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Le Festival de malouf de Testour aura-t-il lieu ?

11. Juli 2026 um 10:20

Selon les organisateurs du festival international de malouf de Testour, des hypothèques pèsent sur la soixantième édition de cette manifestation.

Ces écueils sont si importants que l’édition qui devrait se dérouler du 15 au 25 juillet pourrait être purement et simplement annulée.

Ce serait dommage pour les mélomanes amateurs de malouf et pour les artistes programmés pour cette édition et nous espérons qu’une solution sera trouvée.

Les problèmes auxquels fait face le festival sont essentiellement financiers et relatifs aux relations du comité organisateur avec le ministère des Affaires culturelles.

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Prix Diane Potier-Boès : la Tunisienne Manel Belhadj Ali sacrée

11. Juli 2026 um 09:13

En juin 2026, l’Académie française a décerné son prestigieux prix d’histoire Diane Potier-Boès à la docteure en littérature comparée (Sorbonne-Paris IV), Manel Belhadj Ali, pour son ouvrage Le romantisme français et la renaissance arabe. Héritages croisés (UGA Éditions). Retour sur un parcours et une œuvre remarquables.

Récompensant les ouvrages dédiés aux relations franco-égyptiennes et à l’histoire méditerranéenne, ce prix salue une enquête sur un jeu de miroirs transméditerranéen méconnu. Dans son ouvrage préfacé par l’historienne Anne Laure Dupont, Manel Belhadj Ali y dévoile des destins surprenants : un roman culte arabe né de l’adaptation d’un texte français de 1832, un poème de Lamartine « Le Lac » (1820) qui fait écho à la poésie arabe classique, en raison de la brillante traduction qu’en fit, entre autres, le poète égyptien Ibrahim Nâji, ou encore Hernani (1830), une pièce de Victor Hugo transposée à la cour des émirs Omeyyades de Cordoue. L’autrice démontre ainsi que les traducteurs égyptiens et syro-libanais de la Nahda (Renaissance arabe, XIXe-XXe siècle) n’ont pas seulement reçu le romantisme français : ils l’ont réinventé. Une façon de porter un regard sur l’Occident depuis le monde arabe. C’est l’« occidentalisme » (Istighrāb).

Pour Manel Belhadj Ali, ce prix est la reconnaissance précieuse d’un travail dédié au dialogue interculturel. C’est aussi une immense fierté : celle d’honorer la Tunisie au sein de l’Académie française, avec l’espoir d’inspirer d’autres chercheurs tunisiens à publier et à faire rayonner leurs travaux à l’international.

Ni domination ni imitation

De cette enquête émerge une thèse centrale : celle d’un dialogue d’égal à égal, fondement même d’une souveraineté culturelle aux antipodes du repli protectionniste. Pour Manel Belhadj Ali, l’Orient et l’Occident ne se font pas face : ils se traversent.

Cette recherche est née du refus d’opposer deux mondes que l’on croit étrangers, alors qu’ils partagent une histoire profonde. Loin de voir le romantisme français comme une curiosité exotique, les traducteurs de la Nahda y ont trouvé une résonance intime. En adaptant et en arabisant ces œuvres, ils ont posé un regard souverain sur l’Occident, transformant l’exercice de la traduction en un acte créateur à part entière.

Un roman français devenu authentiquement arabe

L’exemple le plus saisissant de cette appropriation est le roman Majdoulîne. Ce texte est en réalité l’adaptation d’un roman français du XIXe siècle, Sous les tilleuls (1832) d’Alphonse Karr. Le paradoxe est d’autant plus vertigineux que son adaptateur ne parlait pas un mot de français : il s’appuyait sur les récits d’un ami, Mohammed Fouad Kamel, avant de les réécrire à sa manière. De ce processus est née une œuvre si profondément imprégnée de culture locale que des générations de lecteurs arabes en ont oublié l’origine française.

Ce succès phénoménal a mené à une adaptation cinématographique par Mohammed Karim, mettant en vedette Mohammed Abdel Wahab. À l’écran, le village allemand de Wolfach cède ainsi la place au quartier cairote de Maadi, un déplacement géographique qui illustre parfaitement ce magistral processus d’assimilation culturelle.

Hernani devient Hamdan

Le théâtre pousse plus loin encore la transformation du texte occidental, avec Hernani de Victor Hugo. Deux voies s’y sont dessinées : celle, plus littérale, du traducteur Khalil Mutrân, et celle, résolument libre, de Najîb al-Haddad, qui déplace l’intrigue de la cour des rois de Castille à l’époque d’Abd al-Rahmân, Hernani devenant Hamdan. La pièce, jouée notamment par la troupe de Cheikh Salâma Hijâzi et celle de Sulaymân Qardâhî, y compris en Tunisie au début du XXe siècle, illustre, pour Manel Belhadj Ali, l’ampleur des transformations que la scène arabe a fait subir au texte hugolien : l’Espagne médiévale de Hugo cède la place à un Orient qui se réapproprie pleinement le récit.

Un Lamartine devenu arabe

L’influence n’a pas circulé à sens unique, et c’est là le point le plus spectaculaire de l’enquête. Dans un chapitre intitulé « À la recherche des origines arabes de Lamartine », l’autrice analyse un article d’Ahmed Hassan al-Zayyat paru en 1935, « Lamartine est-il arabe ? ». Ce texte suggère une dette littéraire du poète français envers l’Orient, une quête d’appropriation que l’on retrouve d’ailleurs dans les débats sur les supposées origines arabes de Shakespeare.

Pour Manel Belhadj Ali, le choix des romantiques français ne doit rien au hasard : leur sensibilité faisait écho à celle de la Nahda, à l’instar de la poétique des ruines qui traverse « Le Lac ». Les traducteurs n’y voyaient pas un texte étranger, mais une véritable œuvre miroir. Pour son étude de la poésie, l’autrice s’appuie sur trois traductions de ce poème emblématique : celles d’Ibrahim Naji, d’Ali Mahmoud Taha et d’Ahmed Hassan al-Zayyat, qui recourent aux mètres lyriques que sont le kâmil, le khafîf ou le ramal pour en préserver la musicalité.

Un héritage qui circulait déjà dans les deux sens

Pour ancrer ce dialogue, l’ouvrage rappelle d’abord un lien historique déjà étudié et connu des spécialistes : celui qui unit le romantisme médiéval français et la poésie hispano-mauresque. Cette filiation directe avec la poésie arabe précède ainsi de plusieurs siècles la Nahda, tandis que l’influence de la littérature mondiale, la Weltliteratur (notamment allemande), vient compléter ce tableau côté occidental.

Du côté arabe, la chercheuse met en lumière deux jalons majeurs, qui ont constitué le cœur de son projet postdoctoral mené au CNRS. D’une part, l’émergence de la presse dès 1828, portée par Rifa’a al-Tahtâwî, bien que l’autrice nuance son rôle de pionnier exclusif en rappelant l’activité de traducteurs installés à Damiette. D’autre part, le paysage périodique connaît une expansion spectaculaire au tournant du XXe siècle : le nombre de revues généralistes passe de 120 à 730. Manel Belhadj Ali s’attarde particulièrement sur le dynamisme des revues féminines : près de trente magazines voient le jour entre 1892 et l’entre-deux-guerres. Encore largement méconnus, ces corpus constituent l’une des contributions les plus originales de ses recherches.

 

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Agriculture : déjà 9 millions de quintaux collectés

10. Juli 2026 um 20:49
Les quantités de céréales collectées au niveau national ont atteint environ 9,1 millions de quintaux au 7 juillet 2026, indique l’Office des céréales de Tunisie. Ce volume est réparti entre 8,6 millions de quintaux de céréales de consommation, représentant 95 % du total collecté, et 493 000 quintaux de semences sélectionnées brutes (5 %), collectés auprès des entreprises de production de semences.

D’après l’office, 2 millions de quintaux ont été collectés à Béja (21,9 %), 1,3 million de quintaux au Kef (13,8 %), 1,23 million de quintaux à Bizerte (13,4 %), 1,21 million de quintaux à Siliana  (13,3 %) et 966 000 quintaux à Jendouba  (10,6 %).

Par ailleurs, 643 000 quintaux ont été collectés à Kairouan (7 %), 605 000 quintaux à Zaghouan (6,6 %), 560 000 quintaux à la Manouba  (6,1 %), 220 000 quintaux à Nabeul (2,4 %), 123 000 quintaux à l’Ariana (1,4 %), 115 000 quintaux à Kasserine  (1,3 %), 107 000 quintaux à Gafsa (1,2 %), 98 000 quintaux à Sidi Bouzid (1,1 %), 3 000 quintaux à Sousse (0,03 %) et  59 quintaux à Mahdia.

L’office a fait savoir que des comités techniques régionaux procèdent à la sélection de quantités d’orge de la récolte 2026 pour constituer un stock de réserve d’orge contrôlée destinée aux semences.

Par ailleurs, des visites régulières dans les centres de collecte et les laboratoires de calibrage sont effectuées par les équipes de contrôle de l’Office des Céréales pour suivre les conditions de travail, le rythme d’évacuation et l’état d’avancement du paiement des agriculteurs.

Les quantités de céréales évacuées au 7 juillet 2026, que ce soit par transfert vers les unités de l’Office des Céréales ou par vente aux minoteries, ont atteint environ 3,4 millions de quintaux.

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Agriculture : un vaste programme de curage des oueds sur 255 km

Von: tmps
10. Juli 2026 um 17:10

Le ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche prévoit d’engager prochainement des travaux de curage et de nettoyage des oueds sur un linéaire de 255 kilomètres.

Cette opération s’inscrit dans le cadre de la stratégie nationale de prévention des inondations en Tunisie. Elle vise à atténuer les effets des changements climatiques, à lutter contre l’érosion des sols et à protéger les terres agricoles. La finalité est de contribuer à la préservation des ressources naturelles et au renforcement de la sécurité alimentaire en Tunisie.

En 2024, 53 kilomètres d’oueds dans les gouvernorats de Béja, Bizerte, Ben Arous, Zaghouan et Sousse, ont été nettoyés.

En 2025, le programme de nettoyage a été élargi à d’autres gouvernorats, notamment Mahdia, Médenine, l’Ariana, Kairouan, Tozeur et Nabeul.

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Céréales : un taux d’avancement de 92 % pour la campagne de moisson à Ben Arous

Von: tmps
10. Juli 2026 um 12:50

La campagne de moisson et de collecte des céréales dans le gouvernorat de Ben Arous a atteint un taux d’avancement de 92%, selon les dernières estimations établies par les services techniques du commissariat régional au développement agricole (CRDA).

Ces données résultent des dernières opérations de suivi menées sur le terrain, a indiqué à l’Agence TAP le chargé de la gestion du CRDA, Ezzeddine Grioui.

La commission technique chargée du suivi de la campagne poursuit le contrôle de l’état d’avancement de la récolte dans les zones de production, ainsi que des dispositifs mis en place pour assurer le bon déroulement des opérations de collecte, de transport, de sécurisation et de stockage de la récolte.

Selon les dernières données techniques, 8 975 hectares ont été moissonnés sur les 9 755 hectares prévus, permettant la collecte de 96 030 quintaux de céréales.

Les quantités collectées au centre de collecte de Jebel Oust, dans le gouvernorat de Zaghouan, se répartissent entre 49 888 quintaux de blé dur, issus de la récolte de 3 900 ha sur une superficie emblavée de 4 400 ha (89%), et 13 999 quintaux de blé tendre, après la moisson de 1 000 ha sur 1 130 ha (88%).

S’agissant de l’orge, 4 000 ha ont été récoltés sur les 4 150 ha cultivés, permettant la collecte de 30 195 quintaux, soit un taux d’avancement de 96%. Quant au triticale, la totalité des 75 ha emblavés a été moissonnée, pour une production de 2 348,5 quintaux.

Les services techniques estiment la récolte céréalière de la saison en cours à près de 300 mille quintaux, avec un rendement moyen de 30 quintaux à l’hectare, en hausse de 21% par rapport à la campagne précédente.

La production fourragère est, pour sa part, estimée à 41 215 tonnes, soit une progression de 7,5 % par rapport à la saison écoulée.

Les superficies consacrées aux grandes cultures couvrent 9 927 ha de céréales, 5 695 ha de fourrages, 333 ha de légumineuses sèches et 272 ha de cultures industrielles.

La majorité des agriculteurs de Ben Arous acheminent leurs récoltes vers le centre de collecte de Jebel Oust, dans le gouvernorat de Zaghouan, en raison de sa proximité avec les principales zones céréalières situées dans le triangle M’hamdia-Khelidia-Mornag.

(D’après Tap)

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On défigure Sidi Bou Saïd

10. Juli 2026 um 10:21

À force de remplacer les ateliers, les galeries, les boutiques d’artisanat et les espaces culturels par des commerces de nourriture, nous transformons Sidi Bou Saïd, un village unique au monde, en une simple vitrine commerciale, sans identité. (Illustration : Le Sidi Bou Saïd que l’on veut préserver / Le Sidi Bou Saïd que l’on continue de piétiner).

Aïcha Gorgi *

Hier soir, en rentrant un peu tard, j’ai pris le temps de regarder mon village. Mon regard s’est arrêté sur un immense mur en céramique flambant neuf, sans aucun lien avec les zelliges traditionnels de Sidi Bou Saïd, surmonté d’une enseigne gigantesque qui défigure les lieux.

En m’approchant, j’ai découvert qu’il s’agissait encore d’un commerce de restauration, cette fois spécialisé dans le tiramisu.

Je n’ai absolument rien contre cette enseigne ni contre les gâteaux italiens. Le problème n’est pas là. Le problème, c’est que Sidi Bou Saïd est en train de perdre son âme.

À force de remplacer les ateliers, les galeries, les boutiques d’artisanat et les espaces culturels par des commerces de nourriture, nous transformons un village unique au monde en une simple vitrine commerciale, sans identité.

Cette enseigne remplace une charmante boutique qui vendait des tableaux, en parfaite harmonie avec l’esprit du village. C’est une perte immense, repose en paix cher Saro **.

À quoi servent les discours sur la préservation du patrimoine si, sur le terrain, on laisse disparaître ce qui fait l’identité de Sidi Bou Saïd ?

J’ai parfois l’impression de me battre seule, mais je refuse de me taire. J’appelle tous ceux qui aiment ce village à réagir. Nous avons besoin de projets culturels, d’artisans, de librairies, de galeries, d’espaces de création, pas d’une succession infinie de commerces de restauration.

Sidi Bou Saïd n’est pas un centre commercial. C’est un patrimoine vivant. Et il est de notre responsabilité à tous de le défendre avant qu’il ne soit complètement trop tard.

* Galeriste.

** Saro Lo Turco, un artiste peintre italien originaire de Valguarnera Caropepe en Sicile. C’était un amoureux de Sidi Bou Said et de la Tunisie, où il réside depuis la fin des années 1990 et où il est décédé le 14 janvier 2024.

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Début août, démarrage des travaux de sécurisation de la colline de Sidi Bou Saïd

10. Juli 2026 um 09:35

Le projet de protection du flanc de colline de Sidi Bou Saïd contre les risques de glissement de terrain entrera dans sa phase opérationnelle début août. Cette décision a été prise par le comité de pilotage — présidé par le ministre de l’Équipement et de l’Habitat, Salah Zouari — à la suite de l’examen des études techniques initiales menées sur le site.

Le projet concerne l’un des lieux les plus emblématiques de Tunisie : le village bleu et blanc surplombant le golfe de Tunis, qui est à la fois une localité habitée, une attraction touristique et un promontoire côtier fragile.

Selon le ministère, la première phase d’études a permis d’évaluer l’état du flanc de colline et d’identifier les interventions urgentes à réaliser sur place. Il appartient maintenant aux responsables publics d’accélérer les procédures administratives et techniques et de mobiliser les ressources nécessaires pour lancer les travaux dès le mois prochain et respecter le calendrier établi à cet effet.

Préserver la valeur historique et architecturale du site

Les interventions visent à réduire les risques d’instabilité, à protéger les habitants, les bâtiments et les infrastructures, ainsi qu’à préserver la valeur historique et architecturale du site.

Ce projet s’inscrit dans le cadre du programme national de protection des zones urbaines, du littoral et des infrastructures. Il se fonde sur la décision n° 11 émise par le Premier ministère le 26 janvier 2026, chargeant le ministère de l’Équipement de superviser les études et les travaux ultérieurs visant à sécuriser le flanc de colline. Le ministère avait déjà classé ce projet comme prioritaire en février, soulignant que le plateau de Sidi Bou Saïd couvre environ 170 hectares et s’étend sur 7,5 kilomètres, incluant une bande côtière de 4,5 kilomètres. La fragilité géologique du site est accentuée par l’érosion naturelle, les infiltrations d’eau, la proximité de la mer et la pression urbaine.

Des accords avaient été conclus au préalable avec le Centre national de télédétection pour des relevés topographiques et de l’imagerie aérienne, ainsi qu’avec l’Office national des mines pour l’élaboration de cartes géologiques et géophysiques destinées à identifier les zones les plus exposées et les priorités d’intervention.

Harmonie architecturale et spirituelle

Le projet de sécurisation et de stabilisation revêt également une dimension culturelle. Sidi Bou Saïd figure sur la liste indicative de l’Unesco en tant que «village méditerranéen d’harmonie architecturale et spirituelle» ; le dossier de candidature met en lumière l’adaptation historique du site à la topographie et à la constitution géologique de la colline, tout en soulignant les menaces géologiques et climatiques croissantes. La 48e session du Comité du patrimoine mondial se tiendra à Busan, en Corée du Sud, du 19 au 29 juillet 2026, et examinera de nouvelles candidatures, dont le dossier tunisien.

Pour les autorités, le projet de Sidi Bou Saïd revêt donc une double importance : il s’agit à la fois d’une intervention technique de protection civile et d’une opération de sauvegarde du paysage culturel.

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Aziza Chaouni, l’architecte marocaine qui réinvente la construction durable

10. Juli 2026 um 07:37
Première Marocaine diplômée en architecture à Harvard, Aziza Chaouni défend une architecture durable qui allie patrimoine, justice sociale et adaptation au changement climatique. De la médina de Fès au Haut Atlas, ses projets montrent comment les savoir-faire du Sud peuvent…

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« Nanterre avant l’orage » : Feurat Alani raconte la vie avant Nahel Merzouk

10. Juli 2026 um 07:08
Dans Nanterre avant l’orage, le journaliste Feurat Alani revient dans la cité Pablo Picasso, où il a grandi, pour raconter le quotidien des habitants avant la mort de Nahel Merzouk. Avec le dessinateur Ulysse Gry, il signe une bande dessinée…

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« Bakma » d’Abdelhamid Bouchnak sélectionné au Festival de Locarno

09. Juli 2026 um 20:25

Le film « Bakma », du cinéaste tunisien Abdelhamid Bouchnak est officiellement sélectionné au Locarno Film Festival, où il fera sa première mondiale.

Abdelhamid Bouchnak qui a fait l’annonce via sa page Facebook, ce jeudi 9 juillet 2026, a exprimé son immense joie et sa fierté, estimant que cette nouvelle étape confirme qu’il est possible de continuer à croire en un cinéma libre, ambitieux et indépendant.

Et de rappeler que « Bakma est un film entièrement indépendant, produit avec passion par 3Sggroup et Shkoon Production. Un film porté par la conviction, la persévérance et le travail d’une équipe extraordinaire », ajoute le cinéaste qui a exprimé sa gratitude à Hosni Ghariani et Hamza Bouchnak, « qui ont cru en ce projet dès le premier jour et l’ont soutenu sans jamais faiblir ».

Abdelhamid Bouchnak a par ailleurs remercié son collègue Mehdi Hmili pour « ses précieux conseils, sa bienveillance et son aide inestimable », soulignant au passage l’immense fierté pour toute l’équipe, citant notamment les acteurs et les techniciens.

Notons que Bakma sera projeté dans la catégorie « Fuori Concorso » (hors compétition) Locarno Film Festival et y fera également sa première mondiale.

Y. N.

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À Agadir, Timitar fait chanter l’âme amazighe

09. Juli 2026 um 08:45
Agadir vibrera bientôt au rythme de la nouvelle édition du Festival Timitar. Fidèle à sa vocation de faire dialoguer les cultures, le rendez-vous réunira des artistes marocains et internationaux autour d’une programmation où se rencontrent traditions amazighes, musiques africaines, orientales…

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Agriculture : Un nouvel outil aidera la Tunisie à sélectionner les cultures les plus performantes

09. Juli 2026 um 07:51

Face aux effets croissants du changement climatique et à la dégradation des sols, la Tunisie renforce ses outils scientifiques afin d’orienter les choix agricoles vers les cultures les mieux adaptées aux spécificités de chaque région. L’objectif est d’améliorer l’utilisation des terres, de préserver les ressources naturelles et de renforcer la sécurité alimentaire.

Dans cette perspective, l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) accompagne les institutions tunisiennes à travers le projet SoilFER – Amélioration de la gestion intégrée des sols et des cultures pour des systèmes alimentaires durables en Afrique, financé par le gouvernement japonais.

Le projet vise à fournir des solutions fondées sur des données scientifiques afin d’améliorer la gestion des sols et de guider les décisions relatives à l’utilisation des terres agricoles.

Un outil numérique pour orienter les décisions agricoles

Dans le cadre de cette initiative, la FAO en Tunisie a organisé un atelier réunissant des experts nationaux issus de plusieurs disciplines afin de valider les résultats scientifiques liés à la planification intégrée de l’utilisation des terres (ILUP) et de les intégrer à la plateforme numérique SoilFER CropSuit.

Lire aussi : Récolte céréalière : La Tunisie vise une production de plus de 22 millions de quintaux

Cet outil d’aide à la décision permettra d’identifier les cultures les plus adaptées à chaque région en croisant plusieurs paramètres : caractéristiques des sols, conditions climatiques, besoins des cultures et connaissances locales. Il devrait ainsi aider les décideurs, les chercheurs et les spécialistes à élaborer des stratégies agricoles plus efficaces.

Dix cultures prioritaires évaluées

Les travaux ont mobilisé des spécialistes en production végétale et animale, sciences des sols, foresterie, ressources hydriques, biodiversité, changement climatique, économie agricole et sciences sociales.

Les experts ont évalué les indicateurs de compatibilité de dix cultures prioritaires dans les différentes zones climatiques tunisiennes. Ils ont également étudié l’intégration éventuelle de nouvelles cultures ainsi que l’impact des pratiques de gestion agricole sur la durabilité de la production.

Une agriculture plus résiliente

Selon la FAO, cette démarche vise à renforcer les capacités des institutions nationales en leur fournissant des outils modernes intégrant les dimensions environnementales, économiques et sociales dans la planification territoriale.

À terme, les résultats du projet devraient bénéficier aux petits agriculteurs, aux communautés rurales et aux institutions publiques en favorisant des systèmes de production plus productifs et plus résilients face aux aléas climatiques. Ils fourniront également des indicateurs scientifiques pour appuyer les politiques publiques en faveur d’une agriculture tunisienne plus durable.

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Tunisie-Canada | Rencontre à Ottawa autour de la Francophonie et des partenariats

08. Juli 2026 um 19:40

L’ambassadeur de Tunisie au Canada Lassaad Boutara, a reçu, mardi, Mario Beaulieu, député à la Chambre des Communes du Canada et porte-parole du Bloc Québécois en matière de langues officielles.

S’inscrivant dans le cadre du renforcement des liens culturels, humains et économiques entre la Tunisie et le Canada, cette rencontre s’est déroulée dans une ambiance constructive, indique un communiqué du ministère, en ajoutant que la responsable de la section culturelle et académique de l’ambassade Amira Cherni a également pris part aux discussions.

Celles-ci ont principalement porté sur les préparatifs de la participation de Beaulieu au Festival international de la francophonie de Sousse, prévu du 8 au 11 octobre 2026.

Cet entretien a par ailleurs permis d’explorer les perspectives de cet événement en matière d’investissements, de partenariats économiques et d’échanges culturels entre la Tunisie et le Canada, ajoute encore la même source, en se réjouissant « d’une rencontre qui confirme la volonté partagée des deux pays de promouvoir l’ouverture et le dialogue au sein de la Francophonie ».

Y. N.

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La FAO renforce son appui à la gestion durable des terres en Tunisie

08. Juli 2026 um 15:35

La FAO, en partenariat avec les institutions nationales, intensifie ses actions en faveur d’une gestion durable des terres afin d’améliorer la résilience des systèmes agricoles tunisiens face aux effets du changement climatique et de renforcer la sécurité alimentaire.

Cette initiative s’appuie sur l’expertise nationale pour promouvoir une utilisation plus efficiente des ressources foncières et accompagner le développement de pratiques agricoles durables, répondant aux défis environnementaux auxquels le secteur est confronté, lit-on dans un communiqué de l’institution onusienne.

À travers ce programme, la FAO et ses partenaires entendent sensibiliser les acteurs du secteur agricole et le grand public aux enjeux de la préservation des terres, considérée comme un levier essentiel pour assurer un développement agricole durable en Tunisie.

Les organisateurs invitent les médias à relayer cette initiative afin de contribuer à une meilleure diffusion des bonnes pratiques et à la mobilisation des parties prenantes autour de ces enjeux, ajoute la FAO.

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Le Passage : un film bouleversant sur le destin des réfugiés

08. Juli 2026 um 14:59
Avec Le Passage, le réalisateur américain Brandt Andersen livre un film poignant sur l’exil et les migrations. Porté par Omar Sy, Yasmine El Masri et Ziad Bakri, ce long-métrage rappelle que derrière chaque réfugié se cache une histoire, un visage…

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