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Edito: point de bascule

Von: Managers
23. Februar 2026 um 18:30

ÀDavos cette année, l’intelligence artificielle n’a pas été évoquée comme une promesse lointaine ni comme une option parmi d’autres dans les feuilles de route stratégiques. Elle s’est imposée comme un fait économique réel. Une variable centrale, déjà à l’œuvre dans les prévisions de croissance, les arbitrages des marchés financiers, les hypothèses de productivité et les rapports de force concurrentiels. Le message est clair: l’IA a quitté le registre de l’anticipation pour entrer dans celui de la dépendance et les rapports de force interplanétaires.

Comme l’internet hier, comme l’électricité ou l’imprimerie en leur temps, l’IA ne se contente pas d’optimiser l’existant. Elle change l’échelle. Elle déplace les lignes. Elle démultiplie une capacité humaine fondamentale. L’électricité a mécanisé le travail physique, Internet a accéléré la circulation de l’information; l’IA, elle, agit sur le cœur même de la décision. Elle amplifie la cognition. Et c’est précisément pour cette raison qu’elle ne peut plus être traitée comme un simple outil logiciel. Les technologies à usage général façonnent des économies entières, créent de nouveaux métiers, redessinent les chaînes de valeur et captent, avec le temps, une part significative du PIB. L’IA appartient désormais à cette catégorie. Elle est devenue un sujet économique, organisationnel, très géopolitique, bien plus qu’un débat technologique.

À Davos toujours, Dario Amodei, PDG et cofondateur d’Anthropic, l’a résumé sans détour: ce que l’IA est capable de faire aujourd’hui dépasse de très loin ce que les entreprises peuvent réellement déployer. L’intelligence des modèles progresse à un rythme exponentiel, doublant tous les quelques mois. 

Le décalage entre potentiel théorique et réalité opérationnelle s’élargit. Et avec lui, une certitude: les métiers vont muter. Profondément. L’étude récente de McKinsey le confirme. Les agents IA se déploient d’abord là où l’information est le produit: technologie, médias, télécommunications, santé. Là où les processus sont déjà digitalisés, interconnectés, outillés. À l’inverse, dans les secteurs plus “physiques”, tels que l’industrie, la logistique, les opérations terrain, l’IA avance, mais à un rythme contraint par la qualité des données, l’intégration des systèmes et les impératifs de sécurité. Ce n’est pas une course uniforme. C’est une métamorphose à plusieurs vitesses. Dans les entreprises, le changement ne prend pas toujours la forme spectaculaire des plans sociaux. Il est plus silencieux, plus diffus. Les recrutements ralentissent. Les postes juniors se raréfient. L’IA absorbe progressivement la croissance marginale de la charge de travail.

En parallèle, de nouveaux rôles émergent: data engineers, ML engineers, AI product owners, experts en conformité, architectes data, spécialistes du prompt.

L’IA est conçue pour augmenter les capacités, pas pour supprimer massivement les effectifs, mais elle recompose profondément la structure du travail.

À l’échelle macroéconomique, les repères vacillent. Nous entrons dans un modèle inédit où certaines économies pourraient connaître de la croissance sans création proportionnelle d’emplois. Pour que les gains de productivité de l’IA irriguent réellement le PIB et la société, la valeur ne peut rester concentrée dans quelques entreprises technologiques. La crédibilité de l’IA se jouera ailleurs: dans la santé, l’éducation, l’industrie manufacturière, les services publics. Là où elle améliore concrètement les résultats, et pas seulement les marges. Sur le terrain, les experts sont unanimes: la transformation organisationnelle nécessaire pour intégrer l’IA est lente. Elle prendra des années.

Et paradoxalement, cette lenteur est une chance. Une automatisation brutale, sans requalification ni filets de sécurité, ferait courir un risque social majeur. Ce temps long est encore plus crucial pour les PME tunisiennes, souvent sous-capitalisées, sous pression de trésorerie, confrontées à une fiscalité lourde et à un environnement réglementaire contraignant. Pour elles, l’IA n’est pas qu’un enjeu technologique, c’est un enjeu de survie stratégique. Cette transition, inévitable, exige méthode, gouvernance et accompagnement. 

C’est précisément l’ambition de ce dossier de Managers. Aller au-delà des discours. Donner des clés concrètes pour structurer l’adoption de l’IA, installer une gouvernance claire, éviter le chaos des usages dispersés et transformer une contrainte en levier de création de valeur. Car, au fond, l’IA n’est ni une baguette magique ni une menace abstraite. Elle est un révélateur de maturité. De gouvernance. De vision managériale. 

Et comme toute transformation de fond, elle ne se décrète pas. Elle se pilote. L’invité de ce dossier en est l’illustration. Dès la création de son entreprise, Souhail Manai, PDG d’OLEA Tunisie, a compris que la valeur ne réside pas dans la technologie elle-même, mais dans ce qu’elle permet: plus de disponibilité, plus de vitesse et d’agilité, et plus de qualité de service. Discret, structurant, il a su aligner et déployer à cet effet une vision claire.

Et des instruments stratégiques à la hauteur de cette ambition. Bonne lecture!

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The Gate, un nouveau magazine premium pour les voyageurs arrivant à Enfidha et Monastir

Dans une démarche de contribution à la promotion de la destination tunisienne et afin d’apporter un service complémentaire à ses passagers, TAV Tunisie annonce avoir lancé cet été un magazine gratuit dénommé The Gate conçu pour accueillir les voyageurs notamment dès leur arrivée en Tunisie.

et distribué dans les aéroports d’Enfidha-Hammamet et Monastir-Habib Bourguiba, et mis à la disposition des voyageurs sur des présentoirs, entre autres dans la zone de livraison des bagages, The Gate se présente comme une invitation à découvrir la Tunisie hors des sentiers battus, sous son angle le plus authentique.

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Couverture du premier numéro du magazine The Gate réalisé par le pôle édition presse de l’agence Markédia (qui possède également le présent site Destination Tunisie).

À travers une présentation élégante et en couleurs, ce magazine bilingue (français-anglais) met en lumière la richesse et la diversité de la Tunisie à travers plusieurs articles phares permettant de mieux percevoir sa culture, son patrimoine et certaines de ses traditions, qu’elles soient artisanales, culinaires ou encore olfactives.

« Nous avons la conviction qu’au-delà de leur rôle opérationnel, nos deux aéroports doivent aussi être des ambassadeurs de la destination, en donnant envie aux voyageurs de partir à la rencontre des richesses de la Tunisie », a déclaré Mélanie Lefebvre, Directrice Générale de TAV Tunisie.

De son côté, Hédi Hamdi, éditeur du magazine et directeur général de l’agence Markédia, a indiqué qu’il s’agissait, à travers cette publication, « de rappeler à chaque voyageur que la Tunisie n’est pas seulement une destination balnéaire… mais une destination de cœur ».

Plusieurs rubriques enrichissent le contenu du magazine qui se veut aussi un city guide pour la région du Sahel avec notamment une énumération des rendez-vous incontournables des festivals d’été, des recommandations de restaurants dans les régions de Sousse, Monastir et Hammamet, la liste des musées dans ces régions avec les infos pratiques à connaître ainsi qu’une rubrique pour les enfants destinée à les occuper de manière ludique.

Au-delà de la clientèle touristique, The Gate comprend également des informations pratiques destinées aux Tunisiens résidents à l’étranger (TRE). Ceci en plus de la présentation des différents services proposés aux passagers dans les aéroports d’Enfidha et de Monastir.

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Publié en éditions saisonnières – été et hiver –, et disponible en version digitale, The Gate s’inscrit dans l’engagement de TAV Tunisie à enrichir l’expérience de ses passagers et à valoriser la destination.

L’objectif est clair : offrir aux voyageurs en général et aux touristes en particulier des repères fiables, utiles et inspirants dès leur arrivée, tout en contribuant à promouvoir une image moderne, chaleureuse et dynamique de la Tunisie.

« The Gate est bien plus qu’un magazine : c’est une porte d’entrée vers la Tunisie authentique, ses trésors cachés et sa richesse culturelle. Une manière d’accueillir nos voyageurs en leur donnant envie d’aller plus loin », a encore ajouté Mme Lefebvre.

Avec plus de 3 millions de voyageurs attendus d’ici la fin de l’année, les aéroports d’Enfidha et de Monastir consolident d’année en année leur rôle stratégique dans la dynamique touristique tunisienne.

Les annonceurs publicitaires intéressés pour figurer dans ce magazine peuvent contacter le département commercial à l’adresse: commercial@markedia.tn ou par tél au : 21 308 309

Plus d’information sur le magazine The Gate

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