis ses débuts et se reflète dans le design, l’architecture et le concept de chaque établissement.

La Vision Vincci : 25 ans à façonner notre propre conception de l’hospitalité

La présentation de ces nouveaux projets coïncide en outre avec un moment particulièrement important pour l’entreprise. Vincci Hoteles célèbre cette année son 25ème anniversaire, un parcours qui a débuté en 2001 avec la volonté de créer une chaîne hôtelière dotée d’une identité propre et d’une conception particulière de l’hospitalité.

Depuis lors, la société a développé un portefeuille d’hôtels urbains et de villégiature dans des destinations phares, en misant sur des projets singuliers et sur une vision de l’hôtellerie où le lieu, l’architecture et l’expérience du client s’inscrivent dans un même récit.

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L’hôtel Vincci Helios Beach à Djerba qui compte parmi les hôtels de la chaine qui se situent à Djerba aux côtés du Vincci Dar Midoun 4*; en plus de Hammamet (Vincci Saphir Palace &Spa 5*), Monastir  (Vincci Helya Beach 4*), et 
Zarzis (Vincci Safira Palms 4*).

Dans ce contexte, l’entreprise met en avant les 25 ans de la «vision Vincci», la manière dont la chaîne hôtelière a appréhendé l’hospitalité tout au long de son parcours : une façon d’envisager et de développer chaque projet, fondée sur le respect du caractère des lieux, l’intégration de l’architecture dans son environnement et le souci du détail dans l’expérience du client. Une vision qui a accompagné la croissance de l’entreprise depuis ses débuts et qui continue de guider son évolution future.

Cet anniversaire est également l’occasion de rendre hommage à l’héritage de son fondateur, Rufino Calero, et au chemin parcouru au fil des ans, tout en marquant le début d’une nouvelle étape au cours de laquelle l’entreprise poursuit sa croissance grâce à l’arrivée de nouvelles générations au sein du projet entrepreneurial.

Fort de cette combinaison d’expérience acquise et de vision d’avenir, Vincci Hoteles réaffirme son engagement en faveur d’une approche de l’hôtellerie fondée sur l’authenticité des lieux, le souci du détail et la création d’expériences en phase avec chaque destination.

À propos de Vincci Hoteles

Vincci Hoteles est une chaîne hôtelière espagnole qui s’appuie sur l’expérience de la famille Calero, forte de plus de cinquante ans d’expérience dans le secteur. Depuis sa création en 2001, l’entreprise a connu une croissance soutenue tant au niveau national qu’international dans le segment des hôtels quatre et cinq étoiles. Elle dispose actuellement d’un portefeuille de 41 hôtels situés dans des emplacements privilégiés en Espagne (29), au Portugal (6), en Tunisie (5) et en Grèce (1).

La chaîne mise sur un modèle qui se démarque, dans lequel chaque hôtel possède sa propre personnalité, adaptée à l’environnement et à la culture de la destination. Vincci Hoteles ne standardise pas ses espaces, mais la qualité de ses services, créant ainsi des établissements singuliers qui allient design, confort, emplacements exceptionnels, gastronomie et expériences uniques pour chaque type de voyageur.

Depuis sa création, Vincci Hoteles a intégré des critères de durabilité environnementale, d’impact social et de bonne gouvernance dans tous ses domaines de gestion. Un engagement qui a été récompensé par des certifications et des prix nationaux et internationaux, et qui se traduit par des actions concrètes au quotidien dans les hôtels.

(Publi-information)

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Lancaster Hotels s’intéresse à Djerba

Lancaster Hotels-Suites-Resorts envisage d’investir sur le Dar Jerba.

Lancaster Hotels-Suites-Resorts, groupe hôtelier libanais exploitant plusieurs hôtels au Liban mais également en Afrique, serait sur le point de prendre en location le complexe Dar Jerba.

Mais au-delà de l’exploitation du complexe et de ses 5 hôtels, Lancaster serait en discussions avec la holding libyenne Lafico, qui possède de Dar Jerba, pour s’engagement sur des investissements destinés à rénover les établissements.

Le directeur général d’exploitation de la chaîne est actuellement sur place tandis que des recrutements ont déjà été entamés pour entamer la première phase.

La première entrée en exploitation de Dar Jerba date de 1973 avec sa société propriétaire initiale, .

Les 5 établissements de Dar Jerba ont une capacité de 3235 lits et sont : Dahlia (598 lits), Dar Narjess (722 lits), Dar Yasmine (560 lits), Dar Zahra (705 lits) ainsi que l’appart-hôtel Dar El Manara (340 lits) situé hors du complexe.

Lancaster exploite pour sa part 5 hôtels au Liban, Burkina Faso et Congo.

Lire dans nos archives à propos de Dar Jerba:

Eté 2017 : le come-back de Dar Jerba sur le marché de l’hôtellerie insulaire

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Djerba : Mausolée libyque, tombes puniques et vestiges antiques à redécouvrir

08. Januar 2026 um 11:29

Que reste-t-il aujourd’hui de l’histoire antique de Djerba ? Quelques sites et monuments ont gardé ces traces lointaines et témoignent d’un passé immémorial. C’est le cas de la chaussée romaine d’El Kantara, du site archéologique de Meninx, des nécropoles puniques de Souk El Gebli et des vestiges de Henchir Bourgou.

Ce dernier site, contrairement aux trois premiers cités, se trouve au nord de l’île et demeure relativement peu connu. La découverte de silex et d’œufs d’autruche permettent de relier ce site à la préhistoire. Toutefois, c’est à l’époque punique que Henchir Bourgou a connu son apogée. Un mausolée libyco-punique âgé de vingt-trois siècles est présent sur le site à l’état de vestige. Selon les archéologues, la cité antique qui se trouvait sur ce site était très vaste et reliée au port de Ghizen.

Les trois autres sites relatifs à l’Antiquité à Djerba sont concentrés au sud-est de l’île. La chaussée romaine reliait Djerba au continent : toujours utilisée, elle a connu des réaménagements récents et constitue aujourd’hui une voie d’accès importante.

Elle débouche sur le site de Meninx qui, à l’époque romaine, fut le principal centre politique et économique de l’île de Djerba. Cette cité antique était dotée d’un port et disposait de nombreux thermes et temples. Les vestiges d’un amphithéâtre témoignent de sa prospérité ancrée dans le commerce de la pourpre. Le site de Meninx est également très vaste et inclut une partie aujourd’hui recouverte par la mer.

Enfin, les nécropoles puniques de Souk El Gebli complètent ces différents sites antiques. Il s’agit d’un ensemble d’une douzaine de tombes rupestres dont les mobiliers funéraires ont disparu. Toutefois, l’état général des sépultures permet de reconstituer mentalement leur topographie. Notons que plusieurs fouilles se poursuivent et devraient à terme révéler de nombreux pans de l’Antiquité à Djerba.

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Djerba : Il était une fois Yannis Kindynis et l’hôtel Lotos

03. Januar 2026 um 10:39

Venue de Grèce, originaire de Mykonos, la famille Kindynis s’est installée à Djerba pour y vivre, parmi d’autres membres de la communauté grecque, de la pêche des éponges.

Plus tard, en 1940, l’un des héritiers de cette famille, Yannis Kindynis, construisit un hôtel d’une quinzaine de chambres, autour et au dessus de la maison familiale.

L’hôtel Lotos venait de voir le jour et près d’un siècle plus tard, il continue à accueillir des pensionnaires qui y viennent dans le sillage de
la légende d’Ulysse.

Après avoir été dirigé par Yannis Kindynis, le Lotos sera longtemps tenu par son fils Laris.

Comptant parmi les tout premiers hôtels de l’île de Djerba, le Lotos se trouve à Houmt Souk et porte le nom d’un fruit fabuleux qui évoque l’oubli et le désir, dès qu’on y a goûté, de ne plus quitter l’île de la cinquième saison.

Pour la petite histoire, cet hôtel connut une période mouvementée durant la Deuxième guerre mondiale lorsqu’il fut tour à tour réquisitionné par les soldats allemands de l’Afrika Korps puis par les aviateurs australiens de la Royal Air Force.

Yannis Kindynis et son fils Laris en 1937 dans la maison qui allait devenir le Lotos.

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Biodiversité marine à Djerba : 287 000 $ mobilisés pour renforcer la conservation de Ras Rmel

Von: walid
22. Dezember 2025 um 11:27

Un accord de financement de cinq ans a été récemment signé entre l’Agence de Protection et d’Aménagement du Littoral (APAL), l’ONG locale AJEM (Association Jlij pour l’Environnement Marin) et le Fonds “The MedFund” pour soutenir la cogestion de la zone de protection marine “Jerba Ras Rmel”, a fait savoir le MedFund.

La zone de protection marine de “Jerba Ras Rmel” est la sixième ZPM (Zone de Protection Marine) établie en Tunisie. Elle se situe sur la côte nord de l’île. C’est une flèche dunaire en pleine évolution, protégeant une zone lagunaire comprenant des vasières qui émergent à marée basse. Le site de Ras Rmel ” (cap des sables) figure parmi une vingtaine de zones sensibles, choisies par le Programme national de gestion de zones sensibles, lancé par le ministère de l’Environnement en 1995. Les zones sensibles sont définies comme étant les zones caractéristiques du patrimoine naturel national ou présentant un ensemble d’éléments dans un écosystème fragile ou constituant un paysage naturel remarquable, menacé par la dégradation ou par l’utilisation irrationnelle.

En vertu de cet accord et grâce au soutien financier du Fonds pour l’Environnement Mondial (FEM), mécanisme financier de dimension internationale, qui intervient dans le domaine de la protection de l’environnement, une subvention totale de 287 mille dollars américains, sur 5 ans, sera mobilisée pour améliorer la gouvernance, la cogestion, l’engagement des parties prenantes, le suivi scientifique, la promotion de l’égalité des sexes et la durabilité des activités économiques au sein de cette zone.

The MedFund est un fonds fiduciaire environnemental, basé à Monaco spécifiquement dédié au financement des aires marines protégées de Méditerranée.

L’association Jlij pour l’environnement marin est une organisation non-gouvernementale, basée à Djerba et œuvrant pour la protection de l’environnement marin et de la biodiversité.

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Équipage russo-biélorusse bloqué à Djerba : L’ambassade russe précise

22. Dezember 2025 um 08:03

L’ambassade de Russie en Tunisie a annoncé être parvenue à un accord avec les autorités tunisiennes permettant à un équipage russo-biélorusse, bloqué depuis plusieurs jours à l’aéroport de Djerba-Zarzis, de quitter le pays « dans un avenir proche », rapporte RT.

Selon l’ambassade, l’équipage est composé de sept ressortissants russes et de deux ressortissants biélorusses. Il précise que ses membres ne sont ni détenus ni privés de liberté, mais qu’ils se trouvent actuellement dans la zone internationale de transit de l’aéroport, sans possibilité de sortir du site à ce stade.

La mission diplomatique explique que la présence de l’équipage en Tunisie s’inscrivait dans le cadre d’un transit temporaire vers l’Algérie. Les intéressés peuvent quitter la Tunisie à bord de vols commerciaux, sans la présence de l’hélicoptère, lequel resterait stationné à l’aéroport de Djerba-Zarzis. En revanche, un départ à bord de l’appareil demeure conditionné à l’obtention d’une autorisation d’entrée des autorités algériennes, qui n’a pas encore été délivrée.

L’ambassade russe a par ailleurs affirmé que les autorités tunisiennes ne sont pas à l’origine du blocage et n’ont imposé aucun obstacle à la sortie de l’équipage. Lors des échanges officiels avec les autorités tunisiennes, il a été confirmé que le départ est possible dès que les dispositions logistiques et administratives nécessaires seront réunies.

Atterrissage technique programmé

De son côté, l’un des membres de l’équipage, le pilote Sergueï Souslov, avait déclaré auparavant que l’équipage se trouvait bloqué à l’aéroport de Zarzis depuis le 19 décembre, à la suite d’un atterrissage technique programmé. Il avait indiqué à l’agence RIA Novosti que le vol, effectué à bord d’un hélicoptère de type Mi-26, était dûment autorisé et que l’ensemble des documents était en règle.

Selon son témoignage, les membres de l’équipage avaient passé le contrôle des passeports avant que leurs documents ne soient temporairement retenus, les contraignant à passer la première nuit dans la salle d’arrivée, puis dans une pièce séparée par la suite.

L’hélicoptère, appartenant à une société kirghize, effectuait un vol à destination de l’Algérie après des travaux de maintenance, la Tunisie devant constituer une simple escale technique d’une nuit. D’après l’ambassade de Russie, celle-ci a été officiellement saisie le 20 décembre par la société propriétaire de l’appareil, qui a sollicité son intervention afin de faciliter un règlement de la situation.

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Coopération : Djerba et Nice se mettent au diapason du tourisme durable

23. November 2025 um 10:36

Lors de la Rencontre Tuniçoise qui a eu lieu vendredi 21 novembre à Nice, dans le sud de la France, un protocole d’accord sur les bonnes pratiques dans le domaine du tourisme durable a été signé par Hichem Mahouachi, délégué régional du Tourisme à Djerba, et Jean-Sébastien Martinez, directeur général de l’Office du tourisme Nice Côte d’Azur ( de gauche à droite sur notre photo ).

Ce mémorandum d’accord constitue une déclaration d’intentions et un premier pas dans de nouvelles synergies touristiques entre les deux régions. De plus, cet accord est appelé à instaurer dans le futur, un nouveau mécanisme de coopération décentralisée entre Nice et Djerba.

La signature de cet accord de principe a compté parmi les nombreux temps forts d’une journée  » tuniçoise « , un néologisme construit à partir de Tunisie et Nice.

Sur notre photo, de gauche à droite : Imen Jaidane (conseillère municipale et métropolitaine – Nice), Marc Concas (conseiller municipal et métropolitain – Nice), Riadh Jaidane (député des Tunisiens à l’étranger – ARP), Badis Belhadj Ali (député de Djerba et président de la Commission parlementaire du Tourisme – ARP), Abdallah Khemis (conseiller municipal et métropolitain – Nice) et Amor Barhoumi (député des Tunisiens à l’étranger – ARP).

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Tunisie – France : Une journée entre Azur, Jasmin, Nice et Djerba

20. November 2025 um 12:33

La ville de Nice accueille une « Journée Franco-Tunisienne : Économie bleue, culture et innovation » qui se tiendra au Centre Universitaire Méditerranéen de Nice le vendredi 21 novembre 2025.

Cette journée vise à promouvoir les échanges entre la France et la Tunisie autour de trois axes majeurs : l’économie bleue, la richesse culturelle de nos deux pays et l’innovation comme vecteur de développement durable.

L’événement réunira des acteurs économiques, des représentants institutionnels, des experts du monde maritime et touristique ainsi que des artistes et entrepreneurs des deux rives de la Méditerranée.

Cette manifestation sera également l’occasion de célébrer le vivre ensemble et de mettre en lumière un patrimoine exceptionnel commun : Nice et Djerba partagent toutes deux l’honneur d’être inscrites au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Nice, avec son urbanisme de villégiature hivernal de la Riviera, et Djerba, avec son patrimoine culturel millénaire et sa tradition de coexistence harmonieuse, incarnent des valeurs universelles de diversité culturelle et de dialogue entre les peuples.

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Le “Djerba Music Land” en lice pour les Heavent Festival Awards 2025                

Le festival Djerba Music Land vient d’être nominé aux Heavent Festival Awards.

C’est une reconnaissance internationale pour le festival emblématique de l’île des rêves. Le Djerba Music Land vient d’être nominé aux Heavent Festival Awards, l’une des plus prestigieuses distinctions européennes dédiées aux grands événements musicaux.

Cette nomination consacre le travail et la créativité des équipes de Tunisia Music Land, organisatrice de ce festival créé en 2016, et confirme la place de Djerba sur la carte des destinations clubbing majeures dans le bassin méditerranéen.

Un jury d’experts et de professionnels

Les Heavent Festival Awards récompensent chaque année les événements musicaux les plus marquants dans différentes catégories. Les festivals sélectionnés défendront leur candidature devant un jury d’experts lors d’une présentation de six minutes, avant la délibération finale.

Le Djerba Music Land concourra dans la catégorie « Best International Festival – Capacité de 5 000 à 15 000 personnes par jour », face à des manifestations musicales identiques organisées notamment en Roumanie et au Maroc.

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« Cette nomination est une formidable reconnaissance du travail accompli tout au long de ces dix éditions. Nous sommes fiers de représenter Djerba et de porter haut les couleurs de notre île, véritable fief de ce festival qui ne cesse de grandir », déclare Mohamed Jerad, fondateur du Djerba Music Land et directeur général de Tunisia Music Land.

7 critères d’évaluation

La cérémonie de remise des trophées se tiendra le 5 novembre 2025 à Paris. Au total, 14 distinctions seront décernées, évaluées selon 7 critères de performance : intégration RSE, production et logistique, programmation, retombées médiatiques et économiques, services aux festivaliers, espace partenaires, ainsi qu’innovation et créativité.

Le jury, composé de 14 personnalités du monde de l’événementiel, réunit des professionnels du marketing, des représentants de grandes marques sponsors, un haut fonctionnaire du ministère français de la Culture, ainsi que des dirigeants du Heavent Festival Awards.

Événement incontournable de l’été sur l’île, le Djerba Music Land attire chaque année plusieurs milliers de festivaliers. Devenu une véritable vitrine du clubbing international, il accueille des DJ de renom tout en offrant une scène d’expression aux talents locaux, contribuant ainsi chaque été à la vitalité culturelle et musicale insulaire.

Un stimulant pour le tourisme

Au-delà de sa dimension artistique, le festival constitue un levier économique majeur pour l’île, stimulant l’activité touristique et hôtelière grâce à l’afflux de festivaliers venus de tout le pays.

Lors de sa 10ᵉ édition, tenue en août 2025 sur le site du Grand Casino, le Djerba Music Land a renforcé son engagement social avec la création du Djerba Music Land Market, un espace dédié à la valorisation de l’artisanat local. Ce marché a réuni des artisans et créateurs de la région proposant vêtements, bijoux, accessoires, sacs et objets d’art uniques. À travers cette initiative, le festival affirme sa volonté de faire rayonner les savoir-faire djerbiens et de faire profiter d’autres acteurs économiques des retombées positives de l’événement, tout en enrichissant l’expérience culturelle et humaine de ses visiteurs.

Sur le plan artistique, chaque édition du Djerba Music Land se distingue par une évolution constante, tant sur le plan créatif que technique. Le festival accueille des DJ de renommée internationale tout en mettant un point d’honneur à valoriser la jeune scène tunisienne. En offrant à ces talents émergents une véritable plateforme d’expression et de visibilité, l’événement contribue activement à leur développement professionnel, ouvrant la voie à de nouvelles opportunités sur la scène musicale nationale et internationale.

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Djerba Music Land : l’événement annuel qui fait vibrer le tourisme sur l’île

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Abbes Boukhobza à Djerba : Le retour de l’enfant prodigue

20. Oktober 2025 um 09:28

Actuellement installé en Allemagne, Abbes Boukhobza sera prochainement de retour à Djerba, son île natale. Cet artiste autodidacte qui a parfait sa technique auprès de grands maîtres français, retrouvera ainsi son atelier fétiche.

Abbes Boukhobza a récemment entrepris de nombreuses fresques monumentales sur les murs des écoles de Djerba et de plusieurs villes tunisiennes de Kasserine à La Marsa.

L’artiste devrait profiter de son passage pour réaliser une ou plusieurs nouvelles œuvres éphémères et ainsi partager son art dans l’espace public.

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Snapshot – Djerba : Pièges à poulpes à Houmt Souk

18. Oktober 2025 um 10:33

Au port de pêche de Houmt Souk, entre les barques et l’horizon, plusieurs jarres s’amoncellent sur le rivage.

Ce sont des pièges à poulpes qui seront alignés en mer par chapelets. Les prenant pour des anfractuosités rocheuses, les poulpes vont se glisser dans les jarres et ne pourront pas se retourner pour s’en échapper.

Technique ancestrale, cette manière de capturer les poulpes est pratiquée le long du littoral tunisien.

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Djerba : La beauté mystique de la mosquée Sidi Yati

06. Oktober 2025 um 09:01

Lorsqu’ils le peuvent, les visiteurs de l’île de Djerba ne manquent pas de visiter la mosquée côtière de Sidi Yati, un sanctuaire édifié au dixième siècle, non loin de Guellala, au sud de l’île.

Aujourd’hui désaffectée, cette mosquée qui surplombe la mer, surprend par l’aura mystique qui s’en dégage ainsi que son architecture dépouillée et la chaux blanche qui recouvre ses murs.

Dédiée au cheikh Yati El Mistawi, cette mosquée ibadite a comme plusieurs autres servi de tour de guet et s’insère dans un réseau défensif côtier qui évoque les ribats.

Construit au-dessus d’un promontoire, ouvert sur la mer, ce monument reçoit beaucoup de visiteurs autant attirés par le magnétisme du lieu que par la découverte d’un édifice historique témoignant de la tradition ibadite.

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Disparition de Mohamed Laamouri, fondateur de la chaîne Hasdrubal

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Le secteur hôtelier tunisien a perdu aujourd’hui l’une de ses figures pionnières. Mohamed Laamouri, fondateur de la chaîne Hasdrubal, s’est éteint, laissant derrière lui une empreinte indélébile dans le paysage du tourisme national.

Visionnaire, il fut parmi les quelques rares précurseurs à défendre l’idée que la Tunisie devait miser sur le luxe pour se distinguer et attirer une clientèle internationale exigeante. À une époque où le pari pouvait sembler audacieux, il s’est engagé avec conviction à développer une offre haut de gamme, posant ainsi les jalons d’un tourisme différent, fondé sur l’excellence et le raffinement.

Son héritage se lit aujourd’hui dans les établissements qu’il a fondés à Hammamet, Sousse et Djerba, devenus des références dans l’hôtellerie tunisienne et méditerranéenne.

Avec sa disparition, la Tunisie perd un entrepreneur qui a contribué à redéfinir les contours de la destination, mais son œuvre continuera de vivre à travers les hôtels Hasdrubal, symboles de son audace et de sa vision.

L’équipe de Destination Tunisie présente ses condoléances les plus attristées à ses enfants mais également à tous ses collaborateurs.

Qu’il repose en paix.

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