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La chercheuse tunisienne Dhekra Mahmoud, lauréate du prix «France 2026 L’Oréal-Unesco»

07. Oktober 2026 um 19:58

L’Ambassadeur de Tunisie, M. Dhia KHALED, a participé, le 7 octobre 2026, à la cérémonie de remise du prestigieux Prix « France 2026 L’Oréal-UNESCO pour les femmes et la science », décerné en partenariat avec l’Académie des sciences.

Ce Prix récompense, chaque année, 35 chercheuses de différents pays, ayant un profil fort prometteur, pour l’excellence de leurs travaux et leur contribution remarquable à la recherche scientifique. Les lauréates ont été sélectionnées par une cinquantaine d’académiciennes et d’académiciens.

La cérémonie a été marquée par la remise d’un prix à la chercheuse tunisienne Mme Dhekra Mahmoud, ancienne diplômée de l’ENIT et actuellement post-doctorante, au laboratoire CISPA, leader mondial de la cybersecurité, où elle mène un projet de recherche sur la sécurité informatique.

L’Ambassade de Tunisie en France félicite chaleureusement Mme Dhekra Mahmoud pour la qualité de son travail de recherche et pour son parcours distingué, qui illustre l’attachement des femmes scientifiques tunisiennes à persévérer sur la voie du savoir et de l’excellence.

L’Ambassade félicite également, et à travers elle l’ensemble de la communauté scientifique et universitaire tunisienne en France pour son engagement dans la promotion de la recherche scientifique et de la coopération tuniso-française.

Communiqué

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Rabat, un profil tout neuf

06. Oktober 2026 um 14:20
De la ville nouvelle imaginée sous le Protectorat aux audaces de l’architecture contemporaine, Rabat n’a jamais cessé de composer avec la modernité. La Tour Mohammed VI, désormais point culminant de la capitale, offre un point de vue inédit. Depuis les…

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Journée mondiale des enseignants : l’UNESCO plaide pour une meilleure protection et valorisation du métier

Von: tmps
05. Oktober 2026 um 09:30

La communauté internationale célébrera lundi 5 octobre la Journée mondiale des enseignants, placée cette année sous le thème « Aux côtés du personnel enseignant : 60 ans à protéger la profession, promouvoir la condition enseignante et façonner nos futurs », à l’occasion du 60e anniversaire de l’adoption de la Recommandation UNESCO-OIT de 1966 concernant la condition du personnel enseignant.

Cette édition met l’accent sur les défis auxquels sont confrontés les enseignants et les stratégies nécessaires pour y répondre, appelant les sociétés et les décideurs à protéger, renforcer et promouvoir la condition enseignante, selon l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO).

La Journée mondiale est également l’occasion de mettre en lumière le rôle des enseignants dans la transformation de l’éducation et de réfléchir au soutien dont ils ont besoin pour développer pleinement leurs compétences et leurs aspirations professionnelles.

Une cérémonie organisée au siège de l’UNESCO, en partenariat avec l’Organisation internationale du Travail (OIT), l’UNICEF et l’Internationale de l’Éducation (IE), sera marquée par des débats de haut niveau sur la protection et la promotion de la profession, ainsi que par la remise du Prix UNESCO-Hamdan pour le développement des capacités des enseignants, dans sa neuvième édition.

Après six décennies, de nouveaux défis se posent à la profession, notamment les technologies numériques, le changement climatique, l’inclusion et les migrations, alors que la Recommandation UNESCO-OIT de 1966 fait actuellement l’objet d’une révision.

Selon l’UNESCO, ces évolutions affectent la condition des enseignants à plusieurs niveaux. La profession souffre notamment d’une reconnaissance et d’une valorisation insuffisantes, tandis que les enseignants disposent d’une autonomie limitée et sont peu associés à la prise de décision.

Leurs conditions matérielles sont également affectées par les niveaux de rémunération, la charge de travail et les conditions d’exercice.

Adoptée en 1966, la Recommandation UNESCO-OIT établit des références concernant les droits et responsabilités des enseignants, leur formation initiale et continue, leur recrutement et leur emploi, ainsi que les conditions d’enseignement et d’apprentissage.

Une recommandation spécifique concernant le personnel enseignant de l’enseignement supérieur a été adoptée en 1997 afin de compléter celle de 1966. La Journée mondiale des enseignants est célébrée depuis 1994.

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JOJ Dakar 2026 à l’Unesco : Hommage aux champions olympiques tunisiens à Paris

30. September 2026 um 20:19

La Délégation permanente de la Tunisie auprès de l’UNESCO a pris part, le 30 septembre 2026, au siège de l’Organisation, à un événement organisé en amont des Jeux olympiques de la jeunesse qui se tiendront au Sénégal du 31 octobre – 13 novembre 2026.

Présidé par le Directeur général de l’UNESCO M.Khaled El Enany et la Ministre de la jeunesse et des sports du Sénégal, Mme Djirèye Clotide Coly, l’événement s’est tenu sous le thème « L’UNESCO au cœur des JOJ Dakar 2026 : quel rôle pour la jeunesse dans la construction d’une paix durable ?».

L’accent a été mis sur la place centrale de la jeunesse dans la construction d’un avenir fondé sur la paix, le respect mutuel et la coopération entre les générations, à travers le sport.

À cette occasion, une exposition photographique mettant à l’honneur d’éminents athlètes olympiques africains a été organisée.

Les champions olympiques tunisiens à travers l’histoire y ont occupé une place de choix, en hommage à leurs parcours remarquables, à leurs performances d’exception et à leur contribution au rayonnement du sport tunisien et africain sur la scène internationale.

Communiqué

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La créativité humaine à l’épreuve de l’intelligence artificielle

29. September 2026 um 22:39

En sa qualité de membre du Bureau de la 20e session du Comité de la Convention de 2005 de l’Unesco sur la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles, la Tunisie participe, du 29 septembre au 1er octobre 2026, à la réunion de consultation consacrée à la révision des Directives opérationnelles sur la mise en œuvre de cette Convention dans le nouvel environnement numérique.

Dans son intervention, l’Ambassadeur Délégué permanent de Tunisie auprès de l’Unesco, M. Dhia Khaled, a souligné l’importance de préserver la créativité humaine face aux mutations profondes liées à l’essor de l’intelligence artificielle.

Il a, par ailleurs, mis l’accent sur l’importance de la transparence et de la responsabilité dans l’utilisation de l’IA, ainsi que sur la priorité qui doit être accordée à la préservation de la diversité culturelle et linguistique dans l’environnement numérique.

Il a, également, souligné la nécessité de réduire la fracture numérique et de garantir aux pays en développement un accès plus équitable aux nouvelles technologies et infrastructures numériques à travers, notamment, le renforcement des capacités, la formation et le transfert des expertises et du savoir-faire.

Communiqué

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Par-delà les frontières, Ibn Khaldoun reste Tunisien  

28. September 2026 um 07:33

Ibn Khaldoun n’a pas besoin de frontières pour être tunisien : plaidoyer pour une inscription partagée de la ‘‘Muqaddima’’ au Registre «Mémoire du monde» de l’Unesco.

Abdelhamid Larguèche *

Depuis que notre délégation permanente auprès de l’Unesco a annoncé l’acceptation du dossier de candidature de la ‘‘Muqaddima’’ d’Ibn Khaldoun, présenté conjointement avec l’Algérie, l’Égypte et la Turquie, une vague d’indignation parcourt les réseaux sociaux. De jeunes internautes, souvent sincères, parfois virulents, réclament une inscription exclusivement tunisienne et dénoncent ce qu’ils perçoivent comme une dépossession.

Il faut entendre cette colère, car elle dit quelque chose d’une jeunesse en quête de repères et de fierté. Mais il faut aussi lui répondre, calmement et avec des arguments, car elle repose sur un malentendu profond.

Commençons par ce qui ne souffre aucune discussion. Ibn Khaldoun est né à Tunis en 1332, dans la médina, à deux pas de la Zitouna. C’est là qu’il s’est formé, auprès de maîtres comme Ibn Arafa pour le droit et Al-Abili pour les sciences rationnelles. Mon ami et collègue Fathi Triki l’a rappelé avec force : la Zitouna de cette époque restait l’un des rares foyers du monde islamique où la tradition philosophique d’Aristote, d’Al-Farabi, d’Avicenne et d’Averroès continuait d’être enseignée. Sans ce terreau, la science du ‘umran n’aurait sans doute pas vu le jour.

Ibn Khaldoun est Tunisien de naissance, de formation et, pour une large part, de pensée. Aucune inscription conjointe ne retire une once de cette vérité historique.

Ce que l’on inscrit réellement

Le malentendu vient d’une confusion entre deux choses : la nationalité d’un auteur et la nature d’un patrimoine documentaire. Le Registre «Mémoire du monde» ne distribue pas des passeports posthumes. Il ne dit pas à qui «appartient» Ibn Khaldoun. Il reconnaît la valeur universelle de documents, en l’occurrence des manuscrits, et engage les États qui les détiennent à les conserver, les protéger et les rendre accessibles.

Or les manuscrits de la Muqaddima sont dispersés, à l’image de la vie de leur auteur. Ibn Khaldoun a quitté Tunis jeune, servi à Fès, à Grenade, à Béjaïa, rédigé la première version de son introduction dans la retraite de Qal’at Ibn Salama, sur le sol de l’actuelle Algérie, avant de s’établir au Caire où il enseigna, exerça la magistrature malékite, reprit et enrichit son texte jusqu’à sa mort en 1406.

Certains des témoins manuscrits les plus précieux, dont des copies revues par l’auteur lui-même, se trouvent aujourd’hui dans les bibliothèques d’Istanbul et du Caire. Prétendre inscrire seul un patrimoine dont une partie essentielle repose dans d’autres pays reviendrait à présenter un dossier incomplet, donc fragile.

Le droit international du patrimoine ne fonctionne pas selon nos goûts ni selon le volume des protestations en ligne. Les procédures de l’Unesco privilégient le consensus et encouragent les candidatures conjointes lorsque le patrimoine concerné traverse les frontières. Un dossier unilatéral pouvait se heurter à l’objection d’un autre État et se trouver bloqué pour des années. Ceux qui ont conduit ce projet l’ont compris. En associant les pays où Ibn Khaldoun a vécu, écrit et laissé des traces, ils ont choisi la voie de la réussite plutôt que celle d’un affrontement stérile.

Rappelons au passage que Michel Foucault a écrit à Sidi Bou Saïd une partie de ‘‘L’Archéologie du savoir’’. Personne n’en conclut qu’il est devenu tunisien, ni que la France a perdu un penseur. Le lieu de naissance, le lieu d’écriture et le lieu de conservation sont trois réalités distinctes qui peuvent coexister sans se nier.

Ce que la Tunisie y gagne

Loin d’être un renoncement, l’inscription conjointe est une victoire tunisienne. La Tunisie est le pays porteur, celui qui a pris l’initiative, mobilisé les institutions et fédéré les partenaires. Être à l’origine d’une candidature multinationale, c’est exercer un leadership culturel reconnu à l’échelle régionale et internationale. C’est démontrer une capacité de diplomatie patrimoniale que bien des pays nous envient.

L’œuvre elle-même y gagne davantage encore. Une inscription partagée ouvre la voie à une mise en réseau des manuscrits, à des programmes de numérisation communs, à des éditions critiques comparées, à une circulation des chercheurs entre Tunis, Alger, Le Caire et Istanbul. Elle permet de reconstituer, au moins virtuellement, l’unité d’un texte que l’histoire a dispersé.

Voilà ce que devrait être la véritable fierté tunisienne : non pas enfermer Ibn Khaldoun dans nos frontières, mais être le pays qui a rendu sa Muqaddima à l’humanité tout entière.

Il y a enfin une ironie cruelle dans cette querelle. Ibn Khaldoun est le penseur qui a analysé avec le plus de lucidité la ‘asabiyya, cette solidarité de groupe qui fonde les pouvoirs mais qui, lorsqu’elle se referme sur elle-même, annonce leur déclin. Défendre son héritage par un repli identitaire, c’est lui faire la leçon qu’il nous a lui-même enseignée à l’envers. Sa pensée a franchi les siècles précisément parce qu’elle refusait l’étroitesse dynastique pour embrasser le mouvement des sociétés humaines. Il est Tunisien, et il est universel. Les deux affirmations ne s’opposent pas, elles se fortifient mutuellement.

Si cette tempête a pu prendre une telle ampleur, ce n’est pas seulement la faute d’une jeunesse mal informée. C’est aussi, et surtout, la responsabilité de ceux qui savent et qui se taisent. Universitaires, spécialistes du patrimoine, responsables culturels, intellectuels habituellement prompts à s’exprimer : beaucoup connaissent parfaitement le fonctionnement de l’Unesco, l’histoire des manuscrits, l’itinéraire d’Ibn Khaldoun. Ils savent que l’inscription conjointe était la seule voie raisonnable. Et pourtant, ils se taisent.

Ce silence n’est pas de la prudence, c’est de la démission. On craint la foule numérique, on redoute d’être taxé de tiédeur patriotique, on préfère laisser passer l’orage en attendant de s’associer, le moment venu, aux célébrations. Julien Benda parlait jadis de la «trahison des clercs». Il y a une trahison plus discrète mais tout aussi grave : celle des clercs qui, sachant, laissent l’ignorance occuper l’espace public par peur de déplaire. Le rôle de l’intellectuel n’est pas de flatter les passions du moment, mais d’éclairer, même lorsque la lumière dérange.

Saluer plutôt que soupçonner

Plutôt que de soupçonner une trahison là où il n’y en a aucune, rendons hommage à celles et ceux qui, depuis plusieurs années, ont travaillé avec persévérance, souvent dans l’ombre, pour que la Muqaddima obtienne cette reconnaissance. Le résultat obtenu n’est pas le fruit du hasard, mais d’un effort collectif qui honore la Tunisie.

Ibn Khaldoun n’a pas besoin de frontières pour être tunisien. Il a besoin que nous soyons à la hauteur de sa pensée.

* Historien, professeur émérite à l’Université de la Manouba.

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À Bobigny, le raï n’a pas dit son dernier mot

10. September 2026 um 09:11
Quarante ans après le festival qui fit entrer le raï algérien sur une grande scène française, Bobigny remet les platines en marche. Le 2 octobre prochain, Opéraï Vol.1 raconte une musique devenue patrimoine, mais surtout qui est toujours vivante.  …

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TAV Tunisie dévoile la nouvelle édition du magazine « THE GATE », une immersion inédite au cœur du tourisme

TAV Tunisie, gestionnaire des aéroports internationaux d’Enfidha-Hammamet et de Monastir-Habib Bourguiba, a publié, à l’occasion de la saison été 2026, le tout dernier numéro de son magazine, « THE GATE ».

Conçue comme une véritable vitrine touristique, cette publication gratuite et bilingue (français/anglais), disponible en formats papier et numérique, offre aux passagers une occasion d’explorer les multiples facettes de la Tunisie.

Dans son éditorial, Mme Mélanie Lefebvre, Directrice Générale de TAV Tunisie, donne le ton de ce nouveau numéro en soulignant que le magazine est « plus qu’un simple guide ; il se veut une source d’inspiration, une invitation à aller au-delà des itinéraires habituels et à vivre pleinement [votre] expérience tunisienne ».

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Culture, patrimoine et art de vivre

Cette édition estivale convie les lecteurs à un voyage sensoriel et culturel exceptionnel à travers une découverte textuelle et visuelle des sites tunisiens classés au Patrimoine mondial de l’UNESCO, sublimés par des photographies inédites. Le magazine propose également une flânerie dans les ruelles pittoresques de la Médina de Hammamet ainsi qu’une plongée fascinante dans les particularités de la poterie à Nabeul.

Sur le plan culinaire, la gastronomie locale est mise à l’honneur. Les lecteurs pourront y découvrir quelques spécificités locales qui jalonneront leur séjour, de la fameuse salade méchouia à l’incontournable bambalouni.

Une attention spéciale pour la diaspora  

Soucieux d’informer et d’accompagner au mieux tout type de voyageurs, le magazine consacre un cahier spécial aux Tunisiens Résidant à l’Étranger (TRE). Celui-ci regroupe un ensemble d’informations particulièrement utiles, faisant notamment le point sur les nouvelles démarches administratives pour le remplacement des passeports, les procédures douanières anticipées, ou encore les récents avantages accordés à la diaspora.

Sur le plan pratique, de nombreuses recommandations viennent compléter cette section, prodiguant des conseils précieux pour la location de voitures afin d’éviter toute mauvaise surprise, et rappelant les réglementations frontalières concernant l’introduction de fruits et légumes.

Agenda estival et carnet d’adresses

Mais ce n’est pas tout : pour vibrer au rythme de l’été, « THE GATE » met en exergue les grands rendez-vous culturels du pays. Le lecteur y retrouvera les dates incontournables des festivals internationaux de Carthage et de Hammamet, ainsi que du prestigieux Festival de Musique Symphonique d’El Jem, présentés comme une véritable invitation à la rencontre des artistes nationaux et internationaux qui animent les scènes estivales.

S’y ajoute un carnet d’adresses détaillé des musées de la région du Sahel dans le périmètre des deux aéroports TAV, incluant des informations pratiques de premier plan telles que les tarifs actualisés et les horaires d’ouverture.


Accessibilité et digitalisation

Pensé pour être au plus près des visiteurs, le magazine multiplie les canaux de diffusion. Dans sa version imprimée, « THE GATE » est diffusé sous douane dans les aéroports d’Enfidha et de Monastir, en particulier dans la zone de livraison des bagages à l’arrivée.

Par ailleurs, sa version digitale est promue via de nombreuses affiches disposées dans toutes les zones publiques et les principaux couloirs de passage, permettant aux voyageurs de scanner un QR Code directement sur leur smartphone. Enfin, pour rapprocher davantage cette publication des passagers au départ comme à l’arrivée, le téléchargement de la version numérique leur est automatiquement proposé dès qu’ils se connectent au réseau Wi-Fi des aéroports.

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Sidi Bou Said wurde offiziell in die UNESCO-Welterbeliste aufgenommen

28. Juli 2026 um 21:06

Das tunesische Küstendorf Sidi Bou Said wurde am Samstag, den 25. Juli 2026 offiziell in die UNESCO-Welterbeliste aufgenommen. Die Entscheidung fiel einstimmig während der 48. Mehr

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Sousse tritt dem Globalen Netzwerk der Lernenden Städte der UNESCO bei

10. Juli 2026 um 21:43

Die Stadt Sousse wurde offiziell in das Globale Netzwerk der Lernenden Städte der UNESCO (GNLC) aufgenommen und ist damit nach Tunis und Nabeul die dritte Mehr

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Tanit, die phönizische Göttin, ist in Tunesien weiterhin präsent

31. Mai 2026 um 18:05

Es gibt ein Zeichen, das die tunesische Geschichte mehr prägt als viele Dynastien, mehr als viele Eroberungen, mehr als Karthago selbst, das nach der Zerstörung Mehr

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Exekutivrat der UNESCO nimmt den „Geopark Dahar“ in die Liste der UNESCO-Geoparks auf

16. April 2026 um 14:01

Nach dem Besuch zweier Experten der Organisation der Vereinten Nationen für Erziehung, Wissenschaft und Kultur (UNESCO) im Mai 2025 hat der Exekutivrat der UNESCO in Mehr

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Inscription du « Géoparc Dahar » sur la Liste des Géoparcs mondiaux de l’UNESCO

Le Conseil exécutif de l’UNESCO a décidé d’inscrire le « Géoparc Dahar » sur la Liste des Géoparcs mondiaux.

C’est une première pour la Tunisie et le troisième site à l’échelle du continent africain à décrocher le titre de Géoparc du patrimoine mondial de l’UNESCO: le Conseil exécutif de l’UNESCO a décidé aujourd’hui à Paris à l’unanimité d’inscrire le « Géoparc Dahar » sur la Liste des Géoparcs mondiaux.

S’étendant sur 6 000 km², à travers les gouvernorats de Tataouine Médenine et Gabès, le « Géoparc Dahar » se distingue par une diversité singulière des milieux naturels, des ressources géologiques et des activités socioéconomiques et culturelles locales.

Importance stratégique

Intervenant devant le Conseil Exécutif de l’UNESCO, l’ambassadeur délégué permanent de la Tunisie, Dhia Khaled, a mis en exergue l’importance stratégique de l’inscription du « Géoparc Dahar » sur la liste de l’UNESCO qui reflète l’engagement ferme de la Tunisie de préserver et de valoriser son patrimoine géoculturel, tant au niveau national que régional.

Il y a lieu de souligner que les « Géoparcs mondiaux » sont des zones géographiques uniques et unifiées où des sites et des paysages d’importance géologique internationale sont gérés selon un concept holistique de protection, d’éducation et de développement durable.

Les Géoparcs combinent conservation et développement durable, en impliquant les communautés locales dans leur gestion et mise en valeur.

229 sites dans le monde

Le réseau des géoparcs mondiaux de l’UNESCO est constitué en 2025 de 229 sites, répartis sur 50 pays et couvrant une superficie totale de 816,629 km carrés, et auxquels viennent de s’ajouter Douze nouveaux géoparcs, conformément à la décision de l’actuelle session du Conseil Exécutif.

Audrey Azoulay, directrice générale de l’Unesco, a déclaré à cette occasion : « En dix ans, les géoparcs de l’UNESCO sont devenus des modèles de conservation du patrimoine géologique. Mais leur rôle va bien au-delà : ils soutiennent des projets éducatifs, favorisent le tourisme durable et font vivre les savoirs et traditions de ces territoires grâce à la participation active des communautés locales et autochtones.»

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Frühchristliches Museum Carthage: Wiedereröffnung am 2. Dezember 2025

19. November 2025 um 22:59

Das Frühchristliche Museum Karthago wird am 2. Dezember 2025 nach umfangreichen Renovierungsarbeiten, die am 15. April 2024 begonnen haben, wiedereröffnet, gab das Institut National du Mehr

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Legendäres Hotel Tamerza Palace ist als “Tamerza Palace by Odyssée” zurück

07. Oktober 2025 um 15:09

Das seit Jahren geschlossene Hotel Tamerza Palace ist als “Tamerza Palace by Odyssée” wiedereröffnet worden. Das teilte die Horchani-Gruppe, die bereits für das Hotel Odyssée Mehr

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Geopark Dahar: Zwei UNESCO-Experten zur Bewertung in Tunesien (Update)

12. Mai 2025 um 15:26

Zwei Experten der Organisation der Vereinten Nationen für Erziehung, Wissenschaft und Kultur (UNESCO) werden vom 20. bis 25. Mai 2025 Tunesien besuchen, um die Fortschritte Mehr

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UNESCO akzeptiert die Bewerbung von Sidi Bou Saïd für das Weltkulturerbe

02. März 2025 um 14:43

Sidi Bou Saïd hat einen historischen Meilenstein erreicht, indem die UNESCO die Bewerbung für die Aufnahme des Dorfes in die Liste des Weltkulturerbes angenommen hat. Mehr

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Touristische Route Harissa Diari: Auf der Harissa-Tour am Cap Bon

20. Juli 2024 um 16:29

Das von der Organisation Green Compass durchgeführte Projekt „Harissa Diari“ will das Know-how rund um die Harissa, die zum UNESCO-Weltkulturerbe gehört, fördern und eine Dynamik Mehr

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Restaurierung des römischen Amphitheaters in El Jem schreitet voran

29. Februar 2024 um 17:42

Die letzte Phase des Projekts zur Restaurierung, Sicherung und Instandhaltung des römischen Amphitheaters El Jem, das historisch als Tisidros-Theater bekannt ist, ist für September 2024 Mehr

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