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Eau minérale : 23 600 litres cachés chez deux grossistes, les tensions persistent

05. August 2026 um 19:46

Quand certains consommateurs repartent des grandes surfaces les mains vides, l’eau, elle, attendait tranquillement chez deux grossistes de Sousse.

Mercredi, les services du contrôle économique et les forces de sécurité ont découvert 23 600 litres d’eau minérale qui n’étaient pas proposés à la vente. Selon Diwan FM, citant le directeur régional du Commerce de Sousse, Riadh Kacem, les deux commerçants sont soupçonnés d’avoir volontairement caché ces stocks afin de pratiquer des ventes discriminatoires et des pratiques monopolistiques.

Le paradoxe est frappant. Depuis plusieurs semaines, les rayons se vident par endroits, alimentant les interrogations sur les difficultés d’approvisionnement. Les autorités assurent pourtant que les capacités de production sont suffisantes et qu’il n’existe aucun manque structurel d’eau minérale.

Les contrôles racontent une autre histoire. Pas celle d’usines à l’arrêt ou de sources taries, mais celle d’un circuit de distribution où certaines quantités semblent parfois disparaître… avant de réapparaître lors d’une opération de contrôle.

Le retour à la normale annoncé il y a quelques jours ne semble d’ailleurs pas encore perceptible partout. Ce mercredi, un magasin Monoprix limitait les achats à un carton de six bouteilles d’eau minérale par client, signe que les tensions sur l’approvisionnement persistent encore dans certains points de vente.

Lire aussi : Eau minérale : Retour progressif à la normale dès la semaine prochaine

Une affaire qui dépasse la simple saisie

Ce n’est d’ailleurs pas la première intervention cet été. En juillet, plus de 63 000 litres avaient été saisis à Ben Arous pour des conditions de stockage non conformes, tandis que l’INSSPA annonçait avoir retiré plus de 78 000 litres lors de plusieurs opérations de contrôle sanitaire.

La différence est importante. À Ben Arous, le problème était sanitaire. À Sousse, il est économique : l’eau était consommable, mais elle ne circulait pas.

Les 23 600 litres ont été réinjectés dans le circuit commercial afin d’approvisionner les consommateurs. Des procès-verbaux ont été dressés et les procédures légales prévues ont été engagées, selon la direction régionale du Commerce.

L’affaire rappelle que les tensions observées sur le marché de l’eau minérale ne relèvent pas uniquement de la production. Elles peuvent également trouver leur origine dans certains maillons de la chaîne de distribution.

Lire aussi : Eau minérale : Une production de 500 000 bouteilles par heure en Tunisie (Webdo)

Lire aussi:

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Automobile: de Brasilia à Tunis, BYD sur tous les fronts

05. August 2026 um 14:56

Le constructeur automobile chinois BYD franchit une nouvelle étape dans son développement international avec le lancement de son premier véhicule hybride rechargeable assemblé au Brésil.

Baptisé Song Pro Super Híbrido Flex Fuel, ce modèle a été conçu pour fonctionner avec trois sources d’énergie: l’électricité, l’essence et l’éthanol, afin de répondre aux particularités du marché automobile brésilien.

Fabriqué dans l’usine de Camaçari, dans l’État de Bahia, ce véhicule marque une nouvelle phase dans la stratégie d’industrialisation locale du groupe. BYD a consacré 100 millions de réais, soit environ 19,6 millions de dollars, sur deux ans pour adapter ses technologies aux exigences du marché brésilien.

Une progression commerciale qui renforce les ambitions du constructeur

Cette production locale intervient alors que BYD connaît une forte accélération commerciale au Brésil. En juillet 2026, la marque a atteint un niveau record avec 23 465 véhicules vendus, représentant 9,1% du marché automobile national. Cette performance lui permet de se classer au quatrième rang des constructeurs automobiles présents dans le pays.

Le succès concerne également plusieurs modèles électriques de la marque. Le Dolphin GS s’est notamment positionné comme le véhicule le plus vendu sur le marché de détail durant le mois, illustrant l’intérêt croissant des consommateurs brésiliens pour les motorisations électrifiées.

Le Brésil devient un axe majeur de développement industriel

Au-delà du lancement du Song Pro Super Híbrido Flex Fuel, BYD poursuit une stratégie visant à renforcer sa production locale au Brésil. Le groupe prévoit d’investir 5,5 milliards de réais dans son complexe industriel de Camaçari afin d’augmenter ses capacités de fabrication, développer la production de batteries et accroître l’intégration de composants locaux.

Le constructeur ambitionne d’atteindre plus de 50% de composants fabriqués localement d’ici janvier 2027. L’usine devrait produire environ 180 000 véhicules en 2026, permettant à BYD de couvrir une part importante de la demande sur le marché brésilien.

Cette stratégie de localisation doit également permettre au groupe de limiter sa dépendance aux importations et de proposer des modèles adaptés aux spécificités du pays, notamment grâce à la compatibilité avec l’éthanol.

BYD renforce également sa présence en Tunisie

En Tunisie, BYD poursuit également le développement de sa visibilité autour de la mobilité électrique.

En juin 2026, le constructeur chinois a organisé la dernière étape de son Roadshow BYD 2026 à Sousse, au Mall of Sousse, afin de présenter ses véhicules et ses technologies au public tunisien. Cette tournée a permis à la marque d’échanger directement avec les consommateurs et de mettre en avant son offre dans un marché où les solutions de mobilité électrique commencent à gagner en intérêt.

Cette initiative illustre la volonté de BYD de renforcer sa présence sur plusieurs marchés internationaux en parallèle de son expansion industrielle. Entre le développement des capacités de production au Brésil et la promotion de ses véhicules en Tunisie, le groupe chinois cherche à consolider son positionnement parmi les acteurs majeurs de la transition vers la mobilité électrique.

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L’industrie chinoise de l’IA évaluée à près de 177 milliards de dollars

05. August 2026 um 14:38

La taille de l’industrie chinoise de l’intelligence artificielle est estimée à plus de 176,7 milliards de dollars (1,2 billion de yuans) en 2025. Ce qui représente une augmentation de 40 % par rapport à l’année précédente. C’est que fait ressortir un rapport de l’Académie chinoise des technologies de l’information et des communications. A savoir, un institut de recherche affilié au ministère chinois de l’Industrie et des Technologies de l’information.

En juin 2026, note l’académie, la Chine comptait plus de 6 600 entreprises opérant dans le domaine de l’intelligence artificielle. Soit 15 % du nombre total d’entreprises d’intelligence artificielle dans le monde. Elle a ajouté que la Chine a développé un système industriel complet dans le domaine de l’intelligence artificielle, comprenant une infrastructure de base, des modèles et des cadres, ainsi que des applications adaptées à des secteurs spécifiques, selon l’agence de presse chinoise Xinhua.

En 2025, les applications représentaient 55 % de la chaîne de valeur totale de l’industrie de l’IA. Soit une augmentation de 22 % par rapport à l’année précédente. Tandis que l’infrastructure de base représentait 38 % et enregistrait une croissance de 59 %…

L’industrie de l’intelligence artificielle est fortement concentrée dans un nombre limité de régions, Pékin, le Guangdong, Shanghai, le Zhejiang et le Shandong représentant à eux seuls plus de 80 % de l’industrie totale à l’échelle nationale, explique l’institution académique. Le développement rapide des grands modèles d’IA, des agents d’IA et des puces d’IA intervient à un moment où les produits d’IA se diversifient et où leur utilisation s’étend à divers secteurs traditionnels.

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Investissement -Tunisiens résidents à l’étranger: le pari de Bizerte

05. August 2026 um 14:13

Un forum consacré aux opportunités d’investissement pour les Tunisiens résidents à l’étranger (TRE) s’est tenu dans la journée du mardi 4 août à Bizerte.

Cette rencontre avait pour objectif de présenter les opportunités économiques offertes par la région et de favoriser les échanges autour des projets d’investissement portés par la diaspora tunisienne.

Les échanges ont porté sur les secteurs susceptibles d’accueillir de nouveaux projets ainsi que sur les mécanismes d’accompagnement disponibles pour faciliter l’installation d’investissements portés par les TRE.

Créer un lien direct entre diaspora et projets régionaux

À travers ce type de rendez-vous, l’idée est de rapprocher les investisseurs tunisiens à l’étranger des structures locales capables de les accompagner dans leurs démarches. L’enjeu est de mieux orienter les capitaux et les compétences de la diaspora vers des projets créateurs de valeur.

Le forum a également permis de mettre en avant les atouts économiques de la région de Bizerte et les opportunités existantes dans plusieurs domaines d’activité.

La diaspora, un levier pour renforcer l’investissement régional

Au-delà de la rencontre institutionnelle, la mobilisation des Tunisiens à l’étranger constitue un enjeu pour le développement économique local. L’objectif est de favoriser l’émergence de nouveaux projets, de soutenir l’entrepreneuriat et de renforcer l’attractivité des régions tunisiennes auprès d’investisseurs disposant d’une expérience internationale.

Pour Bizerte comme pour d’autres régions, la capacité de transformer le lien avec la diaspora en investissements productifs représente un axe important de développement économique.

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Tunisie: les industriels du marbre redoutent un rattrapage fiscal trop sévère

05. August 2026 um 12:15

Les professionnels du marbre en Tunisie tirent la sonnette d’alarme face aux incertitudes liées à l’application de la fiscalité sur leur activité. La Chambre professionnelle du marbre a engagé des discussions avec l’administration fiscale afin de clarifier les règles concernant le droit de consommation appliqué au secteur.

Au centre des préoccupations: la possibilité d’un rattrapage fiscal portant sur une période pouvant atteindre dix ans. Les industriels redoutent que cette régularisation ne génère une pression financière importante sur des entreprises qui n’avaient pas intégré cette charge dans leurs coûts d’exploitation.

Dans un courrier transmis le 3 août 2026 à la Direction générale des impôts, la Chambre professionnelle du marbre a demandé des éclaircissements sur le traitement fiscal prévu pour la filière. Les industriels s’inquiètent notamment des conséquences financières qu’une régularisation portant sur des exercices antérieurs pourrait entraîner pour les entreprises concernées.

Une controverse autour de l’application du droit de consommation

Le débat ne concerne pas l’apparition d’un nouvel impôt, mais l’interprétation et l’application d’une taxe existante. Le droit de consommation fait partie du système fiscal tunisien et concerne plusieurs catégories de produits définies par la réglementation.

Les professionnels du marbre souhaitent notamment obtenir des précisions sur les produits concernés, les modalités de calcul ainsi que les conditions d’application de cette fiscalité aux différentes activités de la filière.

La question du rappel sur plusieurs années constitue le principal point de tension. Les entreprises du secteur estiment qu’une régularisation rétroactive pourrait avoir des conséquences significatives sur leur situation financière.

Un enjeu de visibilité pour l’industrie du marbre

Abstraction faite de la question fiscale, les industriels cherchent à préserver la stabilité d’un secteur qui regroupe des activités d’extraction, de transformation et de commercialisation. Une clarification rapide du cadre applicable apparaît comme un élément essentiel pour permettre aux entreprises de mieux anticiper leurs charges et leurs décisions d’investissement.

Dans une filière où la compétitivité dépend fortement des coûts de production, la visibilité réglementaire devient un facteur déterminant pour maintenir l’activité et accompagner le développement des entreprises tunisiennes du marbre.

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Phosphate: le GCT mise sur TIFERT pour redonner de l’élan à la filière tunisienne

05. August 2026 um 11:52

Le Groupe chimique tunisien (GCT) a accueilli, le mardi 4 août 2026, une réunion consacrée à l’avenir de la Société tuniso-indienne des engrais (TIFERT). Des responsables du groupe, des représentants des partenaires indiens et l’ambassadrice de l’Inde en Tunisie ont pris part aux échanges afin d’évaluer les conditions d’une relance de cette coentreprise, confrontée à un arrêt prolongé de ses activités.

Cette rencontre s’inscrit dans le cadre de la volonté des deux pays de préserver un partenariat industriel stratégique autour de la valorisation du phosphate tunisien. Les discussions ont notamment porté sur les actions à engager pour permettre à TIFERT de retrouver progressivement sa capacité de production.

La coopération industrielle au cœur des discussions

Au cours de la réunion, les représentants du GCT et leurs partenaires indiens ont réaffirmé leur engagement à travailler conjointement pour le redémarrage de la société. D’autre part, les aspects techniques, financiers et organisationnels nécessaires pour accompagner cette relance ont été examinés.

Créée dans le cadre d’un partenariat entre la Tunisie et l’Inde, TIFERT est spécialisée dans la production d’acide phosphorique destiné principalement au marché indien. L’entreprise constitue un maillon important de la chaîne de transformation du phosphate, un secteur considéré comme stratégique pour l’économie tunisienne.

Un enjeu pour la filière phosphate et les investissements

Au-delà du redémarrage de TIFERT, cette initiative traduit la volonté des deux partenaires de consolider leur coopération industrielle sur le long terme. La remise en activité de cette unité permettrait de renforcer la valorisation locale du phosphate tunisien, tout en soutenant les exportations à destination de l’Inde.

Pour la Tunisie, la relance de TIFERT s’inscrit également dans le cadre d’une stratégie plus large de redynamisation de la filière phosphate. Cette entreprise pourrait contribuer à améliorer l’attractivité du secteur auprès des investisseurs et à conforter les partenariats internationaux autour des activités de transformation du phosphate tunisien.

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Trafic de cocaïne | Démantèlement d’un réseau opérant entre Sousse et Gafsa

04. August 2026 um 23:53

Un réseau de trafic de drogue opérant entre Sousse et Gafsa a récemment été démantelé par la brigade régionale de lutte contre les stupéfiants.

L’opération a été supervisée par la sous-direction de lutte contre les stupéfiants de la police judiciaire d’El Gorjani, indique une source sécuritaire à Mosaïque FM, en précisant que lors d’une descente menée samedi dernier, la police a saisi 500 grammes de cocaïne ainsi qu’un véhicule utilisé pour le trafic.

Ce mardi 4 août 2026, le Parquet près le tribunal de première instance de Gafsa a ordonné la mise en détention des deux membres dudit réseau, alors qu’un troisième suspect fait l’objet d’un mandat de recherche.

Y. N.

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Des blessés dans le renversement d’un bus de voyageurs sur l’autoroute à Kalaa

04. August 2026 um 21:06

Un bus en provenance du sud tunisien et faisant route vers Tunis est sorti de sa trajectoire avant de se renverser au niveau de l’autoroute reliant Kalaa Seghira à Kalaa Kebira.

L’accident s’est produit dans l’après-midi de ce mardi 4 août 2026 et selon une source citée par Jawhara FM, les unités de la Protection civile se sont rapidement dépêchées sur les lieux pour porter secours à près de 20 passagers blessées, qui ont été prise en charge et évacués vers les établissements hospitaliers de la région.

Les circonstances exactes de cet accident sont encore méconnues et restent à préciser par les autorités compétentes suite à une enquête ouverte ce jour.

On notera que le bus transportait des passagers qui rentraient d’une excursion à Ben Guerdane et qui rentraient à Tunis.

Y. N.

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Industrie : une reprise portée par les mines et l’énergie, mais encore fragile

04. August 2026 um 15:56

Après deux années de recul, la production industrielle tunisienne renoue avec la croissance au premier trimestre 2026. Selon les données de l’Institut national de la statistique (INS), l’indice global de la production industrielle progresse de 4,3 % en glissement annuel, après des baisses de 5,4 % au premier trimestre 2024 et de 2 % en 20255.

Cette amélioration est principalement portée par les industries extractives. La production minière bondit ainsi de 10,6 %, tandis que le secteur de l’énergie enregistre une hausse de 14,9 %, profitant d’un effet de rattrapage après plusieurs années de contre-performance.

En revanche, l’industrie manufacturière peine à retrouver un rythme soutenu. Sa progression se limite à 2 %, reflétant une reprise encore insuffisante pour tirer durablement la croissance.

Plusieurs branches restent en difficulté. Les industries chimiques accusent le plus fort recul (-11,3 % sur le trimestre et -22,2 % en mars sur un an), suivies des matériaux de construction (-9,6 %) et du textile-habillement-cuir (-5,8 %), toujours pénalisés par la faiblesse de l’investissement et de la demande.

À l’inverse, certaines activités affichent une dynamique plus favorable. Les industries agroalimentaires progressent de 15,1 %, tandis que les industries mécaniques et électriques gagnent 4 %. Ces performances confirment que le redressement de l’industrie tunisienne demeure sélectif, largement soutenu par les secteurs des mines et de l’énergie, alors qu’une partie importante du tissu manufacturier reste confrontée à des difficultés persistantes.

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Engrais: Tunisiens et Indiens discutent de la relance de la société TIFERT

04. August 2026 um 15:40

Des responsables du Groupe chimique tunisien (GCT) et leurs partenaires indiens ont réaffirmé leur engagement à relancer les activités de la Société tuniso-indienne des engrais (TIFERT), confrontée depuis plusieurs années à d’importantes difficultés techniques et financières.

Une réunion de travail s’est tenue, mardi 4 août au siège du GCT à Tunis, sous la présidence de son PDG, Omar Bouzouada, également à la tête de la Compagnie des phosphates de Gafsa (CPG), en présence de l’ambassadrice de l’Inde en Tunisie, Dr. Devyani Uttam Khobragade, de représentants du GCT, de la CPG ainsi que des partenaires indiens.

Lire aussi: La CPG suspend le transport de phosphate vers TIFERT

Un programme de reprise des activités de TIFERT a été examiné à cette occasion. Il comprend des mesures techniques, financières et organisationnelles destinées à permettre un retour progressif à un rythme normal de production. Les participants ont souligné, à cet effet, la nécessité d’une mobilisation conjointe de l’ensemble des partenaires tunisiens et indiens afin d’assurer la pérennité de l’entreprise.

La réunion intervient, selon un communiqué du CPG, dans un contexte marqué par les difficultés financières et opérationnelles auxquelles TIFERT est confrontée depuis plusieurs années, ayant entraîné un ralentissement de la production et fragilisé la continuité de ses activités sous l’effet de l’accumulation des contraintes financières et de l’alourdissement des engagements de la société.

Lire également : Tunisie – La TIFERT pourrait reprendre ses activités

Les concertations ont porté sur les moyens de restructurer la situation financière de l’entreprise, de mobiliser les ressources nécessaires à la reprise de la production et de préserver les emplois. Il s’agit aussi d’assurer la viabilité de cette unité industrielle stratégique, considérée comme un symbole du partenariat économique entre la Tunisie et l’Inde dans la valorisation du phosphate et la production d’acide phosphorique destiné principalement à l’exportation vers le marché indien.

L’initiative s’inscrit, selon la même source, dans le cadre des efforts déployés par les autorités tunisiennes pour préserver les entreprises industrielles stratégiques, renforcer la valeur ajoutée du secteur phosphatier et soutenir l’économie nationale, alors que le pays cherche à accroître sa production et à améliorer les performances de ses entreprises publiques et à participation mixte.

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Nucléaire industriel : la Tunisie veut devenir une référence africaine du contrôle non destructif

04. August 2026 um 15:14

Une délégation conjointe de l’Agence Internationale de l’Énergie Atomique (AIEA) et du Centre National des Sciences et Technologies Nucléaires (CNSTN) a effectué une visite au Centre Technique des Industries Mécaniques et Électriques (CETIME).

Au menu de cette rencontre : les pistes de coopération autour des essais non destructifs et, plus largement, des usages industriels des technologies nucléaires en Tunisie. La visite s’inscrit dans le cadre d’une mission de sensibilisation menée par les deux organismes auprès des structures qui manipulent traceurs et sources radioactives à des fins industrielles.

Les échanges ont mis en avant les pratiques en place au sein du CETIME : le recours à des sources radioactives pour tester des pièces industrielles sans les abîmer, une méthode connue sous le nom d’essais non destructifs.

Le Centre a également présenté ses infrastructures, sa capacité de certification, ses programmes de formation et son accompagnement dédiés aux industriels. Une longue liste d’atouts sur lesquels pourraient s’appuyer de futurs programmes conjoints avec l’AIEA et le CNSTN pour faire progresser les technologies nucléaires et radiologiques appliquées à l’industrie.

Deux rendez-vous internationaux en novembre

Le directeur général du CETIME, Noureddine Guizani, a profité de la rencontre pour annoncer, dans une déclaration à la TAP, deux événements qui seront organisés du 17 au 20 novembre 2026 avec la Société des Foires Internationales de Tunis (ITF). Il s’agit du Salon de la pièce de rechange, des équipements et services industriels (SAPRI 2026) et de la Conférence africaine des essais non destructifs (ACNDT 2026). L’objectif est de positionner la Tunisie comme une référence régionale des technologies de contrôle non destructif, tout en renforçant les compétences et le tissu industriel à l’échelle continentale.

Un savoir-faire qui peut attirer les industriels africains

En misant sur le contrôle non destructif par sources radioactives, la Tunisie cible un segment technique où l’offre n’est pas au niveau de la demande à l’échelle africaine. Il s’agit de la certification qualité conditionnant l’accès aux marchés export, notamment dans la mécanique et l’électrique.

L’idée est également d’améliorer la visibilité des équipementiers et prestataires de services industriels tunisiens présents sur ce créneau, dans un secteur où la coopération avec l’AIEA facilite généralement le transfert de compétences et l’accès aux financements internationaux.

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La STAR fixe le calendrier de versement de son dividende 2025

04. August 2026 um 14:48

La Société Tunisienne d’Assurances et de Réassurances (STAR) a annoncé les modalités de distribution des dividendes au titre de l’exercice 2025, à la suite de la décision prise par son Assemblée générale ordinaire du 21 juillet 2026.

Selon communiqué, les actionnaires percevront un dividende de 2,593 dinars par action, pour un montant total de 25 930 007,779 dinars. La société précise que cette distribution est intégralement soumise à la retenue à la source.

Le détachement du coupon interviendra le 12 août 2026, tandis que le versement des dividendes aux actionnaires débutera le 17 août 2026.

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Ennakl Automobiles boucle avec succès son emprunt obligataire de 60 millions de dinars

04. August 2026 um 13:55

Ennakl Automobiles a clôturé son emprunt obligataire “ENNAKL 2026-1”.

L’opération, lancée le 20 juillet 2026, s’est achevée le 29 juillet 2026. Elle a permis à la société de mobiliser les 60 millions de dinars prévus. Et ce, d’après un communiqué publié sur le CMF.

Cet emprunt a été réalisé sans recours à l’appel public à l’épargne.

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Une délégation tunisienne au « Mondial du Bâtiment » du 27 septembre et 1er octobre à Paris

04. August 2026 um 13:24

La Chambre de Commerce et d’Industrie du Centre s’associe à la Chambre Tuniso-Française de Commerce et d’Industrie pour représenter la Tunisie au Paris Builders Show, du 27 septembre au 1er octobre 2026, au Parc des Expositions de la Porte de Versailles. L’ex-Mondial du Bâtiment reste, sous son nouveau nom, le plus grand rendez-vous français dédié à la construction, à l’architecture et à la rénovation. Il regroupe quatre événements complémentaires : Batimat pour la construction, Interclima pour le génie climatique durable, Idéobain pour la salle de bains, et Renodays pour la rénovation globale.

Les dernières innovations du secteur

Selon la CCI du Centre, le rendez-vous cible en priorité les entreprises tunisiennes des matériaux de construction, des équipements, de l’énergie et de la rénovation ; elles pourront y découvrir les dernières innovations du secteur et tisser des partenariats avec des acteurs internationaux. L’ampleur du salon donne la mesure de l’enjeu : plus de 2 200 exposants, près de 135 000 visiteurs professionnels attendus et 500 conférences et ateliers programmés.

Les participants à cet évènement pour caler eux-mêmes leurs rendez-vous professionnels, piocher librement dans le programme de conférences et d’ateliers et passer par le Club International. Autre coup de pouce pour encourager la participation : la CCI du Centre remettra une attestation de participation, appuyée d’un courrier de recommandation de la chambre tuniso-française pour simplifier le dossier de visa. Les entreprises intéressées peuvent d’ores et déjà se rapprocher de la CCI du Centre pour boucler leur inscription.

Une occasion de nouer des contacts export

Ce type de mission collective donne aux PME tunisiennes du bâtiment un accès direct à un marché européen concentré sur quelques jours, sans les coûts logistiques d’une participation individuelle. Pour les fabricants de matériaux, les équipementiers ou les acteurs de la rénovation énergétique, le rendez-vous peut servir de porte d’entrée vers des distributeurs ou partenaires français, dans un secteur où les normes de performance énergétique évoluent vite et où la Tunisie cherche à valoriser son savoir-faire dans la construction.

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Golfe de Gabès : le WWF NA transforme la collecte de déchets marins en filière de recyclage

04. August 2026 um 11:57

Le WWF Afrique du Nord (WWF NA) a annoncé le lancement en Tunisie d’un projet baptisé ECOSAFE WALD IF, pensé pour faire des déchets marins une ressource économique durable.

L’idée est, ainsi, d’aller au-delà de la simple dépollution du littoral et de faire de ces déchets un levier de développement pour les populations locales. Ce projet s’inscrit dans le cadre des efforts de l’organisation autour de la restauration des herbiers de Posidonia oceanica et du développement des mécanismes de carbone bleu dans le golfe de Gabès.

Un circuit organisé de la mer à l’usine

Le projet met en place un système appelé « Waste Management Track », qui trace les déchets depuis leur collecte en mer jusqu’à leur traitement final. Les matériaux triés partent d’abord vers des coopératives artisanales pour de l’upcycling, puis vers des recycleurs plastiques agréés pour une transformation industrielle.

Ce qui ne peut pas être valorisé finit dans des centres d’enfouissement homologués par l’Agence Nationale de Gestion des Déchets. Le WWF NA vise également à appuyer les groupements de pêcheurs et les acteurs de l’économie sociale et solidaire, avec la mise en place d’un suivi des données pour mesurer l’impact réel de cette initiative sur leurs conditions de vie.

Cette filière naissante ; collecte, tri, transformation, constitue une nouvelle piste d’investissement pour l’upcycling et le recyclage du plastique en Tunisie, un segment de l’économie bleue encore peu structuré mais soutenu par les organisations internationales dans le cadre de la dépollution du littoral tunisien et plus particulièrement du golfe de Gabès.

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Mulhouse : un militant condamné à 3 mois avec sursis pour un salut nazi

04. August 2026 um 10:41
À Mulhouse, un militant de 28 ans, ancien colistier de Reconquête aux dernières municipales, a été condamné à trois mois de prison avec sursis pour « apologie de crime ou délit » après un geste jugé comme un salut nazi.…

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Prosol : 25 ans, 400 000 foyers, un marché toujours aussi solide

04. August 2026 um 09:36

Vingt ans après son lancement, le programme national de promotion des chauffe-eau solaires affiche un bilan solide. Plus de 400 000 foyers tunisiens en ont profité entre 2005 et fin décembre 2025, selon Tarek Barkati, directeur du programme de promotion des chauffe-eau solaires et de la production d’électricité raccordée au réseau basse tension à l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME). Dans une déclaration à la TAP, il explique que cette performance positionne le programme Prosol parmi les expériences de référence en matière d’énergies renouvelables en Tunisie.

Un million de mètres carrés de capteurs installés

La surface cumulée des capteurs solaires installés en Tunisie dépasse aujourd’hui le million de mètres carrés. Au total, un ménage tunisien sur cinq couvre désormais ses besoins en eau chaude via le solaire.

Subvention d’un côté, crédit de l’autre : c’est sur ce duo que repose tout le dispositif. Pour un chauffe-eau de 200 litres, facturé environ 2 100 dinars, l’aide du Fonds de transition énergétique s’élève à 400 dinars et elle grimpe à 700 dinars pour les modèles de 300 litres et plus. Le reste à payer est étalé sur un prêt remboursable en cinq ans maximum, directement via la facture d’électricité, une formule qui allège la charge initiale pour les ménages.

Peu de réclamations, la digitalisation est en cours

Côté qualité, l’ANME dit surveiller de près installateurs, fournisseurs et équipements, avec un suivi après-vente prévu à cet effet. Sur environ 12.000 chauffe-eau installés chaque année, les plaintes ne dépassent pas 150 (et pas moins de 100), soit un taux inférieur à 1% du volume total de panneaux. Autre chantier en cours : le passage au numérique de la gestion du programme. L’objectif est d’optimiser le processus du suivi tout en réduisant les démarches relatives aux aides et aux contrôles.

Un signal pour les investisseurs

Le rythme de croisière de Prosol, environ 12 000 installations par an et une couverture qui progresse chaque année, dessine un marché stable pour les fabricants et installateurs de chauffe-eau solaires en Tunisie.

La combinaison subvention-crédit réduit le risque commercial en solvabilisant la demande des ménages, ce qui peut inciter de nouveaux acteurs à investir dans la production locale de capteurs ou dans les services d’installation et de maintenance. La digitalisation annoncée du programme ouvre par ailleurs une piste pour des solutions technologiques dédiées au suivi et à la gestion des subventions énergétiques.

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SIAME: le marché local a partiellement compensé le repli de l’export

04. August 2026 um 09:02

La Société Industrielle d’Appareillage et de Matériels Électriques (SIAME) a publié ses indicateurs d’activité relatif au premier semestre 2026, faisant ressortir une performance contrastée. Si le marché local affiche une nette progression, l’effondrement des exportations, conséquence directe des tensions géopolitiques au Moyen-Orient, pèse lourdement sur les revenus globaux de l’entreprise.

Au 30 juin 2026, le chiffre d’affaires total de la SIAME s’est établi à 20,011 MTND, en baisse de 11,6% par rapport au premier semestre de l’exercice précédent.

Le marché local constitue le principal moteur de croissance, enregistrant une progression de 7,2% pour atteindre 15,527 MTND. Cette performance est portée par le dynamisme du secteur privé, dont les ventes ont bondi de 39,6%, confirmant un regain d’activité sur ce segment. En revanche, les ventes à la Société Tunisienne de l’Électricité et du Gaz (Steg) ont chuté de 31,8%, un repli expliqué par le décalage du calendrier d’exécution de nouveaux marchés, dont les livraisons sont programmées au second semestre de l’exercice.

À l’inverse, les exportations ont connu une chute brutale de 45%, passant de 8,157 MTND à 4,484 MTND. Cette contre-performance est imputable à l’arrêt provisoire des expéditions vers l’Irak, le principal marché d’exportation de la société, en raison des tensions géopolitiques au Moyen-Orient. Le conflit entre l’Iran et les États-Unis a perturbé les flux commerciaux, entraînant un blocage des expéditions vers ce pays.

Malgré cette baisse d’activité, la SIAME affiche des signes de résilience et une gestion financière rigoureuse. L’endettement bancaire total s”est élevé à 18,625 MTND, en recul de 10% par rapport au 31 décembre 2025. Cette réduction reflète les actions engagées par la société pour optimiser son besoin en fonds de roulement.

Parallèlement, les investissements ont été multipliés par plus de deux, atteignant 2,017 MTND. Ces investissements se concentrent principalement sur les actifs immatériels (1,479 MTND), traduisant une stratégie d’innovation et de modernisation, tandis que les investissements matériels s’élèvent à 0,538 MTND.

La SIAME a démontré sa capacité à naviguer dans un environnement complexe, en s’appuyant sur la vigueur de son marché local pour compenser les aléas géopolitiques affectant ses exportations. La réduction significative de l’endettement et l’augmentation des investissements témoignent d’une stratégie de consolidation et de préparation de l’avenir. Le redressement des exportations reste toutefois conditionné à une résolution des tensions au Moyen-Orient, tandis que la reprise des livraisons à la Steg au second semestre pourrait soutenir la performance annuelle.

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Au lendemain de la visite de Kaïs Saïed, les travaux démarrent autour de l’ancienne église de Radès

04. August 2026 um 06:58

Les premières interventions n’ont pas tardé. Au lendemain de la visite inopinée du président de la République, Kaïs Saïed, à Radès, un chantier de nettoyage a été lancé ce lundi autour de l’ancienne église de la ville, située sur l’avenue de la République.

Une équipe conjointe regroupant les services de la municipalité de Radès, le Commissariat régional au développement agricole et la direction régionale de l’Équipement de Ben Arous a entamé des travaux de nettoyage et d’aménagement des abords de cet édifice historique.

Le secrétaire général chargé de la gestion de la municipalité de Radès, Khalil Mâaouia, a indiqué à l’agence TAP que ces interventions s’inscrivent dans le cadre de l’application des instructions données par le président Kaïs Saïed lors de sa visite effectuée dimanche. Le chef de l’État avait demandé le nettoyage des alentours de l’église et une meilleure prise en charge de ce site patrimonial.

Un projet de reconversion toujours en attente

Construite en 1911, l’ancienne église de Radès est appelée à être transformée en complexe culturel pluridisciplinaire. Le projet avait officiellement été lancé en octobre 2022, mais les travaux avaient été interrompus peu après leur démarrage.

Cette suspension faisait suite à la découverte de citernes ainsi que de vestiges archéologiques datant des époques romaine et punique. L’Institut national du patrimoine avait alors procédé à des fouilles de sauvetage afin de préserver ces découvertes.

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Selon les autorités, le projet est aujourd’hui entré dans une nouvelle phase. Un nouvel appel d’offres doit être lancé pour désigner une entreprise chargée de reprendre les travaux, après une révision de la conception du projet.

Le nouveau schéma architectural prévoit notamment d’exclure la zone archéologique découverte du périmètre des travaux afin de préserver les vestiges tout en permettant la transformation du bâtiment en espace culturel.

Une visite présidentielle suivie d’effets

La rapidité du lancement de ces opérations illustre la volonté des autorités de mettre en œuvre sans délai les instructions formulées par le président de la République lors de son déplacement à Radès.

Dimanche, Kaïs Saïed avait effectué une visite de terrain dans plusieurs sites de la banlieue sud de Tunis, notamment à l’oued Miliane, où il s’était entretenu avec des citoyens au sujet de l’état de l’environnement et des problèmes d’aménagement. Sa visite à l’ancienne église de Radès s’inscrivait dans cette même tournée consacrée à l’inspection de plusieurs sites jugés prioritaires.

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Investissement : la Tunisie et la Turquie préparent une percée conjointe sur les marchés africains

03. August 2026 um 15:12

Le Forum d’Investissement et de Coopération Tunisie-Türkiye s’est tenu du 29 au 31 juillet à Istanbul en Turquie avec la participation de Ahmed Ben Sghir, ambassadeur de Tunisie à Ankara.

L’objectif est de mettre en place plus de proximité entre les deux pays et de consolider leur coopération dans plusieurs secteurs à l’instar des énergies renouvelables, de l’aéronautique et de l’automobile.

Au total, 69 sociétés turques sont implantées en Tunisie à ce jour, pour un total d’environ 200 millions de dollars investis, un niveau en deçà de ce que les deux économies pourraient réellement construire.

Côté turc, l’objectif affiché est d’avoir un volume d’échanges à 1,6 milliard de dollars. Les exportations turques ont culminé à 273,4 milliards de dollars en 2025, dont 1,2 milliard destiné à la Tunisie. Les échanges bilatéraux ont, ainsi, évolué de 1,46 milliard de dollars en 2024 à près de 1,68 milliard un an plus tard.

Une trentaine d’opérateurs tunisiens présents

La délégation tunisienne réunissait la FIPA, la Banque Centrale de Tunisie (BCT) et une trentaine d’entreprises actives dans l’industrie, l’énergie, la technologie, le textile et la logistique. Les rencontres B2B organisées en parallèle visaient également à préparer, à terme, une percée conjointe sur des marchés africains tiers.

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