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Contrebande | Le bilan de la douane au premier semestre 2026

09. Juli 2026 um 23:06

Les services de la Douane tunisienne ont réalisé des saisies records de marchandises, de drogues et de devises d’une valeur de plusieurs millions de dinars au cours du premier semestre 2026.

Dans un communiqué, la Direction générale de la douane a rappelé que ces opérations s’inscrivent dans le cadre de la stratégie nationale de lutte contre la contrebande sur l’ensemble du territoire.

Au cours des six premiers mois de cette année, la douane est parvenue à saisir des devises étrangères d’une valeur estimée à près de 5,5 millions de dinars, près de 17 kg d’or et 72 kg d’argent et des vêtements de contrebande pour une valeur dépassant les 5 millions de dinars.

Les services de la douane ont également saisi plus de 214 kg de drogues et près de 180.000 comprimés psychotropes, ainsi que d’importantes quantités de produits alimentaires et de cigarettes de contrebande.

Y. .N

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Nouveau Bureau de l’association tunisienne de psychiatrie

09. Juli 2026 um 22:51

L’Association tunisienne de psychiatrie a annoncé la composition de son nouveau Bureau à l’issue de l’Assemblée générale élective tenue ce jeudi 9 juillet 2026.

L’ATP a tenu à remercier l’ensemble des adhérents qui se sont déplacés à Dar Ettabib pour participer au vote, témoignant ainsi de leur engagement envers la vie démocratique de l’Association.

Le nouveau Bureau de l’Association a été élu comme suit :

  • Président : Leila Mnif
  • Vice-président : Fatma Charfi
  • Secrétaire général : Amine Larnaout
  • Secrétaire général adjoint : Jihène Ben Thabet
  • Trésorier : Rania Lansari
  • Trésorier adjoint : Ghassen Amri
  • Membres : Ahlem Mtiraoui , Rim Ben Soussia, Imène Ferchichi

« Nous adressons nos plus sincères félicitations aux membres élus et leur souhaitons pleine réussite dans l’accomplissement de leur mission au service de l’ATP », ajoute le communiqué dans lequel l’Association remercie également tous ceux qui ont renouvelé ou régularisé leur adhésion.

Et de conclure : « Ensemble, poursuivons nos efforts pour faire rayonner l’Association Tunisienne de Psychiatrie et promouvoir le développement de la psychiatrie en Tunisie ».

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Alerte arnaque | La DGI met en garde contre de faux agents fiscaux

09. Juli 2026 um 19:50

​La Direction générale des impôts (DGI) appelle à la vigilance face à une vague de tentatives d’escroquerie via des individus qui se font passer pour des agents de l’administration fiscale

Dans un communiqué publié ce jeudi 9 juillet 2026, la DGI affirme que des individus mal intentionnés contactent par téléphone des entreprises et des institutions afin de collecter des dons, prétendant agir au profit de fonctionnaires, d’associations ou de mutuelles sectorielles.

​La Direction générale des impôts précise de ce fait qu’aucune collecte de fonds n’est en cours et qu’elle ne sollicite jamais de dons par téléphone ou par l’intermédiaire d’agents.

« Toute tentative suspecte doit être immédiatement signalée aux services de la sûreté nationale afin que les mesures juridiques nécessaires soient prises», indique la même source.

Y. N.

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Bulletin météo | Des températures élevées pour cette nuit

09. Juli 2026 um 19:21

L’Institut national de la météorologie (INM) a publié les prévisions pour cette nuit, en annonçant un temps dégagé à peu nuageux sur l’ensemble du pays.

Dans son bulletin, l’INM annonc des vents qui seront relativement fort sur le golfe de Gabès, demeurant faible à modéré dans les autres régions et une mer relativement agitée près des côtes.

​Par ailleurs une hausse des températures est prévues avec des nocturnes variant entre 25°C et 29°C au nord et au centre et entre 30°C et 35°C dans le sud. Celles-ci atteindront 37°C dans le sud-ouest.

Y. N.

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Tunisie. Eau potable : pourquoi les coupures persistent malgré des barrages mieux remplis ?

09. Juli 2026 um 13:14
À peine l’été et les pics de chaleur s’installent-ils que les Tunisiens renouent avec une inquiétude devenue familière : celle de voir l’eau disparaître des robinets.   De Tunis à Nabeul, en passant par Hammamet, Zaghouan, Sousse, Monastir ou Mahdia,…

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Incendies : la Protection civile publie une série de recommandations

Von: tmps
09. Juli 2026 um 12:31

L’Office national de la protection civile (ONPC) a prévenu, dans un contexte de hausse des températures qui atteindront l’échelle de 40 à 45 degrés, contre la hausse de l’indice de risque d’incendie.

L’Office, à ce titre, a conseillé de suivre et d’appliquer une série de recommandations préventives pour se protéger contre les incendies, selon un communiqué sur sa plateforme numérique.

L’ONPC a également recommandé de ne pas abandonner de bouteilles en verre dans les forêts et les espaces ouverts, car elles peuvent concentrer les rayons du soleil et ainsi augmenter le risque de départ d’incendie.

L’Office appelle à ne pas jeter de mégots de cigarette ni de tout autre matériau inflammable sur les routes ou dans les espaces naturels. Il recommande également de ne pas brûler de déchets, de résidus agricoles ou d’herbes sèches, et de ne pas allumer de feux dans les forêts ou à proximité des zones agricoles et des végétations sèches.

L’Office a en outre exhorté les citoyens à coopérer avec les agents de la protection civile et les autorités locales et à respecter leurs instructions afin de préserver les vies et les biens, à surveiller les enfants et à les empêcher de jouer avec les pétards, et à signaler immédiatement toute fumée ou incendie en contactant, en cas d’urgence, le 198.

L’ONPC rappelle dans son communiqué que la prévention est une responsabilité collective, appelant à faire preuve de vigilance pour protéger les vies et les richesses forestières et agricoles.

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Tunisie | Le blues des employés de l’Utica en crise

09. Juli 2026 um 12:12

Selon une source au sein de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (Utica), les difficultés financières de la principale organisation patronale ont impacté de façon critique la situation des employés.

En vertu de la loi de finances de 1975, le syndicat patronal est financé par une contribution de 0,5 % versée par les chefs d’entreprise du secteur privé — plus précisément les titulaires de patentes — au Trésor public, par l’intermédiaire du système de sécurité sociale.

Depuis le début de l’année 2024, le syndicat patronal fait face à un déficit budgétaire qui n’a cessé de s’aggraver, atteignant un seuil critique au cours du second semestre de la même année.

Cette situation perdure en raison du refus du Premier ministère de débloquer ces fonds au profit de l’Utica, alors même que leur allocation est prévue par la loi de finances votée annuellement — un processus impliquant l’approbation du ministère des Finances, de la Cour des comptes et de l’Assemblée.

C’est à croire que l’Etat, qui est censé collecter les contributions des entreprises au profit de l’organisation patronale, est-il en train d’exporter sa crise financière aiguë vers celle-ci ?

I. B.    

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Les frustrations silencieuses des retraités en Tunisie

09. Juli 2026 um 09:31

Pour de nombreux retraités tunisiens, cette étape de la vie est loin d’être un long fleuve tranquille. Derrière les sourires de façade et les mots traditionnels de résignation («labès» et «hamdullah») se cachent souvent des frustrations profondes, faites de désillusions, d’inquiétudes et de solitude. (Illustration : Une tableau de peinture à l’huile de Zoubeir Turki).

Dr Sadok Zerelli

Selon les données les plus récentes publiées par l’INS, nous sommes (j’en fais partie) environ 1,2 million de retraités, dont environ 800 000 retraités affiliés à la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS), principalement les salariés du secteur privé, et environ 380 000 retraités affiliés à la Caisse nationale de retraite et de prévoyance sociale (CNRPS), qui couvre essentiellement les fonctionnaires et les agents du secteur public. Avec une population d’environ 12 millions d’habitants, cela signifie qu’environ un Tunisien(ne) sur dix est retraité(e). A noter que cette proportion ne peut que croître d’une année à l’autre sous les effets conjugués de la baisse du taux de natalité en raison de la baisse du nombre de mariages et l’accroissement de la durée de vie en raison des progrès immenses réalisés par la médecine en une seule génération

A l’inverse de toutes les autres catégories sociales qui sont représentées par des organisations syndicales ou patronales ou professionnelles qui peuvent parler en leurs noms, défendre leurs intérêts, les faire descendre dans la rue ou faire grève pour satisfaire leurs revendications, les retraités ne sont représentés par aucune organisation sociale ou structure syndicale ou même associative qui peut parler en leurs noms et exprimer leurs frustrations qui se retrouvent réduites au silence (d’où le titre que j‘ai choisi pour cet de l’article).

Pourtant, c’est une catégorie de la population qui fait face à de nombreux défis : des pensions souvent modestes, un coût de la vie en hausse, des dépenses de santé importantes et, pour beaucoup, un sentiment de solitude et d’être insuffisamment reconnus après une vie de travail et de dévouement pour le pays. 

La retraite nous a été souvent présentée comme une période de repos bien méritée, où l’on peut enfin profiter du temps retrouvé après des décennies de travail. Pourtant, pour de nombreux retraités tunisiens, cette nouvelle étape de la vie est loin d’être un long fleuve tranquille. Derrière les sourires de façade et les mots traditionnels de résignation («labès» et «hamdullah») se cachent souvent des frustrations profondes, faites de désillusions, d’inquiétudes et de solitude.

En tant que retraité moi-même, je peux témoigner que la retraite nous enlève bien plus qu’un salaire : elle nous retire une partie de notre dignité. Le plus difficile n’est pas de vieillir. Vieillir est dans l’ordre des choses. Ce qui fait mal, c’est de sentir que l’on devient peu à peu transparent et inutile à la société, y compris à nos propres enfants qui n’ont plus besoin de nous et ont appris à voler de leurs propres ailes.

La première frustration est d’ordre financier. Après avoir consacré parfois quarante années de leur vie au service de l’État ou des entreprises, beaucoup voient leur pouvoir d’achat diminuer au moment où leurs dépenses augmentent. Les soins médicaux, les médicaments et le coût de la vie absorbent une part importante de leur pension. Ils ont parfois le sentiment que les sacrifices consentis durant leur carrière ne sont plus reconnus à leur juste valeur.

À cette inquiétude matérielle s’ajoute une perte de statut social. Hier encore, nous étions enseignants, ingénieurs, médecins, cadres ou ouvriers. Nous étions consultés, écoutés, respectés. Du jour au lendemain, nous sommes devenus des «retraités», comme si toute notre expérience appartenait désormais au passé. Cette impression d’être devenus invisibles et inutiles peut être mal vécue et profondément douloureuse pour certain(e)s d’entre nous, dont, je l’avoue, moi-même.

La solitude constitue une autre épreuve. Les enfants ont souvent construit leur vie loin du foyer familial, parfois même à l’étranger. Les amis disparaissent progressivement, emportés par la maladie ou le temps. Les journées deviennent longues, les conversations plus rares et le téléphone sonne moins souvent. Beaucoup d’entre nous découvrent que la solitude est parfois plus difficile à supporter que les problèmes de santé.

La santé, justement, devient une préoccupation quotidienne. Les douleurs apparaissent, les articulations grincent et les principaux organes tombent de plus en plus en panne, comme les pièces mécaniques d’un moteur qui a trop roulé ! Les consultations médicales se multiplient, les scanners, radiographies, écographies, IRM, etc., se succèdent mais ne se ressemblent pas et les capacités physiques diminuent malgré les soins, le sport, la marche à pied, les régimes alimentaires, etc. Pour des personnes qui ont toujours été actives et autonomes, accepter cette fragilité représente un véritable défi psychologique.

Il existe également une frustration plus intime : celle de voir leurs compétences et leur immense expérience peu sollicitées. Dans une société qui valorise souvent la jeunesse et la nouveauté, nous autres les anciens, avons parfois l’impression que notre savoir-faire et notre sagesse n’intéressent plus personne. Pourtant, nous pourrions transmettre notre savoir, accompagner les jeunes générations et contribuer encore au développement de notre pays.

À cela s’ajoute le sentiment que la société avance sans nous. Les nouvelles technologies, les démarches administratives numériques et les changements rapides des modes de vie peuvent nous donner l’impression d’être progressivement exclus d’un monde qui évolue trop vite et sans nous.

Enfin, il existe une souffrance plus discrète, celle des rêves inachevés. Beaucoup de nos retraités regardent leur passé avec un mélange de fierté et de regret. Ils pensent aux voyages qu’ils n’ont jamais faits, aux projets qu’ils ont remis à plus tard, aux proches qu’ils ont perdus ou aux relations familiales qui se sont éloignées. Le temps devient alors plus précieux que l’argent, car chacun d’entre nous sait qu’il ne peut être rattrapé et que chaque jour supplémentaire vécu nous rapproche de notre heure fatidique, qu’elle soit proche ou lointaine.

Pourtant, malgré ces difficultés, la retraite ne doit pas être considérée comme la fin d’une vie utile. Elle peut devenir un temps de transmission, de création, d’engagement associatif, de lecture, d’écriture ou de partage avec les générations plus jeunes.

Une société qui respecte ses retraités est une société qui respecte sa propre mémoire.

On a fait notre temps mais on a encore beaucoup à donner. Sur le plan individuel et pour ma part, je tiens à continuer à rêver, à lire, à écrire (beaucoup d’articles et même de temps à autre quelques poèmes publiés dans Kapitalis), à transmettre ce que j’ai appris.

Je suis convaincu que les rides ne diminuent ni l’intelligence, ni la sensibilité, ni l’amour que l’on peut porter aux autres, et qu’un retraité n’est pas un homme usé. C’est une bibliothèque vivante, un témoin de son époque, une mémoire que la société aurait tort de négliger.

Sur le plan collectif, la Tunisie gagnerait à mieux valoriser ses aînés. Ils ne représentent pas seulement une catégorie sociale à protéger, ils ne sont pas seulement une charge financière pour les caisses de retraite, CNSS ou CNRPS, mais ils sont également une richesse humaine, culturelle et intellectuelle. Leur offrir des conditions de vie dignes, favoriser leur participation à la vie publique et reconnaître leur contribution passée constituent non seulement un devoir moral, mais aussi un investissement pour l’avenir.

Une nation qui oublie ceux qui l’ont construite risque un jour d’oublier les valeurs qui la fondent.

Post-scriptum pour les jeunes : Quand vous croisez un vieil homme marchant lentement dans une rue de Tunis, de Sfax, de Sousse ou de n’importe quel ville ou village de notre pays, dites-vous qu’il a peut-être consacré sa jeunesse à construire les écoles où vous avez étudié, les routes que vous empruntez, les entreprises où vous travaillez ou les institutions qui vous servent aujourd’hui. Respectez-le et ne le regardez pas avec ce regard qui semble dire : «Tu as fait ton temps», comme il m’arrive quelquefois de le ressentir, malgré que mes connaissances et mon expérience de la vie dépassent largement celles de ces jeunes.

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Les relais autoroutiers : des tarifs exorbitants

Von: tmps
09. Juli 2026 um 09:18

Les usagers de l’autoroute menant de Tunis à Hammamet, à Sousse et jusqu’à Gabès vers le sud ou de Tunis à Bizerte ou à Béja vers le nord, s’offrent souvent une pause à l’un de ces relais qui s’installent sur leur chemin afin de se reposer ou de se restaurer dans les magasins ou restaurants qui vendent des produits ou des aliments de consommation rapide affichant souvent des tarifs jusqu’à deux ou trois fois plus chers que dans les magasins du centre-ville ou dans les supermarchés. Une situation qui soulève de nombreuses interrogations.

En effet, des sandwichs se vendent à partir de 15 dinars, des cafés dont le prix dépasse les 3,500 dinars, un morceau de gâteau s’achète entre 5 et 7 dinars, des chips pour enfants affichent des prix allant de 4 à 7 dinars. Un chef de famille de quatre ou cinq membres doit s’attendre à une note assez salée pour fournir le goûter ou la collation nécessaire à ses enfants lors d’une pause dans ces relais. L’on se demande si ces prix souvent délirants ne cachent pas des marges indues. A vrai dire, nombreux sont les Tunisiens qui rouspètent face à ces prix exorbitants de produits de base comme de simples sandwichs ou bouteilles d’eau vendus sur les aires de nos autoroutes. 

 

Les commerçants se justifient

Ces commerçants installés sur nos autoroutes ne nient pas la hausse des prix qu’ils affichent sur leurs produits. Ils justifient cette hausse par les charges qu’ils sont tenus de respecter au regard de l’État dans le cadre de leurs contrats de concession. De quoi gonfler les coûts d’exploitation de ces lieux. L’un de ces commerçants nous a confié : «Nous avons l’obligation d’apporter un certain nombre de services publics sur ces relais routiers, par exemple d’avoir une présence humaine 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. Cette présence permanente a un coût, lié notamment aux frais de personnel. Tout cela est donc répercuté sur les prix de vente.» Un autre commerçant, tenant une cafétéria, nous a affirmé qu’«il y a des services gratuits offerts aux clients, comme les toilettes, les tables et les chaises où ils peuvent se reposer, les services d’hygiène et de propreté, l’entretien des toilettes… Donc, ce qui est payant est cher, car il faut couvrir ce qui est gratuit.» C’est que ces commerces fonctionnent selon un système de péréquation entre ce qui est gratuit et ce qui est payant. Pour d’autres commerçants, ce n’est pas facile d’avoir une boutique ou un magasin sur une autoroute ; leur gestion est généralement déléguée à des entreprises spécialisées, via des appels d’offres. Et ces entreprises doivent verser des redevances aux concessionnaires d’autoroutes qui sont d’ailleurs très élevées. D’ailleurs, les commerçants se battent pour la concession d’une supérette d’autoroute.

 

Des automobilistes captifs

Toutes les aires situées au bord de nos autoroutes drainent chaque jour beaucoup de monde, notamment en cette période de vacances d’été, qui pour acheter du carburant pour son véhicule, qui pour manger un sandwich ou siroter un café. Surtout parmi les vacanciers qui empruntent généralement ces autoroutes pour aller se rafraîchir sur les plages d’Hammamet ou de Sousse ou passer un weekend dans l’un de leurs hôtels.

Il vous arrive d’être fatigué pendant que vous roulez sur autoroute et que vous devez faire une pause pendant votre voyage dans ces relais pour vous reposer ou vous restaurer, quitte à effectuer des dépenses imprévues ou excessives, étant donné le prix élevé des produits à consommer.

La majorité des automobilistes préfère s’arrêter dans ces relais plutôt que de sortir de la voie express et de faire plusieurs kilomètres pour trouver une boulangerie ou acheter un casse-croûte. Une pause sur l’autoroute leur paraît plus rapide et plus pratique, quoique plus coûteuse. Cependant, certains voyageurs préfèrent s’approvisionner en ville, avant de s’engager dans l’autoroute, histoire de ne pas dépenser beaucoup d’argent dans l’achat des produits vendus auprès des stations autoroutières. D’autres encore préfèrent emprunter la route nationale, moins rapide certes, mais plus gaie et plus animée, et ils ont la possibilité de s’approvisionner en nourriture auprès des commerces rencontrés de part et d’autre de la route, ce qui leur coûterait moins cher.

Enfin, si ces relais veulent accroître leur gain, parfois en l’absence de contrôle, en affichant des prix exorbitants, dans le but d’amortir leurs dépenses, personne n’est obligé d’y mettre les pieds et il serait plus simple d’apporter sa propre consommation et la déguster sur les tables mises à la disposition des clients sans rien payer. D’ailleurs, bon nombre d’usagers des autoroutes ont recours à cette solution…

Hechmi KHALLADI 

 

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Trafic de drogue | 18 ans de prison pour une passeuse européenne

08. Juli 2026 um 23:15

La Chambre criminelle près le tribunal de première instance de Tunis a condamné une ressortissante étrangère originaire d’un pays européen, à une peine de 18 ans de prison ferme, pour trafic de cocaïne.

Selon une source citée par Mosaïque FM, ce mercredi 8 juillet 2026, la prévenue a été reconnue coupable de tentative de contrebande de drogue via l’aéroport international de Tunis-Carthage, où elle avait été arrêtée et soumise à une fouille ayant permis la saisie d’une grande quantité de cocaïne, déjà fractionnée et prête à être écoulée sur le marché local.

L’affaire a révélé son appartenance à un réseau de trafic international et elle a été placée en détention. Ce jour, la Chambre criminelle a prononcé cette peine de 18 ans de prison qu’elle devra pour le moment purger en Tunisie.

Y. N.

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Bac 2026- Session de contrôle| Lancement des inscriptions au service SMS pour les résultats

08. Juli 2026 um 23:01

Le ministère de l’Éducation a annoncé l’ouverture des inscriptions pour recevoir les résultats de la session de contrôle du Baccalauréat 2026 par SMS.

Les candidats peuvent s’inscrire en envoant un SMS au numéro 85005, sous le format suivant : BAC [espace] Numéro d’inscription au baccalauréat * Numéro de la carte d’identité nationale (CIN)

Le ministère rappelle que le numéro d’inscription au baccalauréat doit comporter 6 chiffres et le numéro de la CIN doit en comporter 8, ajoutant que le coût global du service est fixé à 950 millimes et est accessible via les opérateurs Tunisie Telecom, Ooredoo et Orange.

Ce service permet de recevoir un SMS détaillé incluant la décision finale (admis, refusé), la moyenne générale ainsi que les notes de toutes les matières, et ce, avant la date de la proclamation officielle des résultats.

Y. N.

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Société Tunisie autoroutes | Fermeture de la sortie Hergla (A1) dès demain

08. Juli 2026 um 21:40

La bretelle de sortie de l’autoroute A1 en direction de Hergla sera temporairement fermée à partir de demain jeudi 9 juillet 2026, annonce la Société Tunisie autoroute.

Dans un communiqué publié ce mercredi, la STA précise que cette fermeture qui se poursuivra pendant deux jours, de 7h à 15h, permettra de poursuivre les travaux d’installation de l’éclairage et des panneaux lumineux d’orientation au niveau de la station de péage de Hergla.

Les usagers de la route sont invités à emprunter les bretelles de Sidi Bou Ali, Hammam Sousse ou à poursuivre leur trajet jusqu’à la sortie de l’aéroport d’Enfidha, afin d’éviter les perturbations de la circulation.

La Société explique dans son communiqué que cette opération vise à améliorer le réseau routier et présente ses excuses aux automobilistes pour les désagréments éventuels.

Y. N.

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FATIMA : Un nouveau levier pour l’innovation agricole et l’émancipation des femmes rurales

08. Juli 2026 um 20:42

Initiative dédiée à l’innovation agricole, à la lutte contre le changement climatique, à la défense des droits des agriculteurs, notamment les femmes et les jeunes en Tunisie et à l’autonomisation des femmes rurales, le projet FATIMA a été officiellement lancé le 7 juillet 2026, au siège de l’Union tunisienne de l’agriculture et de la pêche (UTAP) à Tunis.

Porté par l’Union maghrébine et nord-africaine des agriculteurs (UMNAGRI) avec le soutien de la coopération espagnole, ce projet réunit des partenaires académiques et professionnels de Tunisie, de Palestine et d’Espagne.

Les objectifs du projet FATIMA, qui s’étendra sur une période de 24 mois, c’est de renforcer les capacités en soutenant les coopératives et les groupements de développement féminins pour accroître leur rôle dans l’économie rurale, d’encourager la recherche scientifique appliquée et le transfert de connaissances entre les universités et les organisations professionnelles.

Il vise aussi à promouvoir une gestion durable des ressources naturelles pour renforcer la résilience du secteur face aux défis environnementaux et à consolider les droits des agriculteurs, avec un accent particulier sur les femmes et les jeunes.

À terme, le projet FATIMA ambitionne d’instaurer un échange d’expertises durable entre les institutions des trois pays partenaires afin d’assurer un développement rural pérenne et inclusif.

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Alerte météo en Tunisie | Une vague de chaleur attendue à partir de vendredi

08. Juli 2026 um 19:52

L’Institut national de la météorologie (INM) annonce une hausse des températures à partir du vendredi 10 juillet 2026, avec l’apparition du sirocco sur la majeure partie du pays.

Le pic de cette canicule est prévu pour le week-end, particulièrement le samedi 11 et le dimanche 12 juillet 2026, précise l’INM dans une alerte météo publiée ce mercredi 08 juillet, en affirmant que les températures dépasseront les normales de saison de 6 à 10 degrés.

Ainsi dès vendredi les températures oscilleront entre 40°C et 45°C sur l’ensemble du pays et seront accompagnées d’un vent de sirocco, sachant que cette vague de chaleur touchera plus particulièrement les régions de l’Ouest tunisien.

Y. N.

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Météo | Tunisie : Les températures annoncées pour cette nuit

08. Juli 2026 um 19:20

L’Institut national de la météorologie (INM) annonce que le temps restera généralement dégagé à peu nuageux sur l’ensemble du pays pour cette nuit.

Dans ses prévisions, l’INM précise que le vent soufflera relativement fort près des côtes nord, tandis qu’il sera faible à modéré ailleurs et que la mer sera agitée à localement très agitée sur le nord et le golfe de Hammamet.

Pour les températures, l’Institut de la météorologie prévoit des minimales nocturnes variant entre 25°C et 30°C. Et de préciser que celles-ci avoisineront les 22°C sur les hauteurs et atteindront jusqu’à 33°C dans le sud-ouest.

Y. N.

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Yassine Bouzrou : « Ce texte enterre toute espérance de justice »

08. Juli 2026 um 14:34
Après l’adoption en première lecture de la proposition de loi instaurant une présomption de légitime défense pour les policiers et les gendarmes, l’avocat pénaliste Yassine Bouzrou dénonce un texte qui affaiblirait les enquêtes judiciaires et favoriserait l’impunité. En bref Yassine…

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Hausse des prix : les produits alimentaires coûtent 7,1 % plus cher en Tunisie

08. Juli 2026 um 13:24

Les prix des produits alimentaires en Tunisie ont poursuivi leur progression en juin 2026. Ils  enregistrent une hausse de 7,1 % sur un an. C’est ce que font ressortir les dernières données publiées par l’Institut national de la statistique (INS).

Cette évolution est principalement portée par l’augmentation persistante des prix des produits carnés, des poissons et des fruits frais.

Dans le détail, la hausse la plus marquée concerne le prix du mouton, qui a bondi de 18,3 % en glissement annuel. Le bœuf a également enregistré une progression importante de 13,6 %, suivi par la volaille (+13,5 %), les poissons frais (+11,7 %) et les fruits frais (+11 %).

Certaines catégories ont toutefois enregistré une baisse. Les prix des huiles alimentaires ont reculé de 5,5 %. Tandis que ceux des œufs ont diminué de 3,1 % sur un an.

Par ailleurs, les prix des produits manufacturés ont augmenté de 4,7 % en juin 2026 par rapport à la même période de l’année précédente. Cette progression est notamment liée à la hausse des prix de l’habillement et des chaussures (+9,2 %) ainsi que des produits d’entretien (+4,7 %).

Ces évolutions interviennent dans un contexte de ralentissement de l’inflation globale, qui s’est établie à 5,3 % en juin 2026, contre 5,5 % en mai, conclut l’INS.

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Finance, numérique, enseignement : le Golfe recrute des profils tunisiens qualifiés

08. Juli 2026 um 12:54

L’Agence tunisienne de coopération technique (ATCT) ouvre une nouvelle campagne de recrutement à destination des compétences tunisiennes souhaitant exercer à l’étranger. Plusieurs offres d’emploi sont actuellement proposées auprès d’institutions implantées dans les pays du Golfe, notamment en Arabie saoudite, aux Émirats arabes unis et au Qatar, dans des domaines liés à la finance, à l’enseignement supérieur et aux technologies.

Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 10 juillet 2026, date limite fixée par l’ATCT pour le dépôt des dossiers.

En Arabie saoudite, une offre de recrutement concerne le poste de médiateur interne international. Les candidats doivent être titulaires d’un diplôme dans le domaine requis, justifier d’une expérience professionnelle d’au moins cinq ans et être âgés de 40 ans au maximum.

Le même appel inclut également des opportunités au Qatar pour les postes de consultant en protection des données et de consultant en gestion. Les conditions exigées restent similaires : une formation académique spécialisée, une expérience professionnelle minimale de cinq ans et un âge ne dépassant pas 40 ans.

Du côté des Émirats arabes unis, l’ATCT propose deux postes dans le secteur académique : professeur assistant en finance et professeur assistant en informatique. Pour ces fonctions, les candidats doivent être titulaires d’un doctorat ou d’un master professionnel, disposer d’une expérience d’au moins trois ans et ne pas dépasser l’âge de 55 ans.

L’ATCT invite les candidats intéressés à déposer leurs demandes via son site électronique avant l’échéance du 10 juillet 2026.

À travers ces offres, l’agence poursuit sa mission de promotion des compétences tunisiennes à l’international, en facilitant leur accès aux marchés de l’emploi étrangers et en renforçant la présence des cadres et experts tunisiens dans les secteurs à forte valeur ajoutée.

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La saison des noyades a commencé : SOS sauveteurs !

Von: tmps
08. Juli 2026 um 10:15

Les examens sont terminés et les familles profitent déjà des vacances pour effectuer leur ruée annuelle sur les plages et les lieux de détente estivale au bord de la mer. Toutefois, c’est durant les mois de juillet et de septembre que l’on compte un nombre important de cas de noyade. D’ailleurs, on annonce déjà quelques cas, et le risque de voir ce phénomène se reproduire est très sérieux si nos jeunes et leurs parents ne se plient pas à certaines mesures de prudence.

Commençons par les chiffres de l’année passée. D’après les données officielles publiées par l’Office national de la protection civile et le ministère tunisien de l’Intérieur pour l’année 2025, 31 décès par noyade ont été recensés sur les plages tunisiennes durant la saison estivale (juin à octobre 2025). Ce chiffre représente une légère baisse par rapport à 2024, année qui avait enregistré 34 décès.

Selon les mêmes chiffres de l’été 2025, les unités de la protection civile ont effectué des milliers d’interventions pour secourir et assister les baigneurs, avec une moyenne d’environ 24 interventions par heure au plus fort de la saison estivale (août 2025), pour divers incidents, dont essentiellement des noyades ou des risques pouvant entraîner des noyades. 

 

Attentions aux bouées gonflables !

Concernant les jeunes enfants, voire les bébés, certains cas ont eu lieu en l’absence de prudence de la part des parents ou des proches des victimes. La semaine passée, on a déjà relevé un cas dans une plage du Sahel avec une très jeune fille dont la bouée gonflable a été poussée par le courant d’eau vers une zone profonde et les tentatives de sauvetage ont échoué puisque la fille a basculé dans l’eau et s’est noyée avant l’arrivée des baigneurs qui ont essayé de la sauver.

Le drame n’est pas passé sous silence et lors d’une intervention médiatique, Sami Mheni, l’expert en sciences de la mer, a lancé un avertissement aux parents pour ne plus voir de telles scènes dramatiques se reproduire dans nos plages. L’expert a affirmé que les bouées et flotteurs commercialisés sur le marché ne respectent pas les normes de sécurité en vigueur. Face à ce constat, il a appelé les parents à faire preuve de la plus grande vigilance, insistant sur la nécessité d’assurer une surveillance visuelle continue de leurs enfants pendant la baignade et de maintenir scrupuleusement une distance de sécurité.

Les principaux risques liés à l’usage de ces équipements pneumatiques sont multiples, selon Mheni. Le premier danger réside dans le retournement soudain de la bouée, qui peut se retrouver la tête en bas, bloquant l’enfant sous l’eau sans qu’il puisse se redresser. Il existe également un risque de glissement vers le bas, les jeunes enfants pouvant facilement passer à travers les ouvertures de la bouée et chuter dans la mer.

De plus, la légèreté de ces structures les expose au phénomène de dérive par les courants, le vent et les mouvements marins pouvant les entraîner très rapidement vers le large. Enfin, le risque de crevaison demeure entier puisqu’une simple micro-perforation suffit à faire perdre à la bouée son équilibre et sa flottabilité.

Précautions à prendre

Pour revenir aux moins jeunes et aux adultes, le nombre de noyades est là pour nous révéler que nos baigneurs ne respectent pas certaines règles à suivre, surtout dans des zones peu sûres. D’ailleurs les spécialistes appellent toujours à respecter une série de règles. Tout d’abord, pour minimiser le risque de noyade, il faut rentrer dans l’eau progressivement pour éviter toute hydrocution, qui survient lorsque le corps se trouve confronté à un changement brutal de température. Il est aussi conseillé de prévenir un proche et d’éviter la consommation de nourriture et de boissons alcoolisées avant d’aller se baigner.

Les baigneurs doivent également prendre en considération que certaines plages tunisiennes, notamment au nord et au cap Bon, cachent des fosses profondes et des courants d’arrachement qui épuisent rapidement les nageurs.

Il faut également savoir que les courants très fréquents en période estivale, sont très dangereux. Ils sont extrêmement puissants et peuvent emporter un baigneur vers le large en moins de deux minutes. Le premier conseil est de ne pas lutter contre le courant, de se laisser porter, pour économiser de l’énergie avant d’essayer de se maintenir à la surface et de reprendre l’effort pour quitter cette zone dangereuse. 

 

Pour plus de maîtres-nageurs

Si les baigneurs doivent respecter certaines règles et éviter de s’aventurer, l’on se demande, souvent, comment certaines plages connues pour être «dévoratrices» de baigneurs ne disposent pas d’un effectif suffisant de maîtres-nageurs. Nous savons que le recrutement de 350 maîtres-nageurs sauveteurs, pour opérer dans les plages des gouvernorats de Tunis, Ariana, Nabeul, Béja et Jendouba, dans le cadre de mesures préventives visant à assurer la sécurité de leurs plages et piscines municipales durant la saison estivale 2026, a été lancé, mais jusqu’à présent, on ne note pas une présence renforcée de ces agents capables de sauver beaucoup de vies et d’imposer une certaine discipline chez les baigneurs.

C’est dire que les baigneurs, comme les chargés de leur sécurité, sont appelés à faire encore plus pour éviter des drames qui se poursuivent fatalement sur nos plages.

Kamel ZAIEM

 

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Étudiants tunisiens à l’étranger : les transferts bondissent à 658 millions de dinars

08. Juli 2026 um 08:50

Les transferts financiers destinés à couvrir les frais de scolarité et de stages académiques à l’étranger ont enregistré une forte progression en 2025. Selon le rapport annuel 2025 de la Banque centrale de Tunisie (BCT), ces dépenses ont atteint 658 millions de dinars, contre 507,3 millions de dinars en 2024, soit une hausse de près de 30 %.

Le rapport, remis au président de la République, Kaïs Saïed, par le gouverneur de la Banque centrale, Fethi Zouhair Nouri, lundi 6 juillet 2026, indique que cette augmentation, conjuguée à la hausse des dépenses liées au pèlerinage (Hajj et Omra), a contribué à porter les dépenses de voyages à caractère personnel à 2,993 milliards de dinars en 2025, contre 2,779 milliards de dinars un an auparavant.

Plus de 30 000 étudiants tunisiens poursuivent leurs études à l’étranger

La Tunisie compte aujourd’hui plus de 30 000 étudiants inscrits dans des établissements d’enseignement supérieur à l’étranger. La France demeure leur première destination, tandis que l’Allemagne s’impose comme le deuxième pays d’accueil, avec près de 7 000 étudiants tunisiens recensés en 2024.

Cette dynamique se reflète dans les comptes extérieurs. Le rapport de la BCT fait état d’un déficit du poste « services d’enseignement » de 494,7 millions de dinars en 2025, contre 327,1 millions de dinars en 2024, traduisant un creusement de l’écart entre les recettes et les dépenses liées aux études à l’étranger.

Des plafonds de transfert relevés

Afin d’adapter le dispositif aux besoins des étudiants, la Banque centrale a publié, le 5 septembre 2025, la circulaire n°10-2025, révisant les conditions et procédures des transferts destinés au financement des études et des stages académiques hors de Tunisie.

Cette réforme prévoit notamment le relèvement de l’allocation mensuelle de 3 000 à 4 000 dinars, ainsi que de l’allocation d’installation, portée de 4 000 à 6 000 dinars. Le bénéfice de ces transferts a également été étendu aux étudiants effectuant des stages académiques à l’étranger.

Lors de son entretien avec le gouverneur de la BCT, le président de la République a également pris connaissance des résultats de la participation de la Tunisie en tant qu’invitée d’honneur au congrès financier annuel de la Banque de Russie. Il a réaffirmé le rôle de la Banque centrale dans le soutien à l’économie nationale, tout en soulignant que les performances économiques et financières du pays doivent se traduire par une amélioration tangible des conditions de vie des citoyens dans toutes les régions.

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